Eruption qui pourra creer le tsunami le plus destructeur pour les USA

 

cette mise en garde date de 2011 ou le volcan avait commencé a trembler et a fumé voila nous y sommes le danger est bien reel prions pour que la roche se liquefie avant que l’eau sous pressions de sa  vapeur ne pulverise et ne fasse eclater le flanc de plusieurs milliards de tonnes de roche qui tomberait dans la mer provoquant un tsunami de 100 m de hauteur qui frapperez les usa vers la cote de  floride.et les caraibes ce serait un terrible evenement ……

Tsu4Un volcan s’écroulant dans l’Atlantique pourrait faire naître une vague géante qui innonderait les Caraïbes et tout le littoral oriental des Etats-Unis, a indiqué un scientifique.Le docteur Simon Day du Centre de recherche Benfield Greg Hazard du University College London au Royaume-Uni croit qu’un flanc du volcan Cumbre Vieja de l’île La Palma, dans l’archipel des Canaries, est instable et pourrait plonger dans l’océan Le mur d’eau s’affaiblirait en traversant l’océan, mais pourrait encore être de 40-50 mètres de haut au moment de toucher la côte. L’immersion pourrait créer des ravages en Amérique du nord sur près de 20 kilomètres à l’intérieur des terres.Le docteur Day a dit sur le programme télévisé Science Horizon de la BBC: « Cet évenement serait si énorme qu’il affecterait non seulement les gens dans l’île, mais également les gens de l’autre côté de l’océan AtlantiqueLa plus grande vague connue dans l’histoire, est celle enregistrée en Alaska en 1958 et avait été causée par l’écroulement d’une falaise imposante dans la baie Letuya. La vague résultante était plus haute que n’importe quel gratte-ciel et dévasté les arbres sur la montagne d’en face jusqu’à une hauteur de 500 mètres.

Des études géologiques ont trouvé la preuve de glissements de terrains géants ailleurs dans le monde comme Hawaii, les Iles du Cap Vert et la Réunion dans l’océan Indien.Cette apocalypse pourrait avoir lieu à cause du volcan Cumbre Vieja à La Palma qui montre des signes très inquiétants. Cette horreur peut arriver d’un moment à un autre, le seul problème c’est qu’on ne sait pas quand, demain ou dans 1000 ans. La dernière éruption a eu lieu dans les années 40, la dernière catastrophe de cette ampleur, il y a 100000 ans. La prochaine éruption pourrait provoquer ce phénomène qui réduirait l’économie mondiale à l’état de « ce fut ». Mais une simple remontée des océans, ou encore un craquement tout simple de l’écorce terrestre… Cette info datant de l’année dernière semblerait pouvoir se réaliser beaucoup plus tôt.es tsunamis géants liés aux déstabilisations de flancs des îles volcaniques
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De la côte est des Etats-Unis, du Maine vers Miami est sur une ligne de destruction que pourrait avoir lieu à tout moment avec une future éruption du volcan toujours actif qui reste sur Las Palmas dans les îles canaries.

Les scientifiques ont appris qu’une éruption mènera à un effondrement du volcan dans l’océan. Des trillions de tonnes de roche tomberont dans la mer, envoyant  un méga tsunami créer une ondulation géante à travers l’Océan Atlantique vers les Amériques à une vitesse estimée de 720 kilomètres/ heure. Cela prendra approximativement huit heures pour atteindre les Etats-Unis. Il y aura peu d’avertissement de l’effondrement du volcan autre que l’éruption lui-même signifiant une possibilité imminente.

La vague sera haute de plus de 650 mètres et sa ‘crête ‘s’étirera de 30 à 40 kilomètres ou plus. Le mur énorme d’eau détruira chaque simple ville du littoral sur le rivage oriental des Etats-Unis et pourra causer une destruction probable jusqu’à 20 milles à l’intérieur des terres. Les Bahamas seront dévastées et la Floride pourrait être submergée.

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.+  720 séismes enregistré à El Hierro, la plus petite des îles Canaries, au cours de la semaine dernière. L’essaim de secousses a même incité le gouvernement des îles Canaries à convoquer la première réunion du Comité de pilotage et de surveillance des volcans, qui se traduit dans le Plan de protection civile et d’urgence spécifiques pour les risques volcaniques, étant donné ce qu’il a décrit « l’augmentation significative de l’activité sismique ».
L’Institut Géographique National (IGN) et l’Institut volcanologique des îles Canaries continue à enregistrer des scores des tremblements de terre, mesurant entre 1 et 3 sur l’échelle de Richter, chaque jour. La majorité des tremblements de terre sont enregistrés à une profondeur comprise entre 5 km et 15 km.çà ressemble a un travail de haarp qui agit souvent sur ces profondeurs ces pulsation spermettrez de fragiliser  tout le terrain est povoquerez la chute du bloc brutalement , ,nous aurions alors  un tsunami digne d’un film hoolywoodien………

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Selon Actualidad Volcánica de Canarias (Avcan), la grande majorité des tremblements ont été enregistrées dans le nord-ouest d’une île d’El Golfo, l’emplacement d’un énorme glissement de terrain qui a créé un tsunami de 100 mètres de haut il y a près de 50.000 ans. Ce n’est pas une question de si mais une question de quand. Le volcan s’effondrera pendant une éruption due à la présence d’eau emprisonnée dans la roche perméable et les piliers de la roche volcanique imperméable. Les piliers volcaniques ont été laissés par des éruptions successives. Dans une nouvelle éruption, avec le mouvement  de la lave et du magma sur la surface, l’eau emprisonnée augmentera sa densité en chauffant, entraînant des pressions énormes dans le volcan. L’eau soulèvera et littéralement le dessus de l’arrète du volcan  de sa base lui permettant de glisser dans l’océan. Ce qui n’est pas connu,  c’est combien d’éruptions sont nécessaires pour créer l’effondrement . 

MISE A JOUR 

La nouvelle de l’éruption volcanique en cours vient directement des habitants de l’île de LaPalma, des îles Canaries, de l’océan Atlantique, au large de la côte nord-ouest de l’Afrique et ce n’est pas bon.

Un habitant écrit : « Nous sommes de l’autre côté de l’île depuis le volcan et de la vapeur sort du sol ici ! faible tremblement. Pour la première fois, nous avons peur. « 

Hier, ce site Web a signalé qu’un total de CINQ évents étaient maintenant ouverts et crachant de la lave sur le volcan, une augmentation majeure de l’activité comme on le voit ci-dessous :

 

 

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La photo ci-dessus montre également l’augmentation marquée de la vapeur (pente descendante vers la droite) émanant du sol, prouvant qu’une importante source d’eau s’infiltre maintenant dans le volcan. Cette vapeur est un nouveau développement. Il n’a pas vraiment été vu dans cette zone tout au long de la longue coulée de lave. D’où cela vient et combien plus est-il impliqué, est une énorme question. Une quantité d’eau suffisante pourrait provoquer une gigantesque explosion de vapeur.

De toute évidence, la situation sur LaPalma s’aggrave.  

Les habitants de la côte est des États-Unis sont INVITÉS à prêter une attention particulière aux développements là-bas, car si les choses tournent mal, une plaque de terre instable, de la taille de l’île de Manhattan à New York, glisse déjà du flanc sud-ouest de cette île, et peut glisser dans l’océan Atlantique.

Si cela se produit, un tsunami sera généré qui, selon les scientifiques, pourrait frapper la côte est des États-Unis sept à huit heures plus tard, avec des vagues de 30 à 50 mètres s’écrasant sur le rivage. Ce seraient des vagues d’environ 100-164 PIEDS de hauteur !

Ils anéantiraient la plupart des grandes villes de la côte est des États-Unis et ramèneraient l’économie américaine à presque l’âge de pierre, pendant des décennies.

L’Agence fédérale de gestion des urgences (FEMA) a réalisé une étude sur cette catastrophe potentielle et son étude affirme qu’elle peut s’attendre à  soixante-cinq MILLIONS de morts  d’un tel événement.

VOUS ne voulez pas être l’un de ceux-là.

Faites le plein de votre voiture. Ayez un plan sur O vous évacuerez et comment vous y arriveriez. Ayez une ROUTE ALTERNATIVE au cas où la première voie serait bloquée. Ayez un « Go-Bag » pour chaque membre de votre famille, pré-emballé avec des vêtements, des sous-vêtements, des chaussettes, des ceintures, des chaussures, du déodorant/savon/shampoing, du dentifrice et tous les médicaments dont vous avez besoin.

Si vous entendez que le glissement de terrain a eu lieu et qu’un tsunami est en train de se produire, PARTEZ IMMÉDIATEMENT. N’attendez pas que le gouvernement vous le dise car une fois que le gouvernement le dira aux masses, ce sera le chaos.

Vous savez comment est la circulation aux heures de pointe ; tu ne peux pas bouger. Essayez maintenant d’imaginer que ce ne sont pas seulement les gens qui quittent leur travail, mais plutôt TOUT LE MONDE qui fuit pour sauver sa vie. Ce sera un verrouillage instantané de la grille. 

Les gens vont devenir fous; cela peut se transformer en une situation Mad Max sur les routes alors que des gens terrifiés conduisent sur, sous et à travers tout ce qui se trouve sur leur chemin. 

Vous ne voulez pas rester coincé là-dedans. Alors partez immédiatement une fois que vous avez entendu un glissement de terrain et, espérons-le, vous atteindrez la sécurité bien avant que les masses ne paniquent.

 

MISE À JOUR 14:58 HAE —

Alors que le soleil se couchait sur LaPalma vendredi soir, les caméras de télévision ont soudainement capté ce qui semble être une rafale de VAPEUR émanant de la crête, au-dessus et au sud de l’éruption actuelle.

S’il s’agit de vapeur, alors la lave a déjà atteint la crête principale qui forme la « colonne vertébrale » de l’île. Cette colonne vertébrale a de nombreux vestiges d’anciens évents d’éruptions antérieures et est directement connectée à et au-dessus de la masse terrestre instable que les scientifiques craignent de glisser dans l’Atlantique, créant un tsunami.

Nous attendons des éclaircissements sur ceci est de la vapeur ou un nuage.

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L’industrie pétrolière est un parasite qui détruit la terre avec la methode du fracking

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L’industrie pétrolière est un parasite qui détruit la terre comme le feraient des moustiques géants, qui suce son sang tout en injectant un liquide infecté à la place. Oui, l’«invasion» est en marche et depuis longtemps.
Des groupes environnementaux ont protesté contre cet horrible empoisonnement de la nappe phréatique, mais en vain. Voilà le résultat quand un grand pétrolier est impliqué – tout le monde se fait acheter;
        Sous la minime supervision du gouvernement fédéral, une myriade de produits chimiques est injectée dans le sol au nom de l’exploration énergétique de l’Ouest. Parmi ces produits chimiques, les biocides sont considérés comme présentant une menace grave pour la santé publique et l’environnement.
        La fracturation hydraulique, connue sous le nom de « fracking» » pour faire court, est le procédé qu’environ 90 pour cent des puits de pétrole et de gaz aux États-Unis subissent pour faciliter l’extraction. Les biocides sont utilisés pour tuer les microorganismes qui peuvent interférer avec d’autres fluides et des méthodes sont utilisées pour stimuler l’extraction, et empêcher la corrosion des tuyaux.

        En 2005, l’industrie pétrolière et gazière a obtenu une exemption sur la  »Loi sur la salubrité de l’eau potable », ce qui permet l’injection de fluides toxiques directement dans les eaux souterraines sans supervision par l’US Environmental Protection Agency (EPA). Avant l’adoption de cette politique, l’EPA a mené une étude qui conclut que le fracking constitue une menace minime pour les sources souterraines d’eau potable et ne détermine pas de justifier une étude plus approfondie; l’étude a soulevé des critiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’agence. Malgré l’inquiétude des professionnels de la santé publique et des propriétaires fonciers qui ont été victimes eux-mêmes de l’eau contaminée (lire l’histoire de Laura Amos), l’agence a continué à exiger une réglementation minimale de l’industrie.
Un peu difficile à imaginer?
Pas quand on sait qui sont les contrôleurs et comment ils sont dirigés. Nous parlons non seulement de gens mauvais, cupides, mais dont les intentions de pas mal d’entre eux sont sérieusement maléfiques. Pas tous, car plusieurs sont autant de dupes prêts à prendre le train en route.

Avoir une connaissance préalable des effets potentiels sur la vie humaine et la santé de notre planète et faire quand même pression sur les organismes gouvernementaux pour qu’ils se conforment à leurs désirs, il faut plus que de la cupidité. Et les sous-fifres n’ont qu’à suivre.
Comment le séisme pourrait être déclenché
La ligne de faille de New Madrid est répertoriée dans la zone rouge ci-dessous, mais on suppose qu’elle s’étend plus loin vers le golfe du Mexique. Il y a eu des séismes graves dans le passé, le plus récent dans l’histoire en cours fut d’une magnitude de 7 et 8 en 1811-1812.


    Les tremblements de terre de New Madrid en 1811-1812 furent des séismes intenses au niveau des plaques et ont débuté par deux forts séismes le 16 décembre 1811. Ces tremblements de terre restent les plus puissants qui aient jamais frappé l’est des États-Unis. Ces événements, ainsi que la zone sismique où ils se sont produits, ont été nommés en rapport avec la ville de New Madrid sur le Mississippi, territoire de la Louisiane, actuellement le Missouri.

    On estime que les tremblements de terre ont été ressentis fortement sur environ 130.000 kilomètres carrés, et modérément sur près de 3 millions de kilomètres carrés. Le tremblement de terre historique de 1906 à San Francisco, par comparaison, n’a été modérément ressenti que sur environ 16.000 kilomètres carrés.
La carte suivante indique la gamme des effets mentionnés ci-dessus en comparaison avec le séisme de Los Angeles en 1994. Le fracking cause des tremblements de terre

En vidant de vastes cavités et en découpant le sous-sol, on peut s’attendre à obtenir des répercussions. Surtout si c’est juste le long d’une ligne de faille connue.

Les habitants préoccupés qui résident juste sur la ligne de faille de New Madrid en Arkansas savent exactement ce que fait le « fracking » et avaient ceci à dire juste quelques semaines auparavant:

 

    Nouvelles: Les tremblements de terre dans l’Arkansas à Greenbrier augmentent au même rythme que les forages de gaz naturel et le fracking! ack Reed est un géologue-géophysicien à la retraite de Texaco qui n’accepte pas l’opinion largement répandue en ce qui concerne les lignes de faille de New Madrid ou un  »golfe passif ».

Pas étonnant qu’il soit une des rares voix. Aujourd’hui, la science est faite pour coller aux besoins des entreprises et de la politique, et non l’inverse.
 Selon lui, le golfe a été et est tectoniquement actif – et il est l’origine probable non seulement de l’activité sismique de New Madrid mais aussi des zones sismiques de Middleton Place-Summerville près de Charleston, en Caroline du sud (août 2010)
    « Pendant toutes les années où j’ai travaillé dans le bassin du golfe du Mexique j’ai été forcé d’accepter la théorie du golfe «passif», qui soutient que le seul mouvement dans le bassin est l’empilement sédimentaire en amont qui déplaçait les sels vers le sud, a dit Reed. « Mais il y a peu de preuves à l’appui de cette théorie, et cela ne correspond pas à ce qui est observé géologiquement ou géophysiquement. »
     »Toute cette zone à travers les États-Unis souffre d’un certain type d’activité tectonique que je crois être liée à la tectonique profondément enfouie dans le golfe du Mexique « Les habitants de l’Indiana ont de bonnes raisons de se préparer. Les experts disent que ce n’est qu’une question non pas de si mais de quand l’Indiana sera secoué par un tremblement de terre majeur sur la zone sismique de New Madrid ou de la New Wabash Valley.
Le CUSEC (consortium central pour les séismes US) a déclaré: «La probabilité d’un séisme de magnitude 6 ou plus dans le centre des États-Unis est assez importante dans un proche avenir, avec une chance de 25 à 40 pour cent de se produire dans n’importe quelle période d’ici 50 ans . Un séisme d’une magnitude de 7 à 8, a prévenu le consortium, « pourrait entraîner de grandes pertes en vies humaines et des dégâts matériels en milliards de dollars. »

 

Au début des années 90 (soit 11 ans avant les attentats du 11 septembre), Steve Jackson, l’inventeur du jeu de rôles, avait créé un nouveau jeu, certaines cartes, sur les 100 que compte le jeu, annonçaient des événements futurs dont nous avons été récemment les témoins pour certains d’entre eux. 
 
Le jeu a été finalement, après un raid des services secrets Américains en 1990 et une amende de 300 000$ pour délit de piratage de secrets d’état… mis sur le marché en 1995″ 
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Fukushima Alerte radioactivité:l’irradiation frappera la Côte Ouest américaine en 2014

fukushima-boiling-water-31-07-2013Voici l’endroit ou l’eau en provenance des réacteurs endommagés fuit vers l’océan Pacifique…l’eau est en ébullition.

fuku2-1040a-blocks_desktop_largeUne photo aérienne montre la centrale nucléaire de Fukushima, dans le nord du Japon. L’eau radioactive déversée lors d’une catastrophe provoquée par le tsunami en 2011 fait tranquillement son chemin vers la zone côtière américaine.Sur cette photo prise en altitude on peut deviner la chaleur et le bouillonnement de l’eau et la différence de couleur.

Un panache radioactif d’eau dans l’océan Pacifique à partir de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon, qui a été paralysée par le séisme et le tsunami 2011 atteindra probablement les eaux côtières des États-Unis à partir de 2014, selon une nouvelle étude. Le long voyage des particules radioactives pourrait aider les chercheurs à mieux comprendre comment les courants marins circulent dans le monde entier.

Les Simulations de l’océan  (par ordinateur) ont montré que le panache de césium-137 radioactif libéré par la catastrophe de Fukushima ,en 2011, pourrait commencer à verser dans les eaux côtières des États-Unis à compter de début 2014 et le pic de 2016. Heureusement, deux courants océaniques au large de la côte orientale du Japon le courant de Kuroshio et l’extension du Kuroshio a dilué la matière radioactive tellement que sa concentration est tombé bien au-dessous des niveaux de sécurité de l’Organisation mondiale de la Santé dans les quatre mois suivant l’incident de Fukushima. Mais ça aurait pu être une histoire différente si une catastrophe nucléaire avait  frappé de l’autre côté du Japon.

« L’impact environnemental aurait pu être pire si l’eau contaminée aurait été libéré dans un autre environnement océanique la circulation était moins énergique et turbulent», a déclaré Vincent Rossi, un océanographe et chercheur post-doctoral à l’Institut de physique interdisciplinaire et Systèmes complexes, en Espagne.

Communiqué de l’eau radioactive de Fukushima a pris son temps,voyageant à travers le Pacifique. Par comparaison, le rayonnement atmosphérique de la centrale de Fukushima a commencé à atteindre la côte ouest américaine au sein de quelques jours seulement, de l’arrière en cas de catastrophe en 2011.

Suivi de la trajectoire de la radioactivité
Le panache radioactif a trois sources différentes: des particules radioactives tombent de l’atmosphère dans l’océan, l’eau contaminée directement sortie de l’usine, et l’eau qui a été contaminé par des particules radioactives de lixiviation du sol contaminé.

Cette projection informatique montre l'ampleur estimée de la plume de la centrale de Fukushima déversement d'eau radioactive en 2014. L'étendue des États-Unis eaux côtières est indiquée par une ligne noire, avec une boîte noire renfermant Hawaii.

Cette projection informatique montre l’ampleur estimée de la plume de la centrale de Fukushima  du déversement d’eau radioactive ,jusqu’en en 2014. L’étendue des eaux côtières américaines est indiquée par une ligne noire, avec une boîte noire renfermant Hawaii (en bas au centre).

La libération de césium 137 de Fukushima en de  plus turbulent courants orientale du Japon signifie la matière radioactive est diluée au point de poser peu de danger pour l’homme au moment où il quitte les eaux côtières du Japon . Rossi a travaillé avec d’anciens collègues au changement climatique au  Centre de recherche de l’Université de New South Wales en Australie, pour simuler la propagation de la radioactivité de Fukushima dans les océans -( une étude détaillée dans le numéro d’Octobre de la revue Deep-Sea Research Part 1 ).

Les chercheurs ont en moyenne 27 essais expérimentaux de leur modèle – chaque terme de départ dans une année différente – afin de veiller à ce que la propagation simulée du césium -137 comme un «traceur» n’a pas été particulièrement affecté par les conditions initiales de l’océan. De nombreux océanographes préfèrent utiliser le césium -137 pour suivre les courants océaniques , car il agit comme un traceur passif dans l’eau de mer , ce qui signifie qu’elle n’interagit pas beaucoup d’autres choses, et se désintègre lentement avec une longue demi- vie de 30 ans .

«Un des avantages de ce traceur est sa longue demi-vie et notre capacité à mesurer assez précisément , de sorte qu’il peut être utilisé à l’avenir pour tester nos modèles de circulation océanique et de voir comment ils représentent la réalité au fil du temps « , a déclaré Rossi LiveScience .  » A l’époque , il y  a20 ans, nous pouvions sortir , prenez les mesures partout dans le Pacifique et les comparer à notre modèle. « 

Voyagez à travers le Pacifique
L’ équipe s’est concentrée sur la prévision de la trajectoire de la radioactivité jusqu’à ce qu’il atteigne les eaux du plateau continental qui s’étend de la côte américaine à environ 180 miles (300 kilomètres) au large des côtes. Environ 10 à 30 becquerels (unités de radioactivité représentant x désintégration par seconde) par mètre cube de césium -137 pourrait atteindre  la côte US et les eaux côtières du nord du Canada et de l’Oregon entre 2014 et 2020. ( Ces niveaux sont bien en deçà des limites de la US Environmental Protection Agency pour l’eau potable ).

Par comparaison, la côte de la Californie peut recevoir seulement 10 à 20 becquerels par mètre cube 2016-2025 . C’est plus lent, moins d’impact provient des courants du Pacifique participant du panache radioactif vers le bas en dessous de la surface de l’océan dans un voyage lent vers la côte californienne, ce que Rossi a expliqué .

Une grande partie du panache radioactif de la version initiale de Fukushima ne sera même pas atteindre les eaux côtières américaines sitôt. Au lieu de cela , la majorité de la césium -137 restera dans la gyre du Pacifique Nord – une région de l’océan qui circule lentement dans le sens horaire et a piégé des débris dans son centre pour former le  » Garbage Patch Great Pacific  » – et continuent d’être dilué pendant environ une dix ans après la publication initiale de Fukushima en 2011. ( On s’attend à L’eau du courant de fuite de la centrale  prenne  un chemin semblable à long terme pour suivre le panache initial libéré, Rossi a dit. )

Mais le panache finira par échapper à la gyre du Pacifique Nord en une forme encore plus diluée. Environ 25 pour cent de la radioactivité initialement publié se rendra à l’océan Indien et du Pacifique Sud sur deux à trois ans après la catastrophe de Fukushima ,ce que  le modèle a montré .

Alerte radioactivité:l’irradiation frappera la Côte Ouest américaine en 2014

Le projet SEAL ou comment provoquer des tsunamis

Pour gagner une guerre, l’important est de surprendre l’adversaire. On a pu voir dans un précédent article que les animaux avaient été de très bons camarades de jeu, mais les hommes se sont aussi appuyé sur les éléments naturels pour espérer la victoire. Lors de la  Seconde Guerre Mondiale, l’idée d’utiliser les océans comme arme de guerre, germe dans l’esprit d’un officier de l’armée de l’air néo-zélandaise. Il a en effet remarqué que les explosions en mer peuvent provoquer des vagues importantes. Son idée est d’utiliser la mer contre le Japon pour le compte des Alliés. C’est le début du projet Seal.

Classées secrètes, et maintenant déclassifiées, environ 3700 expériences sont dirigées pendant 7 mois (juin 1944 – janvier 1945) par le chercheur australien Thomas Leech, près de la péninsule néo-zélandaise de Whangaparaoa. Les raisons officielles de l’opération Seal est de  déterminer le potentiel d’“inondations offensives par des vagues générées au moyen d’explosifs”. Les charges utilisées vont de quelques grammes à 300 kg de TNT. Les essais à grande échelle ont lieu en mer et ceux à petite échelle dans un bassin de tests construit pour l’occasion.
L’arrivée du tsunami à Natori,après le séisme du Japon, le 11 mars 2011
Les recherches du projet Seal s’arrête en janvier 1945, “avant, que tout le programme expérimental soit complété et que les problèmes scientifiques fondamentaux soient résolus”. selon Thomas Leech. 2 raisons principales sont avancées pour expliquer cet arrêt brutal : Les Britanniques ne croyaient pas vraiment à la faisabilité de ce projet et la progression des Alliés dans le Pacifique, qui force le Japon à lâcher ses conquêtes les unes après les autres.

Seal n’étant plus une priorité pour la Coalition Alliée, elle y met donc un terme. Des enseignements ont quand même pu être apportées par Thomas Leech. Le concept d’“inondations offensives” est réalisable. Les expériences ont permis de découvrir  que les explosifs placés près de la surface de la mer seront plus efficaces qu’une explosion dans le fond de l’océan. En effet, la bulle créée par la déflagration transmet mieux son énergie à la masse d’eau, si elle est créée assez près de la surface,

Autre réponse apportée, une bombe unique sera inefficace : il faut savamment répartir plusieurs charges pour »soigner »la géométrie de l’explosion et fabriquer un train d’ondes plus destructeur. Mais un tsunami provoqué par des bombes ne pénétrerait que peu à l’intérieur des terres car  leur longueur d’onde est nettement plus courte. Or c’est la très grande longueur d’onde « des tsunamis naturels » qui permet aux vagues de ne pas se “casser” en arrivant près des côtes. En revanche, il pourrait être dangereux pour tous les bateaux naviguant dans les zones côtières, en créant de fortes turbulences à cet endroit.

le projet a été arrêté ou a juste changer de nom pour brouiller les pistes ……

Les Etats-Unis considéraient ce programme comme aussi prometteur que le « projet Manhattan » de fabrication d’une bombe atomique. Ils désignèrent le docteur Karl T. Compton pour faire la liaison entre les deux unités de recherche. Compton était le président du MIT. Il avait déjà recruté de nombreux savants pour l’effort de guerre et il était l’une des huit personnes chargées de conseiller de président Truman sur l’usage de la bombe atomique. Il pensait que celle-ci pouvait fournir l’énergie nécessaire à l’équipe de Leech pour provoquer de plus vastes tsunamis.

Les travaux de Thomas Leech furent poursuivis durant la Guerre froide. En 1947, George VI éleva le savant à la dignité de Chevalier de l’Empire britannique pour le récompenser d’avoir élaboré une arme nouvelle. Le Projet Seal étant toujours un secret militaire, il ne fut pas révélé à l’époque qu’il était honoré pour la bombe à tsunami. Par la suite, les services US se sont appliqués à faire croire que ces recherches n’avaient jamais existé et que tout cela n’était qu’un leurre pour impressionner les Soviétiques. Cependant, l’authenticité des essais de Leech a été établie, en 1999, lorsque une partie de la documentation a été déclassifiée par le ministère néo-zélandais des Affaires étrangères. Officiellement les études ont repris aujourd’hui à l’université de Waikato.

On ignore si les recherches anglo-saxonnes ont été poursuivies durant les années 60, mais elles ont repris par la force des choses lorsqu’il fut décidé de procéder à l’abandon des tests nucléaires dans l’atmosphère au profit de tests sous-marins. Les Etats-Unis craignaient de provoquer involontairement des tremblements de terre et des tsunamis. Ils voulaient donc savoir le faire volontairement. Officiellement, à la fin de la guerre du Vietnam, les Etats-Unis et l’Union soviétique ont renoncé aux guerres environnementales (tremblements de terre, tsunamis, bouleversement de l’équilibre écologique d’une région, modifications des conditions atmosphériques -nuages, précipitations, cyclones et tornades-, modification des conditions climatiques, des courants océaniques, de l’état de la couche d’ozone ou de l’ionosphère) en signant la « Convention sur l’interdiction d’utiliser des techniques de modification de l’environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles » (1976).

Rien ne distingue un séisme provoqué d’un séisme naturel, cependant on ne sait provoquer que des séismes superficiels, comme celui d’Haïti. Ce qui suscite le trouble, c’est que la réaction des Etats-Unis. Alors que les médias atlantistes se contentent de relayer la polémique sur les violations de la souveraineté haïtienne, les médias latinos-américains s’interrogent sur la rapidité du déploiement des GI’s : dès le premier jour, plus de 10 000 soldats et contractants sont arrivés à Haïti. Cet exploit logistique s’explique simplement. Ces hommes étaient déjà pré-positionnés dans le cadre d’un entraînement militaire. Sous l’autorité du commandant en second du SouthCom, le général P. K. Keen, ils participaient à la simulation d’une opération humanitaire, à Haïti, après un ouragan. Keen et son équipe étaient arrivés quelques jours auparavant.

Au moment précis du tremblement de terre, ils se trouvaient tous à l’abri, à l’ambassade US qui est construite selon les normes anti-sismiques, à l’exception de deux hommes qui se trouvaient à l’hôtel Montana et qui auraient été blessés. Le général Keen a donné de nombreuses interviews à la presse états-unienne, qui a multiplié les reportages et émissions à propos des opérations de secours. Il a souvent fait mention de sa présence à Port-au-Prince durant le séisme, mais jamais des motifs de cette présence. Parmi les objectifs de l’exercice militaire figurait le test d’un nouveau logiciel permettant de coordonner les efforts humanitaires des ONG et des armées. Dans les minutes qui ont suivi la catastrophe, ce logiciel a été mis en ligne et 280 ONG s’y sont inscrites. Il est légitime de se demander si ces coïncidences sont ou non l’effet du hasard.


Quakemachine par tokamac

Un énorme tremblement de terre dans la baie de tokyo à venir

Nihon-sept-2008-135La possibilité d’un  tremblement de terre amplifiée par déplacement  simultané dans deux ou plusieurs endroi  sous Tokyo a augmenté depuis le grand tremblement de terre  à l’Est du Japon, selon l’Université de l’Institut de recherche sur les séismes de Tokyo.
L’institut a déclaré que depuis la catastrophe du 11 Mars, la pression sur les plaques tectoniques sous la ville a changé et deux ou plusieurs domaines d’intervention peuvent se déplacer simultanément, ce qui entraînera  un séisme massif.

L’institut entend continuer à suivre et évaluer la possibilité d’un énorme tremblement de terre.
la physionimie  tectoniques de Tokyo et des régions avoisinantes est compliquée, avec deux plaques océaniques en subduction sous une plaque terrain sur lequel l’archipel nippon est situé.
Il ya eu des nombreux tremblements de terre dans cette région, à la fois comme plate-frontière tremblements, qui sont causées par la friction entre les plaques, tremblements de terre et intérieures, qui sont causés par des défauts dans les plaques, tectiniques fragilisées par le seisme du 11 mars

Le nombre moyen de tremblements de terre mesurée à une magnitude 3 ou plus dans les cinq années précédant la catastrophe du 11 Mars avait été pendant 8 mois et plus de 800 sur 8 mois .
L’institut a découvert que le nombre de petits tremblements de la plaque-frontière qui ne sont pas ressentis par les personnes a considérablement augmenté après la 11 Mars tremblement de terre.

En outre, le nombre préliminaire de grandeur observés-3 ou plus grande plaque-frontière entre les tremblements de Mars 11 et 20 août ont augmenté d’environ quatre fois dans une zone de 60 à 70 kilomètres sous le nord de la baie de Tokyo.
De même la taille de la zone sisimique  survenant  de 40 à 55 kilomètres sous le sud de la préfecture d’Ibaraki ont augmenté d’environ 20 fois.

Le nombre de tremblements de terre intérieurs n’a pas considérablement augmenté, mais l’institut a déclaré que le type des tremblements ont clairement changé.
Il ya eu des tremblements de terre énorme avec peu profondes des points focaux en dessous de Tokyo et ses environs, dans le passé. Le 1923 de magnitude 8 Grand tremblement de terre de Kanto s’est produite dans le sud de la baie de Tokyo.

Un autre risque majeur c’est la liquéfaction des sols qui a été observé a tpkyo et sa banlieue prenant le cas désormais connuLe cas de Niigata, en 1964
C’est pourtant au Japon, avec le tremblement de terre de Niigata en juin 1964, que le phénomène a acquis une plus grande visibilité et que le risque a été intégré dans les normes de construction japonaises. Suite à ce séisme de 7,5, le port a été détruit par un tsunami, tandis qu’en ville, près d’une rivière, de grands immeubles se sont affaissés. Le sol sur lequel ils reposaient ne pouvait plus les porter, à cause de la liquéfaction (cf photo ci-dessous).

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Les dégâts de la liquéfaction à Niigata en 1964.

Lorsque des secousses sismiques fortes affectent un sol sableux, saturé en eau, ce sol peut en effet perdre sa résistance et ne plus pouvoir supporter le poids des bâtiments qui reposent sur lui. Il s’agit de sols d’une faible densité : il y a donc de l’espace entre les particules et tout cet espace est occupé par l’eau. Lorsque la pression de l’eau est faible, les forces de contact qui s’exercent entre les particules sont suffisamment fortes pour tenir les particules en place et donner à l’ensemble une bonne portance.
Le sol bouillonne

En revanche, lorsque la pression de l’eau augmente, notamment sous l’effet de secousses sismiques, les particules sont de moins en moins en contact les unes avec les autres, affaiblissant la résistance du sol. Dans certains cas, les particules se réorganisent mais lors d’un séisme le changement est trop brutal, l’élévation de la pression de l’eau trop forte pour que la réorganisation puisse avoir lieu.

Conséquences : des bâtiments penchent ou s’enfoncent. Parfois on peut voir le sol bouillonner (à cause de la perte de contacts entre particules) et l’eau jaillir. Ce phénomène peut également entraîner des glissements de terrain.
Un risque élevé dans la baie de Tokyo

A part à Niigata en 1964, la liquéfaction des sols a été observée de nombreuses fois au Japon, notamment lors du séisme de Kobe, qui fit plus de 5.500 morts. Elle s’est également produite en Alaska, toujours en 1964, lors du grand séisme qui a été suivi d’un tsunami ; ou encore en 1989 à San Francisco, dans le quartier de Marina, construit sur des sols remblayés après le grand séisme de 1906, mélangeant sable et débris… Plus récemment, c’est lors du séisme qui a touché Christchurch, en Nouvelle-Zélande, au début de cette année, que la liquéfaction a laissé des quartiers sous la boue.

D’après un ingénieur en génie civil d‘une université de Tokyo, interrogé par un reporter du Washington Post, la ville d’Urayasu a été construite après la seconde guerre mondiale sur des terrains remblayés, composés de sables, de cendres volcaniques et de débris. Un sol qui présente un risque de liquéfaction élevé.
Ampleur inédite

D’après Scott Ashford (OSU) et ses collègues, l’étendue de la liquéfaction lors du séisme du 11 mars, sur des centaines de kilomètres, est sans commune mesure avec ce qui avait déjà été observé auparavant, y compris au Chili et en Nouvelle-Zélande. Des structures restées intactes se sont enfoncées dans le sol, relèvent les chercheurs. Les réseaux d’eau ou de gaz ont beaucoup souffert. La durée du séisme du 11 mars, 5 longues minutes, pourrait expliquer l’ampleur de la liquéfaction des sols. les sédiments récents, particulièrement les zones remblayées, sont les plus exposées à ce risques, confirment le rapport américain.

Cette vidéo illustre leurs observations. Entre 2’30 et 3’30, on voit les chercheurs marcher et même s’embourber dans ces sables gris et gorgés d’eau laissés en surface par la liquéfaction des sols.

Des scientifiques de la British Antarctic Survey ont decouvert des volcans sous marins inconnus

11071110475511 juillet 2011 – ANTARCTIQUE – Des scientifiques de la British Antarctic Survey (BAS) ont découvert des volcans jusque-là inconnues dans les eaux océaniques autour des îles Sandwich du Sud à distance.  Utiliser embarqués technologie de cartographie du fond marin au cours de croisières de recherche à bord du James Clark Ross RCV, les scientifiques ont trouvé 12 volcans sous la surface de la mer – certains jusqu’à trois kilomètres de haut. Ils ont trouvé les cratères laissés par 5 km de diamètre volcans s’effondrer et 7 volcans actifs visible au-dessus de la mer comme une chaîne d’îles. . La recherche est également importante pour la compréhension de ce qui arrive quand des éruptions volcaniques sous-marines ou d’effondrement et de leur potentiel de création de risques graves tels que les tsunamis. . Aussi ce paysage sous-marin-, avec ses eaux réchauffées par l’activité volcanique crée un habitat riche pour de nombreuses espèces de faune et ajoute un nouvel aperçu précieux sur la vie sur Terre.— . S’exprimant lors du symposium international sur les sciences de la Terre en Antarctique à Edimbourg le Dr Phil Leat du British Antarctic Survey a déclaré: «Il ya tellement de choses que nous ne comprenons pas sur l’activité volcanique sous la mer – il est probable que les volcans sont en éruption ou de s’effondrer à tout moment.  – Science Daily Les technologies que les scientifiques peuvent désormais utiliser des navires non seulement nous donner une occasion de reconstituer l’histoire de l’évolution de notre terre, mais ils contribuent également à jeter un nouvel éclairage sur le développement des événements naturels qui présentent des dangers pour les personnes vivant dans les régions les plus peuplées de la planète « -. Science Daily

Le gouvernement américain a fermé le site HAARP magnetomètre pour dissimuler les preuves de son activité

 3d_scene_253Le projet HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) site a été en panne pendant les 3 dernières semaines. Il a été ordonné prises par le gouvernement américain pour cacher la modification du temps États-Unis et du tremblement de terre provoquant des actes  de guerre contre les États étrangers. Le site HAARP a été fermé a caues des publication des preuves très dommageable de modification météorologique et  de tremblement de terre en cascade HAARP et  son  magnétomètre a témoigné d’une guerre météorologique en cours entre le gouvernement des États-Unis et des pays étrangers. Le magnétomètre a présenté des preuves concrètes que HAARP etait enclenché le séisme et le tsunami qui a suivi le Japon.
 Un magnétomètre mesures des perturbations dans le champ magnétique dans la haute atmosphère terrestre. HAARP a enregistré  la diffusion d’une fréquence de 2,5 Hz (la fréquence la signature d’un tremblement de terre) d’un peu avant minuit le 8 Mars 2011 et a continué à diffuser de la fréquence pour les journées du 9 Mars 2011 et Mars 10, 2011. La fréquence de 2,5 Hz a continué à être diffusé et enregistré par le magnétomètre pour un autre 10 heures le jour du tremblement de terre au Japon magnitude de 9,0.

Les scientifiques de l’institut de HAARP découvert que une fréquence radio 2,5 Hz est la fréquence de la signature d’un tremblement de terre. Depuis cette découverte les antennes HAARP multiéléments ont été utilisés par l’armée américaine à la hauteur  de la fréquence du tremblement de terre dans l’ionosphère et l’ionosphère fait rebondir les ondes vers  la Terre – et pénétré  aussi profondément que plusieurs kilomètres dans le sol, en fonction de la composition géologique et les eaux souterraines conditions dans un secteur ciblé .. En rayonnant la fréquence à une trajectoire spécifique HAARP peut déclencher un tremblement de terre n’importe à quel endroit sur la Terre. Une courte emission  ne suffit pas à troubler la matière solide (la croûte terrestre), de sorte qu’ils gardent rayonnant la fréquence 2,5 Hz pendant des heures ou des jours – jusqu’à ce que l’effet désiré.soit obtenu

La modification de l’environnement Convention (ENMOD) interdit l’usage militaire de HAARP  ou autres fins hostiles des techniques de modification de l’environnement. suite à la signature d’un accord  le 18 mai 1977 à Genève et est entré en vigueur le 5 Octobre 1978. La guerre météorologique Convention interdit, l’l’utilisation des techniques de modification artificielle du temps aux fins d’induire des dommages ou la destruction.

Témoignage sur le site de HAARP propres a révélé que le gouvernement américain a agi en violation du traité ENMOD – utilisation de techniques de modification du climat (HAARP) aux fins d’induire des dommages ou la destruction. diffusion de données   publiés sur le site HAARP a coïncidé avec un certain nombre de récentes catastrophes majeures telles que le tremblement de terre 2010 Haïti, la canicule de 2010 en Russie, les revêtements de sol majeur en 2010 en Chine et le Pakistan et les tremblements de terre majeurs en Haïti et le Japon – ont tous eu lieu depuis président des États-Unis et commandant en chef de l’armée américaine Barack Hussein Obama a pris ses fonctions.

Le Japon avec  9,0 pour son  tremblement de terre a offert la  preuve la plus dommageable imputable  au  gouvernement américain dans l’utilisation de  HAARP pour induire des dommages importants et de destruction contre un État étranger. données magnétomètre HAARP a montré au monde que HAARP (géré conjointement par l’US Air Force et l’US Navy) a commencé à émettre sur  la fréquence de 2,5 Hz le 8 Mars 2011 et a continué à diffuser de la fréquence pour toutes les journées de Mars 9, 2011 et 10 Mars 2011. HAARP n’a pas été coupée jusqu’à 10 heures après le tremblement de terre au Japon magnitude 9,0 qui a été déclenchée le vendredi 11 Mars 2011 à 05:46:23 UTC. Les petits tremblements de terre ont continué pendant des semaines sans être inscrit sur le magnétomètre HAARP. Pourquoi? Parce que, comme indiqué précédemment un magnétomètre mesures des perturbations dans le champ magnétique dans la haute atmosphère terrestre. Ce n’est pas un sismomètre qui motions mesure de la terre. Le magnétomètre ne mesure pas l’activité sismique il mesure et enregistre les fréquences électromagnétiques dans l’atmosphère de la Terre. réseau d’antennes HAARP z induire des fréquences radio de 2,5htz  dans l’atmosphère où un magnétomètre pouvez enregistrer et fournir des preuves concrètes d’une modification du temps de déclenchement du tremblement de terre des États-Unis et l’attaque contre les États étrangers.Posted by PC Latest news, World news

Le Japon coule ! Vidéos qui annonce un phénomène géologique majeur

73958_a_man_looks_at_the_damage_caused_by_the_earthquake_and_tsunami_in_ofunLe Japon est une terre « aux premières loges » d’un phénomène géologique majeur, le
plongement (subduction*) d’une plaque lithosphérique* océanique sous une autre,
continentale. Et même à double titre puisque à son niveau, ce ne sont pas une mais deux
plaques, la plaque Pacifique, à l’Est, et la plaque Philippines, au Sud-Est, qui s’enfoncent sous
les plaques Eurasie et Nord-Amérique, dont le Japon représente un avant-poste (figure cidessous).
En plus de cela, ces deux plaques plongeantes n’ont pas le même comportement, ce
qui a des conséquences directes sur la répartition géographique des risques géologiques sur
l’archipel.Comme la plaque Pacifique plonge presque « spontanément », elle s’engage sous l’Eurasie
sans beaucoup de frottements. Au contraire, même, en s’enfonçant, elle « crée un vide » (la
fosse du Japon) et « aspire » littéralement les sédiments qui se déposent dans cette fosse,
issus de l’érosion des terres japonaises et eurasiennes (ces sédiments gorgés d’eau et meubles
lubrifient encore le contact des deux plaques, diminuant encore les frottements entre elles). De
ce fait, la moitié Nord du Japon (au Nord de la péninsule d’Izu) est relativement peu
sismique : les secousses sont surtout superficielles, de faible intensité, et se produisent
principalement en mer, vers la fosse du japon, plus que sur les terres (ils peuvent néanmoins
s’avérer dangereux s’ils sont à l’origine de tsunami).
Des séismes violents ont pourtant été enregistrés dans cette région : leur cause n’est pas la
subduction* proprement dite, mais le glissement horizontal vers le Nord, lent mais réel, de la
plaque d’Okhosk [une sous-unité de la plaque Nord-Amérique] par rapport à la plaque
Eurasie, le long d’une grande faille, la « ligne tectonique d’Itoigawa-Shizuoka »,qui se
prolonge dans la mer du Japon. Elle se traduit en surface par une grande dépression, la
« Fossa Magna » qui coupe Honshû en deux.
Enfin, à l’aplomb de cette portion du territoire, les roches et les sédiments de la plaque
Pacifique se déshydratent en s’enfonçant vers les profondeurs et l’eau qu’ils libèrent favorise
la fusion des roches de l’asthénosphère qui les surplombent

Le seisme de 8.8 du chili a soulevé le littoral de 1m50

100302seisme_chili_carte_secousses_8Les sismologues de l’US Geogical Survey estiment que le séisme, d’une magnitude de 8,8, est le résultat d’un phénomène appelé subduction, qui se produit lorsqu’une plaque tectonique glisse tranquillement sous une autre.

Dans ce cas-ci, c’est la plaque océanique de Nazca qui s’enfonce sous la plaque continentale sud-américaine à une vitesse de 70 millimètres par année. Le séisme s’est produit lors d’une poussée qui a fait passer la première un peu plus profondément sous la seconde.

Les experts affirment que de nombreuses répliques suivront, et ce, pendant de nombreuses semaines. Quatre jours après le tremblement de terre, pas moins de 121 répliques d’une magnitude dépassant 5 ont été enregistrées, dont huit au dessus de 6.

Le Chili a été le théâtre du plus important tremblement de terre du 20e siècle. Le 22 mai 1960, le pays a été frappé par un séisme d’une magnitude de 9,5. Cette énorme secousse a été précédée par quatre de magnitude supérieure à 7, et suivie par cinq dont la magnitude dépassait 7.Cela à amener le soulèvement du littoral de 2m50 c’est énorme tant le choc fut violent ce phénomène semble être mondiale ,prenant le cas du japon qui est entrain de se disloquer par la liquéfaction des sols ou bangkok qui est entrain de s’enfoncer dans la mer de plus 1 m50 la zone du cercle de feu semble être condamnée dans les années à venir il se passe quelque chose d’énorme dans cette région du monde .voici les photos de la cote chilienne qui montrent l’emmergence de nouvelles terres et du rehaussement impressionnant des anciennes .

chile_earthquake1_100729_02

chile_earthquake4_100729_02élévation de 2 m de ce rocher

chile_earthquake7_100729_02anciennement sous l’eau ce bout de littoral à émergé brutalement ..

chile_earthquake8_100729_02

La destruction du japon prévue dans un film sortie en 2006

sinkingofjapancustomoy1 le Japon est assujetti à de nombreux tremblements de terre. Mais sur l’Archipel se trouve également plusieurs volcans dont le plus célèbre reste le mont Fuji. De plus, le Japon étant une île, le pays peut donc être victime de tsunami. C’est en s’inspirant de ces trois types de catastrophes naturelles qu’est naît la nouvelle de Sakyo Komatsu intitulé « La submersion du Japon » parue en 1973. Cette dernière sera adaptée à deux reprises pour le grand écran dont la dernière en date est sortie 2006 sous le nom de Sinking of Japan.