La France traite l’eau potable « fluorisée » avec un résidu toxique

 

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canalblog_miageAu prétexte de prévenir les caries, les producteurs d’eau « fluorisent » l’eau du robinet depuis des décennies dans le monde entier, une pratique qui ne suscite aucun débat en France, alors qu’elle est interdite en Allemagne et en Suède, et très majoritairement rejetée dans les pays de l’Union Européenne. Si les USA, le Canada ou l’Australie l’appliquent également, la « fluorisation » y soulève des questions éthiques et y inspire des luttes, totalement méconnues en France, où la question, totalement occultée pourrait déclencher de nouvelles polémiques, à raison même de cette occultation…

 

Tout dentiste sait fort bien que le fluor peut causer des dommages aux dents, sous forme de fluorose dentaire, qui n’est que la partie visible des dommages du fluor sur tout le système osseux. S’il peut présenter certains bénéfices, en application locale, il est fortement déconseillé aux parents de donner des suppléments de fluor par ingestion, et donc par voie digestive à leurs enfants.

On sait moins, car ce n’est que très rarement indiqué sur les tubes de dentifrice, il faut contacter un centre anti-poison en cas d’ingestion de dentifrice…

La plupart des dentifrices contiennent en effet, en plus du fluorure de sodium, du Triclosan, un perturbateur endocrinien bio-accumulatif.

Les dangers du fluor

Le fluor qui est lui aussi bio-accumulatif et s’associe aux ions d’aluminium et de plomb est, d’une part, l’élément essentiel pour la production de l’aluminium, et d’autre part le principal résidu issu de cette industrie. Le fluor et l’aluminium adorent en effet se combiner en fluorure d’aluminium, qui traverse la barrière sang-cerveau et cause des dommages semblables à ceux de la maladie d’Alzheimer, en altérant l’intégrité neuronale et cérébro-vasculaire, causant des déficiences immunes provoquant une forme de « démence micro-vasculaire immune ».

Une étude (en anglais) publiée en 1998 par Brain Research a ainsi établi que O,5ppm (parts par million) de fluorure d’aluminium ajoutés à l’eau de boisson d’un groupe de rats peut causer plus de mortalité et d’infections que dans d’autres groupes qui ont reçu 5ppm ou même 50ppm de fluorure de sodium.

L’eau potable fluorisée avec un résidu toxique?

Quel rapport avec la production de l’eau potable en France?

À priori, l’ajout de « médicaments » dans l’eau est illégal, mais l’Association française de normalisation (AFNOR) a homologué, comme l’établit « l’Avis relatif à l’homologation et à l’annulation de normes publié au Journal Officiel du 24 octobre 2006″, au chapitre « Eau: milieux et usages », parmi les produits chimiques autorisés « pour le traitement de l’eau destinée à la consommation humaine (NF EN 12175) l’acide hexafluorosilicique (indice de classement: T94-213). »

En France, pour produire de l’eau potable, on injecte donc dans les usines de potabilisation, non pas du fluorure de sodium de qualité pharmaceutique, mais de l’acide hexafluorosilicique qui, comme l’établit sans conteste la fiche de sécurité des Laboratoires Solvay, est un résidu toxique concentré, issu des déchets polluants des industries de l’aluminium et des engrais phosphatés…

Cet acide est extrait à partir des filtres épurateurs anti-pollution installés dans les usines, et il est contaminé par des métaux lourds, de l’arsenic, du plomb, du mercure, du cadmium, du phosphore, des sulfates et des isotopes radioactifs…

J’exagère? Voir ci-dessous un extrait du lien http://www.oag-bvg.gc.ca/internet/Francais/pet_221_f_30308.html:

Préoccupations en matière de santé et d’environnement relativement à la fluoration de l’eau potable

[Traduction]

En ce qui concerne l’utilisation d’acide hexafluorosilicique comme source de fluorure pour la fluoration de l’eau, l’Agence (EPA, Environmental Protection Agency, agence de protection de l’environnement US, ndt) estime qu’il s’agit d’une solution environnementale idéale à un problème de longue date. En récupérant l’acide hexafluorosilicique, un sous-produit de l’industrie des engrais, on réduit la pollution de l’air et de l’eau, et les services d’approvisionnement en eau disposent d’une source de fluorure à faible coût.

   – Rebecca Hanmer, administratrice adjointe du Bureau de surveillance de la pollution de l’eau, EPA, 30 mars 1983.

Essentiellement, nous retirons des agents polluants de l’air (où ils contaminent les régions aux alentours des cheminées) pour les déverser dans notre eau (où ils sont dilués de manière plus efficace). Il n’en demeure pas moins que nous ajoutons des produits chimiques toxiques à notre eau. Est-ce bénéfique? Légal? Éthique?

[Traduction]

Si ces substances sont rejetées dans l’atmosphère, ce sont des polluants; si on les déverse dans les rivières, ce sont des polluants; si on les déverse dans les lacs, ce sont des polluants; mais si on les verse directement dans notre réseau d’eau potable, ce ne sont plus des polluants. C’est incroyable!

   – Dr. Hirzy, 2000, premier vice-président, Syndicat des professionnels de l’EPA.

(…)

Force est donc de constater qu’un cocktail de poisons peut être ajouté à l’eau du robinet en toute impunité depuis décembre 2001, lors même que le nouveau décret du 20 décembre 2001 relatif aux eaux destinées à la consommation humaine insistait à l’envi qu’en matière d’information sur l’eau primait désormais le souci de la transparence…

Normes et santé publique

La décision de l’AFNOR témoigne à contrario que la France a préféré ne pas s’embarrasser d’un débat public (perdu d’avance), sur les prétendus bienfaits du fluor (et de la médication forcée), sur la santé dentaire, face aux dangers bien réels de l’utilisation de l’acide hexafluorosilicique dans la production de l’eau potable…

On nous objectera qu’il n’existe aucune étude prouvant la nocivité de l’acide fluorosilicique ajouté à « l’eau du robinet »…

Les faits sont têtus. de très nombreuses études scientifiques existent, prouvant la neurotoxicité aigüe de ce cocktail de poisons bio-accumulatifs (arsenic, plomb, mercure, chrome, cadmium, fluorure d’hydrogène et baryum…). Ces études démontrent par ailleurs que l’assertion consistant à prétendre que des doses infimes sont inoffensives est fausse en raison du caractère bio-accumulatif de ces déchets industriels toxiques.

In fine l’affaire repose aussi la question de la validité des normes définies par les organismes privés que sont l’AFNOR et l’ISO, normes élaborées par des industriels et qui sont ensuite, on le voit, intégrées aux réglementations et législations publiques, comme ici, par le biais d’un simple « Avis » publié au Journal Officiel…

Le débat au Canada

Le site Internet du Bureau du Vérificateur Général du Canada une institution hélas sans équivalent en France, permet de prendre connaissance d’une pétition déposée en novembre 2007 qui demandait à tous les ministères concernés de rendre publiques les précautions qu’ils entendent prendre contre les dangers des effets de l’ajout de fluorure dans l’eau du robinet, et des réponses qu’y ont apporté les différentes institutions canadiennes concernées:

La pétitionnaire désire obtenir des réponses de divers ministères au sujet de l’ajout de fluorure (acide fluorosilicique) dans notre eau potable, un procédé qui, selon elle, introduit dans l’eau des substances toxiques, notamment de l’arsenic et du plomb. Elle demande aux ministères de fournir des études toxicologiques démontrant l’innocuité des composés chimiques actuellement utilisés dans la fluoration de l’eau potable. La pétitionnaire demande aussi que les ministères avisent les personnes qui travaillent dans l’industrie des pêches des effets de la fluoration de l’eau sur notre écosystème. Enfin,elle demande aux ministères quelles sont les mesures qu’ils entendent adopter pour protéger les enfants et les autres groupes à risque (par ex. les diabétiques) contre le fluorure présent dans l’eau et les aliments.

Le gouvernement répondait… en noyant le poisson, mais ces réponses n’en sont pas moins révélatrices (extraits):

Le fluorure est naturellement présent dans les sources d’eau du Canada. Il peut également être ajouté à l’eau potable à titre de mesure de santé publique afin de protéger la santé dentaire et de prévenir ou réduire les caries.

La fluoration des réserves d’eau potable est une mesure acceptée, fortement soutenue par des preuves scientifiques.

Le fluorure est utilisé à l’échelle internationale pour protéger la santé dentaire; il est ajouté aux réserves d’eau potable partout dans le monde depuis plus de 50 ans à titre de mesure de santé publique et dentaire.

Le rôle du fluorure dans la prévention des caries continue d’être appuyé par plus de 90 associations de professionnels de la santé nationales et internationales, dont Santé Canada, l’Association dentaire canadienne, l’Association médicale canadienne, l’Organisation mondiale de la santé et la Food and Drug Administration (FDA) des USA.

Question 3:

Santé Canada ou tout autre ministère fédéral croit-il que le fait d’ajouter de l’acide fluorosilicique contaminé par des éléments tels l’arsenic, le plomb, le mercure, le cadmium, le baryum et le chrome dans l’eau potable et, par conséquent, dans l’environnement répond à un intérêt légitime du gouvernement? Dans l’affirmative, quel est cet intérêt?

Réponse de Santé Canada:

Santé Canada recommande fortement que tous les produits ajoutés à l’eau potable au cours de son traitement et de sa distribution respectent les normes de la NSF applicables, y compris tous les autres additifs utilisés dans la fluoration, ce qui signifie que la concentration de toutes les impuretés contenues dans l’additif est inférieure au niveau qui constituerait un risque pour la santé humaine.

L’eau traitée adéquatement à l’aide de ces additifs homologués ne présente aucun risque pour la santé, que ce soit du fluorure ou de toute impureté.

Les normes de la NSF sont des normes volontaires qui peuvent être incorporées à des lois ou à des règlements pour les rendre exécutoires. Les produits qui satisfont à des normes précises sont homologués. Un additif qui ne satisfait pas les exigences de la norme 60 ne peut pas être homologué.

(…)

Question 9:

En l’absence d’études sur l’innocuité, y a-t-il des ministères fédéraux qui soient prêts à affirmer que l’acide fluorosilicique ne présente aucun danger? En l’absence d’études sur l’innocuité des produits utilisés dans la fluoration de l’eau, comment justifiez-vous vos actions visant à promouvoir l’utilisation de déchets dangereux qui n’ont jamais fait l’objet d’analyses d’innocuité?

Réponse de Santé Canada:

Tel que nous l’avons indiqué dans notre réponse à la question 2, la fluoration de l’eau potable ne constitue pas une surce d’exposition à l’acide fluorosilicique. Ajouté à l’eau, les fluorosilicates s’hydrolisent entièrement pour libérer des ions fluorure, ce qui signifie que l’eau potable ne constitue pas une source d’exposition à ces composés. »

(…)

Question 14:

Un ministère ou organisme fédéral ou provincial peut-il obliger une personne à prendre une substance médicinale dont l’utilisation prévue n’a pas encore été approuvée et, plus particulièrement, dont le mode d’administration n’a pas été approuvé? Est-ce que l’approbation d’une substance ou d’une voie d’administration se traduit automatiquement par l’approbation d’une substance médicinale ou d’un mode de distribution différent?

Réponse de Santé Canada:

La fluoration de l’eau potable municipale vise à fournir une source de fluorure facilement accessible. L’acide fluorosilicique ou toute autre forme de fluorure utilisée dans la fluoration de l’eau potable est une source de fluorure minéral nutritif. Lorsqu’il est ajouté aux niveaux recommandés, le fluorure fournit l’apport quotidien que divers organismes sanitaires jugent adéquat pour une nutrition optimale.

Santé Canada ne réglemente pas les additifs de fluoration ajoutés aux réserves d’eau potable, car il incombe aux gouvernements provinciaux et territoriaux de s’assurer de l’innocuité et de la qualité des réserves d’eau potable publiques des municipalités.

En vertu de la Loi sur les aliments et les drogues, l’approbation d’un médicament et de sa voie d’administration ne se traduit pas automatiquement par l’approbation d’une substance semblable ou d’un mode d’administration différent. Toutefois, puisque le fluorure utilisé dans la fluoration de l’eau potable n’est pas considéré comme un médicament, les exigences d’approbation ne s’appliquent pas.

Pour en savoir plus: http://www.greenfacts.org/fr/fluorures/apropos-fluorures.htm

Source: http://tvkasos-reportages.over-blog.com/article-france-traite-l-eau-potable-fluorisee-avec-un-residu-toxique-110329834.html

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Liste des laits infantiles 1er et 2e âge qui contiennent le moins d’aluminium !

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Deux études, l’une britannique menée par la Keele University, parue dans BMC Pediatrics, et l’autre française réalisée par 60 millions de consommateurs, alertent les jeunes mères de nourrisson sur la présence, en quantité inquiétante, d’aluminium dans le lait pour bébé 1er et 2ème âge.

En Grande Bretagne, il a été mesuré des quantités dans le lait infantile de 0.4 à 0.63 mg/litre soit trois fois plus de que ce qui est toléré pour l’eau du robinet (0.2 mg/l).

Avant 6 mois la barrière encéphalopathique de l’enfant n’est pas formée. Elle laisse alors pénétrer dans le cerveau des enfants de grandes quantités de ce produit. Comme l’aluminium reste dans les tissus, il va causer des maladies neurologiques graves à l’âge adulte.

Véhiculé par le sang lors de l’injection, l’aluminium finit son parcours dans notre cerveau où il est stocké… accumulé… pour toujours.

Il déclenche alors des pathologies lourdes comme la maladie d’Alzeihmer.

Plutôt effrayant :/

Une équipe de 60 millions de consommateurs a testé 38 laits infantiles, les résultats sont inquiétants, un enfant absorbe 30% environ de la dose hebdomadaire d’aluminium autorisée pour les laits les plus « pollués ». Pour les moins, il n’ absorbe « que » 4% de la dose tolérable.
Le plus édifiant : seuls 14 de tous les laits testés sont sans aluminium!

Voici la liste des laits testés :

Laits 1er âge:

Blédina Blédilait 1 dès la naissance
Blédina Blédilait 1 Relais
Blédina Blédilait premium 1
Gallia Calisma 1
Gallia Galliagest premium 1
Hipp Hipp Biologique 1
Nestlé Nidal dès la naissance
Nestlé Nidal Excel Ha 1
Nestlé Guigoz Baa
Modilac LCÉO 1
Milumel Lémiel
Nestlé Guigoz 1 dès la naissance
Lactel Milumel
Lactel Milumel Premium plus
Laboratoire France Bébé Nutrition Nébilia 1 Équilibre
Vitagermine Babybio Optima 1
Nestlé Guigoz Evolia relais 1 – transit Jusqu’à Euronord Novalac + 1
Modilac Doucéa

Laits 2e âge:

Blédina Blédilait 2e âge
Gallia Calisma 2
Gallia Gallia lait 2e âge
Nestlé Nidal 2 en relais de l’allaitement maternel
Lactel Milumel 2
Hipp Hipp biologique 2
Jusqu’à Euronord Novalac 2
Milumel Lémiel 2
Gallia Galliagest Premium 2
Nestlé Guigoz 2
Blédina Blédilait Premium 2
Candia Babylait 2
Nestlé Guigoz Evolia Relais 2
Laboratoire France Bébé Nutrition Nébilia 2 Équilibre
Nestlé Guigoz Baa 2
Nestlé Nidal 2 Formule épaissie
Nestlé Nidal Pelargon 2
Carrefour bébé 2
Nestlé Nidal Excel Ha 2.​

Liste des laits qui ont le moins d’aluminium

Laits 1er âge:

– Blédilait 1
– Blédilait 1 relais
– prime Blédilait 1
– Gallia Calisma 1
– Galliagest prime 1
– Hipp biologique 1
– Nestlé Nidal
– Nestlé Nidal Excel HA 1

Laits 2e âge:

– Blédilait 2e âge
– Gallia Calisma 1
– Gallia lait 2e âge
– Nestlé Nidal 2 en relais de l’allaitement maternel
– Milumel 2
– Hipp biologique 2

Un bon point tout de même à retenir, après ces découvertes effrayantes, c’est que la certification AB des laits bio garantie par son cahier des charges l’interdiction d’ajout d’aluminium sous toutes ces formes…

Source: sanslaitsansgluten.com

Comment améliorer naturellement le fonctionnement de la thyroïde?

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Lorsque la thyroïde ne travaille pas correctement, il peut se produire une multitude de problèmes de santé. La principale déficience de cette glande est ce que l’on nomme l’hypothyroïdie, lorsque qu’elle travaille trop lentement, mais parfois elle sera trop active et ce sera alors de l’hyperthyroïdie.

Symptômes

Les différents symptômes d’une déficience de la thyroïde sont : une sensation de froid, un gain de poids (même sans gros appétit) et de la difficulté à maigrir, une sensation de fatigue, une perte de cheveux, de l’épuisement, de l’irritabilité et des sautes d’humeur, de la constipation, une irrégularité du rythme cardiaque, et chez la femme il peut y avoir une irrégularité du cycle menstruel.

Aliments à favoriser

Il existe différents moyens pour améliorer le fonctionnement de la glande thyroïde. Au niveau de l’alimentation, il est important de consommer des aliments tels que l’ail, l’oignon et des produits de la mer riches en iode (les poissons et crustacés, mais aussi les algues qui sont une très bonne source d’iode et de nombreux minéraux nécessaires au bon fonctionnement de la thyroïde). Les graines de citrouille semblent être un excellent choix. Selon une étude récente, 50% des patients souffrant d’une déficience de la glande thyroïde, ont vu leur état s’améliorer après avoir consommé un supplément de zinc. La graine de citrouille est très riche en zinc et contient également de bonnes quantités de tyrosine et de sélénium, deux nutriments qui sont nécessaires au bon fonctionnement de la glande thyroïde.

Aliments à éviter ou limiter

Certains végétaux, particulièrement les crucifères, c’est-à-dire les choux de Bruxelles, le chou, lechou-fleur, le brocoli, le chou frisé, mais également les feuilles de moutarde, le rutabaga, le radis, le raifort, le manioc, les patates douces, les graines de soya, les arachides et le millet, contiennent des nutriments chimiques naturels appelés goitrogènes, qui peuvent ralentir le fonctionnement de la glande thyroïde.
Normalement, la cuisson de ces aliments inactive ces goitrogènes.

Il est également important de limiter sa consommation de produits à base de soja, tels que le tofu ou la boisson de soja, à une portion quotidienne. Si vous êtes sous traitement hormonal (synthroid) et que vous consommez un produit à base de soja, ne consommez ceux-ci que 3 heures après la prise de votre médicament.

Stimuler la thyroïde

Au niveau des plantes, l’Ashwaganda, une plante fort utilisée en médecine ayurvédique, serait un choix judicieux pour ses propriétés à stimuler et régulariser l’activité de la thyroïde (voir cette plante dans notre herbier).

Comme nous l’avons déjà mentionné, le zinc (25 à 50 mg) et le sélénium sont deux minéraux indispensables au bon fonctionnement de la thyroïde. Normalement une dose quotidienne de sélénium de 200 mcg par jour est suffisante pour maintenir une bonne santé, mais des études ont démontré que dans les cas d’insuffisance thyroïdienne, des doses de 300 à 1000 mcg par jour pouvaient être nécessaires. Ces doses ne peuvent cependant pas être consommées sans supervision médicale. le sélénium devient toxique à forte dose.

La vitamine B6 favoriserait également le bon fonctionnement de la glande thyroïde.

Le romarin

Cette plante est riche en acide carnosique qui est utilisée par la glande thyroïde pour produire les hormones thyroïdiennes.

Un supplément efficace

Normalement je ne mentionne que très rarement le nom de produits dans nos pages, je le fais uniquement lorsque le produit est vraiment de qualité et que le connais personnellement avec le recul nécessaire pour le recommander. Au Canada il existe un excellent supplément pour stimuler le fonctionnement de la glande thyroïde, il s’agit de ThyroSense de Lorna Vanderhaeghe. Ce supplément contient un mélange des éléments essentiels (Ashwaganda, L-tyrosine, Gugul, cuivre, acide pantothénique, iode) pour stimuler la thyroïde, il suffit de le compléter par un comprimé de 200 mcg de sélénium. Vous trouverez ce supplément naturel dans la plupart des magasins d’aliments naturels ou en faisant une recherche sur Internet.

Stress et thyroïde

Le stress joue un rôle négatif important dans les affections de la thyroïde, et l’on se retrouve dans un espèce de cercle vicieux, le mauvais fonctionnement de la thyroïde rend plus irritable, moins résistant aux agressions du stress et augmente celui-ci.
Les techniques de relaxation peuvent améliorer grandement le fonctionnement de la thyroïdeen permettant un meilleur contrôle du niveau de stress. La pratique de la Relaxation Psychosomatique permet d’obtenir de bons résultats.

Jean-Pierre Demets N.D.

Membre du collège des naturopahtes du Québec

Source : Ma santé naturelle

Effet Grander : L’eau est capable de transmettre différentes formes d’énergies comme la lumière, la chaleur, le son

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Cet autrichien né en 1930, a une forte personnalité selon un de ses proches, Georg Huber. Très tôt il dut quitter l’école pour s’occuper de ses sept frères et soeurs. Pour lui, c’est cette absence de  » nivellement d’instruction  » qui lui a permis de devenir inventeur.

Après avoir travaillé dans les Alpes et admiré la nature, comme Schauberger, en 1980 il eut la chance d’acquérir une mine de cuivre et d’argent désaffectée qu’il aménagea en site touristique. C’est ainsi qu’il put travailler tranquillement sur les minerais et les rayonnements cosmiques.

Il avait également fabriqué un rouleau de massage magnétique qui avait soulagé les douleurs dorsales de sa femme.

Grander est doté de visions et de voix intérieures qui l’aident à poursuivre ses travaux lorsqu’il bute sur une difficulté. Sa déception fut grande lorsqu’il se vit refuser un brevet au motif de  » protéger  » l’économie du pays.

Grander est soutenu par sa famille et associé au Dr Horst Felsch et à Tat Chee Tam. Il ne voyage pas en avion, qu’il trouve trop pollueur de la haute atmosphère. L’argent ne l’intéresse pas. Sa foi est profonde et il n’a pas cédé à des offres généreuses, de Siemens par exemple. Il craint autant de voir tomber son invention entre de mauvaises mains, que de la voir enterrée. Lorsque sa voix intérieure lui dira que les temps sont venus, il révélera tout.

Il fut amené à penser que l’eau était une clé pour découvrir les secrets de la nature. Il la nomma, comme Schauberger auparavant « Eau Vivante ». Il extrait cette eau d’une source située dans les profondeurs de la mine, et la soumet ensuite à des vibrations magnétiques.

Selon un expert, le Dr Horst Felsch, elle ne contient pas de tritium, car elle a été protégée de la radioactivité retombée sur la planète depuis 1945.

Dans cette eau, curieusement les bactéries ne croissent pas selon un modèle aléatoire, mais se placent selon une symétrie que le Dr Felsch n’a jamais vu en trente ans de carrière. C’est comme si on approchait un aimant de limaille de fer placée dans l’eau. Des analyses de laboratoire ont montré que ce n’était pas la chimie de l’eau de Grander qui était changée mais sa structure moléculaire qui obligeait ainsi les substances nocives à en sortir.

De nombreux témoignages confirment les bons résultats des appareils de revitalisation d’eau de Grander.

 

 

Le Dr Hans Kronberger, député de l’ Union Européenne félicite Johann Grander (entre les scientifiques russes Juri Rachmanin et Vladimir Kondratow). Johann Grander est enfin reconnu officiellement dans son propre pays et récompensé de la Croix d’Honneur de la République d’Autriche.

Fruit de son travail pendant des années, le moteur de Grander fonctionne sans batterie ni prise de courant. Les aimants du moteur sont recouverts d’alliages spéciaux disposés de manière à s’exciter mutuellement et continuellement vers des fréquences de plus en plus élevées. Un témoin raconte avoir vu Grander plonger dans l’eau un sèche-cheveux alimenté par son moteur. Il ne se produisit qu’un brouillard d’eau et l’appareil ne s’est pas arrêté. Les visiteurs venant perturber sa vie de famille, il détruisit ce moteur.

En 1993, Tat Chee Tam, son associé de Hong Kong a persuadé des fonctionnaires du chemin de fer chinois d’essayer l’Eco-Kat de Grander, une invention basée sur l’énergie magnétique concentrée.

Le réseau Chinois est un des plus grands du monde et consomme deux millions de tonnes de carburant, soit 40 % de la consommation de diesel en Chine. Pendant dix ans, la Chine a financé des tests d’appareils magnétiques ainsi que d’autres mesures d’économie de carburant, et l’Eco-Kat de Grander a donné satisfaction.

 

Article de Effervesciences n° 45 (les images peuvent être agrandies)

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Entretien avec Johannes Koppensteiner.

Six années de recherche sur la technologie Grander

Pendant six ans, l’Institut d’écologie humaine et de médecine environnementale a mené des recherches sur la technologie Grander. Que pouvez-vous nous dire sur ce sujet ?
Lorsque nous avons commencé à examiner la technologie de Johann Grander en 1997, nous disposions déjà de 20 années d’expérience dans l’investigation des différentes technologies non conventionnelles qui modifient la structure de l’eau. Cela comprend les traitements thermiques (à hautes et basses températures), les impulsions à cavitation, les influences des plasmas froids, les rayons laser, les décharges de courant (à haut et faible voltage), les traitements électrochimiques, magnétiques, électromagnétiques et beaucoup d’autres encore.

Nous ne savons pas comment Johann Grander traite l’eau. Mais il y a une chose dont nous sommes certains : pendant ces six années de recherche approfondie sur les microorganismes, les animaux et les humains, nous n’avons pas été en mesure de trouver un seul effet négatif.

Nous avons commencé nos recherches sur les microorganismes, parce qu’ils sont souvent très sensibles à la structure de l’eau. Nous avons testés, au total, 11 groupes de bactéries pathogènes et quasi-pathogènes, telles que les salmonelles. La technologie Grander a comme effet d’accélérer la mortalité de ces bactéries, et nous percevons cela comme étant la conséquence d’un changement dans l’environnement de l’eau. De plus, nous avons pu mettre en évidence une augmentation de la capacité d’auto-épuration de l’eau et une plus grande stabilité microbiologique.

De nombreux réseaux utilisent l’eau de pluie pour la production d’eau potable. celle-ci contient souvent d’infinitésimales quantités de composés organiques qui y sont dissous. Quand on la désinfecte au chlore, des composés dits organochlorés sont créés, qui sont des composés dangereux pouvant endommager le capital génétique d’une cellule ou avoir un effet cancérigène. Nous voulions savoir ce qui se passerait en traitant avec la technologie Grander une eau dont nous connaissions les propriétés mutagènes. Après de nombreux essais effectués sur différents types d’eau, nous avons pu établir de façon évidente que l’effet obtenu par la technologie Grander d’information de l’eau se traduit par une réduction significative de cet effet mutagène.

Quels essais furent menés ?
Nous venons de terminer une série d’expérimentations sur un échantillon de personnes, dans le plus strict respect des principes scientifiques. Nous avons combiné les méthodes conventionnelles d’analyse cellulaire avec les récentes techniques de diagnostic non conventionnelles. Des eaux de différents types ont été administrées à des groupes de personnes, chaque individu ignorant quel type d’eau on lui donné.

Au bout de quelques semaines seulement, on constata une amélioration au niveau du tube digestif. L’examen des cellules des débris des muqueuses du nez et de la bouche apporta des résultats encore plus probants.

Délegué du Ministère russe de la santé

Vous allez prochainement participer à un réunion de l’OMS à Genève en tant que délégué du Ministère russe de la santé?
Oui. La dernière session du groupe de travail responsable de la préparation des recommandations pour le contrôle de la qualité de l’eau potable se tiendra là-bas. Nous formons un groupe international d’experts et nous nous rencontrons tous les 10 ans pour revoir ces recommandations. En général, l’expérience acquise pendant les dix années écoulées se traduit par de nouvelles recommandations.

Constatations et présentations

Avez-vous l’intention d’introduire des connaissances et des idées nouvelles ?
Oui, il y a certains points que nous aimerions exposer. Et surtout il sera possible lors de cette réunion, de familiariser les délégués d’autres pays avec nos découvertes. Il s’agit essentiellement des effets très nocifs des organochlorés qui se forment lorsque l’eau est désinfectée au chlore. Nous allons exiger que la recherche se concentre davantage sur l’étude de ces composés, afin que des seuils et des normes puissent également être fixés pour ces substances.

Après plus de 20 ans de recherches, nous sommes persuadés qu’il faut inclure des paramètres physiques dans le contrôle de la qualité de l’eau potable, car ceux-ci jouent un rôle primordial pour la santé. La stabilité bactériologique de l’eau de consommation courante est d’une importance cruciale ; elle n’est pas très difficile à atteindre pour l’eau du robinet parce que le temps séparant sa préparation (en station de potabilisation) de sa consommation fluctue généralement de quelques heures à quelques jours. Quant à l’eau en bouteille, quelques mois voire une année, peuvent se passer avant qu’on la consomme et nous croyons qu’il est nécessaire de revoir la réglementation dans ce dernier cas.

Le souhait de faire connaître la Technologie Grander en Russie est né en 1996. La Russie jouit d’une excellente réputation dans le domaine de la recherche sur l’eau. C’est également le cas de la plupart des pays de l’ancien bloc de l’Est. L’importation de la technologie Grander en Russie s’annonçait évidemment comme une entreprise difficile, compte tenu du scepticisme marqué des autorités de l’Etat et du niveau très élevé de leurs procédures de contrôle. Il est apparu par ailleurs qu’il serait pratiquement impossible d’obtenir la permission d’importer des technologies de l’eau reposant sur le transfert d’information et les changements structurels.

Les experts russes exigèrent non seulement qu’on leur prouve que la technologie Grander était inoffensive, une tâche encore relativement simple, mais aussi qu’elle était efficace, et que son degré d’efficacité était significatif, chose plus difficile à démontrer d’un point de vue scientifique.

Juri Rachmanin et Vladimir Kondratow

Yuri Rachmanin (à droite) et Vladimir Kondratow ont examiné la technologie Grander de vivification de l’eau pendant plusieurs années.

L’équipe autrichienne, composée de Johannes Koppensteiner, consultant chez Grander, et du chimiste, le Dr Horst Felsch, fut présentée à la directrice de l’Institut d’Hygiène de Moscou, Olga Skvortcova.

Celle-ci manifesta un intérêt particulier pour le transfert d’information dans l’eau, ce qui montre le niveau élevé de la culture scientifique russe.
Olga Skvortcova orienta l’équipe autrichienne vers la personne la plus indiquée pour ce type d’étude, le Professeur Yuri A. Rachmanin. Yuri Rachmanin est en effet le directeur du laboratoire d’eau potable de l’institut de recherche A. S. Sysin, le vice-président de l’académie des sciences naturelles et, pour les questions d’eau potable, un des expert de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Le Dr Felsch se souvient de cette rencontre : « Nous avons tout d’abord été conduits dans une gigantesque salle de conférence qui avait vraiment l’allure d’un hall d’exposition pour les technologies de traitement de l’eau. J’ai dénombré une cinquantaine de procédés : des systèmes à charbon actif, à osmose inverse, des équipements de filtration par membrane, d’autres avec des aimants permanents, des cartouches de gel de pyrite et bien d’autres encore. A la vue de tous ces équipements, j’ai su que nous avions frappé à la bonne porte. Une collaboration passionante commença ce jour-là.»

Durant l’été 1997, le Prof. Rachmanin prépara un programme de recherche approfondi comprenant des tests physiques, chimiques, microbiologiques et médicaux. Il souhaitait établir l’innocuité de la Technologie Grander sur la santé publique. Ces tests apportèrent la preuve du caractère inoffensif de la Technologie Grander aussi bien en terme de santé publique que d’environnement. Pendant l’été 1998, le Ministère Russe de la Santé octroya sans restriction l’autorisation d’utiliser la technologie Grander en Russie.

Afin d’établir le principe de fonctionnement de la Technologie Grander et ses effets sur l’eau, le Dr Kondratov, expert dans la recherche sur la structure de l’eau, fut invité à participer à des tests plus poussés. Les résultats des recherches du duo scientifique Rachmanin/Kondratov ont depuis été reconnus comme de véritables découvertes scientifiques au niveau mondial. C’est pour cette raison que Johann Grander s’est vu décerner la médaille d’honneur d’argent de l’académie russe des sciences naturelles. Il semble que ce ne soit que la première étape d’un saut quantique dans la recherche sur l’eau. Selon les Russes, alors que le 20ème siècle a été principalement dédié à l’exploration de la chimie de l’eau, le 21ème siècle sera marqué par le développement de la physique de l’eau, jusqu’alors négligée.

http://www.grander-technologie.com/fr/wissenschaft/quantensprung.ph et quantomme.com

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