Un colorant sous cutané, livré avec un vaccin, pour permettre le marquage et le suivi des vaccinations

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Les ingénieurs du MIT ont mis au point un moyen de stocker des informations médicales sous la peau, en utilisant un colorant à points quantiques qui est administré, avec un vaccin, par un patch micro-aiguille. Le colorant, invisible à l’œil nu, peut être lu plus tard à l’aide d’un smartphone spécialement adapté.

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Image: Studios Second Bay

 

Chaque année, un manque de vaccination entraîne environ 1,5 million de décès évitables, principalement dans les pays en développement. L’un des facteurs qui rend les campagnes de vaccination dans ces pays plus difficiles est qu’il y a peu d’infrastructure pour stocker les dossiers médicaux, il n’y a donc souvent pas de moyen facile de déterminer qui a besoin d’un vaccin particulier.

Les chercheurs du MIT ont maintenant développé une nouvelle façon d’enregistrer les antécédents de vaccination d’un patient: stocker les données dans un modèle de colorant, invisible à l’œil nu, qui est administré sous la peau en même temps que le vaccin.

«Dans les régions où les cartes de vaccination papier sont souvent perdues ou n’existent pas du tout, et où les bases de données électroniques sont inconnues, cette technologie pourrait permettre la détection rapide et anonyme de l’historique de vaccination des patients afin de garantir que chaque enfant est vacciné», déclare Kevin McHugh, un ancien post-doctorant du MIT qui est maintenant professeur adjoint de bio-ingénierie à l’Université Rice.

Les chercheurs ont montré que leur nouveau colorant, constitué de nanocristaux appelés points quantiques, peut rester au moins cinq ans sous la peau, où il émet une lumière proche infrarouge qui peut être détectée par un smartphone spécialement équipé.

McHugh et l’ancien scientifique invité Lihong Jing sont les principaux auteurs de l’étude , qui apparaît aujourd’hui dans Science Translational Medicine . Ana Jaklenec, chercheuse à l’Institut Koch du MIT pour la recherche intégrative sur le cancer, et Robert Langer, professeur à l’Institut David H. Koch au MIT, sont les principaux auteurs de l’article.

Un disque invisible

Il y a plusieurs années, l’équipe du MIT a entrepris de concevoir une méthode pour enregistrer les informations de vaccination d’une manière qui ne nécessite pas une base de données centralisée ou une autre infrastructure. De nombreux vaccins, comme le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR), nécessitent des doses multiples espacées à certains intervalles; sans registres précis, les enfants peuvent ne pas recevoir toutes les doses nécessaires.

«Pour être protégé contre la plupart des agents pathogènes, il faut plusieurs vaccinations», déclare Jaklenec. «Dans certaines régions du monde en développement, il peut être très difficile de le faire, car il y a un manque de données sur qui a été vacciné et s’ils ont besoin de vaccins supplémentaires ou non.»

Pour créer un dossier médical décentralisé «sur le patient», les chercheurs ont développé un nouveau type de points quantiques à base de cuivre, qui émettent de la lumière dans le spectre du proche infrarouge. Les points ne mesurent qu’environ 4 nanomètres de diamètre, mais ils sont encapsulés dans des microparticules biocompatibles qui forment des sphères d’environ 20 microns de diamètre. Cette encapsulation permet au colorant de rester en place, sous la peau, après son injection.

Les chercheurs ont conçu leur colorant pour être administré par un patch microneedle plutôt qu’une seringue et une aiguille traditionnelles. De tels patchs sont en cours de développement pour administrer des vaccins contre la rougeole, la rubéole et d’autres maladies, et les chercheurs ont montré que leur colorant pouvait être facilement incorporé dans ces patchs.

Les micro-aiguilles utilisées dans cette étude sont fabriquées à partir d’un mélange de sucre soluble et d’un polymère appelé PVA, ainsi que du colorant à points quantiques et du vaccin. Lorsque le patch est appliqué sur la peau, les micro-aiguilles, qui mesurent 1,5 millimètre de long, se dissolvent partiellement, libérant leur charge utile en deux minutes environ.

En chargeant sélectivement des microparticules dans des micro-aiguilles, les patchs délivrent un motif dans la peau qui est invisible à l’œil nu mais qui peut être scanné avec un smartphone sur lequel le filtre infrarouge est retiré. Le patch peut être personnalisé pour imprimer différents motifs correspondant au type de vaccin administré.

«Il est possible qu’un jour cette approche« invisible »crée de nouvelles possibilités pour le stockage de données, la biodétection et les applications de vaccins qui pourraient améliorer la façon dont les soins médicaux sont fournis, en particulier dans les pays en développement», dit Langer.

Vaccination efficace

Des tests utilisant la peau de cadavre humain ont montré que les motifs de points quantiques pouvaient être détectés par les caméras des smartphones après jusqu’à cinq ans d’exposition au soleil simulée.

Les chercheurs ont également testé cette stratégie de vaccination chez le rat, en utilisant des patchs à micro-aiguilles qui délivraient les points quantiques avec un vaccin contre la polio. Ils ont découvert que ces rats généraient une réponse immunitaire similaire à la réponse de rats ayant reçu un vaccin antipoliomyélitique injecté traditionnel.

«Cette étude a confirmé que l’incorporation du vaccin avec le colorant dans les patchs à micro-aiguilles n’affectait pas l’efficacité du vaccin ou notre capacité à détecter le colorant», explique Jaklenec.

Les chercheurs prévoient maintenant d’enquêter sur les agents de santé des pays en développement d’Afrique pour obtenir des informations sur la meilleure façon de mettre en œuvre ce type de tenue de registres de vaccination. Ils travaillent également à augmenter la quantité de données qui peuvent être encodées dans un modèle unique, leur permettant d’inclure des informations telles que la date d’administration du vaccin et le numéro de lot du lot de vaccins.

Les chercheurs pensent que les points quantiques sont sûrs à utiliser de cette manière car ils sont encapsulés dans un polymère biocompatible, mais ils prévoient de mener d’autres études de sécurité avant de les tester chez les patients. 

«Le stockage, l’accès et le contrôle des dossiers médicaux sont un sujet important avec de nombreuses approches possibles», déclare Mark Prausnitz, président du génie chimique et biomoléculaire à Georgia Tech, qui n’a pas participé à la recherche. «Cette étude présente une nouvelle approche où le dossier médical est stocké et contrôlé par le patient dans la peau du patient d’une manière minimalement invasive et élégante.»

La recherche a été financée par la Fondation Bill et Melinda Gates et le Koch Institute Support (core) Grant du National Cancer Institute. Les autres auteurs de l’article sont Sean Severt, Mache Cruz, Morteza Sarmadi, Hapuarachchige Surangi Jayawardena, Collin Perkinson, Fridrik Larusson, Sviatlana Rose, Stephanie Tomasic, Tyler Graf, Stephany Tzeng, James Sugarman, Daniel Vlasic, Matthew Peters, Nels Peterson, Lowell Wood, Wen Tang, Jihyeon Yeom, Joe Collins, Philip Welkhoff, Ari Karchin, Megan Tse, Mingyuan Gao et Moungi Bawendi.

https://news.mit.edu/2019/storing-vaccine-history-skin-1218

Le mensonge sur les caries Comment les guérir naturellement

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Le mensonge sur les caries

Selon l’Association Dentaire Américaine, « les caries apparaissent lorsque les aliments riches en glucides (sucre ou amidon), comme le lait, les sodas, les fruits secs, les gâteaux ou les bonbons, restent en contact avec les dents. Les bactéries vivant dans la bouche prospèrent sur ces restes de nourriture, et produisent de l’acide qui détruit l’émail des dents, ce qui provoque des caries ».

Mais il y a des problèmes avec cette théorie:

  • Il existe des populations indigènes qui ont un régime riche en glucides et qui ne se brossent jamais les dents, et où quasiment personne n’a de caries.
  • Les bactéries ne consomment pas de sucre raffiné ou de farine blanche, à cause du manque de nutriments.
  • Les aliments consommés par les bactéries, comme le lait, les légumes, la viande, le poisson ou les fruits, sont rarement impliquées dans l’apparition des caries.

Donc si l’explication moderne des caries est imprécise, quelle est la véritable cause des caries ?

La raison véritable de l’apparition de caries

Les caries, selon le Dr. Weston Price et d’autres pionniers de la médecine dentaire, sont causées par 3 facteurs:

  1. Pas assez de sels minéraux dans votre régime alimentaire.
  2. Pas assez de vitamines A, D, E et K dans votre régime alimentaire
  3. Trop de nutriments non-naturels (cf. nourriture industrielle) que les intestins ne sont pas capables d’absorber correctement. La présence d’acide phytique influence beaucoup ce facteur.

Si votre régime alimentaire manque de vitamines ou de minéraux durant une longue période, ou s’il contient de hauts niveaux de phytates (venant de céréales, noix, fruits et légumes secs), la composition du sang, le taux de calcium et le taux de phosphore sont déséquilibrés; cela signifie que le corps doit aller pomper ces minéraux là où il peut en trouver, à savoir… dans les os, ce qui va provoquer une dégradation des dents et des os.

Cela signifie que la croyance populaire que « le sucre provoque des caries » est vraie, mais pas à cause d’une production d’acide qui attaque les dents: parce que le sucre est l’un des éléments qui déséquilibre le corps et provoque la dégradation des masses osseuses.

Les aliments pour soigner et prévenir les caries

Pour restaurer les niveaux de calcium et de phosphore dans le sang, et permettre aux minéraux issus de la nourriture de « nourrir » les dents, il n’est pas suffisant d’arrêter la consommation de sucreries ou de nourriture industrielle. Il faut faire un régime riche en minéraux et en vitamines qui vont reconstruire une structure dentaire solide!

Les aliments à privilégier sont:

  • L’huile de noix de coco, le beurre clarifié (ghee), la viande biologique ou bleu-blanc-coeur, les fruits de mer ou le bouillon d’os.
  • Les légumes biologiques cuits (les soupes avec du bouillon d’os sont idéales) et les légumes feuilles crus riches en minéraux (kale, épinards…)
  • Les abats, comme le foie.

Limitez les aliments riches en acide phytique, comme les céréales, les haricots, les noix et les graines, tout en limitant l’apport d’aliments transformés plein de farines raffinées et de sucres qui perturbent la glycémie.

Les suppléments à envisager sont les suivants:

  • L’huile de foie de morue – très riche en vitamines liposolubles A, D et K.
  • Le magnésium – nécessaire pour utiliser le calcium et le phosphore efficacement.
  • La gélatine – si vous n’avez pas le temps de faire du bouillon d’os, c’est une bonne alternative et c’est idéal pour les gencives et la digestion.

Mantenant, allez retrouver votre sourire blanc nacré.

Naturalnewshttp://www.sante-nutrition.org/comment-guerir-naturellement-les-caries/

Régime alcalin de 7 jours pour lutter contre l’inflammation et la maladie

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Les niveaux de PH montrent dans quelle mesure quelque chose est acide ou alcalin. Sur l’échelle de pH, 0 est complètement acide, tandis que 14 est entièrement alcalin, tandis que 7 est neutre.

Chaque système de corps unique a son propre niveau de pH idéal, même si de petites fluctuations de cet équilibre peuvent entraîner des conséquences désastreuses.

Notre sang est sur le côté alcalin, avec un pH compris entre 7,35 et 7,45, tandis que l’acide gastrique doit avoir un pH de 3,5 ou moins pour décomposer les aliments. Pour assurer le pH correct du sang , notre urine change sa valeur de pH.

Les régimes alcalins sont riches en aliments alcalins pour équilibrer les niveaux de pH dans le corps, car les régimes modernes sont riches en aliments acides qui favorisent l’inflammation et la maladie.

Par conséquent, ils empêchent les ballonnements, l’insomnie, la mauvaise mémoire, les calculs rénaux , les faibles niveaux d’énergie, l’hypertension artérielle, les maux de tête, le diabète, les maladies cardiaques, les douleurs musculaires et les os faibles.

Ces régimes sont une tendance populaire ces jours-ci, mais malgré ce fait, ils sont un outil puissant contre de nombreuses maladies, y compris le cancer.

Beaucoup de gens rapportent leurs expériences positives personnelles avec ces régimes, mais il y a aussi beaucoup d’autres qui ne comprennent pas comment ils fonctionnent.

La communauté médicale doute de la réussite de ces régimes car tous les systèmes du corps ont leurs propres niveaux de pH idéaux. Pourtant, les faits montrent qu’ils fonctionnent et ils dynamisent le corps et fournissent de la santé et de la vitalité. Il s’agit d’un régime diététique alcalin de 7 jours qui transformera la façon dont vous vous sentez dans votre corps!

Les régimes alcalins supportent également la perte de poids, traitent l’arthrite, l’inflammation et le cancer.

À savoir, le sucre élevé et les aliments riches en matières grasses sont acides, donc ils augmentent l’acidité du sang, et le corps sanguinole des minéraux des os et des organes pour restaurer le bon équilibre du pH de 7,4.

Une acidité élevée ou une acidose favorise l’inflammation et provoque des maladies telles que la sclérose en plaques, les douleurs articulaires, l’arythmie, les troubles de l’immunodéficience, la léthargie et le cancer.

À l’inverse, les cellules cancéreuses ne peuvent pas s’efforcer dans un environnement alcalin. Les niveaux de pH sont également importants pour la signalisation cellulaire, ce qui est vital pour vos cellules à accomplir leurs tâches individuelles.

Le thérapeute nutritionnel Vicki Edgson et le chef bio Natasha Corret ont créé le programme Alcaline Honnêtement Sain, dont l’objectif est de maintenir le pH entre 7,35 et 7,45. Ils croient que cela pourrait être réalisé en consommant 80% d’aliments alcalins et 20% d’aliments acides.

Ce sont les règles de base:

Vous devriez consommer des légumes, la plupart des fruits, des pois, des légumineuses, des haricots, du soja et du tofu, des noix et des graines, et beaucoup de graisses saines telles que l’huile d’olive, l’huile de coco et l’huile de lin.

Il s’agit d’une liste des moitiés alcalins:

  • Artichaut
  • Asperges
  • brocoli
  • Betterave
  • Rendez-vous
  • Figues
  • choufleur
  • Fenouil
  • citron
  • chou frisé
  • épinard
  • Cresson

D’autre part, vous devriez éviter les aliments transformés, le sucre, les produits laitiers, la viande, les œufs, l’alcool, la plupart des grains, la caféine, ainsi que le soja, le maïs transformé, le carthame et les huiles de tournesol, l’huile hydrogénée et la margarine.

Vous devriez suivre ce plan et augmenter considérablement votre santé globale. En outre, nous vous donnons également les recettes de certains repas simples, alcalins, mais savoureux.

Plan d’alimentation alcaline de 7 jours

Jour 1

  • Petit-déjeuner: quinoa Chia et fraise
  • Snack: une orange
  • Déjeuner: salade sucrée et salée
  • Snack: 1/2 tasse de noix grillées et de fruits secs
  • Dîner: salade verte simple avec de l’huile d’olive et du vinaigre de cidre de pomme, 3-4 oz. Poulet rôti aux patates douces rôties et aux panais.

Quinoa Chia et Fraise

Ingrédients:

  • 1 tasse de quinoa cuite
  • 5 cuillères à soupe de graines de chia
  • ½ tasse de fraises cantonnées + 4 fraises tranchées
  • 2 dates défectueuses
  • 2 cuillères à soupe d’amandes hachées et de flocons de noix de coco râpés non sucrés
  • 1 ½ tasse de lait de coco

Instructions:

Cuire le quinoa la nuit précédente, et dans un mélangeur, mélanger les dates et le lait de coco pour préparer une purée. Versez-le dans un pot, et ajoutez les graines de chia. Mettez bien, couvrez avec un couvercle et laissez-le dans le réfrigérateur. Dans la matinée, ajouter les graines de quinoa et de chia dans un bol et ajouter les garnitures. Prendre plaisir!

Salade sucrée et salée

Ingrédients:

  • ½ concombre, tranché
  • 1 avocat, en cubes
  • 1 grosse tête de beurre laitue, lavée
  • 1 grenade, graine ou 1/3 tasse de graines
  • ¼ tasse de pistaches écossées, hachées

Ingrédients de la vinaigrette:

  • 1 gousse d’ail émincée
  • ¼ tasse de vinaigre de cidre de pomme
  • ½ tasse d’huile d’olive vierge extra

Instructions:

Dans un bol, déchirez la laitue et ajoutez les ingrédients. En fin de compte, ajoutez le pansement.

Patates douces grillées et panais

Ingrédients:

  • 1 1/4 livres de patates douces, coupées en morceaux d’une épaisseur de 1/2 pouce
  • 1 1/4 livres de panais
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel grossier et poivre moulu
  • 1 cuillère à soupe de moutarde de Dijon
  • Persil haché
  • 2 cuillères à soupe de sirop d’érable pur

Instructions :

Éplucher et couper les panais et préchauffer le four à 450 degrés. Mélanger les panais sur une plaque de cuisson bordée, avec les patates douces. Assaisonner avec de l’huile, du sel et du poivre. Rôti pendant une demi-heure, jusqu’à ce qu’ils deviennent dorés et tendre.

Dans un bol plus petit, mélanger la moutarde et le sirop d’érable, et verser le mélange sur les légumes. Saupoudrer de persil.

Jour 2

  • Petit déjeuner: parfait à la pomme végétalienne
  • Snack: 1 poire
  • Déjeuner: enveloppes d’avocat savoureuses et ragoût de haricots blancs
  • Snack: 1 poignée de graines de citrouille grillées
  • Dîner: salade simple de concombre à l’huile d’olive et au vinaigre de cidre de pomme. 3-4 oz. Poulet rôti aux choux de Bruxelles grillés aux poivrons rouges

Veget Apple Parfait

Ingrédients:

  • 1 tasse de pommes hachées
  • 1/3 tasse d’avoine roulée, non cuit
  • ½ tasse de noix de cajou crues (imbibé de 20 minutes à 1 heure)
  • ½ tasse de lait de coco non sucré
  • ½ cuillère à café d’extrait de vanille
  • 1 cuillère à soupe de graines de chanvre

Instructions:

Mélanger ensemble le lait de coco, les noix de cajou et la vanille. Dans une petite tasse, couchez les ingrédients, versez d’abord la crème de noix de cajou, puis les pommes, et les graines d’avoine et de chanvre sur le dessus.

Enveloppement de l’avocat Savory

Ingrédients:

  • ½ avocat
  • 1 cuillère à café de basilic haché
  • Petite poignée d’épinards
  • 1 tomate, tranchée ou hachée
  • 1 beurre de laitue ou de brousse
  • 1 cuillère à café de coriandre, haché
  • ¼ d’oignon rouge coupé en dés
  • Sel de mer et poivre

Instructions:

Faites passer l’avocat sur la feuille, ajoutez les garnitures et pliez la moitié.

Ragoût de haricots blancs

Ingrédients:

  • 2 (19 onces) boîtes de haricots cannellini, rincés et égouttés (3 tasses)
  • 1 3/4 tasse de bouillon de poulet à sodium réduit
  • 14 à 15 onces de tomates
  • 2 grandes gousses d’ail, hachées
  • 1/4 tasse plus 1/2 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
  • 1 (5 onces) sac roquette bébé (10 tasses farcies)
  • 8 (3/4-inch-thick) tranches de baguette
  • 1/4 cuillère à café de poivre noir

Instructions:

À feu moyen modérément élevé, faire cuire l’ail dans 1/4 tasse d’huile dans un pot lourd de 3 1/2 à 4 1/2-quart pendant 1 à 2 minutes. Ensuite, couper les tomates et ajouter de l’huile.

Ajouter le poivre, les haricots et le bouillon et amener le mélange à ébullition. Abaisser la chaleur et laisser mijoter pendant 5 minutes. Ajouter les verts et cuire quelques minutes de plus, jusqu’à ce qu’il soit moulu.

Choux De Bruxelles Aux Poivrons Rouges

Ingrédients:

  • 1 ½ livre de choux de Bruxelles, plus petit
  • 2 gousses d’ail rondes (à goûter), émincées
  • 1 poivron rouge moyen, couper en petits morceaux
  • 1 cuillère à soupe de zeste de citron finement haché ou râpé
  • Sel
  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive vierge extra
  • 1 à 2 cuillères à soupe de menthe finement hachée (au goût)

Instructions:

Vous devez d’abord couper les choux de Bruxelles à la base, afin de vous débarrasser des feuilles non attachées. Ensuite, couper les moitiés et les mettre dans un bol plus grand.

Ajouter une cuillère à soupe d’huile d’olive et assaisonner avec du sel. Ensuite, préchauffer le four à 400 degrés et aligner une casserole avec du parchemin. À feu moyen, chauffer 2 cuillères à soupe d’huile d’olive dans une grande poêle lourd.

Ajouter les moitiés de germe de Bruxelles, couper le côté vers le bas et sécher jusqu’à ce qu’elles obtiennent une belle couleur marron, environ 3 à 5 minutes.

Ensuite, transférez-les dans une plaque à pâtisserie, placez-les vers le bas et répétez-les avec les autres pousses. Mettez la plaque à pâtisserie dans le four et rôti jusqu’à ce qu’ils deviennent tendres, pendant encore 10 minutes.

À feu moyen, chauffer l’huile et ajouter le poivron rouge, remuer souvent et cuire pendant 5 minutes. Ajouter l’ail et faire cuire une autre minute. Ajouter les choux de Bruxelles grillés, réagir, puis ajouter la menthe, le zeste de citron et le poivre fraîchement moulu. Chauffer un peu et assaisonner. Prendre plaisir!

Jour 3

  • Petit déjeuner: Berry Purple Smoothie
  • Snack: 1 mangue
  • Déjeuner: vinaigrette asiatique au sésame et nouilles
  • Snack: une poignée d’abricots secs
  • Dîner: 4 oz. saumon rôti au four, ½ pomme de terre douce au four, betteraves et verts

Berry Purple Smoothie

Ingrédients:

  • 1 tasse de baies mixtes congelées, fraises
  • 1 banane (pelée et congelée)
  • 2 tasses d’épinards frais
  • 2 tasses de lait d’amande maison
  • 1 cuillère à soupe de chia
  • 4 cuillères à soupe de beurre d’amande crue

Instructions:

Dans un mélangeur, mélanger le lait d’amande et les épinards, puis ajouter les ingrédients restants, à l’exception de la chia. Dès qu’il est lisse, ajoutez la chia et mélangez à nouveau à basse vitesse. Laissez-le quelques minutes pour que les graines de chia se développent.

Salade de nouilles au sésame au poulet

Ingrédients:

Pour la salade:

  • 5-6 tasses de chignon ou d’épinards
  • Nouilles de riz brun de 4 onces
  • 3 grandes carottes, coupées en petits morceaux fins
  • 3 poivrons, coupés en petits morceaux fins
  • 1 lb de poitrines de poulet sans peau désossée
  • ½ tasse de noix de cajou ou d’arachides
  • 1 tasse de feuilles de coriandre emballées, hachées
  • 4 oignons verts, pièces vertes seulement, hachées

Pour le dressage:

  • 2 gros gousses d’ail, pelées
  • ¼ tasse de beurre d’arachide naturel
  • ⅓ tasse de sauce soja
  • ¼ tasse de vinaigre blanc distillé
  • 2 cuillères à soupe de miel
  • 1 cuillère à soupe de gingembre émincé
  • quelques presses de jus de citron vert
  • ½ tasse d’huile de noix de coco
  • 2 cuillères à soupe d’eau
  • 2 cuillères à soupe d’huile de sésame

Instructions:

Dans un bol à l’eau froide, tremper les nouilles. Préchauffer le four à 400 degrés. Dans un robot culinaire, mélanger les ingrédients de la vinaigrette en plus du beurre d’arachide.

Pour mariner, ajouter le poulet dans un sac en plastique et ajouter ¼ à ½ tasse de pansement pendant environ 15 à 30 minutes. Dans le robot culinaire, ajoutez le beurre d’arachide et le pouls.

Mélangez tous les légumes dans un bol. Cuire le poulet mariné pendant 20 minutes, laissez-le de côté pendant 10 minutes, puis versez le mélange de légumes.

Ensuite, égoutter les nouilles et les faire cuire dans une poêle à feu moyen-vif. Ajouter un peu d’huile, un peu de la vinaigrette, et les jeter tout doux. Ajoutez de l’eau si nécessaire. En fin de compte, garnir de coriandre et d’arachides écrasées.

Verrues de Betteraves roulées

Ingrédients:

  • 1 boule de betterave verte
  • 1/2 petit oignon finement haché
  • 1/4 tige de tiges, hachées finement
  • 1 cuillère à soupe d’huile de noix de coco
  • 3 gousses d’ail
  • 1/2 cuillère à café de curcuma
  • 1/2 cuillère à café de poudre de chili
  • 1/2 serrano chili
  • 1/4 de semoule
  • 1 tasse d’eau
  • 1/2 cuillère à café de cumin moulu
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron
  • pincée de sel (ou goût)

Instructions:

À feu moyen, chauffer l’huile dans une poêle et ajouter les tiges de betterave, l’ail, le chili et les oignons. Faites-les cuire jusqu’à ce que les oignons deviennent transparents. Ensuite, ajouter la semoule et cuire pendant 3 minutes.

Ajouter le cumin, la poudre de chili et le curcuma, puis les betteraves, le sel et l’eau. Couvrir la casserole et cuire pendant 5 minutes. Cuire pour 5 autres avec la casserole découverte, et remuez fréquemment. En fin de compte, saupoudrer de jus de citron.

Jour 4

  • Petit-déjeuner: Moutarde et beurre d’amande Avoine
  • Snack: 1 banane
  • Déjeuner: Green Goddess Bowl
  • Snack: une poignée d’amandes
  • Dîner: nouilles de courgettes kite pesto

Avoine au beurre et aux pommes d’amandes

Ingrédients:

  • 1 tasse de pomme verte râpée
  • 1/3 tasse de beurre d’amandes crues
  • 2 tasses d’avoine
  • 1 ½ tasse de lait de coco
  • un coup de cannelle

Instructions:

Mélanger le lait de coco, l’avoine et le beurre d’amande dans un bol. Ajouter la pomme et transférer le mélange dans un pot de maçonnerie. Fermez avec un couvercle et laissez-le dans le réfrigérateur. Dans la matinée, garnissez de cannelle et profitez.

Green Goddess Bowl

Ingrédients pour la vinaigrette d’avocat:

  • 1 avocat
  • 1 cuillère à soupe de poudre de cumin
  • pétain de Cayenne
  • ¼ c. À thé de sel marin
  • 2 limes, fraîchement pressés
  • 1 tasse d’eau filtrée
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
  • Facultatif: ¼ c. À thé de paprika fumé

Ingrédients pour la sauce au citron Tahini:

  • ¼ tasse tahini
  • ½ citron, frais pressé
  • ½ tasse d’eau filtrée
  • 1 gousse d’ail haché
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
  • ¾ cuillère à café de sel marin
  • Poivre noir au goût

Ingrédients pour la salade:

  • ½ courgettes, spirales
  • ½ tasse de nouilles au kelp, trempées et égouttées
  • 3 tasses de chou, hachées
  • ½ tasse de fleurs de brocolis, hachées
  • 1/3 tasse de tomates cerises, divisé par deux
  • 2 cuillères à soupe de graines de chanvre

Instructions:

Vaporiser le brocoli et le chevreau légèrement et les mettre de côté. Ensuite, mélanger les nouilles de kelp et les nouilles de courgettes, et verser une portion généreuse de vinaigrette d’avocat fumé.

Ajoutez des tomates cerises. Mettez de nouveau en place, puis plaquez les légumes cuits à la vapeur. Verser avec une sauce au citron tahini, puis ajouter les tomates et les nouilles sur le dessus. Saupoudrer de graines de chanvre.

Kale Pesto Zucchini Noodles

Ingrédients:

  • 1 nouilles à courgettes (spirales)
  • 1/2 tasse de noix
  • 2 limes, fraîchement pressées
  • 1 paquet de choux
  • 2 tasses de basilic frais
  • 1/4 tasse d’huile d’olive extra vierge
  • Sel de mer et poivre
  • Facultatif: asperges tranchées, feuilles d’épinards et tomates

Instructions:

Faire tremper les noix la nuit précédente. Le lendemain matin, mélangez tous les ingrédients dans un mélangeur jusqu’à obtenir un mélange homogène, et ajoutez simplement les nouilles de courgettes.

Jour 5

  • Petit déjeuner: smoothie électrique
  • Snack: un avocat
  • Déjeuner: bol de burrito au quinoa
  • Snack: une poignée de dates
  • Dîner: Risotto aux champignons sauvages et à l’amande
  • Smoothie électrique

Ingrédients:

  • 2 tasses d’épinards frais
  • 1 tasse de baies mixtes congelées
  • 2 cuillères à soupe de beurre d’amande crue
  • 2 tasses de lait d’amande maison
  • 1 banane congelée
  • 1 cuillère à soupe d’huile de noix de coco
  • ½ cuillère à café de cannelle

Instructions:

Dans un mélangeur, mélanger le lait d’amande et les épinards, puis ajouter les autres ingrédients. Mélangez une fois de plus et profitez-en.

Quinoa Burrito Bowl

Ingrédients:

  • 1 tasse de quinoa
  • 4 oignons verts. découpé en tranches
  • 2 boîtes de 15 oz de haricots noirs ou adzuki
  • 4 gousses d’ail émincées
  • 2 limes, jus de fruits frais
  • 2 avocats, tranchés
  • 1 cuillerée à thé de cumin
  • une petite poignée de coriandre, hachée

Instructions:

Cuire le quinoa, et dans une grande poêle, chauffer les haricots à feu doux. Ajouter le jus de citron vert, le cumin, l’ail et les oignons, et faire cuire pendant 10 à 15 minutes. Ajouter la coriandre fraîche et l’avocat sur le dessus.

Risotto aux champignons sauvages

Ingrédients:

  • 1,5 tasse de riz sauvage non cuit
  • 2 tasses de bouillon de légumes
  • ½ tasse d’oignons verts tranchés
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
  • ½ tasse de moitiés de noix de pécan
  • 1,5 tasse de céleri haché
  • ½ d’un oignon jaune; haché
  • 4 champignons entiers blancs; découpé en tranches
  • 2 gousses d’ail émincées
  • Sel et poivre au goût

Instructions:

Dans une casserole moyenne, faites sauter les champignons, l’oignon, l’ail et une tasse de céleri, remuez et faites cuire jusqu’à ce que le céleri et l’oignon soient tendres. Ajouter le bouillon et le riz sauvage, et ébullition.

Abaisser la chaleur, laisser mijoter, couvrir la casserole et cuire pendant une heure. Remuer à la marque de 30 minutes. Retirez le riz du feu lorsque vous avez fini, retirez le couvercle, ajoutez les oignons verts et ½ tasse de céleri haché.

Ensuite, réglez le four sur 350F et alignez une plaque à pâtisserie avec du papier parchemin. Ensuite, étaler les noix de pécan et les toasts pendant 8-10 minutes, basculant à mi-chemin. Quand ils ont fini, coupez les noix de pécan et ajoutez-les au risotto.

Jour 6

  • Petit déjeuner: pudding de petit-déjeuner Chia
  • Snack: ½ tasse de myrtilles
  • Déjeuner: soupe Miso au tofu fermenté
  • Snack: une poignée de noix de macadamia
  • Dîner: légumes-racines grillés avec 4 oz de saumon
  • Chia Breakfast Pudding

Ingrédients:

  • 1 tasse de lait de coco
  • 4 cuillères à soupe de graines de chia
  • ½ cuillère à café d’extrait de vanille
  • ¼ tasse de noix hachées (amandes, noix de cajou ou noisettes)
  • ½ cuillère à café de cannelle
  • 1 cuillère à soupe de flocons de noix de coco râpés non sucrés

Instructions:

Dans un pot de maçonnerie, mélanger les graines de lait et de chia, ajouter la cannelle, les noix hachées et la vanille. Ensuite, couvrir avec un couvercle, secouer pour le remuer, et laisser le feu dans le réfrigérateur. Dans la matinée, agiter à nouveau, ajouter des fruits frais, des noix et des morceaux de noix de coco, et profiter.

Soupe Miso au Tofu Fermenté

Ingrédients:

  • 1/4 tasse de tofu ferme fermenté, en cubes
  • 1/2 tasse d’oignon vert haché
  • 4 tasses d’eau
  • 1/2 tasse d’accolet suisse haché ou d’autre vert vigoureux
  • 1 feuille (1/4 tasse) nori, coupée en gros rectangles
  • 3-4 cuillères à soupe de pâte de miso blanc

Instructions:

Laisser mijoter l’eau dans une casserole moyenne et ajouter le nori pour cuire pendant 7 minutes. Dans un bol plus petit, versez de l’eau chaude, ajoutez du miso et fouettez. Ajouter la soupe, remuer et ajouter les ingrédients restants. Cuire 5 minutes. Saison et servir.

Racines de légumes rôties

Ingrédients:

  • 2 oignons, couper en morceaux de 1 pouce
  • Des panais de 1 livre, pelés, coupés en morceaux de 1 pouce
  • 2 poireaux (blanc et vert pâle seulement), coupés en rondelles de 1 pouce d’épaisseur
  • 2 cuillères à soupe de romarin frais haché
  • Pommes de terre à 1 poule rouge, non pelées, lavées, coupées en morceaux de 1 pouce
  • 1 parcelle de rutabagas, pelée, coupée en morceaux de 1 pouce
  • 1 carottes carottes, pelées, coupées en morceaux de 1 pouce
  • 1 livre de racine de céleri (céleri), pelées, coupées en morceaux de 1 pouce
  • 2 poireaux (blanc et vert pâle seulement), coupés en rondelles de 1 pouce d’épaisseur
  • 1/2 tasse d’huile d’olive
  • 10 gousses d’ail, pelées
  • Huile d’olive

Instructions:

Placez un rack dans un tiers inférieur du four et un autre au centre. Préchauffer à 400 ° F. Enduire 2 plaques à cuire avec de l’huile d’olive. Dans un bol, mélanger les ingrédients sauf l’ail. Mélanger, assaisonner avec du sel et du poivre, et diviser le mélange entre les feuilles. Rôti pendant une demi-heure, et remuez de temps en temps.

Ensuite, inversez les positions des plaques de cuisson et ajoutez 5 gousses d’ail à chacune d’elles. Rôti pendant 45 minutes.

Jour 7

  • Petit déjeuner: porridge au quinoa
  • Snack: quelques tranches de cantaloup
  • Déjeuner: salade mexicaine de quinoa
  • Snack: une poignée de tranches de noix de coco séchées
  • Dîner: Soupe à la citrouille

Porridge Quinoa

Ingrédients:

  • ½ tasse de quinoa rincé
  • 1 15 oz. boîte de lait de coco
  • 1 cuillère à café de graines de chia
  • 1 cuillère à café de graines de chanvre
  • 1 cuillère à café de cannelle

Instructions:

Mélanger tous les ingrédients sauf les graines de chanvre dans une petite casserole. Laisser mijoter pendant 10 à 15 minutes jusqu’à ce que le liquide soit absorbé, puis saupoudrer de graines de chanvre.

salade de Quinoa mexicaine

Ingrédients:

  • 2 tasses de quinoa cuite
  • 1 (15 onces) peut faire figé des haricots, rincé et égoutté
  • 1 (15 onces) peut récif, rincé et égoutté
  • 1 (14 onces) de maïs (optionnel)
  • 1/4 tasse de coriandre fraîche hachée
  • 1 poivron rouge, haché
  • 1 tasse de riz brun cuit
  • 1 oignon rouge, haché

Pansement:

  • 2 gousses d’ail, purée
  • 1 cuillère à soupe de poudre de chili ou au goût
  • 3/4 tasse d’huile d’olive
  • 1/3 tasse de vinaigre de vin rouge
  • 1/2 cuillère à café de poivre noir moulu
  • 1/4 cuillère à café de poivre de Cayenne ou au goût
  • 1/2 cuillère à café de sel

Instructions:

Dans un récipient en verre, mélanger le maïs, le poivron, la coriandre, le quinoa, les haricots pinus, les haricots rouges, l’oignon rouge et le riz brun. Fouettez la pansement ensemble et versez-le sur ce mélange. Mélanger et couvrir avec un couvercle. Laissez-le au réfrigérateur pendant 2 heures.

Soupe à la citrouille

Ingrédients:

  • 3 gousses d’ail émincées
  • 2 citrouilles de sucre (450 g de purée de citrouille)
  • 2 échalotes, coupées en dés
  • 1 tasse de lait de coco léger
  • 2 cuillères à soupe de sirop d’érable ou de miel
  • 2 tasses de bouillon de légumes
  • 1/4 cuillère à café chacun: sel de mer, noix de muscade, poivre noir, cannelle

Instructions:

Tout d’abord, préchauffer le four à 350 degrés F (176 ° C) et aligner une plaque à pâtisserie avec du papier parchemin. Coupez le dessus de 2 citrouille à sucre, puis coupez-les en moitiés. Râpez toutes les graines et les cordes avec une cuillère.

Brossez la chair avec de l’huile et placez-les face vers le bas sur la plaque à pâtisserie. Cuire au four pendant 45 à 50 minutes, et retirez-les du four. Laisser refroidir pendant 10 minutes et éplucher la peau.

Dans une casserole, ajouter une cuillère à soupe d’huile d’olive, l’ail et l’échalote, et les cuire pendant quelques minutes. Ajouter le reste des ingrédients, y compris la citrouille, et mettre à mijoter.

Versez la soupe dans un mélangeur et mélangez-la pour faire une purée. Ensuite, retournez-le au pot, faites cuire pendant 5 à 10 minutes de plus, et faites-le couler. Prendre plaisir!

Dès que cette semaine se termine, essayez de trouver d’autres plats alcalins délicieux et sains et continuez d’améliorer votre santé. N’oubliez pas d’avoir suffisamment de sommeil, faites de l’exercice régulièrement et conservez votre corps correctement hydraté.

Source: dailyhealthpost.com

Des nano-machines creusent dans des cellules cancéreuses et les tuent en à peine 60 secondes

 

 

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Ces machines motorisées sont activées par des rayons lumineux et peuvent détruire en creusant dans des cellules en quelques minutes.

Les prix Nobel de chimie 2016 avaient découvert comment créer des nanomachines à partir de molécules, et une autre équipe de scientifiques vient de mettre cette découverte en application. Pour une étude publiée dans la revue Nature, des chimistes de trois universités américaines et britanniques ont créé des nanomachines capables de forer des cellules cancéreuses.

Ces machines sont si petites que cinquante mille d’entre elles collées ensemble seraient environ de la largeur d’un cheveu humain. Chaque nanomachine motorisée est sensible à une protéine particulière (dix spéciments différents ont été crées), et lorsqu’elles sont activées par des rayons lumineux, elle tournent sur elles-mêmes trois millions de fois par seconde, ce qui leur permet de percer une cellule.

Des tests à développer

À Durham University, les chercheurs ont testé leurs machines sur des cellules de cancer de la prostate, et en moins de trois minutes, une de ces nanomachines a pu forer la cellule et la détruire.

«Nous nous rapprochons de notre ambition de pouvoir utiliser des nanomachines activées par la lumière afin de cibler des cellules cancéreuses dans les tumeurs au sein et les mélanomes, y compris celles qui ne peuvent pas être traitées par la chimiothérapie» a expliqué le professeur Robert Pal.

Les chercheurs sont en train d’expérimenter avec ces machines sur des micro-organismes et des petits poissons afin de voir si cela est efficace dans un organisme vivant.

«L’espoir est de passer rapidement aux rongeurs pour tester l’efficacité des nanomachines pour de nombreux traitements médicaux»,précisé le professeur James Tour.

Une des limitations actuelles est que l’activation par rayon ultraviolet ne permet de traiter que des cellules en surface des tissus, là où la lumière peut être dirigée via fibre optique.

Sources: Telegraph /http://laminedinfos.fr/2017/09/05/incroyable-des-nano-machines-creusent-dans-des-cellules-cancereuses-et-les-tuent-en-a-peine-60-secondes/ Disclose.tv

Comment faire de l’eau alcaline afin de combattre la fatigue, les problèmes digestifs et le cancer ?

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Un corps sain devrait toujours être un peu alcalin. La plus part des gens de nos jours ont tendance à être un peu plus acides si ce n’est hautement acides. Cela est causé par le stress, l’environnement ainsi que ce que nous consommons. Pourquoi est ce important ? C’est simple. Plus le corps est acide plus vous ressentirez de la fatigue, des problèmes digestifs et de gain de poids.

 Donc si notre corps est trop acide pendant longtemps, nos cellules normalement saines vont devenir toxiques et dans le pire des scénarios elles peuvent devenir cancéreuses.

Comment cela marche-t-il ?

Le PH va de 0 à 17, le 0 étant le milieu le plus acide, le 14 le milieu le plus alcalin et le 7 le milieu neutre. Nos corps sont conçus pour fonctionner dans un environnement légèrement alcalin de 7.4.

Cependant, divers organes et systèmes prospèrent avec différents niveaux de PH. Par exemple, notre salive a un PH de 6.5-7 (milieu acide aidant à la digestion des aliments) et la la peau a un PH de 5.

Le PH de notre tractus digestif varie de 1.5 à7 ce qui dépend de nombreuses choses et surtout des aliments que nous consommons.

Comment faire de l’eau alcaline ?

Ingrédients : 1 citron bio, 2 litres d’eau filtrée, 1 cuillère à soupe de sel d’Himalaya, un large bocal en verre.

Instructions : remplissez le verre d’eau. Coupez le citron en rondelles et ajoutez-le à l’eau. Ajoutez du sel. Couvrez le bocal et laissez le reposer à température ambiante pendant 12 à 24 heures. Une fois ce tems écoulé, prenez 3 verres de cette eau alcaline à jeun. Il est préférable de faire cela dés le réveil. Vous pouvez également boire cette eau tout au long de la journée. Avec le temps vous verrez une différence dans vos niveaux d’énergies, votre peau sera plus lisse et votre cerveau plus alerte. En résumé ou vous sentirez plus en vie.

Combiné à un régime plus sain cela ne prendra pas longtemps avant que vous ne découvriez un vous plus sain (plus alcalin) !

http://eddenya.com/sante-et-sciences/6894-comment-faire-de-l-eau-alcaline-afin-de-combattre-la-fatigue-les-problemes-digestifs-et-le-cancer

États-Unis – Des agrocarburants OGM dans l’alimentation humaine

«  La contamination de cultures non OGM par des OGM est inévitable », constate Inf’OGM depuis une quinzaine d’années. En voici un nouvel exemple, avec la découverte, dans la chaîne alimentaire humaine, du maïs Enogen de Syngenta, génétiquement modifié pour servir d’agrocarburant. Détails de ce dossier où Syngenta semble vouloir fuir ses responsabilités.

Du maïs génétiquement modifié destiné à la production d’éthanol, baptisé Enogen (voir encadré ci-dessous), s’est retrouvé dans des silos destinés à l’alimentation humaine. L’alerte a été donnée par Derek Rovey, propriétaire d’un silo dans le Nebraska. Il a annoncé récemment que certains de ces clients, maïsiculteurs, dont les cultures avaient été contaminées par des gènes issus du maïs transgénique Enogen, mis au point par Syngenta. Il a aussi retrouvé cet OGM dans des farines de maïs. Même son de cloche chez B.J. Katzberg, un vendeur de semences de maïs, qui raconte qu’un de ses clients a dû abandonner 635 tonnes de maïs blanc. L’origine de la contamination n’est pas connue, mais Derek Rovey précise que certains champs contaminés étaient voisins de champs « Enogen ». Enfin, Lynn Clarkson, président de Clarkson Grain, toujours dans le Nebraska, a lui aussi témoigné de la présence d’Enogen dans des lots de maïs. Interrogé par Inf’OGM, il nous précise que « désormais il n’acceptera plus de maïs alimentaire issu de champs situés à moins d’un mile [1] d’un champ Enogen ».

La perte économique est importante pour les agriculteurs contaminés qui doivent vendre leur maïs moins cher, sur les marchés de l’alimentation animale ou de l’éthanol. Et pour l’agriculteur certifié « bio », la perte est encore plus importante car les OGM sont interdits dans cette filière.

Maïs Enogen : pour produire de l’éthanol dans le monde entier

Le maïs Enogen (ou SYN-E3272-5) contient un transgène issu d’une bactérie (hermococcales spp.) qui produit une enzyme, l’alpha amylase, laquelle permet de dégrader l’amidon du maïs en sucre. La production d’éthanol à partir de maïs conventionnel demande l’ajout d’un liquide qui contient cette enzyme. L’intérêt économique d’un tel maïs (si l’on ne compte pas les surcoûts liés à la semence et aux potentiels effets négatifs environnementaux) est donc évident : simplification du travail et économie sur l’adjuvant. Enogen est une des toutes premières plantes génétiquement modifiées dont le transgène agit après la récolte. Les autres transgènes ont une action dans les champs. Ce transgène a donc un intérêt non pas pour l’agriculteur mais pour l’industriel.
Enogen est autorisé à la culture aux États-Unis (2011), Japon (2010), Brésil (2016) et Canada (2008). Et à l’importation dans de nombreux pays : Australie, Brésil, Canada, Chine, Colombie, Corée du Sud, États-Unis d’Amérique, Indonésie, Japon, Malaisie, Mexique, Nouvelle-Zélande, Philippines, Russie et Taïwan.

Un marché en hausse, malgré la forte opposition des meuneries

En mai 2017, Syngenta annonçait dans un communiqué de presse qu’environ 40 % du maïs cultivé aux États-Unis étaient destinés à la production d’éthanol [2]. Les agriculteurs qui cultivent ce maïs, ainsi que 20 usines de production d’éthanol dans neuf états, sont sous contrat avec Syngenta.

En 2011, un article du New York Times présentait l’opposition des meuniers industriels et de l’agro-alimentaire. Ces derniers craignaient en effet déjà des contaminations des maïs destinés à l’alimentation humaine avec le maïs Enogen. Ces opposants ne sont pas des militants anti-OGM et sont plutôt, en règle générale, favorables aux biotechnologies.

Ainsi, par exemple, l’association des meuniers étasuniens (The North American Millers’ Association, Nama) prévenait que « s’il devait entrer dans la chaîne de production alimentaire, la même fonction qui profite à la production d’éthanol nuira à la qualité des produits alimentaires » [3]. Le Nama est une organisation qui représente 43 entreprises de meunerie, dont des entreprises internationales, (General Mills, ConAgra Mills et ADM Milling). Elle estimait qu’une telle contamination engendrerait des problèmes colossaux pour la filière et notamment des chips de maïs friables et des céréales molles. En effet, calculait-elle, « il suffit d’un grain de maïs Enogen mélangé à 10 000 grains de maïs blanc pour affaiblir l’amidon de maïs et perturber les opérations de transformation alimentaire ».

Derek Rovey précisait à Non-GMO Report qu’en 2015 il avait vendu à un client californien de la farine de maïs destinée à la fabrication de « Tamales », un plat traditionnel mexicain. Or la farine avait du mal à s’agglomérer. Une analyse, demandée par Rovey, révélait la présence de maïs Enogen.

Syngenta plaide non coupable

En 2016, à nouveau, un phénomène comparable a été constaté en Californie avec de la farine de maïs vendue par l’entreprise Amapola Market, à Los Angeles [4]. D’après Juan Galván, vice-président d’Amapola, cette mauvaise farine provient d’un lot de 54,4 tonnes [5] de maïs blanc.

Contacté par Inf’OGM, Ken Roseboro, de Non-GMO Report nous précise qu’à l’heure actuelle, la présence d’Enogen n’a pas été détectée formellement dans ce lot. Il nous précise que « un des responsables d’Amapola Market lui a affirmé qu’ils allaient tester la présence d’Enogen dans les lots incriminés, mais il n’a jamais reçu les résultats ». Ken Roseboro nous précise encore que ce représentant a finalement cessé de communiquer avec lui sans donner d’explication. Deux possibilités, spécule-t-il : « Leur avocat lui a demandé de rester discret parce qu’ils avaient engagés un procès contre leur fournisseur de maïs… ou Syngenta les a contactés et conclu un accord pour régler le problème en toute discrétion ». Contacté par Inf’OGM, ni Amapola Market, ni Syngenta n’ont répondu à nos questions.

Interrogé par Non-GMO-Report après la contamination, Syngenta a déclaré « qu’il n’y a jamais eu d’incidents vérifiés ». L’entreprise a répété qu’elle faisait tout pour « respecter les autres usages du maïs », qu’Enogen est cultivé dans un système en vase clos avec des producteurs sous contrat (qui touchent d’ailleurs une prime pour la culture de ce maïs) et que ces derniers suivent une méthode précise qui permet d’éviter les mélanges. Syngenta rappelle qu’elle a établi un guide de bonnes pratiques pour éviter ce genre d’incident. Les agriculteurs sous contrat doivent cultiver du maïs non Enogen autour de leur champ, stocker le maïs Enogen dans des silos séparés, et nettoyer les machines utilisées pour semer ou récolter ce maïs. Syngenta précise qu’elle a développé pour les producteurs un « traceur violet » qui permet de s’assurer visuellement que le grain est correctement séparé de la culture à la livraison et qu’elle a mis en place le « Enogen Field Finder », un outil public sur Internet qui permet à chacun d’identifier la présence d’un champ « Enogen » [6]. Syngenta précise que cet outil « a été développé en utilisant des formules qui devraient aboutir à une approximation raisonnable des emplacements », et « uniquement à titre d’information ». Ainsi, l’entreprise « décline toute responsabilité ».

Syngenta est actuellement visée par plusieurs actions en justice aux États-Unis initiées par des agriculteurs qui reprochent à l’entreprise d’être responsable des pertes subies en raison de l’embargo chinois sur le maïs étasunien. À l’origine du litige, le maïs MIR162 Agrisure Viptera [7], qui s’est retrouvé dans les exportations à destination de la Chine en 2013 et 2014 alors qu’il n’était pas autorisé dans ce pays. En réaction, la Chine a décidé de suspendre les importations de maïs américain. Pour les agriculteurs qui ne cultivaient pas ce maïs et exportaient vers la Chine, les pertes économiques sont considérables. De telles pertes ne sont jamais prises en compte dans la balance économique des OGM.

https://www.infogm.org/6237-etats-unis-contamination-ogm-enogen-alimentation-humaine

Le champignon Chaga permet d’inhiber la croissance du cancer du colon,

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Un Complément Alimentaire Plein de Nutriments Importants

Le champignon Chaga est une merveilleuse source naturelle de vitamines et minéraux essentiels requis pour être en bonne santé. Le Chaga est riche en vitamines B, D et K, qui sont essentielles à la santé. Très souvent, il est absolument nécessaire de maintenir des niveaux sains de ces vitamines.

De plus, le Chaga contient de nombreux minéraux dont le corps a besoin pour être en bonne santé. Le zinc, le fer, le calcium, le magnésium et le potassium sont quelques uns des minéraux nécessaires à la santé et que l’on trouve dans ce complément alimentaire. Avoir un taux approprié de ces nutriments aide à être en bonne santé, et ce à tous les niveaux ; que ce soit avoir une belle peau, un métabolisme sain, un système immunitaire fort et bien plus encore.

Des Propriétés Antiallergiques

Une récente étude a démontré que l’extrait de Chaga permettait d’empêcher une réaction anaphylactique de se produire. L’étude a également démontré une diminution du taux d’IgE. Le taux d’IgE augmente en présence des allergènes et cause des réactions inflammatoires et allergiques extrêmes. Réduire ce taux est essentiel pour ralentir et enrayer une réaction allergique.

Bien que plus d’études soient nécessaires, il est déjà évident que ce complément alimentaire serait très bénéfique pour les personnes souffrant d’allergies chroniques. Ce champignon est un merveilleux complément alimentaire, de source naturelle, bénéfique au niveau nutritionnel et capable d’aider à réduire ces horribles symptômes d’allergies, sans tous ces indésirables effets secondaires provoqués par les médicaments antiallergiques habituels.

Soulage le stress

Depuis les années 1950, des études ont montré que les éléments présents dans les extraits de Chaga ont la capacité d’aider à réduire le stress. Connues sous le nom d’adaptogènes, certaines substances végétales ou naturelles ont la capacité de vraiment réduire les sentiments écrasants associés au stress.

Le Chaga est un adaptogène puissant. Il est facile à consommer, complètement naturel, dispose d’autres particularités utiles, est fiable sur le plan nutritionnel et offre une façon plaisante de combattre le stress. Il est reconnu que la réduction du stress a un impact positif sur la santé en général. Le stress peut causer de nombreux troubles physiques. Consommer ce complément alimentaire est une formidable façon de surmonter son stress et ainsi de ne pas endommager sa santé.

Combat le Vieillissement

En vieillissant, notre corps subit des changements significatifs qui sont souvent assez déplaisants. Les radicaux libres s’accumulent, la peau est moins saine, des maladies inflammatoires telles que l’arthrite se manifestent et notre santé globale est sur le déclin. Les extraits de Chaga peuvent aider à contrer ces processus et à réduire les effets de l’âge.

Certaines substances présentes dans ces extraits permettent de combattre les inflammations et de réduire la quantité de radicaux libres présents dans le corps. La peau est en meilleure santé et de nombreuses conditions cutanées sont grandement améliorées par une prise régulière de ce complément alimentaire. Une santé globalement améliorée vous fera certainement sentir plus vivant et vous donnera une apparence plus jeune.

Aide Enormément le Système Immunitaire

Le Chaga contient des éléments qui permettent de combattre les inflammations et la fièvre. Il contient également des éléments aux propriétés antibactériennes, et peut-être même antivirales. Un des éléments de ce complément alimentaire est l’acide bétulinique, connu pour avoir plusieurs des propriétés mentionnées ci-dessus, mais également pour peut-être avoir des propriétés permettant d’empêcher le développement des tumeurs.

Les polysaccharides présents dans ce complément alimentaire sont également connus pour stimuler la production des globules blancs, impératifs pour un système immunitaire sain. Parce que combattre les maladies est la fonction du système immunitaire, et que ce dernier peut parfois être facilement débordé, ces compléments alimentaires peuvent réellement apporter une aide bien nécessaire au système immunitaire. Préserver un système immunitaire fort est essentiel pour un corps en bonne santé.

Combat le Cancer

Des études ont démontré que le Chaga peut aider à combattre le cancer, et ce de plusieurs façons. Certains des éléments chimiques présents dans le Chaga semblent permettre d’inhiber la croissance du cancer du colon, de l’enrayer et même de tuer d’autres cellules cancéreuses. En plus de ralentir ou même de bloquer la croissance de la tumeur, il a été démontré que cet extrait permet de réduire les effets secondaires négatifs de la radiothérapie.

Dans au moins une étude, il a été démontré que les éléments présents dans le Chaga inhibaient la croissance de la tumeur et tuaient même les cellules cancéreuses, et ce sans endommager les cellules saines. Etre capable d’utiliser une substance naturelle, sans effets secondaires néfastes, pour aider à combattre le cancer est une propriété extrêmement positive du champignon Chaga.

Soins de la Peau

Le Chaga aide vraiment à maintenir l’éclat de la peau et à réduire les signes du vieillissement tout en assainissant la peau à son niveau cellulaire. Consommer ce complément alimentaire donne à la peau une apparence plus saine et de manière générale plus belle. Une peau saine est importante car la peau est une bonne indication de notre santé générale.

Il a été démontré que consommer du Chaga quotidiennement améliore l’apparence et l’état de la peau. Des conditions difficiles à soigner telles que la rosacée et le psoriasis semblent répondre favorablement à l’utilisation de ce complément alimentaire incroyable. Avoir une peau saine donne une meilleure apparence et avoir une meilleure apparence permet tout simplement de se sentir bien jour après jour.

Améliore la Santé Cardiovasculaire

Les phytostérols présents dans l’extrait de Chaga seraient susceptibles d’aider à réduire le cholestérol et cela peut représenter un bénéfice important pour la santé cardiovasculaire. Les propriétés anti-inflammatoires d’autres éléments chimiques présents dans les extraits de Chaga, sont également importantes car ces derniers favorisent la santé du cœur et des poumons. Les bénéfices santé sont nombreux car les composants présents dans l’extrait sont certainement capables de favoriser une bonne circulation,

une bonne santé cardiaque et cardiovasculaire.

Certaines études ont suggéré que le Chaga pourrait également être efficace contre les varices, aidant ainsi le système circulatoire à rester en bonne santé et permettant de réduire les problèmes de douleurs et de démangeaisons associées à ces conditions. La santé cardiaque et circulatoire est d’importance vitale. Consommer quotidiennement du Chaga est une façon simple et naturelle de garder ces systèmes en bonne santé.

Aide à avoir un Système Digestif Sain

Le Chaga peut favoriser un système digestif sain, et ce de nombreuses façons. Tout d’abord, plusieurs préparations contiennent des fibres alimentaires qui aident l’appareil digestif à rester en mouvement. Ensuite, les propriétés anti-inflammatoires de nombreux de ces composants présents dans cette substance naturelle, aident à résoudre les problèmes d’estomac.

Enfin, le Chaga favorise la santé des autres organes qui constituent le système digestif avec l’estomac comme le foie, les intestins et la vésicule biliaire. Ces trois propriétés des composants présents dans le Chaga s’associent et, non seulement permettent réellement une digestion plus facile, mais conduisent également à moins de gastrites, moins de troubles de l’estomac et favorisent même la régularité.

Source: https://chaga.ca/Les-Bienfaits-du-Chaga

En phase terminale d’un cancer, elle apprend qu’elle n’a jamais été malade

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Une Écossaise a enduré six mois exténuants de chimiothérapie après avoir été diagnostiquée à tort d’un cancer du foie en phase terminale. Elle a finalement découvert plus tard qu’elle n’a jamais eu la maladie.

Ann Milne a choisi d’avoir un traitement en 2008 pour prolonger sa vie, après que les médecins lui ont dit qu’ils avaient trouvé des tumeurs graves dans son foie.

Pendant six mois, elle a fait face à un traitement difficile, qui l’a laissée sans cheveux, avec des vomissements et une fatigue constante.

Cette femme a fait six mois de chimiothérapie après avoir été diagnostiquée à tort du cancer, et cela a fini par avoir des conséquences pour sa vie, incapable de marcher sur de longues distances.

En 2009, elle est retournée à l’hôpital, où les médecins lui ont donné la bonne nouvelle qu’elle n’avait pas le cancer.

Mais l’euphorie de la femme de 56 ans a été rapidement suivie par le désespoir lorsque les experts ont révélé que, en fait, elle n’avait jamais été victime d’un cancer.

Aujourd’hui, six ans plus tard, la mère de quatre enfants, qui s’est retrouvée avec une lésion musculaire permanente nécessitant une canne pour marcher sur de longues distances, a reçu une compensation pour l’erreur.

Elle a dit: « Ils ont ruiné ma vie, j’avais l’habitude d’être pleine d’énergie et aimais faire de longues promenades avec ma famille, mais maintenant je peine à marcher quelques mètres sans me fatiguer. Je suis dégoûtée d’avoir eu une chimiothérapie pour une maladie que je n’ai même pas eue ».

La femme a été dévastée quand on lui a dit qu’elle avait un cancer du foie, cinq ans après avoir vaincu une tumeur du sein.

Les tumeurs que les médecins avaient trouvées dans son foie étaient simplement des lésions inoffensives.

Cela a transformé le bonheur d’Ann en une profonde colère, qui prétend qu’aucune récompense ne lui permettra de récupérer des dommages physiques et psychologiques qu’elle a eus.

La femme a également déclaré que, malgré la réception d’un rapport pour faute professionnelle, l’hôpital ne s’est pas excusé, disant seulement que l’affaire était maintenant terminée.

Source : Daily Mailhttp://www.sante-nutrition.org/une-femme-a-fait-six-mois-de-chimiotherapie-apres-avoir-ete-diagnostiquee-a-tort-dun-cancer-et-cela-se-termine-avec-des-consequences-pour-sa-vie/

l’incroyable pouvoir créatif de l’esprit
Le rapport scientifique m’a été raconté par un ami pilote de ligne, et aurait été
réalisée aux États Unis en milieu carcéral sur un condamné à mort. On lui a
demandé s’il acceptait que l’on remplace l’injection mortelle classique par la
morsure d’un serpent qui entraîne la mort instantanée. À tout prendre, mort pour
mort, il accepta. On lui montra le serpent puis on lui banda les yeux. Il fut piqué
par une seringue sèche…. Et mourut instantanément par arrêt cardiaque !
Mais ce n’est pas tout : On analysa aussitôt son sang, et l’on y décela du venin du
serpent en question !

 

DECLARATIONS FRACASSANTES
DE LINUS PAULING

Un des scientifiques les plus importants au monde – deux fois prix Nobel
(L’ennemi n° 1 du trust Pharmaco-chimique mondial)
« Tout le monde devrait savoir que la plupart des recherches sur le cancer sont
frauduleuses et que les grands organismes de recherche sur le cancer ont
délaissé leurs devoirs envers les gens qui les soutiennent. » (Linus Pauling)
Linus Pauling, docteur en philosophie (Ph.D), et deux fois Prix Nobel de chimie (1901-1994) a été un
des fondateurs de la chimie quantique et de la biologie moléculaire, et fut aussi un grand activiste en
faveur de la paix. Une recherche rapide sur Google vous suffira si vous souhaitez en savoir plus sur lui.
Voici diverses citations de sommités médico-scientifiques concernant la fraude, la
manipulation et la supercherie scientifique.
¤ La Dr. Marcia Angell, physicienne et éditrice en chef de longue date du New England Medical
Journal (NEMJ), a déclaré :

« Il n’est désormais tout bonnement plus possible de croire à une grande partie de la recherche
clinique publiée, ou de se fier au jugement des médecins de renom ou à des autorités médicales
compétentes. Je ne prends aucun plaisir à tirer cette conclusion, que j’ai lentement considérée,
même à contrecoeur, durant ces deux dernières décennies en tant que rédactrice en chef du New
England Journal of Medicine. »
¤ Le Dr. John Bailer, qui a servi 20 années au sein du personnel du National Cancer Institute et
qui est également un ancien rédacteur en chef de son journal, a déclaré publiquement lors d’une réunion de l’American Association for the Advancement of Science :

« Mon évaluation générale est que le programme national du cancer doit être jugé comme un
échec cinglant. Toute notre recherche sur le cancer au cours de ces 20 dernières années a été un
échec total. » .

Un autre point intéressant est le fait que la majeure partie de l’argent qui a été donné pour la
recherche sur le cancer est consacrée à des recherches sur les animaux, ce qui a été considéré
comme complètement futile et inutile par beaucoup. Par exemple, en 1981 le Dr. Irwin Bross,
l’ex directeur du Sloan-Kettering Cancer Research Institute (le centre de recherche sur le cancer
le plus important du monde), a dit :
« L’inutilité de la plupart des modèles de recherches sur les animaux est très bien connue. Par
exemple, la découverte des agents chimio-thérapeutiques pour le traitement du cancer chez
l’homme est largement annoncée en tant que succès flamboyant en raison de l’utilisation des
systèmes de modèles animaux. Cependant, là encore, ces affirmations exagérées viennent et ont
été agréées par les mêmes personnes qui obtiennent les fonds fédéraux pour la recherche sur les
animaux. Il n’y a que peu, si ce n’est aucune, preuve factuelle qui pourrait étayer ces
allégations. La quasi-totalité des agents chimio-thérapeutiques qui sont intéressants dans le
traitement du cancer humain ont été trouvés dans un contexte clinique, plutôt que dans les études
animales. »

¤ Le Dr. Dean Burk, biochimiste américain et chimiste au National Cancer Institute, déclare
dans son étude « The Determination of Enzyme Dissociation Constants » publiée dans le Journal
of the American Chemical Society en 1934 :
« Quand vous avez le pouvoir, vous ne voulez pas dire la vérité. C’est une règle qui a fonctionné
pendant des générations dans ce monde. Et il y a un grand nombre de personnes qui ne disent
pas la vérité alors qu’ils ont une puissante position administrative. »
et aussi :

« Le fluor provoque plus de morts humaines liées au cancer que n’importe quelle autre
substance chimique.

C’est en partie la preuve scientifique et biologique la plus concluante que
j’ai découverte au cours de ces 50 années dans le domaine de la recherche sur le cancer. »
Dans l’édition du 15 avril 2015 du Lancet, la principale revue médicale britannique, le rédacteur
en chef Richard Horton a déclaré ceci :

« L’affaire concernant la science est simple : une grande partie de la littérature scientifique,
peut-être bien la moitié, peut tout bonnement être fausse. La science a pris un virage vers les
ténèbres. »

, le Dr. John P.A. Ioannidis, actuellement professeur en prévention des maladies à l’université
de Stanford, a publié en 2005 l’article qui a été le plus consulté de l’histoire de la Public Library
of Science (PLoS), intitulé Pourquoi la plupart des découvertes publiées liées à la recherche
sont fausses. Dans ce rapport, il a déclaré :
« On craint de plus en plus que la plupart des résultats des recherches publiés actuellement
soient faux. »

En 2009, le centre du cancer à l’Université du Michigan a publié une analyse qui a révélé que la
plupart des études sur le cancer sont fausses, et qu’elles ont été fabriquées de toute pièce à cause
de certains conflits d’intérêts. Ils ont suggéré que les résultats forgés à partir de rien sont le
produit du lobbying de l’industrie pharmaceutique. Après tout, une grosse portion de la
recherche sur le cancer est directement financée par ces gens là.
Il ne manque vraiment pas de sources crédibles disposées à déclarer que nous vivons dans
un monde de fraude et de manipulation scientifique. Tout cela peut être attribué à la
« corporatocratie » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, où les grandes entreprises appartenant
à un groupe restreint de personnes, l’ « élite » , ont essentiellement pris le contrôle de la planète
et de ses ressources. C’est précisément la raison pour laquelle les gens se ruent en masse vers les
traitements alternatifs, et se focalisent sur la prévention du cancer.

Mais ces individus ne feront rien pour retirer tous ces objets et produits qui nous donnent le
cancer et cela quotidiennement. Une grande partie de ce qui nous entoure au quotidien a été liée
au cancer : les pesticides, les OGM, de multiples produits cosmétiques, certains « aliments » ,
fumer, et bien plus encore. C’est quelque chose qui n’est jamais vraiment souligné, nous avons
toujours semblé juste présumer que donner de l’argent à des associations caritatives fera
disparaître le problème, malgré le fait que leurs pratiques commerciales soient très discutables.
Ceci étant dit, beaucoup de gens ont vaincu leur cancer avec divers traitements alternatifs y
compris l’huile de cannabis, combinés avec un régime alimentaire cru, et même quelquefois en
plus d’une chimiothérapie. Nous ne devons donc pas avoir le sentiment qu’il n’y a plus aucun
espoir pour le futur.

Le discours officiel sur le cannabis est en outre un bel exemple de la pratique de la
désinformation. Ses propriétés anti-tumorales ont été démontrées depuis des décennies…
….et pourtant aucun essai clinique n’est en cours.
NOTA : Ce dernier sujet n’est pas abordé dans cet ouvrage en raison de la complexité de
l’approvisionnement où la légalité est toujours ambiguë selon les pays, ainsi que la disparité des
réactions selon les individus face à la proportion très variable entre les deux composants majeurs
qui sont le THC et le CBD.En 2009, le centre du cancer à l’Université du Michigan a publié une analyse qui a révélé que la plupart des études sur le cancer sont fausses, et qu’elles ont été fabriquées de toute pièce à causede certains conflits d’intérêts. Ils ont suggéré que les résultats forgés à partir de rien sont le
produit du lobbying de l’industrie pharmaceutique.

Après tout, une grosse portion de la recherche sur le cancer est directement financée par ces gens là.
Il ne manque vraiment pas de sources crédibles disposées à déclarer que nous vivons dans
un monde de fraude et de manipulation scientifique. Tout cela peut être attribué à la
« corporatocratie » dans laquelle nous vivons aujourd’hui, où les grandes entreprises appartenant
à un groupe restreint de personnes, l’ « élite » , ont essentiellement pris le contrôle de la planète
et de ses ressources. C’est précisément la raison pour laquelle les gens se ruent en masse vers les
traitements alternatifs, et se focalisent sur la prévention du cancer.

Mais ces individus ne feront rien pour retirer tous ces objets et produits qui nous donnent le
cancer et cela quotidiennement. Une grande partie de ce qui nous entoure au quotidien a été liée
au cancer : les pesticides, les OGM, de multiples produits cosmétiques, certains « aliments » ,
fumer, et bien plus encore. C’est quelque chose qui n’est jamais vraiment souligné, nous avons
toujours semblé juste présumer que donner de l’argent à des associations caritatives fera
disparaître le problème, malgré le fait que leurs pratiques commerciales soient très discutables.
Ceci étant dit, beaucoup de gens ont vaincu leur cancer avec divers traitements alternatifs y
compris l’huile de cannabis, combinés avec un régime alimentaire cru, et même quelquefois en
plus d’une chimiothérapie. Nous ne devons donc pas avoir le sentiment qu’il n’y a plus aucun
espoir pour le futur.

Le discours officiel sur le cannabis est en outre un bel exemple de la pratique de la
désinformation. Ses propriétés anti-tumorales ont été démontrées depuis des décennies…
….et pourtant aucun essai clinique n’est en cours.

NOTA : Ce dernier sujet n’est pas abordé dans cet ouvrage en raison de la complexité de
l’approvisionnement où la légalité est toujours ambiguë selon les pays, ainsi que la disparité des
réactions selon les individus face à la proportion très variable entre les deux composants majeurs
qui sont le THC et le CBD.

 

 

TUMEURS ET KYSTES (CANCEREUX OU NON) Remèdes à action directe

– CREON à 25 000 UI Ŕ extrait pancréatique gastro –

résistant qui renforce la lyse naturelle des métastases par les sucs pancréatiques Ŕ 1 gélule en début de chaque repas et au coucher Ŕ vente en pharmacie. 

– ASIATONIC Ŕ extrait de Herba Sarcandrae chinoise, plante anti tumorale.

Commencez par 1 gélule deux fois par jour les trois premiers jours, puis 1 gélule trois fois par jour les trois jours suivant, puis 2 gélules deux fois par jour pour arriver à la posologie habituelle qui est de 2 gélules trois fois par jour pendant plusieurs mois .

Dans les cancers très évolutifs thérapeutes donnent, certains jusqu’à 3 gélules Ŕ (au moment des repas) + PROPOLIS ROUGE PURIFIEE ( Association synergique recommandée) 2 gélules toutes les 6 h En cas de douleurs (même cancer des os) Ŕ 2 gélules toutes les 3 h. Cde commune : Phyt’Inov Tél +41/32 466 89 14 www.phyt – inov.com phyt – inov@bluewin.

AMANDES AMERES D’ABRICOTS Ŕ Détruisent rapidement et sélectivement les cellules cancéreuses. Commencer par 2 amandes réduites en poudre matin et soir, à mélanger à quelque chose ou pas, pendant 3 jours Ŕ puis passer à 4 amandes matin et soir, pendant 3 j ours Ŕ puis passer à 6, puis définitivement à 8 amandes matin et soir.

Remarques: a – Il arrive que certaines personnes présentent des nausées, voire des vomissements. C’est parce qu’elles ont le foie très fragilisé, surtout si elles ont « bénéficié » auparavant d’une chimiothérapie…

Recommandation : associer la cure à 1 ou 2 lavements au c afé par jour (voir la rubrique 13), ou passer à un autre traitement de la liste.

– La limitation à 2 amandes par jours inscrite sur les paquets, est une mention légale obligatoire injustifiée. Cette composition cyanurée naturelle a été testée sans d anger. (Voir la démonstration scientifique dans l’article détaillé).

– Toutes les amandes sont interdites dans la cure Gerson (fatigue le foie). Il y a incompatibilité entre les deux traitements Ŕ Il faut choisir l’un ou l’autre. Cde : paquets de 1 kg en formule BIO à Santé Bio Europe – Té l. 06 25 77 11 99 www.sante – bio.eu/fruits – secs mydavidferrer34@gmail.com ( pour obtenir une réduction de 10%, insérer le code RMMA dans la case spéciale du bon de commande) A4 –

CURCUMINE 99 – extrait de curcuma longa à 99,9% Ŕ au minimum 2 gélules aux 3 repas principaux Ŕ ouvrir les gélules et saupoudrer dans les aliments,

Associé à : +- SERRAPEPTASE – enzyme du ver à soie ( association recommandée ) Ŕ 2 gélules avant 3 repas. Cde des 2 produits à: REMEDE NATUREL info@remede – naturel.net www.remede – naturel.net T 03 29 50 67 84 (Pour avoir une réduction insérer le code RNA sur la commande)

– ARTEMISIA ANNUA Ŕ Très efficace dans le cancer du poumon, mais aussi de l ’estomac et autres – 1 gélule à 500 mg matin et soir Ŕ associée à du fer Ŕ Cde boîte de 100 gélules à Laboratoire Bimont – Tél. 04 75 52 16 88 www.laboratoiresbimont.fr + FER ASSIMILABLE ( en association obligatoire) *

FERALIM Ŕ 1 dose unquart d’heure avant 2 repas Ŕ Cde à Lorica 05 49 80 72 55 www.labo – lorica.com info@labo – lorica.co

Dossier enquète : Du boeuf irradié bientôt dans nos assiettes

20170224-091325-g

Santé Canada permet désormais à l’industrie alimentaire d’irradier le boeuf haché, afin de diminuer les risques d’empoisonnement causé par des bactéries. Si les experts applaudissent ce changement, il reste un travail d’éducation à faire auprès des consommateurs.

Le ministère fédéral de la Santé a envisagé l’irradiation du boeuf haché depuis le début des années 2000. Ottawa avait reculé devant la méfiance des consommateurs, mais en 2012, la viande de boeuf contaminée à l’E. coli avait tué 18 personnes et forcé un rappel massif.

«Les rayonnements vont faire des bris sur les molécules d’ADN des bactéries, a expliqué Monique Lacroix du Centre INRS-Institut Armand-Frappier. Ainsi, les bactéries ne peuvent plus se diviser et c’est de cette manière qu’on va pouvoir éliminer les bactéries qui causent des maladies.»

Santé Canada a déjà dit oui à l’irradiation de plusieurs aliments, dont la farine, les épices ou les oignons, mais c’est la première fois qu’elle le permet pour une viande.

«La qualité sensorielle n’est pas affectée et la qualité nutritionnelle n’est pas affectée non plus», a ajouté Mme Lacroix.

L’Association des détaillants en alimentation estime que le consommateur va y gagner. «C’est une façon de faire qu’on a déjà avec les pommes de terre, les oignons, a dit Florent Gravel, PDG de l’association. On a vu toutes les petites queues qu’on avait après nos patates et nos oignons, et à un moment donné, on n’en a presque plus maintenant grâce à ça. Nous autres, on pense donc que c’est une très bonne nouvelle pour le consommateur.»

La plupart, pour ne pas dire TOUS les aliments vendus dans les circuits « classiques » de l’agro-alimentaire industriel (légumes et fruits d’abord, mais pas seulement comme on le verra), sont irradiés (on emploie plus volontiers le terme « ionisé », nettement moins « violent » de prime abord, mais ça veut dire exactement la même chose : on aura soumis notre nourriture à des radiations RADIO-ACTIVES) pour qu’ils puissent être présentables dans les étals après avoir fait parfois des milliers de kilomètres. Ceci pour bloquer leur maturation…..

 

Non seulement nous mangeons donc des aliments POLLUES par des radiations (les contrôles sur les doses sont quasi inexistants, et de plus, PERSONNE ne peut certifier que des doses même très faibles, ne peuvent pas, à plus ou moins long terme, devenir toxiques), mais de plus les aliments ainsi traités sont biologiquement MORTS. 

 

Nous mangeons des aliments MORTS !!! Comment peut-on ainsi espérer en VIVRE ???

Par Susan Bryce


L’IRRADIATION DES ALIMENTS:
Motus et bouche « ouverte »

 

On n’a jamais démontré qu’il n’était pas dangereux de consommer des aliments irradiés ; par conséquent, nous devrions être sur nos gardes lorsque les organisations gouvernementales et celles des Nations-Unies, les services sanitaires et sociaux et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire nous affirment que cela ne comporte aucun risque.

 

QU’Y-A-T-IL AU MENU ?
C’est le moment de prendre le petit déjeuner que vous apporte l’industrie alimentaire du Nouvel Ordre Mondial en 2005.

Pour commencer, un bol de Perkie Pops, des céréales « fraîches » pleines de sucre sorties de leur boîte en carton. Les principaux ingrédients en sont du maïs génétiquement modifié, du blé, du riz, auxquels on a ajouté quelques additifs chimiques pour stopper l’oxydation des graisses. Le spot publicitaire télévisé dit que les Perkie Pops sont vraiment les meilleures céréales pour le petit déjeuner, parce que la boîte affiche le logo Radura — le symbole international des aliments traités par radiation.

Recouvrez vos Perkie Pops de quelques morceaux de Sanitary Strawberries (fraises) traitées par radiation, qui sont dans la corbeille de fruits depuis trois semaines. Versez-y du Electro Moo Milk froid pasteurisé (lait). Encore faim ? Alors offrez vous un verre de Neutron Power Orange Juice (jus d’orange) traité aux rayons X tout en faisant griller ce Tripe Tbone (steak avec un os en T) datant de 21 jours, contenant trois fois plus de viande et moitié moins de graisses grâce à quelques hormones de croissance et manipulations génétiques. Faites-vous une tasse de thé, rassuré de savoir qu’il ne contient aucune mauvaise bactérie puisque les feuilles de thé ont été bombardées de radiation ionisante. Et pour ce qui est de l’eau, ne vous en faites pas ! Elle a été stérilisée aux rayons X à l’usine locale de traitement des eaux.

Pour le déjeuner, ce sera un Big Rad l’hamburger pratique, prêt à consommer — celui qui a conservé toute sa fraîcheur depuis sa fabrication à l’usine d’hamhurgers 24 mois plus tôt. Il a aussi été traité par radiation et se conservera indéfiniment dans le garde-manger. Mettez-le juste au micro-ondes. Réchauffez le 30 secondes et régalez vous.

N’oubliez pas de marquer qu’il vous faut acheter un kilo de Gray’s Gourmet Chook Patties (petits pâtés) pour le dîner. Ils ont été exposés à une source radioactive au Gamma Fire Power, l’usine municipale d’irradiation des aliments. Dans la zone industrielle située juste en bas de la route, à 200 mètres de l’école de vos enfants. Après une exposition de 20 minutes, on est sûr que les Chook Patries sont parfaitement stériles et peuvent être consommés sans risque. Et n’oubliez pas les Poppas Perfect Round-up Potatoes (pommes de terre). Elles sont dans le sac de pommes de terre depuis maintenant six mois et elles n’ont pas encore germé. Elles sont au menu ce soir, pour accompagner les Chook Patties. A la fin de la journée, laissez-vous tenter par un verre de New Clear, un excellent vin tin fabriqué à partir de raisins traités par radiation, mis en bouteille dans une bouteille traitée par radiation et bouché à l’aide d’un bouchon traité par radiation.

Cela vous semble désagréable à entendre ? Assez pour vous rendre malade ? Ce n’est qu’un avant-goût de ce que nous réservent l’industrie nucléaire, les organisations internationales, les organes gouvernementaux de réglementation et les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire.
L’irradiation des aliments fait partie du programme mondial et, très bientôt, les pays n’auront plus le pouvoir de détourner les aliments irradiés de leur littoral. Les nations souveraines seront obligées d’irradier les aliments pour se conformer aux “normes” internationales dictées par les organes de l’autorité mondiale.  

 

Cet article examine la campagne mondiale encourageant l’irradiation de nos aliments.  

 http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

Les questions-clés posées sont:

 

Qu’est-ce que l’irradiation des aliments?

Qui la souhaite et pourquoi?

Quelles sont les conséquences de l’irradiation sur nos aliments ?  

L’article étudie aussi ce que nous, en tant que consommateurs concernés, pouvons faire pour dire non au massacre de nos aliments par le nucléaire. Les vitamines et les enzymes sont détruits, et les aliments frais deviennent des aliments morts. On a décrit les aliments irradiés comme des” aliments qui se conserveraient éternellement parce que le procédé est utilisé pour prolonger la durée de conservation avant la vente ou pour tuer les bactéries et les insectes.
Dans le procédé d’irradiation des aliments on utilise deux des substances les plus toxiques et les plus meurtrières, que l’Homme connaisse. Ce sont le cobalt-60 (le plus communément utilisé) et le césium-137.

 

La destruction des deux substances radioactives que sont le cobalt et le césium pose actuellement un gros problème à l’industrie nucléaire. En raison des quantités produites sous forme de déchets dans les centrales nucléaires et du temps qu’elles mettent à se désintégrer.

Le mouvement en faveur de l’irradiation des aliments est toujours venu des autorités faisant la loi en matière de nucléaire, dans l’intention d’allonger le cycle des combustibles nucléaires. L’idée consiste à répandre largement les déchets nucléaires dans de nombreuses décharges nucléaires embellies, telles que les usines d’irradiation des aliments, au lieu de les stocker dans quelques grandes décharges nucléaires qui souffrent d’un manque de place. On commence toujours avec le cobalt radioactif, le but inavoué étant de passer au césium radioactif.

Au cœur de l’usine d’irradiation des aliments se trouve un bac luisant de bâtonnets de cobalt-60, d’environ 45,7 cm de long et de la taille d’un crayon gras et émettant environ 400 rayons gamma. Cette source extrêmement radioactive est abritée dans une chambre entourée d’un mur en béton d’1m3 d’épaisseur. Lorsqu’on ne s’en sert pas le bac de bâtonnets de cobalt- 60 est immergé dans un bassin d’eau froide, à 4.57 mètres de profondeur ce qui absorbe les rayons gamma.

Lorsqu’on appuie sur un bouton, des bras hydrauliques soulèvent le bac de cobalt hors de son bassin protecteur. Puis de grandes boîtes en métal remplies d’aliments destinés à la consommation, glissent dans la chambre d’irradiation sur un monorail se trouvant au-dessus. Les boîtes circulent selon un schéma en zigzag autour du bac radioactif, de façon à assurer une pénétration maximale des rayons gamma dans les aliments. La durée du traitement est variable : les fraises fraîches prennent de 5 à 8 minutes : le poulet congelé prend quand même 20 minutes.

Dans les usines d’irradiation moderne, les aliments peuvent pénétrer dans l’usine chargés sur des palettes standard. Une fois à l’intérieur, les aliments reçoivent la dose d’irradiation requise : la quantité d’énergie rayonnante qui est absorbée par les aliments à l’intérieur de la cellule d’irradiation. Aujourd’hui on mesure généralement la dose à l’aide d’une unité appelée le gray (Gy) mais, dans des travaux antérieurs cette unité était appelée le rad (1 Gy — 100 rads).

LES PARTISANS DE L’IRRADIATION DES ALIMENTS
Les recherches sur l’irradiation des aliments ont commencé dès le début du 20ème siècle, et ont vraiment décollé après la Seconde Guerre Mondiale, lorsque l’armée américaine a commencé à mener des enquêtes intensives dans le cadre du programme “ Des Atomes pour la paix “ du président Eisenhower. L’objectif était de conserver les aliments de façon à ce que les troupes au front puissent recevoir des aliments « frais » n’importe quand, partout dans le monde. La plupart des pays industrialisés ont mené leurs propres programmes de recherches scientifiques sur 1es effets de la radiation sur les aliments.

Dans les années 1970, une campagne bien organisée et bien financée a vu le jour, faisant pression pour que l’irradiation des aliments soit considérée comme un procédé acceptable de fabrication des aliments.
Les principaux acteurs qui ont façonné le programme pour l’irradiation des aliments sont les membres du système d’organisations des Nations-Unies, les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les organes gouvernementaux de réglementation.  

Quatre membres-clés de la « famille » des Nations Unies sont le fer de lance de cette campagne en faveur de l’irradiation des aliments :

  • l’Agence Internationale à l’Energie Atomique,
  • l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation etl’agriculture (FAO),
  • l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
  • l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

La FAO et l’OMS affirment que l’irradiation des aliments est indispensable pour traiter les problèmes de la faim dans le monde et pour réduire les cas de maladies véhiculées par l’alimentation. La FAO dit que l’irradiation réduira les pertes au cours du stockage, en éliminant les insectes et les micro-organismes et en permettant ainsi d’augmenter les stocks d’aliments sains tout au long de l’année. Les preuves de ce qu’ils avancent sont ténues, et on peut également affirmer que l’on pourrait arriver à faire beaucoup plus en améliorant les procédés de fabrication et en mettant en place des usines de stockage â l’abri des rongeurs et des insectes, plutôt qu’en se servant de l’irradiation pour éliminer ceux qui se trouvent dans les aliments récoltés. L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS. De nombreuses sections de la chaîne alimentaire ont été complètement contaminées par des organismes tels que la salmonelle, et décontaminer toute la chaîne coûterait une fortune. Ceci est particulièrement vrai pour la volaille, par exemple. Faute d’avoir agi à temps, de nombreux pays ont laissé la salmonelle contaminer le système de production des volailles. Cet organisme est endémique dans le monde de la ferme il est présent dans les matières premières ainsi que dans les systèmes utilisés pour loger et transporter les volailles. Plutôt que de tenter de mettre en place de bons procédés de fabrication et de s’assurer que les volailles ne sont pas porteuses de la salmonelle et qu’elles demeurent saines, il semble plus facile de laisser persister des taux élevés de contamination et d’irradier ensuite les volailles pour les débarrasser complètement de cet organisme.

Les années 1970 ont vu l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (IAEA) détourner la politique mondiale en matière d’alimentation en s’unissant à la FAO et à l’OMS. Ces trois organisations ont formé le Comité Paritaire d’Experts sur l’irradiation des Aliments (JECFI). Composé de scientifiques, le JECFI a été chargé d’enquêter sur le caractère sain des aliments irradiés.
Les Etats-Unis, l’Australie et l’inde faisaient partie des pays représentés au sein du comité.

En 1976, puis de nouveau en 1980, le JECIFI a conclu que l’irradiation de toute denrée alimentaire jusqu’à une dose globale moyenne de 10 kilograys ne présentait aucun risque toxicologique ni aucun problème microbiologique ou nutritionnel particulier. Ils en sont arrivés à cette conclusion malgré le fait qu’aucune étude détaillée n’eût jamais été réalisée sur les impacts à long terme d’une alimentation composée de produits irradiés.

En 1983, La conclusion du JECIFI a été adoptée comme “ norme” internationale par la Commission Alimentaire Codex, organe mixte de la FAO et de l’OMS. La Codex est l’outil d’harmonisation des règles internationales du commerce des aliments, facilitant l’importation et l’exportation des aliments pour les pays et les sociétés. Par définition, la Codex s’oppose à l’étiquetage, aux privilèges et aux limitations sur un plan local et national.

D’ordinaire, les consultants des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les membres des organes représentatifs de l’industrie sont nommés dans les comités nationaux de la Codex. L’actuel président de la Codex est Tom Billy, chef du Service de l’inspection et de la Sécurité des Aliments du Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis. L’Homme responsable de la déréglementation de l’industrie de la viande aux Etats-Unis. L’Agence Internationale à l’Energie Atomique coordonne les activités du Groupe Consultatif international sur l’irradiation des Aliments (ICGFI), qui compte actuellement 39 membres issus de gouvernements pratiquant déjà l’irradiation des aliments ou s’y intéressant. L’ICGFl encourage la pratique de l’irradiation par l’intermédiaire d’articles ainsi qu’en accueillant des séminaires, en organisant des colloques et en prévoyant dans le monde entier des conférences de presse exposant les prétendus avantages de l’irradiation. En 1997 l’Organisation Mondiale de la Santé a publié une déclaration qui sert de référence aux média sur l’irradiation des aliments, affirmant que l’on ne devrait pas établir comme plafond pour les aliments irradiés des doses supérieures à celles du niveau maximum de 10 kGy actuellement recommandé par la Commission Alimentaire Codex “. Selon cette déclaration la quantité réelle de radiation ionisante appliquée est d’une importance secondaire… on peut aller jusqu’à 75 kGray, comme cela s’est déjà fait dans certains pays, et le résultat est le même — les aliments sont sûrs, sains et satisfaisants d’un point de vue nutritionnel. Au vu de ces conclusions rassurantes, l’Organisation Mondiale de la Santé espère que l’on acceptera maintenant plus facilement l’irradiation des aliments comme un moyen d’améliorer la sécurité alimentaire.

CE QUI ARRIVE AUX ALIMENTS IRRADIES.
Pour toutes ces âmes inquiètes qui pensent qu’elles devraient remplacer leurs compteurs de calories par des compteurs Geiger ; oubliez ça ! Les experts disent que les aliments irradiés ne deviennent pas radioactifs, et que l’irradiation est un procédé absolument sans risque. Leurs conclusions sur les aliments irradiés ne parlent que des avantages et de l’absence de risques présentés par les aliments irradiés. Les incertitudes quant à la sécurité n’apparaissent jamais dans les rapports des organisations internationales préconisant l’irradiation. Si jamais on fait allusion à des modifications chimiques, on dit qu’elles ne sont “ pas significatives” ou qu’elles sont semblables à celles engendrées par d’autres techniques de l’industrie alimentaire.

Bien qu’une grande partie des modifications chimiques soient similaires à celles engendrées par d’autres technologies de l’industrie alimentaire, les quantités des substances chimiques produites sont très différentes. Lorsque la radiation frappe les aliments ou toute autre matière, elle leur transfère son énergie. Ce transfert d’énergie peut provoquer un réchauffement, comme dans la cuisine au micro-ondes. A un certain niveau, la radiation a une énergie suffisante pour faire sortir les électrons hors des atomes de la matière subissant le bombardement. La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres. Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le boeuf irradié. D’autres sont propres au processus d’irradiation. Bien que l’irradiation puisse éliminer les bactéries, elle ne supprimera pas les toxines engendrées au départ par les bactéries. La production accrue d’aflatoxines suite à l’irradiation a été découverte pour la première fois en 1973 puis confirmée en 1976 et 1978. Les aflatoxines sont des agents puissants connus pour provoquer le cancer du foie.. Les vitamines A, C, D, E et K et certaines des vitamines B. en particulier les vitamines B1, B2, 83, B6 et B12, sont endommagées par l’irradiation. Le degré de perte des vitamines dépend de l’aliment et de la dose administrée. Les JUS de fruits souffrent davantage que les fruits frais. qui eux-mêmes souffrent davantage que les légumes, les céréales et les produits à base de viande.

L’irradiation transforme le nitrate en nitrite en fonction de la dose, La muta- genèse est directement proportionnelle à la concentration en nitrite. Le nitrite est une molécule réactive et réagit avec les acides nucléiques et divers acides aminés dans la protéine pour former la célèbre famille de cancérigènes connue sous le nom de nitrosamines. On a démontré que c’étaient de puissants cancérigènes chez l’Homme.

Les partisans de l’irradiation disent que ce procédé réduit le besoin d’additifs alimentaires nocifs (Fait intéressant, on nous a toujours dit que les additifs alimentaires n’étaient pas nocifs.). Cependant, le procédé d’irradiation exige en réalité l’emploi d’additifs alimentaires supplémentaires afin de contrôler les effets indésirables. Parmi les additifs pouvant être employés, on compte le nitrite de sodium, le sulfite de sodium, l’acide ascorbique, le RHA, le BHT, le bromate de potassium, le tripolyphosphate de sodium. le chlorure de sodium et le glutathion.

Certains aliments, en particulier le lait et d’autres produits laitiers, ne supportent pas bien l’irradiation. Des termes tels que “ goût de craie “, odeur de roussi, gout de cire et odeur de laine brûlée “ ont été utilisés pour décrire le goût et l’odeur du lait irradié, tandis que l’on dit que la viande irradiée qu’elle a une odeur de chien mouillé ‘. On a dit que les graisses irradiées sentaient “ le moisi “ ou “ la noisette.

L’emploi d’additifs ne se limite pas à des applications à forte dose là où les odeurs nauséabondes de la radiation deviennent prononcées. Mais on petit aussi les utiliser à faible dose pour empêcher la décoloration et autres effets indésirables tels que le saignement ou la dégradation des graisses dans la viande.

On est en train de développer d’autres formes de traitement par radiation pour les aliments. On devrait alerter les consommateurs sur le traitement appelé pasteurisation à froid, qui utilise la technologie du faisceau d’électrons pour pasteuriser le lait et les jus de fruits, On examine aussi l’utilisation de rayons X à la place des faisceaux d’électrons, et on introduit sur le marché de nouvelles technologies d’accélérateurs, qui permettent aux faisceaux d’électrons d’être transformés en rayons X pour une plus grande pénétration dans les aliments.

 
LES ALIMENTS TRAITES PAR RADIATION
A condition que l’irradiation soit correctement contrôlée, les aliments ne devraient pas devenir radioactifs. Cependant, la radiation ionisante à haute énergie peut engendrer la création de radioactivité dans la matière qui est bombardée. Par conséquent, il est important de n’utiliser que des radiations ionisantes à faible énergie lorsque l’on irradie des aliments. Si la source radioactive était endommagée. les aliments pourraient être contaminés par la radioactivité. Il faut prendre d’importantes précautions afin de prévenir les accidents dans les usines d’irradiation.

Lorsqu’on irradie des aliments, on provoque les effets suivants:
La radurisation – De faibles doses inférieures à 1 kGy : on peut empêcher des légumes, tels que les pommes de terre ou les oignons, de germer de façon à les conserver plus longtemps. On peut faire mûrir des fruits plus lentement, de façon à pouvoir les conserver plus longtemps et les transporter sur de plus longues distances. On peut éliminer les insectes présents dans les céréales, le blé, le riz et les épices.

http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html
La radicidation  – Des doses moyennes entre 1 kGy et 10 kGy : 0n peut réduire le nombre de microorganismes tels que les levures, les moisissures et les bactéries, qui gâtent les aliments, afin d’allonger la durée de vie des aliments et de réduire le risque d’intoxication alimentaire.

La radappertisation – Des doses élevées supérieures à 10 kGy : A ces doses extrêmement élevées de plus de 10 kGy, les aliments peuvent devenir totalement stériles de toute bactérie et de tout virus. On peut utiliser cette technique principalement pour les produits â base de viande, qui permet de les conserver indéfiniment.

 

LES QUESTIONS ENTOURANT LA SECURITE DES ALIMENTS IRRADIES
On n’a jamais établi qu’une consommation à long terme d’aliments irradiés ne comportait pas de risques. Une étude, souvent citée dans les écrits en faveur de l’irradiation mais dont on n’a jamais donné la source ni les références, a été réalisée au début des années 1980. Cette étude, citée par la lAliA dans sa brochure. “Facts about Food Irradiation “ (” Faits sur l’irradiation des Aliments ») impliquait plus de 400 “volontaires ‘ qui avaient mangé des aliments irradiés pendant 7 à 15 semaines dans le cadre de huit études indépendantes menées en Chine. Les volontaires n’ont soi-disant présenté  « pas plus d’anomalies chromosomiques » – un des premiers signes annonciateurs d’une activité cancéreuse — que ceux qui avaient mangé des aliments non-irradiés.

Une autre étude est citée dans le témoignage d’experts déposé lors des auditions du Congrès américain sur l’irradiation des aliments en juin 1987. Citée par George I. Tritsch, Docteur en médecine, scientifique menant des recherches sur le cancer au Roswell Park Memorial Institute au Département de la Santé de l’état de New York, cette étude a été réalisée en 1975 et a été à l’origine répertoriée dans le American Journal of Clinical Nutrition. Les chercheurs indiens se préoccupaient des effets des aliments irradiés sur les personnes souffrant de malnutrition. Ils ont examiné ce sujet avec 10 enfants atteints de kwashiorkor, une grave carence en protéines. Ces 10 enfants ont été divisés en deux groupes de cinq. Avant le début de l’expérience, on a prélevé des échantillons sanguins qui ont été examinés et pris comme point de départ pour chaque enfant. Un groupe de cinq enfants formait le groupe témoin, l’autre se prêtait à l’expérience. Leur alimentation était identique, à l’exception du fait que le blé donné au groupe se prêtant à l’expérience avait été récemment irradié à une dose de 0,75 kGy, la dose recommandée pour désinfecter les céréales. Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales, Au bout de six semaines, on a prélevé des échantillons sanguins sur le groupe se prétant à l’expérience et on a découvert une nette augmentation des cellules lymphatiques polyploïdes par rapport au niveau découvert au bout de quatre semaines. Les enfants du groupe témoin n’ont présenté aucune cellule anormale dans leur sang pendant la durée de l’expérience.

Afin de protéger le groupe d’enfants d’un éventuel danger, les chercheurs ont décidé de stopper [expérience à ce stade. Ils se sont rendu compte que le blé fraîchement irradié pouvait poser problème. Au lieu de donner du blé dont l’irradiation remontait à deux ou trois semaines, ils l’ont d’abord stocké pendant 12 semaines avant de l’utiliser dans l’alimentation d’un nouveau groupe de cinq enfants, Cette fois ci, les cellules polyploïdes sont apparues pour la première fois au bout de six semaines. Une fois le blé irradié retiré de leur alimentation, il a fallu 24 semaines avant que le sang des enfants en ayant consommé revienne à la normale et que toutes les cellules anormales aient complètement disparu. Les partisans de l’irradiation des aliments ont tenté d’écarter cette étude, vu quelle n’impliquait qu’un petit nombre d’individus.

Des doses différentes de radiation engendrent des quantités différentes de radiolytes et différentes sortes de produits chimiques. Il peut se former un grand nombre de nouvelles molécules suite à l’irradiation d’une seule espèce moléculaire, pour ne rien dire d’un mélange complexe d’aliments. La théorie ne peut pas prédire la nature ni le nombre des nouveaux composés qui varient en fonction de la catégorie d’aliment, ainsi que de la saison et du lieu où il a été produit.

Dans les années 1970, l’Office de contrôle pharmaceutique et alimentaire des Etats-Unis (FDA) a remis en question la sécurité des produits radiolytiques et a passé en revue 250 études évaluant les substances qui s’étaient formées dans les aliments irradiés, en se servant de données tirées d’un programme de recherche de l’armée américaine. Environ 65 substances volatiles ont été identifiées dans les aliments irradiés (la FDA s’est concentrée sur les substances volatiles parce qu’elles étaient certainement plus toxiques que les substances non-volatiles). Vingt- trois de ces substances ont aussi été découvertes dans les aliments transformés (ou cuisinas) de façon thermique et 36 dans d’autres aliments non-irradiés. Seules six n’ont pas pu être confirmées dans les écrits scientifiques comme étant identiques à celles trouvées dans les aliments, bien qu’elles fussent similaires aux constituants naturels des aliments. Collectivement, ces six substances étaient présentes dans les aliments dans une proportion de trois milligrammes par kilogramme —“ comme trois gouttes d’eau dans une piscine “, selon la FDA. qui a ainsi balayé d’un seul coup les problèmes.

 

CE QUE L’ON NOUS RESERVE A TOUS
Les écrits en faveur de l’irradiation n’abordent pas les inconnues de l’irradiation des aliments. Tout comme les produits chimiques peuvent provoquer ic cancer ou des conséquences génétiques et qu’il vaut mieux supposer qu’il n’y a pas de taux d’exposition sans risque, il en va de même pour ta radiation. Toute exposition à des produits – chimiques ou à une radiation peut provoquer les lésions initiales qui se transforment en cancer.

Un grand nombre et une grande variété d’aliments sont actuellement irradiés et commercialisés sur le marché dans des pays industrialisés et des pays en voie de développement. Le ICGFI s’est particulièrement attelé à promouvoir l’irradiation auprès des pays en voie de développement. Le Bangladesh irradie le poisson séché, le poisson congelé et certains produits céréaliers. La Chine possède plus de 60 usines d’irradiation traitant une grande variété d’aliments parmi lesquels l’ail, le riz, les épices et ls condiments, les aliments pré-emballés, la sauce Sichuan, les fruits et la viande, Les produits irradiés se comptent en milliers de tonnes. L’Indonésie irradie les épices séchées, les tubercules et les racines comestibles, les céréales, le poisson séché et les aliments congelés, tant pour des tests de marché qu’à des fins commerciales. En 1996, la quantité totale des produits irradiés a dépassé les 6000 tonnes. La République de Corée irradie à des fins commerciales des épices, des condiments déshydratés et des produits au ginseng. En Thaïlande, une usine d’irradiation irradie la nahm (saucisse de porc fermentée), les épices, les condiments, les fines herbes et les enzymes bruts, à des fins commerciales. Le Vietnam irradie d’énormes quantités de tabac pour en éliminer les insectes, en plus de certains aliments comme les oignons et le poisson séché. L’Inde irradie les épices à des fins commerciales. La construction d’usines d’irradiation supplémentaires à des fins commerciales est soit programmée soit en cours en Chine, en inde, dans la République de Corée, en Malaisie, en Tha1ande et au Vietnam.

Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l’irradiation de la viande rouge le 23 février 2000. La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmi lesquels les fruits et légumes frais et les épices. Une brochure de la FDA. “L’Irradiation des Aliments — Une mesure sans risque publiée en janvier 2000, dit qu’ils ont déterminé que le procédé était sans risque et efficace pour réduire ou éliminer les bactéries nocives, et affirme que l’irradiation réduit aussi la détérioration par les bactéries, les insectes et les parasites tout en empêchant certains fruits et légumes de germer et en les faisant mûrir plus lentement. Par exemple, les fraises irradiées peuvent tenir jusqu’à trois semaines sans s’abîmer, contre trois à cinq jours pour des fraises non- traitées.

Les organisations qui ont contribué au contenu et à la publication de la brochure de la FDA sont l’institut Américain de la Viande, le Ministère de la Santé et des Affaires Sociales (FDA), l’Institut de Commercialisation des Aliments, les Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, l’Association Nationale des Eleveurs de Bovins, l’Association Nationale des Industries Alimentaires et l’Association Américaine de la Diététique.

Les fines herbes, les épices et les condiments figurent parmi les premiers aliments visés par l’irradiation. Le Canada a rapidement approuvé la décision de les irradier, et maintenant [Europe et d’autres pays tels que l’Australie mènent des campagnes similaires en faveur de l’irradiation.

Après dix ans de débats, le Parlement Européen a publié une directive visant à créer un cadre législatif propre au marché des denrées alimentaires traitées par radiation ionisante. La directive qui se met en place ne comprend à ce stade qu’un seul groupe de produits — à savoir, les herbes aromatiques, les épices et les condiments déshydratés. On prévoit que la liste définitive des aliments à irradier sera examinée par le Parlement Européen cette année.
En Australie. la société Steritech Pty Ltd a demandé à l’Autorité d’Australie et de Nouvelle-Zélande en matière d’Alimentation (ANZFA) d’irradier les fines herbes (fraîches et déshydratées. y compris l’ail, les oignons et le gingembre). Les thés (y compris les tisanes), les noisettes et les épices. L’Australie avait un moratoire sur l’irradiation des aliments en place jusqu’en août 1999 date à laquelle, avec d’autres décisions concernant les aliments génétiquement modifiés, le Conseil Australien et Néozélandais sur les Normes Alimentaires â discrètement levé l’interdiction sans aucun débat public d’aucune sorte. L’ANZFA a communiqué aux media un ensemble d’informations détaillées sur l’irradiation et l’a placé sur son site Internet le 6 août 1999, mais peu de reportages sur ce sujet ont suivi dans les média. LANZFA a invité le public à émettre des propositions concernant la demande de Steritech, et, bien que la première partie de la « consultation » publique se soit déjà tenue, une seconde série de consultations ; et un second examen d’un rapport préliminaire auront lieu en février/mars 2001 et c’est alors que se prendra une décision par rapport à la demande de Steritech.  

Pour émettre une proposition. visitez le site www.inzfa.gov.au ou écrivez à ANZFA. P0 Box 7186. Canberra Mali Centre, ACT 2610.

Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage et de livrer les produits aux magasins au moment où cela est le plus avantageux sur le plan économique. Cela leur permet aussi de transporter plus Facilement des produits exotiques dans le monde entier.  

Le symbole international des aliments traités par radiation est le Raduraune fleur ronde avec deux
pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité.


Les représentants de premier plan des compagnies transnationales de l’industrie alimentaire et les associations de fabricants de produit d’épicerie ont affirmé leur intention d’employer l’irradiation étant donné que ce procédé est de plus en plus accepté. Le site Internet des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie cite le Président-Directeur général de ConAgra Inc., Bruce Rhode : « ConAgra se tient prête à utiliser la technologie de l’irradiation une fois que le public l’aura davantage accepté et que ce procédé sera commercialisé sur le marché. “Sur le même site Internet, Manly Molpus, Président-Directeur général des Fabricants Américains de Produits d’Epicerie, déclare aux lecteurs : « L’irradiation va probablement être largement acceptée par les Américains et va être aussi bénéfique à leur santé et à leur sécurité que l’a été la pasteurisation du lait il y a dix ans ».  

Faire « largement accepter » l’irradiation aux consommateurs risque d’être difficile. Cependant, une grande part de cette « acceptation » sera imposée aux nations souveraines dans le cadre des clauses du Traité de l’Organisation Mondiale du Commerce sur l’Application des Mesures Sanitaires et Phytosanitaires (SPM). Ce traité constitue une norme internationale pour l’hygiène et la stérilisation des aliments, et l’irradiation des aliments fait partie des méthodes de traitement acceptables. Actuellement, les gouvernements peuvent refuser l’entrée de n’importe quel produit dans leur pays. Cependant, selon les modalités du traité SPM, on demandera aux gouvernements de justifier, par des raisons scientifiques, pourquoi on devrait refuser l’entrée d’un produit particulier. Au vu de ces considérations et du fait que l’irradiation est approuvée par les organisations régionales de protection de la flore et des organisations internationales telles que l’OMS ou la FAO comme traitement de mise en quarantaine des produits agricoles frais, ce sera extrêmement difficile, voire impossible, pour les gouvernements de refuser de laisser entrer des aliments traités par irradiation.

Le symbole international des aliments traités par radiation est le Radura — une fleur ronde avec deux pétales représentés à l’intérieur d’un cercle brisé. Le Radura est commercialisé comme emblème de qualité. Il a d’abord été utilisé pour les aliments irradiés d’Afrique du Sud et des Pays-Bas. L’emblème Radura est de couleur verte, couleur que les consommateurs peuvent inconsciemment associer à des produits frais, purs et sans risques pour l’environnement. Ein réalité, les aliments irradiés peuvent être vieux et rassis, et les usines d’irradiation sont loin d’être sans risques pour l’environnement.

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Bien que les aliments puissent porter la mention « traités par irradiation » ou arborer l’emblème Radura, il n’y a actuellement aucun moyen de savoir si les aliments non étiquetés ont été ou non traités par radiation. Même les meilleures réglementations en matière d’étiquetage n’ont qu’une valeur limitée à moins qu’on ne les fasse strictement appliquer.

Tant qu’un test unique pour détecter les aliments irradiés ne sera pas élaboré et que les organismes de contrôle n’apprendront pas à s’en servir, les consommateurs seront à la merci des industries alimentaires dont dépend l’étiquetage des aliments irradiés. Aucun des étiquetages n’exige actuellement d’indiquer la dose de radiation, ni le nombre de fois que le produit a été irradié.

 
LES ACCIDENTS DE L’IRRADIATION
La décision d’irradier des aliments va au-delà des préoccupations des consommateurs. Une usine d’irradiation dans une municipalité implique la présence de grandes quantités de matériaux radioactifs ainsi que le transport des matériaux radioactifs qui rentrent dans l’usine et en ressortent.

Depuis 1974, la Commission de Réglementation du Nucléaire (NRC) des Nations-Unies a enregistré 54 accidents sur

les 132 usines d’irradiation réparties dans le monde entier.

La IAEA a écarté beaucoup des accidents en les qualifiant d’incidents de fonctionnement.

Voici quelques-uns des graves accidents s’étant produits aux Etats-Unis:
           En 1991, un employé de l’usine du Maryland a souffert de sévères blessures lorsqu’il a été exposé à la radiation ionisante d’un accélérateur à faisceau d’électrons. La victime a développé des plaies et des cloques sur les pieds, le visage et le cuir chevelu, et il a perdu des doigts aux deux mains.

§         En 1988, Radiation Sterilizers Inc. RSI) de Decatur, en Géorgie, a fait état d’une fuite de capsules de caesium-l37 dans le bassin de stockage rempli d’eau, ce qui a mis la vie des employés en danger et a contaminé l’usine. Les employés ont alors emporté avec eux la radioactivité dans leur maison et leur voiture. Soixante-dix mille conteneurs de produits médicaux et bricks de lait en carton ont été rappelés parce qu’ils avaient été contaminés par la radiation. Le coût de la dépollution a dépassé les 30 millions de dollars et le contribuable a dû payer la note.

§         En 1986, la NRC a retiré son brevet à une usine de Radiation Technology, Inc. (RTI) dans le New-Jersey pour 32 cas de violations de la sécurité des employés, comme par exemple le fait de jeter les déchets radioactifs avec les ordures ménagères et de contourner un système-clé de sécurité. Suite à cette négligence, un employé a reçu une dose risquant d’être mortelle de radiation.

§         En 1982, un accident à International Nutronics à Dover, dans le New-Jersey, à contaminé l’usine et exigé sa fermeture. On utilisait des bains rayonnants pour purifier les germes, les produits chimiques ainsi que les réserves de produits médicaux et alimentaires.

§         En 1974, une usine Isornedix du New-Jersey a fait passer de l’eau radioactive dans les toilettes et à contaminé les canalisations conduisant aux égouts. La même année, un employé a reçu une dose de radiation considérée comme mortelle pour 70 pour cent de la population. Gràce aux soins rapides qu’il a reçus à l’hôpital, il a survécu.

 
UN AVENIR RAYONNANT?
L’irradiation des aliments n’est qu’une partie de l’avenir rayonnant que les organismes internationaux, les gouvernements, les sociétés commerciales et l’industrie nucléaire sont en train d’examiner. Il y a de nombreux projets visant à utiliser l’irradiation dans d’autres domaines, comme la stérilisation des sols pour éliminer les mauvaises graines, les insectes et les champignons.

Heureusement pour l’instant, la technologie existante ne peut pas s’appliquer à l’agriculture à l’air libre, mais il est maintenant possible d’irradier des sacs de terreau et des produits similaires. Aux Pays-Bas, le nettoyage du matériel réutilisable employé dans les serres (pots, substrats de croissance) est actuellement réalisé par des entreprises d’irradiation dans le cadre d’un contrat avec l’industrie de la serriculture. De même, dans plusieurs pays, divers produits importés sont irradiés pour contrôler les mauvaises graines qui pourraient s’y trouver par inadvertance (comme dans les graines pour les oiseaux du ciel),

De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.  

 

Comment se protéger ?
Nous pouvons tous prendre plusieurs mesures pour éviter les aliments irradiés. Essayez d’acheter des produits cultivés sur place et évitez les aliments importés qui risquent d’avoir été irradiés.

Dans certains pays, le blé, les pommes de terre, les oignons et les fruits de mer peuvent avoir été irradiés à grande échelle, mais les ingrédients irradiés n’apparaissent pas sur l’étiquetage des aliments transformés fabriqués à partir de ces ingrédients. 

Soutenez les producteurs de l’agriculture biologique et achetez des aliments préparés de façon traditionnelle plutôt que des aliments produits en masse.

Faites pression sur les gouvernements pour être sûr que les composants et les emballages alimentaires irradiés soient au.ssi mentionnés dans l’étiquetage des aliments.

Ecrivez ou envoyez des e-mails aux supermarchés, aux compagnies de l’industrie alimentaire et aux fabricants pour leur dire que vous ne voulez pas acheter d’aliments irradiés.

Envoyez des lettres aux éditeurs de vos journaux locaux et nationaux et appelez les émissions de radio laissant la parole aux auditeurs pour parler de l’irradiation des aliments.

Organisez des débats publics et des groupes de discussion.

Cultivez des fruits et des légumes dans votre propre jardin. Vous savez ce que vous faites pousser!

Dans sa brochure. “Des Faits sur l’Irradiation des Aliments l’Agence Internationale à l’Energie Atomique déclare : On ne peut pas prouver que les consommateurs sont contre le fait d’acheter des aliments irradiés. »

Il faut remettre en question cette affirmation scandaleuse. Nous devons nous faire entendre en tant qu’opposants du groupe de pression pro-irradiation et de sa puissante propagande. Cela ne suffit pas de dire au public que les aliments irradiés sont « sans risques », il a besoin de plus d’informations. Le public a besoin de connaître l’incertitude scientifique qui sous-tend les déclarations des organisations de prétendus experts.
Des foyers sans cuisine, des maisons sans jardin, les courses à l’épicerie faites via Internet, chaque jour on s’éloigne un peu plus de nos aliments et on dépend un peu plus des autres pour cet approvisionnement de base. Tant que nous ne réclamons pas le droit de prendre nos aliments sous notre propre responsabilité et que nous ne travaillons pas dans le sens d’une autosuffisance alimentaire, au lieu de donner la priorité à une forme perverse de sécurité, notre avenir est entre leurs mains.  

De nombreux produits que nous utilisons dans notre vie quotidienne ont été irradiés. Le matériel médical à usage unique, les boules de coton, les solutions pour lentilles de contact, le maquillage, les bouchons et l’intérieur des fûts à vin, les bouteilles et les conteneurs en plastique, les produits pour l’hygiène féminine, les ruches (mais sans les abeilles) et les matériaux d’emballage ne sont que quelques-uns des produits habituellement irradiés à des fins sanitaires. Comme aucun étiquetage particulier n’est exigé pour les produits non-comestibles, on laisse les consommateurs dans l’ignorance au sujet des produits qui ont été traités par radiation et de la dose qui a été utilisée.

 Les compagnies transnationales de l’industrie alimentaire voient le symbole du dollar danser devant leurs yeux dès qu’il s’agit d’irradiation. L’allongement de la durée de conservation avant la vente et des périodes de stockage permis par l’irradiation des aliments séduit les transnationales parce que cela leur permet d’augmenter leurs profits en réduisant le gaspillage.  

Au bout de quatre semaines, on a prélevé des échantillons sanguins et quatre des cinq enfants ayant mangé du blé irradié ont présenté une grosse polyploïdie chromosomique, ainsi que d’autres cellules anormales.  

 Aux Etats-Unis, la FDA a donné son approbation pour l’irradiation de la viande rouge le 23 février 2000.
La FDA a aussi approuvé l’irradiation de divers autres aliments, parmilesquels les fruits et légumes frais et les épices.  

L’irradiation des aliments en tant que moyen de réduire les maladies véhiculées par l’alimentation a gagné le soutien fervent de l’OMS.

La structure moléculaire des aliments est désintégrée lors de l’irradiation et on observe la formation de radicaux libres.
Les radicaux libres peuvent réagir avec les aliments pour créer de nouvelles substances chimiques appelées produits radiolytiques. Certains sont connus pour être cancérigènes, tels que le benzène présent dans le bœuf irradié.  

 

 Notes de fin
Le cobalt-60 est la source de radiation la plus communément utilisée pour l’irradiation des aliments. Cependant la société américaine GrayStar développe un prototype d’usine d’irradiation qui génèrera des rayons gamma à l’aide de caesium 137, que GrayStar séparerait de façon chimique des déchets nucléaires à haute activité. Ce prototype est conçu pour être installé le long d’une chaîne d’emballage de viande ou de transformation des aliments.  

 

A propos de l’auteur:
Susan Bryce est une journaliste australienne dont plus de 70 articles de recherche ont été publiés. Susan édite le Australian Fridom & Survival (Guide australien de la liberté et de la survie), dont le but est d’ébranler les mythes envahissants entourant la culture de consommation des entreprises, la mondialisation et le Nouvel Ordre Mondial AF&SG encourage le débat public et la remise en question de problèmes qui sont fondamentaux pour notre survie et notre liberté à tous. Parmi ces problèmes, on compte la modification génétique, l’irradiation des aliments et les problèmes qui y sont liés. Big Brother et le régime de surveillance internationale, le pouvoir des entreprises et l’autorité mondiale, ainsi que l’autosuffisance au 21ème siècle. Vous pouvez vous procurer Australian Freedom & Survival Guide sur abonnement (6 numéros par an, 45 $ australiens, 37 $ amérIcains, 25 €. Envoyez un chèque à l’ordre de Susan Bryce, P0 Box 66. Kenilworth, Qld 4574. Australie. Pour plus de détails. visitez le site Internet www.squirrel.com.au/-sbryce/http://infoalternative.over-blog.fr/article-l-irradiation-des-aliments-danger-60364664.html

 

Les fabuleux effets thérapeutiques de l’acide humique detox des résidus de vaccins pour n’en citer qu’un

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On a beaucoup écrit ces dernières années sur la détérioration de la qualité de
la diète moderne. Il y a eu une grande réflexion sur les moyens possibles d’en
améliorer la piètre qualité. Des études de la USDA (Département de l’Agriculture

des États-Unis) démontrent une diminution de l’ordre de 25 à 80 % des

minéraux dans notre nourriture. Le document 264/1936 du sénat américain cite :

« Le fait alarmant est que la nourriture, les fruits, les légumes et les grains qui sont

cultivés sur des millions d’acres, ne contiennent plus le niveau nécessaire de

minéraux essentiels. Ils nous sous-alimentent, et ce peu importe la quantité que nous

consommons ».

Les Acides Humiques et Fulivques sont le lien absent dans la chaîne alimentaire

humaine, dont le manque a des conséquences mortelles. La santé du monde arrive

maintenant dans un équilibre fragile. Si la production naturelle était respectée,

l’acide fulvique participerait à chaque niveau le long de la chaîne alimentaire.
La recherche médicale et agricole continue de se diriger d’une manière concluante

à un fait : L’Acide Fulvique tient les clefs sur la prévention, le curatif et l’élimination

des maladies du monde.

L’Acide Fulvique est la médecine parfaite de la nature. C’est de loin au monde
la substance la plus complexe et la plus diverse. L’Acide Fulvique est réellement

un univers entier dans une molécule simple.
L’ADN de chaque espèces vivantes ou éteintes sur terre (du monde végétal,
animal ou micro-organisme) est par la suite devenue, après raffinage, un composant

actif de l’acide fulvique.

Le professeur Louis Kervran, ancien ministre de la Santé en France et membre du

New York Academy of Sciences affirme :
« Les Procédés actuels d’agriculture, auxquels l’agriculture biologique s’oppose,
ruinent les sols et la santé, et apportent la mort de l’humanité ».
L’acide humique (AH) et l’acide fulvique (AF) pourraient être la solution aux
défis du 21e siècle.

Les effets thérapeutiques de l’acide humique sont connus depuis des milliers d’années. Il est utilisé depuis longtemps comme un agent antiviral naturel, et comme un substitut aux antibiotiques.

La science moderne a aussi découvert ses effets bénéfiques vers le milieu des années 1960. Dernièrement, la découverte et la compréhension du fonctionnement des effets des acides humiques sont devenues un champ dynamique de développement des sciences de la santé.

Aujourd’hui, nous ne pouvons plus compter uniquement sur la teneur en éléments nutritifs des aliments consommés. Ce sont en particulier les fruits et les légumes qui se sont appauvris en vitamines, minéraux et antioxydants, parce qu’en raison de la production agricole intensive, les plantes soustraient toujours plus de micronutriments du sol. Ce dernier, toujours plus carencé, ne peut se régénérer de manière naturelle, de telle manière que les terres agricoles s’appauvrissent drastiquement au plan mondial

L’absence de ces micronutriments est aussi constatée dans la population humaine au sommet de la chaîne alimentaire. Selon certains chercheurs, les conséquences néfastes des carence en micronutriments sont à l’origine de l’augmentation, de la fréquence et du développement des maladies dites « de civilisation ». (Telles que les allergies, le stress, les troubles du système immunitaire, une variété de tumeurs malignes, l’obésité et des maladies qui sont encore inconnues).

 

Le manque d’oligo-éléments et minéraux dans l’organisme empêche tout particulièrement le fonctionnement des enzymes, et altère également la disponibilité des vitamines. La consommation de divers complexes de vitamines peut s’avérer totalement inefficace, si les micronutriments correspondants ne sont pas présents dans le corps.

La vitalité des sols riches en minéraux anciens se retrouve sous forme d’humus dans les couches profondes de la terre. Grâce à de nouvelles biotechnologies il est aujourd’hui possible de les extraire, pour les rendre accessibles à la consommation humaine.

Les différents types d’acides humiques sont d’origine organique, et ont été générés lors des processus de décomposition de la biomasse sur des millions d’années. Lors de ce processus, les matières végétales mortes se sont transformées en éléments nutritifs utiles pour l’organisme. La majorité de cette biomasse est composée d’humus. Dans la production agricole, les effets bénéfiques attribués à des substances humiques sont transportés par les acides humiques, qui composent un groupe des composées bien défini. L’acide humique d’origine naturelle contient le spectre complet des minéraux, des acides aminés et des oligo-éléments sous une forme hautement bio disponible. Ainsi, ces micronutriments cruciaux peuvent être mieux absorbés et utilisés par l’organisme que sous des formes inorganiques. Après leur absorption, les effets biologiques des acides humiques, ainsi que leurs effets anti-viraux et antibactériens, peuvent prévaloir.

Une partie de l’acide humique est ainsi absorbée par l’organisme ; c’est un catalyseur d’énergie au fort pouvoir antiviral. En effet, il renforce le système immunitaire et participe à la désintoxication.

Cependant, une partie des acides humiques restent dans les intestins, où ils sont capables d’endiguer une diarrhée et bien d’autres troubles digestifs. L’acide humique bénéfique crée une fine couche de gel sur la muqueuse intestinale, qui la protège des infections et des effets des toxines. En cas de blessure ou d’inflammation des villosités ou de la muqueuse épithéliale, il favorise une guérison rapide. Grâce à cette couche de gel, les ondes d’impulsion péristaltiques anormales diminuent leur impact sur les nerfs périphériques de l’intestin, et la douleur est ainsi soulagée, et le mouvement normal de l’intestin est restauré.

L’acide humique a une autre caractéristique importante : Son utilisation génère l’expulsion sélective des minéraux et des toxines inutiles à l’organisme. La dose recommandée n’affecte pas l’équilibre interne des nutriments

 

    • L’effet antioxydant : En raison de ses caractéristiques spécifiques, il a la capacité de maintenir l’équilibre biochimique de l’organisme. Il possède une efficacité exceptionnelle pour lier les radicaux libres du corps, qui sont à l’origine de nombreux troubles de santé. En effet, les radicaux libres sont capables d’endommager la structure des protéines et des molécules d’ADN, qui peuvent perturber le code génétique des cellules, ce qui représente le risque notoirement reconnu dans le développent du cancer. Ceci est particulièrement important, parce que certaines études épidémiologiques pointent une carence importante, et généralisée, d’antioxydants dans la population mondiale ;
  • Effet de Renforcement du potentiel enzymatique : les enzymes et les vitamines jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement du corps humain. Ces molécules sont impliquées dans la production d’énergie, dans une variété de processus métaboliques et dans la synthèse de la cellule. Les acides humiques contribuent au processus de l’activité enzymatique.
    • ·      Effet antistress : L’acide humique influence l’effet des hormones de stress -adrénaline et noradrénaline-produites par les glandes surrénales. Un niveau élevé de ces hormones indique un stress intense. L’acide humique conjugue les hormones produites inutilement, de sorte qu’elles n’atteignent pas les cellules et qu’elles n’altèrent pas leurs tâches.
    • Effets antiviraux : L’effet antiviral des acides humiques est connu depuis longtemps dans la médecine humaine. L’acide humique est peut-être l’une des plus puissantes substances anti-virales active de la nature.
    • ·      Effet au niveau cellulaire : En augmentant la perméabilité de la paroi cellulaire, il aide les minéraux inorganiques à traverser la membrane cellulaire.
    • Effet de chélation (traitement d’une intoxication) : Les acides humiques lient les minéraux importants physiologiquement, uniques dans la nature, sous une forme facilement accessible (liaison chélatrice), c’est-à-dire qu’ ils lient les oligo-éléments de telle manière qu’ils puissent être transformés en composés organiques, et être totalement disponibles pour les cellules.
    • ·      Utilisation des minéraux : Ces acides assurent l’absorption optimale des minéraux pour l’organisme, en freinant l’absorption des substances présentes en trop grande quantité. Ils favorisent également l’absorption des substances présentes en plus petites quantités.
    • Effet de désintoxication: En raison de leur structure chimique, les acides humiques ont la capacité d’avoir une interaction avec la quasi-totalité des composés. Par exemple, ils forment une liaison insoluble avec les substances et les métaux lourds toxiques, ainsi qu’avec les substances radioactives accumulés dans l’organisme lors de séances de radiothérapie, ou de chimiothérapie qu’ils contribuent à évacuer du corps.
  • Effet immunostimulant : l’acide humique soutient le système immunitaire en stimulant la production d’anticorps et en améliorant l’activité des globules blancs du sang.
  • Effet régénérateur du foie : il favorise la régénération des cellules du foie. Il améliore la fonction hépatique et aide à prévenir certaines maladies du foie.
  • Effet antibactérien : il stimule le fonctionnement des bactéries bénéfiques et il empêche la prolifération des bactéries pathogènes.
  • Effets anti-inflammatoires (par exemple: l’arthrite)
  • Effet sur la biochimie sanguine (RCB) : selon certains résultats scientifiques, il accroît la capacité de transport de l’oxygène des globules rouges, ce qui améliore le bien-être général et accroît la vitalité.
  • Usage interne:
    • ·      Effet immunostimulant : L’acide humique soutient le système immunitaire en stimulant la production d’anticorps, et en améliorant l’activité des globules blancs du sang.
    • ·      Effet régénérateur du foie : Il favorise la régénération des cellules du foie. Il améliore la fonction hépatique et aide à prévenir certaines maladies du foie.
    • ·      Effet antibactérien : Il stimule le fonctionnement des bactéries bénéfiques, et il empêche la prolifération des bactéries pathogènes.
    • ·      Effets anti-inflammatoires (par exemple l’arthrite).
    • Effet sur la biochimie sanguine (RCB) : Selon certains résultats scientifiques, il accroît la capacité de transport de l’oxygène des globules rouges, ce qui améliore le bien-être général et accroît la vitalité.

    – anémie
    – arthrite
    – asthme
    – cancer
    – bronchite chronique
    – syndrome de fatigue chronique
    – infections du colon
    – démence
    – diabète de type II
    – désordres digestifs
    – hypertrophie de la rate
    – épilepsie
    – maladies de l’oeil
    – fibromyalgie
    – litiase biliaire
    – maladies génito-urinaires
    – hémorragies
    – herpès simplex
    – contrôle hormonal et régulation de l’immunité
    – influenza
    – jaunisse
    – hémorroïdes
    – maladies nerveuses
    – maladies neurologiques : surdité et mutisme, retards mentaux
    – infections respiratoires
    – rétrovirus
    – ulcères d’estomac
    – virus affectant le système digestif
    – tuberculose
    – déséquilibres de la thyroïde : hyper, hypo et cancer

    Usage Externe :
    – traite les blessures ouvertes et les ulcères de peau
    – aide à guérir les brûlures avec un minimum de douleur et de cicatrices
    – élimine les hématomes
    – agit comme fongicide et anti-microbien à large spectre
    – traite les infections et les irritations de la peau
    – aide à guérir les coupures et le abrasions
    – aide à guérir des piqûres d’insectes et d’araignées
    – contribue à neutraliser l’herbe à puces

    Il est très difficile de dire ce que fera exactement l’Acide Fulvique pour chaque
    forme de vie. Cela est attribuable à son large spectre d’action.
    Vous êtes sur le point de découvrir le résultat d’une vie de recherche d’une
    équipe de scientifiques qui sont totalement dévoués à sauver la Terre Mère et
    toutes ses formes de vie.