ISIS, EIL OU LE RETOUR DE L’ESPRIT AMOREEN

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Les événements actuels se déroulant au Moyen-Orient sont d’une importance majeure depuis la création de l’état islamique qui incarne le calque de la religion islamique, c’est-à-dire sa coquille ou qelipa (tel que nous avons déjà annoncé et expliqué le processus des calques et l’engendrement de coquilles par le monde moderne). Ils nous dévoilent également le plan eschatologique artificiel des forces involutives et de leurs instances oligarchiques, qui consiste à projeter des événements anciens dans la situation présente, transposant les événements des temps de la révélation prophétique dans l’époque moderne, engendrant tout un florilège de coquilles et d’inversions délétères et abjectes (auxquelles nous assistons). C’est à cette marque que les forces involutives et occultes sont reconnaissables, car elles puisent leur puissance dans la volonté d’entités désincarnées à se manifester selon leurs caprices au sein du monde physique.

Au niveau méta-politique on constate la volonté de reproduire par les moyens modernes, la situation géo-politique tribale du temps de Moïse et également de l’antique Royaume d’Israel (Période de David et Salomon). Rappelons que l’objectif des réseaux occultes étant la reconstruction du Temple de Salomon à Jérusalem, leur entreprise (supposée couronnée de succès comme le rappelle le Dollar) consiste à intervenir dans le processus des événements historiques tel les architectes de la situation mondiale, c’est bien là la vocation des diverses loges tant décriées aujourd’hui. La méthode consiste à reproduire les événements passés de manière artificielle dans l’idée que les mêmes causes produisant les mêmes effets, ils puissent atteindre leur but, ici, l’édification d’un nouveau temple à Jerusalem. Ce dernier sera en réalité l’inversion du temple initiale dévoué à la présence Divine, ce projet n’étant pas le fruit de la providence et de la prophétie, mais du complot perpétuel et de l’occultisme. Ici il ne s’agira donc pas de la présence divine, mais de la présence satanique incarnée à travers l’anté-christ annoncé par l’eschatologie, ou Dajjal. Ce plan implique de transposer artificiellement les événements de la période de Moïse, à l’époque actuelle, et donc de considérer les peuples du Moyen orient comme les descendants des divers tribus bibliques impies : Cananeens, Moabites, Amoréens, Jébuséen etc… Afin de reproduire artificiellement l’expansion d’Israel tel que décrite dans la Thora et la Bible…

En Syrie, le foyer d’insurrection s’est trouvé être Alep, qui se trouve être précisément l’antique capitale des Amoréens (ou Amorites). Dans la vision eschatologique artificiellement suscitée par les forces involutives le but était sur le plan occulte que l’insurrection islamiste dont sera issue ISIS fut sous l’influence de l’Esprit Amoréen. Il faut savoir que selon la Thora chaque peuple de Canaan était sous l’influence d’un esprit démonique, c’est-à-dire d’une forces involutive très puissante, et que les guerres de Moïse consistaient sur le plan métaphysique à combattre ces diverses forces. Nous avons identifié l’esprit Amoréen non seulement par la région d’Alep qui fut la racine initiale de tout ce soulèvement au Moyen-orient, mais également parce que les bandes islamistes dans leurs comportements et idéologie correspondent parfaitement à l’esprit Amoréen et à ce qu’était ce peuple. Nous en avons conclu que ces derniers étaient donc bien sous l’influence de cet esprit en tant que marionnettes et possédés des forces occultes et involutives, cherchant à les instrumentaliser dans leur agenda pour l’ascension d’une « nouvelle Jérusalem ». Nous savons également que la soldatesque islamiste est sous l’influence des programmes de manipulation mentale mis au point par l’oligarchie et que ces programmes ne sont ni plus ni moins qu’une magie occulte adaptée à la modernité, et donc en interaction directe avec les mânes désincarnées (depuis la période Nazi et les programmes occultes de type MK les informations foisonnent sur le sujet). Il faut mentionner que le but de la manipulation mentale associée notamment à l’usage de psychotropes (type amphétamines) consiste en le soulèvement d’armées dociles et impitoyables et que c’est ce à quoi nous assistons. Ces programmes concernent avant tout des individus aux psychismes fragilisés (shyzophrénie, Bi-polairité, perversion… etc) aisément « reprogrammables ».

LES AMOREENS

Les Amoréens étaient à l’origine des pillards tribaux semi-nomade agissant par bandes. Le terme Amoréen « montagnard » fait référence à la « hauteur », symbolisant l’esprit d’un homme vaniteux voulant s’élever et atteindre la renommée, prétendant aider autrui pour en réalité s’en servir comme marchepied et élever son propre statut, pouvant pour cela avoir recours à la tyrannie. Le terme « amoréen » indique également le désir de donner des ordres, du sémitique « amr » : ordonner, annoncer, déclarer. L’expression esprit amoréen fait donc références à ces traits psychiques délétères en l’homme. Notons que les Amoréens sont le peuple ennemi du Royaume Israel le plus cité dans la Bible.

L’esprit Amoréen est également décrit comme l’alliée du Jébuséen, le jébuséen ou « batteur de céréales » est l’esprit légaliste, instrumentalisant les Lois, religieuses ou juridiques, afin de piétiner les autres comme l’on piétine les grains de céréales, et posséder un ascendant de ce fait. Ou encore cela pourrait signifier le fait de s’appuyer sur des détails insignifiants à l’image des grains de céréales, afin d’écraser autrui. C’est l’esprit partisan, sectaire et tribaliste menant au ségrégationnisme et au confessionnalisme. Toutes ces caractéristiques de l’Amoréen et du Jébuséen se retrouvent bien parfaitement incarné à travers les milices de l’ISIS et leurs forfaits.

L’Isis mû par l’antique esprit Amoréen est ainsi l’outil devant permettre l’édification du « Grand Israel », à savoir la reconfiguration du Moyen orient selon une transposition anachronique de la géo-politique des peuples de la Thora et des temps bibliques. Israel étant sensé avoir la domination sur tous ces peuples de Canaan, comme ce fut le cas pour l’authentique Royaume d’Israel du temps de David et Salomon. Ceux qui croient que l’ISIS est une force de résistance authentique sont simplement aveuglés par leurs propre égo et passions et donc incapables de distinguer l’empreinte occultiste dans cette œuvre.

Continuité de l’histoire

Le financement de ce groupe islamiste par la CIA, n’est pas invraisemblable. En réalité, des cas différents et évidents appartenant à l’histoire récente montrent que les États-Unis ont déjà ouvertement soutenu des groupes islamistes extrémistes.

L’exemple le plus flagrant et bien documenté est la création des Moudjahidine, un groupe qui a été créé par la CIA pour attirer l’URSS dans un « piège afghan ». Le terme « Moudjahidine » décrit des « musulmans qui luttent sur le sentier d’Allah » dérivant du mot « jihad ». Le « grand ennemi » d’aujourd’hui était l’ami du passé. L’architecte de cette politique fut Zbigniew Brzezinski, un des hommes d’État les plus influents de l’histoire des États-Unis. De JFK à Obama, ce conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter, de 1977 à 1981, a été une importante figure qui a façonné la politique des États-Unis dans le monde entier. Il a créé aussi la Commission trilatérale [supra-maçonnique] avec David Rockefeller. En 1998, lors d’un entretien accordé au Nouvel Observateur, Brzezinski expliqua comment les Moudjahidine ont été utilisés en Afghanistan :

Question : L’ancien directeur de la CIA, Robert Gates, a déclaré dans ses mémoires [From the Shadows], que les services secrets américains ont commencé à aider les Moudjahidine Afghans six mois avant l’intervention soviétique. A l’époque, vous étiez le conseiller du président Carter pour les affaires de sécurité. Vous avez donc joué un rôle clé dans cette affaire ? Vous confirmez ?

Brezinski : Oui. Selon la version officielle de l’histoire, l’aide de la CIA aux Moudjahidine a débuté courant 1980, c’est-à-dire après que l’armée soviétique eut envahi l’Afghanistan, le 24 décembre 1979. Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime pro-soviétique de Kaboul. Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaire des Soviétiques.

Peu d’années après, ces « combattants pour la liberté » se sont transformés en terroristes taliban, parmi lesquels Oussama ben-Laden, ancien agent de la CIA, est devenu l’ennemi public n°1. Ils ont été instrumentalisés pour justifier la guerre en Afghanistan. Les Moudjahidine ont été créés pour promouvoir les intérêts américains. Pour soi-disant s’opposer à la Russie, Washington a aussi soutenu les Frères Musulmans en Égypte dont les représentants étaient francs-maçons (Dr John Coleman, ancien agent du MI-6), Sarekat Islam en Indonésie, il Jamaat-e-Islami au Pakistan et le régime islamique en Arabie saoudite[2]. La logique de la bannière étoilée est résumée en ces termes par Henry Kissinger : « L’Amérique n’a aucun ami ou ennemi permanent, seulement des intérêts. »

La Rolex du Djihadiste

L’Isis est la nouvelle Al-Qaïda, complètement adaptée aux temps modernes. Apparue, sortie de rien en quelques mois, l’Isis bénéficie d’un grand nombre de ressources, d’armes, d’équipements multimédia high-tech et de spécialistes en propagande. D’où proviennent les capitaux et son savoir-faire ? L’histoire du représentant de l’Isis, Abu Bakr al-Baghdadi, est extrêmement trouble. D’après certains rapports, al-Baghdadi a été arrêté et incarcéré par les Américains de 2005 à 2010 à Camp Busca, en Irak. Actif dans le mouvement djihadiste, il assuma le contrôle de la branche irakienne d’al-Qaïda, après la mort de deux de ses supérieurs.

Peu après sa libération, al-Baghdadi gravit rapidement les échelons d’Al-Qaïda. Il accumula une fortune, avant d’être expulsé par la nébuleuse islamiste, et de conduire aujourd’hui l’Isis. A-t-il été soutenu par des forces externes ? Pendant sa première apparition publique comme responsable de l’Isis, al-Baghdadi a ordonné aux Musulmans de lui obéir. Il porte une montre particulièrement onéreuse, probablement une Rolex, de plusieurs milliers de dollars. Un choix de mode étrange pour un représentant qui a juré de combattre la « décadence occidentale ».

Concernant les très théâtrales vidéos de décapitation, elles présentent des détails faisant penser à un vulgaire montage. En premier lieu, pourquoi les victimes (juste avant leur décapitation) sont-elles aussi calmes ? Il serait bien plus logique de voir une victime en état de panique. Pourquoi le sang ne jaillit-il pas quand le couteau tanche la gorge de la victime ? Et, enfin pourquoi la bouche du tortionnaire est-elle masquée ? S’agirait-il de masquer un accent anglais ? Ce ne sont que quelques contradictions se multipliant avec la liste des victimes.

Prétexte d’un pouvoir dictatorial en occident

Le matériel de propagande utilisé par l’Isis est moderne et supérieur à l’équipement de l’habituelle « propagande islamique » qui se trouve en circulation au Moyen-Orient. Naomi Wolf, l’auteur et ex-conseiller de Bill Clinton a attiré une avalanche de critiques quand elle a exprimé son scepticisme concernant l’Isis, et appelant à la rigueur journalistique. Naomi Wolf a de bonnes raisons pour parler de l’Isis. Dans The End of America (La fin de l’Amérique) (2007), elle a défini dix étapes nécessaires à un groupe fasciste (ou gouvernement) pour détruire le caractère démocratique d’un État. L’Isis permet cette transition politique des nations dit « démocratiques » vers des régimes totalitaires :

  • Créer un ennemi interne et externe terrifiant
  • Créer des prisons secrètes dans lesquelles est pratiquée la torture.
  • Développer une caste délinquante ou une force paramilitaire qui ne correspond pas aux citoyens.
  • Imposer un système de surveillance interne.
  • Molester des groupes de citoyens.
  • Opérer des détentions arbitraires.
  • Avoir comme objectif des individus clés.
  • Contrôler la presse.
  • Traiter tous les dissidents politiques comme des traitres.
  • Suspendre l’état de droit.

Alors que dans le monde occidental, le public s’affaire à étiqueter quiconque doute d’un récit officiel en le présentant comme une « théorie du complot », le public des pays du Moyen-Orient est plus sceptique sur l’Isis et le soi-disant Jihad. Par exemple, au Liban et en Égypte, l’idée que l’Isis soit une création des États-Unis et de la Cia était déjà soutenue par de hauts fonctionnaires : les actions et le Modus operandi de l’Isis sont suspects. En fait, le groupe semble surtout être fait sur mesure pour aider les États-Unis à atteindre et à justifier ses objectifs militaires au Moyen-Orient.

Dégoûtés par les vidéos de décapitations, la majeure partie des occidentaux sont à présent favorables à l’anéantissement de l’Isis. Naturellement, ils ne se rendent pas compte que cette même ferveur les portera à devenir victimes de leur gouvernement et de mesures liberticides. Car, l’Isis a constitué des menaces, poussant les gouvernements à agir. Le cas échéant, « agir » signifie réduire la liberté de parole en augmentant la surveillance.

Le Canada a déjà utilisé le « danger » de l’Isis pour espionner des citoyens et travailler sur la rédaction de nouvelles lois permettant une surveillance accrue de la population. Michel Coulombe, directeur depuis octobre 2013 du Service Canadien du Renseignement de Sécurité(CSIS), a ainsi affirmé qu’il n’y avait pas de signes d’une attaque terroriste contre le pays, mais que les autorités surveillent quatre-vingt suspects terroristes canadiens qui ont tourné des vidéos violentes dans le monde entier. Il explique que les quatre-vingt suspects n’ont pas pu être inculpés en raison de la difficulté en cours de recueillir des preuves. Et, le ministre de la Sécurité publique Steven Blaney a exposé de manière évasive qu’il compte introduire très rapidement de nouveaux textes législatifs pour soutenir les forces de l’ordre en vue de dépister les terroristes.

Dans l’article Extremists to have Facebook and Twitter vetted by anti-terror police (La police anti-terroriste va examiner les messages Facebook et Twitter des extrémistes), The Telegraph observe qu’au Royaume-Uni, les conservateurs ont présenté l’Extremist Disruption Orders, une liste de règles sans précédent qui auront de graves implications contre la liberté d’expression. « Les messages des extrémistes sur Facebook et Twitter devront être approuvés de manière préventive par la police sur la base de règles radicales prévues par les conservateurs. Il pourra leur être interdit de parler publiquement à l’occasion d’évènements publics représentant une menace pour le fonctionnement de la démocratie. Theresa May, ministre de l’Intérieur, prévoit des textes permettant aux juges d’interdire des manifestations et l’association de personnes spécifiques »

Conclusion

L’Isis a toutes les caractéristiques d’un groupe djihadiste monté et subventionné par la CIA, à seule fin de faciliter la guerre à l’extérieur et la répression à l’intérieur.

Si nous regardons l’histoire sur le principe du divide et impera au Moyen-Orient, des détails suspects concernant l’Isis et les répercussions de son existence dans le monde occidental, il apparait ce groupe est la continuité de plusieurs modèles.

Il serait donc judicieux de se demander : Qui tire avantage de la présence de l’Isis et de la terreur qu’elle génère ? Que gagnerait l’Isis en tournant des vidéos barbares qui provoqueraient les armées les plus puissantes du monde ? Quelles sont les bénéfices d’une classe politique occidentale préparant la soviétisation des peuples ? À l’insu de ses populations, l’Europe et l’occident se préparent à entrer dans le Nouvel Ordre Mondial, appellation de la future dictature que les élites Illuminati, sous l’œil d’Isis, préparent pour réduire le monde en un immense Archipel du goulag. Tel sera le monde sans frontière de cet ordre supra-maçonnique. L’Isis est le dieu du très satanique Nouvel Ordre Mondial.

[1] Cf. : Aron Monus, Les secrets de l’empire nietzschéen, Interseas Editions, 1992.

https://explicithistoire.wordpress.com/2014/11/14/les-dessous-du-culte-disis/

http://la-chute-de-l-esprit.over-blog.com/2014/10/isis-eil-ou-le-retour-de-l-esprit-amoreen.html

La prophétie du Pr. Henry Kissinger sur la 3e guerre mondiale

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« Les Etats-Unis sont en train de donner des coups à la Chine et à la Russie, mais le « dernier coup d’ongle » sera pour l’Iran qui est le principal objectif d’Israël, dit-il. D’ailleurs l’Europe a compris que l’épreuve de force arrive et se dépêche de se constituer en un seul Etat cohérent. Oh, combien j’ai rêvé de ce délicieux moment ! Et d’ajouter plus loin : « la prochaine guerre sera si sévère que seule une superpuissance peut gagner et ce sera nous. Et si vous êtes un homme ordinaire, il faut vous préparer à cela en vous repliant dans une ferme à l’intérieur des terres, mais n’oubliez pas d’emporter des armes avec vous pour vous défendre des hordes affamées. Quant aux élites, elles seront à l’abri dans des paradis protégés » (sic).

« Quant à nos militaires, poursuit M. Kissinger, nous leur avons demandé de mettre la main sur sept pays du Moyen-Orient pour leurs ressources naturelles et ils ont accompli le travail. Reste cependant l’Iran. Mais c’est quand l’Ours russe et la Faucille chinoise se réveilleront, qu’Israël doit se battre avec toutes ses armes et tuer autant d’arabes qu’il pourra. Si tout se passe bien, la moitié du Moyen-Orient sera israélien ».
M. Kissinger conclut cette interview sinistre en prédisant : « De ces cendres nous construirons une nouvelle société et il ne restera qu’une seule superpuissance et ce sera l’avènement du gouvernement mondial. N’oubliez pas, les Etats-Unis ont les meilleurs armes et du matériel qu’aucune autre nation n’a et nous montrerons ces armes au monde quand le moment sera venu ».
Même si ces « prophéties » peuvent prêter à sourire vu l’état actuel de la puissance américaine, elles sont à méditer car à 89 ans Henry Kissinger reste, à l’instar de son  collègue Zbigniew K. Brzezinski, un inspirateur actif de toutes les stratégies de domination mondiale développées depuis la Seconde guerre, par les Etats-Unis et par les centres de pouvoirs occultes qui écument la géopolitique mondiale. D’ailleurs, l’évolution de la situation géopolitique du Moyen-Orient et autour de l’Iran, commencent à corroborer les prédictions de M. Kissinger. La désarticulation de l’Irak, la mise sous contrôle militaire des pays du Golfe et de leurs réserves de pétrole, la mainmise sur la Libye et son pétrole, la tentative d’iraquisation de la Syrie et de récupération des « printemps arabes », sont autant de coups sur l’échiquier qui s’inscrivent parfaitement dans cette vision kissingérienne. Cependant le grand jeu ne fait que commencer par petits pas et la 3ème Guerre mondiale aussi.

Les ingrédients de la conflagration 

Le facteur iranien

Avec l’arrivée au pouvoir de la révolution islamique en 1979, l’Iran et son pétrole ont échappé à la sphère d’influence anglo-saxonne. Mais, originalité de la révolution iranienne, ce pays, au lieu de tomber sous la coupe d’une autre sphère de puissance, a préféré s’ériger lui-même en puissance régionale. Alors que le nouveau régime n’avait qu’un an d’existence, l’Iraq fut encouragé à lui déclarer une guerre atroce qui dura huit ans et au cours de laquelle toutes les armes disponibles à l’époque chez les deux belligérants, furent utilisées, y compris l’arme chimique. La paix revenue,  le pouvoir à Téhéran s’est attelé pendant plus de trois décennies à se doter d’une recherche scientifique et d’une industrie militaire puissantes et d’une économie boostée par l’instinct de survie car ayant pu tenir tête à un dur embargo imposé par le monde occidental. Sur le front des idées, le régime iranien s’est servi avec virtuosité et conviction du ciment religieux et du sentiment nationaliste comme idéologie unificatrice et mobilisatrice, pour maintenir la cohésion nationale face aux attaques psychopolitiques et asymétriques externes.
Plus que cela, le régime iranien s’est mis dans l’idée de se lancer à la conquête de l’énergie nucléaire, pour des besoins civils, ne cesse-t-il d’assurer, mais sans réussir à convaincre Israël et ses alliés occidentaux, les Etats-Unis en tête. Le plus curieux dans cette affaire, c’est que de l’avis de tous les spécialistes militaires de l’armement nucléaire, une éventuelle maîtrise par l’Iran du nucléaire militaire (la production d’une ou de plusieurs bombes atomiques) ne peut en aucun cas représenter une menace réelle pour Israël qui possède déjà et depuis longtemps, entre 200 et 300 ogives nucléaires avec des vecteurs de toutes sortes pour les délivrer sur site. D’un autre côté, en admettant qu’un jour l’Iran arrive à se doter d’une puissance nucléaire militaire significative et opérationnelle, il n’aura aucun intérêt à  l’utiliser car ce serait d’une part suicidaire et contre-productif sur le plan stratégique ; et d’autre part inutile puisque tout le monde sait que les salves de missiles à charges conventionnelles, peuvent suffire pour porter des coups décisifs au cœur de la puissance israélienne. En conséquence, le leitmotiv  qui dit que l’Iran cherche à se doter de l’arme nucléaire et présentera un danger « existentiel » pour Israël, est pour le moins exagéré pour ne pas dire désinformant. Il est vrai qu’il y a danger mais il est ailleurs, à savoir qu’un Iran devenu puissance nucléaire va nécessairement acquérir une stature géopolitique telle qu’il deviendra un acteur régional et international incontournable ; confisquant du même coup le leadership acquis par Israël après sa victoire de 1967. Les enjeux sont donc moins cruciaux que ne les laissent percevoir les guerres psychologiques que se livrent mutuellement les différents acteurs de ce conflit, qui menace de se transformer en conflit armé de dimension universelle. Au stade actuel des choses, seules les opinions publiques qu’elles soient nationales ou internationales, sont les victimes de cette guerre psychologique croisée et tous azimuts.

                                                 300_iran_cible_dr_edito040212.jpg                                                                                  Photo: Guysen International News

Le facteur israélien

De tous les adversaires actuels de l’Iran (et ils sont nombreux dans le camp occidental), Israël est le plus acharné. Les leaders israéliens, toutes couleurs politiques confondues, sont unanimes pour estimer qu’un Iran nucléaire représenterait un danger « existentiel » pour leur pays. Les déclarations outrancières et maladroites du président de la république iranienne Ahmadi Najad concernant      « l’inéluctabilité de la disparition de l’Etat juif », ont pour effet de crédibiliser ce crédo. Néanmoins, tous les experts savent que vu le rapport des forces conventionnelles et de destruction massive (nucléaires notamment) ne permettent pas à l’Iran de détruire Israël, même s’il le voulait. Par contre, Israël peut faire un mal terrible à l’Iran lors d’une première frappe, surtout si les armes atomiques ou à neutrinos sont utilisées.
Vu l’état d’esprit des dirigeants israéliens actuels, le recours aux armes de destruction massive à un stade ou à un autre contre l’Iran est envisageable, pourvu  que les dirigeants de ce pays commettent l’erreur fatale d’être les premiers à commencer les hostilités ou que, à un stade ou à un autre des opérations militaires, les salves de missiles iraniens infligent des dégâts insupportables aux zones industrielles stratégiques de l’axe Tel-Aviv / Haïfa.

Le facteur américain  

Israël n’ayant pas les moyens de terrasser tout seul la puissance militaire iranienne dès la première frappe, celle-ci ne peut se réaliser que si les Etats-Unis et derrière eux les pays de l’OTAN, sont impliqués. Or, de fortes résistances se manifestent aussi bien au niveau de la haute hiérarchie militaire, que dans les milieux politiques américains qui échappent à l’influence de l’AIPAC pour que leur pays ne soit pas entrainé dans un conflit pouvant avoir des conséquences incalculables sur le futur des Etats-Unis en tant que puissance mondiale. En réalité, psychologiquement, économiquement et militairement, les dirigeants américains ne peuvent se lancer de leur propre chef dans une guerre  contre l’Iran, sauf s’ils y sont entraînés par une provocation sous faux drapeau, genre dans lequel  les services secrets israéliens excellent. A ce propos, Marc Femsohn écrit pour le site israélien Guysen International News: « même s’il ne faut pas leur faire confiance aveuglément, on sent actuellement la pleine détermination des Américains et des Européens à faire plier l’Iran.  En cas de frappe israélienne, ils interviendront contre Téhéran bon gré mal gré, parce qu’ils n’ont pas le choix ». Une désinformation de ce genre sera d’ailleurs  difficile à monter, d’une part parce que le précédent iraquien avec l’histoire des « armes de destruction massive » qu’aurait possédées Saddam Hussein rend désormais difficile de faire avaler des couleuvres du même genre à l’opinion publique américaine et internationale. D’autre part, à chaque fois que la guerre psychologique israélienne, relayée par les caisses de résonance occidentales, atteint son paroxysme et menace de provoquer le point de rupture psychodynamique, les dirigeants iraniens communiquent et jettent du lest. Et, de nouveau on est reparti un autre round de négociations sur le programme nucléaire; ce qui a pour effet de dégonfler momentanément la crise. Avec le temps qui passe, la « menace » iranienne se banalise et les cris « au loup !» israéliens ont tendance à perdre de leur crédibilité. 

Le facteur européen  

La crise économique et systémique profonde a enlevé à l’Europe l’envie de jouer aux « va-t-en-guerre ». Néanmoins, le Président français M. Sarkozy et la Chancelière allemande Mme Merkel veulent bien participer à l’action psychologique générale contre l’Iran, tant que cela n’implique pas d’engagement militaire ou financier. L’Union européenne étant au bord de l’éclatement et la monnaie européenne étant menacée de disparition, ne peut courir le risque de se laisser entraîner dans une guerre contre l’Iran qui verrait se tarir le pétrole en provenance de ce pays et de la région du Golfe de façon générale. Certes les ministres des affaires étrangères européens se sont réunis et ont déclaré qu’ils allaient arrêter leurs importations de brut iranien, mais que ce boycott ne commencerait cependant qu’en juin prochain. Les Iraniens, en bon psychopoliticiens, ont rétorqué par la voix de quelques uns de leurs parlementaires que l’Iran allait prendre les devants et arrêter d’elle-même toute exportation de pétrole vers l’Europe et qu’une décision dans ce sens allait être prise par le Majliss (Parlement) iranien. Depuis,  on n’entend plus parler des menaces européennes et des contre-menaces iraniennes. Pourquoi ? Vous l’avez deviné : tout simplement parce que des pays européens se sont dépêchés de faire savoir secrètement au gouvernement iranien, qu’ils souhaitaient continuer d’acheter son pétrole. C’est du moins ce qu’a laissé entendre le ministre iranien des Affaires étrangères, M. Salehi, dans une interview diffusée le samedi 4 février 2012 par la chaîne de télévision du Hizballah « Al Manar ». 

 MAE iranien Ali Akbar Salehi dans son interview à Al Manar

Le facteur russe et chinois

Le rôle de la Russie et de la Chine sur la scène internationale est en train de muter de façon accélérée et les occidentaux n’ont pas l’air de s’en apercevoir, ce qui risque de leur réserver des surprises désagréables dans un proche avenir. En effet, ces deux puissances montantes viennent d’affirmer leur volonté d’endiguer l’expansion impériale occidentale, en opposant d’un seul élan leur ferme véto à une résolution contre la Syrie concoctée par les occidentaux, lors d’une séance du Conseil de sécurité de l’ONU tenue le samedi 4 février 2012.

UN.jpg                                 Les délégués chinois et russe levant la main pour voter contre la résolution (Photo:Donia Alwatan)

Cette séance du Conseil de sécurité et ce vote solidaire des Russes et des Chinois, entrera dans l’Histoire car il aura inauguré une nouvelle ère dans les relations internationales, à savoir leur multipolarisation après une phase de monopolarisation sous leadership américain, qui aura duré de l’invasion de l’Iraq en 2003 au retrait des troupes occidentales de ce pays en décembre 2011. Ce déclin de la puissance occidentale va être consolidé par le prochain retrait d’Afghanistan, l’échec de la tentative de désarticulation de la Syrie, la renaissance de l’Iraq qui deviendra une puissance régionale militaire et économique dans les dix ans à venir grâce à ses propres potentialités et à l’aide multiforme généreusement accordée par l’Iran. Il est à prévoir que dès que l’actuel premier ministre iraquien M. Malki aura consolidé son pouvoir et éliminé les hommes des Etats-Unis et de la Grande Bretagne (le leader sunnite M. Hachemi est déjà sur la touche et M. Allaoui et sur le même chemin), les Etats-Unis vont être invités à faire un second retrait, cette fois-ci d’une grosse partie de leur 15.000 « agents » diplomatiques. Le récent appel du leader shiite Moktada Sadr, contre la présence des drones de la CIA dans le ciel iraquien, est le signe avant-coureur de cette évolution.
Entre-temps, les Russes et les Chinois qui comptent bien faire payer aux occidentaux le tour qui leur a été joué en Libye, peuvent se payer le luxe de voir tout un édifice géopolitique s’effriter petit-à-petit.

Le facteur « Pays du Golfe »

Pour la première fois de leur histoire, ces pays d’habitude prudents et frileux politiquement, ont accepté le rôle que leur ont demandé de jouer les Etats-Unis dans la recomposition géopolitique du nouveau Moyen-Orient cher à Israël et aux néoconservateurs américains. Ce rôle consiste essentiellement à financer et à procurer une couverture diplomatique aux projets occidentaux dans la région. C’est ce qui fut fait en Libye, au Soudan et c’est ce qui est en train de se faire contre le régime syrien. Néanmoins, la terre est en train de bouger sérieusement sous les pieds des deux principaux béliers de tête engagés dans cette aventure, à savoir l’Arabie saoudite et le Qatar. Outre les problèmes que posent les processus de succession politique et de passation des pouvoirs entre les générations de dirigeants, ce qui entraine ipso facto une fragilité politique des régimes en place, ces deux pays risquent gros en se hasardant sans stratégie de recul dans une mêlée de titans. Les dirigeants iraniens ont été clairs : au cas où leur territoire et leurs intérêts vitaux comme la capacité d’exporter leur pétrole, seraient attaqués  par Israël ou par une coalition comme celle qui a envahi l’Iraq, les pays riverains du Golfe arabo-persique ne seront pas épargnés. Le fait est que tous les centres névralgiques (centrales de désalinisation d’eau, centrales électriques, raffineries de pétrole et autres infrastructures pétrolières ou gazières, etc.) sont à portée de missiles iraniens. Selon ce scénario apocalyptique, seule la Mecque restera intact, sauf si les Israéliens la bombarde par un faux avion ou missile iranien, ce qui serait une opération sous faux drapeau qui viserait à monter l’opinion arabe et musulmane contre l’Iran.

http://ledessousdescartes.info/index.php/post/2012/02/05/Vent-de-guerre-sur-le-Moyen-Orient-%3A-La-3%C3%A8me-guerre-mondiale-serait-elle-d%C3%A9j%C3%A0-en-marche

L’Algérie met fin à toute idée de scénario libyen contre elle en achetant des missiles s400 aux russes

missiles s400

Des S-400 ont été livrés en Algérie, si on en juge par des photos publiées par le blog algérien Secret Difa3.

Le blog militaire algérien Secret Difa3 a publié les premières photos du système de missiles soMoyennel-air russe S-400 de la DCA algérienne.

L’auteur du blog affirme qu’un contrat de livraison des S-400 en Algérie avait été signé il y a un an. Une photo d’un camion BAZ-64022 équipé d’une rampe de lancement bâchée confirme la livraison. Selon l’auteur, la photo a été prise au printemps 2015 lors de tests des armes livrées. Toujours selon le blogueur, l’Algérie devrait en équiper 3 ou 4 régiments (soit 6 à 8 groupes composés chacun de huit batteries).

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Missiles sol-air russes S-400 (Triumph)

D’après le blog militaire russe bmpd, l’Algérie possède, depuis 2003, trois régiments équipés de systèmes de missiles sol-air russes S-300. Ils protègent le nord de l’Algérie, ses frontières avec le Maroc et son littoral. Selon les auteurs de bmpd, les livraisons de S-400 permettront non seulement de consolider la DCA algérienne, mais lui permettront aussi d’engager les cibles à une plus grande distance.Si ces informations sont confirmées, l’Algérie sera le premier acheteur étranger des missiles russes S-400. Ces dernières années, les experts ont estimé que ce sera plutôt la Chine qui importera la première les S-400 Triumph.

Le S-400 Triumph (code Otan: SA-21 Growler) est un système de missiles sol-air de grande et moyenne portée destiné à abattre tout type de cible aérienne: avions, drones et missiles de croisière hypersoniques. Le système est capable de tirer simultanément 72 missiles sur 36 cibles éloignées à une distance de 400 km.

Depuis plusieurs années il existe des projets sérieux visant le marquage des individus par laser

 

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 Mais aujourd’hui les tireurs de ficelles du Nouvel Ordre Mondial sont allés plus loin : ils sont à même de réaliser leur rêve de CONTRÔLE COMPLET DU CHEPTEL HUMAIN. Comment ? Par l’injection d’une puce électronique à chaque être vivant. Tout est quasiment au point ! Ce sera l’objet de la première partie de ce document. Ensuite, nous verrons pourquoi nos écoles ont produit une jeunesse qui, dans sa grande majorité, est – MALGRÉ ELLE – : pourrie, viciée, sans Foi, sans valeurs morales, sans esprit de discernement, sans vie intérieure, ayant pour unique perspective celle de servir le Système selon une morale ANTICHRÉTIENNE et HUMANISTE.

 

 Nous nous pencherons ainsi sur les formes policières et militaires constituées par les cadres du Gouvernement Mondial. Cadres choisis parmi les brillants promus des écoles sans Dieu. Des jeunes formés selon une idéologie particulière. Ce Gouvernement Mondial au service de l’Enfer doit asseoir le fils de perdition – l’Antéchrist. Il a besoin d’une force d’action MULTINATIONALE omniprésente. Elle ne peut se constituer qu’à partir d’ÉLÉMENTS NATIONAUX !

 

 

 Concept de monnaie électronique avant le marquage de l’humanité. Une condition préliminaire : l’instauration de la monnaie unique.

 

Depuis une trentaine d’années les dirigeants des banques américaines et mondiales commencent à envisager un autre échange monétaire que celui du chèque. Le premier vice-président de la FED déclarait en 1975 : « Il faut absolument développer un nouveau système électronique d’échange sous peine de voir le système bancaire des Etats-Unis s’étouffer sous une avalanche de chèques.« 

 

On mit alors en route un transfert électronique de fonds au niveau international, la SWIFT – Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunications, – établit à Bruxelles et comptant, en janvier 1975 déjà 246 banques pourvues d’un système privé de communications pour la transmission de paiements et d’autres messages associés aux transactions bancaires internationales.

 

Une femme d’affaires américaine a fait paraître en 1981 et en 1983 deux livres fort bien documentés sur le système monétaire 666 en cours d’élaboration. Elle écrivait :

 

 

« Quand le système monétaire tombera… ce sera le 666 System… Bruxelles, le quartier général de l’économie européenne, est le lieu où se trouve le centre principal de branchement du réseau international SWIFT. Ce centre a l’ambition d’étendre ce transfert de fonds au niveau international, c’est-à-dire pour tous et dans tout les pays. Ce centre de contrôle monétaire occupe trois étages de l’immeuble de treize étages du quartier général de la CEE. C’est dans cet immeuble que M. Elderman est en train de diriger rapidement les efforts en vue d’attribuer à chaque personne sur la Terre un numéro de 18 chiffres composé de trois séries de six chiffres. » Cet article indique que les informaticiens travaillaient sur un plan qui visait à attribuer des numéros à chaque individu sur la Terre. Ces derniers ont suggéré qu’un nombre chiffré pourrait être inscrit par tatouage au laser sur le front ou sur le dos de la main.

 

Selon eux, cette « marque internationale » pourrait en finir avec toutes les monnaies. Aucun individu ne pourrait acheter ou vendre sans avoir l’attribution d’une marque chiffrée…

 

Les capacités des ordinateurs du réseau SWIFT centralisés à Bruxelles sont telles que les initiés l’ont appelé « The Beast » (la Bête)…

 

Ce gigantesque ordinateur à Bruxelles appelé la Bête existe depuis la fin des années 80…

 

Grâce aux cartes de crédit, il a été facile de mettre presque toutes les populations des nations industrielles et commerciales dans les mémoires des banques. Nous sommes liés à cette machine électronique par une ou plusieurs clés qui peuvent être notre numéro de sécurité sociale, notre permis de conduire, notre extrait de naissance, notre numéro de passeport. Chaque mouvement d’argent que nous avons fait et chaque penny que nous avons payé au service des impôts annuellement est enregistré.

 

La capacité de cette gigantesque machine de Bruxelles était préalablement établie pour 2 milliards de personnes en 1989. Chaque individu, membre d’une des nations industrielles est déjà dans cet ordinateur. Sont connus : chaque déplacement d’argent effectué, tous les changements d’adresses réalisés, les emplois suivis, les revenus et le taux d’imposition.

 

Dans ce programme, tout achat et toute vente doit se faire par ordinateur. Pas de devises, ni de monnaie ni de chèques. Les entreprises bancaires et commerciales se sont d’ailleurs toutes converties au niveau système de transfert électronique de fonds, entraînant dans leur sillage la grande masse des salariés et employés divers. L’idée initiale était d’établir cette gigantesque unification et planification monétaire par le moyen des cartes de crédit.

 

 

Dans les années 80 on pensait que chaque personne recevrait un numéro tatoué sur son poignet ou sur le front. Ce numéro fourni par Bruxelles serait imprimé par un rayon laser sans qu’on ne le sente. Le numéro sur le corps serait invisible à l’œil nu et serait aussi durable que les empreintes digitales. Tous les articles commerciaux sont pourvus d’une marque à l’ordinateur. L’apparition il y a quelques années du code-barres informatique s’est étendue rapidement sur la quasi totalité des biens de consommation. Ce fut la première conséquence concrète, perceptible, du plan d’asservissement monétaire en cours. Tout ceci s’est fait sans publicité, dans le grand silence. Nous y reviendrons.

 

La caisse ordinatrice du magasin qui enregistre le numéro des articles, enregistrerait également le nombre sur le corps de la personne, ferait automatiquement le total de ses achats et déduirait le montant de son compte spécial de droit de retrait. A l’époque, la marque sur la main ou sur le front devait s’effectuer selon la technique du laser. On devait imprimer par brûlure microscopique, indolore, inaltérable et très précise, le code informatique des données bancaires.

 

 

 On trouve des explications aux Etats-Unis :

 

 

– Dans les grands centres de loisirs où l’on pratique perfidement cette parole de Jésus : « Laissez venir à moi les petits-enfants »…

 

 

A l’entrée du parc Disneyland, les parents règlent afin que leurs enfants puissent aller à telle ou telle aire de jeux. Rendu sur le lieu désiré, l’enfant met sa main dans une machine. Elle lit que l’enfant a payé. Elle le laisse entrer dans l’aire de jeux.

 

 

– Dans les grands centres de distribution…

 

 

 

 

Les clients n’ont plus à faire de longues queues devant les caisses. Plus besoin de passer leurs achats sur le tapis roulant. Pour emprunter un chariot, le client insère sa carte de crédit dans un logement spécial, qui s’y trouve incorporé. A l’intérieur se trouve un lecteur laser de code-barres robuste, à l’épreuve des chocs. Ainsi, chaque fois que le client introduit un article dans le chariot, sont prix est enregistré. Le paiement s’opère automatiquement par connexion du chariot à la caisse-sas de sortie, qui lit la carte bancaire et vérifie la validité de son code. Le client n’a plus qu’à signer la facture établie par le lecteur code-barres de son propre chariot.

 

 

Le premier supermarché sans caissières a été ouvert à Caen en 1994…

 

 

Voici ce qui est peaufiné : pour emprunter le chariot le consommateur devra apposer sa main dans un logement spécial incorporé – comme les enfants le font déjà à Disneyland. Le lecteur optique lira le code-barres de la main, gravé au laser.

 

Si le client potentiel est dûment marqué, si son compte en banque est suffisamment provisionné ou s’il n’est pas classé parmi les exclus économiques pour raison religieuse ou politique, le chariot se libère et le client peut rentrer dans le magasin. Même système et passage à la caisse-sas enregistreuse afin que celle-ci puisse établir l’identité de la facture, ainsi que le numéro du compte. Il signe cette facture et c’est fini.

 

 

Seuls les esclaves de la Bête pourront manger et boire…

 

Mais les mondialistes ont été peu à peu obligés de se rendre à l’évidence : la carte de crédit par exemple n’était pas à la hauteur du plan monétaire d’asservissement universel ! Il fallait chercher autre chose.

 

Dans ce contexte déjà bien avancé, il suffisait d’un pas de plus pour réaliser parfaitement la domination économique et monétaire du Gouvernement Mondial antichristique.

 

 

Plusieurs individus travaillant en solitaire pour la divulgation de la vérité sur des sujets variés, inconnus du public, dangereux, ont décidé de se réunir et d’organiser à l’échelle nationale et internationale un réseau parallèle d’informations et d’échanges de tout ordre. Ce, afin de freiner l’anéantissement des valeurs occidentales et de témoigner du complot qui s’abat contre notre monde chrétien. Dangereux, parce que les informations vérifiables à l’Agence Internationale de la Presse libre, démontrent la perspective pas très lointaine de notre condamnation et d’une volonté des ennemis de Jésus-Christ Fils de Dieu, de nous pourchasser pour notre foi, notre refus de la société antéchristique actuelle, et finalement du désir de marquer du signe de la Bête tous les individus de la planète comme vous le verrez par la suite. Les activités de l’Agence Internationale de la Presse libre au Canada sont axées uniquement sur le journalisme d’enquête internationale au niveau économique, politique, militaire, médical, et vérifiables. Leurs dirigeants ne peuvent pour l’instant pas être contactés pour des raisons que chacun devine. D’où la décision prise de diffuser ce que vous allez connaître. Même les informations qui seront portées à votre connaissance ont été obtenues avec beaucoup de difficultés de la part de certains journalistes [néanmoins la cohérence de ces informations rendent celles-ci fort vraisemblables, pour ne pas dire certaines, compte tenu de ce qui s’est déjà réalisé]. Plusieurs ont risqué leur emploi, leur sécurité et pour quelques-uns, leur vie.

 

En 1988, la ville de Singapour – en Malaisie – a testé ce système de marquage sur une population de dix mille personnes. Pendant trois mois on a testé dans cette mégapole le remplacement des cartes de paiement par un CODE-BARRES individuel lisible au laser.

 

 

 

Le code était gravé pour moitié sur le poignet et pour moitié sur le front !

 

 

 

Ron Steele démontrera que la technologie pour marquer, enregistrer et surveiller des gens existe par exemple aux Etats-Unis avec des prisonniers et même certaines prostituées séropositives.

 

 

 

Le sujet que je développe à ce jour est basé sur des informations fournies essentiellement par ladite Agence ; il est très important. Même les journalistes initiés ne pouvaient pas penser que l’information qui fait l’objet de cet article puisse exister. Il s’agit de quelque chose d’excessivement sérieux, qui, du jour au lendemain, non seulement permettrait l’instauration d’un Gouvernement mondial, d’un ORDRE MONDIAL, mais rend possible le contrôle individuel, direct, de chaque individu sur la planète.

 

 

 

Cette information concerne le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D’IDENTIFICATION INTERNATIONALE.

 

 

 

Dans la nouvelle technologie de pointe qui va être utilisée et l’est déjà pour arriver à un contrôle absolu de toutes les populations de la planète, les architectes du Nouvel Ordre Mondial ont admis dans des réunions privées que sans l’avènement de l’ordinateur et de la haute technologie, la réalisation d’un Gouvernement Mondial n’aurait jamais pu être si proche.

 

 

 

Parmi ces nouvelles technologies les plus effrayantes qui soient, il y a le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D’IDENTIFICATION INTERNATIONALE.

 

 

 

 

 

 

 

Qu’est-ce que c’est ? Des confrères américains [et non français] ont réussi à obtenir des informations vérifiables grâces à des documents audio, des photographies, un dossier de presse complet provenant de publications produites par des journaux officiels et religieux depuis 1990. Ces informations démontrent l’existence d’un contrôle électronique direct de tous les individus sur toute la planète.

 

 

 

 

 

On pourrait croire avoir affaire à de la science fiction, mais la présence de documents écrits, de références à ces documents et des documents vidéo provenant des compagnies qui ont mission de fabriquer ce produit-là, ne laissent aucune alternative quant aux conclusions.

 

 

 

 

 

Selon Terry L. Cook – journaliste chrétien d’investigation sur la côte ouest américaine, – celui-ci se référant à Tem Wellord, la technologie cachée derrière le nouveau MICRO CHIP n’est pas très compliquée. Avec un peu de raffinement il pourrait faire l’objet d’une grande variété d’applications humaines.

 

 

 

D’une manière plus que concevable, un numéro pourra être assigné à chacun dès la naissance et faire partie de la vie intégrante de celui-ci jusqu’à sa mort.

 

 

 

Vraisemblablement cette puce électronique pourra être implantée sur le revers de la main, et celle-ci pourrait servir de carte d’identification universelle, ce qui remplacerait les cartes de crédit, les passeports, les permis de conduire, etc.

 

 

 

A la fin de l’année 1993, une compagnie américaine : la Destron Idi Colorado, fabrique et annonce ces puces électroniques d’identification IDI CHIP globalement via « Infopet » et d’autres distributeurs américains et internationaux.

 

 

 

Pour l’instant, ces puces sont utilisées pour retracer, contrôler et identifier les animaux de ferme, les animaux domestiques, les oiseaux, les poissons et tous produits manufacturés. Actuellement ce nouveau système se répand à la vitesse de l’éclair sur toute la planète. Un exemple : celui de l’implantation du MICRO CHIP sur les grands oiseaux coureurs d’Australie.

 

 

 

Autruches, émeus et nandous sont l’objet d’un élevage commercial aux Etats-Unis. Zoan Parker, un spécialiste des ratistes ou oiseaux coureurs du Penn State Cooperative Extension à Lancaster, déclare que l’élevage de ces oiseaux reflète aujourd’hui les mêmes tendances que l’élevage du bétail dans les années 1800, qui commença également comme un marché limité à quelques éleveurs. Ces premiers fermiers savaient que les voleurs de bétail était un véritable problème. Plutôt que de marquer le bétail au fer chaud, ce stock d’oiseaux vivants est muni d’un MICRO CHIP individuel d’identification qui émet un signal. Zoan Parker dit que « c’est comme un numéro de sécurité sociale ».

 

 

 

Ce MICRO CHIP est si petit qu’il peut être facilement introduit dans une aiguille hypodermique ! Il s’agit d’un minuscule tube de verre, microprocesseur passif, de 2 mm de diamètre, et dont la taille mesure entre 10 et 12 mm.

 

 

 

 

 

Peu après la naissance de l’oiseau, le MICRO CHIP est injecté dans les tissus adipeux ou musclés de l’animal, « ne causant aucun mal ou inconvénient à l’animal », selon Parker. L’oiseau peut alors être identifié par un lecteur de MICRO CHIP portable. Parker ajoute : « Chaque oiseau doit être muni d’un MICRO CHIP pour être transporté à travers les frontières des Etats, ou être assurés. Il vous faudrait littéralement déchirer l’oiseau en morceaux pour arriver à ôter le MICRO CHIP. »

 

 

 

En 1995, comme la plupart des gens le savent, le numéro d’assurance sociale se compose d’une série de neuf chiffres. Selon d’autres informations reçues tout récemment à l’Agence, ce système sera tout prochainement remplacé avec l’aide de nouveaux ordinateurs, par une série internationale de dix huit chiffres numériques, à cristaux liquides, connus sous le nom de MESH-BLOCK. Une configuration internationale qui permettra d’identifier n’importe qui sur la planète. Cette nouvelle série de dix huit chiffres sera divisée en trois parties, c’est-à-dire trois séries de six chiffres chacun.

 

 

 

Tout début 1994, ces implants de puces électroniques aussi appelés TRANSPONDER ont été partout répandus sur la planète pour le contrôle de l’industrie animale. Afin d’identifier l’animal (numéro précis attribué à chacun, comportant le nom et l’adresse des propriétaires) un lecteur manuel envoie une impulsion radio de 125 Khz (signal). Le transponder implanté renvoie le numéro attribué par retour (réponse en écho), au lecteur (scanner). Le scanner affiche aussitôt le nombre digital sur son écran à cristaux liquides.

 

 

 

Un TRANSPONDER, c’est un récepteur-émetteur radio ou radar, activé pour la transmission, par la réception d’un signal prédéterminé qui peut provenir d’un lecteur au laser ou d’un équipement sophistiqué : émetteur ordinateur ou même par satellite. Selon le journaliste L. Cook (« Implantable Biochip Tenchnology 666« ) le nom complet de ce « grain de riz » est : Destron Idi Transponder TX 1400 LX. Dans son livre il nous apprend que le coût d’un de ces « grains de riz » est d’environ $4,5 (US). Il cite dans cet ouvrage un article de « San Diego Union »du 9 novembre 1991 dans lequel un journaliste révèle que la ville de Los Angeles aurait voté un crédit de $123.000 par an, pour fabriquer des « implants » sur les animaux familiers et inciter les propriétaires à en faire autant. L’objectif consisterait à réduire par ce système le nombre des animaux perdus, qui coûtent cher aux villes…

 

 

 

Dans un autre article, tiré du « Arizona Republic » du 20 juillet 1989, on apprend qu’un certain Jack Dunlap proposerait d’implanter des puces électroniques aux… jeunes enfants afin que leurs parents puissent les retrouver en toute occasion, par l’intermédiaire des ordinateurs de la police !… [Et le pas est franchi, car l’escalade coulait logiquement et inéluctablement de source.]

 

 

 

 

 

Ce journaliste américain précise : « La technologie cachée derrière ce nouveau « micro chip » n’est pas très compliquée et, avec un peu de raffinement, pourrait être utilisée dans une grande variété d’applications pour les humains » [bien sûr, c’était cousu de fil blanc].

 

 

 

A cet effet, en 1995, UNE NOUVELLE VERSION EST EN PHASE D’EXPÉRIMENTATION SUR L’ÊTRE HUMAIN. Vraisemblablement cette puce d’identification a de grandes chances de devenir le marquage électronique attendu puisqu’elle pourrait être implantée sur le front ou le revers de la main et devenir la « carte d’identité universelle ». Par exemple, dans les magasins, il suffirait de passer le poignet au-dessus ou dans un « scanner » pour effectuer ainsi un débit direct sur un compte bancaire… [et le tour est joué !].

 

 

 

Selon la C.E. Ouranos « des expériences ont été faites aux Etats-Unis pour graver sous forme de tatouage invisible à l’œil, le code-barres sur la main de certaines personnes. Une nouvelle carte d’identité infalsifiable, comportant une puce électronique permettra, une fois passée dans un lecteur, de connaître tous les renseignements sur la personne. Elle fera office de carte universelle d’ici l’an 2000. Déjà la nouvelle forme de pointage électronique remplaçant le ticket de métro et de bus dans certaines villes préfigure le nouveau système de contrôle magnétique infalsifiable qui sera utilisé d’une manière universelle ». On sait que de tels projets sont testés en ce moment même dans les « bureaux d’études » constitués et financés par la « Synagogue de Satan » [Apocalypse, 2 : 9] (Haute Finance internationale).

 

 

 

Cela paraît peut-être invraisemblable, mais il est aujourd’hui possible « techniquement » de contrôler directement et individuellement chaque individu sur la planète. Chacun d’entre nous, avec ce système, serait enregistré. Et d’après les documents reçus, il est évident que ceux qui comptent l’implanter d’une manière obligatoire au niveau des populations sont en train de structurer les nouveaux paramètres internationaux, la nouvelle télémétrie économique, de manière à ce que tout individu qui n’aurait pas cet implant électronique ne pourrait ni acheter, ni vendre quoi que ce soit sur toute l’étendue de la planète.

 

 

 

Pour mieux comprendre ce que peut être le MICRO CHIP BIOLOGIQUE D’IDENTIFICATION INTERNATIONALE on peut chercher une définition d’après les compagnies qui ont reçu mission de la créer [terme impropre : Dieu seul crée].

 

 

 

Après avoir évoqué la Destron Idi Colorado on pourrait aussi citer la multinationale Texas Instrument, la Tarovan, qui est la compagnie du système d’identification électronique aux Etats-Unis, mais aussi la compagnie Avid qui fabrique un « tag », c’est-à-dire une espèce de médaille d’identité qui est remplacée par la puce électronique et fait partie des sociétés construisant des appareils d’identification pour le monde vétérinaire aux Etats-Unis.

 

La définition transmise par ces sociétés est la suivante : l’implant MICRO CHIP D’IDENTIFICATION est un appareil d’indiscrétion, d’abus de la vie privée, inséré avec une unité – un module – dans une petite région de la peau au moyen d’air comprimé.

 

 

 

En d’autres termes, cette puce électronique – pas plus grosse qu’un grain de riz – doit être injectée à l’aide d’une seringue à air comprimé. L’inclinaison de cet appareil d’implantation est comme une aiguille hypodermique, n’ayant qu’une pénétration limitée, et elle ne pourrait aucunement opérer si l’angle ou la quantité de peau n’était pas approprié. Cette unité émet un signal qui est digital et qui consiste en des jaillissements de 85 datas Bits.

 

 

 

 

 

Cette puce produit donc un signal digital à des intervalles spécifiques. C’est un signal de localisation. La technologie de cet appareil est hautement sophistiquée, classifiée (donc c’est une information technologique non publiée), et elle n’est pas soumise aux transmissions digitales normales et analogues. Cet appareil fournit des informations vitales, de même qu’il sert de moyen de localisation ; c’est-à-dire que l’appareil peut être codé, programmé, pour fournir des informations complètes avec un numéro d’identification. De plus il permet aux individus qui le manipulent de vous repérer où que vous soyez par un service de détection. Il y a ainsi, par l’implantation du MICRO CHIP sous la peau, possibilité de localiser tout individu grâce à l’émission du signal émit par la puce, et capté par des satellites. Ces derniers retransmettraient l’information à un écran d’ordinateur aux quartiers généraux des corps de police au service de ce Gouvernement Mondial [peut-on imaginer la puissance d’un tel Gouvernement ?] (nous verrons plus loin que ces corps de police existent déjà). Une carte géographique intégrée dans le programme de l’ordinateur permettrait alors de localiser immédiatement l’individu recherché et de programmer une opération pour le trouver.

 

 

 

C’est essentiellement dans cette perspective que sont lancés à foison les satellites aujourd’hui.

 

 

 

 

 

Penchons-nous précisément sur la question des satellites au regard d’autres informations reçues par la Commission d’Etudes Ouranos.

 

 

 

 

 

L’objectif s’intitule : « Une autoroute de données par satellites ».

 

 

 

Il y a chez les mondialistes de l’ONU et les financiers de l’Ordre Mondial[car, dans cet ordre-là, rien ne peut être réalisé sans argent], une volonté délibérée de faire de la planète un grand « village ». Il est pour eux un impératif que les endroits les plus reculés du monde soient reliés à une infrastructure mondiale, grâce à un gigantesque réseau de 840 satellites. Ce projet est proposé par Bill Gates [Monsieur Gates, attention au boomerang !], le fondateur de Microsoft, et par Craig Mc Caw, le roi du téléphone cellulaire (tous ces téléphones ont déjà une puce d’intégrée qui permet de suivre à la trace leur possesseur, d’où une publicité effrénée pour leur diffusion).

 

 

 

On sait que l’américain Loral Corp et neuf partenaires étrangers, dont le puissant groupe français Alcatel Alstom, viennent de donner le coup d’envoi d’un système mondial de téléphonie et de radiolocalisation par satellite Globalstar, qui s’associera avec Bill Gates. Pour découvrir 98 % de la population mondiale, la « constellation Globalstar » comprendra 48 satellites sur six plans orbitaux à l’altitude de 2390 km. Bill Gates prévoit ainsi un réseau gigantesque de 840 satellites gravitant sur 21 orbites différentes, à une altitude de 700 km, de manière à couvrir 95 % de la planète.

 

 

 

On relèvera outre le projet « Globalstar », plusieurs « concourrents » dont le projet « Irridium », fondé sur 66 satellites, pour 1988. Projet qui présente la particularité d’être en avance sur les autres dans la réalisation technologique.

 

 

 

D’après les documents en possession de certains journalistes canadiens et américains [les journalistes français s’étant éclipsés] et fournis à l’Agence Internationale de la Presse libre, le MICRO CHIP a déjà été expérimenté et implanté dans des organismes de bébés, de militaires, de messagers du gouvernement et sur du personnel travaillant à la Maison Blanche dans des sections de haute sécurité. On rapporte aussi qu’il fut autorisé pendant la guerre du Golfe et fut montré publiquement à l’émission très connue de « Twani and Twani » aux Etats-Unis, en août 1991 [en France, on se couche, comme le disait déjà l’extraordinaire Mélanie de La Salette, Sœur Marie de la Croix, la sainte Bergère].

 

 

 

Relevons parmi les projets diaboliques celui d’implanter dans le corps de nouveau-nés une « puce électronique » devant faire de cet individu un robot soumis au pouvoir de l’ordinateur avec lequel il sera branché. « Bonum Certanem » de l’abbé Mouraux dévoile que « le malheureux contrôlé jour et nuit deviendra un esclave électronique. Commandé électroniquement cet esclave pourra sur l’ordre de ses maîtres, commettre tous les crimes qu’on lui imposera ». Il apparaît donc qu’à l’heure actuelle, avec une technologie de cette trempe, on arrive à une possibilité du contrôle complet des individus sur la planète, qui permet l’instauration d’un Gouvernement Mondial sous l’égide des Nations-Unis.

 

 

 

Mais il y a pire… On sait aujourd’hui que des personnes travaillent au remplacement, dans la prochaine décade, du MICRO CHIP par un BIO CHIP : une puce fabriquée à partir de protéines vivantes.

 

 

 

A l’heure actuelle, le projet est déjà en stade d’expérimentation. Cette puce sera infiniment plus petite que le MICRO CHIP : elle aura la capacité de renfermer une foule d’informations. Elle aurait le potentiel de pouvoir agir sur la mémoire ou la pensée d’un individu. D’où le spectre du contrôle mental.

 

 

 

 

 

Est-il possible aujourd’hui d’agir sur l’être humain à son insu par la manipulation des états de conscience ? On peut facilement répondre à cette question en se référant aux états de haute suggestibilité sur le conscient qui permet l’action de l’hypnose sur l’inconscient. A titre d’exemple, la télévision devient un outil efficace pour ce genre de manipulation au moyen du subliminal. D’ailleurs la CIA qui travaille actuellement à l’installation de son propre « canal de télé » aura la capacité de transmettre – à partir de transmetteurs-aériens puissants – pour interrompre toute programmation dans n’importe quel pays. Nous avons là la réalisation matérielle de ce verset biblique : la Bête aura le pouvoir de « faire parler les images » (Apocalypse, 13 : 15).

 

 

 

Pour les initiés qui financent des chercheurs sur des projets aussi macabres, une telle puce présente d’autres avantages : tout pourrait y être inclus. Cette puce d’identification électronique humaine pourrait rendre réalisable une centralisation globale par un ordinateur central. D’où possibilité de ne jamais perdre la trace d’un individu et de remplacer le système monétaire actuel. L’argent ne serait alors plus nécessaire : plus besoin de chèque, de cartes de crédit, etc. Tout fonctionnerait à partir de cet implant électronique sur l’individu. Ce serait un moyen fantastique de réduire les dépenses de l’Etat, des banques et de neutraliser une fois pour toutes l’ensemble des marchés de la mafia, du marché noir, le marché de la drogue, et toutes formes de transferts illégaux d’argent. Or à la conférence annuelle du Groupe Bilderberg de 1992, à Evian, en France (peu de temps après les émeutes de Los Angeles) Henry Kissinger a déclaré : « Aujourd’hui les Américains seraient scandalisés de voir des troupes de l’ONU rentrer dans les rues de Los Angeles afin de restaurer l’ordre. Demain, ces mêmes populations vont nous remercier à genoux pour un tel acte. Il est spécialement vrai que si l’on dit aux populations : « Écoutez, il y a un danger extérieur énorme qui existe », et que l’on vote des lois en fonction de ce danger : que ce danger soit réel ou non, on sera capable de faire passer n’importe quoi, et les gens l’accepteront pour le bien-être de leur sécurité. »

 

 

 

De la même façon, d’autres politiciens américains ont imaginé qu’à partir du moment où il y aurait un scandale sans précédent d’argent, ou une terrible crise économique fabriquée de pure pièces qui jetterait toutes les valeurs monétaires à terre, le meilleur système de remplacement du système actuel et la meilleure parade pour empêcher un autre chaos, serait l’utilisation d’une puce électronique d’identification. Selon eux, par cette puce passerait toutes les formes de transactions, d’échanges nationaux et internationaux, entre les individus.

 

 

 

Des informations récentes confidentielles, vérifiées par un ex-officier de la CIA, dévoilent différentes données que le TRANSPONDER pourrait fournir si cette puce électronique était implantée dans la peau : le nom et la photo de la personne, le numéro d’assurance sociale internationale composé de trois séries de 6 chiffres – chacun pour un numéro international de dix-huit chiffres, – des données au niveau des empreintes digitales, la description physique de la personne, l’adresse, l’histoire familiale (arbre généalogique) [cf. les Mormons], des informations relatives au travail et aux revenus de la personne, des informations concernant l’impôt et un éventuel casier judiciaire.

 

 

 

Cette technologie déjà utilisée sur la planète, dévoile une volonté d’exercer une dictature sur tous les individus.

 

 

 

Il y a là une perspective de totalitarisme dont entend faire montre le futur Gouvernement Mondial à travers l’Ordre Mondial actuellement en cours.

 

 

 

Il existe d’autres informations dans un rapport spécial sur la nouvelle technologie pour la surveillance par satellites. La sophistication, le raffinement des satellites est tel qu’il permet de repérer des imperfections souterraines, même de voir des verres sous le gazon. En utilisant des tours cellulaires et des satellites, l’animal domestique doté d’un MICRO CHIP ou l’individu qui en a reçu un, peut être repéré par satellite au moins à dix pieds de l’endroit où il se trouve.

 

 

 

Par ordinateur et un système de scanner, la police de l’Ordre Mondial – qui est déjà la police actuelle – sera, grâce à un tel équipement, capable de retracer un individu sur toute la planète.

 

 

 

On devine qu’un individu catholique, par sa seule Foi au Christ, constitue un obstacle aux idées antéchristiques de l’Ordre Mondial : il sera « classé » comme un dangereux terroriste par l’ONU. Cet individu-là n’aura aucun moyen de se cacher sur toute l’étendue de la planète. Voilà pourquoi les Saintes Écritures nous préviennent de refuser le marquage. Par des renseignements complémentaires, on sait que les hommes au service de l’Ordre Mondial peuvent suivre par satellite un milliard d’animaux domestiques à qui on a injecté la puce. Qui, d’après vous, seront les suivants sinon nous, les hommes ?

 

 

 

Fin 1993, il y avait vingt-quatre « navstar » satellites pouvant repérer n’importe quoi de l’ordre d’un centimètre dans un rayon d’un kilomètre. Vous pourrez trouver ces informations dans le magazine Forbes du mois d’octobre 1991. Mais le document ne développe qu’une parcelle de tout ce qu’ils sont capables de faire à ce jour avec une technologie secrète, financée par des investissements de multinationales ou de banques centrales.

 

 

 

(Vous comprenez ici l’objectif de Jean Conrad du « Complot contre l’homme ».)

 

 

 

Parmi les dossiers constitués à partir de fuites ou de révélations privées, on sait qu’un contrôle accru de l’humanité s’effectue au moyen de : la surveillance au laser, les nouveaux permis de conduire, la nouvelle carte d’assurance maladie aux Etats-Unis et au Québec, le nouvel espionnage électronique par le téléphone, le téléphone sans fil, les dossiers d’appel téléphonique, le micro clandestin, les répondeurs téléphoniques et les boites vocales, le système électronique pour porte de garage, les enquêtes sondages téléphoniques, les disquettes d’ordinateur, les services des postes, les caméras vidéo, les dossiers d’impôts, dossiers scolaires, dossiers médicaux et de service social.

 

 

 

Par une crise économique ils sont en train d’engendrer une crise sociale qui oblige déjà les gens à se diriger malgré eux, vers une aide sociale. C’est un moyen légal qui ne paraît pas [un prétexte] pour aller chercher une information complète sur tous les individus.

 

 

 

Ce n’est pas tout. Citons le contrôle technologique du cerveau à distance, champ électromagnétique, terminaux de vidéo et jeux vidéo, micro-onde, désinformation militaire et civile, le contrôle par micro-onde basse intensité et complication biologique, les nouvelles armes électromagnétiques.

 

 

 

Des informations ont été obtenues sur la Banque Mondiale de la Conservation de l’Énergie. David Rockfeller et d’autres ont établi, au cours d’une réunion du 13 septembre 1987, le découpage géographique du Canada au profit du Nouvel Ordre Mondial avec carte géographique du plan mondial. Il y a aussi le plan technologique pour la chute de l’économie mondiale et l’anéantissement des fortunes individuelles ; le nouveau papier monnaie avec barres magnétiques invisibles, la disparition des classes moyennes et la nouvelle télématique internationale au niveau du contrôle de l’économie mondiale. On vient d’ailleurs de finaliser en décembre 1993 les accords qui permettront d’arriver à un contrôle semblable.

 

 

 

 

 

 

 

On pourrait aussi parler de la nouvelle surveillance électronique automobile qui s’installe sur les autoroutes et qui fait que les nouvelles voitures renferment des systèmes de repérage électronique de détection, sans que les acheteurs en soient conscients. Si bien qu’un système militaire se met lentement en place et rend possible tout repérage de véhicules et d’individus par rapprochement avec le fichier central détenu par la police au quartier général où repose l’ordinateur.

 

 

 

 

 

Les systèmes de détection sont si précis que l’on peut même savoir qui conduisait telle voiture à une heure précise, en tel lieu. Il y avait, fin 1993, des mises en pratique sur certaines autoroutes en Californie.

 

 

 

On met donc, à l’heure actuelle, sur l’ensemble de la planète, un des réseaux les plus sophistiqués de détection qui permettra un système de surveillance sans précédent de tous ceux qui auront reçu ce nouvel implant technologique, mais également de distinguer parmi les populations ceux qui l’ont refusé.

 

 

 

 

 

Avec ce nouveau MICRO CHIP BIOLOGIQUE D’IDENTIFICATION INTERNATIONALE il sera possible d’imposer un Nouvel Ordre Mondial à l’intérieur duquel tous ceux qui n’auront pas reçu, ou auront refusé cette marque d’identité, n’auront aucun droit ni d’acheter ni de vendre [cf. Apocalypse, 13 : 16-17], c’est-à-dire aucune possibilité de travailler, de recevoir un salaire, d’acheter un appartement ou de vivre comme locataire, de vendre des biens, etc.

 

 

 

 

 

 

 

Qui va accepter d’échanger des biens dans un régime de peur où tous les moyens d’échange seront bannis ? Voilà pourquoi il a été décidé de rendre public ce genre d’information.Parce que le plan est si avancé que se taire c’est être coupable comme les hommes politiques qui eux-mêmes sont au courant. N’oubliez pas que ces hommes politiques dépendent des prébendes des multinationales, lesquelles financent les programmes d’investissement de recherche qui ont abouti à la création de cette technologie de mort !

 

 

 

 

 

Pourquoi ne disent-ils rien ? Parce qu’ils n’ont plus de formation chrétienne et « croient » (je suis gentil !) que ce système est pour le bien des populations.

 

 

 

 

 

A été mis au point un MICRO CHIP de traduction. Il s’agit d’une puce électronique qui permettra la traduction instantanée et simultanée d’une langue dans toute autre langue. Soit, au moins dans soixante et une autres langues et dialectes qui, par satellite, pourra être diffusée partout sur la planète en même temps. Ainsi un dictateur mondial pourra s’adresser à toute l’humanité en même temps par le biais de ce nouveau produit de la technologie au service du Nouvel Ordre Mondial.

 

 

 

Pour ceux qui se souviennent de certains textes remontant il y a fort longtemps, vous trouverez des correspondances avec l’anti-Babel ! La Babel antéchristique du Nouvel Ordre Mondial entend suppléer aux conséquences de la première Babel [et parodier la Pentecôte ou le Saint-Esprit – cf. Genèse, 11 : 1-9 ; Actes des Apôtres, 2 : 1-12].

 

 

 

Il existe aussi un autre système de contrôle de la population : la surveillance au laser. Un nouveau laser d’écoute électronique a été vérifié et mis au point comme outil très spécial par les départements enclins à la surveillance : la CIA, le FBI et le Revenu de l’Impôt aux Etats-Unis. Ces nouveaux dispositifs peuvent, en utilisant une fenêtre comme diaphragme (comme un écran de télévision), suivre et enregistrer toute conversation à plus de vingt mille de distance.

 

 

 

Au niveau biologique, le D.N.A. est utilisé comme mémoire pour les ordinateurs et les implants de mémorisation. Ceci devient de la bio-technologie. Or la source de cette nouvelle bio-technologie – nous sommes rendus là dans les développements actuels, – provient du tissu de bébés avortés.

 

 

 

 

 

Ces tissus et les protéines de mémoire sont des systèmes majeurs pour l’intelligence artificielle dans le marché actuel des ordinateurs.

 

 

 

Voici ce qui est rapporté par le Winache World du 26 juillet 1991 :

 

 

 

« Le gouvernement finance à l’heure actuelle des expérimentations sur des bébés morts ou vivants. Les bébés avortés dans le troisième trimestre, âgés entre six et neuf mois, survivent habituellement au processus d’avortement. Ceci est d’autant plus important que les tissus utilisés pour les expérimentations doivent provenir de bébés vivants. » Voici quelques moyens utilisés lors de ces expériences. On peut trouver cela dans un article du Docteur Bernard Nathasen, publié dans l’édition du New York Garden de novembre 1991 : « En Suède, une procédure a été suivie par laquelle une femme enceinte est placée dans un état de sommeil. Le bébé localisé est amené jusqu’à l’utérus afin de permettre au docteur de percer le crâne du bébé vivant [c’est atroce !] et y aspirer du cerveau des tissus devant servir au système de maladie de Parkinson. Cette même procédure est pratiquée sur des bébés vivants pour leur pancréas, leur peau devant servir aux victimes qu’on appelle les grands brûlés. Ces bébés sont écorchés vivants. L’industrie de la recherche sur les tissus de bébés est une industrie mondiale générant des revenus de l’ordre de huit milliards de dollars. » [Et nos hommes politiques osent parler d’humanisme !]

 

 

 

 

 

On sait aussi que depuis mi-1993, la clinique Sansun de Santa Barbara, en Californie, est sur le point d’importer de larges quantités de tissus fœtaux. La peau des bébés avortés [assassinés] provenant de Russie où les femmes avortent en grand nombre quand le fœtus est arrivé au stade de sept à neuf mois !

 

 

 

Ces fœtus sont ceux qui aujourd’hui fournissent le plus de tissus humains…

 

 

 

 

 

Les experts nous assurent que ces tissus sont utilisés pour traiter les diabétiques.

 

 

 

De quelle façon les architectes de l’Ordre Mondial comptent-ils s’y prendre pour instaurer le Gouvernement Mondial et assurer le contrôle et la surveillance directe de toutes les populations au moyen de l’implantation du MICRO CHIP BIOLOGIQUE D’IDENTIFICATION INTERNATIONALE ?

 

 

 

 

 

Ces architectes sont les personnes à la tête de la Finance Internationale. Aussi vont-elles utiliser l’économie pour aboutir au chaos nécessaire afin de recréer un autre ordre, humaniste, amenant les nations à accepter de gré ou de force un Gouvernement Mondial par les Nations Unis.

 

 

 

 

 

Des journalistes  américains de la revue Monetary and Economic de mars 1993 ont révélé un document intitulé : « Un Gouvernement Mondial par assentiment ou asservissement ».

 

 

 

L’auteur est un dénommé Norman and Frence, ancien spécialiste d’affaires au Colorado Office of Economic Development, auteur aussi d’un manuel de planification financière. C’est également un ancien responsable des prêts, officier chef des opérations dans une compagnie d’investissement, et un expert notable dans le domaine de la finance et des investissements.

 

 

 

Monsieur Frence rapporte que « les pressions pour un Gouvernement Mondial se poursuivent depuis des siècles, mais jamais encore avons-nous atteint le degré dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. Des termes de l’ONU tels qu’autorité de loi, lois mondiales, sécurité collective, ordre mondial et nouvel ordre mondial, sont des noms de code qu’emploie l’Establishment International en référence à leur plan pour un Gouvernement Mondial unique.

 

 

 

 

 

« Dès 1945, devant le sous-comité des relations étrangères du sénat américain, le partisan d’un gouvernement mondial initié, J. P. Warburg établissait : « Nous aurons un Gouvernement Mondial que vous le vouliez ou non. La question est de savoir si le Gouvernement Mondial sera atteint par la raison ou par la force.

 

 

 

« Il y a ceux qui proposaient une approche étape par étape. Henry Morgan, ancien secrétaire trésorier du CFR parlait au nom de la plupart des initiés en disant : « Nous pouvons difficilement nous attendre à ce que l’Etat-nation devienne superflu de lui-même. Le but que nous devons plutôt viser est l’acceptation dans l’esprit de tous les élus responsables, qu’ils ne sont que les concierges d’une machine internationale en banqueroute qui devrait lentement être transformée en une nouvelle machine. »

 

 

 

Ceci a été rapporté en mars 1993. En mars 1994, ces gens de la Haute Finance Internationale viennent d’achever de mettre en marche la machine économique qui va permettre au niveau de tous les pays, l’instauration d’un nouvel ordre économique. Ils ont donné un avertissement à un an d’intervalle, jour pour jour, heure pour heure, aux deux puissances FINANCIÈRES qui pourraient les gêner : les Etats-Unis et le Japon. Par quel moyen ? Par un tremblement de terre.

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur Frence continue : « L’ingrédient qui est dans cette formule est de mettre en banqueroute financière la machine internationale ». En d’autres termes, après avoir endetté les Etats-Unis au-delà du raisonnable, ils veulent créer de pure pièce une crise économique extraordinaire qui contraigne les Etats, pour se sortir du paiement des intérêts de leurs dettes intérieures souscrites aux banquiers qui dirigent la Finance Internationale, à exécuter des coupes sombres dans leurs programmes sociaux afin de toucher directement les populations. Ceci contraindra (c’est fait en 1994) les Etats-Unis à se tourner vers le Fonds Monétaire International de l’ONU et de la Banque Mondiale, qui imposeront CETTE condition : que les pays emprunteurs abandonnent leur souveraineté étape par étape afin de cacher ce scénario aux peuples et électeurs ! (Voici les uniques raisons de Masstricht, du Gatt, du libre-échange, des accords de Schengen,…). On oblige(ra) alors ces pays à dépendre de l’ONU pour leur survie et donc des directives que l’ONU leur dictera.

 

 

 

 

 

Ce qui est surprenant est que cette stratégie a été mise en avant par la première société secrète penchant vers la conquête du monde : les Illuminati.

 

 

 

En effet, ce programme extrait d’une revue financière, rejoint l’article 4 du code des Illuminati :

 

 « … afin que les masses n’aient pas le temps de penser et de se rendre compte, leur esprit doit être orienté vers l’industrie et le commerce. Ainsi toutes les nations seront avalées par l’appât du gain, et dans cette course ils ne verront pas leur ennemi commun. » Nous avons là une explication de la flambée boursière des années 80 à février 1994.

 

 

 

C’est une stratégie politique tout à fait connue : absorber l’attention de quelqu’un sur un point précis tandis que l’on est en train de préparer autre chose. Comme nous sommes témoins de cette quête effrénée du profit dans l’industrie et le commerce, on ne se rend pas compte que les Etats sont dans un système financier en Banqueroute qui est sur le point de s’écrouler. L’ennemi commun est le système bancaire global central, donc le FMI qui détient tous les prêts, réalisant ainsi ce qui est prévu par les Illuminati il y a quelques centaines d’années. L’article 6 du code des Illuminati disait en effet :  » Nous, l’élite financière, allons bientôt entreprendre d’immenses monopoles, réservoirs de richesses colossales – actions, valeurs, fonds mutuels, rentes – sur lesquels des fortunes encore plus grandes – celles des masses – vont dépendre, à un tel point qu’ils tomberont jusqu’au fond avec les crédits des Etats le jour suivant l’écroulement politique. »

 

 

Donc, en arrivant à une crise économique majeure, qui ne touchera pas les institutions comme ce fut le cas dans les années trente, toutes les fortunes faites par les masses dans la spéculation, se retrouveront du jour au lendemain évaporées.

 

Dans ce mécanisme recherché par les architectes de l’ONU – les plus grands banquiers de la planète, – l’objectif à réaliser est que les nations et les populations à l’intérieur de ces nations, se retrouvent ruinées du jour au lendemain, en n’ayant plus aucune valeur financière. C’est de cette manière qu’il sera possible d’imposer un nouveau système. Pour accéder à ce nouveau système international, les gens devront accepter l’implantation d’un MICRO CHIP BIOLOGIQUE D’IDENTIFICATION INTERNATIONALE, sinon ils ne pourront ni acheter, ni vendre au niveau national comme au niveau international [c’est simple comme bonjour !].

 

Il faut bien comprendre que l’objectif n’est pas de ruiner les entreprises, mais de ruiner les Etats et les populations ! L’écroulement économique planifié a été utilisé maintes fois à une petite échelle pour prendre le contrôle d’un pays. Mais maintenant la grande finale [c’est la lutte finale de l’internationale !…] est en préparation. Ils connaissent, grâce à certains pays qui ont subi cette thérapie de chaos, quelles seront les réactions futures des populations occidentales et américaines. Aujourd’hui, aidés par la technologie actuelle et les ordinateurs, ils sont capables de fabriquer de toutes pièces le complot d’une grande crise économique, sans que les institutions financières, les grandes corporations comme les multinationales, s’effondrent.

 

 

On tentera de faire croire à leur effondrement afin de précipiter la débâcle boursière, mais ce sera faux.

 

 

Comme les économies des pays sont en train de s’effondrer lentement à cause des dettes fabriquées et des intérêts remboursés [cf. Charles Gave, « Des lions menés par des ânes », chez Robert Laffont], les élus de ces pays se verront incapables de résoudre le problème. Le complot est mené de telle manière que les élus politiques déduiront – avant l’implosion – qu’ils seront perçus eux-mêmes comme étant les responsables de la faillite des Etats. Les élus perdant leur pouvoir par l’incapacité humaine de résoudre ce problème insoluble sans rejeter l’ensemble du système, seront condamnés à se tourner vers l’ONU [et le tour est joué !], à défaut d’être déposés par le peuple. L’ONU exigera leur assimilation aux directives élaborées par les Initiés du Gouvernement Mondial. Tout ceci sera FINI en mars 1995… Ces élus multiplie(ront) et augmente(ront) la fréquence de la crise par l’augmentation des coupures aux niveau social. S’ensuivront des crises mondiales, des violences à l’échelle internationale.

 

 

 

 

Les élus nationaux devront admettre l’ouverture de leurs frontières à l’immigration, la mobilité de la main d’œuvre. Ce sera l’aboutissement des conséquences du libre-échange à tous les niveaux : la disparition des frontières nationales !

 

 

L’objectif étant, bien sûr !, d’augmenter les tensions intérieures entre les différentes ethnies et religions, de sorte que les pays en viennent à perdre le contrôle de leur sécurité intérieure. L’exemple chirurgical récemment dévoilé par l’ONU en Yougoslavie accrédite la réalisation de ce scénario dans quels que pays qui soient.

 

Finalement les populations se retourneront vers l’ONU. Elles supplieront de faire quelque chose au niveau international. D’ailleurs, tout a été fait au cours des dernières années pour inciter les gens à reconnaître que l’intervention de l’ONU évitait aux nations d’entrer elles-mêmes dans des guerres terribles. La fabrication de toutes pièces de conflits en augmentant les tensions sociales, a rendu les gens serviles à ce genre de démarches et d’aveuglement sur les intentions réelles des tireurs de ficelles de la secte onusienne. Cela fait partie d’une stratégie dialectique développée par des philosophes au XVIIIesiècle.

 

 

Il y a là aussi une autre démarche visant à affranchir les Etats encore christianisés sur le plan de leur sécurité intérieure.

 

En effet, pendant que les Etats sont affaiblis économiquement, socialement et sur le plan ethnique, les conflits créés géostratégiquement [sic] en différents points du globe – mais toujours loin des pays occidentaux, – ont permis à l’ONU d’envoyer des forces multinationales composées des soldats appartenant aux pays visés selon le plan exposé plus haut.

 

L’avancée du plan est d’ailleurs effectuée en parallèle avec la multiplication des conflits exigeant l’envoi de troupes multinationales. Vous remarquerez ainsi que la situation sociale se désagrège en France alors que nos troupes d’élite sont envoyées en Somalie, au Rwanda, en Yougoslavie… Evoquant la Somalie, on relèvera que la situation a été rendue explosive MAINTENANT grâce à la complicité des organisations supranationales, telle l’OMS. Depuis la guerre du Golfe les conflits éclatent les uns après les autres, requérant la présence de troupes sans cesse renouvelées, tandis que le plan suit son cours et que les pays occidentaux sont vidés de leurs forces militaires… C’est pourquoi j’avais employé l’expression d’ « Etincelle » dans mon premier ouvrage.

 

 

Il est aussi à remarquer que les forces américaines sont dispersées un peu partout dans le monde, faisant partie de la nouvelle force de police planétaire sous le contrôle de l’ONU.

 

Les grandes lignes de ce transfert des forces militaires américaines et européennes se trouvent dans le programme « Freedom from War » qui démontre ce qui se passe.

 

Le programme des Etats-Unis pour un désarmement complet et général dans un monde pacifique établi par le président Kennedy – publication 72/77 du Département d’Etat qui devait s’effectuer en trois phases – propose en phase deux : « La force de paix de l’ONU sera établie et renforcée progressivement à partir du matériel militaire américain ».

 

Cette phase deux est précisément le stade où nous nous trouvions en 1994. C‘est-à-dire sans que personne s’en rende compte, la majeure partie des forces militaires et des installations militaires américaines, sont en train de passer lentement sous le contrôle des Nations Unies au niveau international – comme des bases militaires, – et non plus comme c’était le cas auparavant au profit d’une seule nation qui était les Etats-Unis. Soyez assurés que le désarmement militaire progressif contrôlé continuera jusqu’au point où aucun Etat – incluant les Etats-Unis – ne possédera la force militaire nécessaire pour s’opposer et défier l’autorité progressivement renforcée de l’ONU. Au train actuel, c’est un fait que les forces militaires placées sous le contrôle de l’ONU – même les Etats-Unis en tant que nation – n’auront plus de force militaire propre pour s’opposer à l’ONU. Le résultat est que chaque pays subira et exécutera les ukases de l’ONU par crainte des forces multinationales. La dispersion planifiée des forces américaines aux quatre coins du monde et les coupures dans le budget de la défense rendant ce plan quasiment achevé.

 

 

En même temps qu’est organisée internationalement la chute de l’économie, on constitue une nouvelle force de police nationale à travers l’Amérique et une nouvelle force de police militaire internationale.

« Le 15 décembre 1993, à Montréal, Serge Monast, de l’Agence Internationale de la Presse Libre, dont les activités étaient uniquement axées sur le journalisme d’enquête internationale aux niveaux économique, politique, militaire et médical, dévoilait des informations si stupéfiantes qu’elles lui coûtèrent la vie. Dix-huit ans après, ses informations se confirment les unes après les autres. Il est vrai qu’il était informé par des politiciens repentis, des agents des services secrets écœurés ; il recevait également des documents classifiés, ultra confidentiels, souvent anonymement ou transmis par des confrères situés aux quatre coins du monde ».


Serge Monast, Journaliste d’enquête… par TheAnarchy322 http://www.crashdebug.fr/index.php/dossiers/3094-devoilement-du-complot-relatif-au-plan-de-marquage-de-lhumanite-revelations-de-m-monast

Le Grand Echiquier: Ukraine, Brzezinski avait tout prévu

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Zbigniew Kazimierz Brzeziński, conseiller de Jimmy Carter, de 1977 à 1981, d’origine polonaise, il écrit Le Grand Echiquier en 1997.

Citations:

« Quant à la Russie, malgré sa puissance nucléaire elle subit un recul catastrophique. Les États-Unis s’emploient à détacher de l’empire russe ce qu’on dénomme aujourd’hui à Moscou « l’étranger proche », c’est-à-dire les États qui autour de la Fédération de Russie constituaient l’Union soviétique.

A cet égard, l’effort américain porte vers trois régions clefs : l’Ukraine, essentielle avec ses cinquante-deux millions d’habi­tants et dont le renforcement de l’indépendance rejette la Russie à l’extrême est de l’Europe et la condamne à n’être plus, dans l’avenir, qu’une puissance régionale.

 

[…] L’indépendance de l’Ukraine modifie la nature même de l’État russe. De ce seul fait, cette nouvelle case importante sur l’échiquier eurasien devient un pivot géopolitique. Sans l’Ukraine, la Russie cesse d’être un empire en Eurasie. Et quand bien même elle s’efforcerait de recouvrer un tel statut, le centre de gravité en serait alors déplacé, et cet empire pour l’essentiel asiatique serait voué à la faiblesse, entraîné dans des conflits permanents avec ses vassaux agités d’Asie centrale.

 

[…] Pour Moscou, en revanche, rétablir le contrôle sur l’Ukraine – un pays de cinquante-deux millions d’habitants doté de res­sources nombreuses et d’un accès à la mer Noire-, c’est s’assurer les moyens de redevenir un Etat impérial puissant, s’étendant sur l’Europe et l’Asie. La fin de l’indépendance ukrainienne aurait des conséquences immédiates pour l’Europe centrale. La Pologne deviendrait alors le pivot géopolitique sur la bordure orientale de l’Europe unie.

 

[…] Le sort de l’Azerbaïdjan et de l’Asie centrale, à l’égal de celui de l’Ukraine, dictera ce que sera ou ne sera pas la Russie à l’avenir.

 

[…]3. Indépendamment l’une de l’autre, la France et l’Alle­magne ne sont assez fortes ni pour construire l’Europe selon leurs vues propres, ni pour lever les ambiguïtés inhérentes à la définition des limites de l’Europe, cause de tensions avec la Russie. Cela exige une implication énergique et déterminée de l’Amérique pour aider à la définition de ces limites, en parti­culier avec les Allemands, et pour régler des problèmes sen­sibles, surtout pour la Russie, tels que le statut souhaitable dans le système européen des républiques baltes et de l’Ukraine.

 

[…] Dans le meilleur des cas, les candidats de l’Europe centrale ne devraient pas intégrer l’Union européenne avant l’année 2002. Néanmoins, dès que l’adhésion à l’Union euro­péenne des trois nouveaux membres de l’OTAN sera effective, il sera temps pour les deux organisations de se pencher sur le cas des nouveaux aspirants : républiques baltes, Slovénie, Rou­manie, Bulgarie, Slovaquie et peut-être aussi Ukraine.

 

[…] 4. Au cours de la période suivante (soit de 2005 à 2010), l’Ukraine pourrait à son tour être en situation d’entamer des négociations en vue de rejoindre l’UE et I’otan. Cela exige des progrès dans les réformes et, à l’extérieur, une meilleure per­ception de son identité centro-européenne.

 

[…] Quant à l’émancipation de l’Ukraine, elle a privé la Russie de sa mission la plus symbolique, d’une vocation confinant au droit divin : son rôle de champion de l’identité panslave.

 

[…] C’est la perte de l’Ukraine qui a soulevé les questions les plus épineuses. L’apparition d’un Etat ukrainien indépendant constitue une régression géopolitique radicale qui a contraint les Russes à s’interroger sur les fondements de leur identité politique et ethnique. En tirant leur révérence de manière abrupte, les Ukrainiens ont mis un terme à plus de trois cents ans d’histoire impériale. Ils ont dépossédé leurs voisins d’une économie à fort potentiel, riche de son industrie, de son agri­culture et d’une population de cinquante-deux millions d’ha­bitants, dont les origines, la civilisation et la tradition reli­gieuse étaient si proches de celles des Russes, que les liens impériaux ont toujours, pour ces derniers, relevé de l’évi­dence. Par ailleurs, l’indépendance ukrainienne a privé la Russie de sa position dominante sur la mer Noire, alors qu’Odessa servait traditionnellement de point de passage pour tous les échanges commerciaux russes avec le monde médi­terranéen et au-delà.

La perte du pivot géopolitique ukrainien réduit les choix géostratégiques de la Russie. Amputée de la Pologne et des Etats baltes, mais contrôlant l’Ukraine, elle pourrait encore tenir un empire eurasien dynamique, s’étendant, vers le sud et le sud-est, sur les domaines non slaves de l’ex-Union soviétique. Sans l’Ukraine et ses cinquante-deux millions de « frères slaves », toute tentative de restauration impériale commandée par Moscou est vouée à rencontrer la résistance prolongée de populations devenues très sourcilleuses sur la question de leur identité nationale et religieuse.

 

[…] Avant 1991, c’est depuis la mer Noire que se déployait la puissance navale russe en Méditerranée. Au milieu de la décennie, la Russie ne contrôle plus qu’une bande côtière réduite et elle n’a pas résolu sa controverse avec l’Ukraine, concernant l’usage des bases navales en Crimée pour ce qu’il reste de sa flotte. Sur ce pro­blème, deux aspects particuliers ont heurté la sensibilité russe : que l’Ukraine ait organisé, en mer Noire, des manœuvres navales et de débarquement conjointes avec I’otan et que, d’autre part, la Turquie affirme sa présence régionale.

 

[…] La question ukrainienne a agi comme un révélateur. Dès 1994, Washington accorde la priorité aux rela­tions américano-ukrainiennes. Sa détermination à soutenir l’in­dépendance du pays est généralement perçue à Moscou – y compris par les « modemisateurs » – comme une intrusion diri­gée contre les intérêts vitaux de la Russie, laquelle n’a jamais abandonné l’idée de recréer un espace commun. Et la « réin­tégration » de l’Ukraine reste, à ce jour, une position de principe qui recueille le consensus de la classe politique. Le refus russe d’entériner le statut d’indépendance de l’Ukraine, pour des rai­sons historiques et politiques, se heurte frontalement aux vues américaines, selon lesquelles la Russie ne peut être à la fois impériale et démocratique.

 

[…] La détermination de l’Ukraine à limiter l’intégration au domaine économique a invalidé tous les projets d’« union slave ». Cette notion, issue du courant slavophile et popularisée par le soutien que lui a apporté Alexandre Soljénitsyne, perd toute pertinence géopolitique, du moment que l’Ukraine refuse d’y adhérer. À moins de se contenter d’un face-à-face avec la Biélorussie, et peut-être avec les populations russes établies dans les régions nord du Kazakhstan, à condition de provoquer une partition du pays. Cette éventualité inquiétante a d’ailleurs contribué à accentuer la dynamique antirusse du nationalisme kazakh. Pour la Biélorussie, une union slave sans l’Ukraine se résume à une réincorporation dans les frontières russes. Cette perspective aiguise un violent ressentiment au sein de certains courants nationalistes.

 

[…] L’Ukraine constitue cependant l’enjeu essentiel. Le processus d’expansion de l’Union européenne et de l’Otan est en cours. À terme, l’Ukraine devra déterminer si elle souhaite rejoindre l’une ou l’autre de ces organisations. Pour renforcer son indé­pendance, il est vraisemblable qu’elle choisira d’adhérer aux deux institutions, dès qu’elles s’étendront jusqu’à ses frontières et à la condition que son évolution intérieure lui permette de répondre aux critères de candidature. Bien que l’échéance soit encore lointaine, l’Ouest pourrait dès à présent annoncer que la décennie 2005-2015 devrait permettre d’impulser ce processus. Ainsi, les Ukrainiens auraient la certitude que l’extension de l’Europe ne s’arrêtera pas à la frontière ukraino-polonaise. Dès à présent, l’Ouest peut renforcer ses liens de coopération et de sécurité avec Kiev.

 

[…] La survie de l’Ukraine comme État indépendant suppose qu’elle s’arrime fermement à l’Europe centrale et s’émancipe de la région eurasienne. En toute logique, il lui revient de partager les liens que l’Europe centrale entre­tient avec I’otan et l’Union européenne. L’attitude de la Russie sur ce sujet servira de révélateur : aura-t-elle choisi de devenir un acteur européen, ou, rejetant cette option, s’entêtera-t-elle à poursuivre une identité eurasienne et un destin solitaire, émaillé de conflits avec son proche voisin ?

La Russie ne peut pas être en Europe si l’Ukraine n’y est pas, alors que l’Ukraine peut y être sans la Russie. On ne doit jamais perdre de vue ce constat simple et crucial. Dans le cas où la Russie miserait son avenir sur l’Europe, l’intégration de l’Ukraine servirait ses intérêts. De ce point de vue, les relations entre l’Ukraine et l’Europe peuvent constituer la pierre de touche du destin de la Russie. Cela signifie que Moscou jouit encore d’un court répit avant l’heure des choix.

On doit souhaiter que les liens entre l’Europe élargie et la Russie dépassent le cadre des relations bilatérales et s’orientent vers une coopération plus organique dans tous les domaines. Ainsi, dans les vingt premières années du prochain siècle, on peut envisager son intégration progressive au sein d’une Europe qui non seulement embrasserait l’Ukraine, mais rayonnerait jus­qu’à l’Oural et au-delà. Des formes spécifiques d’association, un statut de membre associé, conçus pour faciliter la partici­pation russe aux structures européennes et atlantistes, prépare­raient l’inclusion future des trois pays caucasiens – la Géorgie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan -, si désireux d’entretenir des relations avec l’Europe.

 

[…] Les États qui méritent tout le soutien possible de la part des États-Unis sont l’Azerbaïdjan, l’Ouzbékistan et l’Ukraine, car ce sont tous les trois des pivots géopolitiques. En effet, le rôle de Kiev dans la région vient confirmer l’idée que l’Ukraine représente une menace pour l’évolution future de la Russie.

 

[…] Les incertitudes quant à l’avenir de la Russie sont encore plus grandes et les perspectives d’évolution positive assez sombres. Aussi est-il impératif pour les États-Unis de créer un contexte géopolitique favorable à l’assimilation de la Russie dans un cadre plus large de coopération européenne. Cela encouragerait l’indépendance et l’autonomie de ses voisins nouvellement sou­verains. Cependant, même dans ces conditions, la viabilité de l’Ukraine ou de l’Ouzbékistan (sans parler du Kazakhstan, qui manque d’homogénéité ethnique) resterait incertaine, en parti­culier si les Américains devaient être absorbés par de nouvelles crises intérieures en Europe, par l’élargissement du fossé entre la Turquie et l’Europe ou par l’hostilité toujours plus intense entre leur pays et l’Iran.

 

[…] Aussi le soutien économique et politique accordé aux Etats nouvellement indépendants fait-il partie d’une stratégie plus large concernant toute l’Eurasie. La consolidation d’une Ukraine souveraine, qui se redéfinirait entre-temps comme un Etat d’Europe centrale et s’engagerait dans un processus d’in­tégration plus étroit dans cette région, devient un élément cru­cial de cette politique.« 

http://www.lesobservateurs.ch/2014/03/17/grand-echiquier-ukraine-brzezinski-avait-prevu/

John Dee à été inpiré par les démons de la goetie pour créer le NWO

 

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elizabeth_first_sir_john_deeJohn Dee vit le jour pour la première fois le 13 juillet 1527 dans une demeure de Mortlake, bercé par le bruit de la rivière toute proche. On s’aperçut très vite, de la nature surdouée de cet enfant. il se mit à étudier les livres de magie noirs volés par les templiers au temple de Salomon
la goétie est le livre de magie le plus terrible qui soit qui fait appel aux invocations de démons 72 est leur nombre ,pour obtenir le pouvoir aux quatre coins du monde John dee devint dés lors le magicien de la reine Élisabeth 1er et lors d’invocation les démons lui révélèrent le plan qui amènerait le monde sous la domination de l’empire britannique en vue de créer un nouvel ordre mondial dénué de spiritualité et contrôler par les forces noirs qui égarerez  les gens jusqu’à l’arrivé de leur maitre sur terre.non vous ne rêvez pas mais le nouvel ordre mondial est un plan démoniaque inspiré par des démons au plus grand sorcier anglais John DEE.Il est très facile de voir que une fois que les 48 esprits de la terre furent  invoqués l »Angleterre domina le monde aux quatre coins du monde .et le nom qui fut donné fut l’empire britannique.cette magie qui remonte à Babylone.est exposé  avec les ustensiles de john Dee au British Muséum une boule de cristal un miroir noir égyptien et j’en passe ce n’est pas une légende John Dee inspira les rosicruciens et tous les mages du monde entier.

le documentaire ci dessus vous permettra de saisir l’importance de ce personnage dans l’histoire du monde..pensez vous que le pouvoir aujourd’hui s’obtient t il que par le talent ? non, le talent sert a vous endormir un bon orateur sera plus facilement cru , derrière toute cette mascarade il y’a une minorité d’homme qui connaissent l’origine du plan et qui tire réellement les ficelles en coulisse c’est le diable lui même qui les conseils pour la réalisation de son plan connu évidemment par Dieu avant même son élaboration pour comprendre ,il suffit d’imaginer le mal dans un programme ,ce système qui ressemblerait  par exemple à vista  de  microsof aurait son équivalent plus complexe chez Dieu la vie ou la création toute entière ,le diable n’est pas égal à Dieu il est juste un programme installé dans le système , un Malware qui s’est retourné contre le système d’exploitation originel ,et est devenu ,une sorte de virus ,le virus a pour but de causer la chute du système et de le détourner de sa mission première mais a tout moment il peut être effacé a jamais avec tout ce qui s’y trouve par la puissance  de son concepteur ne donnez pas trop d’importance au mal , il n’est présent que lorsque notre mode de fonctionnement n’est pas propre et que nous sommes guidé s par nos pulsions plutôt que par notre coeur pure et sincère ,tourné vers le bien et non les biens matériels qui l’obscurcisse chaque jour un peu plus.

Les ténèbres de nos vies ne sont que l’abscence de lumière dans  nos coeurs. RJames


john dee nwo et esprits  La Goétie.
envoyé par kodemon2. – Rencontrez plus de personnalités du web.

De la Société secrète “Skull and Bones” au nouvel ordre mondial

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COSCO: Docteur Blondet, vous vous êtes penché sur l’histoire de la “Société Skull and Bones”. Que pouvez-vous nous en dire, outre qu’elle est une société secrète mystérieuse, mais à nulle autre pareille?

 

BLONDET: C’est une société secrète, au départ réservée aux étudiants.Elle a  été fondée en 1832, quand quelques étudiants de l’Université de Yale, l’une des principales universités américaines, ont été choisis par, disons, le patriciat américain. Ils  étaient au nombre de douze par an. Il est notoire que Georges Bush Senior, l’ancien président des Etats-Unis, en a fait partie, et, avant lui, son père, et, après lui, tout naturellement, son fils, pour autant que l’on puisse admettre que ce fiston soit capable de suivre des cours à Yale, ce que l’on peut mettre en doute. Le candidat républicain à la présidence n’en a pas la capacité, à mon sens [l’interview date d’avant l’élection  de Bush Junior, ndlr]. Mais on peut affirmer avec quelque certitude qu’il fait partie de cette secte, non au sens strict; indubitablement , il est issu de ce milieu. La famille Bush est ensuite très proche des banquiers Harriman, qui constituent l’un des groupes les plus puissants de l’établissement américain.

 

COSCO: Peut-on dire que la Skull and Bones a investi aussi la CIA, car Bush-le-Père, c’est bien connu, a été le directeur de cette institution?

 

BLONDET: Il n’y a évidemment pas d’identité entre la Skull and Bones et la CIA. Les choses ne sont pas aussi simples. Mais il est vrai que plusieurs directeurs de  la CIA ont été membres de la Skull and Bones. En général, l’objectif d’une société de ce type est de constituer des groupes d’hommes du même âge, mais aussi des groupes intergénérationnels qui s’aident selon les circonstances. C’est l’évidence! Il faut aussi savoir que l’idéologie de la confraternité se place au-delà de la gauche et de la droite. La “droite” et la “gauche” sont, pour eux, des éléments d’une dialectique, qu’ils entendent surplombercar ils s’estiment supérieurs. La Skull and Bones représente un groupe de gnostiques qui veulent, très spécifiquement, s’adonner à toutes les manœuvres politiques, tant et si bien qu’ils utilisent tantôt l’idéologie attribuée à la “droite”, tantôt celle attribuée à la “gauche” comme  de simples étiquettes. Ces personnes se placent de toute façon au-dessus de ces distinctions. Ce n’est pas un hasard, par exemple, que Harriman fut le banquier que l’on nomma ambassadeur des Etats-Unis en Union Soviétique, afin qu’il puisse offrir une aide très importante à Staline et à son régime, alors qu’ils s’est toujours proclamé anti-communiste. Il faisait partie de cette brochette de banquiers, dont on ne se souvient plus aujourd’hui, qui ont toujours soutenu le système soviétique, jusque et y compris sous Gorbatchev.

 

COSCO: Pour être admis dans la Société Skull and Bones, faut-il être citoyen américain ou bien des personnalités issues d’autres nations y sont-elles admises aussi?

 

BLONDET: Je ne sais pas. L’unique source sûre sur cette société secrète est un livre paru il y a quelques années. Je n’ai pas connaissance d’autres travaux ou ouvrages. C’est l’historien Anthony C. Sutton qui a abordé l’histoire de cette fraternité si puissante : cf. Anthony C. Sutton, America’s Secret Establishment – An Introduction to The Order of Skull & Bones, by Anthony Sutton » (Liberty House Press, Billings, Montana – 1986). Il me paraît toutefois improbable que des non Américains en fassent partie. Peut-être que quelques Britanniques en sont membres,  mais certainement pas des Mexicains ou des Italiens, par exemple.

 

COSCO: L’histoire de la secte des “British Israelites” a-t-elle quelque chose à voir avec la Société Skull and Bones?

 

BLONDET: Pour autant que je le sache, les British Israelites ne sont pas directement liés à la Skull and Bones.

 

COSCO: La Skull and Bones est suspectée, depuis la  fin du 19ième siècle, de pratiquer le satanisme. Est-ce vraisemblable selon vous?

 

BLONDET: On peut, sans plus, le  suspecter. On sait simplement qu’il existe un rituel utilisant des ossements, ceux, dit-on, du chef amérindien Geronimo, que possèderait le groupe. Ces ossements serait conservés dans une salle à Yale, inaccessible au commun des mortels, où se déroule chaque année le rituel de l’initiation. Le rite est incontestablement d’origine maçonnique, comme l’atteste son style, où le postulant se retrouve dans un cercueil, afin de perpétrer un rituel de mort et de renaissance symboliques. Ensuite, le postulant doit révéler des choses dont il a honte et en parler normalement; il s’agit pour l’essentiel de choses concernant son mode de vivre sa sexualité. Le rituel doit le conduire à une sorte de purification, ce qui fait aussi de ce rituel une parodie de la confession catholique.

 

COSCO: Ils célèbrent donc un rite ésotérique?

 

BLONDET: Indubitablement. Il est cependant difficile d’affirmer qu’il soit satanique au sens strict du terme. On se doute également qu’à un certain moment du rituel, intervient une prêtresse, alors que le groupe est composé exclusivement d’hommes. Cette femme a donc un rôle dans cette liturgie, mais on ne peut pas le définir avec certitude.

 

COSCO: Peut-on dire que l’ex-Président Clinton  en a fait ou en fait partie?

 

BLONDET: Non, certainement pas Clinton. L’histoire de Clinton est différente. Il a reçu une formation typiquement anglo-saxonne. Il est parti étudié en Angleterre et y a acquis, semble-t-il, une répugnance profonde pour l’univers britannique.Al Gore, en revanche, est un homme d’un tout autre type. La famille d’Al Gore est puissante depuis toujours dans l’établissement américain, exactement comme celle de Bush, mais elle fait plutôt partie de l’établissement considéré comme “rouge”. Le père d’Al Gore a toujours été très proche, sur le plan des affaires, de ce fameux Hammer, de confession israélite, qui fut le premier à aider Lénine. Il est mort à plus de 90 ans, il y a quelques années, laissant une fortune colossale. Pendant toute sa vie, comme il s’en vantait lui-même, il a été un agent soviétique. Hammer était très célèbre : c’était lui qui faisait les “affaires sales” avec l’Union Soviétique et entendait soutenir cette monstruosité politique, même si, sans aide occidentale, elle se serait écroulée rapidement. Ce n’est donc pas un hasard si Al Gore a commis récemment une “erreur”. Il y a quelques petites années, le FMI a prêté à fonds perdus et à des conditions extrêmement favorables 7 milliards de dollars à la  Russie d’Eltsine à la demande et sous la caution d’Al Gore. Ces 7 milliards de dollars ont immédiatement été investis à l’étranger, pas  un centime n’est entré en Russie ou n’y a été investi. Cet argent a abouti sur le compte des “oligarques”, ou sur ceux d’anciens agents du KGB ou d’autres personnalités, devenues “entrepreneurs” dans la nouvelle Russie.

 

COSCO : La société “Skull and Bones” a été un jour définie comme une résurgence américaine des “Illuminés de Bavière” de Weisshaupt. Qu’ne pensez-vous?  

 

BLONDET: C’est possible, mais  je ne crois pas que l’on puisse avancer des preuves irréfutables en la matière. Nous nous  trouvons plus probablement face à quelque chose de plus général et de plus vaste, parce que le profil de la “Skull and Bones” n’est pas à proprement parler “révolutionnaires”.  Certes, elle est internationaliste, globaliste à la manière de Bush, mais nullement révolutionnaire.

 

COSCO: Peut-on dire que cette secte tend à réaliser le “nouvel ordre mondial”?

 

BLONDET: C’est le sens que lui a donné Bush. Le Président Bush (père), au temps de la guerre contre l’Irak, fut le premier à parler ouvertement de “nouvel ordre mondial”, lequel devait émerger à la suite de cette guerre. Mais, par la suite, les vicissitudes qui ont animé l’échiquier planétaire ne se sont pas exactement déroulées comme il l’avait pensé. Nous  avons en effet affaire à un “nouvel ordre mondial” en acte, mais on ne peut pas dire, avec exactitude quelles en seront les conséquences à long terme. Le pouvoir mondial ne se dissimule plus derrière le masque de l’ONU, mais avance directement sous la bannière étoilée. L’Amérique demeure l’unique superpuissance; elle n’a plus besoin de se caché derrière l’artifice de l’ONU.

 

COSCO: Quel est le véritable visage du “nouvel ordre mondial”, que beaucoup de gens considèrent comme le “bien suprême”?

 

BLONDET: Essentiellement, le “nouvel ordre mondial”, c’est la libre circulation des capitaux, avant même d’être la libre circulation des marchés, car ceux-ci ne se situent qu’à la deuxième place; vient ensuite la libre circulation des hommes, qui se placent en troisième position.La libre circulation des hommes est limitée au territoire américain. En effet, à la frontière mexicaine, les capitaux sont bien acceptés, mais non les hommes. Dans ce “nouvel ordre mondial”, divers phénomènes actuels s’expliquent; tous ne doivent pas être condamnés a priori. Nous devons révisés quelques-unes de nos positions idéologiques habituelles, surtout quand elles sont négatives. Le capitalisme, même globalisé, fonctionne, et pas toujours mal. Les pays qui en tirent avantage ne sont pas toujours des pays du “premier monde”, celui qui “compte”, mais aussi des pays qui connaissent un regain de vitalité et qui réaniment leurs particularités culturelles profondes. Ce regain culturel n’était sans doute pas prévu. Exemple : l’Inde est devenue un exportateur majeur de logiciels, parce que tous les géants du logiciel indiens appartiennent à la caste brahmanique, compsée de familles où l’on connaît le sanscrit, c’est-à-dire une langue classique, de même où l’on connaît encore une mathématique traditionnelle abstraite.  Les représentants de cette caste parlent anglais, produisent des logiciel en anglais, qui coûtent moins cher sur le marché mondial. Autre pays avantagé par la globalisation   —et plus qu’on ne l’imagine: l’Espagne.  Cet avantage est dû à un fait culturel précis. L’Espagne a possédé un empire pendant cinq cents ans. Aujourd’hui, 400 millions de personnes parlent espagnol dans le monde. L’Espagne est en train de devenir la puissance économique dominante sur les marchés sud-américains. Les banques espagnoles sont en train d’acquérir les banques d’Argentine, du Venezuela, etc. L’Espagne acquiert de plus en plus le visage d’une mère patrie impériale. Je me suis rendu en Espagne récemment et j’ai constaté, fait singulier, qu’il n’y avait pas, là-bas, un affect culturel anti-globaliste, comme il en existe un en France, en Italie et également en Allemagne. Ce n’est pas un hasard car l’anti-globnalisme prend le visage de la gauche, celle qui a généré des gouvernements inefficaces. Nous sommes contre la globalisation parce que nous sommes en faveur de la tradition et, pendant ce temps-là, la gauche improvise et redécouvre les traditions nationales, pour ne pas continuer à perdre du terrain.

 

COSCO: Et quels sont les aspects négatifs du “nouvel ordre mondial”?

 

BLONDET: Les aspects négatifs, à l’évidence, se concentrent dans l’excès de libre circulation de capitaux purement spéculatifs. Au moindre mouvement de panique, ces capitaux s’en vont, en quelques minutes, parce que, désormais, la monnaie électronique se meut à la vitesse des télécommunications, laissant brusquement des pays entiers  à sec, plongés dans de graves crises économiques, parce qu’ils s’étaient endettés, non  pas par pauvreté intrinsèque, mais parce qu’ils venaient de vivre un moment de croissance. Tout d’un coup, ils se rtrouvaient privés de liquidités. Les éléments négatifs du “nouvel ordre mondial” relèvent donc de phénomènes liés à la finance spéculative et révèlent d’énormes bulles de dettes impayables, comptabilisées par personne. Certains pays d’Amérique latine subissent de tels effets de manière particulièrement dramatique.  Je pense à la Colombie. Ces pays devraient se spécialiser dans les domaines où ils sont compétitifs. Ceux qui savent bien faire des cravattes, comme les italiens, et bien qu’ils produisent et vendent des cravattes et non pas des avions ou d’autres appareils dont ils ne pourront de toutes façons pas développer le secteur industriel. La Colombie produit la coca. Un tiers de  son territoire est d’ores et déjà contrôlé par des bandes guerrières, qui ont existé, là-bas, de tous temps. Elles se donnent bien entendu une étiquette de “gauche”. Elles sont en réalité constituées de narco-trafiquants, étiquettés de “gauche”, et, en juillet dernier, le directeur de la Bourse de New York, un certain Richard Grasso, est allé rendre visite à ces terroristes de fait, qui terrorisent la population, tuent des enfants, se livrent à des voies de fait dignes du Cambodge de Pol Pot, mais cela n’a pas dérangé outre mesure ce monsieur Grasso. Il a offert à cette bande d’”investir” leur argent sdale dans la Bourse de New York. Si le monde financier américain s’intéresse à l’argent des narco-trafiquants colombiens, cela signifie, en clair, que l’on va bientôt légaliser les drogues dures.

 

COSCO: Certains catholiques ont peur, car la mise en œuvre d’une globalisation totale provoquera la disparition de la religion catholique.  Pensez-vous que cette crainte se justifie?

 

BLONDET: Les milieux, qui veulent l’avènement du “nouvel ordre mondial” sont hostiles au catholicisme. Je pense surtout à Bush. Et aussi à Al Gore. La lutte contre le catholicisme est dure, elle relève de divers phénomènes autonomes, mais je pense toutefois qu’il est difficile d’agir directement  sur la religion catholique, c’est-à-dire sur le Vatican. Le vrai problème réside à mon sens dans une sorte de ressac final du catholicisme clérical. Le haut clergé du Vatican lui-même semble adopter une sorte de nihilisme souriant, qui l’induit à minimiser les contenus forts de l’orthodoxie, afin de provoquer de grands événements médiatiques, qui ne sont finalement que pures apparences, sans substance. Les choses sont allés si loin que l’an dernier, à la Noël, D’Alema, chef du gouvernement de gauche en Italie, a amené sa femme et ses enfants à la messe de minuit à Bethléem. Cela paraît anodin mais c’est proprement renversant : nous avons affaire à un homme politique qui ne croit en rien et qui amène sa famille pour assister, au fond, à un spectacle, de nature spirituelle, fort suggestif. En uncertain sens, cette visite constitue, pour moi, un événement symbolique fort, tout comme ce jubilée de la jeunesse [catholique] où, le dernier jour, dans les fauteuils réservés au VIP, on a pu voir se prélasser, invitées ou non, pratiquement toutes les personnalités du centre gauche…

 

COSCO: D’après vous, l’Eglise n’est plus rien d’autre qu’un vaste spectacle suggestif, destinés à impressionner les masses?

 

BLONDET: Effectivement, nous n’avons plus affaire  qu’à une Eglise-spectacle, patronné par cette espèce de cléricalisme institutionnel athée, car il est un clergé fourbe, aujourd’hui, qui est de gauche et qui est athée. Certains comportements de l’Eglise, comme les demandes continuelles de “pardon”, laissent les vrais catholiques perplexes et, à l’inverse, récoltent les oreilles attentives du consensus institutionnel de la gauche qui ne croit pas, mais qui prend les masses en considération, que nous ne sommes pas capables de mobiliser, alors qu’eux le peuvent. La CGIL est encore capable de s’organiser et d’organiser de vasgfes activités  sociales, ce que les paroisses ne peuvent plus faire. Mais, quoi que l’on fasse, ces jeunes ne seront véritablement chrétiens,comme l’a rappelé le Pape, que s’ils sont prêts à payer leur foi de leur sang. Et moi, je n’y crois pas!

 

Entretien avec Maurizio BLONDET

Propos recueillis par Giuseppe COSCO

Giuseppe Cosco

L’Ordre est l’impulsion originale 

 

Une observation est que l’Ordre obtient la continuité dans les nouvelles organisations, c.-à-d., il y met le PREMIER président (Ribaat : Comme par exemple G.W Bush Jr Monkey qui à admis sa filiation au Skull&Bones, s’en suivi le nouveau pion Barak Obama qui est noir, comme par hasard ! Dois je rappeler que les Skull&Bones ont admis des juifs et noirs récemment d’après le texte, ici récemment ce porte  vers 1983, Barack Obama n’est-il pas venue juste après ?) Ainsi que les idées et, alors, quand les opérations se mettent en route, souvent, il disparait juste de l’image.

 

Parmi les universités, nous pouvons citer l’université Cornell, où Andrew Dickson White (1853) était son PREMIER président, et l’université Johns Hopkins, basée sur le système pédagogique allemand, où Daniel Coit Gilman (1852) était le PREMIER président (1875-1901).

Parmi les associations académiques, l’association historique américaine, l’association économique américaine, la société chimique américaine, et l’association psychologique américaine, ont toutes été lancées par des membres de l’Ordre, ou des personnes proches de l’Ordre. Ce sont des associations clés pour le conditionnement de la société.

 

Ce phénomène de l’Ordre, comme PREMIER sur la scène, est trouvé surtout parmi les fondations, bien qu’il paraisse que l’Ordre garde une présence continue parmi les administrateurs de la fondation. Il fait, plus que d’être juste le PREMIER où l’argent est concerné. Il reste autour, pour garder un oeil sur les dépenses. Le PREMIER président de l’institution Carnegie (1902-1905) était Daniel Coit Gilman, mais d’autres membres de l’Ordre ont été dans les comités Carnegie depuis le tournant du siècle. Gilman était sur scène pour la création des fondations Peabody, Slater, et la Russell Sage. McGeorge Bundy était président de la fondation Ford de 1966-1979.

 

Le PREMIER président d’une organisation influente mais presque inconnue, établie en 1910, était aussi un membre de l’Ordre. En 1920 Théodore Marburg a fondé la société américaine pour le règlement judiciaire des discussions internationales – American Society for the Judicial Settlement of International Dispute -, mais Marburg était seulement président d’honneur. Le PREMIER président était le membre William Howard Taft (1878). La Société était l’ancêtre de la League to Enforce the Peace, qui a développé le concept de société des nations (SDN) et, finalement, les Nations Unies.

Au Nations unies nous trouvons, par exemple, cet Archibald McLeash (1915) qui était le cerveau derrière la constitution de l’UNESCO. Nous trouvons le même phénomène de PREMIER sur la scène dans les groupes de réflexion – « think tanks ».

 

En 1960, James Jeremiah Wadsworth (1927) a mis en place l’institut des recherches pour la paix -Peace Research Institute-. En 1963 il a fusionné pour devenir l’institut d’études politique – Institute for Policy Studies -, avec Marcus Rashkin, qui avait été assistant du conseil de la sécurité nationale (1961-1963), et McGeorge Bundy (1940), un membre très actif de l’Ordre.

 

L’église 

 

Environ 2% de l’Ordre sont dans l’église (toutes de dénominations protestantes), bien que ce pourcentage ait décliné ces dernières années.

 

Une pénétration clé est celle du séminaire d’union théologique, affilié avec l’université de Columbia à New York. Ce séminaire, ancien sujet d’enquête sur l’infiltration communiste, a des liens proches de l’Ordre. Henry Sloane Coffin (1897) était professeur de théologie pratique de 1904 à 1926 et président du séminaire d’union théologique, aussi connu sous le nom de « séminaire rouge », de 1926 à 1945. L’union a une si large interprétation des activités religieuses qu’il a, ou a l’habitude d’avoir, un club d’athées pour ses étudiants.


Henry Sloane Coffin, Jr. (1949) était un des cinq accusés de Boston sur des charges de conspiration fédérales.

 

Et c’est seulement la partie de la pénétration de l’Ordre dans l’église.  

 

La Loi

 

Les établissements majeurs de cabinets juridiques à New York sont saturés par l’Ordre.
En particulier, Lord Day and Lord, dominé par la famille Lord déjà citée ; aussi Simpson, Thacher and Bartlett, surtout la famille Thacher ; David, Polk, Wardwell and Debevoise, Plimpton, le cabinet juridique de la famille Rockefeller.
 

 

Les communications

 

Il y a eu une pénétration considérable dans les communications. Quelques exemples :

 

– Henry Luce, de Time-life, est dans l’Ordre.
– William Buckley (1950), de National Review
– Alfred Cowles (1913), président de Cowles Communications, Des Moines Register, Minneapolis Star,
– Emmert Bates (1932), de Litton Educational Systems,
– Richard Ely Danielson (1907), d’Atlantic Monthly
– Russell Wheeler Davenport (1923), de Fortune
– John Chipman Farrar (1918), de Farrar, Straus, les éditeurs.

 

La récompense la plus prestigieuse du journalisme est d’être membre de l’association Nieman à l’Université de Harvard. Plus de 300 y ont accédé de 1937-1968. Le PREMIER directeur du Fond Nieman était le membre Archibald McLeash.

L’industrie

 

Les compagnies pétrolières ont leurs liens vers l’Ordre. Les membres Percy Rockefeller, les Payne, les Pratt, sont tous liés à la Standard Oil. Les pétroles Shell, Creole Petroleum, et Socony Vacuum sont aussi liés. Une grande variété d’établissements industriels ont des membres dans l’Ordre, de la famille Donnelley à Chicago (imprimeurs du guide officiel des lignes aériennes et autres références) ; des compagnies de bois comme Weyerhaeuser, qui est aussi un Trilatéraliste (Trilatérale) ; des industries d’habillement, et ainsi de suite.

 

Le Système de la Réserve Fédérale – FED

 

Une douzaine de membres peuvent être liés à la Réserve fédérale, mais une nomination est remarquable, Pierre Jay (1892), pour qui toute célébrité était de diriger, en 1913, une école privée, et d’être un obscur vice-président de la Manhattan Bank ; cependant il est devenu le PREMIER président de la Réserve fédérale de New York, la vrai banque de réserve importante. (Ribaat : Dans la même catégorie en appuie, les textes véridiques suivant : « Federal Reserve Bank (F.E.D) 1er rapport » et « Federal Reserve Bank (F.E.D) 2ème rapport »)   

 

La Maison Blanche, la politique et le gouvernement

 

C’est l’ère où l’Ordre a fait des progrès : avec des noms comme Taft, Bush, Stimson, Chafee, Lovett, Whitney, Bundy et ainsi de suite. Il faudra un volume séparé pour couvrir cette histoire et dans le mémorandum neuf nous décrivons juste un exemple, L’OPÉRATION BUNDY.

 

Mémorandum numéro six :

 

Les opérations de l’Ordre

 

En 1981 le livre « The Anglo American Establishment », par Carroll Quigley, a été publié à New York par un petit éditeur anticonformiste. Quigley était autrefois instructeur à Princeton et Harvard puis professeur à l’école du corps diplomatique, à l’université Georgetown. L’éditeur note dans son introduction que Quigley avait été incapable de trouver un éditeur majeur pour le manuscrit. Ce n’est pas surprenant. Le livre dévoile l’équivalent britannique de l’Ordre.

 

« The Anglo American Establishment », n’a rien à voir avec le pouvoir établi américain, qui est à peine mentionné, mais il a beaucoup à faire avec le pouvoir établi britannique. L’éditeur a probablement inséré le mot « américain » dans le titre afin de rehausser la viabilité dans les pays. Quigley décrit minutieusement, en détail, les opérations historiques du pouvoir établi britannique contrôlé par une société secrète, et opérant souvent comme l’Ordre opère aux USA. C’est la vraie signification du livre explosif de Quigley.

 

« Le Groupe »

 

La société secrète britannique, « le Groupe » ou ordinairement juste « nous », a été fondé à l’université d’Oxford, comme l’Ordre a été fondé à Yale, mais sans le charabia maçonnique. Comme nous avons noté dans le mémorandum cinq, le Groupe opère dans une série de cercles concentriques et, comme l’Ordre, il consiste en familles de vieilles lignées, alliées à des banquiers négociants privés, connus aux Etats-Unis comme banquiers d’affaires.

 

En tenant compte de l’existence prouvée du Groupe, des opérations de l’Ordre et du genre de pénétration qu’il a accompli, cela ne peut pas être expliqué que par la simple chance. En examinant les opérations de l’Ordre, nous pouvons produire une image de ses objectifs, sans accès à aucune constitution interne ou déclaration d’objectifs, même si elles existent. C’est peut être seulement un mot de la bouche.

Par contraste, l’objectif du Groupe est enregistré dans les volontés de Cecil Rhodes. C’était :

« L’extension de la règle britannique partout dans le monde, le fignolage d’un système d’émigration du Royaume-Uni, et de colonisation par des sujets britanniques de toutes les terres où les moyens de vie est accessible par l’énergie, le travail et l’entreprise . . . et la récupération ultime des États-Unis d’Amérique comme une partie intégrante de l’Empire Britannique ».


Cet objectif est, bien sûr, ridicule et quelque peu immature, mais pas moins ridicule et pas moins immature que l’objectif du « Nouvel Ordre Mondial » de l’Ordre. Le Groupe a contrôlé la politique britannique depuis cent ans, et le fait encore.

 

Le Groupe et l’Ordre ont été créés par des anglophiles qui veulent modeler le monde sur une culture hybride anglo-Hégélienne. Où les races latines, slaves et chinoises ne sont pas considérées, mais, clairement, ces cultures seront peu disposées à devenir des pions de l’empire Britannique ou Yankee de Nouvelle Angleterre. Même dans le Commonwealth, une association volontaire de nations, il est improbable que le Canada, l’Australie et la Nouvelle Zélande acceptent l’esclavage constitutionnel envisagé par Cecil Rhodes. Les deux sociétés secrètes oublient, et il y a une base philosophique pour cette négligence, le droit naturel de tout groupe ethnique, qu’il soit blanc, noir ou jaune, anglais, slave ou latin, de développer sa propre culture sans contrainte.

 

Contrairement à cet auteur, Quigley sympathise avec les fins du Groupe, bien qu’il dise que leurs méthodes sont ignobles. Le Groupe et l’Ordre sont peu disposés, ou incapables, de provoquer une société globale par des moyens volontaires, donc ils ont opté pour la contrainte. Pour faire ceci, ils ont créé des guerres et des révolutions, ils ont saccagé des trésors publics, ils ont opprimé, ils ont pillé, ils ont menti même à leurs propres concitoyens

 

Comment ont ils fait ceci ?  

 

Manière d’opérer de L’Ordre 

 

Les activités de l’Ordre sont dirigées afin de changer notre société, en changeant le monde, pour provoquer un « Nouvel Ordre Mondial ». Ce sera un ordre planifié avec une liberté individuelle très restreinte, sans protection constitutionnelle, sans limites nationales ou distinction culturelle.

 

Nous déduisons cet objectif en examinant, et en récapitulant, les actions individuelles des membres : il y a eu un modèle logique d’activité sur cent ans. Une partie de cette activité a été faite en coopération avec le Groupe, avec ses objectifs parallèles et enregistrés.


Maintenant si, par exemple, nous avions trouvé que l’intérêt dominant des membres était d’élever des canards, qu’ils ont écrit des articles au sujet des canards, élevé des canards, vendu des canards, formé des conseils d’études de canards, développé une philosophie de canards, alors il serait raisonnable de conclure qu’ils avaient un objectif à propos des canards, que ce n’est pas une simple activité aléatoire.

Historiquement, les opérations de l’Ordre se sont concentrées sur la société, comment changer la société d’une manière spécifique, vers un but spécifique : un « Nouvel Ordre Mondial ». Nous connaissons les éléments qui devront être changés dans la société pour provoquer ce Nouvel Ordre Mondial, nous pouvons examiner alors les actions de l’Ordre dans ce contexte.
Ces éléments devraient plus ou moins être :
 

 

– L’éducation : comment la population du futur se comportera,
– L’argent : les moyens de tenir la richesse et échanger des marchandises,
– La loi : l’autorité pour mettre en vigueur la volonté de l’état, une loi mondiale et une cour mondiale est exigée pour un état mondial,
– La politique : la direction de l’Etat,
– L’économie : la création de richesses,
– L’histoire : ce que les gens croient qu’il s’est passé dans le passé,
– La psychologie : les moyens de contrôler ce que pensent les gens,
– La philanthropie : afin que les gens pensent bien aux sujet des contrôleurs,
– La médecine : le pouvoir sur la santé, la vie et la mort,
– La religion : les croyances spirituelles des gens, l’incitation à l’action pour beaucoup,
– Les médias : ce que les gens savent et apprennent au sujet d’événements courants,
– La continuité : le pouvoir de nommer qui suivra dans vos pas.

Croire en Dieu au XXIe siècle – La conviction des scientifiques

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« La probabilité que notre univers soit issu du hasard est comparable à celle d’un archer réussissant à planter sa flèche au milieu d’une cible carrée de 1 cm de côté et située à l’autre bout de l’univers. » Trinh Xuan Thuan (Astrophysicien)

 Le titre assez provocateur est là pour attirer l’attention sur le débat sur l’existence de Dieu dans ce XXIe siècle où la science réalise des prouesses et où l’homme est de plus en plus barbare. « Si Dieu n’existe pas, alors tout est permis. » écrivait Dostoyevski dans les « Frères Karamazov » Pourtant, des scientifiques et non des moindres ne confondant pas leur travail scientifique avec leur conviction personnelle sont dans le doute. Beaucoup d’entre eux ont fait le saut. Ils revendiquent leur croyance en un « principe créateur » qui règle d’une façon parfaite le mouvement de l’Univers.

 Il est vrai que plus on plonge dans l’infiniment petit, plus on trouve que les limites nous échappent, Plus on plonge dans l’infiniment grand, on s’aperçoit que la Terre est une poussière dans le tohu-bohu, une sorte de chaos initial universel que Dieu a mis en ordre. De l’infiniment petit à l’infiniment grand, l’homme se donne un sentiment de puissance bâti sur du vent et chaque événement survenu le remet à sa place. Le mythe de Prométhée a toujours accompagné l’homme ce tard venu dans la création, dans sa folie des grandeurs insultant de ce fait, l’ordre harmonieux du monde qui fait que chaque astre tourne sur une orbite et il suffirait d’une petite erreur dans « les calculs », dans la précision des vingt constantes universelles pour que le système de l’univers tel que nous le voyons n’ai jamais paru. Et pourtant, il est là disent les physiciens, depuis le big bang il y a 15 milliards d’années.

Ce que dit la Physique :

 

On sait justement que le big bang nous a fait découvrir une histoire imprévue et fantastique. Il a eu une naissance, grandiose, il grandit maintenant, et peut-être connaîtra-t-il un jour la vieillesse, et la mort. L’histoire connue commence alors que l’univers avait déjà atteint l’âge de 10-43 secondes. le temps de Planck. Avant, on ne sait rien. Cette période inconnue est d’une brièveté inouïe : A cet « âge » de 10-43 secondes l’Univers était vraiment tout petit : il était alors des millions de milliards de fois plus petit qu’un atome ! Il était chaud, une fièvre gigantesque, cosmique ! Des milliards de milliards de degrés ! Puis, pour une raison inconnue, que les scientifiques ne s’expliquent pas, le vide si vivant s’est mis à enfler. C’est comme si quelqu’un a donné le signal du début. En moins de temps, nous dit Françoise Harrois-Monin, qu’un battement de cil (entre 10-43 et 10-32 seconde), son volume a été multiplié par 1050 ! Et sans que l’on sache pourquoi, sont apparues les premières particules de matière. Après cette barrière fatidique des trois cent mille ans, des nuages de gaz se sont formés. Ils donnèrent naissance aux milliards de galaxies pendant près de 15 milliards d’années. Une minuscule poussière – Notre Terre – en faisait partie. (1)

 Le « visage de Dieu » ? C’est l’expression qu’utilisa l’astrophysicien George Smoot (prix Nobel 2006) lorsque le 23 avril 1992, il réussit, grâce au satellite Cobe, à prendre des photos de la naissance de l’Univers tel qu’il émergeait des ténèbres cosmiques tout juste 380.000 ans après le big bang. Depuis, cette expression a fait le tour du monde. Les frères Bogdanov, auteurs d’un ouvrage : « Le visage de Dieu », résument pour Anne Catherine Renaud leur ouvrage : Oui, Dieu existe. L’image d’un ordre extrêmement précis est associée à la première lumière qui précède le big-bang. Robert W.Wilson tout à fait par hasard, en 1965, a découvert le rayonnement fossile, qui est l’écho de l’immense explosion originelle.(2)

 Cette réflexion élégante du mystère de l’harmonie de l’univers nous est donnée par une série d’entretiens du philosophe Jean Guitton avec les deux astrophysiciens biens connus Igor et Grichka Bogdanov. Ecoutons-les : « Rappelons-nous que la réalité tout entière repose sur un petit nombre de constantes cosmologiques : moins de quinze. Il s’agit de la constante de gravitation, de la vitesse de la lumière, du zéro absolu, de la constante de Planck, etc. Nous connaissons la valeur de chacune de ces constantes avec une remarquable précision. Or, si une seule de ces constantes avait été un tant soit peu modifiée, alors l’univers – du moins tel que nous le connaissons -, n’aurait pas pu apparaître. Un exemple frappant est donné par la densité initiale de l’univers:si cette densité s’était écartée un tant soit peu de la valeur critique qui était la sienne dès 10-35 seconde après le big bang, l’univers n’aurait pas pu se constituer. Aujourd’hui, le rapport entre la densité critique de l’univers et la densité critique originelle est de l’ordre de 0,1 ; or il a été incroyablement près de 1 au départ, jusqu’à laquelle nous remontons. L’écart avec le seuil critique a été extraordinairement faible (de l’ordre de 10-40) un instant après le big bang de sorte que l’univers a donc été « équilibré » juste après sa naissance. Ceci a permis le déclenchement de toutes les phases qui ont suivi. »(3)

 Ceci rejoint la probabilité de l’astrophysicien Trinh Xuan Thuan cité plus haut. De plus, « l’origine de la vie, déclare Francis Crick, prix Nobel de Biologie, paraît actuellement tenir du miracle, tant il y a de conditions à réunir pour la mettre en oeuvre ». Nous sommes donc en présence du mystère de la création de l’Univers, de la vie sous toutes ses formes et de l’avènement de l’homme ce tard venu dans l’échelle du temps. De même, George Ellis, astrophysicien anglais avoue que l’ajustement si précis des lois de l’univers est un miracle : ´´Un ajustement stupéfiant se produit dans les lois de l’univers, rendant la vie possible. En réalisant cela, il est difficile de ne pas utiliser le terme ´´miracle´´ sans prendre position sur le statut ontologique de ce monde´´ (G.Ellis, le principe anthropique) Enfin, Paul Davies, célèbre astrophysicien britannique, s’émerveille lui aussi de l’ajustement de cette horloge : ´´Il y a pour moi des preuves très fortes que quelque chose se passe derrière tout ça…on a l’impression que quelqu’un a ajusté ces nombres des lois de la nature afin de créer l’univers…la sensation d’un dessein intelligent est débordante´´ (P.Davies, l’empreinte cosmique, p.203.)

 

 

Ce que disent les scientifiques de l’existence de Dieu :

 

On dit que beaucoup de scientifiques ont un rapport à Dieu de plus en plus net car basé sur une foi qui n’est pas celle du « charbonnier ». Pour l’écrivain Jim Holt dans son livre ´´La Science a ressuscité Dieu´´, il écrit : « Je me rappelle avoir vu il y a quelques mois un sondage dans le magazine scientifique « Nature » qui indiquait que presque la moitié des physiciens, biologistes et mathématiciens américains croyaient en Dieu, et pas seulement en une abstraction métaphysique mais en une entité qui se soucie des affaires humaines et qui entend nos prières, c’est-à-dire le Dieu d’Abraham, d’Issaac et de Jacob » www.thesigns.fr 25 Août, 2011 (4)

Ainsi, même si « on a longtemps pensé que la science allait chasser la fonction religieuse, c’était une erreur », comme le souligne l’astrophysicien Hubert Reeves. On rapporte l’angoisse d’Einstein qui n’hésitait pas à écrire que « la science s’arrête aux pieds de l’échelle de Jacob ». Si Einstein est respecté et écouté, il n’en est pas moins, à la fin de sa vie en butte aux jeunes physiciens qui proposent une théorie basée sur les incertitudes (Heisenberg, Bohr). Einstein n’adhère pas à cette vision probabiliste de la réalité. Pour lui, Dieu ne joue pas aux dés. Il refuse que le résultat d’une expérience ne puisse être unique et prédit avec certitude.

Dans ce qui suit nous allons rapporter, et sans être exhaustif les réflexions de scientifiques connus. Le savant anglais Sir William Herschel (1738-1822), fondateur de l’astronomie stellaire écrit :»Plus le domaine de la science s’étend, plus nombreux deviennent les arguments puissants et irréfutables prouvant l’existence d’un Créateur éternel à la puissance illimitée et infinie. Les géologues, les mathématiciens, les astronomes et les naturalistes ont tous collaboré à bâtir l’édifice de la science qui est, en vérité, le socle de la Grandeur suprême de Dieu l’unique » (4)

 Le plus grand nom de la bactériologie, Louis Pasteur affirme : « Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène. » William Thomson (1824,1907) fondateur de la thermodynamique, disait : « La science affirme positivement l’existence d’un pouvoir créateur qu’elle nous pousse à accepter comme un article de foi. » il dit aussi : « Ne soyez pas effrayés d’être des penseurs libres. Si vous pensez suffisamment fort, vous serez contraints par la science à croire en Dieu. » Thomas Edison (1847,1931) celui qui inventa l’ampoule electrique affirme : « J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu ! ». (4)

Anthony Flew est un des plus grands philosophes athées de ce siècle, il a choisi l’athéisme à l’âge de 15 ans, et après l’avoir défendu pendant plus de 54 ans, à 81 ans il annonce avec regret : « Comme les gens ont été certainement influencés par moi, je veux essayer de corriger les énormes dommages que j’ai dû occasionner. » Il affirme, expliquant les raisons de son retour : « Les recherches des biologistes sur l’ADN ont montré, par la complexité presque inconcevable des arrangements nécessaires pour produire [la vie], qu’une intelligence devait nécessairement être impliquée. » Max Planck, physicien allemand fondateur de la physique quantique moderne disait : « Toute personne s’intéressant sérieusement à la science, quel que soit le domaine, lira les inscriptions suivantes sur la porte du temple de la connaissance : « Crois. » La foi est une caractéristique dont ne peut se passer un scientifique. » (Max Planck, Where Is Science Going ?, Allen & Unwin, 1933, p. 214 (4)

Ancien directeur à la Nasa, l’homme qui a fait alunir Armstrong, Werner Von Braun a déclaré : « On ne peut être confronté à la loi et à l’ordre de l’univers sans conclure qu’il doit exister une conception et un but derrière tout ça… Plus nous comprenons les complexités de l’univers et ses rouages, plus nous avons des raisons de nous étonner de la conception inhérente qui le sous-tend… Etre forcé de ne croire qu’en une seule conclusion – que tout dans l’univers soit apparu par le fait du hasard – violerait l’objectivité de la science elle-même… Quel processus aléatoire pourrait produire le cerveau d’un homme ou le système de l’oeil humain ?… » (Dennis R. Petersen, Unlocking the Mysteries of Creation, Creation) (4)

Dembski, un des savants mathématiciens renommés de notre époque, souligne que la science est une tentative pour comprendre le monde : « Le monde est la création de Dieu, et les savants dans leur compréhension du monde reconstituent simplement les pensées de Dieu. Les savants ne sont pas des créateurs mais des découvreurs… La chose importante concernant l’acte de création est qu’elle révèle le Créateur. L’acte de création porte toujours la signature du Créateur. » (William Dembski, The Act of Creation)

Enfin, le physicien Mehdi Golshani, de l’Université de Technologie Sharif à Téhéran, dans une interview à Newsweek, a souligné sa croyance en Dieu et que la recherche scientifique complète la religion : « Les phénomènes naturels sont les signes de Dieu dans l’univers et les étudier est pratiquement une obligation religieuse. Le Coran demande aux humains de « parcourir la terre, et de voir comment Il a initié la création ». Les recherches sont un acte d’adoration, puisqu’elles révèlent les merveilles de la création de Dieu. « Science finds god news week 20 July 1998 » (4)

Dieu pour les philosophes :

 

Les philosophes sont en première ligne de par leur vocation à s’interroger sur l’existence ou non de Dieu. Peut-on décider qu’un événement est bon ou mal. Si « Mais alors, que deviendra l’homme, sans Dieu et sans immortalité ? Tout est permis, par conséquent, tout est licite ? » Personne n’a rien à nous dire sur notre manière de vivre. En effet, s’il n’y a pas de Dieu, alors il n’y pas de règles objectives qui dictent ce qui est bon ou mauvais. Par conséquent, dans un monde sans Dieu, qui est en droit de dire ce qui est bien ou mal ? Est-ce par exemple par hasard que l’univers s’est formé ?

 Pour le philosophe Jean Guitton : « (…) Ni les galaxies et leurs milliards d’étoiles, ni les planètes et les formes de vie qu’elles contiennent ne sont un accident ou une simple « fluctuation du hasard. » Nous ne sommes pas apparus « comme ça », un beau jour plutôt qu’un autre, parce qu’une paire de dés cosmiques a roulé du bon côté. Pour les frères Bogdanov : les lois de probabilité indiquent que ces ordinateurs devraient calculer pendant des milliards de milliards d’années, c’est-à-dire pendant une durée quasiment infinie, avant qu’une combinaison de nombres comparable à ceux qui ont permis l’éclosion de l’univers et de la vie puisse apparaître. Autrement dit, la probabilité que l’univers ait été engendré par le hasard est pratiquement nulle.(…) » (3)

 Jean-Paul Sartre (1905-1980) est un philosophe et écrivain français qui reçut le prix Nobel de littérature en 1964. Il est considéré comme étant le fondateur de l’existentialisme athée, un courant de pensée et une forme d’athéisme qui aborde et la question de l’existence de l’Homme sans référence à un être divin et qui prétend que Dieu et la nature humaine sont des concepts inéxistants. Vers la fin de sa vie, Jean-Paul Sartre s’est mis à reconnaître l’existence d’un créateur.

 Voici ci-dessous ce que rapporte le magazine américain « National Review » (Examen National) le 11 juin 1982. L’article a été écrit par Thomas Molnar, professeur de littérature française à l’université de Brooklyn : Au printemps1980 un mois avant sa mort, le Nouvel Observateur publie une série d’interviews que Sartre a eues avec l’un de ses amis, Pierre Victor (Benny Levy) « Je ne pense pas être le résultat d’un pur hasard de simple poussière de l’univers mais plutôt quelqu’un qui était attendu, préparé, en bref, un être que seulement un créateur aurait pu créer et cette idée d’une main créatrice se réfère à Dieu. » Après sa mort, sa compagne Simone de Beauvoir publie la « cérémonie des adieux » dans laquelle elle attaque Sartre « Tous mes amis, tous les sartriens me supportent dans ma consternation » (5).

 Enfin, il faut mentionner à en croire les éditeurs du magazine « Wired », qui rapportent en 1996 qu’en réalité, Jean-Paul Sartre se serait converti au judaïsme probablement influencé par son ami et confident Benny Levy, juif orthodoxe (6).

 Il y aurait de fait un consensus des scientifiques sur l’existence d’un horloger transcendant réglant l’univers et de ce fait observant les actes des humains qui ont le vertige de la puissance, eux qui ne sont qu’une poussière dans l’espace et un battement de cils dans le temps de la civilisation humaine dont l’homme est à tort si imbu. Il reste que le Dieu des scientifiques amène à une foi plus forte et plus assumée d’autant qu’elle ne sert pas de faire valoir ni en science encore moins en politique . L’Abbé Lemaitre, l’un des pères du Big bang,  la théorie de l’Expansion de l’Univers, avait l’habitude de dire : « quand je rentre au Laboratoire je laisse ma soutane au vestiaire ». Tout est dit.

 

La science témoigne de Dieu

Les scientifiques confirment les signes de dieu

Comme nous avons pu le constater à travers les article précédent, la science ne fait que confirmer la foi en dieu et défaire les allégations matérialistes. Un autre point marquant cette réalité :le grand nombre de savants qui ont apporté d’importantes contributions à la science et qui avaient une foi enracinée en l’existance du créateur et son unicité .
Dans la suite de cet article vous pourrez nous allons présenter des savants du passé et du présent et présents, qui ont fondé et développé la science moderne, et qui croyaient que l’univers et toutes les formes de la vie étaient créés par Dieu.

Louis Pasteur

Le plus grand nom de la bactériologie , Louis Pasteur affirme : « Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène. »   il affirme aussi , faisant allusion aux athées :  «Tant pis pour ceux dont les idées philosophiques sont gênées par mes études»

 

Einstein

Albert Einstein disait:
« Je n’arrive pas à concevoir un scientifique dépourvu d’une foi profonde. Ceci pourrait être formulé de la façon suivante: il est impossible de croire à une science sans religion. »

Anthony flew

Anthony flew est un des plus grand philosophes athées de ce siècle , il a choisi l’athéisme à l’age de 15 ans , et après l’avoir défendu pendant plus de 54 ans , aujourd’hui à 81 ans il annonce avec regret :
« « Comme les gens ont été certainement influencés par moi, je veux essayer de corriger les énormes dommages que j’ai dû occasionner. » »
Il affirme , expliquant les raisons de son retour :
« « Les recherches des biologistes sur l’ADN ont montré, par la complexité presque inconcevable des arrangements nécessaires pour produire [la vie], qu’une intelligence devait nécessairement être impliquée. »

Max Planck

Max Planck, physicien allemand fondateur de la physique moderne disait:
« Toute personne s’intéressant sérieusement à la science, quel que soit le domaine, lira les inscriptions suivantes sur la porte du temple de la connaissance: « Crois. » La foi est une caractéristique dont ne peut se passer un scientifique. »Max Planck, Where Is Science Going?, Allen & Unwin, 1933, p. 214

 

1. Chems Eddine Chitour : Science, foi et désenchantement du monde. Réed. OPU 2007

2. Anne-Catherine Renaud : Les frères Bogdanov : « Le visage de Dieu » Le Matin 05.06.2010

3. Jean Guitton, Igor et Grichka Bogdanov. Dieu et la science, Entretiens Ed Grasset 1991.

Source : www.agoravox.fr

videos : Projet de réduction massive de la population mondiale

 

eugenisme depopulation illuminati

«Dans l’éventualité où je serais réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation» – Extrait de la préface de la biographie «Si j’étais un animal» du Prince Philip

Différentes personnes à différents moments ont été attirées par différents aspects de l’eugénisme – et ont aussi souvent rejeté d’autres. Il n’y a pas d’emballage parfait, pas de quartier général ni de maitre guide. L’eugénisme est plutôt une collection d’idées et de projets à propos de l’amélioration de la race humaine par le contrôle social de la reproduction humaine. Le mouvement eugénique s’est répandu à travers le monde et affecte toutes les facettes de la vie sociale. Personne n’a besoin de chercher bien loin pour trouver l’eugénisme. C’est dans les livres d’école, dans les journaux et tous les médias, dans la science-fiction, dans les gouvernements et ainsi de suite. C’est une manière de penser à propos de la vie que des personnes très intelligentes ont fait la promotion depuis un siècle, avec peu ou pas de résistance les cinquante dernières années. (Source)

Il existe encore un grand nombre de personnes parmi le public en général, les universitaires et spécialement ceux qui travaillent pour les médias corporatifs, qui sont toujours en déni face à l’agenda de réduction de la population mondial pourtant bien documenté, ainsi que des conséquences de ce programme que nous voyons déjà prendre forme. Cet article, qui fait suite à Eugénisme & darwinisme social qui lui jetait les bases historiques de cette idéologie, se veut une compilation d’évidences en vue de prouver que l’élite a été obsédée par l’eugénisme et son incarnation moderne, le contrôle de la population, depuis plus d’une centaine d’années, et que ce but de réduction de la population globale est toujours en pleine force jusqu’à ce jour. 

1• Des philanthropes milliardaires qui ont assisté au sommet organisé par l’initiative de Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft, ont discuté de joindre leur force pour vaincre les obstacles politiques et religieux qui s’opposent au changement concernant la surpopulation mondiale. Ce club, nommé le «Good Club», discute de dépopulation mondiale.

Sous le titre « Le Club des milliardaires tente de juguler la croissance démographique », le Sunday Times du 24 mai a révélé la tenue d’une réunion secrète qui en dit long sur la volonté politique de l’oligarchie financière.

La rencontre, qui s’est tenue à New York le 5 mai dernier, a été organisée à l’initiative de Bill Gates, fondateur du monopole Microsoft, grand promoteur des simulateurs de meurtres sur ordinateur et parrain de Facebook, de Warren Buffet, spéculateur milliardaire et financier de la Fondation Gates, et de David Rockefeller. Au-delà de ces trois là, la petite sauterie a réuni Michael Bloomberg, maire de New York et fondateur de l’agence d’information financière du même nom ; Peter Peterson, fondateur du groupe financier Blackstone et grand avocat de l’austérité budgétaire ; Julian Robertson, patron du fond Tiger Management ; John Morgridge, ancien pdg de Cisco Systems ; Eli Broad, spéculateur immobilier ; David Rockefeller Jr, fils du premier ; Ted Turner, fondateur de CNN ; et Oprah Winfrey, animatrice phare de la télé américaine.

La réunion a débuté par une présentation de chacun des participants sur la cause qu’il défend, mais très vite, nous apprend le Times, la discussion s’est transformée, sous l’impulsion de Bill Gates, en un consensus sur la « surpopulation », comme la cause supérieure qui englobe les autres. Un autre participant a confié qu’ils étaient aussi parvenus à un consensus pour mettre en place une stratégie « dans laquelle la croissance démographique serait attaquée comme menace écologique, sociale et industrielle ». Les participants ont souligné leur « besoin d’être indépendant des agences gouvernementales qui se révèlent incapables d’affronter le désastre que tous nous voyons venir ». De prochaines réunions sont d’ores et déjà prévues pour organiser la mise en œuvre de cette stratégie. (Source)

2• Ted Turner, l’un des participant et riche propriétaire d’un empire médiatique, est fermement imprégné d’eugénisme et de réduction de la population mondiale qu’il voudrait voir baisser de 95% pour être idéale, selon un interview qu’il a accordé à Audubon Magazine en 1996: «Une population totale de 250-300 millions de personnes, un déclin de 95% par rapport aux présents niveaux, serait idéal». Turner a donné un milliard de dollars à une organisation nommée Fondation des Nations Unies. Cette organisation créée par Turner et la Turner Fondation, sont dévouées au contrôle de la population par la distribution de condoms, la promotion de l’avortement et autres méthodes pour promouvoir l’agenda eugénique, tout comme d’autres tels que Bill et Melinda Gates qui ont aussi donné de larges sommes d’argents à des «organisations charitables» qui servent réellement à promouvoir le mouvement eugénique. Turner a même reçu un prix de l’ONU pour son travail en développement durable, qui n’est qu’un autre nom code pour la réduction de la population. (Source)

3• La Fondation Bill & Melinda Gates, le géant américain de l’agrobusiness DuPont/Pioneer Hi-Bred, l’un des plus grands propriétaires de fabriques de semences brevetés et génétiquement modifiés (OGM) et de produits agrochimiques apparentés; Syngenta, une compagnie de semences OGM et de produits agrochimiques basée en Suisse par l’intermédiaire de sa Fondation Syngenta; la Fondation Rockefeller, ce groupe privé qui a créé la «révolution génétique», avec plus de 100 millions de dollars d’argent des semences depuis les années 1970; le CGIAR, réseau mondial créé par la Fondation Rockefeller afin de promouvoir son idéal de pureté génétique à travers un changement de l’agriculture, travaillent ensemble à des projets communs, dont la Réserve mondiale de semence à Svalbard.

Le CGIAR a été façonné lors d’une série de conférences privées tenues au centre de conférence de la Fondation Rockefeller à Bellagio, en Italie. Les principaux participants aux débats de Bellagio étaient George Harrar, de la Fondation Rockefeller ; Forrest Hill, de la Fondation Ford ; Robert McNamara, de la Banque mondiale, et Maurice Strong, l’organisateur international de la famille Rockefeller au niveau de l’environnement et qui, en tant que fiduciaire de la Fondation Rockefeller, organisa Sommet de la Terre (Earth Summit) de l’ONU, à Stockholm, en 1972. Cela faisait partie de l’objectif de la fondation depuis des décennies afin de mettre la science au service de l’eugénisme, une hideuse version de la pureté raciale, et qui a été appelé Le Projet.

Pour assurer un impact maximum, le CGIAR a appelé l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations Unies, le Programme de développement des Nations Unies et la Banque mondiale. Ainsi, par le biais d’une levée soigneusement planifiée de son premier appel de fonds, la Fondation Rockefeller, à partir du début des années 1970, était en mesure de façonner la politique agricole mondiale. Et elle l’a façonnée, en effet.

Financé par de généreuses bourses d’étude de Rockefeller et de la Fondation Ford, le Groupe consultatif sur la recherche agricole internationale (CGIAR) a veillé à ce que les scientifiques et agronomes principaux de l’agriculture du Tiers-Monde soient amenés aux États-Unis afin de «maitriser» les concepts de production de l’agro-industrie moderne, et afin de les ramener dans leur patrie. Durant ce processus, ils ont créé un réseau d’influence inestimable pour la promotion de l’agro-industrie américaine dans ces pays, et plus particulièrement la promotion de la «Révolution génétique» des OGM dans les pays en voie de développement, et tout cela au nom de la science et d’un marché agricole efficace et libre.

Doc : La lignée de sang des Illuminati, 13 grandes familles de sorciers

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Ils contrôlent le monde et les guerres depuis toujours.
Citation de la vidéo « Si vous êtes une personne normale et en bonne santé, et que vous deviez participer à un rituel Illuminati, probablement que vous deviendriez fou ».

Fritz Springmeier, écrivain conspirationniste et thérapeute spécialisé des techniques de programmation mentale Mk-Ultra/Monarch (voir ma vidéo « Techniques de programmations mentales »), est l’auteur de « La Lignée des Illuminati ». Il explique exactement qui ils sont, connaissant bien le sujet pour être venu en aide à des personnes tombées dans leur esclavage.

Ils sont la continuation des religions mystérieuses. Il doivent passer leur pouvoir occulte d’une génération à l’autre, en tentant d’avoir des membres de sang pur. Ils programment les membres de leur propre famille au travers de rituels sataniques comportant des sacrifices de sang. Ils se considèrent comme des dieux depuis l’antiquité.
On apprend que certaines églises ont été construites sur des autels dédiés aux cultes sataniques des druides.
Ils sont liés aux chevaliers templiers, ont mené Hitler au pouvoir, et ont contrôlé toutes les guerres jusqu’à aujourd’hui.
Francs-Maçons et Illuminati sont indissociables.Illuminati, un groupe varié proclamant une illumination religieuse spéciale. Latin illà…«minà„Âtà„«, depuis le pluriel de illà…«minà„Âtus, et participe passé illà…«minà„Âre, d’éclairer. Ces définitions sont trouvées dans le American Heritage Dictionary de la Langue Anglaise, et vous trouverez les mêmes explications dans pratiquement toutes les autres encyclopédies & dictionnaires.

 

Ces personnes sont les joueurs de hauts niveaux sur le terrain de jeu international, techniquement, ils appartiennent aux treize familles les plus riches du monde, et ils sont les hommes qui contrôlent vraiment le monde en étant derrière toutes les scènes (oui, ils sont tous pratiquement que des hommes, avec quelques exceptions..).

 

Ils sont la « Sombre Noblesse », ceux qui « Font des Décisions » (The Deciders), ceux qui donnent les ordres aux présidents et aux gouvernements, et ils sont souvent écartés de tous votes publics, car leurs actions ne pourraient pas vraiment être votées. Leurs Lignées Sanguines remontent jusqu’à  plusieurs milliers d’années, et ils sont très prudent de garder leurs lignées sanguines dans un état pur de génération en génération. La seule manière est de s’engendrer est de le faire entre eux.

 


L’argent créée le pouvoir, leurs pouvoirs se trouvent dans l’occulte et dans l’économie

 

Les Illuminati possèdent toutes les banques internationales, l’industrie du pétrole et les commerces, ils ont infiltré la politique et ils possèdent la plupart des gouvernements — ou du moins ils les contrôlent. Un exemple de cela est l’élection Présidentielle Américaine. Ce n’est pas un secret que le candidat qui a le plus de sponsors en forme d’argent gagne les élections, de manière à  ce que cela « ne-créé pas » de candidat opposant.

 

Et qui sponsorise le « bon » candidat? Les Illuminati le font.

Plus souvent que ça, ils sponsorisent les deux côtés afin d’avoir un jeu actif. Ils décident qui sera le prochain président, et ils font en sorte que leur homme gagne, même si ils ont à  tricher comme ils l’ont fait en Floride quand le président George W Bush « a gagné » contre Al Gore. La plupart des campagnes présidentielles sont financées par l’argent de la drogue, ce qui est compréhensif si vous savez que les Illuminatis contrôlent le trafic de drogue. Les Elections ne sont pas vraiment nécessaire, mais ils nous laissent voter comme ça nous avons un jeu, et en nous laissant, ils font semblant de suivre la Constitution.

 

Mais est-ce que le président est vraiment le « maitre du jeu »? Pas du tout.

 

Le pouvoir ne se trouve pas avec les politiciens, mais avec les Illuminati, dont les membres hauts niveaux sont principalement des Banquiers Internationaux. Les candidats en tête pour la Présidence sont choisis prudemment par la lignée sanguine occulte des 13 familles Illuminatis, et si nous recherchons tout les présidents des USA du début jusqu’à  la fin, nous verrons que la plupart d’entre eux font partis de la même lignée sanguine royale, et ils sont tous de « la famille »; en relation avec leurs ancêtres et l’arbre de famille. La Royauté est équivalente aux Illuminatis.

 

Donc quels sont les buts des Illuminatis?

 

Le but du jeu est de créer un Seul Gouvernement Mondial et un Nouvel Ordre Mondial, avec eux au dessus de la pyramide pour diriger le monde dans l’esclavage et le fascisme. C’est un but très ancien qu’ils ont, et pour le comprendre complètement, chaque personne doit réaliser que ce but n’est pas le même genre de résultat que l’on est supposé obtenir durant une vie humaine.

 

C’est un but qui a été lentement mis en place sur une longue période temporelle. Cependant, ils ont plus accompli dans cette direction dans les quelques dernières centaines d’années, qu’ils n’ont accompli il y a des centaines et milliers d’années à  cause de l’industrialisation et l’ère de la technologie de l’information (télévision–radio–internet).

 

Leur tache immédiate a été de réduire les qualités de vies des pays développés, comme les Etats-Unis et l’Europe, à  un niveau suffisamment bas, pour que les gouvernements puissent plus facilement être contrôlés.


La qualité de vie dans les pays du tiers monde va augmenter jusqu’au niveau bas qui est prévu pour les pays développés, d’une manières que tous les pays soient tous au même niveau. Afin d’accomplir un Nouvel Ordre Mondial, la qualité de vie doit être similaire partout dans le monde.

Nous pouvons voir ce but arriver lentement devant nos yeux. L’article suivant (en anglais, bientôt en traduction…) montre clairement que  : l’Afrique et l’Asie poussées pour un ‘Nouvel Ordre Mondial’.


Lucifer

Ce but a été planifié en dehors du regard du public, en secret à  l’intérieur de Sociétés Secrète.

Toutes les sociétés secrètes avec des grades secret d’initiation appartiennent et sont possédées par les Illuminatis, et la Franc-Maçonnerie est probablement la plus connue.

Les pouvoirs qui contrôle ces sociétés sont les Illuminatis, les Occultistes, et les Magiciens Noirs.

 

Leur dieu est Lucifer, « Le porteur de lumière » « Celui qui apporte la lumière », et apportent des pratiques occultes afin de manipuler et d’influencer les masses. Cela n’est pas important si vous ou moi croyons en cela ou pas, mais eux y croient. Et ils le prennent sérieusement.

 

C’est une pensée terrifiante, que cette planète est en fait contrôler par la Magie Noire — une planète où la magie n’est pas supposée exister du tout sous toutes ces formes, à  part dans les films et les livres, et si quelqu’un vous dit qu’il le fait, il/elle sera certainement ridiculisé(e).

Après que les gens aient vu des vidéos comme « Le Seigneur des Anneaux », ils ont espéré qu’il y ait plus de magie dans leurs vies; Peu de personnes le savent …

 

Depuis l’occulte, le contrôle de l’esprit et l’intelligence se sont développés. En ayant contrôle de l’industrie du cinéma (Hollywood), de la musique (Universal), et par leurs contrôles de l’art fin, ils savent comment influencer les jeunes à  danser leurs musiques et à  accepter cette sorte de réalité. Cela a un sens si vous regardez à  quel sorte d’« amusement » nous sommes forcé d’apprécier.

 

La musique que les jeunes ont à  écouter est totalement sans qualité et amène à  la « robotisation », l’apathie, la violence et les drogues. C’est aussi utilisé pour contrôler l’esprit, comme nous allons le voir plus tard.

 

La musique de qualité est rejetée par les maisons de disques en faveur de ceux qui manquent de talent. Depuis Black Sabbath au début des années 70 et les Rolling Stones avant eux, l’occultisme et le satanisme a fait sa promotion dans l’industrie de la musique. Plusieurs groupes suivent la même voie et ont toujours été des ventes sérieuses et ont été lourdement favorisé et distribué.

 

La même va avec Hollywood, qui est aussi contrôlé et créé par les Illuminatis. Les films « E.T. », de fin du monde ou de catastrophes, s’alignent tous dans le but de nous influencer dans une certaine direction. Les films occultes ont aussi été très populaire, comme le Da Vinci Code qui a été un best-seller. Tout cela pour nous préparer aux jours qui arrivent …

 

Comme énoncé ci-dessus, les hommes qui contrôlent les membres des Illuminatis font partis de treize familles extrèmement riches.

Qui ont toutes été très bien cachées, et les chefs sont passés d’homme à  homme pendant des générations. Néanmoins, aucun secret ne peut être gardé éternellement, et tôt ou tard il y aura des fuites, donc dans ce cas.

Peu de personnes savent vraiment qui sont ces familles exactement, mais depuis peu de temps cela s’est fait connaitre, à  cause des Illuminatis qui ont quitté l’ordre et révélé des données remarquables.

 

Le Gouvernement Secret, Les 13 familles qui dirigent le monde:

  1. Astor
  2. Bundy
  3. Collins
  4. DuPont
  5. Freeman
  6. Kennedy
  7. Li (Chinois)
  8. Onassis
  9. Rockefeller
  10. Rothschild
  11. Russell
  12. Van Duyn
  13. Les Mérovingiens (Familles Royales Européenne)

 

Les familles suivantes sont aussi inter-connectées avec celles ci-dessus:

  1. Reynolds
  2. Disney
  3. Krupp
  4. McDonald

 

bloodlines illuminati

Aussi, en addition de ces quatre familles, il y a des centaines d’autres qui sont connectées aux treize lignées sanguines Illuminati. Bien que Significatif, elles ne sont pas mentionnées ici; elles sont considérées moins puissantes et moins « pures » que les treize lignées sanguines qui composent l’élite.

 

Toutes les familles ci-dessus peuvent être étudiées avec plus de détails dans le livre excellent de Fritz Springmeier: « Bloodlines of the Illuminati »

 

 

 

 source Reso off

http://www.reso-off.fr/fr/lordre-des-jesuites?start=1