Monsanto est responsable des dommages causés par l’agent orange, le Vietnam accuse

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Le ministère des Affaires étrangères vietnamien a réitéré sa demande que Monsanto et d’autres entreprises américaines indemnisent les victimes de l’agent vietnamien Orange.

Le 10 août, un jury de San Francisco a ordonné à Monsanto de verser près de 290 millions de dollars de dommages-intérêts punitifs et compensatoires à Dewayne Johnson , une patiente atteinte d’un cancer dont le glyphosate aurait entraîné la maladie.

« Cette affaire est un précédent qui rejette les arguments antérieurs selon lesquels les herbicides fournis à l’armée américaine par Monsanto et d’autres sociétés chimiques américaines pendant la guerre du Vietnam ne sont pas nocifs pour la santé », a déclaré jeudi le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères Nguyen Phuong Tra .

« Nous pensons que Monsanto devrait être tenue responsable de l’indemnisation des victimes vietnamiennes de l’agent Orange pour les dommages causés par les herbicides de la société », a déclaré M. Tra.

Fondée en 1901 à St Louis (Missouri), Monsanto a commencé à produire des produits agrochimiques dans les années 1940. Il a été acquis par Bayer pour plus de 62 milliards de dollars en juin.

Monsanto était l’un des producteurs de l’agent Orange, un défoliant utilisé par les troupes américaines pour dépouiller les forces vietnamiennes de la couverture végétale et de la nourriture. Entre 1961 et 1971, l’armée américaine a pulvérisé environ 80 millions de litres d’agent orange sur plus de 30 000 kilomètres carrés du sud du Vietnam.

La dioxine, un produit chimique hautement toxique dans le défoliant, a été associée à de nombreux problèmes de santé majeurs tels que le cancer, les handicaps mentaux et les anomalies congénitales.

Selon des données gouvernementales, des millions de Vietnamiens sur plusieurs générations ont souffert de problèmes de santé liés à l’exposition à l’agent Orange.

En 2004, des victimes vietnamiennes de l’agent Orange ont déposé un recours collectif devant un tribunal de New York contre Monsanto, Dow Chemical et plus de 30 fabricants du défoliant toxique. L’affaire a toutefois été rejetée par le tribunal américain, invoquant le manque de preuves.

En revanche, les tribunaux américains ont ordonné à Monsanto à plusieurs reprises d’indemniser les plaignants américains qui souffraient de problèmes de santé liés à leur exposition aux produits chimiques de la société.

Comment le coton OGM de Monsanto s’est transformé en fléau pour les paysans du Burkina Faso

« Monsanto est parti, mais mes problèmes restent. » Mohamed Traoré est cultivateur de coton dans la région de Houndé, dans le sud-ouest du Burkina Faso. Dans son pays, les yeux sont tournés vers la moins appréciée des multinationales : Monsanto. Quelques semaines après la reprise du géant de la chimie par son concurrent allemand Bayer, le magazine Jeune Afrique, au mois d’octobre 2016, publiait un mail interne de la société, annonçant son départ prochain du Burkina Faso. En cause ? Un gigantesque fiasco agro-industriel qui a fait tanguer toute l’économie agricole du pays. Quelques années après son introduction massive, présentée comme une solution miracle aux difficultés de la filière locale, la variété OGM commercialisée par Monsanto a été à l’origine d’une dégradation dramatique de la qualité du coton burkinabè, dont les propriétés – en particulier la longueur de fibre – étaient jusqu’alors très prisées des pays importateurs de cet « or blanc ».

Importé afin de résister aux attaques des insectes, qui avaient coutume de ravager les cultures du pays, le coton OGM a pour effet secondaire d’entraîner, d’année en année, une réduction progressive de la taille de la fibre. Problème : plus la fibre est longue, plus le travail sur les machines de tissage est efficace. Confronté à cette situation, Monsanto semble avoir opté pour un repli stratégique du pays.

La nouvelle du départ de la multinationale n’est cependant pas encore officiellement confirmée, et les responsables du secteur cotonnier burkinabè déclarent que des tractations sont en cours. Mais plusieurs personnes proches de Monsanto confirment que l’entreprise ne veut plus rester. Les groupes d’action locaux et internationaux anti-OGM s’en réjouissent. Ils comparent cet événement aux manifestations de courageux burkinabè qui ont chassé le dictateur Blaise Compaoré, le 31 octobre 2014. Sur les réseaux sociaux, le peuple se congratule d’avoir dit « non » à Monsanto.

De la crise du coton à l’introduction des OGM

Pour comprendre les causes de ce fiasco, il faut revenir en 1996. Toute la région de l’Afrique de l’Ouest est alors touchée par une invasion massive de chenilles s’attaquant aux récoltes. Les pesticides que les pays producteurs ouest-africains utilisent depuis des années sont devenus inefficaces. Le secteur lance alors le « Programme fenêtre » pour un traitement plus pointu et plus différencié dans le temps des plants de coton. Le programme semble efficace mais au bout de deux ans, les cultivateurs de coton burkinabè subissent à nouveau un coup dur. En septembre 1998, un insecte jusque-là inconnu, la mouche blanche, provoque des dégâts sévères alors que les champs sont blancs comme neige.

La panique est totale. Le coton est un secteur très stratégique au Burkina Faso, représentant 4 % du produit national brut et environ deux tiers des bénéfices d’exportation. Le secteur crée de manière directe et indirecte au moins 25% des emplois du pays. Il se raconte que l’introduction des cotons OGM au Burkina Faso est liée au fait que l’ancien président, Blaise Compaoré, entretenait une relation difficile avec les États-Unis. En 2000, les américains menace le pays de sanctions parce que Compaoré entretenait un trafic illégal d’armes et de diamants pendant la guerre civile au Sierra Leone. Il aurait accepté les OGM de Monsanto en échange de leur silence vis-à-vis de ces trafics.

« Un coton anti-ravageurs, c’était comme un rêve »

Une autre histoire est avancée par le professeur Roger Zangre, responsable à la fin des années 90 de l’Agence nationale de valorisation des résultats de recherche (ANVARR). « En 1999, je participais avec quelques collègues à une conférence au Cameroun. C’est là-bas que nous avons rencontré Monsanto. La démonstration de leur coton contenant le gène Bt (Bacillus thuringiensis) a été pour nous une vraie révélation. Un coton qui pouvait se défendre contre les ravageurs, pour nous c’était comme un rêve. Nous avons invité Monsanto au Burkina Faso ».

Cyr Payim Ouedraogo, journaliste scientifique, affirme lui aussi que les cotons OGM n’ont pas été imposés au Burkina Faso : « A la base, ce sont les cultivateurs de coton qui ont constaté qu’il existait un sérieux problème. Le gouvernement a demandé aux scientifiques de trouver une solution et celle-ci a été trouvée auprès de Monsanto. Nous n’avons pas pris de décision du jour au lendemain : les Burkinabè ont même voulu être prudents, et ils ont également sollicité la société suisse Syngenta. Mais cette dernière a disparu des négociations, parce que leur produit n’était pas assez performant. Finalement ils ont décidé de travailler avec Monsanto. C’est le business, c’est tout. »

 

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La récolte du coton est très intensive et demande beaucoup de main d’œuvre. Ce sont surtout les femmes qui passent des longues journées dans les champs pendant la récolte. Elles gagnent environ 1 000 FCFA (1,5 euros) par jour. © Wouter Elsen

Le coton OGM a probablement été efficace dans un premier temps. Le secteur du coton était sous pression à cause des invasions successives d’insectes. S’il n’avait rien fait, le gouvernement risquait de faire face à des mouvements sociaux, car de nombreuses familles dépendent du coton pour leur survie. Le secteur génère beaucoup d’emplois secondaires : usines d’égrenage, transport, huileries… et a longtemps constitué la seule activité rapportant des devises étrangères au pays [1]. Sur le rôle des États-Unis, Cyr Payim Ouedraogo explique : « Si cela permettait de calmer un peu les tensions entre Washington et Ouagadougou, pourquoi pas ? »

Contournement de la réglementation, avec l’appui du gouvernement

Une des conditions pour que Monsanto introduise des OGM dans un nouveau pays est le respect du règlement national sur la biosécurité. Encore faut-il que ce règlement existe. Le professeur Roger Zangre de l’ANVARR était aussi président du Comité provisoire de la biosécurité qui, en 2000, commence à rédiger la loi burkinabè sur le sujet.

Le groupe travaille pendant deux ans sur cette réglementation validée début 2003. Zangre maintient que toutes les étapes légales ont été respectées. Le Burkina Faso a-t-il subi des pressions pour accepter les OGM ? « En juillet 2003, Sofitex, qui était à cette époque la seule société cotonnière nationale, a organisé une conférence internationale sur les biotechnologies. Tout le monde était représenté : les entreprises, les chercheurs, les consommateurs, les chefs coutumiers. Quelqu’un dans le public a raconté qu’il était en mission à Dakar et qu’il avait appris là-bas qu’on cultivait du coton OGM au Burkina Faso. Les gens étaient furieux, ils ont posé des questions et devant tout le monde Monsanto a été obligé de reconnaître qu’on était en effet en train de faire des essais en milieu contrôlé. Moi j’étais le président du Comité, mais je n’étais pas informé », raconte-t-il.

Comité de façade

Pourtant Monsanto a bien reçu une autorisation pour réaliser ces essais, un décret présidentiel même. Le journaliste Cyr Payim Ouedraogo tempère : « Les autorités n’ont pas su bien communiquer. Que voulez-vous ? Dans pas mal d’institutions du pays, même aujourd’hui, il n’y a pas de bons communicants. »

Le professeur Zangre a une autre opinion : « A la sortie de la conférence, quelqu’un de Monsanto est venu me demander d’écrire que le Comité était au courant des essais. J’ai refusé, il a insisté. Deux semaines plus tard, j’ai écrit un document que Monsanto n’a pas pu exploiter parce que considéré comme trop superficiel. Depuis, on m’a écarté de la présidence du Comité. » Il semble que ce comité provisoire n’était qu’une opération de façade. Les décisions avaient vraisemblablement déjà été prises au plus haut niveau. Le soi-disant débat démocratique qui aurait dû avoir lieu auparavant a en fait été réalisé en toute hâte par la suite.

Détérioration rapide des plants OGM

Bien que Zangre soit un défenseur des OGM, il est globalement d’accord avec son collègue Didier Zongo, également professeur mais opposant notoire aux OGM, lorsqu’il évoque les énormes bévues réalisées suite à l’introduction du coton OGM. 
Pour le professeur Zongo, « le coton OGM est au Burkina Faso le résultat du croisement entre une variété américaine contenant le gène Bt, et une variété locale burkinabè. La caractéristique la plus importante de la variété burkinabè était la fibre longue. La nouvelle variété obtenue après croisement contenait donc le gène Bt et la fibre longue. »

« Tous les chercheurs savent qu’on ne peut pas se contenter de cela. On doit faire des rétro-croisements et à chaque fois sélectionner la plante qui contient les bonnes caractéristiques, c’est-à-dire la fibre longue et le gène Bt [2]. Normalement on doit effectuer jusqu’à sept rétro-croisements afin de fixer à la fois la résistance contre les insectes, que procure le gène Bt, et toutes les caractéristiques de notre variété locale. Dans les faits, la variété commercialisée au Burkina Faso n’était le résultat que de deux rétro-croisements. » La variété a commencé à se détériorer rapidement, alors même que la qualité du coton burkinabè était reconnue comme la meilleure dans le monde du fait de sa fibre exceptionnellement longue​. « Cette négligence a fait que notre pays, qui à l’époque n’avait pas d’égal avec d’autres pays cotonniers, a perdu son label de qualité. »

Un ancien employé de Monsanto : « On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire »

Depuis que le Burkina Faso a annoncé un « arrêt provisoire » du coton génétiquement modifié, en avril 2016, Monsanto se refuse à tout commentaire et communiqué officiel. Un ancien employé de la société a pourtant bien voulu parler avec nous. Ses révélations ne sont rien de moins qu’un aveu. « L’analyse sur les rétro-croisements est correcte. On aurait dû continuer. On a commis de grandes erreurs. On n’a pas fait ce qu’on aurait dû faire. »

Il semble que Monsanto ait habilement utilisé le désarroi qui régnait à ce moment-là dans le secteur du coton pour introduire son produit. Le contrat avec Monsanto promettait une solution immédiate aux problèmes des insectes dans les champs de coton, ainsi qu’une augmentation de la production par hectare et du nombre de graines par capsule de coton.

Le coton transgénique a répondu pendant plusieurs années à ces conditions. Mais dans le contrat, rien n’était stipulé sur la longueur de la fibre de coton. Les chercheurs de Monsanto et leurs collègues burkinabè savaient pourtant qu’une négligence dans les rétro-croisements amènerait des problèmes. « Personne n’a réfléchi aux conséquences, confirme l’ancien employé. Il n’y a pas d’excuses pour cela, c’est du laxisme, les acteurs de la filière s’en fichent de l’agriculteur, ils ont un mépris total pour les paysans. C’est pénible mais c’est comme ça. »

« Aucune promesse tenue »

A la question de savoir pourquoi les rétro-croisements n’ont pas été poursuivis alors que le raccourcissement de la fibre est constaté dès 2010, et que tout le monde savait que la solution était là, l’ancien employé de Monsanto répond : « Oui, c’est grave. Pour une entreprise comme Monsanto, le marché dans un pays comme le Burkina Faso n’est pas assez important ; il ne représente pas assez de dollars. Ça ne valait pas la peine d’investir encore plus. »

Chez l’INERA (Institut National d’Expérimentation et de Recherche Agricole), l’institut burkinabè qui a travaillé avec Monsanto, personne n’est habilité à faire un commentaire. Même s’ils l’avaient voulu, les scientifiques burkinabè n’auraient pas pu manipuler cette variété. « Quand on a la technologie de quelqu’un, on ne peut pas l’utiliser et la changer à sa guise. Il y a un contrat qui décrit la collaboration et les implications. C’est du business », explique Cyr Payim Ouedraogo.

La déception chez les scientifiques est grande comme en atteste le professeur Roger Zangre : « Ce qui était essentiel dans le contrat avec Monsanto c’était le renforcement des capacités. On pensait que nos chercheurs allaient apprendre comment isoler des gènes et comment les introduire dans d’autres plantes. On aurait pu être les maîtres de la biotechnologie en Afrique de l’Ouest. Aucune de ces promesses n’a été tenue. »

Mien De Graeve, Wouter Elsen, Abdul Razac Napon

Traduction du néerlandais : Jos Mestdagh

Photo de Une : Mohamed Traore contemple le travail de récolte dans son champ. En ce moment le coton est le seul produit agricole qu’il peut commercialiser. Il en dépend pour pouvoir payer la scolarité de ses enfants. Mais s’il avait le choix, il arrêterait la culture de coton. © Wouter Elsen

Cette enquête a pu être réalisée grâce au soutien de Journalismfund (Flanders Connecting Continents). Les auteurs remercient chaleureusement les deux jeunes chercheurs, Edouard Idrissa Sanou et Lodewijk van Dycke, pour leurs points de vue précieux et innovants ainsi que pour leurs conseils scientifiques. L’article a été publié initialement en néerlandais sur le site www.mo.be.http://www.bastamag.net/Coton-OGM-au-Burkina-Faso-un-nouveau-fiasco-signe-Monsanto

Roundup : Le désastre agricole absolu qui a fait baissé de 30% les vitamines et les oligo elements des plantes

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Roundup : Le désastre agricole absolu

Combien de Roundup vendu dans le monde ?

 

4 758 000 000 dollars

Le Roundup en France

 

En France, 60% de ses ventes se font auprès d’une clientèle de particuliers. Selon le programme AGRICE (Agriculture pour la Chimie et l’Energie), le Roundup® est utilisé en France à hauteur de 10 000 tonnes par an (AGRICE est un partenaire de l’ADEME, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie).

 

Dans l’univers des pesticides et produits phytosanitaires, les herbicides (dont le Roundup) sont les plus consommés en France. Ils représentent 47% du marché français en 2014 (selon le plan Ecophyto II).

 

Plus de 30% de la totalité des pulvérisations d’herbicides sont à base de glyphosate, le best-seller mondial des désherbants. Breveté par Monsanto, il est incorporé dans son herbicide de marque Roundup, devenu plus populaire à partir de 1996, après que la compagnie a présenté ses cultures « Roundup Ready. » Dans ces plantes génétiquement monstrueuses [1], qui incluent désormais le soja, maïs, coton, colza et betterave à sucre, a été inséré du matériel génétique de virus et de bactéries, qui permet aux plantes de résister à des applications normalement mortelles de Roundup.

(Les agriculteurs qui achètent les semences Monsanto Roundup Ready sont incités à utiliser aussi du glyphosate de sa marque Roundup. Par exemple, cette compagnie ne fournit que des garanties sur ses marques d’herbicide approuvées et offre des rabais à travers son programme de « récompenses Roundup. » Elle a de cette manière étendu son emprise sur le marché du glyphosate, même après l’expiration de son brevet en 2000.)

L’herbicide ne détruit pas les plantes directement. Il crée plutôt les conditions exceptionnelles d’un désastre absolu, qui emballent des germes phytopathogènes dans le sol et anéantissent en même temps les défenses des plantes contre les maladies. Les mécanismes sont bien documentés, mais rarement cités.

Le glyphosate s’accroche aux molécules vitales de nutriments et les neutralise. Appelé chélation, ce processus était en fait la propriété originale pour laquelle le glyphosate a été breveté en 1964. Ce n’est que 10 ans plus tard qu’il a été breveté comme herbicide. Appliqué sur les cultures, il les prive des minéraux vitaux nécessaires à la salubrité de leurs fonctions, en leur ôtant principalement la capacité de résister à de graves maladies du sol. L’importance des minéraux dans la protection contre la maladie est bien établie. En fait, la disponibilité des minéraux est l’unique très importante mesure utilisée par plusieurs sélectionneurs semenciers célèbres pour identifier les variétés résistantes aux maladies.

Le glyphosate détruit les organismes utiles du sol, comme les Pseudomonas et les bactéries Bacillus qui vivent autour des racines. Puisqu’ils facilitent l’absorption des nutriments et font disparaître les organismes pathogènes, leur mort intempestive signifie que la plante sera affaiblie et les agents pathogènes renforcés.

L’herbicide est capable d’interférer dans la photosynthèse, d’abaisser l’efficacité de l’utilisation de l’eau, de réduire la lignine, d’endommager et de raccourcir les racines, de causer d’importante libération de sucres des plantes, et de modifier le pH du sol, ce qui peut affecter négativement la santé des cultures.

Le glyphosate est lui-même peu toxiques pour les plantes. Se décomposant lentement dans le sol, il forme un autre produit chimique également toxique, appelé AMPA (acide aminométhyl). Mais, même combinés, les effets toxiques du glyphosate et de l’AMPA ne sont pas suffisants à eux seuls pour tuer les plantes. Il a été démontré de nombreuses fois depuis 1984 que, si le glyphosate est appliqué dans un sol stérile, la plante pourra être légèrement rabougrie, mais non tuée (photo ci-dessous).

A : glyphosate dans un sol stérile, la plante arrête simplement sa croissance. B : dans un sol normal les agents pathogènes tuent la plante. C : la plante témoin montre une croissance normale.

Les véritables assassins des plantes, selon les scientifiques spécialistes en mauvaises herbes de Purdue et d’ailleurs, sont les organismes pathogènes présents dans presque tous les sols. Le glyphosate les favorise considérablement et, à leur tour, ils provoquent des infections mortelles dans les cultures affaiblies.

« C’est le mode de l’action herbicide du glyphosate, » assure Don. « Il augmente la sensibilité à la maladie, réprime la lutte naturelle contre les parasites, par exemple, en faisant disparaître les organismes bénéfiques et favorise en même temps la virulence des agents pathogènes du sol. » En fait, souligne-t-il, « Si vous appliquez certaines fongicides sur des mauvaises herbes, ils annulent l’action herbicide du glyphosate ! »

En affaiblissant les plantes et favorisant la maladie, le glyphosate ouvre la voie à bien des problèmes dans le champ. Selon Don, « Plus de 40 maladies de plantes cultivées sont signalées augmenter avec l’utilisation du glyphosate et, tandis que les gens discernent le lien entre glyphosate et maladie, ce nombre ne cesse de grandir. »

Le Roundup favorise les toxines humaines et animales

Certaines moisissures favorisées par le glyphosate produisent des toxines dangereuses qui peuvent se retrouver dans l’alimentation humaine et animale. Le syndrome de mort subite, par exemple, est dû à la moisissure Fusarium. Robert Kremer, scientifique de l’USDA, a trouvé une augmentation de 500% des infections de Fusarium dans les racines du soja Roundup Ready au moment où le glyphosate est appliqué (photos et graphique ci-dessus). Maïs, blé, et beaucoup d’autres plantes peuvent aussi souffrir de graves maladies à base de Fusarium.

Mais l’agressivité du Fusarium ne se limite pas aux plantes. Selon un rapport de la FAO, les toxines de Fusarium sur différents types de cultures vivrières ont été associées à des flambées de maladies dans toute l’histoire. Elles ont « été liées à l’épidémie de peste » du Moyen Age en Europe, à une « toxicose humaine de grande ampleur en Europe de l’Est, » au cancer de l’œsophage dans le sud de l’Afrique et certaines parties de la Chine, à des maladies articulaires en Asie et Afrique australe, et à un désordre sanguin en Russie. Il a aussi été montré que les toxines de Fusarium provoquent des maladies animales et induisent la stérilité.

L’usage du Roundup déchaîne les maladies végétales

En 1996, présentant ses cultures Roundup Ready, Monsanto affirma avec assurance que leur fruit serait moins de recours aux herbicides. Cela fut légèrement le cas pendant trois ans, mais il augmenta considérablement les 10 années suivantes. La quantité totale d’herbicides utilisée en Zunie a bondi de pas moins de 383 millions de livres (173.726 tonnes) dans les 13 ans qui suivirent l’introduction des OGM dans la nature. La part d’herbicide la plus grande est du Roundup.

Au fil du temps, de nombreuses sortes de mauvaises herbes qui tombaient autrefois raides mortes avec à peine une petite dose de Roundup, exigent désormais des applications de plus en plus lourdes. Certaines sont quasiment indestructibles. En réalité, ces super-mauvaises herbes ne sont pas résistantes au glyphosate lui-même, mais aux agents pathogènes du sol qui normalement font un massacre dans les champs pulvérisés de Roundup.

Avoir des centaines de milliers d’hectares infestés de mauvaises herbes résistantes aux maladies et aux herbicides fut dévastateur pour de nombreux agriculteurs zuniens, dont la première réaction fut de déverser de plus en plus de Roundup. Son usage est désormais en train de se précipiter. Près de la moitié du formidable accroissement de l’usage des herbicides sur 13 ans, s’est fait juste dans les 2 dernières années. Cela a de graves conséquences.

Comme les agriculteurs zuniens arrosent abondamment de Roundup plus de 135 millions d’acres (54 millions d’hectares) de cultures Roundup Ready, une explosion sans précédent des maladies végétales sévit dans les terres de cultures les plus fertiles d’Amérique. Don cite une longue liste de maladies, gérées et contrôlées autrefois efficacement, mais qui créent désormais de graves problèmes. (On trouve dans la liste : syndrome de mort subite ; pourriture des racines de soja due au Corynespora ; chlorose bigarrée des agrumes ; pourriture sèche du coton ; verticilliose de la pomme de terre ; piétin-échaudage des racines, du faîte, et dépérissement de la tige des céréales ; Fusarium des racines et pourriture du faîte ; dépérissement bactérien de l’épi ; pourriture racinaire du Pythium et fonte des semis… et beaucoup d’autres.)

Au Brésil, la nouvelle « maladie du soja fou » fait des ravages sur d’immenses étendues plantées de soja. Bien que les scientifiques n’aient pas encore déterminé la cause, Don relève que les divers symptômes ressemblent à une maladie du riz (maladie de Bakanie) causée par le Fusarium.

Le maïs meurt immature

Ces dernières années, dans le Midwest, des plants et des champs entiers de maïs sont morts prématurément de diverses maladies. Les agriculteurs chevronnés et les observateurs disent n’avoir jamais vu chose pareille.

Selon Bob Streit, un agronome de l’Iowa, « Il y a dix ans, les plants de maïs restaient verts et en bonne santé en septembre. Mais ces trois dernières années, à chaque saison, des maladies ont jauni puis bruni les plants environ 8 à 10 jours plus tôt. En 2010, le jaunissement a commencé autour du 7 juillet et les pertes de rendement ont été dévastatrices pour de nombreux producteurs. »

Bob et d’autres experts en cultures croient que le recours accru au glyphosate est la première cause de cette tendance délétère. Le rendement du maïs a été déjà réduit de façon significative. « Si le maïs meurt beaucoup plus tôt, » dit Bob, « cela peut réduire la récolte de maïs en Zunie, et menacer la chaîne alimentaire dont il est la base. »

Une question d’insectes

En plus de favoriser les maladies végétales, ce qui est bien établi, il se pourrait aussi que la pulvérisation de Roundup serve les insectes. Cela, parce que de nombreux insectes recherchent les plantes malades. Les scientifiques remarquent que les plantes saines produisent des nutriments sous une forme que beaucoup d’insectes sont incapables d’assimiler. Ainsi, dans le monde entier, des agriculteurs signalent moins de problèmes d’insectes dans les cultures de haute qualité, riches en éléments nutritifs. D’autre part, les plantes plus faibles suscitent des collections variées d’insectes. Ceci suggère que les plantes ravagées par les maladies favorisées par le glyphosate peuvent aussi attirer davantage d’insectes, qui à leur tour augmenteront l’usage des pesticides toxiques. Une étude plus poussée est nécessaire pour confirmer cette hypothèse. [2]

Le Roundup persiste dans l’environnement

Vantant la biodégradabilité du Roundup, Monsanto affirme qu’il se décompose rapidement dans le sol. Or, des tribunaux de Zunie et d’Europe pas d’accords ont reconnu la compagnie coupable de publicité mensongère. En fait, les propres données de test de Monsanto ont révélé que seulement 2% du produit se dégrade après 28 jours. [3]

La durée de dégradation du glyphosate varie en semaines, mois ou années. Sa variabilité est due à des facteurs du sol, notamment au pH, à l’argile, aux types de minéraux, aux résidus de cultures Roundup Ready, et à la présence d’enzymes spécialisées nécessaires pour briser la molécule herbicide. Dans certaines conditions, le glyphosate peut s’attacher à des éléments nutritifs du sol et rester stable pendant de longues périodes. Une étude a montré qu’il faut compter jusqu’à 22 ans pour que le glyphosate se dégrader seulement de la moitié de son volume ! Voilà pour la fiabilité des affirmations de Monsanto.

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Le glyphosate peut attaquer d’en haut et d’en bas. Il peut dériver dans les fermes voisines et y faire des ravages. Et il peut même être libéré par les mauvaises herbes détruites, voyager dans le sol, et être absorbé ensuite par des cultures saines.

La quantité de glyphosate nécessaire pour créer des dommages est minuscule. Des scientifiques européens ont montré que moins d’une demi-once (14,18 grammes) par acre (0,4 hectare) inhibe la capacité des plantes à absorber et véhiculer les micronutriments essentiels (voir tableau).

Il en résulte que de plus en plus d’agriculteurs découvrent que les cultures plantées dans les années après les applications de Roundup souffrent d’un affaiblissement des défenses et d’une poussée des maladies transmises par le sol. La situation empire pour de nombreuses raisons.

La concentration de glyphosate dans le sol augmente saison après saison à la suite de chaque application. Le glyphosate peut aussi s’accumuler pendant 6 à 8 ans dans les plantes vivaces comme la luzerne, qui en seront encore aspergées.

À gauche, blé affecté après 1 an d’application de glyphosate sur le champ. À droite, blé affecté après 10 ans d’application.

Dans le sol, les résidus de glyphosate liés et immobilisés peuvent être réactivés par l’application d’engrais phosphatés ou par d’autres méthodes. Dans l’Ouest et le Midwest, les producteurs de pommes de terre, par exemple, ont subi de lourdes pertes à cause de la réactivation du glyphosate.

Le glyphosate peut se propager accidentellement dans les terres agricoles du fait des pulvérisations entraînées par le vent, par l’eau contaminée et même par le fumier de poulets !

Imaginez le choc des agriculteurs qui répandent du fumier de poulets dans leurs champs pour y ajouter des éléments nutritifs, mais découvrent à la place, qu’en s’attachant aux éléments nutritifs du sol, le glyphosate présent dans le fumier favorise des maladies végétales et tue les mauvaises herbes ou les cultures. Des résultats de tests du fumier montrent d’énormes concentrations de glyphosate et AMPA, entre 0,36 et 0,75 parties par million (ppm). Le taux normal d’herbicide à base de glyphosate est d’environ 0,5 ppm par acre [l’acre anglaise fait 0,4 hectare, ndt].

Le fumier des autres animaux peut aussi libérer de l’herbicide, car le bétail absorbe de grandes quantités de glyphosate accumulées dans le maïs et le soja. S’il ne se trouve pas dans le fumier (ou le purin) du bétail, ça pourrait même être pire. Si le glyphosate n’est pas évacué par l’animal, s’accumulant à chaque repas, il finit dans notre steak et peut-être notre lait.

Si nous ajoutons ce péril aux gros résidus de glyphosate dans notre régime alimentaire, dus au maïs et au soja, nous voilà avec un nouveau grave problème qui menace notre santé. Pour ne citer que quelques anomalies dues au glyphosate, il a été associé à la stérilité, à des troubles hormonaux, à de faibles et anormales numérations des spermatozoïdes, à des fausses couches, à la mort des cellules placentaires, à des malformations congénitales, et au cancer. (Voir la liste des effets sur la santé du glyphosate.)

La déperdition de nutriments

Les éléments nutritifs que le glyphosate chélate et prend aux plantes sont aussi vitaux pour la santé humaine et animale. Cela concerne notamment le fer, zinc, cuivre, manganèse, magnésium, calcium, bore, et d’autres. Dans notre alimentation, toute carence de ces éléments, seul ou en association, est connue pour interférer avec les systèmes d’enzymes vitaux et provoquer une longue litanie de désordres et maladies.

La maladie d’Alzheimer, par exemple, est associée à un manque de cuivre et magnésium. Don Huber fait remarquer que cette maladie a bondi de 9000% depuis 1990.

Manganèse, zinc et cuivre sont également vitaux pour le bon fonctionnement du cycle superoxyde dismustase [inhibition des radicaux libres, ndt]. Essentiel pour enrayer les inflammations, c’est un élément important dans la détoxification des composés chimiques indésirables chez l’homme et l’animal.

Le glyphosate induit des carences en minéraux pouvant facilement passer inaperçues, et qui ne sont donc pas traitées. Les taux de minéraux peuvent parfois être détectés adéquats, même en effectuant même des tests de laboratoire. Seulement, les tests ne détectent pas que le glyphosate a déjà rendu les minéraux inutilisables.

Le glyphosate peut se lier à des minéraux pendant des années et des années, en les retirant pour l’essentiel de la réserve de nutriments disponibles pour les plantes, les animaux et les humains. Si nous comptons les plus de 135 millions de livres d’herbicides à base de glyphosate appliquées en Zunie en 2010 avec la totalité des applications des 30 dernières années, nous avons déjà éliminé de notre alimentation des millions de livres de nutriments.

Cette perte est une chose que nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre. Même sans Roundup, nous souffrons déjà d’un manque progressif de nutriments. Par exemple, une étude britannique a constaté que, dans les mêmes aliments, les taux d’éléments nutritifs étaient en 1991 entre 16 et 76% inférieurs à ceux de 1940.

Maladies du bétail et carences minérales

En Zunie, les cultures Roundup Ready prédominent dans l’alimentation du bétail. Soja et maïs sont les plus répandues : 93% du soja et près de 70% du maïs sont Roundup Ready. Les animaux sont aussi nourris de dérivés de trois autres cultures Roundup Ready : colza , betteraves à sucre et coton. La perte d’éléments nutritifs due au glyphosate peut donc être grave.

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C’est particulièrement vrai pour le manganèse (Mn), qui, non seulement est chélaté par le glyphosate, mais est aussi réduit dans les plantes Roundup Ready (voir photo). Un vétérinaire a trouvé un faible tau de manganèse dans le foie de tous les animaux qu’il a contrôlés. Un autre vétérinaire a envoyé le foie d’un veau mort-né pour analyse. Le rapport du laboratoire a déclaré : Niveau de manganèse indétectable, en dépit du fait que ce minéral était en concentration suffisante dans sa région. Quand ce vétérinaire a commencé à rajouter du manganèse à l’alimentation d’un troupeau, l’incroyable taux de 20% de maladies est devenu insignifiant (?%).

Les vétérinaires qui ont commencé à exercer après l’introduction des OGM en 1996 peuvent s’attendre à découvrir communément de nombreux troubles chroniques ou aigus chez les animaux. Mais plusieurs anciens vétérinaires surchargés déclarent que les animaux attrapent beaucoup plus malade depuis l’arrivée des OGM. Et en passant des OGM à nourriture naturelle, l’amélioration de la santé du bétail est spectaculaire. Malheureusement, personne ne suit cela ni ne recherche l’impact de la consommation du lait et de la viande d’animaux nourris d’OGM.

La luzerne infernale que vous proposent Monsanto et l’USDA

Pendant que nous continuons à asperger nos sillons de Roundup, le désastre absolu se déploie de plus en plus. Don pose la question qui tue : « Combien de centaines de millions de livres de glyphosate aspergées sur nos terres agricoles les plus fertiles ces 30 dernières années sont toujours là prêtes à endommager les futures cultures par leurs effets sur la disponibilité des nutriments, l’augmentation des maladies ou la réduction des éléments nutritifs dans l’alimentation humaine et animale ? »

Au lieu de prendre des mesures urgentes pour protéger notre terre et la nourriture, l’USDA dresse juste des plans pour aggraver les choses. En décembre, elle rendra publique sa Déclaration d’impact environnemental sur la luzerne Roundup Ready, que Monsanto espère réintroduire sur le marché.

Cultivée sur 22 millions d’acres (308.000 kilomètres carrés), la luzerne est la quatrième plus grande culture en Zunie. Elle sert surtout en tant que source de protéines élevée pour nourrir les bovins laitiers et les autres ruminants. À l’heure actuelle, les mauvaises herbes ne sont pas un gros problème pour la luzerne. À peine 7% des surfaces de luzerne sont déjà pulvérisées avec un herbicide de quelque nature. Mais, si la luzerne Roundup Ready est homologuée, l’usage d’herbicides passera à une échelle sans précédent, et l’herbicide choisi sera naturellement le Roundup.

Même sans application de glyphosate, la qualité nutritionnelle de la luzerne Roundup Ready sera moindre, car, de par leur nature, les cultures Roundup Ready sont réduites en minéraux. Quand du glyphosate est appliqué, la qualité nutritive se dégrade encore plus (voir tableau).

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Il est quasi-certain que le Roundup augmentera les maladies transmises par le sol dans les champs de luzerne. En fait, la luzerne pourrait être plus perturbée que d’autres cultures Roundup Ready. En tant que plante vivace, elle est capable d’accumuler le Roundup année après année. C’est une plante à racines profondes, et le glyphosate épuise le sous-sol. Et « le Fusarium est un agent pathogène très graves de la luzerne, » explique Don. « C’est aussi le cas du Phytophthora et du Pythium, » qui sont les deux favorisés par le glyphosate. « Pourquoi envisagerions-nous de mettre en péril la productivité et la qualité nutritive de la troisième culture la plus précieuse de Zunie ? » demande-t-il désappointé, « d’autant plus que nous n’avons aucun moyen d’éliminer le gène quand qu’il se sera propagé dans le groupe de gènes de la luzerne. »

Il se propage déjà. Monsanto a commercialisé la luzerne Roundup Ready pendant un an, jusqu’à ce qu’un tribunal fédéral déclare son homologation illégale en 2007. Il a exigé que l’USDA produise une étude d’impact environnemental afin d’évaluer les dommages environnementaux possibles. Mais, même retirée du marché, la luzerne Roundup Ready qui a déjà été plantée a contaminé les variétés naturelles. En 2009, Cal/West Seeds, par exemple, a découvert que plus de 12% de ses lots de semences étaient testées positives à la contamination, en hausse de 3% par rapport à 2008.

Dans leur étude d’impact environnemental, ils reconnaissent à l’USDA que la luzerne génétiquement monstrueuse peut contaminer la luzerne naturelle, et qu’il est possible que cela crée des difficultés économiques. Ils envisagent même l’initiative sans précédent d’imposer des restrictions sur les champs de luzerne Roundup Ready, en exigeant des distances d’isolement. L’expérience montre que cela ralentira sans arrêter la contamination des OGM. En outre, des études confirment que les gènes passent des cultures génétiquement monstrueuses dans le sol et les organismes qui l’habitent, et peuvent se propager dans les champignons par les coupures à la surface des plants d’OGM. Mais l’étude d’impact n’aborde pas adéquatement ces menaces et leurs conséquences.

Au lieu de cela, l’USDA marche pour l’essentiel la main dans la main avec l’industrie biotechnologique et ferme les yeux sur les dommages importants déjà infligés par le Roundup. S’il décide d’homologuer la luzerne Monsanto, le ministère pourra au final être accusé d’une catastrophe de proportion dantesque. [4]

Auteur international à succès et cinéaste, Jeffrey M. Smith est le directeur exécutif de l’Institute for Responsible Technology. Son premier livre, traduit en français, Semences de tromperies : Dénoncer les mensonges de l’industrie agrochimique et des autorités sur la sécurité des aliments génétiquement modifiés, est un best-seller mondial et nominé numéro 1 des livres sur les OGM.

Original : www.naturalnews.com/031138_Monsanto_Roundup.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Notes du traducteur

1) Si l’on se réfère à leur mode de fabrication décrit dans Semences de tromperies, au lieu de plantes génétiquement modifiées, elles devraient être appelées plantes survivantes au mitraillage de gènes étrangers. Mais, j’ai adopté définitivement l’expression plantes génétiquement monstrueuses du biologiste Christian Vélot. Dans cette conférence, Christian Vélot explique la confusion savamment entretenue dans le public par les savants de Marseille qui vantent l’utopie OGM à la radio et à la télévision. Élevés hors-sol et pensant être des machines, ces charlatans célèbres ne savent pas que Mère Nature s’optimise spontanément selon ses besoins. C’est pourquoi ils croient qu’elle a besoin de coups de pouce et se pensent capables d’améliorer les plantes à coup de 22 Long Rifle !

2) Une fonction des insectes est de rétablir l’ordre naturel en bouffant par exemple les végétaux non viables. Ce fait explique le problème des ravageurs dans la monstrueuse agriculture moderne, qui n’existe pas à cette échelle dans le bio ou le traditionnel ancien.
En effet, depuis que des intermédiaires malins se sont accaparés le travail peu salissant et fatiguant du marché semencier, afin de maintenir en vie leur commerce fondamentalement inutile, ils ne vendent que des semences bricolées, dites hybrides (Kokopelli est un cas à part). Ces semences sont croisées de manière à produire des plantes diminuées, dotées de qualités amoindries, de moins de vitamines et nutriments, et surtout qui produisent des semences stériles, en principe. De ce fait, bien qu’on ne le raconte pas trop, les agriculteurs conventionnels cultivent des plantes de type terminator.
Cette scandaleuse activité inutile de semencier, qu’il faudrait abolir d’urgence, ne semble guère préoccuper les dirigeants attentionnés du bétail qui les élit. Sans doute que, contre des pots-de-vin, ils favorisent ce trafic qui assure la malbouffe d’un public qu’ils vendent de surcroît au marché des dangereux remèdes et vaccins bidons.
Je soupçonne sérieusement cette trahison des soi-disant élites car, incidemment, elle ressort d’une commentaire de l’ingénieur Marcel Violet, fait lors d’une conférence expliquant son travail pour le moins extraordinaire. En bref, ayant réussi a faire pousser des pommes de terre d’un semencier et à les faire se reproduire indéfiniment en les améliorant constamment jusqu’à leur donner des qualités nutritives jamais vues, il y a eu des interférences politiques suscitées par les craintes du semencier. Ce fait n’est qu’un tout petit incident évoqué dans la conférence. La découverte de Marcel Violet est un procédé qui donne à l’eau des qualités vivifiantes insoupçonnées, hormis peut-être par certains travaux de Wilhelm Reich. J’invite ceux qui ne connaissent pas son œuvre à prendre le temps d’écouter sa longue conférence. Elle leur ouvrira des horizons. Il existe aussi un livre : Le secret des patriarches.

3) Dans certaines grandes surfaces spécialisées bricolage, si vous demandez de l’herbicide, on vous propose toujours du Roundup en vous assurant que c’est biodégradable. Il m’est même arrivé un jour d’expliquer à un vendeur que Monsanto avait été condamnée parce que ce n’est pas vrai. Ce mensonge et la confusion persisteront dans le public tant que la condamnation ne sera pas convenablement divulguée par les grands médias.

 Est-ce que la compagnie Monsanto fait elle aussi le travail de « dieu, » à l’instar de Llyod Blankfein, le patron de Goldman Sachs, qui a grandi à Brooklyn où il a été élevé, qui a déclaré : « Je ne suis qu’un banquier faisant le travail de Dieu » ?
http://www.moneyweek.fr/20100633124/actualites/people/blankfein-goldman-sachs/
(Voler les épargnants du monde entier en leur vendant de faux titres financier est pour Llyod Blankfein le travail de dieu !)

http://www.alterinfo.net/Roundup-le-desastre-absolu_a54579.html

le Néotame (E961) encore plus toxique que l’aspartame! Monsanto qui l’a développé……

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Malgré les alertes, les études, et les mises en garde, l’Aspartame a été dédouané par l’EFSA et donc autorisé. Avec tout les “light” en circulation, autant dire qu’il y en a partout. E951 c’est son nom dans l’interminable liste des additifs alimentaires. Il y a aussi le Néotame E961 qui a un pouvoir sucrant de 40 à 60 fois celui de l’Aspartame, si je vous dit que c’est l’empoisonneur public number one Monsanto qui l’a développé…………

Développé par Monsanto, le Néotame vient de se voir délivrer l’autorisation finale pour être employé comme édulcorant en Europe (Directive 2009/163/UE) sous le n°E 961

Ce bon vieux Monsanto ! Une de mes sociétés préférées… NON ! Quel est donc leur dernier poison ? Il est appelé « Néotame » et il s’avère être plus toxique que l’aspartame! Malgré le fait que vous n’ayez probablement jamais entendu parler de Néotame, il a été effectivement approuvé par la FDA en 2002, juste au moment où le brevet Monsanto sur l’aspartame était sur le point d’expirer. Et juste au cas où l’aspartame n’aurait pas été assez toxique, NutraSweet (une filiale de Monsanto, au moment de l’approbation du Néotame) a ajouté du 3-diméthylbutyl (un produit chimique classé comme dangereux par l’EPA : http://iaspub.epa.gov/sor_internet/registry/substreg/searchandretrieve/searchbylist/search.do), ce qui rend le Néotame encore plus doux et plus toxique.

La controverse a fait rage autour de l’aspartame (alias AminoSweet) depuis son approbation par la FDA en 1982. Presque toutes les entreprises qui ont parrainé des études scientifiques, ont montré que l’aspartame est parfaitement sûre. Toutefois, la quasi-totalité des études indépendantes ont montré exactement le contraire. En laboratoire, l’aspartame a été démontrée pour causer des tumeurs au cerveau, des lésions cérébrales, les tumeurs du pancréas, les tumeurs du sein et des tumeurs utérines. L’aspartame et le Néotame contiennent des substances (comme le méthanol) qui sont métabolisées en formaldéhyde (c.-à-d. du fluide d’embaumement) et en un acide aminé excitotoxique qui excite littéralement les cellules de votre cerveau jusqu’à provoquer la mort !

Dans des recherches effectuées par PubMed (la Bibliothèque Nationale Américaine de Medecine) qui dispose de plus de 19 millions de références médicales, le Néotame n’est crédité que de zéro études scientifiques en double aveugle, sur la toxicité chez l’homme ou chez l’animal. Si le Néotame est aussi sûr, et complètement sans risque à ingérer, on pourrait penser que l’entreprise NutraSweet aurait publié au moins une étude de sécurité faite en double aveugle dans le domaine public ? Ils ne l’ont pas fait. Vous devez maintenant vous poser la question : ‘‘Pourquoi ne l’ont-ils pas effectuée ?’’ Je pense que nous connaissons tous la réponse, n’est-ce pas ?

Les faux sucres (comme l’aspartame et le Néotame) donnent aux ‘‘dépendants alimentaires’’ et aux ‘‘fanatiques de la remise en forme’’ de faux espoir, dans le sens qu’ils peuvent ‘‘avoir le beurre et l’argent du beurre’’. Ce n’est pas vrai. Une des plus grandes tactiques de marketing et de relations publiques pour les édulcorants chimiques artificiels, a été l’affirmation, selon laquelle ils aident dans la lutte contre l’obésité. Ils n’agissent pas ainsi. Ils n’ont jamais fait et ils ne le feront jamais. À vrai dire, la recherche indique que les édulcorants artificiels vous faire réellement gagner du poids.

Selon le Dr. Joseph Mercola, ‘‘Une des raisons pour lesquelles l’aspartame et le néotame ont le potentiel pour causer un gain de poids, c’est parce que l’acide aspartique et la phénylalanine – les deux acides aminés qui composent 90 pour cent de l’aspartame, et qui sont également présents dans le néotame – sont connus pour stimuler rapidement la libération de l’insuline et de la leptine ; deux hormones qui sont étroitement impliquées dans la satiété et dans le stockage des graisses. L’insuline et la leptine sont aussi les hormones primaires qui régulent votre métabolisme. Donc, même si vous n’ingérez pas de calories sous forme de sucre, l’aspartame et le néotame peuvent encore augmenter vos niveaux d’insuline et de leptine. Les niveaux élevés d’insuline et de leptine, à leur tour, sont deux des forces motrices de l’obésité, du diabète, et d’un certain nombre de nos épidémies actuelles, en ce qui concerne les maladies chroniques. Au fil du temps, si votre corps est trop exposé à la leptine, il deviendra résistant à cette dernière, de même que votre corps peut devenir résistant à l’insuline, et une fois que cela se produit, votre corps ne peut plus «entendre» les messages hormonaux demandant à votre corps d’arrêter de manger, de brûler les graisses, et de maintenir une bonne sensibilité au goût sucré dans vos papilles. Qu’est-ce qui se passe alors ? Vous avez encore faim ; vous avez envie d’aliments sucrés, et votre corps stocke davantage de graisse. La résistance à la leptine entraîne également une augmentation de la graisse viscérale, vous envoie sur un cycle vicieux de la faim, sur le stockage des graisses, et vers un risque accru de maladie cardiaque, de diabète, de syndrome métabolique, et plus encore’’. (LIEN): http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/02/08/neotame-receives-fda-approval-but-is-not-widely-used-yet.aspx

Jusqu’à maintenant, Néotame n’a pas encore été vendu au public, mais cela n’est pas nécessaire. Il a été largement utilisé dans les aliments préparés. Donc, moins la sensibilisation du public a été faite, moins il est probable que les gens vont essayer de l’éviter. Mais ce produit serait sûrement étiqueté ! NON NON !! Permettez-moi de rendre cela parfaitement clair. Néotame n’a pas à être inclus dans une liste d’ingrédients ! Donc, si vous achetez des aliments transformés, même si l’USDA a certifié le plat, bio ou pas, l’aliment sera encore plus susceptible de contenir du néotame, parce que cela est rentable, et parce qu’on ne sait pas qu’il est présent, il n’y aura pas de réaction du public.

Aimez-vous le steak ? Je sais que je l‘aime. Eh bien, sauf s’il s’agit d’une vache nourrie à l’herbe, ce steak pourra probablement provenir d’une vache nourrie avec des aliments contenant … .. vous l’aurez deviné … .. du néotame ! Vous voyez, Néotame est actuellement commercialisé comme ‘‘édulcorant’’ dans le cadre d’une utilisation dans l’alimentation du bétail. La mélasse a été utilisée afin d’amener les vaches à manger des aliments dotés d’un goût fort désagréable du fait de la présence des additifs chimiques. Néotame est à la fois moins coûteux que les mélasses et soumis à moins de réglementation. Qu’est-ce que vous pensez de cela ? Une nourriture naturelle comme la mélasse est réglementée plus sévèrement qu’un agent chimique considéré comme dangereux par l’EPA !

Ma recommandation en ce qui concerne Néotame est la même que celle à propos de l’aspartame, qui est : évitez les comme la peste !

Références : http://articles.mercola.com/sites/articles/archive/2011/02/08/neotame-receives-fda-approval-but-is-not-widely-used-yet.aspx

Source: cancersortezdelaboite.com – lesmoutonsenrages.wordpress.com

http://www.zone-ufo.com/12466/encore-un-edulcorant-autorise-le-neotame-encore-plus-toxique-que-laspartame/

Un expert de Monsanto déclare que des fourmis génétiquement modifiées pourront remplacer les abeilles

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Une équipe de chercheurs de chez Monsanto croit, qu’ils pourraient être sur le point de trouver une solution quant à la mystérieuse chute de la population des abeilles partout sur la planète, une menace qui met en danger l’approvisionnement alimentaire de la planète dans son ensemble.

La subvention de 3 millions de dollars accordée par l’Environmental Protection Agency (EPA) a permis à l’équipe de chercheurs de Monsanto de développer des stratégies alternatives pour « survivre » au syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles (CCD), un phénomène qui a pris de l’ampleur ces dernières décennies et qui se produit lorsque la majorité des abeilles ouvrières d’une colonie disparaissent, une situation qui pourrait« considérablement influer sur l’approvisionnement alimentaire dans le monde », admettent les experts.

« Les dernières études ont trouvé un lien entre les pesticides néonicotinoïdes qui sont largement utilisés dans les cultures de maïs génétiquement modifié. L’ingénierie génétique agricole est devenue un élément essentiel de l’agriculture dans le monde moderne d’aujourd’hui, nous avons dû développer des moyens afin de promouvoir à la fois la continuité de l’ingénierie génétique agricole et la survie des abeilles, un défi passionnant », admet John Leere, le chef biochimiste du projet.

John Leere, le chef biochimiste de Monsanto, croit qu’une fourmi génétiquement modifiée pourrait éventuellement remplacer les abeilles, en cas d’effondrement des colonies de l’espèce.

L’équipe de chercheurs a développé une fourmi génétiquement modifiée qui pourrait « potentiellement sauver l’approvisionnement alimentaire mondial ».

« Du fait que l’ingénierie génétique agricole et que les pesticides néonicotinoïdes sont là pour rester, nous avons tout d’abord essayé de modifier les abeilles pour accroître leur système immunitaire quant aux pesticides, en ayant très peu de succès voire aucun, » a admis le spécialiste.

« Cependant, nous ne désespérions pas et avions finalement conduit des batteries de tests sur les reines vierges et les mâles d’une espèce de fourmis. Bien que les fourmis perdent généralement leurs ailes après l’insémination de la reine et qu’elle donne naissance à une nouvelle colonie, la manipulation génétique a produit une espèce de fourmis volantes qui sont très similaires à nos abeilles si familières et 50 fois plus résistantes à certains pesticides, » dit-il, visiblement très enthousiasmé par la découverte.

« Grâce aux manipulations génétiques, nous pourrons éventuellement créer une espèce hybride qui possédera à la fois les caractéristiques de pollinisation propres aux abeilles, aussi bien que les propriétés d’immunisation aux pesticides de certaines espèces de fourmis. Un mariage somptueux qui aurait mis des milliers d’années à se former tout seul dans la nature, » explique t-il.

Selon une récente étude de Greenpeace, 70% des cultures humaines, qui fournissent environ 90 pour cent de l’apport alimentaire dans le monde, sont pollinisées par des abeilles. La National Statistics Agriculture des États-Unis présentent un déclin des abeilles d’environ 3,2 millions de ruches en 1947 pour atteindre 2,400,000 de ruches en 2008, soit une réduction de 25%.

Sources: NewDailyReportNouvel Ordre Mondial

Monsanto, un demi-siècle de scandales sanitaires

La condamnation, lundi 13 février, du géant américain de l’agroalimentaire Monsanto, poursuivi par un petit agriculteur charentais intoxiqué par un herbicide, est une première en France. A l’échelle de l’histoire de la multinationale, centenaire, cette condamnation ne constitue qu’une péripétie judiciaire de plus dans un casier déjà très chargé.

PCB, agent orange, dioxine, OGM, aspartame, hormones de croissance, herbicides (Lasso et Roundup)… nombre de produits qui ont fait la fortune de Monsanto ont été entachés de scandales sanitaires et de procès conduisant parfois à leur interdiction. Mais rien n’a jusqu’ici freiné l’irrésistible ascension de cet ancien géant de la chimie reconverti dans la biogénétique et passé maître dans l’art du lobbying. Portrait d’une multinationale multirécidiviste.

    • Un géant de la chimie… explosif
    • Depuis sa création en 1901 à Saint-Louis, le petit producteur de saccharine devenu un des principaux semenciers de la planète n’a cessé de défrayer la chronique. Au lendemain de la seconde guerre mondiale, l’explosion accidentelle d’une usine de plastique Monsanto provoquée par celle d’un cargo français chargé de nitrate, qui fit 500 morts à Texas City en 1947, est ainsi restée dans les annales comme l’un des premiers désastres de l’industrie chimique.

      Deux ans plus tard, c’est au tour d’une deuxième usine de la firme, à Nitro en Virginie, de partir en fumée. Cette fois-ci, la responsabilité de l’entreprise est engagée. Plus de deux cents ouvriers développent des chloracnés, un trouble aussi rare que sévère de la peau, rapporte Marie-Monique Robin, lauréate du prix Albert-Londres, dans son documentaire Le monde selon Monsanto.

      L’accident révèle que le produit phare de la marque, l’herbicide 2,4,5-T, contient des niveaux élevés de dioxines, des substances hautement toxiques et cancérigènes, de composition assimilable à celle des polychlorobiphényles (PCB). La première étude suggérant la dangerosité potentielle de la dioxine était connue de Monsanto dès 1938 : la commercialisation de l’herbicide se poursuivra pourtant pendant près de quarante ans, avant son interdiction dans les années 1970.

      Monsanto, qui a dirigé l’usine de Nitro entre 1934 et 2000, a par ailleurs fait l’objet d’une plainte déposée en 2007 par 77 habitants de Virginie atteints de cancer, qui accusent la compagnie d’avoir diffusé « illégalement » de la dioxine dans les environs de l’usine.

      • PCB : le procès de la honte

       

      En 2001, 3 600 habitants de la ville d’Anniston, en Alabama, attaquent Monsanto pour une contamination aux PCB. Selon un rapport déclassifié de l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis (EPA), Monsanto a déversé pendant près de quarante ans des milliers de tonnes de déchets contaminés dans un ruisseau et une décharge à ciel ouvert, au cœur du quartier noir de la ville.

      La façon dont The Washington Post rapporte l’histoire est édifiante : « Des milliers de pages de documents de Monsanto – dont beaucoup sont estampillés ‘CONFIDENTIEL : lire et détruire’ – montrent que pendant des décennies, la multinationale a dissimulé ce qu’elle faisait et surtout ce qu’elle savait. En 1966, des responsables de l’entreprise avaient découvert que des poissons immergés dans ce ruisseau se retournaient sur le dos en moins de dix secondes, pissant le sang et perdant leur peau comme s’ils avaient été bouillis vivants. Ils ne l’ont dit à personne », raconte le quotidien américain.

      En 1975, une étude menée par Monsanto révèle que le PCB provoque des tumeurs chez le rat. La multinationale décide d’en changer les conclusions, de « légèrement tumorigènes » à « n’apparaît pas cancérigène ». « Nous ne pouvons nous permettre de perdre un seul dollar » : ainsi se conclut l’un des mémos consultés par The Washington Post.

      Monsanto a finalement été jugée coupable en 2002 d’avoir pollué « le territoire d’Anniston et le sang de sa population avec les PCB ». La firme sera condamnée à payer 700 millions de dollars de dommages et intérêts et à assurer le nettoyage de la ville. Aucune peine de prison n’a été retenue contre les responsables de l’entreprise.

      En février 2007,The Guardian révèle que le géant agrochimique a appliqué les mêmes méthodes sur plusieurs sites en Grande-Bretagne entre 1965 et 1972. Le quotidien a eu accès à un rapport gouvernemental montrant que 67 produits, dont l’agent orange, la dioxine et des PCB, ont été identifiés dans une carrière au pays de Galles. En France, la fabrication et l’utilisation des PCB sont interdites depuis 1987.

      • Agent orange : condamné pour « empoisonnement »

      image: http://s2.lemde.fr/image/2012/02/14/534×267/1643285_3_ad54_un-vietnamien-de-14-ans-victime-supposee-de_dedec16afdad40fefd3f3b0fb265e3cd.jpg

      agent orange monsanto

      Durant ces mêmes années, entre 1961 et 1971, Monsanto produit l’agent orange, constitué à partir de l’herbicide 2,4,5-T, dont la dangerosité est largement connue depuis l’explosion de l’usine de Nitro. Ce défoliant sera massivement déversé par l’aviation américaine au-dessus des forêts vietnamiennes pendant la guerre. Les conséquences se font encore sentir aujourd’hui, avec de nombreux cancers et des malformations de naissance au Vietnam, ainsi que des séquelles diverses chez nombre d’anciens combattants américains.

      Dans les années 1970, des vétérans du Vietnam ouvrent une Class Action contre les producteurs de l’agent orange. Monsanto se retrouve, au côté de six autres entreprises, accusé principal d’un procès en réparation pour empoisonnement. En 1987, les sept producteurs de l’agent orange sont condamnés à verser 180 millions de dollars à un fonds de compensation destiné aux soldats américains.

      Durant le procès, Monsanto présentera des études scientifiques démontrant l’absence de lien entre l’exposition à la dioxine et les nombreux cancers dont souffraient les vétérans, pour les débouter de leur action. Il sera démontré au début des années 1990 que ces études se fondant sur les conséquences de l’explosion de l’usine de Nitro en 1949 étaient biaisées.

      Cette fraude scientifique sera confirmée par le National Research Council, qui constate que les études de Monsanto « souffraient d’erreurs de classification entre les personnes exposées et non exposées à la dioxine, et qu’elles avaient été biaisées dans le but d’obtenir l’effet recherché ». L’affaire sera relatée en 1990 par Greenpeace et le chercheur Joe Thornton dans un rapport intitulé Science for Sale.


      En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/

Monsanto va être poursuivi pour crimes contre l’humanité à la Cour pénale internationale

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Après les maintes controverses autour de ses OGM et de sa stratégie impérialiste, la firme américaine Monsanto est encore une fois sous le feu des projecteurs !
Elle est invitée du 12 au 16 octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas) à venir se défendre devant un tribunal contre de multiples chefs d’accusation. En effet, un collectif international de juristes, d’ONG, de mouvements citoyens et de personnalités (constitué en un comité de 24 personnes et 21 associations) souhaite poursuivre en justice la multinationale, accusée

« de polluer l’eau, les sols ou l’air, d’accélérer l’extinction de la biodiversité et la progression de ce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle l’« épidémie de maladies chroniques évitables » (cancers, maladies d’Alzheimer ou de Parkinson…) ou encore de menacer la souveraineté alimentaire des peuples, par le jeu des brevets sur les semences et de la privatisation du vivant »(Libération).

Voici ce qui a été annoncé lors d’une conférence de presse jeudi dernier, en pleine COP21. Mais est-ce possible en l’état actuel du droit ou ne s’agit-il que d’un énième coup médiatique ? En quoi ce tribunal est-il insolite et novateur ? Tour d’horizon des différents enjeux avec cette revue de presse de la Mission Agrobiosciences.

Rien n’a été laissé au hasard…

Le procès, tout d’abord.

Même s’il est vrai que ce tribunal n’aura pas de reconnaissance institutionnelle, il se différencie des précédentes actions menées en ce sens car il se composera de véritables juges et avocats internationaux, à l’image de Corinne Lepage (avocate et femme politique française engagée fortement en faveur de l’écologie et spécialiste du droit de l’environnement). Il s’agira aussi de vrais chefs d’inculpation, établis à l’aide du droit international en vigueur, notamment les « Principes directeurs sur les entreprises et les droits de l’homme »(approuvés en 2011 par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies) et les crimes de droit international tels que définis par la Cour Pénale Internationale (CPI).

Marie-Monique Robin, réalisatrice entre autres du documentaire « Le Monde selon Monsanto » et « marraine » du Tribunal Monsanto, l’affirme clairement dans Le Monde : «  une vraie procédure judiciaire, de vrais juges, de vrais avocats, de vrais témoins ». L’entreprise Monsanto est d’ailleurs invitée à se présenter munie de son aréopage d’avocats pour tenter de contrer les arguments de l’accusation.

Le choix du lieu.

La Haye, ville où siège le gouvernement des Pays-Bas mais aussi la CPI et la Cour internationale de justice, ainsi que de nombreuses autres institutions européennes et internationales, notamment l’Office européen des brevets… Le Monde nous rappelle que la Haye a été en outre le théâtre d’un autre tribunal (un vrai, celui-ci) qui a condamné en juin 2015 l’Etat néerlandais à réduire ses émissions de GES (gaz à effet de serre) de 25 % d’ici à 2020 par rapport à 1990. Cette décision donnait alors raison à l’ONG Urgenda qui estimait que

« l’effort actuel était insuffisant au regard de la contribution des Pays-Bas au réchauffement planétaire, et qu’il était du devoir du gouvernement de protéger sa population contre les impacts attendus du dérèglement climatique ».

Des actions similaires ont depuis vu le jour en Belgique et en France, portées respectivement par les associations Klimaatzaak et « Notre affaire à tous ».

Un pavé dans la mare pendant la COP21 ?

Même si l’estimation du niveau d’émissions de GES provenant de l’ « agriculture industrielle » varient en fonction des sources (ONU, Inra, Greenpeace, etc.) et des variables prises en compte, tous semblent au moins s’accorder sur le fait qu’il s’agit d’un paramètre important ayant un impact non négligeable sur le changement climatique. C’est en fait

« le symbole d’une agriculture industrielle et chimique qui pollue, accélère la perte de biodiversité, impacte la santé des peuples et contribue de manière massive au réchauffement climatique » explique Bio à la une, et ce, parce que les firmes comme Monsanto semblent courir uniquement après le profit. Elles menacent donc « la santé des humains et la sûreté de la planète »

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Le cas Monsanto devrait servir d’exemple pour toutes les autres (sous-entendu, Syngenta, Bayer, BASF et compagnie) en situation oligopolistique sur les marchés des biotechnologies et des produits phytopharmaceutiques.

Marie Monique Tribunal (Français) from Monsanto Tribunal on Vimeo.


En savoir plus sur http://aidersonprochain.com/monsanto-va-etre-poursuivi-pour-crimes-contre-lhumanite-a-la-cour-penale-internationale/#Jks5HRl1QxzA0Y9C.99

Après les maintes controverses autour de ses OGM et de sa stratégie impérialiste, la firme américaine Monsanto est encore une fois sous le feu des projecteurs !
Elle est invitée du 12 au 16 octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas) à venir se défendre devant un tribunal contre de multiples chefs d’accusation. En effet, un collectif international de juristes, d’ONG, de mouvements citoyens et de personnalités (constitué en un comité de 24 personnes et 21 associations) souhaite poursuivre en justice la multinationale, accusée

« de polluer l’eau, les sols ou l’air, d’accélérer l’extinction de la biodiversité et la progression de ce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle l’« épidémie de maladies chroniques évitables » (cancers, maladies d’Alzheimer ou de Parkinson…) ou encore de menacer la souveraineté alimentaire des peuples, par le jeu des brevets sur les semences et de la privatisation du vivant »(Libération).

Voici ce qui a été annoncé lors d’une conférence de presse jeudi dernier, en pleine COP21. Mais est-ce possible en l’état actuel du droit ou ne s’agit-il que d’un énième coup médiatique ? En quoi ce tribunal est-il insolite et novateur ? Tour d’horizon des différents enjeux avec cette revue de presse de la Mission Agrobiosciences.

Rien n’a été laissé au hasard…

Le procès, tout d’abord.

Même s’il est vrai que ce tribunal n’aura pas de reconnaissance institutionnelle, il se différencie des précédentes actions menées en ce sens car il se composera de véritables juges et avocats internationaux, à l’image de Corinne Lepage (avocate et femme politique française engagée fortement en faveur de l’écologie et spécialiste du droit de l’environnement). Il s’agira aussi de vrais chefs d’inculpation, établis à l’aide du droit international en vigueur, notamment les « Principes directeurs sur les entreprises et les droits de l’homme »(approuvés en 2011 par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies) et les crimes de droit international tels que définis par la Cour Pénale Internationale (CPI).

Marie-Monique Robin, réalisatrice entre autres du documentaire « Le Monde selon Monsanto » et « marraine » du Tribunal Monsanto, l’affirme clairement dans Le Monde : «  une vraie procédure judiciaire, de vrais juges, de vrais avocats, de vrais témoins ». L’entreprise Monsanto est d’ailleurs invitée à se présenter munie de son aréopage d’avocats pour tenter de contrer les arguments de l’accusation.

Le choix du lieu.

La Haye, ville où siège le gouvernement des Pays-Bas mais aussi la CPI et la Cour internationale de justice, ainsi que de nombreuses autres institutions européennes et internationales, notamment l’Office européen des brevets… Le Monde nous rappelle que la Haye a été en outre le théâtre d’un autre tribunal (un vrai, celui-ci) qui a condamné en juin 2015 l’Etat néerlandais à réduire ses émissions de GES (gaz à effet de serre) de 25 % d’ici à 2020 par rapport à 1990. Cette décision donnait alors raison à l’ONG Urgenda qui estimait que

« l’effort actuel était insuffisant au regard de la contribution des Pays-Bas au réchauffement planétaire, et qu’il était du devoir du gouvernement de protéger sa population contre les impacts attendus du dérèglement climatique ».

Des actions similaires ont depuis vu le jour en Belgique et en France, portées respectivement par les associations

Klimaatzaak et « Notre affaire à tous ».

Un pavé dans la mare pendant la COP21 ?

Même si l’estimation du niveau d’émissions de GES provenant de l’ « agriculture industrielle » varient en fonction des sources (ONU, Inra, Greenpeace, etc.) et des variables prises en compte, tous semblent au moins s’accorder sur le fait qu’il s’agit d’un paramètre important ayant un impact non négligeable sur le changement climatique. C’est en fait

« le symbole d’une agriculture industrielle et chimique qui pollue, accélère la perte de biodiversité, impacte la santé des peuples et contribue de manière massive au réchauffement climatique » explique Bio à la une, et ce, parce que les firmes comme Monsanto semblent courir uniquement après le profit. Elles menacent donc « la santé des humains et la sûreté de la planète »

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Le cas Monsanto devrait servir d’exemple pour toutes les autres (sous-entendu, Syngenta, Bayer, BASF et compagnie) en situation oligopolistique sur les marchés des biotechnologies et des produits phytopharmaceutiques.

Pourquoi avoir attendu si longtemps ?

Les faits ne datent pas d’hier. Plusieurs actions isolées ont déjà été menées contre Monsanto aux quatre coins du monde. Mais Libération pointe du doigt la façon habile dont les firmes « très bien outillées » de ce type contrent tout recours en justice en provisionnant chaque année des sommes astronomiques dédiées à cet enjeu et en rendant le parcours des victimes difficile. Enfin, en cas de défaut avéré, elles préfèrent toujours

« conclure un règlement amiable, de manière à éviter qu’émerge une jurisprudence défavorable. » En outre, « pour l’heure, aucun outil juridique ne permet de poursuivre au pénal une entreprise ni ses dirigeants qui sont responsables d’un crime contre la santé humaine ou l’intégrité de l’environnement » explique Marie-Monique Robin.

Ce tribunal se fait donc l’écho de toutes les victimes via une attaque, certes factice, mais groupée et d’ampleur inégalée.

Et maintenant ?

La mission est de taille. Le travail consiste désormais en l’établissement de « tous les faits reprochés au géant de l’industrie biochimique avant de le juger pour les dégâts directs et indirects causés par ses produits vendus dans le monde entier » (Bio à la une). Seront mis en exergue les exemples du glyphosate (molécule active du fameux herbicide de Monsanto, le Round up) et ses multiples conséquences potentielles ou avérées (autisme, cancer, intolérance au gluten et intoxication, selon Bio à la une), mais aussi les PCB (polychlorobiphényles, ou pyralènes, des polluants organiques persistants (Libération)) et la dioxine. Et la liste n’est pas exhaustive…

Un an ! C’est à peu près le temps qu’il reste pour rassembler ces chefs d’inculpation, les participants issus des cinq continents mais aussi et surtout les fonds nécessaires estimés à 1 million d’euros (rien que ça !)

« à travers la plus vaste plate-forme de crowdfunding international jamais réalisée à ce jour » (Libération). L’enjeu est de parvenir à faire évoluer un droit naissant, celui de l’environnement et d’impulser une dynamique de modification du droit international, notamment en amendant « le statut de Rome à l’origine de la Cour pénale internationale » (Le Monde) pour intégrer le crime d’ « écocide » (au sens général de destruction de l’écosystème, et donc de notre planète) dans les compétences de jugement de la CPI, au même titre que les « Les crimes :  de génocide, contre l’humanité,  de guerre et  d’agression ».

Est-ce enfin l’heure de vérité de Monsanto ?

Pas encore. La firme n’est plus à un scandale ou procès près. Dans l’immédiat, le message ne s’adresse de toute façon pas tant aux titans du secteur phytopharmaceutique qu’aux grandes instances juridiques et pénales qui auront sans doute les yeux rivés sur cet autre tribunal à la Haye en octobre prochain. S’il s’avère que ce projet rencontre bel et bien le succès attendu (en terme de modification du droit), il se pourrait alors que le géant Monsanto montre des premiers signes de faiblesse…

MONTAGE CONF PRESSE TRIBUNA from Monsanto Tribunal on Vimeo.

Revue de presse de la Mission Agrobiosciences, 8 décembre 2015.

Sources :
Monsanto : pour que justice germe Coralie Schaub, Libération, 2 décembre 2015
Justice environnementale : « Pour nous citoyens, le droit est une arme » Angela Bolis, Le Monde, 4 décembre 2015
Des citoyens et des ONG s’unissent pour créer un tribunal international contre Monsanto Camille Anger, Bio à la une, 6 décembre 2015

http://www.agrobiosciences.org

 

Il détient le brevet qui pourrait détruire Monsanto et changer le monde

Il détient le brevet qui pourrait détruire Monsanto et changer le monde !Le contenu de cet article pourrait radicalement changer le monde de différentes façons positives.

Et comme Monsanto n’aimerait pas que cet article devienne viral, tout ce que nous pouvons vous demander est de partager l’information présentée pour qu’elle puisse atteindre autant de personnes que possible.

 

voici une vidéo TedTalks de Paul réalisée en 2008 :

En 2006, un brevet a été accordé à un homme nommé Paul Stamets. Bien que Paul soit le plus grand mycologue mondial, son brevet a reçu très peu d’attention et a été très peu exposé. Pourquoi donc ? Selon les dirigeants de l’industrie des pesticides, ce brevet représente « la technologie la plus perturbatrice jamais vue. » et quand les dirigeants disent perturbatrice, c’est qu’elle dérange l’industrie des pesticides chimiques.
 
Qu’est-ce que Paul a découvert ?
 
Le mycologue a compris comment utiliser les créations de mère nature pour empêcher les insectes de détruire les cultures. On les appelle des pesticides INTELLIGENTS. Ces pesticides fournissent un solution sûre et quasi-permanente pour contrôler plus de 200 000 espèces d’insectes, et tout cela grâce à la « magie » des champignons.
 
Paul fait cela en prenant un champignon entomopathogène (champignon qui détruit les insectes) et le transforme pour qu’il ne produise pas de spores. En retour, cela attire les insectes qui en mangent et se transforment en champignon de l’intérieur !
Il détient le brevet qui pourrait détruire Monsanto et changer le monde 
 
Si ce brevet atteignait une exposition de masse, il pourrait révolutionner la façon dont les humains cultivent leurs champs.
 
Tolérer l’utilisation des pesticides dans l’agriculture moderne revient à nier l’évidence prouvant que ses effets sont néfastes pour l’environnement. Une telle ignorance ne peut vraiment plus être tolérée. Par exemple, pouvez-vous imaginer un monde sans abeilles ?
 
On attribue l’hécatombe des abeilles aux concoctions chimiques de Monsanto qui sont pulvérisées dans les champs du monde entier. Même si un nombre croissant de pays interdisent Monsanto, il est encore utilisé dans des pays qui devraient être conscients de ses dangers. Dire que de nouvelles méthodes doivent être mises en œuvre avant qu’il ne soit trop tard est un euphémisme.
 
Monsanto génère actuellement 16 milliards de dollars par an (chiffres de 2014), donc vous pouvez être certain qu’ils ne veulent pas interrompre ce flux de revenus. Grâce à ces revenus ils sont des ressources quasi illimitées et ont les moyens de supprimer les informations qui peuvent être préjudiciables à leur réputation.
Mais en nous informant sur les avantages de la culture alimentaire durable, biologique et bio-dynamique, en partageant des articles comme celui-ci et en boycottant les OGM et les cultures pulvérisées d’herbicides, cette entreprise démoniaque pourrait bientôt recevoir le message.
Voici des liens utiles pour en comprendre plus sur l’incroyable brevet mentionné ci-dessus :

 

brevet

Une liste des brevets de Paul :
 
De nombreuses informations sur Paul Stamets :
 
Une page wikipédia sur Paul Stamets :
 
6 moyens de changer le monde avec les champignons
Claire C.
 
© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius
 

 

Monsanto : l’histoire complète de la société la plus diabolique

monsanto-gmo-seed-of-evil-03-21-2013

 L’entreprise Monsanto est derrière de nombreuses entreprises et des lois hyper-protectionnistes, allant jusqu’à l’absurdité totale, que l’entreprise elle-même fait voter aux USA et dans le reste du Monde, par des moyens suspects, des Lois qui vont contre l’intérêt général.

Je vous rappelle que le Traité transatlantique signé récemment par Bruxelles est un traité qui est surtout avantageux pour les entreprises comme Monsanto, qui seront prochainement bien disposées à détruire l’Europe, or, si l’Europe a été faite pour les Américains, nous en sommes les habitants et il est de notre devoir, de notre pouvoir, de chasser hors de nos pays des OGM dont le peuple ne veut pas, cependant les USA ont fait une proposition  à l’Ukraine, quelques milliards de dollars de prêts en échange de cultures OGM sur le territoire Ukrainien, une porte d’entrée sur l’Europe, on comprend désormais les vraies raisons du conflit Ukraino-Russe, et l’opposition de la Russie qui considère les OGM comme une « arme bactériologique », et il y a encore des malfaisants qui affirment que les OGM inoffensifs ? Avant d’affirmer de telles choses, je voudrais que tous ceux qui affirment que les OGM sont inoffensifs mangent et boivent des produits OGM pendant deux ans sous contrôle médical, nous verrons ensuite si leur santé se détériore ou non.

 À cela j’ajoute, que l’argument de l’entreprise Monsanto, et de ses abominables vendus qui sacrifient la vie d’enfants, de femmes et d’hommes, d’abeilles, mères de toutes vies, d’animaux, d’insectes, de plantes… car ils sont payés grassement par cette entreprise, sous la table, et qui vise à déclarer que nous faisons partie d’une secte parce que nous défendons le vivant, ces gens-là, médecins, journalistes, homme politiques, sont des traîtres à la vie, à la nature, au vivant et devraient être emprisonnés pour complicité de crime contre l’humanité. Ces gens-là ont accès aux médias et à la presse, et manipulent honteusement l’opinion publique pour la persuader du bien-fondé des OGM ; dans le monde entier, les agricultures biologiques sont à la fois plus nourrissantes et saines, alors que les OGM, sont moins nourrissants, contre nature et dangereux pour ceux qui les côtoient et qui les consomment.

Les études du professeur Séralini le démontrent, lui même menacé pour avoir mené son étude sur deux ans sur des rats saints en les nourrissant exclusivement de maïs Monsanto avec, et sans RoundUp, obtenant comme résultat d’énormes tumeurs et la mort de ses sujets dans d’atroces souffrances.

Cette étude faite dans le plus grand secret, n’a pas plu à l’entreprise Monsanto, qui a protesté contre  ses résultats, les rendant douteux, Monsanto, tellement habitué à falsifier ses études, nous le verrons dans cet article.

Ironie du sort, Monsanto a obtenu du président Hollande 3 millions d’euros des deniers publics pour refaire une étude démontrant que ses OGM sont inoffensifs, on croit rêver, vous comprendrez, à la lumière de cet article comment l’entreprise Monsanto fait ses études et fournit ses « résultats », notamment  en demandant l’aide d’autres entreprises qui lui appartiennent.

La volonté de Monsanto est bien d’anéantir notre planète dans un seul but, soumettre la population à un contrôle total de l’alimentation dans le monde entier et si nous continuons à laisser agir les entreprises productrices d’OGM, nous deviendrons dépendrons des ressources alimentaires de Monsanto et tomberons malades.

Il faut aussi s’intéresser aux axes de recherche de l’entreprise Monsanto actuellement, sur l’agriculture, la vaccination et la génétique humaine pour se rendre compte  qu’il s’agit bel et bien d’un agenda de contrôle et partout où il arrive quelque chose de mauvais et de peu naturel dans le monde, on peut être sûr que l’entreprise Monsanto n’est pas  loin.

Cet article est une prise de conscience, diffusez-le avant qu’il ne soit retiré par les mêmes qui vous empoisonnent.

Protégez notre, votre planète, vos enfants, et tous les êtres vivants qui partagent cette terre avec vous.

Philippe A. Jandrok

Si après cette enquête M. Valls veut encore nous imposer des OGM, c’est que, soit c’est un complice, soit un parfait ignorant qui a le pouvoir de décider à notre place, ce qui est pire.

L’Histoire complète de l’entreprise Monsanto, la société la plus diabolique

Par E. Hanzai

Entreprise Monsanto

De toutes les mégacorporations, Monsanto a automatiquement surpassé ses rivaux, gagnant le titre de « société la plus diabolique sur Terre! » non content de se reposer sur son trône d’anéantissement, elle reste concentrée sur un développement de moyens novateurs, plus scientifiques, pour contrôler  la planète et ses habitants.

1901 : L’entreprise créée par John Francis Queeny, un membre de « l’ordre des Chevaliers de la Malte »Knights of Malta, pharmacien de 30 ans et marié avec Olga Mendez Monsanto, d’après laquelle il nomma ses travaux de recherche,c’est ainsi que  Monsanto a vu le jour. Le premier produit de l’entreprise Monsanto fut la saccharine (ou E954), vendue à Coca-Cola comme édulcorant artificiel.

Alors que le gouvernement connaissait la toxicité de la saccharine au point d’attaquer Monsanto en justice pour en arrêter sa fabrication, il perdit son procès contre Monsanto ouvrant ainsi la Boîte de Pandore, étant ainsi  libre d’empoisonner le monde à travers les boissons non alcoolisées.

1920 : Monsanto produit des produits chimiques industriels et des médicaments, devenant le plus grand fabricant du monde d’aspirine, acide acétylsalicylique (toxique bien sûr). C’est aussi  à cette  période que  la planète a commencé à se détériorer avec l’apparition  des « biphényles polychlorés (PCB) ». Entreprise Monsanto

 « Les PCB sont considérés comme des produits industriels chimiques étonnants, une huile qui ne brûlerait pas, imperméable à la dégradation et avec des applications presque illimitées. Aujourd’hui, on considère les PCB comme une des menaces chimiques les plus toxiques de la planète. Largement utilisé comme lubrifiants, des liquides hydrauliques, réduisant les quantités d’huiles en les intégrants, ce sont aussi des revêtements imperméables et des mastics liquides. Les PCB sont de puissants cancérigènes et sont liés à des troubles du système immunitaire et reproducteur, liés au développement de l’individu. Le centre de fabrication des PCB était l’usine Monsanto à la périphérie de l’Est de la ville de St Louis, Illinois, qui avait le taux le plus élevé de morts d’enfants prématurés de l’État.  » (1)

Bien que les PCB aient enfin été interdits après cinquante ans à cause de leur dangerosité et entraînant une telle dévastation, ils sont toujours présents dans le sang et les tissus animal et humain à travers le monde. Les documents présentés par la justice ont montré plus tard que Monsanto connaissait très bien les effets mortels, mais les a criminellement cachés au public pour garder la main mise sur un produit phare et juteux !

1930 : L’entreprise Monsanto crée son premier maïs hybride et en y incorporant des détergents, des savons, des produits de nettoyage industriels, des caoutchoucs synthétiques et des plastiques, tous toxiques bien évidemment!

1940 : Monsanto entreprend des recherches sur l’uranium à utiliser sur le Projet Manhattan, celui de la première bombe atomique, qui sera plus tard lancée sur Hiroshima et Nagasaki, tuant des centaines de milliers de Japonais, des militaires américains et coréens, et empoisonnant des millions de personnes.

L’entreprise continue à  détruire ce qui l’entoure  en mettant au point des pesticides pour l’agriculture contenant des toxines mortelles, comme la dioxine, qui empoisonne la nourriture et l’approvisionnement en eau. Monsanto a refusé d’admettre que cette dioxine a été intensément utilisée dans de nombreux  produits si elle l’avait admis, elle aurait été forcée de reconnaître que Monsanto avait créé un Enfer environnemental sur terre.

1950 : En étroite collaboration avec Walt Disney Entreprise, Monsanto crée diverses attractions à  Disney’s « Tomorrowland » (le monde de demain) à Disneyland California. Les attractions en question célèbreraient la grandeur de la chimie et du plastique dans la « Maison du Futur », construite entièrement avec des plastiques toxiques non biodégradables tandis que Monsanto avait affirmé le contraire.

 « Après un total de 20 millions de visiteurs de 1957 à 1967, Disney a fini par détruire  la « Maison du Futur », mais a découvert qu’elle résistait à la démolition. D’après le Magazine Monsanto, les boules au bout des grues ont carrément rebondi sur la structure en fibre de verre, matière en polyester renforcé. Les torches, marteaux-piqueurs, tronçonneuses et pelles mécaniques ont eu le même problème. Finalement, on a utilisé des câbles pour serrer des parties de la maison démantelée par morceau pour être la transporter par camion loin de Disneyland. » (2)

 La vision de l’avenir de Monsanto chez Disney :

1960 : Monsanto, avec son partenaire « DOW Chemical », produit à partir de la dioxine l’Agent Orange dont l’utilisation est exclusivement réservée pour la guerre du Viêt-Nam. Cet Agent Orange a contaminé plus de 3 millions de personnes , tué un demi-million de vietnamiens, provoqué des malformations chez un demi-million de nouveaux-nés vietnamiens et a fait souffrir des milliers de vétérans militaires américains qui succombent à  ses effets encore à ce jour !

Monsanto est à nouveau attaqué en justice et des dossiers, des notes internes indiquent que l’entreprise Monsanto connaissait parfaitement les effets mortels de la dioxine se trouvant dans l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement américain.

Outrageusement, la cour autorise Monsanto de présenter sa propre « recherche » qui conclut que la dioxine est inoffensive et ne pose aucun problème de santé.  La plainte est déboutée et Monsanto repart sans condamnation. Or, plus tard, la vérité éclate au grand jour, Monsanto a menti sur les résultats  de ses propres recherches, et on a conclu que la dioxine tue très efficacement.

– Je profite de ce passage traduit pour ajouter que l’entreprise Monsanto agit de la même façon avec la France en 2014, en protestant contre les études du Professeur Seralini sur la toxicité scientifiquement prouvée du maïs OGM Monsanto avec et sans RoundUp, et que Monsanto a encore obtenu du gouvernement de F. Hollande, 3 millions d’euros pour démontrer que ce maïs est inoffensif, le scénario est toujours en place et encore une fois les autorités servent les intérêts de Monsanto au détriment de la santé des citoyens.

Une note interne présentée lors d’un procès en 2002 reconnaît

« Que les preuves démontrant la persistance de ces composés chimiques et leur présence universelle dont des résidus dans l’environnement sont incontestables… » le public et les pressions légales pour les éliminer et empêcher la contamination mondiale sont inévitables. Le sujet fait boule de neige.  Où allons-nous d’ici ?

Les alternatives de l’entreprise Monsanto : faites faillite ; retirez et vendez votre enfer tant que vous le pouvez et ne faire rien d’autre; essayez de rester en activité ; ayez des produits alternatifs. » (3)

Le partenaire de Monsanto, I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et producteur du gaz chimique, « Zyklon-B » qui servit aux chambres à Gaz du Troisième Reich. Ensemble, les deux entreprises utilisent leur expertise collective pour présenter l’aspartame au public, une autre neurotoxine très mortelle dans les rations alimentaires. Lorsque la question se pose sur la toxicité de la saccharine, Monsanto profite de cette occasion pour présenter un autre de ses poisons mortels sur un public très naïf.

1970 : Monsanto se met en partenariat avec G.D. SEARLE, qui fait de nombreuses études internes qui affirment l’innocuité de l’aspartame, alors que la propre recherche scientifique de la  FDA révèle clairement que l’aspartame provoque des tumeurs et des trous massifs dans le cerveau des rats, avant de les euthanasier. La FDA intente un procès devant un grand jury contre G.D. SEARLE pour avoir « sciemment falsifié le résultat des découvertes et pour avoir dissimulé des faits matériels substantiels et sur la fabrication de fausses déclarations  » en ce qui concerne l’aspartame et les normes de sécurité le concernant.

Pendant ce temps, SEARLE persuade stratégiquement Donald Rumsfeld qui a été ministre de la Défense nationale pendant  le mandat de Gerald Ford et celui de George W. Bush, pour en devenir le PDG. L’objectif  principal de SEARLE avec Rumsfeld, est de se servir de  son influence politique et de son expérience considérable dans les milieux d’affaires pour soudoyer et coopérer avec la FDA (Food and Drug Administration) et s’attirer ses faveurs… pour Monsanto.

Quelques mois plus tard, Samuel Skinner, Procureur Général en charge du dossier Aspartame, reçoit « une offre qu’il ne peut pas refuser » provenant de l’entreprise Monsanto, et se retire de l’enquête en démissionnant de son poste et de ses fonctions de Procureur Général pour aller travailler pour le cabinet juridique de SEARLE.

Cette combine machiavélique permet à SEARLE de gagner juste assez de temps pour que la loi sur la limitation sur l’aspartame vienne à manquer et l’enquête du jury d’accusation est brusquement et commodément abandonnée.

1980 : Parmi la recherche indiscutable qui dénonce les effets toxiques de l’aspartame, tandis que le commissaire de la  FDA, le Docteur Jere Goyan était sur le point de signer une pétition retirant l’aspartame du marché, Donald Rumsfeld appela Ronald Reagan le jour suivant son entrée en fonction pour une faveur. Le président Reagan renvoya le Docteur Goyan peu coopérant à son goût et nomma le Docteur Arthur Hull Hayes pour prendre la tête de la FDA ; celui-ci pencha rapidement en faveur de SEARLE et de Monsanto et la Sucrette (NutraSweet), approuvée pour la consommation humaine et dans tous les produits dérivés et lyophilisés. Cela devient tristement ironique alors que R. Reagan est un consommateur de bonbons qui contiennent de l’aspartame et qui sera atteint d’Alzheimer durant son deuxième mandat, un des nombreux effets terrifiants de la consommation d’aspartame.

La véritable intention de SEARLE était de faire accepter l’Aspartame comme exhausteur de goût des boissons non alcoolisées. Mais depuis, des études ont démontré que ces boissons, sodas ou autres qui contiennent de l’aspartame, qu’on expose aux températures excédant 85 degrés Fahrenheit, « se transforment en des toxines connues, comme la Diketopiperazine (DKP), le méthyle, l’alcool, le formaldéhyde » (4), devenant plusieurs fois plus mortel que sa forme en poudre non chauffée!

SEARLE peut prouver  que l’aspartame liquide, quoi qu’incroyablement mortel, crée une dépendance plus importante que le crack ou la cocaïne, la NSDA (Association Nationale des Boissons non alcoolisées) est persuadée que ses profits montant en flèche ont un lien avec la vente de boissons non alcoolisées lancées avec l’aspartame et que cela compenserait facilement n’importe quelle responsabilité future. Ainsi, l’avidité de l’entreprise progresse et l’insoupçonnable boisson, consommée par des consommateurs mal informés,auront des problèmes de santé sans le savoir.

Coca Cola mène la danse à nouveau (souvenez-vous de la saccharine en 1901) et commence à empoisonner les consommateurs de Coca Light avec de l’aspartame dès 1983. Les ventes montent également en flèche dès que des millions de consommateurs ne peuvent plus s’en passer. Le reste de l’industrie de la boisson non alcoolisée aime ce qu’il voit et fait rapidement de même, oubliant commodément toutes leurs réserves initiales, que l’aspartame est un produit chimique mortel. Il y a de l’argent à faire, beaucoup, c’est tout ce qui compte vraiment pour eux de toute façon!

En 1985, SEARLE, imperturbable aux accusations de corruption et aux accusations multiples d’enquêtes frauduleuses, Monsanto achète l’entreprise et crée une nouvelle filiale d’aspartame appelée l’Entreprise « NutraSweet ou Sucrette ». Alors que de nombreux scientifiques indépendants et des chercheurs continuent à tirer la sonnette d’alarme sur les effets toxiques de l’aspartame, l’entreprise Monsanto continue l’offensive, soudoyant le National Cancer Institute et fournissant ses propres documents frauduleux à présenter au NCI pour affirmer que le formaldéhyde ne provoque pas le cancer, et donc l’aspartame peut rester le marché.

– À nouveau j’ouvre une parenthèse, avec ces comportements, il est clair que personne ne peut faire confiance à l’entreprise Monsanto qui privilégie le profit au détriment de la santé du consommateur, Monsanto qui est visiblement habitué à falsifier et à cacher les véritables effets de ses produits.

Les effets connus de l’ingestion de l’aspartame sont :

– « Manie, colère, violence, cécité, douleur articulaire, fatigue, prise de poids, douleur à la poitrine, coma, insomnie, engourdissement, dépression, bourdonnements d’oreilles, faiblesse, spasmes, irritabilité, nausée, surdité, perte de mémoire, éruptions, vertiges, maux de tête, anxiété, palpitations, défaillance, crampes, diarrhée, panique, combustion dans la bouche. Ces Maladies incluent le diabète, MME, le lupus, l’épilepsie, Parkinson, des tumeurs, l’avortement, l’infertilité, la fibromyalgie, la mort d’enfant en bas âge, l’Alzheimer … Source : U.S. Food & Drug Administration.(5)

Près de 80 % des plaintes déposées à la FDA quant aux additifs alimentaires concernent l’aspartame, qui est désormais dans plus de 5 000 produits dont les produits de régime, les sodas light, les sodas et les boissons sportives, les bonbons à la menthe, le chewing-gum, les desserts glacés, des cookies, des gâteaux, des vitamines, des produits pharmaceutiques, des boissons lactées, des thés instantanés, des cafés, le yaourt, des aliments pour bébés et beaucoup, beaucoup plus! (6) lisez bien  les étiquettes des produits et n’achetez rien qui contient ce tueur terrifiant!

Malgré tous les décès et les maladies, Le Dr. Arthur Hull président du FDA démissionna dans une nébuleuse de corruption, mais fut immédiatement engagé par la société de relations publiques SEARLE, comme « consultant scientifique senior ». Non, ce n’est pas une plaisanterie! Monsanto, la FDA et de nombreuses agences de santé gouvernementales régulatrices sont devenues la même société! Il semble que le seul prérequis pour devenir un commissaire de la FDA (Food & Drug administration) est qu’il passe du temps à Monsanto ou dans un des cartels pharmaceutiques du crime organisé.

1990 : Monsanto dépense des millions à se battre contre  l’état et la législation fédérale qui l’accusent de rejeter de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les systèmes d’eau potable. Monsanto est attaqué en justice des centaines de fois pour provoquer des maladies à ses ouvriers agricoles, aux citoyens des zones environnantes et pour des malformations de naissance chez les bébés.

Avec leurs cercueils remplis de milliards de dollars de profits, on considère que 100 millions de dollars est la base du coût de la gestion des affaires juridiques de l’entreprise. Grâce à la FDA, le Congrès et la Maison-Blanche, les affaires de l’entreprise Monsanto se portent bien. Si bien que Monsanto est attaqué en justice pour avoir donné du fer radioactif à 829 femmes enceintes lors d’une étude, juste pour voir ce qui pouvait leur arriver.

En 1994, la FDA approuve une nouvelle fois la dernière monstruosité de l’entreprise Monsanto, l’Hormone de Croissance Bovine Synthétique (rBGH), produite à partir d’une bactérie d’EColi génétiquement modifiée. En dépit de l’évidente prise de conscience de ses dangers par la communauté scientifique. Bien sûr, Monsanto prétend que cela guérit des maladies du lait, que c’est plein d’antibiotiques et d’hormones et que c’est non seulement inoffensif, mais en réalité bon pour votre santé!

–       Je profite à nouveau de cette révélation pour rappeler au lecteur les alertes à la bactérie E.coli ou Escherichia coli dont la faute a été rejetée médiatiquement sur le concombre, alors que cette Hormone de Croissance Bovine Synthétique (rBGH), est, je le suppose, éventuellement responsable, et que la bactérie devait se trouver dans ses déjections, mais comment des déjections de vaches peuvent-elles se retrouver sur des champs de concombres ? Pourtant, personne n’a évoqué ce détail de l’hormone de croissance OGM, pour une raison ou pour une autre, et cela, en toute ignorance des autorités sanitaires et surtout des éleveurs auquel Monsanto avait encore une fois fait croire à la science et au progrès de l’élevage. À nouveau, la firme Monsanto a caché la vérité au consommateur en dépit de la sécurité de celui-ci et en détournant l’information qui n’est jamais sortie que « l’Hormone de Croissance Bovine Synthétique (rBGH), est produite à partir d’une bactérie d’EColi génétiquement modifiée. » 

Pire encore, les entreprises laitières qui ne veulent pas utiliser cette hormone de croissance et qui étiquettent leurs produits “sans rBGH” sont poursuivies en justice par Monsanto, en prétendant que  c’est de la concurrence déloyale envers ceux qui l’utilisent. En substance, Monsanto dit :

– « oui, nous savons que le rBGH rend les gens malades, mais il n’est pas correct que vous fassiez de la publicité sur ce qui n’est pas dans vos produits. »

 L’année suivante, l’entreprise diabolique commence à mettre des OGM tolérants à leur herbicide toxique le RoundUp. Le RoundUpReady d’huile de canola est opérationnel (la graine de colza), le soja OGM, le maïs OGM et le coton BT OGM commencent à arriver sur le marché, annoncé comme étant des alternatives plus sûres, plus saines comparées à leurs rivaux non-OGM biologiques donc organiques. Apparemment, la propagande fonctionne bien et  aujourd’hui plus de 80 % de canola sur le marché est une variété OGM Monsanto.

Ce que vous devez absolument éviter dans votre alimentation c’est le soja OGM, le maïs OGM , le blé et l’huile de canola ou colza OGM, bien que de nombreux ‘experts de santé « naturels » affirment que le Colza est une huile saine. Elle ne l’est pas, mais vous la trouverez dans nombre de produits sur des étagères de magasin d’alimentation.

Comme ces OGM ont été créés pour « s’autopolliniser », ils n’ont pas besoin de la nature ou des abeilles pour le faire pour eux. Il y a un sombre ordre du jour à ceci et cela doit bien sûr anéantir la population d’abeilles du monde pour ne laisser que les OGM.

Monsanto sait que les oiseaux et particulièrement les abeilles, sont une entorse, une clé à leur monopole de contrôle en raison de leur capacité à polliniser créant ainsi naturellement des produits alimentaires sans le recours de Monsanto qui souhaite « la domination complète et le contrôle de l’alimentation dans le monde. » Lorsque les abeilles essayent de féconder avec du pollen une plante OGM ou une fleur, elles sont empoisonnées et meurent. En fait, l’effondrement et la destruction des colonies d’abeilles ont été reconnus et ont continué depuis la naissance des OGM.

Pour contrecarrer les accusations de génocide délibéré sur les abeilles, l’entreprise Monsanto rachète diaboliquement la société Beeologics, la plus grande entreprise de recherche sur les abeilles, dédiées justement à la recherche et à l’étude de ce génocide organisé, qui pointaient du doigt Monsanto comme le monstre et le coupable principal de ce massacre organisé et prémédité! Après cet achat :

–       « Des abeilles, quelles abeilles ? »

– Comme le lecteur pourra le noter, à chaque fois qu’on accuse la multinationale Monsanto, elle achète et corrompt.

Précédemment, l’entreprise Monsanto a acheté un ministre, Procureur général pour qu’il arrête de l’attaquer sur le sucre artificiel, l’aspartame, à présent, Monsanto achète un centre de recherche sur les abeilles qui indiquait son agenda de destruction délibéré de l’espèce humaine et de la nature. Chacun doit comprendre que sans abeilles, la vie n’est pas possible, mais avec Monsanto elle l’est, donc l’entreprise Monsanto organise un contrôle de la nourriture dans et pour le monde, pour contrôler les populations selon son bon vouloir et au détriment de la vie sur terre.

Nous sommes dans un scénario de fin du monde catastrophique, et Monsanto achète le silence de chacun avec des millions de dollars ? La question que je pose :

–       Citoyens, allez-vous laisser cette entreprise diabolique détruire l’héritage de vos enfants ?

–       Il est désormais prouvé que les abeilles qui pollinisent rapportent à la ruche du glyphosate, l’ingrédient principal de l’herbicide Round Up, qui leur fait perdre l’appétit, et la capacité d’apprendre, publiée par le « Journal of experimental biology » une étude similaire a été dirigée à l’Université de Buenos Aires en Argentine, révélant  des résultats similaires, mais à différents niveaux. Il est certain que les abeilles sont tellement perturbées, qu’elles perdent la faculté de trouver et de récolter du pollen et du fructose et sont touchées par un CCD « Colony collapse disorder » soit le symptôme de la destruction de la colonie et tout cela à cause du RoundUp. Un apiculteur avec 55 ans d’expérience déclare dans la revue Mother Earth News, être témoin de cette destruction massive à la fin de la saison d’épandage du RoundUp, des colonies entières étaient complètement décimées, a-t-il systématiquement observé.

                                                                                                                           GMOEvidence.com

Au milieu des années 90, l’entreprise Monsanto décide de réinventer sa diabolique entreprise vers une direction concentrée sur l’approvisionnement en nourriture biotechnologique artificielle dans le monde et ainsi en préservant son produit phare, le RoundUp, qui lui permet de faire des bénéfices colossaux et surtout de ne rien perdre face à des herbicides moins toxiques. Voyez-vous, le RoundUp est tellement toxique qu’il efface d’un revers de la main, une récolte non-OGM, des insectes, des animaux, la santé humaine et l’environnement en même temps. Très efficace en effet!

Parce que les semences « RoundUp ready », sont produites pour être des pesticides toxiques se faisant passer pour de la nourriture, ils ont été interdits dans l’UE, mais pas en Amérique! Y a-t-il un rapport entre cela et le fait que des Américains, malgré le haut coût et la disponibilité de services médicaux, soient collectivement les gens les plus malades dans le monde ? Bien sûr que non !

Comme c’était le plan de l’entreprise Monsanto depuis le début, toute semence non-Monsanto serait détruite, forçant des fermiers dans le monde entier à utiliser seulement son toxique « ex-terminator »de semences. Et Monsanto s’est assuré que les fermiers qui refusent d’entrer dans sa combine, soient privés d’exploitation et de leur business, ou plus simplement poursuivi en justice, quand portées par le vent, les semences « ex-terminator » contaminent par leur pollen, des graines et des récoltes biologiques.

Apportant à l’entreprise un monopole virtuel de destruction de semences organiques et le RoundUp a travaillé comme une main empoisonnée dans un gant de velours. La récolte OGM ne peut survivre dans un environnement non-chimique donc, les fermiers ont été forcés d’acheter les graines OGM et le RoudUp.

Le but de Monsanto est d’acheter à coût de milliards de dollars à l’échelle mondiale, autant d’entreprises de semences que possible pour les transformer en des entreprises OGM, afin de supprimer tous les rivaux et les aliments biologiques de la surface de la terre. Du point de vue de l’entreprise Monsanto, tous les produits alimentaires doivent être sous leur contrôle et OGM ou c’est qu’ils ne sont pas bons à manger !

– Il y  a deux différences fondamentales entre une tomate OGM et une tomate biologique, la première, la tomate OGM n’a aucun goût, aucune saveur, la seconde, sa valeur nutritive n’est pas comparable à celle d’une tomate biologique, beaucoup plus nourrissante sans les inconvénients des poisons toxiques ; où est le progrès que propose l’entreprise Monsanto ?

Monsanto feint d’être choqué dès que la communauté scientifique formule des critiques sur les semences OGM modifiées avec des gènes de porcs malades, de vaches, d’araignées, de singes, de poisson, des vaccins et des virus, qui seraient en fait bons à consommer.

Vous pensez que l’entreprise est tellement fière de ses produits alimentaires OGM qu’elle les servirait à ses salariés, comble de la réalité, elle ne le fait pas. En fait, Monsanto a interdit de servir des aliments OGM dans les cafétérias réservées à ses salariés. Monsanto a sans conviction répondu « nous croyons au choix. » Ce que l’entreprise Monsanto veut vraiment dire  est « nous ne voulons pas tuer ceux qui nous aident. »

– Mais cela ne nous gêne pas si les consommateurs tombent malades en s’alimentant avec des OGM.

2000 : Monsanto contrôle la plus grande partie du marché OGM mondial. À son tour, le gouvernement américain dépense des centaines de millions pour financer la pulvérisation de RoundUp, cause d’une dévastation environnementale massive. Les poissons et les animaux meurent par milliers dans les jours suivant la pulvérisation de maladies respiratoires et le taux de cancers monte en flèche chez les humains. Mais on considère que c’est une simple coïncidence ce qui implique une continuité de la pulvérisation. Si vous pensiez que Monsanto et la FDA ne faisaient qu’un, eh bien vous pouvez ajouter le gouvernement américain à cette liste désolante.

 Le monstre se développe : l’entreprise Monsanto fusionne avec « Pharmacia » et « Upjohn » et se sépare de son activité chimique pour se rebaptiser en entreprise agricole.

Oui, vous lisez bien, une entreprise chimique dont les produits ont dévasté l’environnement, tué des millions de gens, la faune sauvage et la flore au fil des années, qui maintenant veut que l’on croit  qu’elle produit des produits alimentaires sûrs et nutritifs qui ne tueront plus les gens ?

C’est difficile à croire, alors que la multinationale Monsanto continue à se développer à travers des fusions secrètes et des partenariats tous aussi discrets, mais avec la même intention de destruction du vivant.

Parce que son rival DuPont (autre producteur d’OGM) est une trop grande société concurrente, les deux ne peuvent pour fusionner, mais forment, au lieu de cela, un partenariat furtif où chacun consent à abandonner des poursuites judiciaires les opposant l’une à l’autre et commencent à partager des technologies OGM pour leur avantage mutuel. En termes simples, ensemble ils seraient beaucoup trop puissants et politiquement connectés pour que quoi que ce soit puisse les empêcher de posséder un monopole virtuel de l’agriculture mondiale.

–  « Contrôlez l’approvisionnement en nourriture et vous contrôlez le peuple ! »

Tout n’est pas rose pour l’entreprise Monsanto, ce monstre est poursuivi à plusieurs reprises en justice pour 100  millions de dollars de dommages et intérêts, pour avoir causé, maladies, difformités et morts d’enfants en bas âge, en diffusant illégalement et de toutes les façons possibles et imaginables dans le sol et les nappes phréatiques, des PCB, tout en mentant sans cesse concernant la sécurité de ses produits – vous savez les affaires courantes, l’habitude pour Monsanto quoi…

Monsanto persiste et signe, et s’avère difficile à éliminer, car il commence à intenter des procès insensés contre des fermiers, exploitants agricoles, tout en affirmant  qu’ils empiètent sur leurs brevets de graines OGM. Dans pratiquement toutes les affaires, des OGMs indésirables sont portés par le vent sur les terres des fermiers en contaminant leur récolte organique .

Non seulement ces monstrueux OGM anéantissent les récoltes biologiques et organiques des fermiers, mais les procès les conduisent à la faillite, tandis que la Cour suprême rend systématiquement des décisions en faveur de l’entreprise Monsanto.

En même temps, le Monstre commence à déposer des brevets sur des techniques d’élevage de porcs, revendiquant de ce fait, que tout élevage de porcs ressemblant à son brevet se rend coupable de vol de méthode. À ce point, il est facile d’imaginer que tous les élevages de porcs dans le monde copient Monsanto et se rendent coupables juridiquement de vol de méthode et de brevet.

Je tiens à signaler que l’entreprise Monsanto agit dans le cadre non pas de la logique, mais dans celui de la Loi, ainsi, en légalisant « l’illégalisable », Monsanto se rend propriétaire des idées les plus logiques, les plus communes à tous, dans le monde agricole, il se rend propriétaire des idées les plus anciennes sur l’élevage et l’agriculture afin de toucher des royalties sur tout ce qui se fait dans l’univers agricole mondial, et toujours dans le cadre de la loi, une loi faite pour des voyous qui va ruiner tous les exploitants de la terre et le pire, est le Traité transatlantique qui va donner à Monsanto le moyen de piller les terres des paysans français et européens avec ces brevets aberrants. Voilà ce que nos députés européens ont signé en faveur de l’entreprise Monsanto à notre insu.

Alors que le terrorisme mondial s’étend en Inde et que plus de 100 000 fermiers, sont mis en faillite par des mauvaises récoltes OGM, ces fermiers se suicident en buvant du RoundUp pour que leurs familles aient droit aux paiements de l’assurance décès. En réponse, le monstre profite de la situation dramatique en convoquant les médias pour leur confier un nouveau projet, celui d’assister des petits fermiers indiens en faisant don des mêmes semences OGM qui en premier lieu, était la cause des échecs des récoltes dans le pays! Forbes nomme alors Monsanto « l’entreprise de l’année. ».

– Sur le chiffre des 100 000 fermiers indiens suicidés, ce chiffre officiel ne prend pas en compte les femmes des agriculteurs qui se suicident également, et qui doubleraient le chiffre officiel, et il ne prend pas plus en compte les notes de la police qui déterminent si les suicidés sont des agriculteurs ou pas, ou si les morts sont des suicidés ou pas, ce qui, remis dans le contexte, ferait exploser les chiffres. L’Inde qui vient de démontrer que la culture organique offrait plus de rendement et de santé aux exploitants et aux consommateurs, revient peu à peu sur  l’entreprise Monsanto. À Madagascar, « un système bio quadruple le rendement des rizières… (reunion.1ère.fr)

De tous ces Produits alimentaires, la société qui se prétend biologique, organique, naturelle et écologique est tout sauf écologique. Monsanto ne veut pas soutenir la [1] Proposition 37, la mesure Californienne imposant l’étiquetage OGM sur les produits alimentaires contenant des OGM que Monsanto et ses amis producteurs d’OGM ont finalement aidé à supprimer.

– 25 états ont réclamé cette Proposition 37 à Washington, cette demande a été rejetée. Si les OGM sont si naturels et si bons pour le consommateur comme l’affirme Monsanto et consort, pourquoi le lui cacher ?

Parce que la société Whole Foods market, qui vend soi-disant du bio, dort dans le lit de Monsanto depuis longtemps, bourrant secrètement ses étagères avec des tarifs excessifs, et qui a frauduleusement fait de la publicité mensongère sur des produits alimentaires « naturels et biologiques(organique) » de la merde chargée en OGM, en pesticides, rBGH, en hormones et en antibiotiques. Ainsi, bien sûr, ils ne veulent pas l’étiquetage obligatoire sur leurs produits, car cela les exposerait comme de parfaits Fraudeurs avec leurs saloperies de marchandise alimentaires !

Plus de vingt entreprises favorables à biotechnologie incluant  WalMart, Pepsico et ConAgra ont récemment rencontré le FDA en faveur des lois d’étiquetage obligatoires, ceci après avoir combattu bec et ongles pour supprimer la proposition 37, Whole Foods voit une occasion de sauver la face et devient la première chaîne d’épicerie à annoncer l’étiquetage obligatoire de ses produits OGM (organisme génétiquement modifié) … en 2018!

Et si vous pensez que ces entreprises ont soudainement nourri une conscience, réfléchissez. Ils réagissent simplement au tollé du public sur la défaite de la Proposition 37 et en ouvrant des lois « ÉTIQUETANT les OGM » pour contourner n’importe quel changement véritable, gardant ainsi le statu quo intact.

Et pour prolonger l’insulte à la blessure mondiale, Monsanto et ses complices/partenaires Archer Daniels Midland, Sodexo and Tyson Foods écrivent et parrainent la Loi de Modernisation de Sécurité alimentaire de 2009 : HR 875.  Cette loi criminelle propose  aux fermes industrielles de production alimentaire un monopole virtuel et le contrôle de tous les produits alimentaires cultivés n’importe où dans le monde, dont un contrôle sur une arrière-cour de jardin et imposent des pénalités dures et des peines de prison à ceux qui n’utilisent pas de produits chimiques et des engrais OGM. Le président Obama a décidé que cette loi semblait raisonnable, c’est pourquoi il l’a validée.

Avec cette Loi, Monsanto prétend que seuls les OGM sont sûrs et que les aliments biologiques sont potentiellement responsables de répandre et de diffuser des maladies, ce qui doit être éradiqué de l’existence pour la sécurité du monde.

Si manger des boules de pesticide OGM est leur idée de nourriture saine, j’aimerais penser que le reste du monde est assez intelligent pour ne pas souscrire à cette philosophie.

De nouvelles révélations quant aux vraies intentions de Monsanto qui a fait voter la ridicule Loi «  HR 933 Continuing Resolution, aka Monsanto Protection Act» qu’Obama le robot Monsanto a signé. Cette loi qui déclare que peu importe à quel point les OGM de Monsanto sont nuisibles et peu importe combien de dévastation de l’environnement Monsanto répand sur le pays, des cours fédérales américaines ne peuvent pas l’empêcher de continuer à planter ses OGM n’importe où il le choisit. Oui, Obama a signé une disposition qui place Monsanto au-dessus de n’importe quelle loi et le rend plus puissant que le gouvernement lui-même. Nous devons nous demander qui est vraiment responsable du pays, parce que ce n’est pas certainement Obama!

De nombreux pays continuent d’accuser Monsanto de crimes contre l’humanité et à bannir cette entreprise, en lui disant « de dégager et de rester en dehors du pays! »

La recherche sur les origines latines du nom lui-même, « mon saint, » peut expliquer pourquoi les critiques s’y réfèrent souvent comme « MonSatan « . Mais plus intéressant du point de vue de la conspiration est que les francs-maçons et autres sociétés ésotériques assument les nombres assignés à chaque lettre dans notre alphabet latin et dans un système à six nombres. Sous ce même système de nombre, la valeur de l’entreprise Monsanto est le 6-6-6, soit le nombre de « la Bête », le diable.

Sachez qu’on peut encore réagir. Le Mal perd toujours à la fin une fois qu’il est largement exposé à la lumière de vérité comme c’est le cas aujourd’hui. Le fait que l’entreprise Monsanto mène le gouvernement à la baguette en ordonnant une législation exclusive pour protéger son leadership prouve ce point. Étant expulsés ailleurs, les États-Unis sont le dernier rempart de Monsanto, pour ainsi dire.

J’en profite pour rectifier l’auteur de cet article qui croit naïvement que les pays du monde rejettent Monsanto, à part la Russie, la Chine et un peu l’Inde, l’Europe se fait investir par Monsanto malgré le rejet citoyen et réussit à s’imposer en fraudant, en faisant voter des lois contradictoires pour s’implanter en France et ailleurs, en falsifiant, comme Monsanto le fait depuis le début, les études sur ses semences en intégrant les OGM de force dans la nourriture sans que personne ne le sache, la lécithine de soja est-elle OGM ou pas ? l’Amidon de maïs est-il OGM ou pas ? Le lait du chocolat ou autre préparation est-il OGM ou pas en France ? Starbuck Coffee appartient à Monsanto, le lait utilisé est OGM, Coca Cola et Pepsi appartiennent à Monsanto, le sucre est-il de l’aspartame, une neurotoxine OGM produite par l’entreprise Monsanto ? Les farines animales qu’on donne  au bétail sont-elles conçues à partir d’OGM, les maïs alimentaires exclusivement réservés à l’élevage sont-ils OGM ? Monsanto est comme une gangrène, il est partout et je suis navré de contredire l’auteur de ce courageux article, l’entreprise Monsanto est déjà en France.

Pourtant, même si aux USA beaucoup ont commencé à rendre les coups en protestant contre et rejetant les monstrueux OGM, choisissant de cultiver leurs propres produits alimentaires et acheter auprès des marchés de fermiers locaux au lieu des chaînes d’épicerie Monsanto.

Le réveil du peuple, qui commence aussi à voir qu’il a été trompé par des d’entreprises malhonnêtes et des criminels fédéraux et gouvernementaux empoisonnés par trop de pouvoir, de contrôle et l’avidité, qui a finalement abouti à la création de l’entreprise, la bête monstrueuse hors de contrôle.

Liste des employés et ex employés travaillant dans l’administration OBAM

 

Toby Moffet              Consultant Monsanto                                 US Congressman

Dennis DeConcini     Conseiller légal de Monsanto                     US Senateur

Margaret Miller        Superviser d’un laboratoire                        Directrice de la FDA, HFS

Marcia Hale   Dir. des affaires gouvernementales                      Employée Senior à la Maison      Blanche

Mickey Cantor          Membre de la Direction Monsanto              Ministère du Commerce

Virginia Weldon       Attaché de presse                                       CSA et Gore’s SDR…

La liste est longue, pas moins d’une vingtaine de personnes viennent de chez Monsato et sont des conseillers du Président Obama et l’influence sur sa politique.

Traduction assurée par Philippe A. Jandrok

Par E. Hanzai

Sources http://www.espritsciencemetaphysiques.com/entreprise-monsanto-lhistoire-complete.html

(1,3) http://bestmeal.info/monsanto/company-history.shtml
(2) http://www.sourcewatch.org/index.php/Monsanto
(4,5) http://www.pfnh.org/article.php?id=65

via: Global Research

Argentine, la population se soulève contre la « méga-usine » de Monsanto

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Monsanto annonçait en juin 2012 la construction en Argentine de sa plus grande fabrique de semences de maïs transgéniques (OGM) d’Amérique Latine, le pays déjà deuxième producteur mondial d’OGM est en passe de devenir un producteur de semences GM bon marché pour l’exportation. Sur le terrain, le bras de fer entre les habitants et la firme devient des plus musclés. L’endroit choisi pour ce projet de « méga-fabrique » se nomme Malvinas Argentinas dans la proche banlieue de Cordoba, une ville entourée de soja GM et dont les habitations sont régulièrement soumises à des fumigations intempestives.

Face au mutisme des autorités qui cautionnent le projet, des associations de défense de l’environnement, des organisations sociales, et des habitants bloquent désormais l’accès au chantier depuis fin septembre 2013. Rapidement après l’annonce du projet, l’Assemblée des Habitants de Malvinas en Lutte pour la Vie s’est constituée à l’initiative de mères de famille et de résidents fatigués de subir cette pollution quotidienne. Les habitants ont vainement réclamé des informations à la municipalité et au gouvernement provincial. En novembre 2012, l’Assemblée a commencé à exiger que la population de Malvinas Argentinas puisse se prononcer par référendum. Le maire Daniel Arzani et le gouverneur José Manuel de la Sota ont à nouveau refusé l’initiative.

Les habitants exigent également le respect de la Loi Générale de défense de l’environnement qui oblige la réalisation d’une étude d’impact environnemental, mais faute d’avoir été réclamé par les autorités, Monsanto s’est affranchie sans difficulté de cette contrainte. Occupation et résistance Le 19 septembre 2013 un festival populaire, un « Printemps sans Monsanto », se tenait sur le site marquant le lancement d’une opération de blocage qui dure depuis deux mois. Depuis, les entreprises de construction avait retiré leurs machines et les ouvriers ne se rendaient plus sur le site. Mais face à la résistance qui s’installe, Monsanto cherche à intimider les leaders locaux et menace de traîner en justice les habitants participants à l’occupation.

Le 31 octobre dernier, Monsanto a accusé Sofia Gatica de l’organisation des Mères de Ituzaingo et Eduardo Quispe, de l’Assemblée de Malvinas Argentinas, de « porter atteinte à la sécurité publique » en raison du blocage, tout en dénonçant de supposés « actes de violence contre le personnel » du chantier. En 2012, Sofia Gatica recevait le prix Goldman Environmental Prize pour son combat des mères argentines contre les pollutions agrochimiques affectant la santé des enfants. Les avocats de Monsanto accusent ces militants d’occuper illégalement le terrain, ce qui, selon le code pénal argentin pourrait leur valoir des peines de prison allant jusqu’à trois ans et de lourdes amendes au civil pour préjudices économiques. Dernier rebondissement marquant une détérioration du conflits, le 28 novembre au matin, un groupe d’environ 60 « gros bras » s’est présenté sur le site pour saccager le camp. Les militants ont dénoncé la participation du délégué d’un syndicat de la construction (UOCRA), des engins de chantier et des camions étant par ailleurs immobilisés sur le site depuis plusieurs jours après une première tentative de déloger les occupants.

Un mouvement qui prend de l’ampleur Deux enquêtes d’opinion révèlent que 63,2% des argentins sont contre l’installation de la multinationale dans la province et 66,8% soutiennent le mouvement de résistance des habitants. Trois universités nationales ont également dénoncé publiquement la légalité de l’installation de Monsanto. Les professeurs de droit de l’Université Catholique, celle de Rio Cuarto (UNRC) et celle de Cordoba ont souligné le fait que la construction ait été autorisée sans la réalisation préalable d’une évaluation d’impact environnemental ni consultation publique, deux dispositions pourtant obligatoires. Elles ont également rappelé l’existence d’un « principe de précaution » argentin, des mesures de protection devant être prises lorsque il y a des risques sur la santé publique et l’environnement. Depuis, la grogne s’étend dans la province voisine de San Luis et reçoit un soutien grandissant dans la capitale.

« Monsanto promeut un modèle d’agriculture industrielle, elle fait déboiser des milliers d’hectares pour y semer ses cultures transgéniques de maïs et de soja pour en tirer des graines, elle y fait régulièrement pulvériser des produits hautement dangereux pour la santé durant le cycle de culture, sans le consentement de notre communauté », a dénoncé l’Association Paysans de la Vallée Conlara, réunissant les familles rurales voisines de l’entreprise. Pour les paysans argentins, « ce modèle n’a pas créé d’emplois, il ne produit pas d’aliment pour notre région et menace notre santé », dénonçant également les fumigations à proximité de leurs maisons, dont les effets terrifiants ont été démontrés par une enquête récente d’Associated Press. Au pays des soyeros tout puissant, tenant la presse et la politique, la population argentine a décidé d’affronter Monsanto sur le terrain, ils auront besoin de soutien ! Source : Dos meses de bloqueo, Dario Aranda, Pagina12, 23 novembre 2013.http://www.pagina12.com.ar/diario/sociedad/3-234192-2013-11-23.html

Via le blog Mediapart de Benjamin Sourice