Psychotronique :Transmission de maladies par effet de champ bioplasmique

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 il est un phénomène que je ne pouvais occulter c’est celui de pouvoir communiquer à distance des pathologies voire la mort et ce sans dispersion d’agents pathogènes (virus, bactéries) ou autres moyens “ classiques ”. Les premières démonstrations de transmissions psychophysiques de maladies succèdent aux travaux de l’histologiste soviétique Gurvitch qui démontra la contamination à distance de cultures de tissus (in vitro) sains par des cultures rendues pathologiques par un virus. Schématiquement : un tissu unique est séparé en deux parties qui sont mises en culture dans un milieu approprié. L’infestation soit virale soit bactérienne ou chimique d’une des deux cultures est transmise à l’autre. La transmission optimale se faisant si les récipients sont en quartz (qui lui, laisse passer les rayons U.V et I.R.) . Gurwitch confirmait ainsi ce qui est nommé le rayonnement mitogénétique par photons U.V. Les biologistes Russes parlent d’influence “ télépathique ” cellulaire. Je connais bien les expériences de Vlaïl Kasnachaïev de l’Institut Médical de Novossibirsck (cultures infestées de virus Cocksackie A 13). La recherche militaire a très rapidement compris ce que permettrait le développement maîtrisé de la transmission psychophysique des maladies. Il fut constaté (Krivorotov) que les sujets psi manifestant des capacités de guérisseur, multipliaient par 1.000 l’intensité des photons U.V (bio-photons) lorsqu’ils se concentraient sur leur patient. A l’aide de dispositifs qu’il serait trop complexe d’exposer ici , les sujets psi effectuent un transfert – par transmission psychotronique – de maladies mortelles à d’autres organismes par un processus d’orthorotation (Bearden). Le transfert s’expliquerait par le fait que le schème morbide virtuel qui s’introduit (secrètement) dans l’ensemble conscience-organisme au niveau du biochamp de la “ victime ” est activé par son propre corps physique (résonance morphique) où il exerce une influence destructrice sur des groupements de molécules (clusters) et des structures cellulaires en déclenchant des processus énergétiques et biochimiques dommageables. Ces schèmes morbides sont véhiculés dans la composante temporelle des photons UV, sachant que les “ signaux ” psi choisissent la ligne “ directe à travers l’hyperespace ”.

 

Le Psi perturbera t-il les

codes secrets du 21 ème siècle

comme la Cryptographie Quantique ?

 

Les codes secrets destinés aux espions n’échappent pas aux progrès scientifiques les plus en pointe. Les instructions destinées aux espions intiment de détruire le message après lecture ; les propriétés quantiques comblent le voeu des services secrets : le message est détruit parce qu’il est lu !

 

Le message quantique est constitué de photons – les particules de lumière – envoyés un à un à la suite les uns des autres. Le photon est le support du message, et sa polarisation, c’est-à-dire l’orientation de son champ électrique, la teneur du message. L’essence de la méthode tient à la mesure de la polarisation d’un photon. On utilise pour cette opération un filtre, symbolisé par une grille. Quand la grille est parallèle à la polarisation du photon, le photon traverse et est détecté ; quand la grille est perpendiculaire à la polarisation, le photon est absorbé et ne traverse pas. Lorsque la grille fait un angle de 45 degrés avec la polarisation du photon, celui-ci a une probabilité égale à un demi de traverser, et donc une chance sur deux de donner un signal en sortie.

 

Supposons que j’envoie un message composé de 1 et de 0. Pour envoyer 1, j’envoie un photon de polarisation verticale, et pour envoyer 0 un photon de polarisation perpendiculaire, c’est-à-dire horizontale. Si vous utilisez une grille verticale vous détecterez un photon dans le premier cas et pas de photon dans le second cas et le message sera parfaitement transmis. Le problème est que si un espion sait que le message est envoyé avec ce code de polarisation, il peut le détecter aussi bien que vous. Aussi je décide de compliquer l’émission en envoyant les photons 1 selon un axe de polarisation verticale ou selon un axe à 45 degrés de la verticale, et les photons 0 selon la polarisation horizontale ou à 135 degrés de la verticale. J’envoie ainsi une suite de 0 et de 1 selon une orientation de codage aléatoire, c’est-à-dire que je détermine la direction de polarisation

 

Un cryptage pas si sûr…

 

En cryptographie quantique, reprécisons-le, les photons sont émis un à un et captés après passage à travers une grille. Le photon traverse quand sa polarisation est parallèle à la grille, est absorbé quand il est perpendiculaire et la probabilité de traversée est 112 quand sa polarisation est à 45 degrés (ou 135 degrés) de la grille. À chaque polarisation est associée un bit 0 ou I. Dans la plupart des cas le photon est modifié par son passage à travers la grille, ce qui fait que le message est détruit quand il est lu. Une comparaison des orientations émises et reçues permet à l’émetteur et au récepteur d’établir une suite de bits, suite qui constitue un code secret permettant de coder un message ultérieur vertical ou à 45 degrés en tirant à pile ou face, mais je garde en mémoire la liste de mes tirages, De votre côté vous examinez la polarisation de chaque photon avec un filtre vertical ou à 45 degrés, le choix étant fait là aussi au hasard.

 

Lorsque mon orientation et la votre coïncident, vous avez le bon message, sinon (émetteur et détecteur sont à 45 degrés), le message que vous recevez ne signifie rien puisque, une fois sur deux, et sans que l’on puisse le déterminer, nous enseigne la mécanique quantique, le photon ne passe pas. je vous envoie alors la liste de mes orientations de polarisation : tout le monde peut la lire mais personne ne pourra en tirer profit, car vous avez été le seul à lire la suite de bits codés et qui a été détruite par la mesure. Vous savez alors quels chiffres correspondent à mon émission et vous me transmettez les numéros des bits que vous avez bien déchiffrés. Nous avons ainsi en commun une liste de bits convenablement déchiffrés, que personne d’autre ne peut connaître et qui peut nous servir à coder nos messages futurs. De plus je peux savoir si un intrus a intercepté tout ou partie du message, car tout photon lu est irrémédiablement détruit. Certes, me direz-vous, mais l’espion peut re-émettre les photons une fois qu’il les a lus.

 

Le talon d’Achille : les sujets Psi ?

 

Peut-être mais il se trompera souvent lorsque l’espion oriente mal sa grille, ce qui se produit une fois sur deux, il renvoie un photon mal imité qui n’est pas, une fois sur quatre, celui qui a été envoyé. Pour vérifier la présence ou l’absence d’un espion nous pouvons échanger non seulement le numéro des bits communs, mais aussi la nature du message (pour une partie de celui-ci, sacrifiée) ; si les messages diffèrent entre l’émetteur et le récepteur, c’est qu’un espion a essayé d’intercepter le message. Dans ce cas, nous jetterons nos listes au panier et j’en émettrai une nouvelle. La liste de 0 et de 1 ainsi établie entre nous, me servira à vous envoyer un message que vous seul pourrez reconnaître. La prolifération des communications incite les utilisateurs à coder leurs échanges. La cryptographie quantique est l’un des rares systèmes qui pourrait être absolument sûr, mais non seulement sa réalisation pratique est difficile, mais l’intervention d’un sujet Psi qui peut à un moment donné du processus, modifier l’orientation du photon (collapse Psi ) et rendre le cryptage obsolète au moment de sa « lecture » par le récepteur. En effet, il est délicat d’envoyer des photons isolés sans qu’ils soient absorbés, et le fondement de la méthode tient au fait que chaque photon transmet un message. S’il y avait plusieurs photons munis du même message, il suffirait au sujet d’en « prélever » un à l’insu des utilisateurs. Actuellement le système fonctionne avec un émetteur et un utilisateur distants de quelques dizaines de centimètres. Les progrès technologiques permettront d’augmenter cette distance, et dans le vide intersidéral où émettent les satellites, la méthode semble utilisable. Le talon d’Achille de ce cryptage est bel et bien le (ou les) sujet psi qui, déjà familiarisé aux générateurs de hasard émetteurs de photons, agirait sans trop de difficulté sur ces systèmes qui ne sont sûrs … que pour les promoteurs de ce type de cryptage !

Concluons : Pendant que la communauté scientifique “ civile ” s’échine à combattre l’étude de tout ce qui touche au paranormal, elle ferait mieux de s’y pencher très sérieusement et de ne pas laisser ces recherches uniquement aux militaires et aux politiques. Pour ces derniers, le problème posé n’est plus la réalité du psi mais plutôt de savoir comment le maîtriser pour en faire un instrument de pouvoir !

 

L’idée que les phénomènes Psi puissent être utilisés à des fins militaires ne datent pas d’hier si l’on en juge par l’article publié en 1916 dans les colonnes des « Annales des Sciences Psychiques »

Annales des Sciences Psychiques

REVUE MENSUELLE . 26ème Année – Février 1916 – N°2

Pourrait-on utiliser pour la guerre les phénomènes parapsychiques ?

M. L. Bardonnet a fait sur ce sujet d’actualité, une conférence à l’Hôtel des Sociétés Savantes, le Dimanche 6 février. Le conférencier est auteur d’un ouvrage : L’Univers Organisme, dont M. Emile Boirac a parlé assez favorablement dans la Revue de Philosophie de M. Th. Ribot. Il pense que les théories philosophiques et scientifiques qu’il a développées dans son livre peuvent contribuer puissamment à l’explication et à la systématisation des phénomènes parapsychiques, ou métapsychiques, de telle façon que les facultés de « vision à distance » présentées par quelques sujets pourraient probablement être employées pour découvrir l’emplacement des troupes, des fortifications, des batteries ennemies, etc. Il demande que des expériences soient faites au plus tôt dans ce sens.

L’auditoire, très nombreux, s’intéressa à la conférence de M. Bardonet, aussi bien à cause de l’originalité de ses aperçus que par l’élocution facile et limpide avec laquelle ses pensées furent exposées. M. de Vesme fit observer que tous les psychistes devaient nécessairement accueillir les théories et les projets de M. Bardonnet avec un scepticisme assez justifié par ce qu’ils connaissent de l’imperfection et de l’inconstance des facultés des « clairvoyants ». Il exprima toutefois l’avis que la proposition du conférencier ne devait pas être écartée a priori, ce qui lui paraissait anti-scientifique. M. le colonel Frater proposa la nomination d’une Commission chargée d’entreprendre les expériences réclamées par M. Bardonnet. On décida que la Commission serait constituée par le Comité de Direction de la Société.

Le Comité se réunit, en effet, quelques jours plus tard. Tout en reconnaissant que ce que l’on connaît de la clairvoyance ne permet guère d’envisager avec beaucoup de confiance la réussite de ces expériences, il décida de les entreprendre, en faisant appel aux sujets et opérateurs de bonne volonté. En effet, la Société n’ayant ni la volonté ni la possibilité de faire des expériences sur des buts militaires, ceux-ci ne devront être visés que plus tard, par d’autres groupes autorisés, dans le cas où les premières expériences faites par la Société aboutiraient à un résultat favorable .

Or ces premières expériences devront se borner à constater si, par les systèmes indiqués par M. Bardonnet, des sujets sont à même de décrire avec une fréquence et une uniformité suffisante, des localités et des scènes lointaines. Cela servira du moins à l’étude des phénomènes de « vision supernormale à distance ». Les expériences ont déjà commencé avec divers sujets, dont Madame Camille Hoffmann, la. somnambule bien connue qui a servi aux études, des savants de « l’Ecole de Nancy » et. dont on a beaucoup parlé au moment de l’affaire Cadiou, quand elle fit retrouver le.corps de l’assassiné. Chassée de Nancy par les obus allemands, elle est venue se réfugier à Paris, rue du Mont-Dore, 4. Les personnes qui auraient des communications à faire au sujet de ces expériences sont priées de s’adresser au Secrétariat de la Société.

 

 

Notes

Terme désignant la parapsychologie dans les pays de l’Est.

Defense Intelligence Agency

National Security Agency

Terme général utilisé par les Russes pour désigner la télépathie et l’action d’influence à distance par effet psi.

Sur la cinquantaine, citons : Labo. de Physique Théorique de Moscou (Terletsky), Institut Polytechnique Départ. de cybernétique. St Pétersburg, Institut de Physiologie Clinique de Kiev (A. Podchibiakine), Institut de Médecine Clinique Expérimentale. Novossibirsk ( V. Kanachaïev), Laboratoire Filatov de Physiologie de la vision (A. Chevalev) Odessa. Nous pourrions citer les 42 autres laboratoires dont nous avons connaissance pour les raisons déjà évoquées dans le cadre de l’opération « Stargate ».

Extra Low Frequency. Ondes de très basses fréquences comprises dans le spectre de celles de l’organisme humain et principalement du cerveau : de 7 Hz à 33 Hz.

Sujet récepteur conscient ou inconscient de l’information (message) télépathique

Enregistre la variation de la volémie sensible ici, au taux d’adrénaline libérée sous l’action du SN sympathique.

Leucopénie : diminution pathologie des globules blancs dans le sang.

Celui là même à l’origine l’enquête qui aboutit sur le scandale du Watergate et qui força le Pentagone en 1995 à publier le rôle de la CIA dans l’opération Stargate.

Schème : représentation abstraite, structure d’ensemble d’un objet, d’un processus.

Hyperespace : réunion de toutes les entités provisoirement saisissables par les mathématiques, mais non par la physique, au-delà de notre Univers à trois ou quatre dimensions. Paul Davies, le qualifie d’espace composé d’espaces. Brian Josephson (Prix Nobel) voit dans l’hyperespace détaché de l’espace et du temps le “ champ d’opération ” de tous les effets psychiques paranormaux, étant donné qu’ici, il n’existe plus ni avant, ni après, mais uniquement la simultanéité.

 http://www.girard.fr/textes/actualite-news.htm

Quand vous aurez regardé comment les bonbons gélifiés sont vraiment fabriqués, vous n’aurez probablement plus envie d’en manger

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En tant qu’adultes, nous connaissons tous les dangers de ces friandises, à la fois pour notre tour de taille et notre santé. Mais, de temps en temps, nous ne pouvons tout simplement pas résister à ces bonbons, et nous craquons. La vidéo ci-dessous pourrait régler ce problème.

Si les oursons gélifiés, les anneaux pêche et vers gélifiés faisaient partie de vos friandises préférées lorsque vous étiez enfant, et peut-être même maintenant, vous pourriez avoir du mal à regarder comment ils sont vraiment fabriqués.

Vous avez probablement un ami végétarien ou deux qui ont déjà refusé des bonbons gélifiés parce que ces produits sont fabriqués avec de la gélatine, qui est un agent gélifiant créé avec la peau et les os des animaux, le fait de savoir cela n’est peut-être pas suffisant pour vous passer l’envie d’en manger.

La journaliste et réalisatrice belge Alina Kneepkens est à la conception d’un projet qui vise à montrer, via une vidéo montée à l’envers, comment sont fabriqués nos bonbons. Entre l’instant où nous les insérons dans notre bouche par rapport à “l’élément” de départ, de nombreuses mains et machines ont “œuvré” pour assurer que notre envie de sucre trouve une conclusion pertinente.

Cette vidéo fait partie d’une série de vidéos qui documentent la façon dégoûtante dont notre nourriture est faite. Les autres vidéos comprennent le lapin aux pruneaux, qui est un plat typiquement belge, et le boudin noir. Ces vidéos ne sont pas non plus pour les âmes sensibles.

Soyons conscients, bien sûr, qu’il y a des substituts de gélatine végétaliens avec lesquels certains bonbons sont fabriqués, comme  l’agar , l’un des substituts les plus populaires pour la gélatine qui est obtenu à partir d’ algues rouges (famille des rhodophycées).

Agar-agar ou kanten en japonais,

 

Donc, si la vidéo suivante ne suffit pas à vous faire passer l’envie des bonbons gélifiés pour de bon, alors vous serez heureux de savoir que vous avez des options.

Ci-dessous, profitez de la réalisation très réelle (et graphique) qui montre que pour savourer ces bonbons, les carcasses de porcs doivent être brûlées et dépouillées de leur peau, puis bouillies pour créer cet ingrédient sans goût. Les tendons, les ligaments et les os sont également utilisés pour créer cette substance qui est également utilisée dans d’autres bonbons, comme les bouteilles de cola et les guimauves.

«J’ai pour mission de diriger des histoires audiovisuelles inversées montrant la production de certains de nos aliments. J’ai vu assez quelques abattoirs et des exemples de la production alimentaire industrielle et artisanale. Une véritable révélation, « Kneepkens déclare sur son site.

 » ‘Jelly’ sont des bonbons. Mais peu de gens savent qu’ils sont fabriqués avec de la gélatine de la peau des porcs. » , Conclut -elle au-dessus de sa vidéo sur la fabrication des bonbons gélifiés.

Regardez la vidéo ci-dessous, et voyez si vous êtes encore capable de manger l’un de vos bonbons préférés de votre enfance : 

Source : /www.collective-evolution.com

Big Pharma admet enfin que le cannabis tue les cellules cancéreuses

 

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En avril 2015, l’Institut national de l’abus des drogues a reconnu que le cannabis tue les cellules cancéreuses et réduit de façon spectaculaire la croissance de nouvelles cellules cancéreuses du cerveau. Ce fut une admiration surprenante, étant donné que la position du gouvernement fédéral sur le cannabis le conserve comme un médicament de l’annexe 1 sans « bénéfice médical ».

La recherche a continué en dépit de ce barrage routier, et maintenant l’industrie pharmaceutique pourrait réellement aider à surmonter l’obstination du gouvernement sur le cannabis comme médicament.

La société britannique GW Pharmaceuticals a testé les extraits de cannabis ces dernières années et a maintenant des preuves cliniques que certaines formulations réduisent le taux de mortalité des personnes atteintes de Glioblastome Multiforme (GBM), une forme de cancer du cerveau qui tue habituellement les patients dans les deux ans. Les résultats de l’étude de phase 2 de la preuve de concept ont été annoncés le 7 février.

Combiné au temozolomide, le médicament utilisé actuellement pour traiter le GBM, la survie médiane des patients était de plus de 550 jours, comparativement à 369 jours sans le traitement du cannabis. Le traitement CBD (cannabidiol) -THC (tétrahydrocannabinol) a contribué à un taux de survie d’un an de 83 pour cent, contre 53 pour cent pour les traitement sans-cannabis.

Des études antérieures ont montré qu’une combinaison CBD-THC « a conduit à une réduction synergique de la viabilité des cellules de gliome U87MG », et la « co-administration de temozolomide avec THC et CBD avait d’autres effets synergiques, entraînant une réduction significative de la viabilité cellulaire. »

Dans son communiqué de presse, GW a noté qu’il existe d’importantes recherches oncologiques sur les cannabinoïdes pour traiter plusieurs formes de cancer, avec 15 publications sur les effets positifs sur la croissance et la suppression des tumeurs – en particulier dans la promotion de l’autophagie ou « le processus d’autodégradation réglementée par cellules. »

« Nous croyons que les signaux d’efficacité démontrés dans cette étude renforcent encore le rôle potentiel des cannabinoïdes dans le domaine de l’oncologie et de fournir à GW la perspective d’un nouveau produit cannabinoïdes candidat dans le traitement du gliome », a déclaré le PDG Justin Gover.

GW peut être considéré comme l’un des plus respectables sociétés pharmaceutiques. Au lieu de lutter activement contre la légalisation du cannabis – comme les sociétés américaines l’ont fait en finançant de la propagande anti-pot avant les initiatives électorales – GW adopte la puissance du cannabis.

GW Pharma est sur le point de faire approuver un médicament dérivé du cannabis appelé Epidiolex pour traiter les enfants souffrant d’épilepsie sévère. Il sera déposé pour approbation cette année aux États-Unis et au Royaume-Uni. Les essais ont montré une « importance statistique élevée » pour aider les patients, dont certains souffrent de 80 crises graves par jour.

Bien sûr, nous savons déjà à travers d’innombrables exemples que l’administration de CBD ou d’autres types d’huile de cannabis arrête les saisies dans leurs voies pour les enfants souffrant d’épilepsie. C’est pourquoi une entreprise du Colorado a produit un spray de cannabis nasal qui arrête à plusieurs reprises les crises dans les 20 secondes.

Alors que de nombreux États reconnaissent maintenant cette réalité et légalisent les extraits de cannabis pour les saisies, Epidiolex a le potentiel d’offrir un traitement efficace à l’échelle nationale. Il mettra également la classification absurde du cannabis et de ses dérivés comme médicament de l’annexe 1 au test ultime.

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http://www.worldwidenetwork.fr/big-pharma-admet-enfin-que-le-cannabis-tue-les-cellules-cancereuses/

Roundup : Le désastre agricole absolu qui a fait baissé de 30% les vitamines et les oligo elements des plantes

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Roundup : Le désastre agricole absolu

Combien de Roundup vendu dans le monde ?

 

4 758 000 000 dollars

Le Roundup en France

 

En France, 60% de ses ventes se font auprès d’une clientèle de particuliers. Selon le programme AGRICE (Agriculture pour la Chimie et l’Energie), le Roundup® est utilisé en France à hauteur de 10 000 tonnes par an (AGRICE est un partenaire de l’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).

 

Dans l’univers des pesticides et produits phytosanitaires, les herbicides (dont le Roundup) sont les plus consommés en France. Ils représentent 47% du marché français en 2014 (selon le plan Ecophyto II).

 

Plus de 30% de la totalité des pulvérisations d’herbicides sont à base de glyphosate, le best-seller mondial des désherbants. Breveté par Monsanto, il est incorporé dans son herbicide de marque Roundup, devenu plus populaire à partir de 1996, après que la compagnie a présenté ses cultures « Roundup Ready. » Dans ces plantes génétiquement monstrueuses [1], qui incluent désormais le soja, maïs, coton, colza et betterave à sucre, a été inséré du matériel génétique de virus et de bactéries, qui permet aux plantes de résister à des applications normalement mortelles de Roundup.

(Les agriculteurs qui achètent les semences Monsanto Roundup Ready sont incités à utiliser aussi du glyphosate de sa marque Roundup. Par exemple, cette compagnie ne fournit que des garanties sur ses marques d’herbicide approuvées et offre des rabais à travers son programme de « récompenses Roundup. » Elle a de cette manière étendu son emprise sur le marché du glyphosate, même après l’expiration de son brevet en 2000.)

L’herbicide ne détruit pas les plantes directement. Il crée plutôt les conditions exceptionnelles d’un désastre absolu, qui emballent des germes phytopathogènes dans le sol et anéantissent en même temps les défenses des plantes contre les maladies. Les mécanismes sont bien documentés, mais rarement cités.

Le glyphosate s’accroche aux molécules vitales de nutriments et les neutralise. Appelé chélation, ce processus était en fait la propriété originale pour laquelle le glyphosate a été breveté en 1964. Ce n’est que 10 ans plus tard qu’il a été breveté comme herbicide. Appliqué sur les cultures, il les prive des minéraux vitaux nécessaires à la salubrité de leurs fonctions, en leur ôtant principalement la capacité de résister à de graves maladies du sol. L’importance des minéraux dans la protection contre la maladie est bien établie. En fait, la disponibilité des minéraux est l’unique très importante mesure utilisée par plusieurs sélectionneurs semenciers célèbres pour identifier les variétés résistantes aux maladies.

Le glyphosate détruit les organismes utiles du sol, comme les Pseudomonas et les bactéries Bacillus qui vivent autour des racines. Puisqu’ils facilitent l’absorption des nutriments et font disparaître les organismes pathogènes, leur mort intempestive signifie que la plante sera affaiblie et les agents pathogènes renforcés.

L’herbicide est capable d’interférer dans la photosynthèse, d’abaisser l’efficacité de l’utilisation de l’eau, de réduire la lignine, d’endommager et de raccourcir les racines, de causer d’importante libération de sucres des plantes, et de modifier le pH du sol, ce qui peut affecter négativement la santé des cultures.

Le glyphosate est lui-même peu toxiques pour les plantes. Se décomposant lentement dans le sol, il forme un autre produit chimique également toxique, appelé AMPA (acide aminométhyl). Mais, même combinés, les effets toxiques du glyphosate et de l’AMPA ne sont pas suffisants à eux seuls pour tuer les plantes. Il a été démontré de nombreuses fois depuis 1984 que, si le glyphosate est appliqué dans un sol stérile, la plante pourra être légèrement rabougrie, mais non tuée (photo ci-dessous).

A : glyphosate dans un sol stérile, la plante arrête simplement sa croissance. B : dans un sol normal les agents pathogènes tuent la plante. C : la plante témoin montre une croissance normale.

Les véritables assassins des plantes, selon les scientifiques spécialistes en mauvaises herbes de Purdue et d’ailleurs, sont les organismes pathogènes présents dans presque tous les sols. Le glyphosate les favorise considérablement et, à leur tour, ils provoquent des infections mortelles dans les cultures affaiblies.

« C’est le mode de l’action herbicide du glyphosate, » assure Don. « Il augmente la sensibilité à la maladie, réprime la lutte naturelle contre les parasites, par exemple, en faisant disparaître les organismes bénéfiques et favorise en même temps la virulence des agents pathogènes du sol. » En fait, souligne-t-il, « Si vous appliquez certaines fongicides sur des mauvaises herbes, ils annulent l’action herbicide du glyphosate ! »

En affaiblissant les plantes et favorisant la maladie, le glyphosate ouvre la voie à bien des problèmes dans le champ. Selon Don, « Plus de 40 maladies de plantes cultivées sont signalées augmenter avec l’utilisation du glyphosate et, tandis que les gens discernent le lien entre glyphosate et maladie, ce nombre ne cesse de grandir. »

Le Roundup favorise les toxines humaines et animales

Certaines moisissures favorisées par le glyphosate produisent des toxines dangereuses qui peuvent se retrouver dans l’alimentation humaine et animale. Le syndrome de mort subite, par exemple, est dû à la moisissure Fusarium. Robert Kremer, scientifique de l’USDA, a trouvé une augmentation de 500% des infections de Fusarium dans les racines du soja Roundup Ready au moment où le glyphosate est appliqué (photos et graphique ci-dessus). Maïs, blé, et beaucoup d’autres plantes peuvent aussi souffrir de graves maladies à base de Fusarium.

Mais l’agressivité du Fusarium ne se limite pas aux plantes. Selon un rapport de la FAO, les toxines de Fusarium sur différents types de cultures vivrières ont été associées à des flambées de maladies dans toute l’histoire. Elles ont « été liées à l’épidémie de peste » du Moyen Age en Europe, à une « toxicose humaine de grande ampleur en Europe de l’Est, » au cancer de l’œsophage dans le sud de l’Afrique et certaines parties de la Chine, à des maladies articulaires en Asie et Afrique australe, et à un désordre sanguin en Russie. Il a aussi été montré que les toxines de Fusarium provoquent des maladies animales et induisent la stérilité.

L’usage du Roundup déchaîne les maladies végétales

En 1996, présentant ses cultures Roundup Ready, Monsanto affirma avec assurance que leur fruit serait moins de recours aux herbicides. Cela fut légèrement le cas pendant trois ans, mais il augmenta considérablement les 10 années suivantes. La quantité totale d’herbicides utilisée en Zunie a bondi de pas moins de 383 millions de livres (173.726 tonnes) dans les 13 ans qui suivirent l’introduction des OGM dans la nature. La part d’herbicide la plus grande est du Roundup.

Au fil du temps, de nombreuses sortes de mauvaises herbes qui tombaient autrefois raides mortes avec à peine une petite dose de Roundup, exigent désormais des applications de plus en plus lourdes. Certaines sont quasiment indestructibles. En réalité, ces super-mauvaises herbes ne sont pas résistantes au glyphosate lui-même, mais aux agents pathogènes du sol qui normalement font un massacre dans les champs pulvérisés de Roundup.

Avoir des centaines de milliers d’hectares infestés de mauvaises herbes résistantes aux maladies et aux herbicides fut dévastateur pour de nombreux agriculteurs zuniens, dont la première réaction fut de déverser de plus en plus de Roundup. Son usage est désormais en train de se précipiter. Près de la moitié du formidable accroissement de l’usage des herbicides sur 13 ans, s’est fait juste dans les 2 dernières années. Cela a de graves conséquences.

Comme les agriculteurs zuniens arrosent abondamment de Roundup plus de 135 millions d’acres (54 millions d’hectares) de cultures Roundup Ready, une explosion sans précédent des maladies végétales sévit dans les terres de cultures les plus fertiles d’Amérique. Don cite une longue liste de maladies, gérées et contrôlées autrefois efficacement, mais qui créent désormais de graves problèmes. (On trouve dans la liste : syndrome de mort subite ; pourriture des racines de soja due au Corynespora ; chlorose bigarrée des agrumes ; pourriture sèche du coton ; verticilliose de la pomme de terre ; piétin-échaudage des racines, du faîte, et dépérissement de la tige des céréales ; Fusarium des racines et pourriture du faîte ; dépérissement bactérien de l’épi ; pourriture racinaire du Pythium et fonte des semis… et beaucoup d’autres.)

Au Brésil, la nouvelle « maladie du soja fou » fait des ravages sur d’immenses étendues plantées de soja. Bien que les scientifiques n’aient pas encore déterminé la cause, Don relève que les divers symptômes ressemblent à une maladie du riz (maladie de Bakanie) causée par le Fusarium.

Le maïs meurt immature

Ces dernières années, dans le Midwest, des plants et des champs entiers de maïs sont morts prématurément de diverses maladies. Les agriculteurs chevronnés et les observateurs disent n’avoir jamais vu chose pareille.

Selon Bob Streit, un agronome de l’Iowa, « Il y a dix ans, les plants de maïs restaient verts et en bonne santé en septembre. Mais ces trois dernières années, à chaque saison, des maladies ont jauni puis bruni les plants environ 8 à 10 jours plus tôt. En 2010, le jaunissement a commencé autour du 7 juillet et les pertes de rendement ont été dévastatrices pour de nombreux producteurs. »

Bob et d’autres experts en cultures croient que le recours accru au glyphosate est la première cause de cette tendance délétère. Le rendement du maïs a été déjà réduit de façon significative. « Si le maïs meurt beaucoup plus tôt, » dit Bob, « cela peut réduire la récolte de maïs en Zunie, et menacer la chaîne alimentaire dont il est la base. »

Une question d’insectes

En plus de favoriser les maladies végétales, ce qui est bien établi, il se pourrait aussi que la pulvérisation de Roundup serve les insectes. Cela, parce que de nombreux insectes recherchent les plantes malades. Les scientifiques remarquent que les plantes saines produisent des nutriments sous une forme que beaucoup d’insectes sont incapables d’assimiler. Ainsi, dans le monde entier, des agriculteurs signalent moins de problèmes d’insectes dans les cultures de haute qualité, riches en éléments nutritifs. D’autre part, les plantes plus faibles suscitent des collections variées d’insectes. Ceci suggère que les plantes ravagées par les maladies favorisées par le glyphosate peuvent aussi attirer davantage d’insectes, qui à leur tour augmenteront l’usage des pesticides toxiques. Une étude plus poussée est nécessaire pour confirmer cette hypothèse. [2]

Le Roundup persiste dans l’environnement

Vantant la biodégradabilité du Roundup, Monsanto affirme qu’il se décompose rapidement dans le sol. Or, des tribunaux de Zunie et d’Europe pas d’accords ont reconnu la compagnie coupable de publicité mensongère. En fait, les propres données de test de Monsanto ont révélé que seulement 2% du produit se dégrade après 28 jours. [3]

La durée de dégradation du glyphosate varie en semaines, mois ou années. Sa variabilité est due à des facteurs du sol, notamment au pH, à l’argile, aux types de minéraux, aux résidus de cultures Roundup Ready, et à la présence d’enzymes spécialisées nécessaires pour briser la molécule herbicide. Dans certaines conditions, le glyphosate peut s’attacher à des éléments nutritifs du sol et rester stable pendant de longues périodes. Une étude a montré qu’il faut compter jusqu’à 22 ans pour que le glyphosate se dégrader seulement de la moitié de son volume ! Voilà pour la fiabilité des affirmations de Monsanto.

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Le glyphosate peut attaquer d’en haut et d’en bas. Il peut dériver dans les fermes voisines et y faire des ravages. Et il peut même être libéré par les mauvaises herbes détruites, voyager dans le sol, et être absorbé ensuite par des cultures saines.

La quantité de glyphosate nécessaire pour créer des dommages est minuscule. Des scientifiques européens ont montré que moins d’une demi-once (14,18 grammes) par acre (0,4 hectare) inhibe la capacité des plantes à absorber et véhiculer les micronutriments essentiels (voir tableau).

Il en résulte que de plus en plus d’agriculteurs découvrent que les cultures plantées dans les années après les applications de Roundup souffrent d’un affaiblissement des défenses et d’une poussée des maladies transmises par le sol. La situation empire pour de nombreuses raisons.

La concentration de glyphosate dans le sol augmente saison après saison à la suite de chaque application. Le glyphosate peut aussi s’accumuler pendant 6 à 8 ans dans les plantes vivaces comme la luzerne, qui en seront encore aspergées.

À gauche, blé affecté après 1 an d’application de glyphosate sur le champ. À droite, blé affecté après 10 ans d’application.

Dans le sol, les résidus de glyphosate liés et immobilisés peuvent être réactivés par l’application d’engrais phosphatés ou par d’autres méthodes. Dans l’Ouest et le Midwest, les producteurs de pommes de terre, par exemple, ont subi de lourdes pertes à cause de la réactivation du glyphosate.

Le glyphosate peut se propager accidentellement dans les terres agricoles du fait des pulvérisations entraînées par le vent, par l’eau contaminée et même par le fumier de poulets !

Imaginez le choc des agriculteurs qui répandent du fumier de poulets dans leurs champs pour y ajouter des éléments nutritifs, mais découvrent à la place, qu’en s’attachant aux éléments nutritifs du sol, le glyphosate présent dans le fumier favorise des maladies végétales et tue les mauvaises herbes ou les cultures. Des résultats de tests du fumier montrent d’énormes concentrations de glyphosate et AMPA, entre 0,36 et 0,75 parties par million (ppm). Le taux normal d’herbicide à base de glyphosate est d’environ 0,5 ppm par acre [l’acre anglaise fait 0,4 hectare, ndt].

Le fumier des autres animaux peut aussi libérer de l’herbicide, car le bétail absorbe de grandes quantités de glyphosate accumulées dans le maïs et le soja. S’il ne se trouve pas dans le fumier (ou le purin) du bétail, ça pourrait même être pire. Si le glyphosate n’est pas évacué par l’animal, s’accumulant à chaque repas, il finit dans notre steak et peut-être notre lait.

Si nous ajoutons ce péril aux gros résidus de glyphosate dans notre régime alimentaire, dus au maïs et au soja, nous voilà avec un nouveau grave problème qui menace notre santé. Pour ne citer que quelques anomalies dues au glyphosate, il a été associé à la stérilité, à des troubles hormonaux, à de faibles et anormales numérations des spermatozoïdes, à des fausses couches, à la mort des cellules placentaires, à des malformations congénitales, et au cancer. (Voir la liste des effets sur la santé du glyphosate.)

La déperdition de nutriments

Les éléments nutritifs que le glyphosate chélate et prend aux plantes sont aussi vitaux pour la santé humaine et animale. Cela concerne notamment le fer, zinc, cuivre, manganèse, magnésium, calcium, bore, et d’autres. Dans notre alimentation, toute carence de ces éléments, seul ou en association, est connue pour interférer avec les systèmes d’enzymes vitaux et provoquer une longue litanie de désordres et maladies.

La maladie d’Alzheimer, par exemple, est associée à un manque de cuivre et magnésium. Don Huber fait remarquer que cette maladie a bondi de 9000% depuis 1990.

Manganèse, zinc et cuivre sont également vitaux pour le bon fonctionnement du cycle superoxyde dismustase [inhibition des radicaux libres, ndt]. Essentiel pour enrayer les inflammations, c’est un élément important dans la détoxification des composés chimiques indésirables chez l’homme et l’animal.

Le glyphosate induit des carences en minéraux pouvant facilement passer inaperçues, et qui ne sont donc pas traitées. Les taux de minéraux peuvent parfois être détectés adéquats, même en effectuant même des tests de laboratoire. Seulement, les tests ne détectent pas que le glyphosate a déjà rendu les minéraux inutilisables.

Le glyphosate peut se lier à des minéraux pendant des années et des années, en les retirant pour l’essentiel de la réserve de nutriments disponibles pour les plantes, les animaux et les humains. Si nous comptons les plus de 135 millions de livres d’herbicides à base de glyphosate appliquées en Zunie en 2010 avec la totalité des applications des 30 dernières années, nous avons déjà éliminé de notre alimentation des millions de livres de nutriments.

Cette perte est une chose que nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre. Même sans Roundup, nous souffrons déjà d’un manque progressif de nutriments. Par exemple, une étude britannique a constaté que, dans les mêmes aliments, les taux d’éléments nutritifs étaient en 1991 entre 16 et 76% inférieurs à ceux de 1940.

Maladies du bétail et carences minérales

En Zunie, les cultures Roundup Ready prédominent dans l’alimentation du bétail. Soja et maïs sont les plus répandues : 93% du soja et près de 70% du maïs sont Roundup Ready. Les animaux sont aussi nourris de dérivés de trois autres cultures Roundup Ready : colza , betteraves à sucre et coton. La perte d’éléments nutritifs due au glyphosate peut donc être grave.

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C’est particulièrement vrai pour le manganèse (Mn), qui, non seulement est chélaté par le glyphosate, mais est aussi réduit dans les plantes Roundup Ready (voir photo). Un vétérinaire a trouvé un faible tau de manganèse dans le foie de tous les animaux qu’il a contrôlés. Un autre vétérinaire a envoyé le foie d’un veau mort-né pour analyse. Le rapport du laboratoire a déclaré : Niveau de manganèse indétectable, en dépit du fait que ce minéral était en concentration suffisante dans sa région. Quand ce vétérinaire a commencé à rajouter du manganèse à l’alimentation d’un troupeau, l’incroyable taux de 20% de maladies est devenu insignifiant (?%).

Les vétérinaires qui ont commencé à exercer après l’introduction des OGM en 1996 peuvent s’attendre à découvrir communément de nombreux troubles chroniques ou aigus chez les animaux. Mais plusieurs anciens vétérinaires surchargés déclarent que les animaux attrapent beaucoup plus malade depuis l’arrivée des OGM. Et en passant des OGM à nourriture naturelle, l’amélioration de la santé du bétail est spectaculaire. Malheureusement, personne ne suit cela ni ne recherche l’impact de la consommation du lait et de la viande d’animaux nourris d’OGM.

La luzerne infernale que vous proposent Monsanto et l’USDA

Pendant que nous continuons à asperger nos sillons de Roundup, le désastre absolu se déploie de plus en plus. Don pose la question qui tue : « Combien de centaines de millions de livres de glyphosate aspergées sur nos terres agricoles les plus fertiles ces 30 dernières années sont toujours là prêtes à endommager les futures cultures par leurs effets sur la disponibilité des nutriments, l’augmentation des maladies ou la réduction des éléments nutritifs dans l’alimentation humaine et animale ? »

Au lieu de prendre des mesures urgentes pour protéger notre terre et la nourriture, l’USDA dresse juste des plans pour aggraver les choses. En décembre, elle rendra publique sa Déclaration d’impact environnemental sur la luzerne Roundup Ready, que Monsanto espère réintroduire sur le marché.

Cultivée sur 22 millions d’acres (308.000 kilomètres carrés), la luzerne est la quatrième plus grande culture en Zunie. Elle sert surtout en tant que source de protéines élevée pour nourrir les bovins laitiers et les autres ruminants. À l’heure actuelle, les mauvaises herbes ne sont pas un gros problème pour la luzerne. À peine 7% des surfaces de luzerne sont déjà pulvérisées avec un herbicide de quelque nature. Mais, si la luzerne Roundup Ready est homologuée, l’usage d’herbicides passera à une échelle sans précédent, et l’herbicide choisi sera naturellement le Roundup.

Même sans application de glyphosate, la qualité nutritionnelle de la luzerne Roundup Ready sera moindre, car, de par leur nature, les cultures Roundup Ready sont réduites en minéraux. Quand du glyphosate est appliqué, la qualité nutritive se dégrade encore plus (voir tableau).

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Il est quasi-certain que le Roundup augmentera les maladies transmises par le sol dans les champs de luzerne. En fait, la luzerne pourrait être plus perturbée que d’autres cultures Roundup Ready. En tant que plante vivace, elle est capable d’accumuler le Roundup année après année. C’est une plante à racines profondes, et le glyphosate épuise le sous-sol. Et « le Fusarium est un agent pathogène très graves de la luzerne, » explique Don. « C’est aussi le cas du Phytophthora et du Pythium, » qui sont les deux favorisés par le glyphosate. « Pourquoi envisagerions-nous de mettre en péril la productivité et la qualité nutritive de la troisième culture la plus précieuse de Zunie ? » demande-t-il désappointé, « d’autant plus que nous n’avons aucun moyen d’éliminer le gène quand qu’il se sera propagé dans le groupe de gènes de la luzerne. »

Il se propage déjà. Monsanto a commercialisé la luzerne Roundup Ready pendant un an, jusqu’à ce qu’un tribunal fédéral déclare son homologation illégale en 2007. Il a exigé que l’USDA produise une étude d’impact environnemental afin d’évaluer les dommages environnementaux possibles. Mais, même retirée du marché, la luzerne Roundup Ready qui a déjà été plantée a contaminé les variétés naturelles. En 2009, Cal/West Seeds, par exemple, a découvert que plus de 12% de ses lots de semences étaient testées positives à la contamination, en hausse de 3% par rapport à 2008.

Dans leur étude d’impact environnemental, ils reconnaissent à l’USDA que la luzerne génétiquement monstrueuse peut contaminer la luzerne naturelle, et qu’il est possible que cela crée des difficultés économiques. Ils envisagent même l’initiative sans précédent d’imposer des restrictions sur les champs de luzerne Roundup Ready, en exigeant des distances d’isolement. L’expérience montre que cela ralentira sans arrêter la contamination des OGM. En outre, des études confirment que les gènes passent des cultures génétiquement monstrueuses dans le sol et les organismes qui l’habitent, et peuvent se propager dans les champignons par les coupures à la surface des plants d’OGM. Mais l’étude d’impact n’aborde pas adéquatement ces menaces et leurs conséquences.

Au lieu de cela, l’USDA marche pour l’essentiel la main dans la main avec l’industrie biotechnologique et ferme les yeux sur les dommages importants déjà infligés par le Roundup. S’il décide d’homologuer la luzerne Monsanto, le ministère pourra au final être accusé d’une catastrophe de proportion dantesque. [4]

Auteur international à succès et cinéaste, Jeffrey M. Smith est le directeur exécutif de l’Institute for Responsible Technology. Son premier livre, traduit en français, Semences de tromperies : Dénoncer les mensonges de l’industrie agrochimique et des autorités sur la sécurité des aliments génétiquement modifiés, est un best-seller mondial et nominé numéro 1 des livres sur les OGM.

Original : www.naturalnews.com/031138_Monsanto_Roundup.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur

1) Si l’on se réfère à leur mode de fabrication décrit dans Semences de tromperies, au lieu de plantes génétiquement modifiées, elles devraient être appelées plantes survivantes au mitraillage de gènes étrangers. Mais, j’ai adopté définitivement l’expression plantes génétiquement monstrueuses du biologiste Christian Vélot. Dans cette conférence, Christian Vélot explique la confusion savamment entretenue dans le public par les savants de Marseille qui vantent l’utopie OGM à la radio et à la télévision. Élevés hors-sol et pensant être des machines, ces charlatans célèbres ne savent pas que Mère Nature s’optimise spontanément selon ses besoins. C’est pourquoi ils croient qu’elle a besoin de coups de pouce et se pensent capables d’améliorer les plantes à coup de 22 Long Rifle !

2) Une fonction des insectes est de rétablir l’ordre naturel en bouffant par exemple les végétaux non viables. Ce fait explique le problème des ravageurs dans la monstrueuse agriculture moderne, qui n’existe pas à cette échelle dans le bio ou le traditionnel ancien.
En effet, depuis que des intermédiaires malins se sont accaparés le travail peu salissant et fatiguant du marché semencier, afin de maintenir en vie leur commerce fondamentalement inutile, ils ne vendent que des semences bricolées, dites hybrides (Kokopelli est un cas à part). Ces semences sont croisées de manière à produire des plantes diminuées, dotées de qualités amoindries, de moins de vitamines et nutriments, et surtout qui produisent des semences stériles, en principe. De ce fait, bien qu’on ne le raconte pas trop, les agriculteurs conventionnels cultivent des plantes de type terminator.
Cette scandaleuse activité inutile de semencier, qu’il faudrait abolir d’urgence, ne semble guère préoccuper les dirigeants attentionnés du bétail qui les élit. Sans doute que, contre des pots-de-vin, ils favorisent ce trafic qui assure la malbouffe d’un public qu’ils vendent de surcroît au marché des dangereux remèdes et vaccins bidons.
Je soupçonne sérieusement cette trahison des soi-disant élites car, incidemment, elle ressort d’une commentaire de l’ingénieur Marcel Violet, fait lors d’une conférence expliquant son travail pour le moins extraordinaire. En bref, ayant réussi a faire pousser des pommes de terre d’un semencier et à les faire se reproduire indéfiniment en les améliorant constamment jusqu’à leur donner des qualités nutritives jamais vues, il y a eu des interférences politiques suscitées par les craintes du semencier. Ce fait n’est qu’un tout petit incident évoqué dans la conférence. La découverte de Marcel Violet est un procédé qui donne à l’eau des qualités vivifiantes insoupçonnées, hormis peut-être par certains travaux de Wilhelm Reich. J’invite ceux qui ne connaissent pas son œuvre à prendre le temps d’écouter sa longue conférence. Elle leur ouvrira des horizons. Il existe aussi un livre : Le secret des patriarches.

3) Dans certaines grandes surfaces spécialisées bricolage, si vous demandez de l’herbicide, on vous propose toujours du Roundup en vous assurant que c’est biodégradable. Il m’est même arrivé un jour d’expliquer à un vendeur que Monsanto avait été condamnée parce que ce n’est pas vrai. Ce mensonge et la confusion persisteront dans le public tant que la condamnation ne sera pas convenablement divulguée par les grands médias.

 Est-ce que la compagnie Monsanto fait elle aussi le travail de « dieu, » à l’instar de Llyod Blankfein, le patron de Goldman Sachs, qui a grandi à Brooklyn où il a été élevé, qui a déclaré : « Je ne suis qu’un banquier faisant le travail de Dieu » ?
http://www.moneyweek.fr/20100633124/actualites/people/blankfein-goldman-sachs/
(Voler les épargnants du monde entier en leur vendant de faux titres financier est pour Llyod Blankfein le travail de dieu !)

http://www.alterinfo.net/Roundup-le-desastre-absolu_a54579.html

Les graines de lin – protègent contre la radioactivité et améliorent la santé

linUne nouvelle étude réalisée par l’Ecole de médecine Pearlman de l’Université de Pennsylvanie a révélé la radioprotection des graines de lin. Les chercheurs ont noté que la protection offerte par les graines de lin inclut même la réparation des tissus après exposition. L’étude a été publiée dans un numéro récent de BioMed Central Cancer.

La recherche

La recherche a porté sur la capacité de la graine de lin à protéger les tissus pulmonaires avant l’exposition, et la capacité du lin à réparer des tissus pulmonaires endommagés après l’exposition. Ils ont utilisé des souris pour leur étude publiée, mais maintenant, ils entreprennent une étude clinique sur des humains recevant des radiations pour le traitement du cancer.

Melpo Christofidou-Solomidou et son équipe de recherche ont nourri des souris avec des graines de lin avant et d’autres après les avoir irradiées. Ils ont constaté que tant les souris nourries avec du lin avant qu’après l’irradiation ont survécu même à des doses létales de radiation et sont restées en bonne santé, alors que beaucoup de celles qui n’ont pas été nourries avec du lin sont mortes.

Non seulement les souris nourries avec du lin survivent, mais elles ont également réussi à être en meilleure santé. Elles avaient un poids corporel plus élevé et une inflammation pulmonaire minime, ce qui est commun avec les patients traités par radiothérapie contre le cancer. Apparemment, le seul but de cette étude est de trouver un moyen pour que les patients cancéreux puissent survivre aux radiations.

Mais il y a plus concernant les radiations que les traitements du cancer. Les radiations sont presque omniprésentes et affectent la plupart, sinon la totalité, d’entre nous, en particulier dans l’hémisphère nord. Nous sommes confrontés à une fuite radioactive en provenance de Fukushima pire que Tchernobyl. La fuite radioactive de Fukushima se poursuit sans relâche et pourrait durer beaucoup plus longtemps.

Ensuite, il y a tout cet « uranium appauvri » (UA) vaporisé émanant des armes destinées à la perforation d’armure utilisées dans tout le Moyen-Orient. C’est si mauvais que cela fut considéré comme un crime de guerre d’utiliser des balles et des obus à l’UA. Cette émission d’UA et la fuite de Fukushima répandent en permanence des éléments nocifs dans tout l’hémisphère nord.

Il y a deux ans, on a découvert que l’empoisonnement par les radiations pouvait être cumulatif. Ajoutez à cela les rayonnements ionisants à partir de scans de rayons X ou scanners médicaux, et le contrôle scanner de la TSA dans les aéroports, à ce qui a déjà été mentionné ci-dessus. Tout cela constitue une accumulation importante de radiations.

Ajouter à son alimentation du lin

Les chercheurs eux-mêmes ont découvert de première main les avantages pour la santé du lin: un anti-oxydant, un anti-inflammatoire, et une source abondante d’acides gras essentiels oméga-3. Il y a une rumeur qui court selon laquelle toute l’équipe utilise maintenant le lin de façon quotidienne.

Les graines de lin peuvent être complétées par de l’huile de graines de lin première pression à froid, des capsules contenant de l’huile de graine de lin, ou directement des graines de lin. Le Dr Johanna Budwig, qui a développé un traitement contre le cancer en utilisant un régime à base d’huile de lin avec du fromage cottage, a déconseillé l’utilisation de capsules de graines de lin. Elle a plutôt conseillé l’huile de graines de lin organique pressée à froid dans sa forme originale en bouteille.

Mais la seule façon de consommer les graines de lin crues c’est par leur broyage dans un moulin à café et en ajoutant la poudre à la nourriture ou l’eau, ou tout simplement en consommant de la poudre à la cuillère. Assurez-vous que vous utilisez des graines de lin organiques en vrac, de couleur or ou brune.

Les graines de lin en vrac bio sont très peu coûteuses. Certains experts de la santé recommandent au moins deux cuillères à soupe de graines de lin moulues par jour. Avec le scénario effrayant actuel d’un rayonnement constant, il pourrait être sage de doubler cette dose quotidienne. Il n’y a pas d’effets secondaires négatifs résultant de la consommation de graines de lin.

Avertissement: Ne pas broyer un tas de graines de lin et les laisser traîner. EIles doivent être consommées dans les deux heures après le broyage. Une fois qu’elles sont au sol, elles perdent leur valeur nutritive rapidement. Mais comme semences crues en vrac avant broyage, elles ont une durée de vie très longue.

[Note de l’éditeur: NaturalNews est fortement opposé à toutes les formes d’expérimentation sur l’animal. Nous soutenons pleinement la mise en place d’expérimentation médicale qui promeuve la santé et le bien-être de tous les êtres vivants.]

 

examiner.com foodconsumer.org healthiertalk.com whfoods.com

 

Les cellules atteintes de virus émettent des signaux lumineux d’alertes avant de mourir

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Indications sur l’état sanitaire d’une cellule

Dans les années 1950 – 60, les chercheurs russes remarquent que lorsqu’un système biologique est soumis à une destruction (chauffage, congélation, empoisonnement), son émission photonique augmente, comme s’il envoyait un avertissement. Cette émission cesse à la mort du système.

Les chercheurs russes des années 70 (S. Stschurin, V.P. Kaznacheev et L. Michailova que nous avons présentés plus haut) ont constaté que l’intensité du rayonnement cellulaire change quand la cellule est agressée, endommagée ou qu’elle meurt.

Les cellules vivant normalement émettent un courant lumineux constant. Lorsqu’un virus pénètre dans les cellules, le rayonnement se modifie: augmentation du rayonnement, puis silence, puis nouvelle augmentation, puis extinction progressive du rayonnement en ondes multiples jusqu’à la mort des cellules. [Cité par F.A. Popp, Biologie de la lumière]

En 1974, Stschurin énonce: Les cellules touchées par différentes maladies ont des caractéristiques de rayonnement différentes. Nous sommes persuadés que les photons sont capables de nous informer très tôt avant le début d’une dégénérescence pernicieuse et de révéler la présence d’un virus.

Dans les années 1980, Nagl (biologiste), Popp et Li ont établi des théories fondamentales sur la relation entre les biophotons et la croissance des cellules, sur les différences d’émission entre des cellules saines et des cellules cancéreuses. Ils ont fait l’hypothèse que la figure de diffusion des photons des cellules contient l’information sur la présence d’une infection virale ou bactérienne. Ceci a été confirmé par des scientifiques du laboratoire national de Los Alamos (USA). Le virologue Lipkind a trouvé les premiers éléments indiquant la présence d’une infection virale par les biophotons (Institut International de Biophysique, Research and History, traduction A.B)

Le rayonnement est fonction de l’état de la cellule. Les informations incluses dans les biophotons rendent compte de l’état énergétique de la ou des cellules émettrices. L’émission d’une cellule saine est calme, comme une rivière tranquille. Selon les recherches de F.A. Popp, si on blesse une plante, d’autres plantes semblables placées autour en sont averties, même si elles sont éloignées. Tout dérangement augmente la production de rayonnement, comme si une activité de réparation se met en branle.

Il est probablement possible de déterminer l’état de santé d’un tissu biologique et aussi d’un organisme entier par les caractéristiques de ses émissions photoniques. La santé semble se manifester par une communication d’information aisée et abondante à l’intérieur du corps, tandis que la maladie consisterait en un appauvrissement de ce flux d’information.

Analyse de la qualité des tissus biologiques

La mesure du flux de biophotons émis par un organisme permet d’en tirer des informations sur l’état de santé ou de déséquilibre énergétique de cet organisme. Cette méthode est un complément prometteur des autres méthodes d’analyse biologique, car elle a l’avantage de ne pas introduire de produits dans l’organisme, ni de faire des prélèvements, de sorte qu’elle ne le perturbe pas.

Sur cette base, plusieurs types d’appareils ont été conçus, d’abord à l’Institut International de Biophysique de Neuss en Allemagne, ou mis au point dans divers secteurs de l’industrie en Europe et au Japon, pour évaluer l’état sanitaire de végétaux, d’animaux, ou du corps humain.

Maladies et vieillissement cellulaire

Selon de nombreuses études, incluant celles de Popp et d’autres en Australie, en Pologne et au Japon, on peut détecter l’état cancéreux d’un groupe de cellules en mesurant ses émissions de biophotons. Sur une biopsie (tissus prélevés dans l’organisme), on peut distinguer les cellules tumorales (cancéreuses) des cellules saines, déterminer leur degré de malignité et évaluer leur réponse énergétique à des substances médicamenteuses.

Popp, VanWikj et d’autres ont mesuré qu’un groupe de cellules cancéreuses n’émet pas les mêmes rayonnements que les groupes de cellules saines. Lorsqu’on stimule des cellules par la lumière, la bioluminescence augmente puis décroit. La vitesse de décroissance est beaucoup plus grande dans les cellules malignes, ce qui indique que leur capacité de stockage en biophotons est réduite. De plus les biophotons ont perdu une bonne partie de leur cohérence. Si on compare l’émission par des tissus d’épaisseur croissante, elle augmente dans le cas de cellules normales et diminue dans le cas de cellules tumorales.

Par la même technique, il est possible d’évaluer le vieillissement cellulaire et l’état du sang.

Des chercheurs japonais (Kobayashi et coll.) ont construit une chambre noire munie d’un système de comptage pour le corps entier. Ils ont mis en évidence que l’émission de biophotons du corps suit en tous points le rythme naturel biologique. Lorsqu’il y a des déviations, elles indiquent une maladie.

Qualité des aliments et cosmétiques

Une des applications les plus immédiates est l’évaluation de la qualité de la nourriture. Popp et ses collaborateurs ont fait de nombreuses mesures pour comparer les émissions de substances en fonction de leur mode de culture ou d’élevage, leur durée de stockage, leur contamination par des produits toxiques tels que les métaux (voir émission Archimède d’ARTE-TV). La qualité des aliments s’évalue en termes de faculté d’emmagasinage de lumière.

Par exemple, on a comparé l’émission photonique d’œufs de poules vivant en liberté à celle d’œufs de poules vivant en cage. Dans le premier cas, les photons étaient beaucoup plus cohérents.

La technique est également très utile pour évaluer la qualité des produits cosmétiques. On peut aussi évaluer leur innocuité avant de faire des tests biologiques sur les organismes, en particulier sur les animaux.

L’aspect de l’émission photonique d’un organisme végétal, animal ou humain donne des indications sur une éventuelle contamination par des bactéries ou des virus. Une application industrielle a été réalisée avec un fabricant de bière sur les mélanges de houblon fermenté.

Extraits d’un article de F.A. Popp et l’Institut International de Biophysique. Traduction A. Boudet

Les herbes médicinales qui auront un impact incroyable sur votre corps et votre esprit

Une herbe médicinale est toute herbe qui aura un impact direct sur la façon dont vous vous sentez, en ciblant une fonction spécifique, commençant par votre cycle de sommeil jusqu’à votre système immunitaire. Celles qui ont des pouvoirs particulièrement puissants sont considérées comme super-herbes et c’est du costaud !

Tout comme les super-aliments, les super-herbes sont aussi évasives et ne sont pas facilement trouvable dans une épicerie ordinaire. Elles ne sont pas facilement disponibles, fraîches, et sont plutôt proposées en poudre, ou sous forme de supplément.

Si vous êtes en train d’aménager votre jardin, certaines de ces herbes sont facilement cultivées aussi !

Les herbes médicinales suivantes auront un impact incroyable sur votre corps et votre esprit :

Millepertuis (Hypericum perforatum)

Le millepertuis est connu pour ses effets antidépresseurs, même s’il était autrefois considéré comme une plante magique, un « chasse diable ». Depuis près de 2 500 ans, il sert à repousser la mélancolie. Calmant, le millepertuis commun, ou millepertuis officinal, est aussi efficace contre l’insomnie, pour favoriser un sommeil réparateur, pour aider dans le sevrage du tabac ou pour soulager des plaies.

 Nom scientifique : Hypericum perforatum

Noms communs : millepertuis, millepertuis perforé, millepertuis officinal, herbe de la Saint-Jean, chasse-diable, herbe aux fées, herbe aux mille vertus, herbe à mille trous, herbe à la brûlure, herbe du charpentier, trascalan, trucheron

Noms anglais : balm of warrior , St John’s wort , touch and deal , tipton’s weed , rosin rose , goatweed , chase-devil , klamath weed

Classification botanique : clusiacées ou hypéricacées ( Clusiaceae ou Hypericaceae )

Les différentes formes et préparations : infusions, teintures mères, extraits fluides, poudres, nébulisats, gélules, huiles essentielles, extraits standardisés, cataplasmes, crèmes.

Les propriétés médicinales du millepertuis

Utilisation interne

Propriétés astringentes, antiseptiques, analgésiques, anti-inflammatoires, antispasmodiques, sédatives, anxiolytiques, antidépressives, antioxydantes, antivirales.

Utilisation externe

Cicatrisant, antiseptique, analgésique, anti-inflammatoire.

Indications thérapeutiques usuelles

Traitement des dépressions légères, des troubles psychosomatiques, des états dépressifs légers ou saisonniers, de l’anxiété, de l’agitation nerveuse. Il améliore la qualité du sommeil et permet de lutter contre les insomnies. Le millepertuis perforé contribue à réduire le stress. Peut être utilisé pour soulager des troubles obsessionnels compulsifs. Atténue les douleurs musculaires telles que les crampes, les névralgies. Traitement des contusions, cicatrisation des plaies et des brûlures du premier degré.

Autres indications thérapeutiques démontrées

Réduction des symptômes liés à la ménopause et au syndrome prémenstruel tels que les bouffées de chaleur, les palpitations. Soulage les maux de dents.

Histoire de l’utilisation du millepertuis en phytothérapie

Autrefois, le millepertuis officinal était connu comme un chasse-diable qui faisait fuir les mauvais esprits, une plante utilisée en magie blanche. Il y a près de 2 500 ans, le millepertuis était déjà recommandé pour traiter la mélancolie, mais aussi pour soigner les plaies, les infections ou les brûlures. Le millepertuis tire son nom de son apparence, car, à contre-jour, les feuilles donnent l’impression d’être percées de milliers de trous.

Description botanique du millepertuis

Le millepertuis est une plante herbacée vivace, pouvant atteindre 90 cm de hauteur (de 20 à 90 cm), qui aime les endroits secs et ensoleillés. La tige est d’une couleur rougeâtre, avec des feuilles ovales opposées deux à deux. Ce qui ressemble à de petits trous, ce sont des organes glandulaires contenant l’huile essentielle. Les fleurs sont pentamères (corolle de cinq pétales), d’une couleur jaune éclatant. Elles dégagent un léger parfum d’encens. Quand on écrase une fleur ou la tige, une substance rouge s’écoule. Le fruit est une capsule qui s’ouvre en trois parties.

Composition du millepertuis

Parties utilisées

En phytothérapie, on utilise les sommités fleuries et les jeunes feuilles.

Principes actifs

Hypéricine (substance contenue dans les fleurs et les bourgeons qui normalise les neurotransmetteurs intervenant dans le changement de l’humeur) ; hyperforine ; tanins ; huile essentielle ; résine molle ; acides phénols ; flavonoïdes ; xanthones (qui agit comme un sédatif antidépresseur).

Dans les feuilles et la tige : flavonoïdes, antioxydants, antispasmodiques.

Utilisation et posologie du millepertuis

Dosage

Il est recommandé de prendre les préparations de millepertuis au cours des repas, afin d’éviter des problèmes gastriques. Pour le traitement d’une dépression, il faut compter entre deux et quatre semaines de traitement pour que les effets du millepertuis se fassent sentir. Il est important de demander l’avis d’un médecin avant d’entreprendre un traitement.

– En extrait liquide : de 1 à 2 ml trois fois par jour pour les douleurs névralgiques, les plaies douloureuses des mains, les brûlures au premier et deuxième degré.

– En extrait standardisé solide : 300 mg trois fois par jour

– En extrait standardisé liquide : 0,5 à 0,9 ml trois fois par jour

– Teinture mère : 3 à 6 ml. trois fois par jour pour les troubles du sommeil ou les syndromes prémenstruels. Pour la dépression légère, on peut prendre jusqu’à 50 gouttes de teinture mère de plante fraîche trois fois par jour.

Des préparations peuvent être réalisées à la maison :

– En infusion : mettre de 2 à 4 g de fleurs séchées dans 150 ml d’eau bouillante durant 5 à 10 minutes. Boire trois fois par jour pour lutter contre les troubles du sommeil.

– Huile de millepertuis : pour les massages et les cataplasmes pour cicatriser les plaies et soulager les brûlures, utiliser une part de plante sèche pour dix parts d’huile d’olive. Appliquer cette préparation sur les parties lésées de une à trois fois par jour. Masser avec cette huile pour soulager les crampes et les névralgies.

Pour les enfants de six à douze ans, le dosage doit être divisé par deux.

Précautions d’emploi du millepertuis

Un traitement à base de millepertuis ne doit pas être arrêté subitement, il convient de réduire progressivement les doses.

Contre-indications

Le millepertuis ne doit pas être utilisé chez les personnes souffrant de troubles bipolaires.

Cette plante est déconseillée aux femmes enceintes ou à celles qui allaitent ainsi qu’aux enfants de moins de 6 ans. Il est contre-indiqué de se mettre au soleil lors d’un traitement au millepertuis, car l’hypéricine a un effet photosensibilisant. Il est également contre-indiqué chez les personnes présentant un problème de fertilité, un déficit de l’attention avec hyperactivité, une dépression majeure ; chez les personnes atteintes de schizophrénie ou de la maladie d’Alzheimer.

 

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Le kudzu : c’est la plante souveraine face aux dépendances, ce que les Asiatiques savent depuis fort longtemps. La racine de kudzu est un puissant modérateur des sensations de manque et un équilibrant des fonctions nerveuses. Prendre 2 à 12 gélules par jour, progressivement le premier mois, puis continuez à ce rythme de 10 ou 12 par jour jusqu’à ce que les envies et que l’hyper-activité nerveuse s’estompent. Diminuez alors progressivement. Pour info, le kudzu est complètement inoffensif.

Le gymnema : cette plante supprime l’envie de sucre. Or il faut savoir que pour améliorer le goût des cigarettes blondes, les feuilles de tabac sont pulvérisées avec du sucre et des édulcorants. La prise régulière de Gymnema sylvestris (2 gélules par jour midi et soir) possède l’étonnant pouvoir de supprimer la sensation de sucré ainsi vos cigarettes vous paraîtront dégoûtantes. Autre avantage, cette cure agira sur une éventuelle boulimie et sur toute envie de grignotage.

Le griffonia : grâce à son action anti-dépressive, la graine de cette petite plante africaine (Griffonia simplicifolia) permet d’éviter la fameuse déprime et la nervosité ou l’anxiété qui accompagnent un arrêt brutal. La griffonia contient du 5-htp, précurseur de la sérotonine, elle-même précurseur de la mélatonine. Son action sur le moral et sur le sommeil a été confirmée par plusieurs études et l’on a même constaté qu’elle avait un effet modérateur de l’appétit. Prendre de 3 à 6 gélules par jour selon la composition des gélules.

– Une tisane dépurative : pour cela, choisissez une tisane qui mélangera, à parts égales, l’aunée (racine), le chardon-Marie (graine), l’aubépine (fleurs), l’aspérule odorante (fleurs) et l’astragale (racine). Demandez à votre herboriste ou votre pharmacien de vous la préparer. Outre l’action détoxinante de l’organisme, ce genre de tisane, à boire tout au long de la journée modifie aussi le goût de la cigarette.

– Dans tous les cas, n’oubliez pas de manger des produits riches en vitamine C voire de vous complémenter en vitamine C naturelle car la cigarette brûle cette vitamine et provoque une carence chronique chez le fumeur.

 

 

L’échinacée

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L’échinacée est un genre de fleurs qui fait partie de la famille des Astéracées. Ils ne se trouvent que dans l’est et le centre de l’Amérique du Nord. L’échinacée cible le système immunitaire et peut vous aider à vous débarrasser du rhume.

Les Amérindiens l’utilisaient pour de nombreux problèmes de santé. Elle a également été utilisée pour traiter la fièvre scarlatine, la syphilis, le paludisme, la septicémie et la diphtérie. Aujourd’hui, l’échinacée est utilisée pour réduire la durée du rhume et de la grippe et peut aider à en diminuer les symptômes comme la toux, les maux de gorge et la fièvre.

La valériane

valeriane

La valériane est une plante à fleurs vivaces dont la racine a des propriétés sédatives et anxiolytique. Elle agit comme remède naturel pour le sommeil et est beaucoup plus naturel que d’avaler des somnifères (ce qui peut amener à l’addiction).

Des études montrent que la racine de la valériane peut réduire le temps qu’il vous faut pour vous endormir et aussi améliorer la qualité du sommeil.

Si vous avez épuisé toutes les possibilité et que vous avez tout essayé pour lutter contre l’insomnie ou simplement pour mieux dormir, sans médicaments, pensez à la racine de la valériane.

Le curcuma

curcuma

Le curcuma est une plante vivace de la même famille que le gingembre et est originaire du sud-ouest de l’inde. Il est largement connu comme un agent anti-inflammatoire puissant contre de nombreuses maladies.

Il a été utilisé pour traiter les affections respiratoires, les troubles hépatiques, l’anorexie, les rhumatismes, les plaies diabétiques, le nez qui coule, la toux et la sinusite. Il est également utilisé pour traiter les entorses et les enflures, la dyspepsie et l’insuffisance veineuse.

Le ginkgo biloba

ginkgo-Biloba

 

 

Vous vous sentez lent et faible ? Le Ginkgo Biloba peut être le remède dont vous avez besoin. Il est la seule espèce vivante dans la division des Ginkgophyta dans laquelle tous les autres membres sont maintenant éteints (le Ginkgo Biloba est effectivement considéré comme un « fossile vivant » pour avoir survécu à plusieurs périodes d’extinction).

Ce produit de l’arbre Ginkgo est connu pour augmenter vos niveaux d’énergie en augmentant la production de l’ATP (Adénosine Triphosphate) au niveau cellulaire.

Ce faisant, il améliore la réflexion, la mémoire et le comportement. Il réduit également l’anxiété et améliore l’énergie sexuelle.

Le Ginkgo Biloba est depuis longtemps un pilier important dans la médecine traditionnelle chinoise.

Cette plante médicinale qui est native de Chine a de nombreuses propriétés médicinales et des effets protecteurs pour notre corps.

Ginkgo

– L’un des principaux avantages du Ginkgo Biloba est d’améliorer la circulation sanguine grâce à sa teneur élevée en flavonoïdes.

Cela va permettre de garder notre cerveau en bon état, ce qui va favoriser la concentration intellectuelle et la diminution de la fatigue cérébrale.

Pour ces raisons, le Ginkgo Biloba est fortement recommandé chez les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

– La plante est également recommandée pour augmenter l’énergie et améliorer la mémoire.

Le Ginkgo Biloba est également un excellent allié pour lutter contre la dépression.

– Grâce à sa grande quantité d’antioxydants, le Ginkgo favorise la circulation sanguine et aide à prévenir les caillots sanguins.

Le Ginkgo Biloba est un excellent complément alimentaire pour les personnes en convalescence après une thrombose, des problèmes cardiaques ou des accidents vasculaires cérébraux (A.V.C)

– Grâce à ses effets sur la circulation, il est également utile pour augmenter la libido, améliorer les érections et la sensibilité du clitoris.

– Grâce à ses nombreux antioxydants il aide à lutter contre la formation des radicaux libres responsables du vieillissement prématuré de la peau et des maladies comme le cancer.

– Pourvu de propriétés anti-inflammatoires circulatoires, il est fortement recommandé pour les patients souffrant de diabète, de maladies rhumatismales comme l’arthrite et les douleurs musculaires.

-Vasodilatateur, il est efficace dans le traitement des problèmes d’hémorroïdes et des phlébites.

-Il serait également un excellent allié contre les maux de tête et les migraines.

– Améliore la circulation sanguine vers le cerveau, et semble accélérer la récupération après un accident vasculaire cérébral.

– Il est généralement utilisé comme tonique, en particulier en cas de fatigue pendant une période intense d’activité dans lequel nous avons le sentiment typique de l’épuisement.

– Bénéfique pour la réparation de la membrane intestinale, il augmente la microcirculation et le transport des éléments nutritifs pour le foie et d’autres tissus, il est aussi un puissant anti-inflammatoire.

http://www.mr-plantes.com/2014/04/ginkgo-biloba/

 Origine du Ginkgo Biloba

Le Ginkgo Biloba est un arbre originaire d’Extrême-Orient, il est dioïque.

Ginkgo Biloba Arbre

On retrouve les plantations de Ginkgo Biloba dans de nombreuses régions de Chine, du Japon et de Corée où il peut dépasser les 40 m de hauteur, mais il a une croissance lente même si l’arbre peut vivre plus de 1000 ans. Ses branches sont généralement droites, épaisses et rigides chez les jeunes sujets avec une écorce brun foncé, des rainures et crevasses très distinctes.

Il a des belles feuilles en forme d’éventail, vert jaunâtre, souvent avec deux lobes (Bilobé, d’où vient le nom de Biloba).

Quelques vieux Ginkgo Biloba peuvent même produire des racines aériennes.

Le fruit est un peu comme une prune, mais a une odeur très désagréable à maturité.

A l’intérieur du fruit, il y a une noix comestible, à consommer crue ou grillée. Après cuisson le goût est un croisement entre les pommes de terre et la châtaigne.

Le Ginkgo Biloba est un arbre très rustique, connu pour sa force contre la maladie, très tolérant à la pollution, le feu, le froid, le manque de lumière et même la radioactivité.

L’arbre a été découvert en Occident dans les années 1690 par un botaniste allemand.

Ce dernier a découvert l’arbre dans le jardin d’un monastère bouddhiste japonais.

A partir de ce moment, les premiers spécimens de Ginkgo Biloba ont atteint l’Europe dans les années 1720 et l’Amérique en 1758.

– Le ginkgo biloba facilite et renforce la circulation sanguine, en particulier la circulation cérébrale.
– Il serait une excellente prévention et soignerait également la démence sénile, la perte de mémoire, la maladie d’Alzheimer, la perte d’audition et de vue.
– Il protégerait contre le mal d’altitude.
– Le ginkgo est particulièrement indiqué en cas de Maladie de Raynaud, de neuropathies, de gangrènes ou même de circulation périphérique difficile.
– Il est reconnu pour soulager l’angine et améliorer la circulation coronaire, soigner les varices et autre artériosclérose.
– En diminuant la viscosité du sang, le ginkgo prévient également des caillots sanguins.
– Participe à la convalescence des malades cardiaques, victimes d’un AVC ou d’un traumatisme à la tête.
Système respiratoire
– Lutte efficacement contre l’asthme et la bronchite chronique.
– Inhibe l’inflammation respiratoire lors d’allergie respiratoire.
– Renforce les défenses immunitaires de l’organisme, excellent pour lutter efficacement contre les infections respiratoires, toux et autres rhumes et maux de gorge.
Mental & émotionnel
– Excellent traitement de phytothérapie luttant efficacement contre la dépression et l’anxiété.
Système immunitaire
– Des études tendent à montrer que le ginkgo détiendrait bel et bien une activité antitumorale.
Protection des yeux
– Diminue les dommages de la rétine, lutte contre les radicaux libres, assure une excellente protection oculaire.
– S’emploie fréquemment en phytothérapie pour soigner la dégénérescence maculaire et une mauvaise circulation rétinienne.
– Effet ralentissant et de prévention des glaucomes, de la rétinopathie due au diabète et même de la cataracte.

Le chardon-marie

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Originaire de la région méditerranéenne, le chardon-Marie fait partie de la même famille de fleurs que les tournesols et les marguerites. Il a été depuis 2000 ans utilisé pour traiter les problèmes hépatiques, des reins et de la vésicule biliaire. Il protège le foie contre les toxines et l’aide à se réparer par la multiplication de nouvelles cellules.

Ces raisons font du chardon-Marie une plante très intéressante pour traiter la gueule de bois ou pour être un outil essentiel pour le sevrage d’antibiotiques ou d’autres médicaments.

Certaines études affirment que le chardon-Marie est efficace pour arrêter les cellules cancéreuses de se diviser et de se reproduire ainsi que pour raccourcir leur durée de vie et réduire l’apport sanguin vers les tumeurs.

http://www.alternativesante.fr/addictions/

http://www.floramedicina.com/25-plantes-medicinales-connaitre

http://mangermediterraneen.com/5-herbes-medicinales-qui-vous-donneront-des-super-pouvoirs-ou-presque/3/

Prévenir le cancer : 11 conseils pour diminuer votre risque d’être frappé

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La curcumine est, parmi tous les nutriments, celui dont les effets sur le cancer sont les mieux documentés dans la littérature scientifique.
La curcumine est un dérivé du curcuma, le pigment qui donne au curry sa couleur jaune-orangé. C’est un composé qui a été l’objet de nombreuses études, et dont les effets sur la santé sont multiples. La conséquence est que le curcuma connaît un succès croissant en tant que complément alimentaire. 100 grammes de curcuma contiennent 3 à 5 grammes de curcumine.
Les médecines traditionnelles chinoise et indienne exploitent les vertus thérapeutiques de la curcumine depuis des milliers d’années. Elle est particulièrement connue pour ses puissantes propriétés anti-inflammatoires. Or, comme vous le savez sans doute, l’inflammation chronique est un facteur sous-jacent de nombreuses, si ce n’est pas de toutes les maladies chroniques. Il a été démontré que la curcumine influence l’expression de plus de 700 gènes, ce qui pourrait expliquer en partie ses nombreux bienfaits sur la santé.
Ses effets sur le cancer ne sont donc pas, et de loin, son seul intérêt. Toutefois, c’est de son potentiel en tant qu’agent anti-cancer dont je vais vous parler aujourd’hui. A la fin de cet article, vous trouverez également une liste de mesures préventives contre le cancer à appliquer dans la vie de tous les jours.

La curcumine efficace chez les souris contre une tumeur du cerveau mortelle

Dans un article publié dans le Journal of Nutritional Biochemistry du mois de juillet 2011, des chercheurs expliquent que la curcumine pourrait être la solution pour stopper un type mortel de cancer du cerveau appelé glioblastome. L’étude, réalisée sur des souris, vient appuyer des observations qui avaient déjà été faites auparavant. Les scientifiques y ont montré qu’elle réduisait la tumeur chez 9 des 11 animaux étudiés (81 %), sans montré de signe de toxicité. (1)
Mieux encore, la curcumine n’affectait pas les cellules en bonne santé, suggérant qu’elle cible sélectivement les cellules cancéreuses. Ils ont aussi constaté qu’elle agissait en synergie avec deux médicaments utilisés en chimiothérapie, augmentant l’élimination des cellules cancéreuses.

Les auteurs déclarent :
« En résumé, les données présentées ici suggèrent que la curcumine est un agent potentiel pour les thérapie des glioblastomes. »

Un de MEILLEURS compléments pour beaucoup de cancers

Mais les médecins connaissaient depuis de nombreuses années ce potentiel anticancer de la curcumine. Parmi tous les nutriments, c’est elle qui a fait l’objet du plus grand nombre d’articles scientifiques sur ses vertus anti-cancer.
Une étude publiée en 2008 dans la revue scientifique Cancer Prevention Research a observé que la curcumine inhibe la motilité (leur capacité à se déplacer) des cellules du cancer du sein et leur propagation en inhibant le fonctionnement du l’alpha-6-bêta-4 intégrine, ce qui implique qu’elle pourrait servir comme agent thérapeutique efficace dans les tumeurs qui sur-expriment l’alpha-6-bêta-4. (L’alpha-6-bêta-4 est associé au développement du cancer en contribuant à la résistance des cellules à l’apoptose et aux métastases. L’apoptose signifie la mort cellulaire programmée : les cellules cancéreuses ont la particularité de ne pas mourir quand elles le devraient, ce qui contribue au développement des tumeurs). (2)
En 2009, un étude publiée dans la revue scientifique Molecular Pharmacology a observé que la curcumine inhibe la croissance des cellules cancéreuses du pancréas, et accroît la sensibilité des cellules à la chimiothérapie. (3)
Une étude de 2009 a constaté que la curcumine favorise la mort cellulaire des cellules du cancer du poumon. (4)
Une étude de 2010 a conclu que la curcumine a la capacité de cibler les cellules souches cancéreuses. (5)

Comment la curcumine combat-elle le cancer ?

En Inde, où le curcuma est très répandu dans la cuisine, la prévalence, c’est-à-dire la fréquence, de quatre cancers très répandus chez nous – cancer du colon, du sein, de la prostate, du poumon – est dix fois plus faible. En fait, le cancer de la prostate, qui est le plus souvent diagnostiqué chez les hommes européens, est rare en Inde, et ce phénomène est attribué, en partie, à la consommation de curcuma. Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :

      – Inhibition de la prolifération des cellules des tumeurs ;

 

      – Aide votre corps à détruire les cellules mutantes, afin de les empêcher de se répandre dans votre corps;

 

      – Inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur ;

 

      – Diminue l’inflammation ;

 

      – Empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur ;

 

    – Inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs.

Quel est le meilleur type de curcuma ?

Pour bénéficier de toute la puissance de la curcumine, choisissez un complément alimentaire à 100 % de curcumine, extrait de curcuma certifié biologique, contenant au moins 95 % de curcuminoïdes. La formulation ne doit contenir aucun additif ni excipient (la substance ajoutée au complément pour faciliter la fabrication ou la conservation), et le fabriquant doit apporter une garantie de qualité sur toute la chaîne de production : non-pollution des sols, plantation, culture, récolte sélective, production et conditionnement du produit final.
Pour la cuisine, choisissez une poudre de curcuma pure plutôt que du « curry ». Biologique de préférence. Une étude scientifique a montré que la poudre de curry tend à contenir très peu de curcumine en comparaison avec le curcuma.

Conseils pour l’usage de la curcumine

Actuellement, il n’existe pas de formulation disponible dans la commerce pour être utilisée contre le cancer, et il faut que vous sachiez que de hautes doses sont nécessaires, la curcumine n’étant pas très bien absorbée par l’organisme. La dose anti-cancer typique peut atteindre 3 grammes d’un bon extrait biodisponible de curcumine, trois à quatre fois par jour.
Pour contourner ce problème, vous pouvez faire une micro-émulsion de poudre de curcumine. Mélangez une cuillère à soupe de curcumine avec 1 ou 2 jaunes d’œufs, avec une cuillère à café ou deux d’huile de noix de coco fondue. Utilisez ensuite un mixer pour émulsifier le mélange.
Une autre stratégie qui peut aider à augmenter l’absorption de la curcumine est de mettre une cuillère à soupe de poudre de curcumine dans 12,5 cl d’eau bouillante (elle doit bouillir au moment où vous ajoutez la poudre, l’efficacité est réduite si l’eau est tiède). Après l’avoir fait bouillir 10 minutes, vous aurez créé une solution à 12 %, que vous pouvez boire une fois rafraîchie. Vous y trouverez un goût boisé. Notez bien que la concentration en curcumine va diminuer progressivement. Au bout de six heures, la solution ne sera plus qu’à 6 %, donc il est préférable de la boire dans les quatre heures.
Attention aux tâches : la curcumine est un pigment jaune très puissant. Ce liquide peut tâcher de façon indélébile non seulement les tissus, mais également certains plastiques (matériel de cuisine). A manipuler, donc, avec précaution.

Prévenir le cancer : 11 conseils pour diminuer votre risque d’être frappé

Ces trente dernières années, le cancer a doublé dans le monde, et les estimations indiquent qu’il pourrait tripler d’ici 2030. Clairement, nous devons commencer à nous occuper sérieusement de prévention du cancer.
L’impressionnant potentiel de la curcumine pour combattre le cancer ne doit pas faire oublier qu’un mode de vie sain – et non l’absorption de quelconques quantités de compléments alimentaires – est la MEILLEURE façon d’éviter de devenir une nouvelle statistique des ravages du cancer. Ma conviction est que vous pouvez potentiellement éliminer votre risque de cancer et d’autres maladies chroniques, et améliorer radicalement vos chances d’en guérir si vous êtes actuellement touché, en suivant les stratégies suivantes de réduction du risque :

diminuez fortement votre consommation de sucres

      et de féculents (aliments contenant une grande quantité d’amidon). Cela vous permettra de normaliser votre niveau d’insuline dans votre sang, l’hormone anti-sucre. C’est l’une des plus efficaces mesures que vous puissiez prendre pour diminuer votre risque de cancer, et pour ce faire, réduire votre consommation de sucre, céréales et pommes de terre est la priorité. L’élimination du fructose (sirop de blé) est particulièrement importante, et si vous avez le cancer, réduisez votre consommation de fructose à moins de 10 grammes par jour, toutes sources confondues.

 

Optimisez votre niveau de vitamine D

      , pour le maintenir entre 50 et 70 ng/mL. Les preuves scientifiques qui témoignent du fait qu’une déficience de vitamine D joue un rôle crucial dans le développement du cancer sont écrasantes. Les chercheurs dans ce domaine ont estimé qu’environ 30 % des décès par cancer pourraient être évités chaque année en optimisant les niveaux de vitamine D de la population générale. (6) A votre niveau personnel, vous pouvez diminuer votre risque de cancer de moitié ou plus, simplement en vous exposant assez au soleil toute l’année. Vous pouvez aussi utiliser un bon complément oral de vitamine D3 mais le soleil reste votre première solution. Si vous êtes traité pour un cancer, il est probable qu’un niveau supérieur de vitamine D (de 80 à 90 ng/ml) vous soit bénéfique.

 

Faites régulièrement de l’exercice physique :

      il existe des signes probants que l’exercice physique diminue fortement votre risque de cancer, principalement en réduisant les niveaux d’insuline et en normalisant les œstrogènes. Par exemple, les femmes qui font régulièrement de l’exercice peuvent diminuer leur risque de cancer du sein de 20 à 30 % par rapport aux inactives. L’exercice n’a pas besoin d’être intensif, au contraire, mais il doit être fréquent et varié.

 

Les périodes de jeûne

      aident au processus de guérison intégrale et peuvent même avoir un effet rajeunissant, en aidant le corps à se débarrasser de ses cellules mortes et malades et de ses toxines.

 

      – Augmentez vos apports d’acides gras oméga-3 d’origine animale ;

 

      – Mangez beaucoup de légumes, idéalement frais et bios, en privilégiant les légumes colorés et en particulier les légumes verts à feuille ainsi que les crucifères, c’est-à-dire toutes les sortes de chou mais aussi les radis et le cresson, qui ont des propriétés anti-cancer intéressantes.

 

      – Dotez-vous d’une technique personnelle pour diminuer vos émotions négatives qui risquent d’activer vos gènes de cancer. 85 % des cancers sont causés par des émotions mal gérées. Le yoga, la prière, la méditation, la sophrologie font partie des moyens de rétablir un équilibre intérieur propice.

 

      – Conservez votre poids idéal ;

 

      – Dormez assez, et d’un sommeil de bonne qualité ;

 

      – Réduisez votre exposition aux toxines environnementales, comme les pesticides, les produits chimiques ménagers, les désodorisants d’ambiance, la pollution atmosphérique et les toxines des plastiques comme le bisphénol A.

 

      – Restreignez votre usage des téléphones portables et autres appareils sans fils, et, lorsque vous les utilisez, prenez toutes les précautions possibles pour vous protéger des rayonnements électromagnétiques.

 

    – Cuisinez en privilégiant les modes de cuisson doux : pochage, cuisson à la vapeur, ébullition, plutôt que friture. Evitez absolument la cuisson au barbecue.

A votre santé !
https://www.santenatureinnovation.com/author/jean-marc-dupuis/

———————————————————————–
Références :
(1) J Nutr Biochem. 2012 Jun;23(6):591-601.
(2) Cancer Prev Res (Phila). 2008 Oct;1(5):385-91.
(3) Mol Pharmacol. 2009 Jul;76(1):81-90.
(4) Biol Pharm Bull. 2010;33(8):1291-9.
(5) Cancer Lett. 2010 Jul 1;293(1):65-72.
(6) http://www.eurekalert.org/pub_releases/2007-08/uoc–ssm082107.php

Source :
Dr Joseph Mercola, « The Cancer-Fighting Spice So Potent – It Even Beat Brain Tumors in Mice…« , 2011.

Le complément que prennent (secrètement) les médecins

81 % des professionnels de la santé prennent un complément de multivitamines et minéraux, selon une étude réalisée aux Etats-Unis. (1)

 

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Ces bons conseils, qu’ils s’appliquent à eux-mêmes, ils ont pourtant tendance à « oublier » d’en parler à leurs patients. La majorité de la population aux Etats-Unis, ne prend toujours aucun complément alimentaire pour sa santé. Elle reste victime de la propagande des grands médias visant à faire croire qu’il suffit de manger « équilibré » pour ne manquer de rien.

Quant aux populations européennes, elles sont encore dans leur quasi-totalité au Moyen-Âge de la nutrition, les personnes prenant des multivitamines étant considérées comme des bêtes curieuses, de doux écologistes voire d’inquiétants individus à tendance sectaire, à faire surveiller de près par la police de la Santé.

On sait pourtant que le mode de vie moderne, le stress, la pollution, l’âge (qui réduit l’absorption des nutriments) font que même l’alimentation la plus saine et la plus variée ne garantit pas un apport optimal de toutes les vitamines, minéraux, acides aminés et acides gras essentiels.

Nous consommons en outre beaucoup d’aliments et de composés inhibiteurs comme le café, le thé, les boissons gazeuses, le soja non fermenté et l’alcool, qui diminuent l’absorption de certains nutriments. Les premières victimes de cette hécatombe sont le fer, le zinc, le calcium et l’acide folique. De plus, la fumée du tabac peut aussi détruire les vitamines.

Enfin, de nombreux médicaments provoquent des pertes en nutriments ou une diminution de leur absorption. Il est pourtant rarissime qu’un médecin prescrive, en même temps qu’un médicament, la prise de multivitamines pour en compenser les effets.

Mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire, et « oublier » à notre tour de prendre soin de notre propre santé. De nombreuses études ont démontré l’intérêt essentiel de prendre des multivitamines quotidiennement. D’abord bien sûr, parce qu’elles aident à prévenir de nombreuses maladies graves (plus à ce sujet ci-dessous), mais surtout parce que, tout simplement, la supplémentation diminue la perception subjective du stress, de la fatigue et de l’anxiété à hauteur de 30 % environ, selon une très sérieuse étude menée par des chercheurs de l’université de Swansea en Angleterre. (2)

Prendre des multivitamines améliore donc le moral et la qualité de vie, en plus d’avoir des effets bénéfiques contre les maladies.

Effets bénéfiques majeurs sur la santé

La réticence des professionnels de santé à parler à leurs patients de l’importance des vitamines est d’autant plus incompréhensible que cela fait maintenant plus de dix ans qu’il est établi scientifiquement qu’elles sont indispensables pour la santé.
Une synthèse générale de toutes les études réalisées sur les multivitamines a en effet été publiée en 2002 et a conclu que, par mesure de prudence, tous les adultes devraient prendre quotidiennement une multivitamine afin de prévenir certaines maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et l’ostéoporose. (3) (4)
Cette position est également celle du plus éminent spécialiste de la nutrition au monde, le Docteur Walter Willett, directeur du Département de nutrition de l’école de santé publique de l’Université de Harvard. Le Dr Willet va même plus loin encore puisqu’il considère que la fameuse « pyramide alimentaire doit inclure, pour être complète et optimiser la santé, la prise quotidienne de multivitamines. (5)

Les personnes âgées, les femmes enceintes et les enfants d’abord

Bien entendu, certaines personnes sont plus concernées encore que les autres.
Ce sont les personnes âgées qui ont le plus besoin de prendre des multivitamines à cause, notamment, d’un régime alimentaire inadéquat : manque d’appétit, difficulté de mastication, solitude, etc., et d’une mauvaise absorption des nutriments. (6)
Viennent ensuite les femmes enceintes. Les gynécologues prescrivent en général la prise d’acide folique (vitamine B9), qui est efficace pour réduire la fréquence des malformations du tube neural.
Mais la consommation de multivitamines prénatales (elles contiennent généralement toutes au moins 400 µg d’acide folique) pourrait également prévenir d’autres malformations du foetus.
En outre, les auteurs d’une méta-analyse de sept études épidémiologiques ont conclu en 2007 que la prise de multivitamines durant la grossesse est associée à un risque moindre de tumeurs au cerveau, de tumeur du système nerveux sympathique (neuroblastome) et de leucémie chez les enfants. (7)(8)
Chez ceux-ci, la prise de multivitamines durant les premières années de vie pourrait réduire le risque de souffrir d’allergies à l’âge scolaire, selon une étude épidémiologique faite auprès de 2 423 enfants américains (9) et améliorer le Quotient Intellectuel (QI).

De multiples études confirment l’intérêt des multivitamines contre les maladies graves

Les autorités médicales des pays occidentaux établissent des apports journaliers recommandés (AJR) qui servent de guide en matière de nutrition et de santé.
La manière dont les taux sont déterminés est toutefois hautement contestable, car ils définissent en général le niveau à partir duquel apparaissent des maladies évidentes liées à des carences, comme par exemple le scorbut pour la vitamine C, l’anémie pour le fer ou le rachitisme pour la vitamine D.

En réalité, prendre des multivitamines ne sert pas à éviter les maladies liées aux carences, mais à optimiser l’état de santé, notamment en minimisant les risques de maladies graves.

On sait par exemple, grâce à la grande étude française SUVIMAX, menée à double insu avec placebo pendant plus de 7 ans, auprès de 12 741 sujets âgés de 35 ans à 60 ans, que la prise de multivitamines à des doses nutritionnelles (ANR) pourrait diminuer l’incidence du cancer chez les hommes. (10) Et pourtant, SUVIMAX n’a étudié que la prise de doses très faibles de quelques vitamines seulement, loin des dosages optimaux !

Prendre un supplément de multivitamines pourrait, à long terme, se traduire par une réduction de 40 % du risque de subir un infarctus du myocarde (crise cardiaque). C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude suédoise menée auprès d’environ 34 000 femmes de 49 ans et plus, suivies durant une dizaine d’années. (11)
Au cours d’un essai clinique mené en Chine, 2 141 personnes âgées de 45 ans à 74 ans ont pris chaque jour durant 5 ans soit un placebo, soit deux capsules de multivitamines et 15 mg de bêta-carotène. Chez les personnes de 65 ans à 74 ans, il y a eu nettement moins de cataractes que chez celles du groupe placebo. (12)

Il ne fait donc pas de doute que les multivitamines devraient figurer aujourd’hui au centre de l’arsenal médical, pour prévenir les maladies graves chez les enfants, les adultes, comme chez les personnes âgées. Le silence que les autorités de santé parviennent à maintenir sur ce sujet est donc extrêmement inquiétant sur leur objectivité et leur indépendance vis-à-vis des grandes sociétés pharmaceutiques, qui ont elles, au contraire, intérêt à ce qu’un maximum de personnes « oublient  » ce dispositif essentiel dans la prévention des maladies.

Quelles multivitamines choisir ?

Le site lanutrition.fr a publié en octobre 2012 un comparatif des 35 compléments alimentaires associant vitamines et minéraux parmi les plus vendus ou les plus prisés sur le marché, soumises à un panel de cinq experts indépendants. (13)
Les deuxième et troisième positions sont occupées par le NuVitamin’ et le NuPower de Nutriting. Celui qui obtient la médaille d’or est le Daily 3® de Supersmart.
Cette première place n’a provoqué aucune surprise, Daily 3® étant un produit à part, que ce soit par la qualité de ses ingrédients, sa richesse nutritionnelle, ou son rapport qualité-prix.
Il contient en effet pas moins de 39 nutriments, dont bien entendu les vitamines A, B, C, D, E et K aux doses physiologiques optimales selon la littérature médicale la plus récente, mais il faut de plus noter la forme avancée de vitamine B9 (acide folique), le mélange de tocophérols, la présence des tocotriénols (une forme de vitamine E importante mais dont le coût élevé fait qu’elle est habituellement discrètement » mise de côté par les fabricants…), le bon niveau d’apport en vitamine C, et surtout le niveau extraordinaire de vitamine D3 (1000 UI par dose de 3 gélules), introuvable ailleurs.

Mais l’intérêt de Daily 3® ne s’arrête pas là, loin de là. D’abord, notons la présence de plusieurs ingrédients brevetés (OptiBerry® pour les yeux, Biopérine® pour améliorer l’assimilation des autres nutriments), de resvératrol (le « super » anti-oxydant), de lutéine et de zéaxanthine (efficaces contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge, et la cataracte). Mais le Daily 3® contient en plus de l’extrait de thé vert, de l’extrait de grenade, de l’extrait de feuille d’olivier, de la biotine, du molybdène, du bore et du sélénium, entre autres, ce qui en fait déjà la « Rolls-Royce » des multivitamines, mais surtout, surtout…

L’ange sur le capot de la Rolls-Royce

Si Daily 3® est vraiment la Rolls-Royce des multivitamines, « l’ange sur son capot », autrement dit la touche supplémentaire qui marque de façon définitive la différence avec tous les autres, est la PQQ (pyrroloquinoline quinone) qui entre dans sa composition. La PQQ est le premier supplément nutritionnel anti-âge qui génère de nouvelles mitochondries et assure ainsi la longévité de toutes les cellules.

Il est donc tout-à-fait exceptionnel d’en trouver dans un complément de multivitamines, aussi sophistiqué qu’il soit.

Pour rappel, les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules qui leur permettent de fonctionner à plein rendement. Présentes en quantité importante chez les jeunes personnes, elles disparaissent peu à peu avec l’âge et celles qui restent sont moins efficaces et produisent plus de déchets. De ce dysfonctionnement, il résulte un déficit énergétique majeur qui se retrouve impliqué dans la plupart des maladies dégénératives liées au vieillissement : troubles physiques et cognitifs, dégradation cellulaire accélérée, troubles cardiovasculaires…

Plusieurs composés présents dans Daily 3® permettent d’améliorer le fonctionnement des mitochondries existantes, comme le resvératrol. Mais la PQQ active les gènes qui gouvernent la reproduction, la protection et la réparation des mitochondries, ce qui est une avancée exceptionnelle.

La PQQ est une puissante arme antioxydante, bien supérieure aux antioxydants classiques pour protéger l’ADN mitochondrial. En transférant une très grande quantité d’électrons, elle neutralise les principaux radicaux libres qui entravent le bon fonctionnement des mitochondries sans subir aucune dégradation moléculaire. La PQQ a donc une efficacité optimale dans la lutte contre les maladies dégénératives liées à l’âge et les baisses d’énergie des deux organes les plus importants du corps : le cerveau et le cœur.

Mais ses effets bénéfiques ne s’arrêtent pas là : la PQQ protège remarquablement les cellules du cerveau contre les dommages oxydatifs et la neurotoxicité induite par des toxines y compris le mercure. Elle améliore les performances aux tests de mémoire et interagit de façon positive avec les systèmes de neurotransmetteurs du cerveau. Selon certaines études, elle empêche le développement d’une protéine associée à la maladie de Parkinson et protège également les cellules nerveuses contre les ravages oxydatifs de la protéine bêta-amyloïde associée à la maladie d’Alzheimer.

Une récente étude, en double aveugle et avec placébo, a montré qu’une dose quotidienne de 10 à 20 mg de PQQ améliorait fortement la mémoire à court terme ainsi que les possibilités de concentration chez de jeunes adultes comparés au groupe témoin ne recevant que la dose placébo.

Le Daily 3® : tranquillité d’esprit garantie

Beaucoup de multivitamines vendues dans le commerce contiennent du fer et/ou du cuivre, alors qu’ils ont un effet pro-oxydant notables, et qu’ils sont donc néfastes pour les personnes qui ne souffrent pas de carence.

Daily 3® ne tombe pas dans ce travers et ne contient ni fer ni cuivre. C’est donc une multivitamine qui ne vous apporte que des bienfaits.

C’est un produit qui est recommandé pour l’adulte : prendre 3 gélules par jour, une avec chaque repas.

 

————————————————- Références :

(1) 1. Gardiner P, Woods C, Kemper KJ. Dietary supplement use among health care professionals enrolled in an online curriculum on herbs and dietary supplements, BMC Complementary and Alternative Medicine, 12 juin 2006. L’étude est accessible en format PDF à l’adresse suivante : www.biomedcentral.com [consulté le 16 juin 2006].
(2) Sara-Jayne Long, David Benton. Effects of Vitamin and Mineral Supplementation on Stress, Mild Psychiatric Symptoms, and Mood in Nonclinical Samples: A Meta-Analysis. Psychosom Med PSY.0b013e31827d5fbd; published ahead of print January 29, 2013, doi:10.1097/PSY.0b013e31827d5fbd
(3) 1. Fletcher RH, Fairfield KM. Vitamins for chronic disease prevention in adults: clinical applications.JAMA. 2002 Jun 19;287(23):3127-9.
(4) Fairfield KM, Fletcher RH. Vitamins for chronic disease prevention in adults: scientific review.JAMA. 2002 Jun 19;287(23):3116-26.
(5) Willett WC, Stampfer MJ. Clinical practice. What vitamins should I be taking, doctor?.N Engl J Med. 2001 Dec 20;345(25):1819-24.
(6) Johnson KA, Bernard MA, Funderburg K. Vitamin nutrition in older adults. Clin Geriatr Med. 2002 Nov;18(4):773-99. Review.
(7) Prenatal multivitamin supplementation and rates of congenital anomalies: a meta-analysis. Goh YI, Bollano E, et al. J Obstet Gynaecol Can. 2006 Aug;28(8):680-9. Review.
(8) Prenatal multivitamin supplementation and rates of pediatric cancers: a meta-analysis. Goh YI, Bollano E, et al. Clin Pharmacol Ther. 2007 May;81(5):685-91. Review.
(9) Use of multivitamin supplements in relation to allergic disease in 8-y-old children. Marmsjö K, Rosenlund H, et al. Am J Clin Nutr. 2009 Oct 28.
(10) Hercberg S, Galan P, et al. The SU.VI.MAX Study: a randomized, placebo-controlled trial of the health effects of antioxidant vitamins and minerals. Arch Intern Med. 2004 Nov 22;164(21):2335-42.
(11) Rautiainen S, Akesson A, et al. Multivitamin use and the risk of myocardial infarction: a population-based cohort of Swedish women. Am J Clin Nutr. 2010 Sep 22.
(12) The Linxian cataract studies: two nutrition intervention trials. Sperduto RD, Hu TS, et al. Arch Ophthalmol 1993;111:1246 –53.
(13) http://www.lanutrition.fr/bien-comprendre/les-complements-alimentaires/comparatif-des-complements-alimentaires-multivitamines-pour-adultes.html

10 trucs à faire tous les jours pour vivre longtemps et en bonne santé

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Plusieurs lecteurs m’ont indiqué que la chronique de Serons-nous immortels ? est intéressante, mais qu’il serait bien d’avoir une synthèse des conseils concrets que donne ce livre, étant donné la taille de celui-ci et de la chronique. C’est chose faite avec ces 10 choses qui pourront faire une différence énorme dans votre vie si vous les appliquez jour après jour, car il n’y a rien de plus puissant pour construire quelque chose que de le faire brique après brique, jour après jour : un jour nous nous retournons et contemplons étonné l’édifice de notre vie, composé de toutes ces briques, de tous ces jours que nous avons accumulés. En s’occupant de notre santé chaque jour, nous posons tous les jours une brique dans l’édifice de notre vie longue et pleine de santé. Voici dix de ses habitudes qui sont autant de briques à poser chaque jour. Suivez le guide.

Avertissement : je ne suis ni médecin, ni nutritionniste. Je m’appuie néanmoins sur deux livres écrits ou co-écrits par des médecins pour cet article :

  • Serons-nous immortels ?, co-écrit par le docteur Terry Grossman, qui s’appuie sur plus de 200 études scientifiques pour étayer ses propos.
  • Anticancer, du docteur David Servan-Schreiber

1 – Limitez au maximum votre consommation de viande rouge

Il est préférable d’éviter dans tous les cas la viande rouge, même maigre, car le bétail est en général saturé par les hormones et les antibiotiques utilisés par les élevages industriels, notamment parce qu’il faut plus de temps pour élever une vache ou un cochon qu’une poule. De plus cette viande est souvent riche en cholestérol, et il y a un risque d’infection par les prions, en raison de la maladie de la vache folle.

Au pire, mangez de la viande rouge bio, mais essayez de privilégier la viande blanche et les poissons riches en EPA/DHA, notamment le saumon. Prenez les bio si vous le pouvez.

2 – Privilégiez les bonnes graisses

C’est à dire les graisses Omega 3 et Omega 6 plutôt que saturées et les mauvaises graisses insaturées (pour une explication de ce que sont les graisses saturées et insaturées, voir le chapitre 6 : Graisses et protéines de Serons-nous immortels ?).

Pour cela, concentrez-vous sur les aliments suivants :

  • Les noix
  • Les poissons riches en EPA et DHA, notamment le saumon (le saumon sauvage en contient plus que le saumon d’élevage) et ayant des taux faible de mercure.
  • De l’huile d’olive extra-vierge (ce dernier point est très important).
  • Des graines de lin et de l’huile de lin pressée naturellement.
  • Des légumes.
  • Du tofu.
  • Les viandes maigres, et en particulier les viandes blanches (poulet, dinde). Evidemment, il est préférable de sélectionner des volailles fermières élevées sans hormones et sans antibiotiques.

Et évitez absolument :

  • Les graisses saturées des viandes grasses, du beurre, du lait et des autres produits animaux.
  • Les huiles de cuisine commerciales (toujours leur préférer de l’huile d’olive extra-vierge).
  • Les graisses hydrogénées de la margarine ou des graisses végétales, et de presque toutes les pâtisseries commerciales.
  • De frire en friteuse. Il est préférable de faire sauter à feu vif en utilisant de l’huile d’olive extra-vierge, et le mieux est de mettre de l’eau dans un wok, d’y ajouter une petite quantité de d’huile, et de faire cuire pendant un temps court à température moyenne ou modérée.

3 – Bien mâcher est très important pour notre santé

En effet, avaler de trop gros morceaux avant qu’ils n’aient été correctement broyés, et mélangés à de la salive, oblige le tube digestif à secréter des quantités plus importantes d’enzymes digestives puissantes, ce qui peut provoquer un excès de gaz et des ballonnements, et avec le temps léser l’estomac. Donc prenez votre temps lorsque vous mangez. (Je vous invite également à lire 5 excellentes raisons de manger plus lentement.)

4 – Mangez 5 fruits et légumes par jour

Voici le conseil phare donné par le programme officiel du Ministère de la Santé, Manger Bouger, avec raison.

Les bénéfices apportés par la consommation de légumes frais, naturels et pauvres en amidon sont innombrables : ils contiennent une myriade de nutriments précieux et des fibres, et ont un index glycémique et une densité calorique faible. Il faut toutefois faire attention à ne pas trop les faire cuire : une cuisson trop forte leur ferait perdre leurs vitamines, leurs produits phytochimiques et d’autres nutriments. L’idéal est une légère cuisson à la vapeur, ou une consommation crue pour certains d’entre eux.

Attention, il s’agit de 5 portions de fruits et légumes : manger 3 radis et deux raisins ne suffira évidemment pas ! Et il est tout à fait possible d’en manger 10 portions : 5 est le minimum recommandé. Astuce : plutôt que de compter le nombre de fruits et légumes que vous mangez, ce qui peut être pénible, pensez simplement à faire en sorte que la moitié de chaque repas soit composé de légumes ou de fruits.

Pensez à consommer des produits bien colorés : En mangeant tout une série de légumes naturellement colorés, vous obtenez toute une série de nutriments vitaux.

Vous pouvez également boire du jus de légume fraîchement pressé : en mettant des légumes frais, naturels et pauvres en amidon dans une centrifugeuse électrique, on obtient une des boissons les plus saines qui soit, pauvre en calories, très riche en vitamines et minéraux. Les meilleurs légumes pour cela sont le céleri, le concombre et le fenouil, et vous pouvez utiliser de petites quantités de feuilles rouges ou vertes de romaines, d’endive, de scarole, d’épinard, de persil ou de chou frisé. Evitez les légumes riches en sucre comme les betteraves ou les carottes.

5 – Buvez du thé à la place du café

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Crédit Photo emueses

De nombreux constituants du thé sont bons pour la santé. Une étude récente publiée dans le journal de L’American Hearth Association (Association Américaine pour le Coeur) a découvert que boire deux tasses de thé par jour réduisait le risque de mort par infarctus du myocarde dans la proportion remarquable de 44% (Tea consumption and mortality after acute myocardial infarction). Cette découverte s’applique au thé noir et au thé vert, mais pas aux tisanes. Le thé contient également de la L-thréonine, qui réduit le taux de cortisol et favorise la relaxation. Le thé le plus bénéfique est le thé vert, avec des antioxydants supplémentaires qui diminuent les risques de maladies cardiaques ou de cancer. Essayez de prendre votre thé sans sucre (voir conseil suivant).

6 – Réduisez fortement votre consommation de sucre

Lorsque nous consommons un repas contenant beaucoup de sucres, le taux de glucose sanguin s’élève rapidement et le pancréas réagit en secrétant immédiatement beaucoup d’insuline, qui régule le glucose, en contribuant notamment à le faire passer dans les cellules. Cela maintient le glucose sanguin sous contrôle, mais ces pics d’insuline temporaires dépassent souvent leur objectif et amènent le taux de glucose sanguin à un niveau trop bas, ce qui conduit à un besoin plus intense de sucres – un véritable cercle vicieux !

Avec le temps, un abus continuel de ce cycle fait que les cellules de notre organisme développent une sensibilité plus faible à l’insuline. Cette résistance à l’insuline est une des causes principales du syndrome métabolique, et peut également conduire au diabète de type 2, qui fait que quelque soit la quantité d’insuline produite par l’organisme, le glucose sanguin demeure toujours trop élevé.

De nombreux problèmes sont causés par des taux excessifs de glucose sanguin, comme une inhibition du système immunitaire, la favorisation de la croissance de cellules pathologiques comme les infections fongiques et les cancers, la compétition avec la vitamine C qui emprunte le même système de transport, et qui se voit ainsi gênée dans sa mission de lutte contre les infections et l’élaboration des tissus de l’organisme, etc.

Il faut donc éviter au maximum les aliments trop riches en sucre et privilégier ceux ayant un index glycémique (IG) bas. Vous pouvez consulter par exemple le tableau des aliments du site La Nutrition.

7 – Mangez Anticancer

Voici les recommandations des auteurs de Serons-nous immortels ? afin de prévenir au maximum l’apparition de cancers, qui rejoignent beaucoup ceux du  docteur David Servan-Schreiber dans Anticancer :

– Buvez des jus de légume : débutez votre journée avec un verre de 225 à 350 ml de jus de légume franchement pressé, comme partie intégrante de votre petit-déjeuner. Mélangez du jus de quelques concombres, brocolis, chou frisé, chou, d’une carotte (mais pas plus pour éviter des excès de sucre) et d’autres légumes verts. Cela vous apportera presque la moitié de vos besoins avant même d’avoir quitté votre domicile. Choisissez évidemment de préférence des légumes biologiques.

– Adoptez le régime alimentaire méditerranéen : pauvre en viande rouge et donnant la priorité aux céréales complètes, au poisson et aux fruits et légumes frais, il a été associé à de nombreux bénéfices, dont une réduction du risque de cancer. Le régime méditerranéen fait également appel à des quantités généreuses d’huile d’olive extra-vierge, de tomates fraîches, de sauce tomate, et de tomates cuites.

– Evitez le Satan blanc : le sucre blanc. Les cellules cancéreuses consomment très avidement ce sucre, et vous pouvez inhiber la formation d’un cancer en éviter les aliments dont la charge glycémique est élevée.

– Ayez une activité physique : l’activité physique a été associée à une plus faible incidence du cancer, au contraire d’un mode de vie sédentaire. Les adultes doivent pratiquer une activité modérée pendant un minimum de 150 minutes par semaine, obtenues selon toute combinaison possible, avec un minimum de 10 minutes par séance. Les enfants et adolescents doivent pratiquer une activité physique modérée à vigoureuse pendant au moins 60 minutes par jour.

– Evitez les pesticides : L’exposition aux produits chimiques agricoles a été liée à de nombreux cancers. Les agriculteurs ont un risque de cancer du l’estomac accru de 40%, du rectum de 50%, du larynx de 40% et de la prostate de 40%. Il est donc important de manger des aliments bio.

– Perdez votre excès de poids :  être en surcharge pondérale ou obèse est un facteur indépendant pour divers types de cancers.

– Évitez le tabac : cela paraît évident, et ça l’est. La liste des maladies liées à la fumée des cigarettes se lit comme le petit livre noir de l’Ange de la Mort. Fumer augmente le risque de cancer dans tous les tissus que touche la fumée du tabac au niveau de ses voies d’entrées (poumons, bouche, gorge, larynx), de ses voies de sorties (reins et vessie) et de différents endroits entre ces voies (col de l’utérus, pancréas). Fumer augmente également de manière très importante les risques de maladies cardiovasculaires, y compris l’infarctus du myocarde, la mort cardiaque subite et les accidents vasculaires cérébraux. Et fumer augmente de manière importante les risques de problèmes pulmonaires comme l’emphysème, l’asthme, la bronchite chronique, la broncho-pneumo-pathie chronique obstructive (BPCO), etc. Et ce n’est qu’une liste incomplète ! Les auteurs recommandent donc, si vous fumez, de vous engager immédiatement dans un programme d’arrêt du tabac.

Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger le livret d’accompagnement de Anticancer, les réflexes anticancer au quotidien, ou lire le livre Anticancer (ou le livre audio si vous n’avez pas le temps de lire 😉 ).

8 – Faites du sport régulièrement

sport

Crédit Photo vramak

Voici les divers bénéfices de la pratique d’une activité régulière :

  • Diminution des risques de maladies
  • Réduction de la pression sanguine
  • Augmentation de la force des ligaments et des tendons
  • Réduction du stress et aide à la guérison et à la dépression
  • Amélioration du sommeil
  • Réduction du risque de plus types de cancer (dont ceux du côlon, de la prostate et du sein)
  • Amélioration de l’apparence physique
  • Amélioration de la confiance en soi
  • Renforcement des os, réduction du risque d’ostéoporose
  • Augmentation de l’énergie

Une étude a montré que le taux de décès global d’un groupe qui pratiquait une activité physique moyenne était de 60% inférieur à celui du groupe sédentaire témoin.

Le mieux est de pratiquer une activité physique aérobie (avec de l’oxygène) régulière. Celle-ci permet d’accélérer le rythme de votre coeur et de votre respiration, et d’augmenter la consommation d’air. Ce type d’activité regroupe des sports comme la marche, la natation, le vélo, l’aviron et le ski de fond. Un aspect clé de ce type d’activité est qu’elle implique au moins 20 minutes d’effort continu et rythmé des muscles les plus importants, dans toutes les parties du corps : bien que notre coeur bénéficie aussi de l’effort significatif mais bref demandé dans certains sports comme le tennis ou le basket, ces derniers ne sont pas des formes optimales d’activité physique aérobie.

9 – Massez et faites-vous masser

massage

Crédit Photo wanhoff

Le stress aboutit à la stimulation du cortex surrénal, qui produit une hormone : le cortisol. Le cortisol provoque une augmentation très importante mais temporaire de l’énergie, et un stimulation des centres de la mémoire du cerveau afin qu’ils travaillent plus rapidement. D’autres hormones sont secrétées lors du stress, notamment l’adrénaline et de la noradrénaline.

Ces hormones sont très puissantes : elles arrêtent presque le processus digestif, augmentent la pression sanguine, le sucre sanguin, le taux du cholestérol, le taux du fibriogène, le rythme des battements cardiaques et de la respiration. Ce mécanisme, prévu pour s’activer occasionnellement en cas de danger physique subit, est encore utile de temps en temps, mais son activation continue est un facteur majeur de maladies cardiaques, de diabète de type 2, d’accidents vasculaires cérébraux, de cancers, de polyarthrite rhumatoïde, de dépression et d’accélération du vieillissement.

Il y a de nombreux manières de lutter contre le stress, et le massage en est une qui n’est sans doute pas suffisamment utilisée dans notre société.

Cette pratique a de nombreux effets positifs reconnus :

  • Apaise et calme
  • Soulage la douleur
  • Améliore le sommeil
  • Augmente la capacité respiratoire
  • Améliore la digestion et réduit la constipation
  • Améliore la circulation sanguine et lymphatique, ce qui entraîne une meilleure oxygénation et une meilleure élimination des toxines
  • Améliore la santé de la peau
  • Accroît la conscience de ses émotions
  • Augmente l’estime de soi et la valorisation personnelle
  • Contribue à l’ouverture d’esprit et à la résistance au stress

Vous pouvez vous faire plaisir en vous offrant les services de masseurs professionnels, et évidemment faire cela “en amateur”, avec votre conjoint, ou même pratiquer vous-même de l’auto-massage : par exemple, massez-vous les épaules en allant chercher avec vos doigts les omoplates, et baillez pendant que vous vous faites ce massage. Ce petit auto-massage faisable en tout circonstance est très relaxant et vous permettra de vous détendre facilement dans presque toutes les situations.

Si vous massez ou vous faites masser en amateur, n’oubliez pas l’huile de massage, qui fait toute la différence entre les amateurs et les amateurs éclairés 😉 . Vous pouvez également vous faire des automassages avec de l’huile de massage : pour aller plus loin, lisez 50 auto-massages aux huiles essentielles.

10 – Méditez

Méditation

Crédit Photo alicepopkorn

Une autre voie royale pour lutter contre le stress est la méditation. Comme je l’indique dans ma chronique de L’art de la Méditation, de nombreuses études scientifiques – comme celle-ci (université d’Harvard), celle-ci (université de Montréal) ou celle-là (voir aussi les conférences du Mind & Life Institute ou toutes ces autres études) – ont découverts ou prouvés de nombreux bénéfices à la pratique de la méditation, comme :

  • Une réduction considérable du stress
  • Une réduction de l’anxiété, de la tendance à la colère, et des tendances dépressives
  • Un renforcement notable du système immunitaire
  • Un renforcement des émotions positives et des facultés d’attention
  • Une diminution de la tension artérielle chez les hypertendus
  • etc.

Lisez L’art de la Méditation ou la chronique pour apprendre à méditer, puis pratiquez. Il vaut mieux de petites séances régulières (de 10 à 15 minutes par exemple) que de grandes séances irrégulières.

Vivre longtemps: conclusion

Si vous arrivez à mettre en place ces habitudes au quotidien, les études sont formelles : vos chances de vivre longtemps, en bonne santé, heureux et relaxé seront grandement améliorées, et vos chances de mourir prématurément d’une maladie grave comme le cancer ou une maladie cardiaque seront grandement diminuées. Cela ne tient qu’à vous . Mais surtout n’oubliez pas : “Toute chose avec modération, y compris la modération”. Si vous tombez de cheval, remettez-vous en selle tout de suite : de nombreux programmes ont été abandonnés par des personnes découragées après une défaillance temporaire. Sachez faire de petits écarts, tant que le gros de votre régime alimentaire reste sain.

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