Les axiomes kabbalistiques et alchimiques secrets

 

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Henry More (1614-1687) se voulut, lui aussi, explicitement kabbaliste chrétien. Ne fut-il pas d’ailleurs l’un des correspondants du baron Christian Knorr von Rosenroth, cet érudit ami de Leibnitz ? Il s’était inlassablement plongé dans la forêt des traités des kabbalistes pour espérer y découvrir le moyen de convertir les juifs au christianisme, en leur prouvant que leur propre tradition, si l’on sait l’interpréter en profondeur, finirait par leur prouver la vérité du christianisme. À l’inverse de Fludd qui, s’il connaissait le latin et le grec, ne pouvait lire l’hébreu, Henry More avait une connaissance très poussée des œuvres des plus fameux rabbins kabbalistes. On peut noter chez lui l’influence toute spéciale d’Isaac Luria (1534-1572). C’est à ce dernier que More empruntera le contenu des seize axiomes kabbalistiques, en lesquels se trouveraient énoncés les principes fondamentaux de la Kabbale, tant juive que chrétienne.

Nous allons en donner la traduction française :

1. Rien ne peut être créé à partir de rien.

2. Et comme la matière ne peut être créée.

3. Ni exister par soi en raison de la bassesse de sa nature. Où l’on tire la déduction qui est plutôt un fondement que nulle chose vile ne peut exister par soi.

4. Il n’existe donc aucune matière dans la nature des choses.

5. Tout ce qui est vraiment est Esprit.

6. Mais cet esprit est incréé et éternel, intelligent, sensible, vital, se mouvant par soi, infini dans l’étendue et existant nécessairement par soi.

7. Et par conséquent, cet esprit est l’essence divine.

8. Et aucune essence autre que divine ne peut exister par soi.

9. Comme, à la vérité, il n’existe aucune essence en dehors de celle-ci dans l’univers en vertu des axiomes 1, 2, 3, 8 et qu’il est clair qu’une chose (provient) de cette essence unique, par une action de division – il est évident que l’essence divine peut se diviser.

10. Puisque l’essence divine existe vraiment, il existe d’innombrables particules individuelles, et qui peuvent s’étendre et s’étaler en des cercles de puissance et d’étendue infinies.

11. Et puisque les grains de sable particuliers, les petits grains des pavés et les particules de l’air, de l’éther, etc., sont des parties de cette essence divine, il est tout aussi évident que ces dernières peuvent se réunir et se resserrer en particules extrêmement ténues.

12. De l’assemblage de ces particules est formé le monde qu’on appelle matériel bien qu’il soit en réalité spirituel, formé assurément d’esprits en particules divisées de l’essence divine, contractées et ramassées en monades ou points physiques.

13. Cette contraction est l’état de sommeil ou d’engourdissement pour ces particules divines – leur expansion, l’état de réveil.

14. Il y a différents degrés de réveil, à savoir : dans la vie végétative, sensitive, rationnelle… ; bien plus enfin se font le réveil et l’expansion, dans un cercle d’amplitude et de puissance infinies, jusqu’à ce que cette parcelle divine en cet esprit particulier puisse se construire un Monde formé de terre, d’eau, d’air, de ciel et des autres parties.

15. Et, par conséquent, cet Esprit particulier peut – à partir de l’exemple de la fine poussière de marbre – devenir la plante, à partir de la plante l’animal, de l’animal l’homme, de l’homme l’ange, enfin le Dieu créateur d’une nouvelle Terre et d’un nouveau Ciel.

16. Et on peut dire de même à propos des particules individuelles de l’essence divine, qu’il est nécessaire qu’elles soient ou bien toutes séparables sans doute, ou encore qu’elles puissent être des Dieux créateurs des terres et des cieux, ce qui est cela même qu’un enfant, par une nuit blanche dans les écoles, interrogé par moi sur le point de savoir s’il croyait à un Dieu unique, me répondit en souriant qu’il croyait à l’existence d’un grand nombre de Dieux, distincts les uns des autres.

On voit la manière dont Henry More, résumant ainsi les principes essentiels de la Kabbale d’Isaac Luria, aboutit à une métaphysique immatérialiste et monadiste. Le plus curieux de ces axiomes kabbalistiques est assurément le dernier qui, par la différence instaurée entre l’Absolu et les Créateurs de chacun des innombrables systèmes planétaires, s’écarte singulièrement de l’orthodoxie chrétienne. Henry More met par prudence – on l’aura remarqué – dans la bouche d’un de ses étudiants à Cambridge l’exposé de cette théorie qui pourrait bien friser l’hérésie…

Serge Hutin – extrait de l’article « Note sur la création chez trois kabbalistes chrétiens » publié dans Kabbalistes chrétiens, cahiers de l’hermétisme, éditions Albin Michel, Paris, 1979.

 

Axiomes alchimiques

 

1. – Tout ce qu’on peut accomplir par une méthode simple ne doit pas être essayé par une méthode compliquée.
Il n’y a qu’une seule Vérité dont l’existence n’a pas besoin de preuve, parce qu’elle est elle-même sa propre preuve pour ceux qui sont à même de la percevoir. Pourquoi se servir de la complexité pour chercher ce qui est simple ? Les sages disent : “Ignis et Azoth tibi sufficiunt”. Le corps est déjà en votre possession. Tout ce qu’il vous faut, c’est le Feu et l’Air.

2. – Nulle substance ne peut être rendue parfaite sans une longue souffrance.
Grande est l’erreur de ceux qui s’imaginent que la pierre des philosophes peut être durcie sans avoir été préalablement dissoute ; leur temps et leur travail sont perdus.

3. – La nature doit être aidée par l’art toutes les fois qu’elle manque de force.
L’art peut servir la nature, mais non la supplanter. L’art sans la nature est toujours anti-naturel. La nature sans l’art n’est pas toujours parfaite.

4. – La nature ne peut être améliorée qu’en elle-même.
La nature d’un arbre ne peut pas être changée par l’arrangement des branches, ni par l’addition d’ornements ; il ne peut être amélioré qu’en perfectionnant le sol sur lequel il croît, ou par la greffe.

5. – La nature use de la nature, la comprend et la vainc.
Il n’y a point d’autre connaissance que la connaissance de soi-même. Tout être ne peut réaliser vraiment que sa propre existence, mais non celle d’un élément qui lui est totalement étranger.

6. – Celui qui ne connaît pas le mouvement ne connaît pas la nature.
La nature est le produit du mouvement. Au moment où le mouvement éternel cesserait, la nature entière cesserait d’exister. Celui qui ne connaît pas les mouvements qui se produisent dans son corps est un étranger dans sa propre maison.

7. – Tout ce qui produit un effet pareil à celui produit par un élément composé est également un composé.
L’Un est plus grand que tous les autres nombres, car il a produit l’infinie variété des grandeurs mathématiques ; mais nul changement n’est possible sans la présence de l’Un qui pénètre toutes choses, et dont les facultés sont présentes dans ses manifestations.

8. – Rien ne peut passer d’un extrême à l’autre sauf à l’aide d’un moyen.
Un animal ne peut pas arriver au céleste avant d’avoir passé par l’homme. Ce qui est antinaturel doit devenir naturel avant que sa nature puisse devenir spirituelle.

9. – Les métaux ne peuvent pas se changer en d’autres métaux avant d’avoir été réduits à la prima materia.
La volonté propre, opposée à la volonté divine, doit cesser d’être pour que la volonté divine puisse envahir le cœur. Nous devons nous dépouiller de toute sophistication, devenir semblables à des enfants, pour que la parole de sagesse puisse retentir dans notre esprit.

10. – Ce qui n’est pas mûr doit être aidé par ce qui est parvenu à maturité.
Ainsi commencera la fermentation. La loi de l’induction régit toutes les régions de la nature.

11. – Dans la calcination, le corps ne se réduit pas, mais il augmente de quantité.
Le véritable ascétisme consiste à abandonner ce dont on n’a pas besoin, lorsqu’on a reçu quelque chose de meilleur.

12. – Dans l’alchimie, rien ne porte de fruit sans avoir été préalablement mortifié.
La lumière ne peut pas luire à travers la matière, si la matière n’est pas devenue assez subtile pour laisser passer les rayons.
13. – Ce qui tue produit la vie ; ce qui cause la mort amène la résurrection ; ce qui détruit crée.
Rien ne sort de rien. La création d’une forme nouvelle à pour condition la transformation de l’ancienne.

14. – Tout ce qui renferme une semence peut être augmenté, mais point sans l’aide de la nature.
Ce n’est qu’au moyen de la graine que le fruit portant des graines plus nombreuses vient à la vie.

15. Toute chose se multiplie et s’augmente au moyen d’un principe masculin et d’un principe féminin.
La matière ne produit rien si elle n’est pénétrée par la force. La nature ne crée rien si elle n’est imprégnée par l’esprit. La pensée reste improductive si elle n’est rendue active par la volonté.

16. – La faculté de tout germe est de s’unir à tout ce qui fait partie de son royaume.
Tout être dans la nature est attiré par sa propre nature représentée dans d’autres êtres. Les couleurs et les sons de nature semblable forment des accords harmonieux ; les substances qui ont des rapports les unes avec les autres peuvent se combiner ; les animaux de la même espèce s’associent entre eux, et les puissances spirituelles s’unissent aux germes avec lesquels elles ont de l’affinité.

17. – Une matrice pure donne naissance à un fruit pur.
Ce n’est que dans le sanctuaire le plus intime de l’âme que se révèlera le mystère de l’esprit.

18. – Le feu et la chaleur ne peuvent être produits que par le mouvement.
La stagnation, c’est la mort. La pierre jetée dans l’eau forme des cercles excentriques progressifs, qui sont produits par le mouvement. L’âme qui ne s’émeut pas ne peut point s’élever et se pétrifie.

19. – Toute la méthode commence et finit par une seule méthode : la cuisson.
Voici le grand arcane : c’est un esprit céleste descendant du soleil, de la lune et des étoiles, et qui est rendu parfait dans l’objet saturnien par une cuisson continuelle, jusqu’à ce qu’il ait atteint l’état de sublimation et la puissance nécessaires pour transformer les métaux vils en or. Cette opération s’accomplit par le Feu Hermétique. La séparation du subtil d’avec l’épais doit se faire avec soin, en ajoutant continuellement de l’eau ; car plus les matériaux sont terrestres, plus ils doivent être dilués et rendus mobiles. Continue cette méthode jusqu’à ce que l’âme séparée soit réunie au corps.

20. – L’œuvre entière s’accomplit en employant uniquement de l’eau.
C’est la même eau que celle sur laquelle se mouvait l’Esprit de Dieu dans le principe, lorsque les ténèbres étaient sur la face de l’abîme.

21. – Toute chose doit retourner à ce qui l’a produite.
Ce qui est terrestre vient de la terre ; ce qui appartient aux astres provient des astres ; ce qui est spirituel procède de l’Esprit et retourne à Dieu.

22. – Où les vrais principes manquent, les résultats sont imparfaits.
Les imitations ne sauraient donner des résultats purs. L’amour purement imaginaire, la sagesse comme la force purement imaginaires ne peuvent avoir d’effet que dans le royaume des illusions.

23. – L’art commence où la nature cesse d’agir.
L’art accomplit au moyen de la nature ce que la nature est incapable d’accomplir sans l’aide de l’art.

24. – L’art hermétique ne s’atteint pas par une grande variété de méthodes. La Pierre est une.
II n’y a qu’une seule vérité éternelle, immuable. Elle peut apparaître sous maints différents aspects : mais, dans ce cas, ce n’est pas la vérité qui change, c’est nous qui changeons notre mode de conception.

25. – La substance qui sert à préparer l’Arcanum doit être pure, indestructible et incombustible.
Elle doit être pure d’éléments matériels grossiers, inattaquable au doute et à l’épreuve du feu des passions.

26. – Ne cherche pas le germe de la pierre des philosophes dans les éléments.
C’est seulement au centre du fruit qu’on peut trouver le germe.

27. – La substance de la pierre des philosophes est Mercurielle.
Le sage la cherche dans le Mercure ; le fou cherche à la créer dans la vacuité de son propre cerveau.

28. – Le germe des métaux se trouve dans les métaux, et les métaux naissent d’eux-mêmes.
La croissance des métaux est très lente ; mais on peut la hâter en y ajoutant la Patience.

29. – N’emploie que des métaux parfaits.
Le Mercure imparfait, tel qu’on le trouve ordinairement dans certaines contrées de l’Europe, est tout à fait inutile pour cette œuvre. La sagesse du monde est folie aux yeux du Seigneur.

30. – Ce qui est grossier et épais doit être rendu subtil et fin par calcination.
Ceci est une opération très pénible et très lente, parce qu’elle est nécessaire pour arracher la racine même du mal ; elle fait saigner le cœur et gémir la nature torturée.

31. – Le fondement de cet art consiste à réduire les Corpora en Argentum Vivum.
C’est la Solutio Sulphuris Sapientium in Mercurio.Une science dépourvue de vie est une science morte ; une intelligence dépourvue de spiritualité n’est qu’une lumière fausse et empruntée.

32. – Dans la Solution, le Dissolvant et la Dissolution doivent rester ensemble.
Le Feu et l’Eau doivent être rendus aptes à se combiner. L’intelligence et l’amour doivent rester à jamais unis.

33. – Si la semence n’est pas traitée par la chaleur et l’humidité, elle devient inutile.
La froidure contracte le cœur et la sécheresse l’endurcit, mais le Feu de l’Amour Divin le dilate, et l’Eau de l’Intelligence dissout le résidu.

34. – La terre ne produit nul fruit sans une humidité continue.
Nulle révélation n’a lieu dans les ténèbres si ce n’est au moyen de la lumière.

35. – L’Humectation a lieu par l’Eau, avec laquelle elle a beaucoup d’affinité.
Le corps lui-même est un produit de la pensée, et a pour cette raison la plus grande affinité avec l’intelligence

36. – Toute chose sèche tend naturellement à attirer l’humidité dont elle a besoin pour devenir complète en sa constitution.
L’Un, de qui sont sorties toutes choses, est parfait ; et c’est pourquoi celles-ci renferment en elles-mêmes la tendance à la perfection et la possibilité d’y atteindre.

37. – Une semence est inutile et impuissante, si elle n’est mise dans une Matrice appropriée.
Une âme ne peut pas se développer et progresser sans un corps approprié, parce que c’est le corps physique qui fournit la matière nécessaire à son développement.

38. – La chaleur active produit la couleur Noire dans ce qui est humide ; dans tout ce qui est sec, la couleur Blanche ; et, dans tout ce qui est blanc, la couleur Jaune.
D’abord vient la Mortification, puis la Calcination, et ensuite l’éclat doré produit par la lumière du Feu Sacré qui illumine l’âme purifiée.

39. – Le Feu doit être modéré, ininterrompu, lent, égal, humide, chaud, blanc, léger, embrassant toutes choses, renfermé, pénétrant, vivant, intarissable, et le seul employé par la nature.
C’est le Feu qui descend des cieux pour bénir toute l’humanité.

40. – Toutes les opérations doivent être faites dans un seul Vaisseau et sans le retirer du Feu.
La substance employée pour la préparation de la Pierre des Philosophes doit être rassemblée en un seul lieu et ne doit pas être dispersée en plusieurs lieux. Quand une fois l’or a perdu son éclat, il est difficile de le lui rendre

41. – Le Vaisseau doit être bien clos, en sorte que l’eau ne s’en échappe pas ; il doit être scellé hermétiquement, parce que, si l’esprit trouvait une fissure pour s’échapper, la force serait perdue : et en outre il doit être bien clos, afin que rien d’étranger et d’impur ne puisse s’introduire et s’y mélanger.
II doit toujours y avoir à la porte du laboratoire une sentinelle armée d’un glaive flamboyant pour examiner tous les visiteurs, et renvoyer ceux qui ne sont pas dignes d’être admis.

42. – N’ouvrez pas le Vaisseau avant que l’Humectation soit achevée.
Si le Vaisseau est ouvert prématurément, la plus grande partie du travail est perdue.

43. – Plus la Pierre est alimentée et nourrie, plus la volonté s’accroîtra.
La sagesse divine est inépuisable ; seule est limitée la faculté de réceptivité de la forme.

Source : http://www.collegium-rosae-crucis.com/

et : http://logedermott.over-blog.com/

Des mystérieux réseaux liés au champ magnétique terrestre pourraient avoir une influence sur notre bien être,

 

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Selon les géobiologues, des mystérieux réseaux liés au champ magnétique terrestre pourraient avoir une influence sur notre bien être, en particulier si nos réseaux et constructions entrent en conflit avec eux.


Ces phénomènes invisibles dont se préoccupent les géobiologues impactent-ils vraiment notre santé ? Et si oui, comment ?

Très peu d’études ont été, en réalité, effectuées sur la géobiologie. Si la plupart datent un peu, elles sont été réalisées par des médecins ouverts sur l’invisible. A la fin du 19ème siècle, le Dr Alfred J. Haviland, auteur de Géographie des maladies du cœur, de la phtisie et du cancer, présente devant la Société de Médecine de Londres, sa « médecine géographique ». Il affirme que la maladie peut être en relation avec le lieu de vie ou de travail d’une personne, en particulier avec la teneur du sol en certains minéraux ou la présence de veines d’eau souterraines. En France, le Pr Arsène d’Arsonval, médecin, biologiste et physicien, membre de l’Académie de médecine et de l’Académie des sciences, présente, en 1927, les résultats de ses recherches : un nombre important de cancers semble apparaître chez des personnes habitant des maisons bâties sur une faille géologique. La même année, Georges Lakhovsky, ingénieur russe vivant entre la France et les Etats-Unis, publie ses travaux dans un ouvrage intitulé Contribution à l’étiologie du cancer, qu’il présente devant l’Académie des sciences de Paris. A partir de données démographiques, d’études géologiques, et de statistiques sur la répartition des cancers, il établit des cartes de France et de la ville de Paris, mettant en évidence un lien entre la nature géologique du sol et les zones à cancers.

De 1932 à 1939, l’ingénieur Lienert et le docteur Jenny effectuent, eux aussi, de très nombreuses expériences géobiologiques, en Suisse, sur des souris de laboratoire qu’ils ont installées dans des caisses en bois longues de trois mètres, posées à cheval entre une zone neutre et une zone perturbée par la présence d’une veine d’eau souterraine. Systématiquement, les souris faisaient leur nid en zone neutre. Et chaque fois que l’on tournait les cages de 180 degrés, les souris se déplaçaient avec leurs petits en zone neutre. Chaque fois que l’on a forcé les souris à rester en zone perturbée, elles sont tombées rapidement malades, ont perdu du poids, et présenté, après quelques mois, des tumeurs en grand nombre. A l’inverse, les souris, libres de choisir leur place, demeuraient, quant à elles, en bonne santé. Sur les 24000 souris étudiées durant cette période, il fut établi que celles qui étaient placées en zone neutre paraissaient calmes et avaient trois fois plus de petits que celles placées en zone géopathogène, lesquelles étaient irritées, rongeaient les treillis de leurs cages, mutilaient leurs petits, et avaient 30 % de tumeurs en plus que les souris témoins.


Des recherches sur le lien santé-habitat

Ce sont surtout les études faites au Forschungskreis, un centre de recherches créé par le Dr Ernst Hartmann, père de la géobiologie moderne, qui ont approfondi le sujet. Dès le début de sa carrière, Hartmann remarque un taux de mortalité plus élevé chez les patients installés dans certains lits – schéma qu’il retrouve à l’identique sur plusieurs étages. Il en arrive à penser que des phénomènes telluriques invisibles, émanant du sous-sol, pourraient en être la cause. Dès 1948, il décide de se consacrer intensivement à des recherches en radiesthésie et en géobiologie. Au travers de son centre, il réalise alors de nombreuses études en utilisant notamment le géorythmogramme – un test biophysique qui consiste à mesurer la résistance électrique de la peau. Il observe alors d’importantes variations liées au milieu ambiant : selon l’endroit où se trouve le « cobaye », son organisme réagit différemment. S’appuyant aussi sur des analyses sanguines, le Dr Hartmann met en évidence une baisse de la qualité magnétique du sang en zone perturbée ainsi qu’un changement de vitesse de sédimentation.

Plus récemment, le Dr Loïk Lamballais, ancien médecin acupuncteur, physicien versé dans la géobiologie, et directeur de recherches physique-environnement à l’Université de Rennes, aujourd’hui consultant scientifique européen santé-habitat, a lui aussi réalisé des tests. « J’ai pu vérifier, lors d’une étude en hôpital, qu’un changement de lieu – de chambre, de lit – avait une influence sur le tonus musculaire, en corrélation avec le sous-sol. Sur une zone considérée comme perturbatrice ou « interférente », on assiste à une augmentation du niveau de stress du sujet. Quand nous sommes influencés par un phénomène, même si nous n’en avons pas conscience, le tonus musculaire de référence – un système relié au stress qui dépend principalement du système neurovégétatif ortho et parasympathique – va être modifié. »

A ces phénomènes invisibles provenant du sous-sol de la Terre, s’ajoutent les nouvelles technologies de notre civilisation moderne qui reposent sur l’utilisation intensive d’ondes électromagnétiques : wifi, antennes relais, radars… Des ondes qui, d’après de nombreuses recherches, affecteraient notre santé : « Nous sommes tout le temps environnés d’un brouillard électromagnétique qu’on ne voit pas, qu’on ne sent pas, et qui a des effets nocifs sur nous à la longue », affirme le Pr Luc Montagnier, biologiste, prix Nobel et professeur émérite à l’Institut Pasteur.


L’Homme, émetteur et récepteur de champs électromagnétiques

Comment tous ces phénomènes invisibles – naturels ou artificiels – pourraient-ils affecter notre santé? Pour comprendre, il est indispensable de sortir de notre représentation mécaniste de l’être humain. Nous sommes certes constitués de chair et d’os mais nous sommes aussi des êtres énergétiques. Ceci n’est plus un simple postulat ésotérique mais le résultat de recherches scientifiques. Nous produisons en permanence des champs vibratoires électriques et magnétiques. En effet, chacun de nos battements de cœur produit une impulsion électrique envoyée au reste du corps. Ce courant électrique transitant par un conducteur – le sang – implique la création d’un champ électromagnétique. Le plus puissant est celui du cœur, puis vient celui des yeux. De la simple cellule – des petites usines électromagnétiques – au corps entier, nous sommes un concert de fréquences, de symphonies sonores, lumineuses et électromagnétiques. Des pionniers comme le professeur Harold Saxton Burr, suivis par de nombreux autres chercheurs, ont même démontré que la progression de diverses pathologies s’accompagnait de changements dans la conductance électrique des tissus atteints.

Corollaire de ce constat, c’est avec des rayonnements et des champs électromagnétiques qu’on a imaginé des traitements pour venir à bout de certains problèmes de santé. Les rayons X, par exemple, sont des ondes électromagnétiques irradiantes qu’on utilise en radiothérapie pour provoquer des réactions physico-chimiques dans le noyau des cellules cancéreuses. Beaucoup moins corrosives par leurs basses fréquences, d’autres technologies appelées PEMF (Pulsed Electromagnetic Field Therapy) ou CMP (Champs Magnétiques Pulsés) sont utilisées depuis de nombreuses années par certains médecins, kinésithérapeutes, ou orthopédistes, pour soulager efficacement certaines douleurs articulaires, inflammatoires, et musculaires, mais aussi la migraine, les douleurs cervicales, le stress…

Pour récolter de précieuses informations sur notre état de santé, plusieurs examens par imagerie médicale se servent également d’ondes qui vont interagir avec notre propre champ magnétique. C’est le cas de la radiographie et du scanner qui utilisent des rayons X mais aussi de l’IRM (Imagerie par résonance magnétique). Cette technique récente consiste à faire vibrer les noyaux d’hydrogène qui composent les tissus de notre organisme, à l’intérieur desquels des protons vont agir comme autant de petits aimants. En vibrant, ils vont alors émettre des signaux qui vont être captés par une antenne avant d’être transformés en images.

Si des ondes peuvent interagir avec nos propres cellules à des fins thérapeutiques ou en imagerie médicale, pourquoi les autres ondes, celles que traquent les géobiologues, ne pourraient-elles pas interférer de la même manière sur le corps humain ?


Le corps humain : une antenne radio ?

Le corps humain semble constituer un système ouvert à des informations vibratoires. Pour s’en convaincre, il suffit simplement de toucher l’antenne radio de votre voiture pour constater qu’immédiatement votre poste ne grésille plus. Une petite expérience qui démontre que nous réceptionnons des champs d’informations invisibles, et que nous avons tous la faculté de capter des signaux transmis dans le temps et dans l’espace.
« Notre corps fonctionne comme un récepteur radio qui peut grésiller lorsque les ondes qu’il reçoit sont incohérentes avec son propre système oscillatoire, confirme le Dr Gérard Dieuzaide, chirurgien dentiste, et diplômé universitaire de posturologie, spécialisé depuis une dizaine d’années dans l’impact des ondes électromagnétiques sur l’être humain. Les tests posturaux permettent de mettre en évidence de façon spectaculaire l’impact de cette réalité sur un organisme, et ainsi de relier l’invisible au visible. Quand nous recevons une information vibratoire nocive, l’hémicorps (la moitié du corps lorsque le corps est vu comme un hémisphère) qui l’accueille va se contracter, se tendre, créant ainsi un différentiel de tensions entre l’hémicorps gauche et l’hémicorps droit. Ainsi, de manière tangible et reproductible, on constate qu’en plaçant une personne à un endroit dans une pièce, elle va rencontrer un blocage au niveau de l’amplitude des mouvements articulaires – des difficultés à effectuer une rotation de la tête, à lever les bras ou la jambe – mais si vous la déplacez de quelques mètres, dans une zone blanche, c’est-à-dire sans ondes életromagnétiques, ces blocages disparaîtront. Ces tensions se localisent d’un point de vue anatomique au niveau du système tonique postural, qui est un système réflexe. En médecine quantique, on considère que les cellules de notre corps communiquent entre elles de façon « radio-diffusique ». En effet, la vie ne se limite pas à des réactions moléculaires chimiques, mais se décompose aussi en des mécanismes encore plus subtils. De grands noms de la science de la biophysique nous confirment aujourd’hui que les réactions chimiques de nos cellules sont sous la dépendance de, ou au moins influencées par, cet échange vibratoire. On a plus le droit aujourd’hui de passer à coté de cette réalité. Le nier, dire « je n’y crois pas » est un comportement léger, pour ne pas dire irresponsable. » Ces constats scientifiques font écho aux pratiques des géobiologues qui traquent ces ondes nocives environnantes.

La science sait également depuis les années 60 que l’être humain – comme les autres êtres vivants – est sensible aux variations du champ magnétique terrestre. L’Institut pour la psychologie du comportement Max-Planck en Allemagne avait à l’époque réalisé pour la NASA une série de recherches au profit des astronautes, permettant d’observer les effets biologiques d’un isolement du champ magnétique terrestre, avec l’aide de volontaires enfermés dans un bunker. « La perception du temps mais aussi la grille du sommeil se modifient de manière frappante, explique le biophysicien allemand Dieter Broers, spécialiste des phénomènes électromagnétiques ambiants. On a également pu observer des dysfonctionnements du cycle de menstruation chez les femmes, des modifications de la température du corps ainsi qu’un stress psychique chez les volontaires. Cela signifie qu’en nous, tout obéit à une horloge extérieure qui semble synchroniser les vibrations propres au corps. Il semble que ces rythmes propres à notre corps soient calibrés par des champs naturels que la terre met à notre disposition. » On sait aussi aujourd’hui que le soleil envoie continuellement vers la Terre un courant de particules chargées – le vent solaire -, qui déforme ce champ magnétique terrestre. Un phénomène naturel capable de mettre hors service nos réseaux de distribution électrique, et qui peut aussi avoir des effets sur nos deux principaux systèmes électriques, notre cœur et notre cerveau. « Il existe des relations avérées entre l’intensité et les variations du champ magnétique terrestre d’une part et les états d’humeur et de conscience de l’homme de l’autre, explique le biophysicien allemand Dieter Broers. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d’entrées en clinique psychiatrique, d’accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre l’augmentation d’infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. »

En rétablissant l’équilibre de ces mystérieux réseaux telluriques qu’ils disent liés au champ magnétique terrestre et perturbés par nos constructions modernes, les géobiologues ne seraient-ils pas en cohérence avec ces nouvelles découvertes ?

http://www.inrees.com/articles/mysterieux-reseaux-telluriques/

Toutes ces etudes scientifiques se base sur des effets physique mais ils oublient les effets metaphysiques

les vortex de la terre sont tous connectés entre eux au centre de la terre il ya le vortex le plus puissant en terme d’energie positive qu’il diffusait au commencement aux quatres coins du monde le diable informa les hommes a son service de ce fait alors ils deciderent dinfluer sur letat d conscience de lhumanité a travers ces points de vortex et ses lignes energetiques comment en constuisant des pyramides et des obelisques pour stopper lenergie pure et salvatrice en la transformant en negatif ils pratiquèrent des sacrifices humains sur les points de vortex , d’après mes recherches

c’est ce qui explique que ceux qui prient en direction de la mecque recherchent a se connecter grace a leur glande pineal qui touche le sol ils attirent vers eux la radiation du point de vortex un des rare a ne pas avoir ete affecté encore ,c’est pour cette raison pour couper le reste de lafrique de cette energie ils ont planté ceci un obelisque a coté du mont arafat pour que l’energie natteignent plus une grande partie de l’afrique c’est cette image qui m’en a convaincu

5958041-8880586mecca mont arafat

hobeli~25m~haifa-obelisqueObélisque du temple mère baha’i d’Israël

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ces obelisques affectent la planete et letat mental des gens le mal et la corruption y trouvent plus facilement leur  place chez les personnes non croyante ,evidemment ceux qui louent leur createur se connectent immediatement a dieu

en etrant assis a genous ou le front sur le sol il capte ainsi l energie qui arrive a des heures bien precises par le vortex

ce qui explique les horaires de prieres s bien precises ce fait est ignoré des musulmans qui se contente de respecter leur lois ……ce serait une bonne direction pour lenergie  qui arriverait de cette direction  « La première Maison qui ait été édifiée pour les gens, c’ est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l’ univers. » (Coran, 3 : 96). je me suis posé la question mais avant pourquoi les croyants d’orient s prier en direction de jerusalem

et bien c’est parce que lenergie de la mecque etait corrompu par les polytheistes qui adorés des idoles ;

«Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.

Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l’heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père..

tout  comme Notre corps matériel aime la propreté par le fait de porter des beaux vêtements, de respirer de l’air pur, de se laver avec de l’eau pure, il en va de même pour l’esprit et l’âme qui vivent respectivement dans le monde énergétique et le monde angélique (lumière), qui sont fait pour être affectés d’une énergie environnementale pure afin de maintenir en bon état leurs vêtements de piété (les auras). La pluie qui tombe sur nous est de deux dimensions. Celle que nous percevons sur le plan matériel est de l’eau, mais celle qui apparaît dans le monde énergétique, est comme des étincelles lumineuses.
Cette pluie sert donc à nettoyer la nature des mauvaises énergies et des souillures du diable qui influence négativement nos auras. C’est pourquoi le créateur dit « Et quand Il vous enveloppa de sommeil comme d’une sécurité de Sa part, et du ciel Il fit descendre de l’eau sur vous afin de vous en purifier, d’écarter de vous la souillure du Diable, de renforcer les cœurs et d’en raffermir les pas [vos pas] Coran 8/11»

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Psaume 118
21Je te loue, parce que tu m’as exaucé, Parce que tu m’as sauvé. 22La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle. 23C’est de l’Eternel que cela est venu: C’est un prodige à nos yeux.…

La Pierre noire (arabe : الحجر الأسود al-Ḥajar al-Aswad, ourdou : سنگ سیاہ Sang-e-Sayah) est située dans l’angle sud-est de la Kaaba qui se trouve au centre de la mosquée al-Haram de La Mecque en Arabie saoudite. Elle est une relique islamique qui, selon la tradition musulmane, remonte à l’époque d’Adam et Ève1.

La Pierre est un bétyle qui était vénéré dans l’Arabie préislamique. Elle aurait été placée intacte dans ll’angle de la Kaaba par le prophète Mohamed en 605, cinq ans avant sa première révélation. Son apparence est celle d’une roche noire avec des teintes rougeâtres d’environ 30 cm de diamètre dont la surface a été polie par les mains de millions de pèlerins2. Selon la tradition islamique, elle serait tombée du ciel pour indiquer à Adam et Ève où construire un autel. Bien qu’elle ait souvent été décrite comme une météorite, son origine reste inconnue3.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_noire_%28islam%29

Des anciens Mystères Babyloniens au système de Rome

110386074Si l’on trouve cette coïncidence générale entre les systèmes de Babylone et de Rome, on se demande est-ce tout ? Nous répondons : bien loin de là. – Comparons seulement les anciens Mystères Babyloniens au système de Rome et nous verrons combien l’un a emprunté à l’autre. Ces mystères furent longtemps enveloppés de ténèbres ; mais aujourd’hui ces ténèbres épaisses commencent à se dissiper. Tous ceux qui ont prêté la moindre attention à la littérature de la Grèce, de l’Égypte, de la Phénicie ou de Rome, savent quelle place les Mystères occupaient dans ces pays ; ils savent aussi que malgré des diversités secondaires, ces mystères étaient les mêmes sur tous les points essentiels dans ces diverses contrées. Or, de même que les paroles de Jérémie déjà citées semblent montrer que Babylone fut la source première de tous ces systèmes d’idolâtrie, ainsi les déductions des historiens les plus compétents, basées uniquement sur des faits historiques, ont abouti à la même conclusion (1). Zonaras (2) nous apprend que les témoignages des anciens auteurs qu’il avait consultés amènent au résultat dont nous parlons, il nous dit en effet, à propos de l’arithmétique et de l’astronomie : « Ces deux sciences, dit-on, sont venues des Chaldéens aux Égyptiens, et de ceux-ci aux Grecs. » Si les Égyptiens et les Grecs ont pris aux Chaldéens l’arithmétique et l’astronomie, du moment que ces sciences étaient des sciences sacrées dont les prêtres avaient le monopole, cela prouve suffisamment qu’ils ont puisé leur religion à la même source. Bunsen et Layard, dans leurs recherches sont arrivés au même résultat. Le premier déclare en effet que le système religieux de l’Égypte venait d’Asie, « et du premier empire de Babel (3) ». Layard à son tour, quoique envisageant le système des mages Chaldéens à un point de vue plus favorable, parle ainsi de ce système : « Il est évident que ce culte primitif remonte à une haute antiquité, et nous avons le double témoignage de l’histoire sacrée et de l’histoire profane pour établir qu’il prit naissance chez les peuplades Assyriennes. On lui donna l’épithète de parfait, et on crut que c’était le plus ancien des systèmes religieux, antérieur même à celui des Égyptiens. (Egyptiis vero antiquiores esse Magos Aristoteles auctor est in primo de Philosophia libro-Theopompi Frag) (4). L’identité », ajoute-t-il, « de beaucoup de doctrines Assyriennes avec celles de l’Égypte est indiquée par Porphyre et Clément », et toujours sur le même sujet il cite les passages suivants de Birch sur les cylindres et les monuments de Babylone : « Les signes du Zodiaque montrent d’une manière indubitable que les Grecs avaient emprunté aux Chaldéens leurs notions et leur disposition du Zodiaque (et par conséquent leur mythologie qui lui était associée). L’identité de Nemrod et de la constellation d’Orion ne peut être contestée (5). » Ouvaroff, lui aussi, dans son savant ouvrage sur les Mystères d’Eleusis est arrivé à la même conclusion. Après avoir cité ce fait que les prêtres Égyptiens réclamaient l’honneur d’avoir transmis aux Grecs les premiers éléments du polythéisme, il conclut ainsi : « Ces faits certains prouveraient assez, même sans la conformité d’idées, que les Mystères transportés en Grèce qui s’y sont alliés à un certain nombre de notions locales, n’ont jamais perdu le caractère de leur origine, qui remonte au berceau des idées morales et religieuses de l’univers. Tous ces faits séparés, tous ces témoignages épars confirment ce principe fécond en conséquences qui fait de l’Orient le centre de la science et de la civilisation (6). » Si nous avons ainsi la preuve que l’Égypte et la Grèce ont emprunté leur religion à Babylone, nous avons aussi la preuve que le système religieux des Phéniciens sort de la même origine. Macrobe démontre que le caractère distinctif de l’idolâtrie Phénicienne doit avoir été importé d’Assyrie, qui pour les écrivains classiques comprenait Babylone. « Le culte de Vénus Architès, dit-il, florissait autrefois chez les Assyriens comme aujourd’hui chez les Phéniciens (7). »

Or pour établir l’identité entre les systèmes de l’ancienne Babylone et de la Rome papale, il n’y a qu’à chercher à quel degré le système de la papauté s’accorde avec le système établi dans ces Mystères de Babylone. Dans une pareille recherche, nous avons à surmonter des difficultés considérables ; car de même qu’en géologie, il est tout à fait impossible d’atteindre les couches profondes qui s’étendent sous la surface de la terre, ainsi il ne faut pas croire que dans aucun pays nous puissions trouver un exposé complet et harmonique du système qui y est établi. Mais cependant comme le géologue, en examinant ici l’intérieur d’une fissure, là une éminence, ailleurs les différents aspects de la surface elle-même, peut déterminer, avec une merveilleuse certitude, l’ordre et les contenus généraux des différentes couches de toute la terre, il en est ainsi pour la question des mystères Chaldéens. Ce qui manque dans un pays est fourni par un autre, et ce qui apparaît dans plusieurs directions, détermine nécessairement le caractère de bien des faits qui ne se montrent pas directement au grand jour. Étant donc admis l’unité et le caractère Babylonien des anciens Mystères de l’Égypte, de la Grèce, de la Phénicie, et de Rome, prenons ces deux traits pour la clef qui doit nous guider dans nos recherches, et comparons point par point la doctrine et la pratique des deux Babylones, celle de l’Ancien et celle du Nouveau Testament.

Nous remarquerons, en premier lieu, l’identité des objets de culte de Babylone et de Rome. Les anciens Babyloniens, exactement comme les Romains modernes, croyaient formellement à l’unité de la Divinité ; et tout en adorant une infinité de divinités secondaires, qui, disait-on, possédaient une certaine influence sur les destinées humaines, ils reconnaissaient distinctement l’existence d’un seul Créateur infini, et tout-puissant, élevé au dessus de tout (8). La plupart des nations faisaient de même. « Dans les âges reculés de l’humanité, dit Wilkinson dans les « Anciens Égyptiens », on semble avoir cru généralement à une divinité unique et toute-puissante qui a créé toutes choses ; la tradition apprit aux hommes les mêmes notions sur ce sujet, notions qui plus tard ont été adoptées par toutes les nations civilisées (9). » « La religion Gothique, dit Mallet, enseignait l’existence d’un Dieu suprême, maître de l’univers auquel, disait-on, tout obéissait, tout était soumis » (Tacite de Morib. Germ.). L’ancienne mythologie de l’Islande l’appelle « l’auteur de tout ce qui existe, l’Être éternel, vivant et terrible, celui qui scrute les choses cachées, l’Être qui ne change jamais ». Elle attribue à cette divinité « un pouvoir infini, une connaissance illimitée, une justice incorruptible (10) ». C’était là aussi, nous en avons des preuves, la foi des anciens Hindous. Bien que le moderne Brahmanisme reconnaisse des millions de dieux, les livres sacrés des Hindous montrent qu’autrefois il n’en était nullement ainsi. Le major Moor dit, en parlant de Brahma, le Dieu suprême des Hindous : « Aucune image ne peut le représenter, lui dont la gloire est si grande. Il éclaire tout, réjouit tout, de lui viennent toutes choses ! C’est lui qui fait vivre les êtres vivants, c’est à lui que toutes choses reviennent. » (Veda)(11). Dans les décrets de Manou il est ainsi caractérisé : « Celui que l’esprit seul peut percevoir : dont l’essence échappe aux organes sensibles, qui est invisible, qui exista de toute éternité : l’âme de tous les êtres, qu’aucune créature ne peut concevoir (12). » Dans ces passages, il y a quelques traces de panthéisme, mais le langage même témoigne qu’il y a eu parmi les Hindous une période où la foi était beaucoup plus pure.

Non seulement les Hindous célébraient hautement les perfections naturelles de Dieu, mais il est certain qu’ils connaissaient parfaitement son caractère miséricordieux, tel qu’il se manifeste dans ses relations avec un monde coupable et perdu. C’est ce qui apparaît clairement dans le nom même de Brahm qu’ils ont donné au Dieu unique, éternel et infini. On s’est livré à bien des spéculations peu satisfaisantes sur le sens de ce nom ; mais si l’on considère avec soin les différentes citations relatives à Brahm, il devient évident que ce nom n’est autre chose que l’Hébreu Rahm avec le digamma préfixe, très usité dans les mots sanscrits dérivés de l’Hébreu ou du Chaldéen. Rahm en hébreu signifie « le miséricordieux ou le compatissant (13) ». Mais Rahm signifie aussi le ventre (14) ou les entrailles, comme siège de la compassion.

Or on parle de Brahm, le seul Dieu souverain, dans un langage tel qu’on ne peut l’expliquer à moins de supposer que Brahm avait la même signification que le mot Hébreu Rahm. Ainsi, nous voyons que le dieu Crishna, dans l’un des livres sacrés des Hindous, affirmant sa dignité souveraine, sa divinité et son identité avec le Dieu suprême, se sert des expressions suivantes : « Le grand Brahm est mon sein, dans lequel je place mon foetus ; c’est de lui que procèdent toutes choses. Le grand Brahm est le sein de toutes les formes diverses qui sont conçues dans chaque sein naturel (15). » Comment aurait-on jamais pu appliquer un pareil langage au « suprême Brahma, le Dieu Très-Haut, l’Être divin, au-dessus de tous les autres dieux ; sans généalogie, le Seigneur tout-puissant, Dieu des dieux, le Seigneur universel (16) » sinon à cause de cette analogie entre Rahm « les entrailles », et Rahm « le miséricordieux » ? Nous voyons donc que Brahm est exactement le même que « Er-Rhaman (17) » le Tout miséricordieux, titre appliqué par les Turcs au Très-Haut, et que les Hindous, malgré leur profonde dégradation religieuse, avaient autrefois reconnu que le Très-Saint, le Très-Haut est aussi le Dieu de miséricorde, en d’autres termes, qu’il est un Dieu juste et Sauveur (18). En développant cette interprétation du nom de Brahm, nous voyons que leur croyance religieuse concernant la création coïncidait exactement avec le récit de l’origine de toutes choses tel qu’il se trouve dans la Genèse. On sait que les Brahmanes, afin de se faire valoir comme une caste sacerdotale à moitié divine, devant laquelle toutes les autres devaient se prosterner, ont longtemps prétendu que, tandis que les autres castes venaient des bras, du corps, des pieds de Brahma (le représentant visible et la manifestation de l’invisible Brahm avec lequel il s’identifiait) eux seuls étaient issus de la bouche du Dieu Créateur. Or, nous trouvons dans leurs livres sacrés des déclarations qui prouvent que jadis on enseignait une doctrine toute différente. Ainsi, dans l’un des Védas, il est dit expressément, à propos de Brahma : « toutes choses sont créées par sa bouche (19) ». Dans ce passage on a essayé d’obscurcir le sujet : mais si on le rapproche du sens du nom de Brahm que nous avons déjà donné, qui peut douter du sens précis de cette citation, bien qu’elle soit opposée aux orgueilleuses et exclusives prétentions des Brahmanes ? Elle veut dire évidemment que celui qui depuis la chute s’était révélé à l’homme comme étant le Miséricordieux (20) et le Dieu qui fait grâce (Exode XXXIV, 6) était en même temps connu comme le Tout-puissant qui au commencement « parla, et la chose fut faite, commanda, et toutes choses comparurent, et qui fit toutes choses par sa parole puissante ». – Après ce que nous venons de dire, tout lecteur qui consulte les « Recherches Asiatiques », vol. VII, p. 293, peut voir que c’est en grande partie par suite d’une falsification criminelle du titre divin de Seul Dieu vivant et vrai, titre qui aurait dû être si cher aux pécheurs, que surgirent toutes les abominations morales qui rendent si odieux au regard de la pureté les symboles païens des temples Hindous (21).

L’idée Babylonienne de l’unité divine était tellement idolâtre, que Jéhovah le Dieu vivant blâmait sévèrement son peuple de la partager à quelque degré que ce fût : « Ceux qui se sanctifient et qui se purifient au milieu des jardins, d’après les rites d’Achad (22), mangeant de la chair de porc, des choses abominables et des souris, seront consumés tous ensemble » (Ésaïe LXVI, 17). Dans l’unité de ce Dieu unique des Babyloniens il y avait trois personnes, et pour symboliser cette doctrine de la Trinité, ils employaient, comme le prouvent les découvertes de Layard, le triangle équilatéral, absolument comme l’Église Romaine le fait de nos jours (23). Dans les deux cas une telle comparaison est injurieuse pour le Roi Éternel, et ne sert qu’à pervertir les esprits de ceux qui se la permettent comme s’il y avait ou s’il ne pouvait y avoir aucune ressemblance entre une pareille figure et celui qui a dit : « à qui comparerez-vous Dieu, et à quoi le ferez-vous ressembler ? » (Ésaïe XLVI, 5).

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ig. 3

La papauté a dans quelques-unes de ses églises, comme par exemple dans le monastère des Trinitaires de Madrid, une image du Dieu en trois personnes, avec trois têtes sur un seul corps (24).

Les Babyloniens avaient quelque chose de similaire. Dans son dernier livre, M. Layard donne un spécimen de cette triple divinité qu’adoraient les anciens Assyriens (25) (fig. 3).

La gravure ci-dessous (fig. 4) d’une autre divinité qu’adoraient les païens de la Sibérie, est empruntée à une médaille du Cabinet impérial de St-Pétersbourg et donnée dans le « Japhet » de Parson (26).

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                    Divinité qu'adoraient les païens de la Sibérie.
Fig. 4

 

Les trois têtes sont arrangées autrement dans le spécimen de Layard, mais toutes les deux sont évidemment destinées à symboliser la même grande vérité, bien que toutes ces représentations de la Trinité avilissent les idées de ceux parmi lesquels on trouve ces images, au sujet de ce mystère sublime de notre foi. Dans l’Inde, la divinité suprême est aussi représentée de la même manière dans l’un des temples les plus anciens de ce pays ; elle a trois têtes sur un seul corps et porte le nom de « Eko Deva Trimurti (27) », « un Dieu à trois formes ». Au Japon, les Bouddhistes adorent leur grand dieu Bouddha avec trois têtes, sous la même forme et sous le nom de « San Pao Fuh (28) ». Toutes ces images existaient depuis l’Antiquité. Tout en étant empreinte d’idolâtrie, la notion d’une Trinité était universelle chez toutes les nations anciennes du monde : cela montre combien était profondément enracinée dans l’humanité la doctrine originelle qui vient si manifestement de la Genèse (29). Les symboles de la figure de Layard dont nous avons parlé, sont très instructifs si on les examine attentivement. Pour lui, le cercle de cette figure signifie « le temps illimité ». Mais il est évident que le sens hiéroglyphique de ce cercle est bien différent. En Chaldéen un cercle se dit Zéro (30) ; et Zéro signifie aussi la semence. Aussi, d’après le génie du système mystique des Chaldéens, qui était dans une large mesure fondé sur des mots à double sens, ce qui pour le vulgaire était simplement un Zéro, « une circonférence », était pour les initiés Zéro « la semence ». Maintenant si on considère à ce point de vue l’emblème triple de la Divinité suprême des Assyriens on voit clairement quelle avait été à l’origine la foi patriarcale. Tout d’abord, il y a la tête du vieillard, puis il y a le Zéro, ou le cercle, c’est-à-dire la semence ; enfin, les ailes et la queue d’une colombe (31), tout cela montre, d’une manière blasphématoire, l’unité du Père, de la semence ou du Fils, et du Saint-Esprit. Telle était la manière dont l’idolâtrie païenne avait tout d’abord représenté le Dieu en trois personnes, cette représentation avait duré même après Sennachérib ; mais il n’en est pas moins certain qu’à une époque plus reculée, les notions Babyloniennes de la Divinité s’étaient profondément modifiées ; et les trois personnes étaient devenues le Père Éternel, l’Esprit de Dieu incarné dans une mère humaine et le divin Fils, fruit de cette incarnation.


1. Voir HÉRODOTE, liv. II, ch. 109, et DIOGÈNE LAERCE, proem, p. 2.
2. Liv. I, 6, p. 34.
3. BUNSEN, L’Égypte, vol. I, p. 444.
4. LAYARD, Ninive et ses ruines, vol. II, p. 440.
5. ibid. p. 439-440.
6. OUVAROFF, Mystères d’Eleusis, sect. II, p. 20.
7. Saturnalia, liv. I, ch. 21, p. 79.
8. JAMBLICHUS, sect. VIII, ch. 2. – MACROBIUS, Saturnalia, p. 65.
9. WILKINSON, vol. IV, p. 176.
10. MALLET, Antiquités du Nord, vol. 1, p. 78-79.
11. MOOR, Le Panthéon, p. 4.
12. Col. KENNEDY, La Mythologie Hindoue, p. 290.
13. Voir PARKHURST, Lexique Hébreu, sub voce n° V.
14. ibid. n° II.
15. PARKHURST, Lexique Hébreu, sub voce n ° IV.
16. MOOR, Le Panthéon, Crishna, p. 24.
17. GITA, p. 68, apud Moor.
18. Pour plus de clarté sur la croyance des Hindous à ce sujet, voir à la fin de l’article suivant.
19. Recherches Asiatiques, vol. VII, p. 294. Londres, 1807.
20. Le mot de l’original dans l’Exode est exactement le même que Rahm niais sous la forme du participe.
21. Si tel est le sens du mot Brahma, le sens de Deva, nom générique de Dieu chez les Hindous lui est presque identique. Ce nom vient du sanscrit Div, briller. C’est seulement une forme différente de Shiv qui a le même sens et qui vient aussi du Chaldéen Ziv, éclat ou splendeur (Daniel II, 31) et certainement lorsque le culte du soleil vient se greffer sur la foi des patriarches, la splendeur visible du luminaire divinisé pouvait être suggérée par ce nom. Mais on a des raisons de croire que Deva a une origine plus noble et que ce mot venait réellement à l’origine du Chaldéen Thad bon, que l’on peut aussi prononcer Thev, ou dans sa forme emphatique Theva, ou Theva le Bon. La première lettre représentée par le Th, comme le montre Donaldson dans son « Nouveau Cratylus », se prononce souvent Dh. De Dheva ou Theva le Bon vient naturellement le sanscrit Deva, ou sans le digamma, comme cela arrive souvent Deo, Dieu, en latin Deus, en Grec, Theos, le digamma disparaissant de l’original Thevo-s, comme novus en latin devient neos en Grec. Cet aspect du sujet donne de l’autorité à la parole du Seigneur (Matthieu XIX, 17). Il n’y a qu’un seul bon, c’est (Theos) Dieu. – (le Bon).
22. Quelques-uns traduisent : (derrière un arbre) ; mais il n’y a dans le texte aucun mot signifiant arbre ; et Lowth admet, avec les meilleurs orientalistes, qu’il faut traduire « d’après les rites d’Achad », c.-à-d. « de celui qui est unique ». On objectera qu’il n’y a pas d’article ; mais l’objection a peu de portée ; ce même mot « Achad » est usité sans article dans le Deutéronome, quand l’unité de la Divinité est affirmée de la manière la plus solennelle : « Écoute, Israël, l’Éternel notre Dieu est le seul Éternel » (Deutéronome VI, 4). Pour affirmer avec le plus de force possible l’unité de la divinité les Babyloniens employaient le mot Achad (Macrobii Saturnalia, liv. I, ch. 23, p. 73).
23. LAYARD, Ninive et Babylone, p. 605. Les Égyptiens se servaient aussi du triangle comme d’un symbole de leur divinité à trois formes (voir MAURICE, Antiquités indiennes, vol. IV, p. 445, Londres 1794).
24. PARKURST, Lexique Hébreu, sub voce Cherubim. D’après l’extrait suivant du Catholique Laïque, de Dublin, journal protestant compétent, décrivant un tableau romain de la Trinité, récemment paru dans cette ville, on verra qu’il s’est manifesté, aux portes mêmes de l’Angleterre, une tendance analogue à cette manière de représenter la Divinité. Au sommet du tableau est une représentation de la Trinité. Nous en parlerons avec le respect nécessaire. Dieu le Père et Dieu le Fils sont représentés par un homme ayant deux têtes, un corps et deux bras. L’une de ces têtes est comme les portraits ordinaires du Sauveur. L’autre est la tête d’un vieillard surmontée d’un triangle. Au milieu du tableau, on voit l’Esprit-Saint sortir sous la forme d’une colombe. Nous pensons que tout chrétien verra ce tableau avec tristesse, et répugnance. Le Laïque Catholique, 17 juillet 185.
25. Ninive et Babylone, p. 160. – On a dit que la forme du pluriel du nom de Dieu, dans l’hébreu de la Genèse, ne fournit pas d’argument pour la doctrine de la pluralité des personnes dans la Divinité, parce que le même mot au pluriel est appliqué aux divinités païennes. Mais si la Divinité suprême chez presque tous les peuples païens était triple-une, la futilité de l’objection est évidente.
26. Japhet. p. 184.
27. Col. KENNEDY, La Mythologie Hindoue, p. 211. Le Colonel Kennedy s’oppose à ce qu’on applique le nom de Eko Deva à la triple statue qui a été découverte dans le temple souterrain d’Elephanta, parce que, dit-il, ce nom n’appartient qu’au suprême Brahma. Mais il faut avouer qu’on peut remarquer là une inconséquence : si Kennedy admet que Brahma, la première personne de cette statue à la forme triple, est identifiée au Brahma suprême ; plus loin, il indique cependant qu’une malédiction est prononcée contre tous ceux qui font la distinction entre Brahma, Vichnou et Siva, les trois divinités qui sont toutes représentées par cette même statue.
28. GILLESPIE, Pays de Sinim, p. 60.
29. La triple invocation du nom sacré alors que Jacob bénit les enfants de Joseph est à remarquer car elle est extrêmement frappante : Et il bénit Joseph, et dit : « Dieu devant qui ont marché mes pères Abraham et Isaac, le Dieu qui m’a nourri toute ma vie jusqu’à ce jour, l’ange qui m’a délivré de tout mal, bénisse ces enfants ! » (Genèse XLVIII, 15-16). Si l’ange mentionné ici n’eût pas été Dieu, Jacob ne l’aurait pas invoqué comme l’égal de Dieu. Dans Osée XII, 3-5, l’ange qui a racheté Jacob est expressément nommé Dieu : « Dans sa vigueur il lutta avec Dieu, il lutta avec l’ange, et fut vainqueur ; il pleura et lui adressa des supplications ; Jacob l’avait trouvé à Béthel, et c’est là que Dieu nous a parlé. L’Éternel est le Dieu des armées ; l’Éternel est son nom. »
30. Notre propre langue nous fournit la preuve que zéro était un cercle chez les Chaldéens. Qu’est-ce en effet que zéro, le nom d’un chiffre, sinon un cercle ? Et d’où avons-nous cette expression sinon des Arabes, comme eux-mêmes l’avaient prise aux Chaldéens, le premier peuple au sein duquel aient fleuri l’arithmétique, la géométrie et aussi l’idolâtrie ? Zéro, dans ce sens vient évidemment du Chaldéen zer, « entourer », qui, à son tour, a donné naissance au nom Babylonien appliqué à une grande période de temps, « saros », (BUNSEN, tome I, p. 711-712). Celui que les Chaldéens regardaient comme le Grand Germe étant tenu pour le soleil incarné (voir ch. 3, art. 1) et l’emblème du soleil étant une circonférence (BUNSEN, tome I, p. 335, n°4), la relation hiéroglyphique entre zéro la circonférence et zéro la semence s’établit aisément.
31. D’après Genèse I, 2, l’Esprit de Dieu flottait sur les eaux (c’est l’expression dans l’original) ; il est évident que la colombe avait été de bonne heure l’emblème du Saint-Esprit.

La cathedrale de satan des templiers à Narbonne

moyen_age_canalblogLe père de Guillaume était le Rabbin Makhir, parmi les Exilarques qui régnèrent sur les Juifs à Bagdad, qui fut envoyé à l’Ouest après une dispute sur la succession. En France, il prit le nom Théodoric, maria Alda, la tante de Charlemagne, et fut déclaré « Roi des Juifs » dans la région du Langue d’oc, dans sa capitale la ville de Narbonne.

Narbonne devint ensuite le cœur de la Kabbale Médiévale. Les Kabbalistes de Narbonne semblent être responsables d’avoir engagés les Croisades, dans le but de récupérer des textes sacrés qui furent enterrés la bas, mais qui furent inaccessibles d’abord premièrement à cause des Romains et ensuite les Musulmans. Une fois que Jérusalem fut conquit, un ordre Kabbalistique de chevaliers connu sous le nom de Templiers mena des excavations, et découvrit le texte du Sefer HaBahir, qui raviva la tradition mystique perdue, et lança la révolution culturelle de la Kabbale Médiévale.Sous couvert d’activité religieuse chrétienne ils ont caché leur culte sataniste, le culte de la Goetie,de retour des croisades ils avaient mis la main sur les plus terribles livre de magie et des grimoire remontant a Babylone et au temple de Salomon qu’ils pillèrent pendant les croisades,
à partir de leur retour en Europe, ils allaient dominer le monde depuis l’Angleterre  terre d’asile des derniers templiers le pacte qu’ils firent leur  apporta le pouvoir et la fortune. Le monde est magique ,est cette magie est noire….
Narbonne, Cathédrale de Satan
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Origines de l’alchimie par M. Berthelot

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La chimie est née d’hier : il y a cent ans à peine qu’elle a pris la forme d’une science moderne. Cependant les progrès rapides qu’elle a faits depuis ont concouru, plus peut-être que ceux d’aucune autre science, à transformer l’industrie et la civilisation matérielle, et à donner à la race humaine sa puissance chaque jour croissante sur la nature. C’est assez dire quel intérêt présente l’histoire des commencements de la chimie. Or ceux-ci ont un caractère tout spécial : la chimie n’est pas une science primitive, comme la géométrie ou l’astronomie ; elle s’est constituée sur les débris d’une formation scientifique antérieure ; formation demi-chimérique et demi-positive, fondée elle-même sur le trésor lentement amassé des découvertes pratiques de la métallurgie, de la médecine, de l’industrie et de l’économie domestique. Il s’agit de l’alchimie, qui prétendait à la fois enrichir ses adeptes en leur apprenant à fabriquer l’or et l’argent, les mettre à l’abri des maladies par la préparation de la panacée, enfin leur procurer le bonheur parfait en les identifiant avec l’âme du monde et l’esprit universel.

L’histoire de l’alchimie est fort obscure. C’est une science sans racine apparente, qui se manifeste tout à coup au moment de la chute de l’empire romain et qui se développe pendant tout le moyen âge, au milieu des mystères et des symboles, sans sortir de l’état de doctrine occulte et persécutée : les savants et les philosophes s’y mêlent et s’y confondent avec les hallucinés, les charlatans et parfois même avec les scélérats. Cette histoire mériterait d’être abordée dans toute son étendue par les méthodes de la critique moderne. Sans entreprendre une aussi vaste recherche qui exigerait toute une vie de savant, je voudrais essayer de percer le mystère des origines de l’alchimie et montrer par quels liens elle se rattache à la fois aux procédés industriels des anciens égyptiens, aux théories spéculatives des philosophes grecs et aux rêveries mystiques des alexandrins et des gnostiques. Les origines mystiques. Les saintes écritures rapportent qu’il y a un certain genre de démons ayant commerce avec les femmes. Hermès en a parlé dans ses livres sur la nature. Les anciennes et saintes écritures disent que certains anges, épris d’amour pour les femmes, descendirent sur la terre, leur enseignèrent les œuvres de la nature ; et à cause de cela ils furent chassés du ciel et condamnés à un exil perpétuel. De ce commerce naquit la race des géants. Le livre dans lequel ils enseignaient les arts est appelé chêma : de là le nom de chêma appliqué à l’art par excellence. Ainsi parlait Zosime le panopolitain, le plus vieux des chimistes authentiques, exposant les origines de la chimie, dans son livre imouth (c’est à dire dédié à  Imhotep, dieu égyptien), livre adressé à sa sœur Théosébie. Ce passage est cité par Georges Le Syncelle, polygraphe grec du VIIIe siècle. D’autres nous disent que ces œuvres de la nature, maudites et inutiles, enseignées par les anges tombés à leurs épouses, étaient l’art des poisons, des secrets des métaux et des incantations magiques (Tertullien). Le nom du livre chêma se retrouve en Egypte sous la forme chemi, titre d’un traité cité dans un papyrus de la XIIe dynastie et recommandé par un scribe à son fils.

Il est probable que le sujet en était tout différent. C’était un vieux titre, repris plus tard pour s’en autoriser, comme il est arrivé souvent dans l’antiquité. Quoiqu’il en soit, le passage de Zosime est des plus caractéristiques. Sans en conclure, avec les adeptes du XVIIe siècle, que l’alchimie était déjà connue avant le déluge, il est certain qu’il nous reporte aux imaginations qui avaient cours en Orient dans les premiers siècles de l’ère chrétienne. Isis, dans son discours à son fils Horus, autre ouvrage alchimique des plus anciens, raconte également que la révélation lui fut faite par Amnael, le premier des anges et des prophètes, comme récompense de son commerce avec lui. Quelques lignes étranges du chapitre V de la genèse, probablement d’ origine babylonienne, ont servi de point d’attache à ces imaginations.  » les enfants de Dieu, voyant que les filles des hommes étaient belles, choisirent des femmes parmi elles  » . De là naquit une race de géants, dont l’impiété fut la cause du déluge. Leur origine est rattachée à Enoch. Enoch lui-même est fils de Caïn et fondateur de la ville qui porte son nom, d’après l’une des généalogies relatées dans la genèse (chapitre IV) ; il descendait au contraire de Seth et il disparut mystérieusement du monde, d’après la seconde généalogie (chapitre V) à ce personnage équivoque on attribua un ouvrage apocryphe composé un peu avant l’ère chrétienne, le livre d’Enoch, qui joue un rôle important dans les premiers siècles du christianisme. Georges Le Syncelle nous a conservé des fragments considérables de ce livre, retrouvé depuis dans une version éthiopienne. Il en existe une traduction française imprimée dans le dictionnaire des apocryphes de Migne, Ti, P 395- 514.

Dans ce livre, ce sont également les anges pécheurs qui révèlent aux mortelles les arts et les sciences occultes.  » ils habitèrent avec elles et ils leur enseignèrent la sorcellerie, les enchantements, les propriétés des racines et des arbres…, les signes magiques…, l’art d’observer les étoiles… il leur apprit aussi, dit encore le livre d’Enoch en parlant de l’un de ces anges, l’usage des bracelets et ornements, l’usage de la peinture, l’art de se peindre les sourcils, l’art d’employer les pierres précieuses et toutes sortes de teintures, de sorte que le monde fut corrompu  » . Les auteurs du IIe et du IIIe siècle de notre ère reviennent souvent sur cette légende. Clément D’Alexandrie la cite (vers 200 de notre ère) dans ses stromates, 1 v Tertullien en parle longuement.  » ils trahirent le secret des plaisirs mondains ; ils livrèrent l’or, l’argent et leurs œuvres ; ils enseignèrent l’art de teindre les toisons « . De même :  » ils découvrirent les charmes mondains , ceux de l’or, des pierres brillantes et de leurs œuvres  » . Ailleurs Tertullien dit encore :  » ils mirent à nu les secrets des métaux ; ils firent connaître la vertu des plantes et la force des incantations magiques, et ils décrivirent ces doctrines singulières qui s’étendent jusqu’à la science des astres « . On voit combien l’auteur est préoccupé des mystères des métaux, c’est à dire de l’alchimie, et comment il l’associe avec l’art de la teinture et avec la fabrication des pierres précieuses, association qui forme la base même des vieux traités alchimiques contemporains, retrouvés dans les papyrus et dans les manuscrits. La magie et l’astrologie, ainsi que la connaissance des vertus des plantes, remèdes et poisons, sont confondues par Tertullien avec l’art des métaux dans une même malédiction, et cette malédiction a duré pendant tout le moyen âge. Ailleurs Tertullien assimile ces anges qui ont abandonné Dieu par amour pour les femmes et révélé les arts interdits au monde inexpérimenté ; il les assimile, dis-je, à leurs disciples, les mages, les astrologues et les mathématiciens, et il établit un parallèle entre l’expulsion de ceux-ci de Rome, et celle des anges du ciel. Il m’a paru nécessaire de développer ces citations, afin de préciser l’époque à laquelle Zosime écrivait : c’est l’époque à laquelle les imaginations relatives aux anges pécheurs et à la révélation des sciences occultes, astrologie, magie et alchimie, avaient cours dans le monde. On voit qu’il s’agit du IIIe siècle de notre ère.

Les papyrus de Leide présentent également les recettes magiques associées aux recettes alchimiques. La proscription de ceux qui cultivaient ces sciences n’est pas seulement un vœu de Tertullien, elle était effective et cela nous explique le soin avec lequel ils se cachaient eux-mêmes et dissimulaient leurs ouvrages sous le couvert des noms les plus autorisés. Elle nous reporte à des faits et à des analogies historiques non douteuses. La condamnation des mathématiciens, c’est à dire des astrologues, magiciens et autres sectateurs des sciences occultes, était de droit commun à Rome. Tacite nous apprend que sous le règne de Tibère on rendit un édit pour chasser d’Italie les magiciens et les mathématiciens ; l’un d’eux, Pituanius, fut mis à mort et précipité du haut d’un rocher. Sous Claude, sous Vitellius, nouveaux sénatus-consultes, atroces et inutiles, ajoute Tacite. En effet, dit-il ailleurs, ce genre d’hommes qui excite des espérances trompeuses est toujours proscrit et toujours recherché. L’exercice de la magie et même la connaissance de cet art étaient réputés criminels et prohibés à Rome, ainsi que nous l’apprend formellement Paul, jurisconsulte du temps des antonins. Paul nous fait savoir qu’il était interdit de posséder des livres magiques.

Lorsqu’on les découvrait, on les brûlait publiquement et on en déportait le possesseur ; si ce dernier était de basse condition, on le mettait à mort. Telle était la pratique constante du droit romain. Or l’association de la magie, de l’astrologie et de l’alchimie, est évidente dans les passages de Tertullien cités plus haut. Cette association avait lieu particulièrement en Egypte. Les papyrus de Leide, trouvés à Thèbes, complètent et précisent ces rapprochements entre l’alchimie, l’astrologie et la magie ; car ils nous montrent que les alchimistes ajoutaient à leur art, suivant l’usage des peuples primitifs, des formules magiques propres à se concilier et même à forcer la volonté des dieux (ou des démons), êtres supérieurs que l’on supposait intervenir perpétuellement dans le cours des choses. La loi naturelle agissant par elle-même était une notion trop simple et trop forte pour la plupart des hommes d’alors : il fallait y suppléer par des recettes mystérieuses. L’alchimie, l’astrologie et la magie sont ainsi associées et entremêlées dans les mêmes papyrus. Nous observons le même mélange dans certains manuscrits du moyen âge, tels que le manuscrit grec 2419 de la bibliothèque nationale. Cependant les formules magiques et astrologiques ne se retrouvent plus en général dans la plupart des traités alchimiques proprement dits. Il n’en est que plus intéressant de signaler les traces qui y subsistent encore.

Tels sont le dessin mystérieux, désigné sous le nom de Chrysopée ou art de faire de l’or de Cléopâtre  et les alphabets magiques du manuscrit 2249, analogues à ceux d’ un papyrus cité par Reuvens et dont M Leemans a reproduit le fac simile. La théorie de l’œuf philosophique, le grand secret de l’œuvre, symbole de l’univers et de l’alchimie, donnait surtout prise à ces imaginations. Les signes bizarres du scorpion et les caractères magiques transcrits dans nos manuscrits ; la sphère ou instrument d’Hermès pour prédire l’issue des maladies, dont les analogues se retrouvent à la fois dans le manuscrit 2419 et dans les papyrus de Leide ; la table d’émeraude, citée pendant tout le moyen âge, et les formules mystiques :  » en haut les choses célestes, en bas les choses terrestres  » qui se lisent dans les traités grecs, à côté des figures des appareils, attestent la même association. Si elle n’est pas plus fréquente dans les ouvrages parvenus jusqu’à nous, c’est probablement parce que ces manuscrits ont été épurés au moyen âge par leurs copistes chrétiens. C’est ce que l’on voit clairement dans le manuscrit grec de la bibliothèque de saint Marc, le plus ancien de tous, car il paraît remonter au XIe siècle. On y trouve non seulement la chrysopée de Cléopâtre (Fol 188) et la formule du scorpion ( Fol 193), mais aussi le labyrinthe de Salomon (Fol 102, V), dessin cabalistique, et, sous forme d’additions initiales (Fol 4), une sphère astrologique, l’art d’interpréter les songes de Nicéphore, ainsi que des pronostics pour les quatre saisons.

Les alphabets magiques s’y lisent encore ; mais on a essayé de les effacer (Fol 193), et l’on a gratté la plupart des mots rappelant l’œuf philosophique. Il paraît s être fait à cette époque, c’est à dire dès le Xe ou XIe siècle, un corps d’ouvrages, une sorte d’encyclopédie purement chimique, séparée avec soin de la magie, de l’astrologie et de la matière médicale. Mais ces diverses sciences étaient réunies à l’origine et cultivées par les mêmes adeptes. On s’explique dès lors pourquoi Dioclétien fit brûler en Egypte les livres d’alchimie, ainsi que les chroniqueurs nous l’apprennent. Dès la plus haute antiquité d’ailleurs, ceux qui s’occupent de l’extraction et du travail des métaux ont été réputés des enchanteurs et des magiciens. Sans doute ces transformations de la matière, qui atteignent au-delà de la forme et font disparaître jusqu’à l’existence spécifique des corps, semblaient surpasser la mesure de la puissance humaine : c’ était un empiètement sur la puissance divine.

Voilà pourquoi l’invention des sciences occultes et même l’invention de toute science naturelle ont été attribuées par Zosime et par Tertullien aux anges maudits. Cette opinion n’a rien de surprenant dans leur bouche ; elle concorde avec le vieux mythe biblique de l’arbre du savoir, placé dans le paradis terrestre et dont le fruit a perdu l’humanité. En effet la loi scientifique est fatale et indifférente ; la connaissance de la nature et la puissance qui en résulte peuvent être tournées au mal comme au bien : la science des sucs des plantes est aussi bien celle des poisons qui tuent et des philtres qui troublent l’esprit, que celle des remèdes qui guérissent ; la science des métaux et de leurs alliages conduit à les falsifier, aussi bien qu’à les imiter et à mettre en œuvre pour une fin industrielle. Leur possession, même légitime, corrompt l’homme. Aussi les esprits mystiques ont-ils toujours eu une certaine tendance à regarder la science, et surtout la science de la nature, comme sacrilége, parce qu’elle induit l’homme à rivaliser avec les dieux. La conception de la science détruit, en effet, celle du dieu antique, agissant sur le monde par miracle et par volonté personnelle :  » c’est ainsi que la religion, par un juste retour, est foulée aux pieds ; la victoire nous égale aux dieux !  » s’écrie Lucrèce avec une exaltation philosophique singulière.  » ne crois pas cependant, ajoute-t-il, que je veuille t’initier aux principes de l’impiété et t’introduire dans la route du crime  » . Par suite de je ne sais quelle affinités secrètes entre les époques profondément troublées, notre siècle a vu reparaître la vieille légende, oubliée depuis seize cents ans. Nos poètes, A De Vigny, Lamartine, Leconte De Lisle, l’ont reprise tour à tour. Dans eloha, A De Vigny ne dit qu’un mot : les peuples… etc. Mais Lamartine, dans la chute d’un ange, a serré de plus près le mythe. Il nous décrit la civilisation grandiose et cruelle des dieux géants, leur corruption, leur science, leur art des métaux : dès mon enfance… etc.

Dans la douzième vision, au milieu des ministres de leurs crimes, apparaissent, par une assimilation par suite de je ne sais quelles affinités secrètes entre les époques profondément troublées, notre siècle a vu reparaître la vieille légende, oubliée depuis seize cents ans. Nos poètes, A De Vigny, Lamartine, Leconte De Lisle, l’ont reprise tour à tour. Dans eloha, A De Vigny ne dit qu’un mot : les peuples… etc. Mais Lamartine, dans la chute d’un ange  a serré de plus près le mythe. Il nous décrit la civilisation grandiose et cruelle des dieux géants, leur corruption, leur science, leur art des métaux : dès mon enfance… etc. Dans la douzième vision, au milieu des ministres de leurs crimes, apparaissent, par une assimilation presque spontanée, les agents des sciences maudites et les  » alchimistes « . Leconte De Lisle a repris le mythe des enfants d’énoch et de Caïn, à un point de vue plus profond et plus philosophique. Après avoir parlé d’Hénokia : la ville… etc. Le poète oppose, comme Lucrèce, au dieu jaloux qui a prédestiné l’homme au crime, la revanche de la science, supérieure à l’arbitraire divin et à la conception étroite de l’univers théologique : j’effondrerai… etc. Il y avait déjà quelque chose de cette antinomie, dans la haine contre la science que laissent éclater le livre d’énoch et Tertullien. La science est envisagée comme impie, aussi bien dans la formule magique qui force les dieux à obéir à l’homme, que dans la loi scientifique qui réalise, également malgré eux, la volonté de l’homme, en faisant évanouir jusqu’à la possibilité de leur pouvoir divin. Or, chose étrange, l’alchimie, dès ses origines, reconnaît et accepte cette filiation maudite. Elle est d’ailleurs, même aujourd’hui, classée dans le recueil ecclésiastique de Migne parmi les sciences occultes, à côté de la magie et de la sorcellerie. Les livres où ces sciences sont traitées doivent être brûlés sous les yeux des évêques, disait déjà le code théodosien. Les auteurs étaient pareillement brûlés. Pendant tout le moyen âge, les accusations de magie et d’alchimie sont associées et dirigées à la fois contre les savants que leurs ennemis veulent perdre. Au XVe siècle même, l’archevêque de Prague fut poursuivi pour nécromancie et alchimie, dans ce concile de constance qui condamna Jean Huss. Jusqu’au XVIe siècle ces lois subsistèrent. Hermolaus Barbarus, patriarche d’Aquilée, nous apprend, dans les notes de son commentaire sur dioscoride, qu’à Venise, en 1530, un décret interdisait l’art des chimistes sous la peine capitale ; afin de leur éviter toute tentation criminelle, ajoute-t-il. Telle est, je le répète, la traduction constante du moyen âge. C’est ainsi que l’alchimie nous apparaît vers le IIIe siècle de notre ère, rattachant elle-même sa source aux mythes orientaux, engendrés ou plutôt dévoilés au milieu de l’effervescence provoquée par la dissolution des vieilles religions. 4-sources gnostiques.

L’étude des papyrus et des manuscrits conduit à préciser davantage l’époque et le point de contact entre l’alchimie et les vieilles croyances de l’Egypte et de la Chaldée. En effet, ce contact coïncide avec le contact même de ces croyances et de celles des chrétiens au IIe et au IIIe siècle. Les premiers alchimistes étaient gnostiques. D’après Reuvens, le papyrus N 75 de Leide renferme un mélange de recettes magiques, alchimiques, et d’idées gnostiques ; ces dernières empruntées aux doctrines de Marcus. Les auteurs de nos traités, Zosime, Synésius, Olympiodore, sont aussi tout remplis de noms et d’idées gnostiques.  » livre de vérité de Sophé l’égyptien : c’est ici l’œuvre divine du seigneur des hébreux et des puissances Sabaoth  » . Ce titre déjà cité reparaît deux fois : une fois seul, une autre fois suivi des mots :  » livre mystique de Zosime Le Thébain  » . On reconnaît l’analogue de l’évangile de la vérité et de la pistis Sophia de Valentin, ainsi que la parenté de l’auteur avec les juifs et avec les gnostiques. En effet les mots  » seigneur des hébreux et Sabaoth  » sont caractéristiques. Quant au nom de Sophé l’Egyptien, c’est une forme équivalente à celui de Souphis, c’est à dire du Chéops des grecs. Le livre qui lui est ici attribué rappelle un passage d’Africanus, auteur du IIIe siècle de notre ère, qui a fait un abrégé de l’historien Manéthon, abrégé compilé plus tard par Eusèbe.  » le roi Souphis, dit Africanus, a écrit un livre sacré, que j’ai acheté en égypte, comme une chose très précieuse « . On vendait donc alors sous le nom du vieux roi des livres apocryphes, dont les auteurs réels étaient parfois nommés à la suite, comme dans le titre de notre ouvrage de Zosime. Le serpent ou dragon qui se mord la queue ouroboros est plus significatif encore : c’est le symbole de l’œuvre, qui n’a ni commencement ni fin. Dans les papyrus de Leide, il est question d’un anneau magique, sur lequel ce serpent est tracé.

Il est aussi figuré deux fois dans le manuscrit 2327, en tête d’articles sans nom d’auteur, dessiné et colorié avec le plus grand soin, en deux et trois cercles concentriques, de couleurs différentes, et associé aux formules consacrées :  » la nature se plaît dans la nature, etc.  » il est pourvu de trois oreilles, qui figurent les trois vapeurs, et de quatre pieds, qui représentent les quatre corps ou métaux fondamentaux : plomb, cuivre, étain, fer. Les derniers détails rappellent singulièrement la salamandre, animal mystérieux qui vit dans le feu, lequel apparaît déjà à Babylone et en Egypte, et dont Aristote, Pline, Sénèque et les auteurs du siècle suivant rappellent souvent les propriétés mystérieuses. Il en est aussi question dans les papyrus de Leide et parmi les pierres gravées gnostiques de la collection de la bibliothèque nationale : elle jouait un certain rôle dans les formules magiques et médicales de ce temps, à la suite de la figure du serpent, on lit dans le manuscrit 2327 un exposé allégorique de l’œuvre :  » le dragon est le gardien du temple. Sacrifie-le, écorche-le, sépare la chair des os et tu trouveras ce que tu cherches « . Puis, viennent successivement l’homme d’airain, qui change de couleur et se transforme dans l’homme d’argent ; ce dernier devient à son tour l’homme d’or. Zosime a reproduit tout cet exposé avec plus de développement. Les mêmes allégories se retrouvent ailleurs dans un texte anonyme, sous une forme qui semble plus ancienne : l’homme d’airain est plongé dans la source sacrée, il change non seulement de couleur, mais de corps, c’ est à dire de nature métallique, et il devient l’homme d’asemon , puis l’homme d’or.

L’argent est ici remplacé par l’asemon, c’ est à dire par l’électrum, alliage d’or et d’argent, qui figurait au nombre des vieux métaux égyptiens. Remarquons encore ces allégories, où les métaux sont représentés comme des personnes, des hommes : c’est là probablement l’origine de l’homunculus du moyen âge ; la notion de la puissance créatrice des métaux et de celle de la vie s’étant confondues dans un même symbole. Un autre traité de Zosime renferme une figure énigmatique, formée de trois cercles concentriques, qui semblent les mêmes que ceux du serpent, et entre lesquels on lit ces paroles cabalistiques :  » un est le tout, par lui le tout, et pour lui le tout, et dans lui le tout. Le serpent est un ; il a les deux symboles (le bien et le mal) et son poison (ou bien sa flèche), etc.  » un peu plus loin vient la figure du scorpion et une suite de signes magiques et astrologiques. Ces axiomes reparaissent, mais sans la figure, écrits à l’encre rouge au folio 88 du N 2327 : probablement la figure existait ici dans le texte primitif ; mais le copiste ne l’aura pas reproduite. Dans le manuscrit de saint Marc, Fol 188, V, et dans le manuscrit 2249, Fol 96, sous le nom de chrysopée de Cléopâtre, le même dessin se voit, plus compliqué et plus expressif. En effet, non seulement les trois cercles sont tracés, avec les mêmes axiomes mystiques ; mais le centre est rempli par les trois signes de l’or, de l’argent et du mercure. Sur le côté droit s’étend un prolongement en forme de queue, aboutissant à une suite de signes magiques, qui se développent tout autour. Le système des trois cercles répond ici aux trois couleurs concentriques du serpent citées plus haut. Au dessous, on voit l image même du serpent ouroboros, avec l’axiome central :  » un le tout  » .

Le serpent, aussi bien que le système des cercles concentriques, est au fond l’emblême des mêmes idées que de l’œuf philosophique, symbole de l’univers et symbole de l’alchimie. Ce sont là des signes et des imaginations gnostiques, ainsi que le montre l’anneau magique décrit dans le papyrus de Leide et comme on peut le voir dans l’histoire des origines du christianisme de M Renan. Le serpent qui se mord la queue se présente continuellement associé à des images d’astres et à des formules magiques sur les pierres gravées de l’époque gnostique. On peut s’en assurer dans le catalogue imprimé des camées et pierres gravées de la bibliothèque nationale de Paris, par Chabouillet. Les numéros 2176, 2177, 2180, 2194, 2196, 2201, 2202, 2203, 2204, 2205, 2206, etc., portent la figure de l’ouroboros, avec toutes sortes de signes cabalistiques. De même la salamandre, N 2193. Au N 2203 on voit Hermès, Sérapis, les sept voyelles figurant les sept planètes, le tout entouré par le serpent qui se mord la queue. Au N 2240, le signe des planètes avec celui de Mercure, qui est le même qu’aujourd’hui. C’étaient là des amulettes et des talismans, que l’on suspendait au cou des malades, d après Sextus Empiricus médecin du IVe siècle, et que l’on faisait servir à toutes sortes d’usages. Ces symboles sont à la fois congénères et contemporains de ceux des alchimistes. Le serpent qui se mord la queue était adoré à Hiérapolis en Phrygie, par les naasséniens, secte gnostique à peine chrétienne. Les ophites, branche importante du gnosticisme, comprenaient plusieurs sectes qui se rencontraient en un point, l’adoration du serpent, envisagé comme le symbole d’une puissance supérieure ; comme le signe de la matière humide, sans laquelle rien ne peut exister ; comme l’âme du monde qui enveloppe tout et donne naissance à tout ce qui est, le ciel étoilé qui entoure les astres ; le symbole de la beauté et de l’harmonie de l’univers. Le serpent ouroboros symbolisait donc les mêmes choses que l’œuf philosophique des alchimistes. Le serpent était à la fois bon et mauvais. Ce dernier répond au serpent égyptien apophis, symbole des ténèbres et de leur lutte contre le soleil. L’ophiouchos, qui est à la fois un homme et une constellation, joue un rôle essentiel dans la mythologie des pérates, autres ophites ; il prend la défense de l’homme contre le méchant serpent. Nous le retrouvons dans olympiodore. Ailleurs nous rencontrons la langue spéciale des gnostiques :  » la terre est vierge et sanglante, ignée et charnelle  » nous disent les mêmes auteurs.

Les gnostiques, ainsi que les premiers alchimistes et les néoplatoniciens d’Alexandrie, unissaient la magie à leurs pratiques religieuses. On s’explique par là la présence de l’étoile à huit rayons, signe du soleil en Assyrie, parmi les symboles qui entourent la chrysopée de Cléopâtre, aussi bien que dans les écrits valentiniens. Elle semble rappeler l’ogdoade mystique des gnostiques et les huit dieux élémentaires égyptiens, assemblés par couples mâles et femelles, dont parle Sénèque.

Football: Les pratiques occultes au sein des équipes africaines,

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L’Afrique et ses mystères ! Continent profond et insondable, l’Afrique est perçue comme un monde où la réalité et l’irrationnel sont intrinsèquement liés. Autrement dit, chaque événement, chaque geste ou fait a toujours une explication spirituelle en Afrique.  A tort ou à raison. Le pouvoir magique africain joue-t-il un rôle dans le sport ?

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Certains footballeurs louent les cadavres à la morgue

« Pendant le match,  lorsque j’avais le ballon, les joueurs de l’équipe adverse qui venaient me barrer, voyaient le serpent. En lieu et place du ballon. Ça dépend des totems, lorsque ton totem est le tigre, les joueurs adverses voient le tigre devant eux. C’est cela le football. Tu ne peux rien sans cela. (…) J’ai toujours une chaine autour du cou. C’était mon totem. Certains footballeurs louent les cadavres à la morgue pour faire des pratiques à la veille des matches. D’autres trempent leurs maillots dans les urines traitées par des sorciers pour jouer au football ». Ce sont là des révélations d’un footballeur camerounais. Son nom : Benjamin Diboué devenu homme d’affaires pour, dit-il, dénoncer les pratiques magico-sataniques dans le football.

Marc Vivien Foé : le secret de son talent et de sa mort

Selon Benjamin Diboué parti jouer au Congo en 2002, l’ancien international camerounais, Marc Vivien Foé mystérieusement décédé en 2003 tenait son talent de ces pouvoirs magiques. Confiant qu’ils avaient été initiés par le même maître, Benjamin Diboué semble lier la mort de Foé à ces pratiques. « Puisque je connaissais déjà une partie de la vérité, mon maître spirituel me déclara que, de son vivant ; Marc-Vivien Foé ; était aussi sous son contrôle. Et, avait le même totem. Sans tarder, j’ai demandé si j’allais aussi mourir comme Marc-Vivien Foé. Mon maître spirituel me répondit par la négative. Tout en me précisant que, Marco avait demandé plus de pouvoir et avait fini par ne pas respecter la condition », explique le joueur désenchanté.fetich

La gloire : une perle rare aux conditions insoupçonnables!

A priori, le témoignage de cet ancien footballeur camerounais apparaît comme des affabulations ou simplement un tissu de mensonges cousu de fil blanc pour justifier son propre échec. Mais, à y voir de près et au regard de divers témoignages reçus sur d’autres stars dans différents domaines de la vie, il y a fort à parier que Benjamin Diboué ne raconte pas des hérésies. Avant lui, d’autres personnages d’autres domaines ont levé un coin de voile sur la face cachée de leur gloire. L’exemple de l’industrie de la musique ou cinématographique américaine l’illustre parfaitement. De plus, il n’est pas rare de voir en Afrique des petits enfants s’amuser à faire des cérémonies à l’occasion des matchs de football de quartiers, inter-scolaires et autres. Tenez, au Bénin par exemple, berceau du vodou, il existe même un couvent réputé pour la préparation mystique des équipes et des joueurs.

« Au moment où je jouais au football dans l’équipe des Dragons de l’Ouémé (Bénin), mon papa m’avait amené chez un féticheur qui m’a donné un secret occulte qui me permettait de « briller sur le terrain et de marquer le nombre de buts que je désirais.» Cet autre  témoignage de Zamba Raoul, ancien footballeur béninois et aujourd’hui entraîneur, est la preuve que le magie noire et le football font bon ménage sur le continent. Il poursuit : « Aucun match ne se livrait sans les aides occultes d’un marabout ou d’un féticheur. Ils nous suivaient même dans les stades, avec la bénédiction de nos dirigeants. »

maraboutUn phénomène qui prend de l’ampleur

En Afrique, la sorcellerie d’avant-match est largement répandue, du moins largement connue, et tolérée. Pour les dirigeants des équipes, recruter de bons joueurs ne suffit pas. Savoir, par des conseils avisés, dénicher la perle rare de marabout ou de féticheur, est d’une importance majeure, dont dépendront en grande partie les succès de l’équipe.

Samedi, les Eléphants de la Côte d’Ivoire défient  à Abidjan les Lions de la Teranga du Sénégal comptant pour la manche aller des barrages du mondial Brésil 2014. Un match sur fond de défi pour les deux sélections. C’est une question d’honneur pour deux entraineurs qui se livrent une guerre médiatique terrible. Dans la foulée, on apprend que des marabouts ont été mis à contribution pour la victoire du Sénégal. « J’ai demandé à tous mes marabouts d’appuyer l’équipe nationale », a déclaré le roi des arènes Balla Gaye 2, champion de lutte au Sénégal. En 1998, de nombreuses informations ont fait état de la préparation de l’équipe nationale de football de France en terre sénégalaise. Résultat: elle a été sacrée championne du monde.

Mais, cela suffit-il à conclure que les stars ou les équipes africaines tiennent leur puissance du satanisme ? Autrement, les sélections africaines occuperaient la première place loin devant l’Europe ou l’Amérique. Que dire de l’Inde finalement ? Au demeurant, un homme averti en vaut deux. Et Benjamin Diboué met en garde : « Je dis pour finir aux jeunes footballeurs de faire attention avec le football. Ne regardez pas les grandes stars, je ne veux pas les citer. Je les connais tous. Chers amis, vous pouvez jouer dans une petite équipe avoir 1.500.000 CFA de salaire, et faire votre vie simplement ». Un internaute qui a commenté les révélations de l’ancien joueur camerounais s’interroge: « Comment comprendre que des joueurs de renom comme Roger Milla finissent sans rien? ». Comme pour dire que ce que Satan leur a donné par la main droite, il le reprend toujours par la main gauche. Ah, l’Afrique!

Football: Les pratiques occultes au sein des équipes africaines, mythe ou réalité ?

Une liturgie roumaine inversée utilisée comme invocation satanique dans un film avec Tom Cruise

6162_1par Alina Istrate
Article tiré de la Revue des Mystères n °. 66/

« Eyes Wide Shut » ou, en traduction, « Les yeux grands fermés » (diffusé en Roumanie en DVD) peut être considéré comme le film-testament du célèbre réalisateur américain Stanley Kubrick.

Classés par les critiques comme un thriller érotique ou un drame psychologique, le film a été suivi par une série d’événements néfastes: Kubrick est décédé d’une crise cardiaque avant d’avoir terminé le montage, et le couple d’acteurs Tom Cruise – Nicole Kidman a éclaté après 10 ans de mariage. L’interprétation donnée est que la mort du réalisateur a été une punition reçue en raison de la révélation de certains secrets des organisations occultes sataniques. L’interprétation est allée si loin avec cette hypothèse que la séparation de l’un des des plus célèbres couples de Hollywood a été attribuée à la participation des deux à l’orgie sexuelle satanique présentée dans le film.

Certes, personne ne peut prouver que toutes ces conséquences négatives sont dues au sombre scénario. Mais l’abondance des symboles maléfiques du film, que nous dévoilons en avant-première, démontre hors de tout doute que les pratiques sataniques génèrent des effets terribles, aussi bien pour ceux qui les ont pratiqués en connaissance de cause, que chez ceux qui y assistent inconsciemment.

Le chant du cygne de Stanley Kubrick, Eyes Wide Shut, maudit par certains critiques et élevé au rang d’un chef-d’œuvre par d’autres, est apparu dans une zone située à la frontière entre rêve et réalité. De toute évidence, le film n’a pas été pas fait pour nous donner des moments de détente et de confort, mais il est plutôt un cri terrible, un avertissement visant à nous éveiller du sommeil de l’esprit, de nous faire comprendre la réalité dans laquelle nous vivons. Et comme le sommeil de la raison fait naître des monstres, le film abonde en images hideuses où les femmes sont davantage perçues comme des outils sexuels, que vous pouvez acheter pour un prix, et les hommes en tant que vendeurs et acheteurs de ces « poupées ». Ce ne pas par hasard que le film commence avec l’image d’Alice Harford (Nicole Kidman) en face d’un miroir nue et vêtue d’une robe élégante de cocktail, demandant à son mari: « Je suis bien ? ». Il est donc suggéré l’idée de marchandise qui doit être présentable. En réponse, le personnage de Tom Cruise, le Dr Bill Harford, apparaît pour la première fois à la recherche de son portefeuille, ce qui le définit dans une position d’acheteur.

« Eyes Wide Shut »

La vie du couple Harford prend une tournure inattendue après avoir participé à une fête de Noël donnée par l’un des clients fortunés de Bill, Victor Ziegler. Lors de la soirée, où le couple connaissait peu de gens, Bill et Alice flirtent avec des gens qui leur proposent de façon voilée des relations extraconjugales. Là aussi, dans une somptueuse salle de bains, meublée, avec des peintures sur les murs, Bill est appelé par Ziegler pour ranimer une femme nue (avec qui, selon toute vraisemblance, Ziegler vient juste d’avoir des rapports sexuels), inconsciente après une surdose de drogue. Bien sûr, tout devait rester secret.

De retour chez eux, Bill et Alice sont sur le point de faire l’amour et fument de « l’herbe », mais Alice a un soudain accès de jalousie (en pensant au flirt de Bill avec deux modèles, lors de la soirée) et de la colère – parce et il lui semble être considérée par les hommes comme un objet sexuel. A cette occasion, elle avoue à Bill un de ses fantasmes érotiques, avec un officier de marine qu’elle avait rencontré dans un hôtel. Les images en noir et blanc de la trahison imaginaire de sa femme accompagneront le Dr. Harford tout au long du film. Malade de jalousie, sentiment qu’il n’avait pas vécu jusqu’alors vis à vis d’Alice, il va à la recherche d’aventures sexuelles. Il appelle à une prostituée, Domino, qui s’avère finalement être infectée par le sida, puis par son ami, le pianiste rencontré à la soirée de Ziegler, il réussit à assister à un des rituels sexuels secrets, qui évoquent les cérémonies des organisations occultes : les participants doivent porter des longs manteaux à capuche et des masques, tout est absolument secret, et Bill est averti par une femme qu’il est en grand danger. Ironiquement, le mot de passe pour l’accès à la cérémonie, à laquelle tous s’accouplaient, est « Fidelio » (fidélité). Découvert comme intrus, le médecin s’échappe de cette orgie à l’aide de la femme masquée qui l’avait averti auparavant et qui accepte de « se sacrifier » pour lui.

En arrivant chez lui après cette aventure nocturne, où il n’a pas trompé sa femme, Harford la trouve en plein cauchemar… Alice se réveille et lui dit, terrifiée, qu’elle rêvait d’une réunion à laquelle tous les participants étaient nus, et elle a d’abord eu des rapports sexuels avec l’officier de marinede son fantasme, et puis des centaines d’hommes desquels elle ne se souvient plus. La même histoire, dans des mondes différents, et la ligne entre le plan réel et l’imaginaire devient plus mince. L’enquête de Bill Harford sur ces réunions ne le mènent pas très loin : dans la presse il apprend que Mandy (la prostituée qu’il avait sauvé lors de la soirée de Ziegler et qu’il soupçonne de s’être sacrifiée pour lui à l’orgie occulte) est morte d’une overdose ; de son ami, le pianiste, il apprend qu’il est disparu dans des circonstances mystérieuses, avec deux « gorilles » à sa poursuite et une ecchymose sur le visage. Une tentative de visite au château où a eu lieu l’étrange rituel satanique se termine par une lettre de menace où il est averti que, s’il poursuit son enquête inutile, lui et sa famille vont en souffrir. Enfin, il est appelé par son client Ziegler, qui lui avoue qu’il était présent lors de l’orgie et essaye de lui faire abandonner ses recherches et lui demande de garder le silence sur ce qu’il a vu.

Secrets qui tuent

Une synchronicité qui peut nous donner matière à réflexion: Kubrick, le père du film « 2001 L’odyssée de l’espace» (1968) est mort 666 jours avant le Janvier 1, 2001. Kubrick, à travers ce film, met en garde que toute personne qui révèle les secrets des hommes puissants peut être « terminée », sans pénalité. Était-ce une prédiction (et avertissement) de sa disparition ?

Il n’est cependant pas le seul que l’on soupçonne d’avoir été assassiné à la suite de la divulgation des secrets des organisations occultes. Comme Uri Dowbenko le dit dans son commentaire du film publié par Steamshovel Press, la mort mystérieuse du brillant compositeur Mozart et la soudaine disparition des écrivains Stephen Knight et William Morgan étaient due à la révélation de ce genre de secrets.

Dans le cinéma, le dernier film qui a exposé des activités occultes maléfiques, avant Eyes Wide Shut, avait été « Rosemary’s Baby » de Roman Polanski. Peu de temps après la première, la femme de Polanski, enceinte, a été assassinée par le sataniste Charles Manson.

Le rituel satanique sexuel du film de Kubrick a est inspiré par les cérémonies du Hellfire Club, une loge maçonnique anglaise fondée au XVIIIe siècle par Sir Francis Dashwood. Il ressemble aux rituels orgiaques de magie noire pratiqués par le controversé Aleister Crowley au sein de son organisation satanique, Ordo Templi Orientis (OTO).

Terribles expériences de la CIA

Le message de Kubrick est assez difficile à déchiffrer, car il n’était plus présent lors du montage final du film. Cependant, pour les esprits lucides et attentifs, il y a encore beaucoup d’indices qui montrent le mode d’action perfide des organisations occultes sataniques

En outre, comme l’indique Adam Gorightly dans le magazine The Konformist (mai 2000), dans le film sont introduits de nombreuses allusions voilées aux expériences de contrôle du mental menées par la CIA, le programme MK-ULTRA et la programmation des esclaves sexuels du type Monarch.

Selon le témoignage des victimes du programme Monarch, il semble que leur nombre serait de plusieurs milliers et qu’elles sont été utilisées, sous l’influence des drogues, en tant qu’esclaves sexuels et d’assassins programmés. Selon diverses sources, la programmation Monarch commence immédiatement après la naissance et se déroule au tout au long des vies des victimes, qui sont utilisées par les agences de renseignement et des organisations occultes jusqu’à ce qu’ils remplissent les finalités pour lesquelles elles ont été prévues, après quoi elles sont éliminées (lire tuées) de sorte que tout ressemble à un accident ou à un suicide. Au-delà de la désinformation qui est délibérément cultivée quant au contrôle mental, les témoignages des victimes parlent d’eux-mêmes.

Le journaliste Per SEWEN de Illuminati News rapporte qu’il a vu le film Eyes Wide Shut en compagnie d’une femme qui avait été victime d’un rituel satanique. Elle a dit que le rituel orgiaque du film était très semblable à celui auquel elle avait été soumise. Aucune de ces deux ne savaient rien de ce film, ils ont donc été terrifiés. Les films de ce genre peuvent engendrer des traumatismes psychologiques et des émotions négatives troublantes peuvent être déclenchées chez les victimes de ces abus sexuels rituels leur . La femme en question a subi un choc après avoir vu le film.

« Où se termine l’arc en ciel »

Une première indication sur le programme Monarch est présentée juste au début du film, la scène de la fête de Ziegler où le personnage de Tom Cruise, le Dr Bill Harford, est séduit par deux beaux modèles qui l’ont pris par le bras et le conduisent vers un apparent ménage-à-trois. Lorsque Bill demande aux deux belles de lui dire exactement où elles ntl’emmener, elles lui répondent en plaisantant: « Où se termine l’arc en ciel. » Considéré dans le contexte des événements à suivre du film, ce morceau de dialogue est une référence claire à la programmation Monarch, dans laquelle sont utilisés comme outil de programmation du mental, des thèmes et des images de contes pour enfants tel que Le Magicien d’Oz (qui contient la chanson « Au-delà de l’Arc en Ciel « ) (selon le livre Trance Formation en Amérique par Mark Phillips et Kathy O’Brien).

On soupçonne que même Judy Garland, l’actrice qui jouait Dorothy dans la version cinématographique du Magicien d’Oz d’avoir été elle-même victime du programme Monarch (elle a été toxicomane durant toute sa vie et est décédée d’une overdose de barbituriques à seulement 47 ans).

Plus tard dans le film, Bill loue une cape et un masque dans une boutique de costumes « Rainbow » (« Arc-en-ciel »). Dans la première scène du magasin, le propriétaire du magasin surprend sa fille mineure presque nue avec deux hommes et fait du scandale, menaçant les deux hommes de prévenir la police. Dans une scène plus tard, le même propriétaire, non seulement vend sa fille aux deux mêmes hommes auprès desquels il a fait du scandale, mais il suggère aussi au Dr Bill qu’il peut avoir accès aux services de l’adolescente, à tout moment, bien sûr, pour un prix « raisonnable »…

Tous ces « détails » sont très importants, parce que, dans la programmation d « Magicien d’Oz », de très jeunes enfants se retrouvent dans une position d’esclaves Monarch, molestés et traumatisés lors de rituels sataniques sexuels, après un arrangement (contrat) fait par leurs parents avec des soi-dits agents Monarch. L’agent est un programmateur et en même temp un intermédiaire entre les parents et les dirigeants de l’organisation Monarch. En tout cas, le changement radical d’attitude du père, de l’image de défenseur de l’honneur de sa fille à celle de « maquereau », ainsi que l’hypostase de prostituée mineure de la fille s’inscrivent dans la symbolique du papillon Monarch, la chenille qui se transforme en papillon. Le terme « Monarch » est trompeur dans ce cas, parce qu’il renvoit à la métamorphose du papillon Monarque en une très belle créature. C’est le mensonge et l’illusion de ce programme : tromper les victimes en leur faisant croire qu’elles se sont transformées en quelque chose de magique, de merveilleux, alors qu’en fait, elles deviennent des esclaves par le contrôle de l’esprit. Dans le film, la chenille qui devient papillon est la fille d’un propriétaire de magasin de costumes.

Mannequins présidentiels, jouets de sexe pour les hommes politiques

Une autre allusion aux programmes MK-ULTRA et Monarch se trouve dans la scène avec les deux modèles qui séduisent le médecin à la soirée de Noël de Ziegler. Les deux peuvent être associées à ce qui, dans les annales de MK-ULTRA, porte le nom de « mannéquins présidentiels » (une dénomination utilisée pour la première fois dans le livre The Control of Candy Jones (Le contrôle de Candy Jones) par Donald Bain et Long John Nebel). Elles sont utilisées par les politiciens comme des « sex toys, poupées programmées pour se prostituer avec toute personne indiquée par les agents du programme. On pense que Marilyn Monroe a été la première esclave sexuelle du programme Monarch qui ait obtenu le statut de célébrité dans le monde entier, ceci étant également une explication du mystère de sa mort, à seulement 36 ans, camouflée en suicide par overdose de médicaments.

Tous les personnages féminins du film sont, de façon plus ou moins évidente, des victimes du programme Monarch d’esclavage sexuel: les deux mannequins, la fille ranimée par le docteur dans la salle de bain de Ziegler, la prostituée Domino que Bill visite, la fille du propriétaire du magasin de costumes, et même Alice, sa femme – qui est traitée par l’aristocrate avec qui elle a dansé à Noël comme une possible prostituée.

Liturgie roumaine blasphémée

Harford apprend, par une négligence de son ami le pianiste, qu’il est appelé à participer, les yeux bandés, à des rencontres étranges qui ont lieu chaque fois dans un autre lieu et où tous les participants portent des manteaux noirs à capuche et des masques. A chaque fois il reçoit un mot de passe absolument nécessaire pour entrer. En outre, il raconte que la dernière fois ses yeux était moins bien cachés et qu’ainsi il a pu voir beaucoup de femmes, toutes avec des corps de mannequins, nues… Le médecin prend le déguisement nécessaire et, utilisant le mot de passe fournit par le pianiste, il entre dans un somptueux château, se retrouvant en plein rituel sexuel satanique, semblable aux orgies du magicien noir Aleister Crowley. Il est averti à deux reprises par une femme mystérieuse que sa présence ici met sa vie en danger. Bientôt, il est découvert comme intrus et le chef du rituel (« Le Grand Prêtre ») l’oblige à ôter son masque et ses vêtements. En ce moment difficile pour le médecin, la même femme masquée, et il est suggéré qu’il s’agit de Mandy, la maîtresse droguée de Ziegler, s’offre à sacrifier à sa place. En confirmation de ce « sacrifice rituel », les journaux du lendemain annoncent la mort d’une femme comme due à une overdose. Par cela, le réalisateur montre que tout esclave Monarch peut être supprimé s’il viole les règles établies par le programme et est considéré comme un risque pour celui ci.

Pourquoi dire que ce rituel est-il satanique ?

Il a été constaté (et je l’ai personnellement vérifié en utilisant un programme informatique, CoolEdit – note de la rédaction) que la musique qui accompagne le rituel est en réalité un fragment inversé (chanté de la fin au début) d’une liturgie roumaine. Bien sûr qu’à côté de la voix en question, il y a une orchestration, mais dans le déroulement inversé du passage musical on distingue très clairement les mots en roumain: « Nous prions également pour la miséricorde, la vie, la paix, la santé, le salut, la recherche, l’abandon et le pardon des péchés des serviteurs de Dieu, de ceux qui prient et des bienfaiteurs de ce lieu saint de culte. Et le Seigneur dit à ses disciples : voici un commandement nouveau que je vous donne… « 

Le compositeur britannique, Jocelyn Pookie, a acquis une immense célébrité suite à la musique originale du film de Kubrick. Par crainte de possibles protestations, elle a gardé un silence discret sur l’origine de ce morceau musical. Elle a été nominée pour un Golden Globe et elle-même avoue qu’elle ne sait pas si elle pourrait de nouveau égaler la performance de cette musique de film. Des critiques importants d’Hollywood apprécient encore plus la musique du film que le film lui-même. La chanson est apparue d’abord sur l’album « Flood », déluge, du compositeur, d’où elle a ensuite été reprise dans le film de Kubrick. Le problème avec ce morceau de musique semble plus compliqué qu’il y paraît. Tout d’abord, il faut dire que, malgré l’énorme intérêt suscité par la musique de ce film, presque nulle part on ne mentionne qu’ il s’agit là d’une messe chantée en roumain et jouée à l’envers.

Comme témoignage sur le fait d’avoir gardé intentionnellement un quasi-secret sur cet aspect on trouve les nombreux articles de plusieurs critiques réputés de cinéma qui ont commenté en détail la bande sonore du film, les interprètes, les chansons, mais dès qu’ils arrivent à la scène du bal masqué ils ne savent pas quoi dire. Il est vrai que Jocelyn Pookie a plus tard donné une interview à une station de radio à New York, déclarant que la pièce ne lui appartient pas et qu’il s’agit un traitement d’un enregistrement fait dans une église de Baia Mare, mais cette interview n’a jamais été publiée et presque personne n’en connaît l’existence.

Pourquoi cette manie du secret ? Voici une des raisons: Pendant le tournage du film, Jocelyn Pookie avait placé immédiatement après la scène de la cérémonie du « Bal masqué » un morceau d’un texte sacré hindou accompagné de musique. Immédiatement, la communauté hindoue de Grande-Bretagne a menacé d’un énorme scandale et la maison Warner Bros a décidé qu’il était préférable de ne pas agiter les choses. Donc, il a été choisi un morceau « de la même langue », qui a utilisé un texte « neutre ». Après tout, combien de personnes connaisent la langue hindoue à Venise, où le film a été présenté en premier, se demande avec naïveté la fille de Kubrick, qui raconte l’épisode. (http://www.visual-memory.co.uk/faq/html/ktemp.html)

Le principe de l’inversion des symboles est bien connu en occultisme. Un symbole divin, s’il est inversé, devient un symbole satanique, son énergie bénéfique étant ainsi pervertie et modifiée dans un sens maléfique. Par exemple, la croix inversée est souvent utilisée dans les rituels sataniques comme un symbole des mondes infernaux. De même, la liturgie orthodoxe, qui est un pont vers Dieu, devient un symbole satanique d’autant plus puissant que la foi du peuple auquel il appartient est grande. Et le réalisateur du film savait tous ceci, parce qu’il a expressément demandé de ne pas diffuser ce film en Roumanie. Peut-être s’agit-il de la raison pour laquelle le premier cannal de télévision qui l’a diffusé, HBO, s’est vanté d’avoir durement acquis les droits de diffusion dans notre pays.

Bien que ces problèmes soient connus depuis l’an 2000, l’année du lancement du film, à peine y-at-il eu chez-nous en 2002 un peu de tourmente médiatique à ce sujet. En cette occasion, le journal Evenimentul Zilei a publié un article sur la position du Patriarcat et de la maison de disques Electrecord surtout sur la question des droits d’auteur sur le fragment liturgique utilisé dans la bande sonore du film Eyes Wide Shut.
Perdus dans les méandres des droits d’auteur, il semble qu’ils ont tous « oublié » de remarquer tous les dommages moraux de la modification d’une liturgie, par inversion, en un outil puissant de magie noire. Quel effet pensez-vous que ce passage sonore a eu sur les millions de gens qui ont regardé le film ? Et quelle loi humaine pourrait nous défendre contre un tel blasphème ? La justice a également « les yeux grands fermés ».

Traumatismes physiques et psychiques utilisés dans la manipulation

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les règles des sociétés secrètes, il peut paraître incompréhensible que M. Harford soit en danger de mort uniquement parce qu’il a assisté une orgie sexuelle satanique avec des participants masqués. Mais il est ainsi devenu un témoin de la programmation sexuelle de type Monarch et représente une possible menace pour ceux qui mènent cette action terrible, et qui relève du domaine de l’inimaginable. Ziegler lui suggère d’arrêter ses recherches, en lui disant qu’il n’y a pas de lien entre la mort du mannequin drogué et l’orgie à laquelle avait assisté le médecin ; par ailleurs, il l’avertit que s’il connaissait les noms des participants, il ne pourrait plus dormir tranquile.

À la fin du film Eyes Wide Shut, dans le générique, nous apprenons que le scénario a été inspiré par un roman intitulé « Traumnovelle », de l’écrivain Arthur Schnitzler. Traum en allemand signifie rêve, mais rappelle également le principal outil utilisé dans la programmation MK-ULTRA et Monarch, appelé « programmation fondée sur les traumatismes ». Selon les victimes de ce genre d’abus, différents types de traumatismes – à la fois physiques et mentaux – sont utilisées pour générer des personnalités multiples facilement contrôlables. Cette méthode sépare la victime de l’essence de son être. Dans leur tentative désespérée pour échapper au traumatisme induit, les victimes adoptent une personnalité différente, un alter ego qui est complètement inconscient du traumatisme subi par la personnalité de base. C’est une modalité psychologique utilisée pour cacher sous un masque la dure réalité de ce genre d’abus et, en même temps, le résultat attendu de la « programmation fondée sur les traumatismes ». C’est ce qui explique la signification des masques au cours de la scène d’orgie, car les victimes Monarch ont commuté, avec leur entrée par la porte du château, vers leurs personnalités d’esclaves sexuels, en adoptant l’une de leurs nombreux alter-egos prévus.

Le titre du film, Eyes Wide Shut, cache en lui certaines significations. Premièrement il est suggéré que l’information est traitée de façon subliminale au niveau du subconscient, pendant que le mental conscient est endormi. A partir de ce niveau subconscient « les programmeurs mentaux » peuvent accéder au mental de leurs victimes. C’est ce que les experts appellent « la révélation de la méthode », ce qui signifie le traitement subtil de l’humanité en utilisant d’autres outils tels que les médias, la télévision et le cinéma. C’est pour cette raison – que certains ont dit que Kubrick a dû payer ce film avec sa vie, parce qu’il a révélé, de façon ostentatoire, ce qui se passe dans les coulisses des sociétés et des agences secrètes qui utilisent le contrôle mental pour programmer les masses. En outre, tuer à distance en provoquant une crise cardiaque, est bien connue comme une modalité spécifique aux sectes sataniques.

La prise de conscience de la condition de l’esclavage, l’étincelle de la liberté

Une des scènes mémorables dans le film est celle où Bill et Alice s’embrassent devant le miroir, un prélude à l’amour. Voici ce que nous disent sur le symbolisme du miroir les chercheurs du programme Monarch, Cisco Wheeler et Fritz Springmeier: « … dans la programmation des esclaves Monarch, les miroirs tiennent un rôle important. Dans l’esprit de ceux-ci, sont créées d’innombrables images en miroir. Comme Marilyn Monroe a été dépourvue de toute identité personnelle, elle a décoré sa maison comme l’intérieur de son esprit – pleine de miroirs. Marilyn est le cas extrême que nous connaissons, parmi les esclaves du programme Monarch, qui a rempli sa maison de miroirs … »

Dans cette scène du miroir, Alice Harford regarde deux fois dans le miroir et son reflet peut être interprété comme une expression de la culpabilité ou de la confusion. Dans la programmation Monarch, on sait que les miroirs sont utilisés pour commuter entre les différentes personnalités et pour provoquer la dissociation, ce qui fournit la clé de cette scène. L’hypothèse selon laquelle Alice est une victime du programme de contrôle de l’esprit, explique son caractère plein de contradictions et qui passe, tout au long du film, par une série de conditions inexpliquées. A la fête de Ziegler – dansant avec un aristocrate étranger, elle adopte l’image d’une personne aérienne, dans une autre scène elle est intelligente et sophistiquée, puis froide et dure. Elle apparaît également dans une position de mère aimante et d’épouse dévouée. Après la consommation d’« herbes », elle devient subitement jalouse et juge chaque mot de son mari, déclenchant une dispute pour un rien. Son état évolue rapidement après avoir fumé des drogues, ce qui indique qu’ils sont un outil commun dans la programmation Monarch pour basculer entre les différentes personnalités. Le couple a une confrontation finale où Bill trouve le masque qu’il croyait perdu sur l’oreiller à côté de sa femme endormie, comme un message aussi clair que possible : les participants au rituel satanique ont toujours eu accès à sa femme, même si elle dormait, entrant dans les coins les plus cachés de son esprit subconscient.

Le dialogue final, qui a lieu dans un magasin à l’occasion des achats de Noël, montre que les deux n’ont pas compris ce qui se passe et qu’ils vivent encore « avec les yeux grands fermés ». Le seul moyen de s’échapper est d’ouvrir de grands yeux et de comprendre qu’ils sont victimes d’un processus de manipulation.

La prise de conscience de la condition de l’esclavage est le premier aperçu de l’état de liberté.

yogaesoteric

http://archivesmillenairesmondiales.wordpress.com/2013/11/08/stanley-kubrick-les-societes-secretes-et-la-pedocriminalite-decodage-du-film-eyes-wide-shut-2/

Voici les paroles qu’on entend dans le film:

Auov uad auon acnurop ias iicinecu ertac iulunmod asiz. Aiutseca iulusacal iulutnafs ia irotacafenib is irotiulim irotanihcni. Uezenmud iul rolibor roletacap aeratrei is aerasal aeratecrec aer.

En lecture inversée (backmasking) on tombe sur un passage de la Bible, (Jean 13, 34) en Roumain:

Zisa Domnului catre ucenicii sai, porunca noua dau voua. Domnului sa ne rugam pentru mila, viata, pacea, sanatatea, mantuirea, cercetarea, lasarea si iertarea pacatelor robilor lui Dumnezeu. Inchinatori, miluitori si binefacatori ai sfantului lacasului acestuia.

La translation en anglais donne:

And God told to his apprentices…I gave you a command…to pray to the Lord for the mercy, life, peace, health, salvation, the search, the leave and the forgiveness of the sins of God’s children. The ones that pray, they have mercy and they take good care of this holy place.

Traducion Française littéralle:

Et Dieu dit à ses apprentis … Je vous ai donné un ordre … à prier le Seigneur pour la miséricorde, la vie, la paix, la santé, le salut, la recherche, le congé et le pardon des péchés des enfants de Dieu. Ceux qui prient, ils ont pitié et ils prennent bien soin de ce lieu saint.

Extrait de la Bible en Français, Jean 13:33-35:

34 Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres. Oui, comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres.

Curieux et controversé, juste «Le commandement nouveau» a été chanté dans les scènes d’orgie, affirmant que le maximum devrait aimer les uns les autres d’une manière jamais appelé par l’Église, en se concentrant uniquement sur l’amour sexuel ou eros, ignorant l’amour transcendant et pur pour les chrétiens.

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La Grotte de l’orb : une énergie lumineuse se déplaçant capturée sur la vidéo !

 

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Les Premières Impressions

L’entrée de la grotte est protégée par une formation rocheuse plutôt intrigante et peu familière qui ressemble à un visage de chien, et un peu plus loin se trouvent des indices d’une formation rocheuse qui porte des traces d’un mur artificiel. Sur le rebord en saillie se trouvent quatre Dialanthuns (Dreaming Track markers – des traces, marques, empreintes) qui accentuent l’importance de ce qui était, et est encore, dans cette grotte peu profonde.

Cave dog leoPhoto by Sonya Vangelder

Pour commencer, aucun des deux pochoirs peints à la main sur la paroi arrière ne représente un sens quelconque. Le contour de la main la plus petite a été créé en soufflant de l’ocre par la bouche et est de la taille de la main d’un enfant avec un doigt exceptionnellement mince. Le deuxième plus grand pochoir à l’ocre blanc est encore plus problématique, en ce qu’il n’était pas tellement un pochoir à la main, mais plus un dessin du coude – au – doigt. Si sa création est un effort solitaire, cela a été une tâche très difficile, et le résultat est contraire à presque tous les autres dessins originaux faits à la main qui utilisent juste la main.

Près de là où le faucon s’est perché se trouvent deux ensembles de peintures fanées ; deux semblent montrer cinq rayons ocrés rouges rayonnant de ce qui semble être une tête. Tout autour se trouvent des restes d’ocre blanc, ce qui était probablement toute une partie d’une peinture originale qui comprenait deux têtes. Juste au-dessus du perchoir du faucon se trouvent deux figures au charbon de bois noir de la même forme. Toutes les deux ont deux jambes, peut-être un pénis, et un corps a deux bras levés au-dessus de la tête. A la droite il y a une ligne courbe gravée très inhabituelle, entourée par une autre figure en charbon de bois qu’il est difficile d’identifier, sinon cela suggère timidement qu’elle pourrait être un animal.

Il existe également des preuves de picotement (une méthode originale de sculpture sur pierre) et en un seul endroit, il semble qu’une grande partie de la roche aurait pu être picotée, abrasée et enlevée. Ce qui semble être une série de coups de ciseaux parallèles peuvent être trouvée au-dessus de la ligne de piquetages. Puis il y a aussi ce qui semble être un type bizarre de revêtement des rochers en algue citron-bleu (blue-lime algae ou http://www.agriculture.gov.sk.ca/Blue-Green_Algae_FAQs) sur le bord gauche de la grotte.

Nous avions passé une heure ou deux sur la recherche et dans un respect profond, et il ne semble pas y avoir de raison de revenir. Cette grotte, portant un art original et des gravures est certainement très sacrée et spéciale. Mais pour nos suppositions, nous n’avons pas trouvé d’archéologie en dehors des normes et rien n’a vraiment repoussé nos barrières de compréhension.

Lumières, Camera…

A une centaine de mètres plus bas, nous faisons une pause pour manger et, plus important encore, me soulager de la sangsue qui (forcément) s’était attachée à ma cheville. Au cours de cette courte pause, Evan a eu la chance de voir ce qu’il avait photographié sur le site. Tout au long de nos enquêtes, Evan était resté sur la tâche, en prenant encore des photos des ocres, des charbons de bois, des murs et autour… ou ce qu’il pensait.

A sa grande surprise – et apparemment grâce à un merveilleux incident ou une intervention divine, ou les deux – Evan avait une fois appuyé sur le bouton « vidéo » à la place du bouton ‘ photo ‘ sur son appareil d’enregistrement. Cette erreur s’est produite au même endroit où le faucon a volé lorsque nous sommes apparus en premier sur cette scène, et où les fientes de faucon se trouvaient.

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Ce que nous avons vu était au-delà de nos attentes : une paire de lumières blanches en orbe – comme volant en diagonale à travers l’écran.

Tous les objectifs que nous aurions dû chercher ailleurs ce jour-là ont immédiatement disparu. Aucune discussion n’a été nécessaire, et nous étions de retour sur le site et dans la grotte dans la minute de notre première vision. Ce que nous avions vu n’appartient pas juste à une quelconque théorie classique du «ici et maintenant ». Et cela valait certainement une enquête plus approfondie.

Il n’a pas fallu longtemps, à peine quelques secondes après qu’Evan ait commencé à filmer à nouveau, avant que nous voyons une boule de lumière flashant sur l’écran. Pendant les deux minutes suivantes, l’intensité et le nombre de feux a fluctué, mais dès le début nous avons remarqué une nette différence dans la trajectoire de vol par rapport à ce que nous avions vu dans la première vidéo : ils allaient partout ! Ces objets légers se déplacaient sur chaque orbite possible, droite, diagonale, horizontale, courbe, et dans un cas, une forme en J. La vitesse et l’intensité des feux couvraient toute la gamme complète, tout comme la gamme des couleurs de ces boules d’énergie. Certains changeaient de vitesse ou de la direction à mi- vol. Il n’y avait pas d’uniformité dans leurs mouvements, et donc ce n’est pas une force unique qui les propulsait.

Avons-nous seulement capturé un vol d’orbes sur la vidéo ?

Parmi toutes ces apparitions surnaturelles apparemment, un très bref participant se démarque. Il s’inclina vers le bas dans la partie supérieure du cadre et fit la plus brève des apparitions, un total de trois écrans, mais sans doute il était la plus grande de toutes les formes légères filmées dans le dossier de Evan sur ce défilé d’énergie et de lumière.

Cependant, tout au long de ce tournage, aucun de nous trois n’a rien vu de ses propres yeux. Si il n’y avait pas ce que nous avons vu à l’écran, nous n’aurions eu aucune idée de ces allées et venues autour de nous. Evan se concentrait sur la caméra sur un endroit plus profond de la grotte. Les rayons du soleil n’ont pas atteint le rebord de la grotte et encore moins pénétré dans la grotte elle-même, il n’y avait pas de poussières ou d’insectes visibles, et aucune explication «rationnelle» disponible qui pourrait rejeter cet état caché des choses essentielles – qui semble vivante et sans équivoque à la caméra.

Même si la vidéo de Evan est apparue graphique et vérifiable, nous savions que plus était nécessaire pour répondre aux critiques et cyniques à la fois dans et en dehors de notre équipe. Donc, quatre heures après que nous ayons quitté la grotte, Evan est revenu avec les membres de l’équipe de Sonya Vangelder (chercheuse / historienne ) et Sean Vandenberg (producteur intuitif de documentaires). Cette fois, avec deux caméras différentes – l’une tenue par Sean qui est un cinéaste professionnel et extrêmement doué – avec un tournage à un autre moment de la journée , l’équipe a chroniqué que plus de la même énergie lumineuse à joué. Il y avait des moments où les écrans ont été inondés avec des dizaines de formes légères dansant à des vitesses , des intensités et des orbites différentes.

Parmi toutes les merveilles de ces signes des dieux existait ce que nous croyons être un point de définition ; à partir de ce moment, il est devenu évident que nous avions affaire à des entités intelligentes, des réactions rapides et une pensée consciente. Sean avait glissé près de la source où se tenait Sonya ou lorsque Evan avait précédemment filmé – peut-être même d’un peu trop près les « êtres de lumière » présents. Dans un segment d’un film, Sonya s’est focalisée autour du bras de Sean et un orbe, apparemment destiné à entrer en collision avec son poignet, a changé de cap en un instant, virant à 90 degrés alors en vitesse et aux côtés de son bras, dans une action qui apparaît uniquement faite pour éviter de faire « contact ».

Cette interaction s’étend sur plusieurs niveaux. Quelles que soient ce que ces lumières sont, quand vous êtes trop près de l’un des leurs, ils semblent utiliser un processus cognitif pour prévoir et réagir à votre présence physique. Dans ce cas, la lumière choisi un autre chemin pour éviter la chair et le sang du bras de Sean. Et pourtant, aucun de nous n’avait les yeux pour voir tout cela.

Bien sûr, dans le monde empirique où beaucoup s’accrochent, ou sont contraints de résider, il ne suffit pas de faire confiance à la parole des autres. Comme ils le disent, « voir c’est croire ». Donc, pour accueillir le « ce que vous voyez est tout ce qu’il y a  » des sensibilités de notre monde, Sean a compilé un court documentaire de nos expériences à l’intérieur de cette grotte spéciale.

Un plus grand objectif

Ce n’est pas un hasard – il ne l’est jamais – que Ramindjeri Elder Karno Walker a essayé de me contacter le même jour, mais comme nous étions sur place à l’époque, cela n’a été possible que quand nous sommes rentrés à la base de la maison en début de soirée et que j’ai répondu à son appel. S’il y avait des doutes sur le caractère sacré et la réalité de ce que nous avons vu et filmé – et il n’y en avait pas, mais jamais – si un cas de doute s’attardait profondément dans les recoins de notre équipe, ils auraient rapidement disparu.

Karno avait appelé pour nous informer que les esprits de la terre étaient maintenant prêts à «s’élever» et se montrer.

Et même si nous n’avions pas eu de contact jusqu’au soir, c’est exactement ce qui s’est passé dans la grotte durant la journée. Cela faisait clairement partie d’un plan plus vaste. Ensuite, après avoir entendu notre expérience, Karno a accepté notre confirmation absolue par sa validité qui était la présence à la fois du faucon gardien et de la plume que l’oiseau a choisi d’abandonner – sur l’endroit même où Evan a capturé par « erreur » le tout sur vidéo.

Donc, ce que nous avons ici sont trois séries de trois. Il y avait trois caméras détenues par trois personnes filmant sur trois périodes distinctes, et tous se sont concentrés sur un emplacement spécifique dans la grotte. Les trois caméras ont enregistré les mêmes événements surnaturels. Cachés à nos yeux il y avait des lumières de toutes les couleurs, de diamètres et intensité, et se déplaçant à des vitesses différentes dans toutes les directions possibles, elles sont venuss et sont allées. Certaines étaient très grandes et d’autres petites, et au moins une a montré une intention consciente. Passé ces faits, tout le reste est un mystère mystique.

Orb photo

Photo2011©shauniel

À quelques minutes de la fin de mon entretien avec Karno Darkinjung Elder, tante Beve est arrivée. Elle a été invitée pour le dîner chez Ryan and Andy’s et, comme c’était la coutume, nous avions l’intention de partager tout ce que nous avions vu ou découvert sur le pays et obtenir ses idées. Mais cette fois, c’était différent. Les autres sites que nous avions vus avaient perdu l’excitation des orbes, et jusqu’à ce que Tante Beve ait vu et commenté le film, rien d’autre n’avait de conséquence. Étonnamment, non seulement elle confirma que notre expérience était un signe du royaume spirituel, mais elle a été plus précise et beaucoup plus «hors-monde» dans son avis que nous l’aurions soupçonné. Êtant dans une grotte pleine d’art natif, nous avons supposé que les lumières et les esprits étaient d’origine native – mais non, tante Beve était convaincue que nous avions vu les activités des « personnes et des êtres transportés de là-haut «  – se référant, comme elle l’a fait lors de consultations antérieures, à des êtres hors du monde.

Il se pourrait bien que l’explication soit que ces orbes volants ne soient pas, tout ou partie de ce qui précède. Ce que notre équipe a capturé sur vidéo est réel dans tous les sens du mot, et est encore bien positionné à l’extérieur de l’étreinte de toute théorie scientifique dominante acceptée. La seule vérité que nous pouvons témoigner est que le film n’est pas faux, que l’expérience était totalement inattendue, et en ce qui concerne nos aînés natifs, l’activité du domaine de l’esprit est une partie intégrante de l’identité de ce site. Les aînés natifs insistent sur le fait que le changement est à venir, et que ce que nous avons filmé fait partie de cette accélération.

Est-ce que les Esprits se montrent ? Essaient-ils de communiquer ou d’interagir avec nous ?

Ou sont-ils simplement des lumières aléatoires battant partout sans rime ni raison ?

Étant donné les circonstances sur place – le faucon qui nous a accueillis, la gamme inexpliquée de mouvement, la taille et la couleur des hasardeuses boules d’énergie que nous avons filmé, et le fait que l’une de ces boules blanches ait fait un demi-tour soudain et navigué aux côtés du bras de Sean – cette expérience n’était pas aléatoire mais délibérée. Et ce concept doit vraiment être le point de départ minimum pour toute recherche. Comme le frère Karno Walker nous a informés, les esprits vont s’ «élever » et se faire connaître quand ils seront prêts. Et le jour où nous avons visité  » la grotte des orbes « , il semble que c’est exactement ce qui a commencé à se produire.

By Steven Strong

Note de la rédaction par Andy Whiteley :

 » Il me stupéfie combien de personnes contribuent à l’équipe d’archéologie Forgotten Origin, et le tout sur une base volontaire. Venant d’un large éventail de milieux et lieux, chacun apporte une autre compétence, perspective , activité, expertise – ou un fort accent 🙂 – pour une recherche collaborative sur la véritable histoire de l’ancienne archéologie trouvée en Australie largement. En fait, il y a tellement de nombreux contributeurs maintenant – quelque chose comme trente au total, travaillant sur le site et en dehors, partout dans le monde – que nous avons appris à être connu collectivement comme « la tribu – ‘The Tribe’ ». La tribu a une croissance organique avec notre curiosité partagée, l’intégrité et la ténacité, et je me sens vraiment privilégié de faire partie d’une telle équipe inspirante de chercheurs de vérité. « 

Source : http://wakeup-world.com/2014/01/08/the-cave-of-flying-orbs-captured-on-video/

« Copyright Disclaimer Under Section 107 of the Copyright Act 1976, allowance is made for « fair use » for purposes such as criticism, comment, news reporting, teaching, scholarship, and research. Fair use is a use permitted by copyright statute that might otherwise be infringing. Non-profit, educational or personal use tips the balance in favor of fair use. »

Yves Herbo Traductions-Sciences-F-Histoires, 29-01-2014

Un couple de l’époque romaine enterré en se tenant la main depuis 1500 ans

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Les restes du squelette d’un couple de l’époque romaine, montrent qu’ils se tiennent par la main depuis 1500 ans.

D’après les archéologues italiens, l’homme et la femme ont été enterrés en même temps entre le 5ème et 6ème siècle après JC dans le centre-nord de l’Italie.

Portant un anneau de bronze, la femme est positionnée de sorte qu’elle semble regarder son partenaire masculin. « Nous pensons qu’ils ont été initialement enterrés avec leurs visages se regardant l’un et l’autre. La position des vertèbres de l’homme suggère que sa tête a bougé après la mort« , explique Donato Labate, le directeur des fouilles à la surintendance archéologique d’Emilia-Romagna.

La découverte a été faite lors de travaux de construction à Modène.

Les fouilles ont révélé trois couches d’intérêt scientifique.

La couche plus profonde, à quelque 7 mètres de profondeur, contenait les restes de constructions romaines de l’époque, dont un four à chaux où était produit le mortier. Les ruines appartenaient à la banlieue de Modène (Modena), qui s’appelait alors Mutina.

Une couche intermédiaire, à une profondeur d’environ 3 mètres, comprenait 11 tombes, tandis qu’une troisième stratification au sommet de la nécropole, révélait sept tombes vides.

Mis au jour par l’archéologue Licia Diamanti, le couple de squelettes appartenait à la nécropole où se trouvaient les 11 tombes. Selon Labate, les tombes sont de simples fosses, ce qui suggère que les gens enterrés là n’étaient pas particulièrement riches.

La zone a subi plusieurs inondations de la rivière Tiepido à proximité; cela a pu contribuer à faire bouger le crâne du squelette masculin après l’enterrement. La nécropole était couverte d’alluvions, et au-dessus, sept autres tombes ont été construites.

Ces sépultures étaient donc vides; très probablement, ont-ils étaient recouverts par une inondation juste après leur construction. Il pourrait s’agir de l’inondation catastrophique qui a eu lieu en 589, telle que rapportée par l’historien Paul diacre (Paulus Diaconus).

Un examen plus approfondi pour connaitre l’âge et la cause de décès du couple.

Les deux squelettes, qui sont mal conservés, vont être étudiés par Giorgio Gruppioni, anthropologue à l’Université de Bologne. La recherche comprendra l’établissement de l’âge du couple, leur relation et la cause possible du décès.

« Dans l’antiquité, il n’est pas surprenant d’apprendre que des époux ou des membres d’une famille meurent en même temps: chaque fois qu’une épidémie, telle que la peste noire, ravage l’Europe, un membre de la famille meure souvent alors que la famille essayait d’enterrer un autre membre« , explique Kristina Killgrove, anthropologue biologiste à l’Université de Caroline du Nord.

En 2007, un autre couple de squelettes, enfoui depuis 5000 à 6000 ans, avait été trouvé sur un site néolithique près de Mantoue, à seulement 40 kilomètres au sud de Vérone, où Shakespeare a placé l’histoire romantique de Roméo et Juliette.

« Les deux couples sont séparés dans le temps par cinq millénaires, et les deux évoquent une tendresse édifiante. J’ai été impliqué dans de nombreuses fouilles, mais je ne me suis jamais senti tellement ému« , a déclaré Labate.

http://decouvertes-archeologiques.blogspot.hu/2011/10/un-couple-de-l-epoque-romaine-enterre.html

Des OVNIS filmés par La Station spatiale internationale (ISS)

OVNIS

La Station spatiale internationale (ISS) n’est pas au bout de ses surprises après que l’astronaute italien Luca Parmitano ait frôlé la mort en juillet. Chris Cassidy, son confrère américain, a filmé un objet volant non identifié (OVNI) NOUS VOYONS L’entree et la sortie de la terre de bolides polymorphes nul doute de leur existence mais leur nature est autre que extraterrestres .