Maître Philippe de Lyon l’un des plus célèbres thaumaturges de la fin du XIXe siècle

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MAGIE ET MÉDECINE

 

Durant quelques décennies, le souvenir de Maître Philippe de Lyon l’un des plus célèbres thaumaturges et des plus étranges voyants de la fin du XIXe siècle, s’était estompé dans les mémoires.
Or, depuis quelques années, des lettres et des témoignages nous arrivent d’un peu partout, sur la « présence » physique du maître à nos côtés, sur sa réincarnation. Un retour annoncé par lui-même.

GUÉRISSEUR DÈS L’ÂGE DE 13 ANS

Né à Loisieux (Savoie) le 25 avril 1849 à 3 heures du matin et mort le 2 août 1905 à l’Arbresle, Nizier Anthelme Philippe connut dès le plus jeune âge quelques manifestations des étranges pouvoirs qui se développèrent en lui par la suite.
Parlant de son enfance et de ses dons, il disait : «J’ignore tout de moi, je n’ai jamais compris ni cherché à m’expliquer mon mystère. J’avais six ans à peine et déjà le curé de mon village s’inquiétait de certaines manifestations, dont je n’avais pas conscience… J’obtenais des guérisons dès l’âge de 13 ans, alors que j’étais encore incapable de me rendre compte des choses étranges qui s’opéraient en moi.» (Mercure de France 16 juin 1918).
A l’âge de quatorze ans, il quitta son village, pieds nus, pour aller vivre chez son oncle Vachod, établi à Lyon comme boucher.

 

APPRENTI BOUCHER

Il y apprit le métier tout en effectuant de modestes études à l’Institut Sainte-Barbe où un père s’intéressa à lui et lui permit d’obtenir son « certificat de grammaire ». L’adolescent regretta de ne pouvoir poursuivre jusqu’au bac. Mais sa survie dépendait des trente francs par mois que lui donnait son oncle et des quelques pourboires qu’il glanait auprès des clients qu’il livrait à domicile.
Assoiffé de connaissances, il s’efforça de mener de front des études personnelles et l’apprentissage de la boucherie. Il se cultiva par les livres, lisant de préférence des ouvrages de vulgarisation scientifique, des traités de médecine populaire, de santé par les plantes, de chimie élémentaire, se passionnant également pour la religion et l’occultisme.
C’est à la boucherie qu’il dévoila pour la première fois en public son don de guérison. Un jour que son oncle s’était grièvement blessé d’un coup de hachette, son commis fixa la main qui saignait abondamment et se mit mentalement en prière. Il supplia Dieu de raccomoder le pouce détaché de la main. En quelques instants, le sang coagula, la plaie se cicatrisa et le doigt bandé par le jeune homme se ressouda promptement. A l’hôpital, le médecin de garde voyant la blessure propre et sans infection, renonça aux points de suture traditionnels, se contentant de placer une attelle de protection. Le bouche à oreille fonctionna vite dans le quartier, et le jeune commis boucher fut sollicité par le voisinage au moindre accident.
Selon Alfred Haehl, son biographe et ami, Philippe donnait des « séances » au cours desquels il guérissait des malades. En 1872 il ouvrit son premier cabinet de guérisseur spirituel, boulevard du Nord, à Lyon, devenu aujourd’hui 8, boulevard des Belges.
 

DES ÉTUDES MÉDICALES

Désireux d’étudier la médecine pour laquelle il se sentait une forte vocation, il s’inscrivit comme auditeur libre à la Faculté de Médecine de Lyon. De 1874 à 1875, il fréquenta également avec assiduité le service du Professeur Bénédict Teissier à l’Hôtel-Dieu.
On dit que le jeune homme y obtint spontanément de nombreuses guérisons inexplicables qui intriguèrent son patron mais suscitèrent la jalousie parmi les étudiants et les assistants, mécontents de voir cet empirique empiéter sur leur chasse gardée. Les détracteurs de maître Philippe nient qu’il ait réellement suivi des cours de médecine à la Faculté. Pourtant, ces « inscriptions » existent bel et bien.
 

LE GUÉRISSEUR

Ainsi, un jour, une jeune femme qui souffrait le martyre, fut amenée à la consultation sur une civière, sans que la patron ni aucun de ses assistants ne parvienne à diagnostiquer son mal avec précision. Elle se plaignait d’essoufflement, de violentes douleurs sur le côté et ne parvenait pas à tenir sur ses jambes, apparemment sans raison. Le jeune Nizier affirma doucement que la patiente était atteinte d’une double embolie pulmonaire. Sous les yeux ébahis du patron, de ses assistants et du personnel hospitalier présents à la consultation, le jeune homme dit simplement à la malade : «Lève-toi, maintenant tu es guérie.» Et la patiente se leva, à l’instant, soulagée de ses douleurs à la surprise de tous.
Apprenant qu’il guérissait sans avoir obtenu le parchemin qui seul pouvait l’y autoriser, une cabale le chassa de l’hôpital et il se vit refuser sa cinquième inscription d’auditeur libre, sous le prétexte « qu’il faisait de la médecine occulte et agissait en véritable charlatan ».
Le Dr Lalande, son gendre, membre de l’Institut, écrit dans ses Souvenirs sur Maître Philippe : «Il fréquenta les hôpitaux de Lyon, très aimé des uns et détesté des autres. Il consolait les malades et souvent demandait aux médecins de ne pas les opérer. Parfois les malades se trouvaient guéris avant la date fixée pour l’opération.»
Si ses études de médecine tournèrent court, la renommée de guérisseur de Maître Philippe ne fit que croître. On lui attribua des guérisons incroyables, des rétablissements spectaculaires et on prétendit même qu’il avait ressuscité un mort.
Pourtant, sa méthode de guérison était purement spirituelle. Maître Philippe ne touchait pas ses patients, il les magnétisait rarement. Il exerçait publiquement son sacerdoce, parfois devant plusieurs dizaines de personnes, parmi lesquelles des médecins. Il demandait simplement au malade un engagement moral de se réformer, et en appelait à l’aide de Dieu.
 

COMMENT IL OPÈRE

Le Dr Gérard d’Encausse qui assista à plusieurs guérisons de Maître Philippe raconte comment il opérait :
«J’étais là, avec deux autres médecins, quand une maman de vingt à vingt-deux ans est arrivée, portant dans ses bras un petit enfant de cinq ans, la tête ballante et les yeux vitreux. Elle dit à Philippe :
– Mon enfant doit mourir; et comme vous m’avez sauvée il y a dix ans, je viens vous demander de guérir mon enfant. » Nous sommes trois médecins qui l’examinons et nous découvrons un cas de méningite tuberculeuse très prononcée. L’enfant semblait condamné, en effet.
Il faut que je vous dise, maintenent, comment Philippe opérait. Il y avait toujours là près de 80 à 100 personnes. Philippe n’était pas du tout « poseur ». D’un caractère bon enfant, il faisait toujours rire les malades. Alors, devant tout le monde, il dit, en voyant le pauvre petit que nous avions examiné : « On peut guérir cet enfant. Voulez-vous vous engager tous à ne pas dire du mal des absents pendant trois mois ? »
Tout le monde bondit et répondit que ce n’était pas possible. En marchandant, on est arrivé à deux heures. Moi, je n’ai jamais pu rester deux heures sans dire du mal des absents ! Eh bien ! Philippe a dit :
« C’est entendu ! Vous allez essayer de ne pas dire du mal des autres durant deux heures ». L’enfant était dans une pièce à côté. Au bout de deux heures, je suis allé le chercher. Je l’ai pris par la main et il a fait avec moi le tour de la salle ; il était guéri.»
 

UN RICHE MARIAGE

En 1877, il épousa Jeanne Landar, une de ses riches consultantes, qu’il avait guérie alors que ses médecins désespéraient de la sauver. Ce mariage lui apporta l’aisance matérielle et lui permit de poursuivre sa vocation sans soucis d’intendance. Au cours d’une vie entièrement consacrée aux malades et aux pauvres, Maître Philippe voyagea beaucoup. Il fut appelé en consultation par quelques grands de ce monde. Il séjourna à la cour des Tsars, soigna le Bey de Tunis, échangea une correspondance suivie avec des gens célèbres qui étaient venus le consulter et qu’il avait guéris.
Contrairement à beaucoup de grands initiés et occultistes d’alors, Maître Philippe refusait de s’éloigner de l’Église. Il ne voulait pas être considéré comme un mage, un homme chargé de « pouvoirs occultes ».
De sa voix douce, il affirmait :
«Je ne suis que le simple berger, le mandataire, et tout ce que je fais, ce n’est pas moi qui le fais, c’est Celui à la volonté de qui rien ne résiste.»
Mais ses convictions profondes s’apparentaient à la philosophie martiniste, mouvement spirituel dont plusieurs de ses amis faisaient partie.
 

MAÎTRE PHILIPPE VOYANT

Ami intime du Dr Gérard Encausse (Papus), et de son épouse, il leur annonça la naissance d’un fils, Philippe, dont il sera d’ailleurs le parrain.
(Lire: Philippe Encausse Le Maître Philippe de Lyon – Thaumaturge et Homme de Dieu.)

En présence de Maître Philippe, le Dr Encausse fut aussi le témoin de plusieurs phénomènes de voyance étonnants.
Un jour, Philippe vint à Paris invité au baptême du fils Durville. Il avait donc pris le train depuis Lyon et, en arrivant chez les Durville, il prit le fameux magnétiseur à part et lui dit :
– Aujourd’hui, Hector, vous ne croyez à rien ; mais plus pour longtemps, la foi vous reviendra pour toujours ».

 

AUTRES TÉMOIGNAGES

«A la porte de l’église St-Merri, où se faisait le baptême du fils Durville, il y avait un vieux mendiant, délicieux comme type, couvert de guenilles, avec une barbe à moitié rasée.
Alors Philippe va se placer à côté de lui et, comme s’il se parlait à lui-même, il dit à l’oreille du mendigot:
« J’ai 10.000 francs en or puis 5.000 francs en billets de banque ».
L’autre sursauta et le regarda avec épouvante. Philippe continuant de parler lui indiqua l’endroit où était caché le magot.
Le brave mendiant se leva d’un bond et s’en fut aussitôt s’assurer que son trésor était toujours dans sa cachette. »
Un type vint un jour rue de la Tête d’Or assister à une séance de Maître Philippe. Un assistant du thaumaturge lui demande :
– Est-ce pour vous ?
– Pour moi? Vous me croyez donc aussi bête que tous ces gens qui sont là ? Non, je ne viens pas pour moi. Je suis tout simplement chargé de faire une commission et quant à moi, je n’ai rien à demander ».
Philippe qui avait entendu sa réponse, le regarde et lui dit :
– Monsieur, voulez-vous venir un instant dans la pièce d’à côté.
Là, Philippe lui dit : – Savez-vous ce que vous faisiez le 28 juillet 1884, à trois heures du soir?… Vous étrangliez une femme. Ne craignez rien, moi seul vous ai vu, mais la police ne va pas tarder à vous découvrir. Si vous vous voulez demander pardon au Ciel tout de suite, elle ne vous trouvera pas.
Or cet homme, qui voulait faire l’esprit fort, tomba à genoux et implora le pardon du Ciel.

Témoignage :
PRÉDICTIONS DE MAÎTRE PHILIPPE

«Mon grand-père maternel, officier de la garde du Tsar Nicolas II, connut dans sa jeunesse un homme étrange et fascinant qu’il appelait familièrement Maître Philippe. Je me souviens, qu’enfant, j’étais fasciné par les mille prodiges qu’il nous racontait à son sujet, de simples guérisons aux plus incroyables aventures de magie.
Après la révolution de 1917, mon aïeul se réfugia en France où il se maria avec une princesse russe tombée dans la misère. Convaincu de la résurrection de sa patrie et au retour des Romanov sur le trône, il fit jurer à ses héritiers de maintenir les traditions ancestrales dans la famille, d’apprendre la langue et l’histoire russes à leurs descendants.
L’an passé, après la mort de mon père, j’héritai de la maison de famille savoyarde où vécut mon grand-père. En déballant des cartons de vieilleries au grenier, je tombai sur des livres, des papiers, des correspondances, des photographies qui m’intriguèrent.
J’eus beaucoup de peine à déchiffrer les lettres jaunies, mais ce que j’y découvris me stupéfia. Au milieu d’un échange de courrier entre Maître Philippe et mon aïeul qu’il considérait comme son disciple, je tombai sur une sorte de journal écrit de la main de mon grand-père, relatant les hauts faits de son maître spirituel.
En voici quelques extraits:
« Hier, M.P. m’avait donné rendez-vous à Fourvière. Le prêche de l’abbé F. nous sembla pauvre et terne. Il mettait en doute le pouvoir de la foi, affirmant que les miracles rapportés par la Bible ne devaient pas être pris à la lettre, mais en tant que « symboles ».
A la fin de la messe M.P. demanda à parler au prêtre. Il lui dit qu’il se trompait, que Dieu exauçait toujours les prières et les voeux des âmes pures. Même de nos jours !
« Que la foudre tombe sur cette église si je peux croire à ces balivernes ! » blasphéma l’impie.
Alors, regardant l’abbé droit dans les yeux, mon ami fit un geste et aussitôt un éclair fulgura dans la pénombre de la cathédrale et la foudre tomba à nos pieds, suivie d’un effrayant coup de tonnerre. »
A la date du 21 septembre 1901, il notait:
« Hier, à Compiègne où loge la cour impériale, le Tsar Nicolas II et la Tsarine Alexandra ont longuement reçu M.P. qui leur fut présenté par la Grande Duchesse Militza et sa soeur.
Selon des confidences de la princesse Anastasia, M.P. aurait annoncé à Sa Majesté Impériale, la naissance d’un fils pour 1904, et au monarque une défaite militaire suivie d’une révolution. A son retour, M.P. me dit qu’il avait aussi guéri la Grande Duchesse d’un oedème pernicieux. » (…)
Plus loin:
« Désirant s’attacher M.P. à demeure, Sa Majesté impériale demanda à M. Delcassé, ministre des affaires étrangères, que le gouvernement français lui octroie le diplôme officiel de médecin, pour qu’il puisse l’inviter à la cour impériale sans faire jaser les envieux.
Les lois républicaines s’opposant évidemment à cette demande incongrue, le ministre ne put accéder à cette demande. Le Tsar offusqué de la fin de non-recevoir opposée à sa requête, nomma Maître Philippe président d’une commission d’inspection sanitaire de son empire, avec rang de général! » (…)
Quelques mois plus tard:
« Invité à Tsarskoïe-Sélo, M.P. obtint par la seule prière de nombreuses guérisons spectaculaires. Sa renommée de Mage grandit lorsque, au cours d’une promenade en mer sur le yacht impérial, M.P. réussit, à la demande du Tsar, à calmer le vent qui soufflait en tempête. » (…Quelques lignes biffées). « Lors d’une revue militaire à Tsarskoïe-Sélo, M.P. parvint à détourner un orage menaçant et à faire cesser la pluie. Et l’on me rapporte encore bien d’autres merveilles. »
Le journal s’achève en janvier 1905 sur ces curieuses prédictions :
« Après la naissance du Tsarevitch, M.P. écrivit au Tsar Nicolas II une longue lettre en forme de testament, l’informant de sa prochaine désincarnation. Il y précisait qu’il quitterait son apparence terrestre le 2 août 1905. Il lui annonçait aussi la chute de l’Empire russe pour la prochaine décennie, le massacre des chrétiens et de toute la famille impériale. Il « voyait » un siècle d’horreurs et d’obscurantisme pour la Russie. »
La missive se terminait sur cette étrange prophétie :
« Après des décennies de bouleversements sanglants et de grandes tribulations, un empire disloqué et des guerres civiles, la Russie recouvrera son souverain légitime, réincarnation et héritier de la dynastie impériale, qui lui apportera la prospérité et la paix. Je reviendrai moi-même sous les traits d’un enfant, et ceux qui doivent me reconnaître me reconnaîtront. »»

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Les NOMBRES selon Maitre Philippe

La Nature accorde souvent à des êtres des qualités exceptionnelles, indépendamment de toute étude et de tout travail.
Mais ces qualités sont limitées.
Ainsi personne ne peut connaître la vie des nombres pour déchiffrer, grâce à cela, les secrets de la vie universelle. Wronski était un de ces privilégiés.
La machine qu’il a voulu construire ne pouvait lui ici-bas obéir, car ici-bas aucun corps n’est assez parfait, pour transmettre à l’homme l’inscription (l’enregistrement) des lois spirituelles. (Novembre 1899)

1 est le nombre de Dieu ;
7 celui de Marie. Il a deux enfants :
3 et 5.
Le nombre de l’homme est 9.
Celui de la limite de la sphère matérielle est 72.
Le Christ avait en lui les nombres 7 – 3 – 72 et 33.

Nous dépendons ici du nombre 7 (les sept couleurs), et nous avons beaucoup à faire avant d’en sortir. (29-11-1903)

Il y a sept soleils dans un soleil, sept planètes dans une planète, sept corps dans un corps, sept personnes dans une personne, sept générations dans une génération. (Avril 1897)

La moisson du blé se fait au septième mois ; la moisson humaine tous les 7.000 ans, car nous avons le nombre 7 en nous.
L’homme n’est qu’une collection de millions d’êtres. Tous ces êtres ont, comme nous, les nombres 3 et 7.
3 : âme, esprit et corps.
7 : les mêmes sens que le tout : vue, ouïe, goût,

odorat, toucher, intuition et attraction.
3 et 7 et 3 fois 7 et leurs multiples sont les nombres de l’homme.

8 est le nombre directeur de la terre.

Neuf plantes réunies contiennent les vertus curatives de tout végétal, parce que le nombre 9 correspond .à la vertu des plantes dans la nature. Dans l’homme il a aussi sa correspondance.

Le Christ est resté quarante jours sur la terre après sa résurrection ; cela avait une signification et la tradition s’est perpétuée inconsciente dans l’Eglise.
Le nombre 40 reste encore dans l’humanité.
La quarantaine existe pour nous.
En général, après la mort vous avez 40 jours de sommeil ; pendant 40 jours vous avez le calme.

Chaque être possède 72 rayons lumineux. Un rayon en forme trois. Trois en forment sept.
Sept en forment soixante-douze, qui ont chacun une couleur différente.
Il est possible de savoir, d’après un nombre tiré au sort, quel est celui qui reviendra, car un nombre en appelle un autre de sa famille.
De nombreux ouvrages ont été consacrés à ce merveilleux Bon Homme, aussi ne vais-je vous parler que de ceux que j’ai parcourus.

Le plus exhaustif, le plus complet pour commencer, il s’agit à mon sens de celui de Alfred Haehl. Il a rencontré le Maitre en compagnie de Papus, et ne l’a plus jamais quitté. Dans son livre « Vie et Paroles du Maitre Philippe » aux éditions Dervy, il y a une petite notice biographique, des témoignages de guérison, et surtout les paroles et enseignements classés par thèmes.

La collection « Autour de Maitre Philippe » (éditions Le Mercure Dauphinois) a édité de nombreux livres et témoignages de proches et contemporains. La plupart sont des extraits de cahiers personnels ou de journaux intimes.

« Confirmation de l’Évangile » de Jean-Baptiste Ravier. On y trouve des anecdotes, des récits de « Séance » (des assemblées gratuites où Maitre Philippe guérissait et enseignait) et des questions-réponses. Un livre intéressant pour compléter le précédent.

« Guérisons et Enseignements de Maitre Philippe » de Claude Laurent. De même facture que celui de Jean-Baptiste Ravier, mais plus formel, surtout porté sur les guérisons et le magnétisme.

« Vie et Enseignement de Jean Chapas » de Philippe Collin. Jean Chapas fut le successeur désigné de Maitre Philippe qui l’avait ressuscité alors qu’il avait neuf ans ! Une biographie intéressante d’un homme modeste – il a une allure de vieux sec à la Pagnol, chapeau, canne à pêche et éternelle cigarette au coin de la bouche – mais dont l’âme avait une profondeur que jalouseraient s’ils en étaient encore capables bien des rishis de l’Inde.

« Les Carnets de Victoire Philippe » sont les extraits des journaux intimes de la propre fille de Maitre Philippe, morte à vingt-cinq ans. Pour tous ses bienfaits dispensés, il semble qu’il fût interdit au Maître de guérir son propre entourage. Ce livre est plus anecdotique, vraiment pour les passionnés.

Deux autres livres un peu différents. A la fin du dix-neuvième et au début du vingtième siècle s’agitait tout un monde ésotérique de francs-maçons, de magistes, d’occultistes et de magnétiseurs. En France, nous dirons que le chef de file était le docteur Gérard Encausse (« Papus ») qui a été un grand diffuseur de savoir ésotérique. On multipliait les ouvrages, les initiations, les pseudonymes dans une intense fébrilité.
Parmi ceux-ci, il y a eu « Sédir » (Yvon Le Loup), « Phaneg » (Georges Descormiers) et « Marc Haven » (le docteur Lalande). Chacun était proche de Papus, et a rendu visite au Maitre à Lyon dont la renommée grandissait malgré sa modestie naturelle. Tous les trois ont été bouleversés, ont laissé tomber leurs travaux de magistes et ont suivi la voie (la voix ?) de l’Évangile. (Tout comme Louis-Claude de Saint-Martin, ce me semble, à son époque.)
Le docteur Lalande épousa la fille de Maître Philippe. Sédir et Phaneg se sont consacrés le reste de leurs vies à des associations similaires mais non rivales de bonnes œuvres et d’explications « ésotériques » de l’Évangile, des réunions de prières et de guérisons semblables à celles que tenaient leur Maître.

Sédir a écrit « La vie inconnue de Jésus-Christ », qui est intéressant si l’on s’intéresse à l’aspect ésotérique du Christianisme.

Pour Phaneg, on peut trouver « L’Esprit qui peut tout », qui est un recueil des causeries données dans le cadre de son association, qui traitent elles aussi de l’Évangile et de ses explications plus secrètes, celles destinées « à ceux qui ont des oreilles pour entendre ».

(source : « Vie et Paroles » du Maitre Philippe par A. Haehl)t-magie.com/sm50/sm0006phil.htm

Serge Alexis SPIRIDOV

Méditation pour libérer les Obélisques à Rome et les lignes telluriques : une arnaque nuageuse

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Une fois l’environnement scellé par l’énergie négative, l’esprit devient très faible et vulnérable aux brèches lors des émotions de vibration négative qu’on émet depuis l’intérieur des centres énergétiques. Ces émotions négatives sont comme les nuages chargés de particules positives et négatives qui s’entremêlent pour donner des éclairs foudroyants lors des orages ou des tornades. Ils se comportent comme des dents ou des billes d’une machine qui tournent dans un sens programmé ; dès que vous introduisez un fer ou un bâton à l’intérieur, ils s’arrêtent, se bloquent ou se désagrègent, provocant ainsi d’importants bouleversements qui affectent la machine. Ce sont les mêmes observations à l’intérieur du corps subtil en présence des émotions négatives d’où, une importante perte d’énergie positive qui laisse place à de l’énergie négative qui ouvre les brèches naturelles et des fissures dans l’esprit ; on parle alors de « brèches émotionnelles« . Ces émotions négatives ont aussi tendance à réduire le taux vibratoire de notre corps. Sur le plan physique et métaphysique, lorsqu’on éprouve ces émotions négatives, le système métabolique et endocrinien produit un poison appelé « toxine » qui innerve le sang et les organes affaiblissant progressivement le système immunitaire. Les personnes éprouvées par ces phénomènes sont donc vulnérables aux possessions, aux cas de dépressions, de blocage à divers niveaux, de toutes sortes de maladies et du contrôle de leur esprit.

le corps de lhomme est la terre etant similaires au niveau energetique la terre a aussi des breches qui sont créent par les obélisques ses veritables point dacupuncture qui bloquent l’emission de bonne énergie pour l’aura de lhomme , ainsi que les pyramide qui elles joue le role de controle de lesprit et de sa blande pinéale ainsi le diable de part sa technologie controle les points vitaux de la terre excepté ceux sur lesquelles on pratique de pures invocations religieuse et non des sacrifices humains qui transforme l’énergie blanche en négativité et qui affecte lenvironnement des villes et nourrie les entités du bas astral vous verrez souvent des accidents pres de ces obeliisques.et beaucoups d’énervement …….. Une Lexus et un Tiguan sont entrés en collision sur le CD 231 au carrefour dit « de l’obélisque » à Villeneuve-le-Comte, ce dimanche, vers 14 h… … Jeff Ribeiro, 18 ans, est mort sur la N 36 au niveau de l’obélisque de Villeneuve-le-Comte. ..Deux jours après l’accident mortel sur la N 36, un nouveau … les deux sens au niveau du carrefour de l’Obélisque et du rond-point de Tigeaux.Un accident grave de la circulation est signalé ce vendredi en milieu … Les deux enfants enlevés avaient été retrouvés près du Havre : trois Chinois jugés …. de Tigeaux (D21/N36) et le croisement de l’obélisque (D231/N36).

 

On peut lire
Notre travail sur les obélisques et  les lignes telluriques a libéré beaucoup d’énergies.

 

oui on en doute pas
Ce travail doit continuer jusqu’à ce que le dernier vestige de l’ancien système de contrôle soit éliminé pour toujours. 
Vous avez pris l’engagement d’effectuer ce travail à travers la méditation, jusqu’à ce que tout ce qui est corrompu soit découvert et éliminé. et les +-+obélisque symbole du diable ne sont pas corrompus peut être ,pourquoi ne pas inviter les gens a prier leur créateur contre le mal sur terre ,dites moi ce serait plus efficace ,mais évidemment le but c’est de donner votre énergie aux démons sur des ley lignes qui leur servent de passage ,T
C’est le travail le plus important qu’on vous a demandé de faire. 
Nous avons besoin que vous encouragiez le plus de monde possible à le faire avec nous.évidemment

Ne participez pas a ces libération ,car ils libèrent des êtres désincarnés dans notre dimension avec la participation des humains parce que ces êtres ne peuvent entrer que si vous les invitaient vous voyez un peu l’arnaque comme inviter son cambrioleur a rentrer chez vous en lui donnant les clefs pour entrer …….

La preuve est ici

le son AUM ou le mantra AUM NAMAH SHIVAYA, SHIVAYA NAMAH AUM que ces sectes vous demande de faire ce sont est un appel direct en PCV de tout ce qui est tordu dans les mondes …….un agneau va t il dans la savanne appeller le lion pour se faire dévorer !!!!

   

«Om Namaha Shivaya» est l’un des plus puissants mantras sanskrits (les mantras sont des phrases créées pour provoquer un changement de niveau de conscience).Ce mantra commence avec le son primordial « OM ». Le mot « Namah » signifie s’incliner, ou honorer.shiva

qui est shiva ?
Helena Petrovna Blavatsky (Société Théosophique) indique dans « Isis dévoilée » : «Maintenant, nous devons nous rappeler que SHIVA et l’Autorité palestinienne BAAL, MOLOCH et SATURNE sont identiques … » Il n’y a pas de contradiction ici, chez les Egyptiens SETH, est le diable comme SHIVA est le diable et le dieu indien de destruction. Les deux noms, SETH et SHIVA, sont également énumérés dans la  » Bible Satanique  » comme un autre nom pour SATAN !

 

Enfin nous envoyons le Mantra OM dans mère Terre pour sceller l’accord.oui un drôle d’accord  il est amusant que ceux qui rejette les religions adoptent sans le savoir la religion de leur ennemi non content de les avoir fait rejeté Dieu il les fait prier pour lui et bien bravo vous êtes vraiment des etres de lumières maintenant, comme bon vous semble l’enfer est pavée de bonnes intentions ,réveillez vous bon sang ……
Ommmmmmmmmmmmmmmmm
Imaginez comment ce son scelle tout contre toute obscurité et négativité une fois pour toutes.pipeau c’est l’inverse vous vous soumettez au chef des genie de sang bleu….le voila votre ami le chef des reptilien le plus rusé de la création.

Un égrégore est la synthèse d’une force collective, il contient les buts, les espoirs et les désirs de l’ensemble des individus qui s’y rattachent.

Cette force créée n’est pas uniquement mystique, il existe des égrégores pour tous les groupes de personnes formés, évolutifs ou involutifs, spirituels ou profanes. Il faut toutefois noter que seuls les égrégores spirituels sont volontairement alimentés, entretenus et utilisés (les groupes de magie noire s’appuient aussi sur le mouvement de leur égrégore). Les autres existent, parce que la nature répond à des lois, mais ces égrégores ne sont pas structurés et donc difficilement contrôlables.

Il n’y a pas de mot hébreu qui corresponde directement au mot égrégore, le plus vraisemblable serait « Malakh » (מאלך) .

Ce mot désigne généralement un ange et veut littéralement dire « messager », c’est-à-dire intermédiaire ; un égrégore joue aussi le rôle d’intermédiaire entre l’esprit et la matière, les membres du groupe, le visible et l’invisible.

La tradition enseigne que lorsque dix personnes se réunissent pour prier, elles créent un ange (malakh). Les dix personnes réunies s’appellent un « Minyan » (מנין), c’est le nombre minimum de personnes nécessaires pour accomplir certains rites et réciter certaines prières (Kaddish). Ainsi, la prière d’un Minyan forme un Malakh (un égrégore), dont la vocation et l’énergie sont motivées par la Kawanah (intention) du groupe.

Si ce malakh (ange-égrégore) est régulièrement dynamisé, il grandira en énergie et deviendra de plus en plus puissant ; dans le cas contraire il s’épuisera. Les qualités du Malakh formé seront scellées par un nom, un sceau magique, des couleurs, des parfums et des invocations, que les membres du groupe utiliseront pour mettre en action la force de leur Malakh.e en l’occurence cet ange c’est satan en faisant donc cela on augumente son pouvoir ……….

la lignée au sang bleue ……

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Nous sommes la Lumière et l’Amour infini qui libère cette magnifique planète bleue qu’est la Terre. Célébrons dans nos cœurs, et accueillons notre Famille des Etoiles à bras ouverts. Nous sommes prêts.( une sacrée famille des étoiles habitaient par des démons et génies de tout poils ) un beau discours digne du film les visiteurs on sait comment çà se termine vous remplacez extraterrestres par démons et vous serez plus près du resultat…

 

L’Arme Secrete Des Egyptiens’La Magie Noire

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Documentaire qu retrace plus de 5000 ans de rituels et de magies qui se concentrent sur la manière dont les pharaons ont tenté de jeter des sorts pour mettre en déroute leurs ennemis.
Les Égyptiens de l’antiquité possédaient une arme secrète dans leur combat contre les malheurs du quotidien. Pendant des milliers d’années, la magie a permis aussi bien aux rois qu’à la population de s’assurer santé, fortune, succès au combat, et en amour.

Après la disparition du dernier Pharaon, les anciens rites perdurent, et la magie reste un outil puissant au court des époques Chrétiennes et Islamiques.

Découvrons ensemble l’Égypte, pays des dieux et de la magie !
Les Égyptiens dépendant de la magie

À notre époque, le terme « magie » évoque des rituels interdits, des rites maléfiques, accomplis par des sorciers diaboliques, à des fins peu recommandables. Mais dans l’Égypte Ancienne, la réalité était tout autre…

Du pharaon aux paysans, tous considéraient la magie comme un outil puissant contre la malchance. Du point de vue des Égyptiens, la magie est aussi ancienne que le cosmos; ils l’a considère comme l’étincelle qui a permis la création.

« Le Manuscrit d’or, » se rapporte à l’enseignement hautement secret du 5ème Dalaï-lama

 

Manuscrit

« Le Manuscrit d’or, visions secrètes du 5ème Dalaï-lama » se rapporte à l’enseignement visionnaire hautement secret qui comprend vingt-cinq textes et leurs moyens d’accomplissement (sadhana). Ce sont des « Enseignements scellés extrêmement secrets » (gsung bka’-rgya-na). « C’est pourquoi, écrit le Dalaï-lama dans son avant-propos, au Tibet, ces enseignements n’existent que sous forme manuscrite et n’ont jamais été imprimés. »

Le secret lamaïste est-il comparable à celui des obédiences occidentales où sont initiés des oligarques de l’empire ? Les maîtres lamaïstes et les frères des loges noires dissimulent-ils des pratiques infâmes qui n’excluent pas les rites sanglants comme ceux évoqués dans « Le Manuscrit d’or ».

« Ce fut en 1642 que le cinquième Dalaï-lama, alors âgé de vingt-six ans, commença à percevoir certains signes qui furent interprétés comme ceux de dPal-ldan lha-mo. Le culte de cette divinité est censé avoir été introduit au Tibet par Acarya dMar-po. Elle fut à l’origine vénérée comme protecteur de la religion, chez les dGe-lugs-pa, par le premier Dalaï-lama dGe-dun-grub (1391-1474). Ce fut en 1646 que le cinquième Dalaï-lama, âgé de trente ans, eut pour la première fois des visions de la déesse et de sa suite. » (Samten Gyaltsen Karmay)

Les médias, outils de propagande de la globalisation du mal, propagent le mythe de la compassion du bouddhisme tibétain. Or, le bouddhisme magique ne s’apitoie pas sur le sort des faibles et des pauvres. Ce ne sont pas des hiérarques lamaïstes qui furent écorchés et dépecés pour satisfaire la soif de sang des déités du panthéon tantrique.

« Le Manuscrit d’or » contient des illustrations d’objets et d’ingrédients rituels utilisés dans le cycle de la déité des dalaï-lamas, la farouche dPal-ldan lha-mo. Un rituel de ce cycle exige des ingrédients humains. L’eau lustrale est remplacée par du sang humain, un cœur et des yeux se substituent aux fleurs, la lampe est alimentée parla graisse humaine fondue…

Tête humaine fraîchement coupée.

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Les prétendus experts du bouddhisme tantrique s’extasient devant les rites de sorcellerie sanglante du 5ème Dalaï-lama :
« Nous avons ici, dit un illuminé occidental, des représentations remarquables de certains aspects des voies tantriques et des voies du corps de gloire. »

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De plus en plus de personnes s’interrogent sur la nature du pouvoir occulte qui transforme de sulfureux leaders religieux et politiques en bienfaiteurs de l’humanité. Le maquillage, qui utilise le prix Nobel de la paix ou la béatification, est-il décidé dans les loges de la contre-initiation ? Quoi qu’il en soit, le lamaïsme contenu dans « Le Manuscrit d’or » s’apparente d’avantage au satanisme qu’au bouddhisme.

Les méthodes enseignées par le lamaïsme permettraient de créer un homme nouveau, un surhomme maîtrisant huit grands siddhi qui confèrent :

– le pouvoir de vaincre avec une épée magique,
– le pouvoir de découvrir les trésors cachés,
– le pouvoir de se déplacer très rapidement sans se fatiguer,
– la faculté de se rendre invisible,
– le pouvoir de transmuer les métaux en or et d’acquérir la jeunesse éternelle,
– le pouvoir de voler,
– la faculté d’aller n’importe où sur terre en un instant,
– le pouvoir sur le monde des esprits et des démons.

Pour devenir un maître accompli du tantrisme tibétain, les lamas exigent une longue purification préliminaire. Les néophytes doivent accomplir de nombreux exercices afin d’obtenir la qualification exigée par le lamaïsme. C’est un entraînement qui comprend quatre ou neuf pratiques principales. Chacune de ces pratiques est répétée cent mille fois. Les élèves des écoles Nyingma et Bön se livrent à neuf pratiques purificatrices préliminaires pour transformer leur esprit, c’est-à-dire qu’ils doivent totaliser près d’un million d’exercices spirituels.

Les neuf pratiques préliminaires des Bönpo

La pratique du gourou yoga est une visualisation du maître de la lignée bénissant le corps, la parole et l’esprit du disciple qui l’a invoqué.

La pratique des neuf réflexions sur l’impermanence (perte des biens, vieillesse, mort, état post-mortem, etc.).

La pratique de purification est une visualisation d’un Bouddha du panthéon lamaïste et la récitation de son mantra de cent syllabes.

On se prosterne cent mille fois devant l’image des maîtres de la lignée tout en récitant la formule de refuge. On prend refuge dans les Bouddhas, les maîtres et aussi les statues, stupas et textes sacrés…

L’offrande du mandala et la récitation de trois mantras sont particulièrement prisées pour compléter le programme de purification de l’adepte.

L’offrande de son corps est nommée « Tcheu » (la découpe). L’adepte visualise son propre corps dépecé et mis à cuire dans un chaudron afin d’alimenter toutes les créatures des six royaumes du samsara et les êtres des huit classes (démons compris). Cette visualisation morbide est répétée cent mille fois.

Après un long séjour dans un monastère de l’école kagyu du bouddhisme tibétain, l’anthropologue Marc Bosche s’interroge :

« Que pouvons nous déduire des pratiques répétitives du bouddhisme de tradition himalayenne, en particulier des mantras, des prières, des supplications au gourou, ou des préliminaires ? Cette répétition (des dizaines de milliers de fois, jusqu’à cent mille, voire un million pour le mantra de Chenrezig) est-elle toujours compatible avec l’idée de créativité, de richesse culturelle, de variété et de découverte ? N’y a-t-il pas là quelque chose qui peut éventuellement réduire cette ouverture et cet appétit d’apprendre et de connaître ? […]

Et dans les retraites du tantrisme bouddhique, la question se pose de l’intensité des pratiques répétitives. Quatre sessions de (3 heures chacune) de rituel quotidiennes (comportant ces nombreuses répétitions de mantras, de gestes ou de prières), plus le rituel collectif (protecteur courroucé) du soir rendent sans doute restreint le temps de la contemplation et des activités personnelles. »

Une doctrine secrète immorale et criminelle

Les pratiques préliminaires ont pour but d’éradiquer les désirs grossiers, de brider l’égoïsme, de réduire l’attrait du monde et d’inculquer une morale religieuse. Ce formidable conditionnement transforme le plus grand nombre des pratiquants en dévots dociles, mais il n’affecte pas des « élus » qui, parvenus aux initiations supérieures, adoptent une doctrine totalement immorale. Doctrine qui enseigne exactement le contraire de ce que soutenait l’ascétisme bouddhique. Par exemple, la pédophilie est une pratique préconisée par les rites secrets des initiés lamaïstes, c’est même une sorte de devoir sacré.

Un lama tibétain, spécialiste des rites de Kalachakra, écrit :

« Le rite commence avec des fillettes de 10 ans. Jusqu’à leur vingtième année, les partenaires sexuelles représentent des vertus positives. Au-delà, elles comptent comme porteuses d’énergie de colère, de haine, etc. et comme femmes-démons. Dans les étapes initiatiques de 8 à 11 du tantra de Kalachakra, l’expérimentation se fait avec une « seule » femme. Pour les étapes de 12 à 15 appelées le Ganashakra, 10 femmes participent au rite aux côtés du maître. L’élève a le devoir d’offrir les femmes comme « présents » à son lama. Les laïcs se faisant initier doivent amener leurs parentes féminines (mères, sœurs, épouse, filles, tantes, etc.). En revanche, les moines ayant reçu la consécration ainsi que les novices peuvent utiliser des femmes de diverses castes qui ne sont pas leurs parentes. Dans le rite secret lui-même, les participants font des expériences avec les semences masculines et féminines (sperme et menstruation) ; les femmes ne sont pour l’initié masculin que des donneuses d’énergie et leur rôle cesse à la fin du rite ».
(Gen Lamrimpa, « Transcending Time, an explanation of the Kalachakra Six-Session », cité par E. Martens. http://kalachakranet.org/book_gl-transcending.html)

Pourquoi le dalaï-lama, les dignitaires du lamaïsme et les grands initiés de Kalachakra et de ses arcanes criminels, ne sont-ils pas interdits de séjour dans les pays qui punissent pénalement la pédophilie, le racisme, le cannibalisme ? Nous avons vu que la pédophilie est bien réelle dans certains rites secrets du lamaïsme. Le racisme est particulièrement présent dans le l’idéologie guerrière des lamas qui déclarent que les musulmans sont les ennemis de Shambhala et du dharma. Quant au cannibalisme, on le trouve dans plusieurs textes et notamment le tantra de Kalachakra.

Le kalachakra Tantra,  » La Roue du Temps « , est le texte le plus sacré du bouddhisme tibétain. Selon la légende, sa rédaction est attribuée au premier roi du royaume mythique de Shambhala. Ce texte fondamental a été traduit en français. Il est distribué dans toutes les grandes librairies. Certains libraires, peu attentifs au contenu des livres qu’ils vendent, l’ont mis à côté de délicats textes religieux empreints de poésie mystique. Pourtant, le chapitre six du texte sacré des bouddhistes tibétains comprend un traité d’alchimie et de démonologie qui n’a rien de poétique. En effet, La strophe 125 évoque un recette de sorcellerie peu ragoûtante. Il est écrit :

 » La consommation de matière fécales et d’urine, de sperme et de sang menstruel, mélangés à la chair humaine, prolonge la vie. Ce sont les cinq ingrédients qui entrent dans la composition des pilules de nectar « .

D’après les lamas, c’est le Bouddha lui-même qui aurait expliqué comment préparer et utiliser ces ingrédients pour rajeunir, supprimer toutes les maladies, mettre fin aux difformités corporelles…

De nos jours, des lamas distribuent parfois ces  » pilules de nectar  » à leurs élèves les plus zélés. C’est une faveur rare, toujours appréciée comme une grâce. Toutefois, le lama Kelsang Gyatso, entré dans la dissidence qui ébranle l’école Gelug, recommande de ne pas consommer ces pilules fabriquées avec des substances impures, telles que de l’urine et des excréments. Kelsang Gyatso ne croit pas que tous les lamas peuvent transformer de répugnants ingrédients en nectar thérapeutique. Mais la majorité des adeptes du lamaïsme pensent que Kelsang Gyatso est un séditieux qui cherche à saper l’autorité du dalaï-lama.

La sorcellerie est présente dans beaucoup d’autres textes religieux tibétains. Le Hevajra Tantra, particulièrement vénéré par les Sakyapa, indique les mantras utilisés pour les principales catégories de rites magiques. Des rites qui ignorent totalement la moralité et la compassion bouddhiques.

Les rites des lamas de haut rang permettraient d’obtenir le pouvoir :

– d’ensorceler ;
– d’arrêter les actions d’autrui, de les pétrifier ;
– de séparer deux amis, des parents, des amoureux, etc., et de créer de l’animosité entre les gens ;
– de faire fuir les ennemis, de les faire tomber en disgrâce, de détruire les habitations des ennemis ;
– de tuer ou de blesser les ennemis au moyen de pratiques en apparence inoffensives…

Ainsi des lamas, qui prétendent adhérer à la doctrine du renoncement du Bouddha, pratiquent secrètement un occultisme profondément immoral et criminel.

Mandala Matrix

Dans « Mandala Matrix » Marc Bosche se livre à une réflexion qui enchantera les newagers amateurs de technicité psychique :

« Je pensais rencontrer un monde psychique et spirituel, antique, ancien et hiératique pendant ma retraite spirituelle. Il est en effet apparu au début, un peu comme un décor, une toile peinte : les yidams, les mandalas et les formules des mantras apparaissant un peu en trompe l’œil comme aux avants scènes. Puis c’est – derrière – un autre monde qui s’est invité, comme s’il était une réalité plus active et efficiente, se  » servant  » de ces images traditionnelles et figées du bouddhisme himalayen.

Ce monde, qui s’est avéré au final prédateur et exploitif, n’avait rien d’antique, de vieux ou de traditionnel. Il m’est apparu comme ultra moderne selon nos critères, un monde de technologies sophistiquées venues de  » mondes  » parallèles aux nôtres. Il était doté de sciences appliquées psycho somatiques subtiles agissant « par osmose ». Elles servaient en particulier à prélever nos énergies subtiles, les échantillonnant par qualités.
Ces activités subtiles étaient dotées de  » feed back  » (capacités de rétroaction), de coordination et d’auto contrôle cybernétique, etc.

Il m’a semblé que ce monde psychique du tantra bouddhiste n’est pas seulement peuplé de vieux  » démons  » ou de vieilles  » dakinis  » rouges, mais mu par des activités de technologies, inconcevables encore pour nous, qui prélèvent notre vitalité subtile, nos énergies de conscience et de vie de manière rationnelle et organisée. Ces activités ne nous renvoient des leurres yoguiques et des images tantriques toutes faites que pour mieux brouiller les pistes, comme pour mieux se cacher derrière. Le monde tantrique serait habité par une réalité technologique subtile, une bio science exploitive venue d’autres mondes, d’autres dimensions imperceptibles de l’expérience consciente et collective, dont nous n’avons encore aucune idée.

Nous ne serions ainsi pas seulement le  » bétail des dieux « , comme l’écrit le voyageur tantrika Daniélou. Nous ne serions pas seulement le bétail humain trait pour le lait de notre vitalité et de nos énergies subtiles. Nous serions aujourd’hui dans une sorte d’élevage industriel imperceptible, dont les clôtures barbelées nous sont invisibles, reliés à des dimensions peuplées de collectivités inaccessibles. Leurs activités autonomes s’installeraient progressivement et perceptiblement dans les canaux et plexus subtils à l’intérieur du corps, en particulier lors de l’adhésion au tantra et de l’ouverture dévotionnelle.

Comme vous le voyez personne ne pourra y croire un seul instant, en-deçà de la faculté imaginative suscitée par l’évocation littéraire. Il est impossible de le prouver ou d’en apporter la moindre présomption de preuve. De plus je ne suis pas sûr des limites, ni des enjeux réels de ces phénomènes s’ils existent, ni qu’ils soient strictement limités au monde tantrique. En particulier l’éveil spontané de la kundalini s’apparente aussi à ces phénomènes en terme de symptômes perçus. Il est donc bien difficile chez un tantrika de différencier les activités subtiles qui ressortissent de l’ouverture à sa lignée de lamas, et ce qui est dû à l’activation autonome et universelle de la kundalini en lui. »

http://bouddhanar.blogspot.com/search?updated-min=2011-01-01T00%3A

 

Offrande du cœur d’un enfant né d’une union incestueuse. Le 14ème Dalaï-lama a déclaré : « J’étais assez jeune quand je reçus dans leur totalité les enseignements des visions secrètes du cinquième Dalaï-Lama. Je n’y fis pas très attention à l’époque, mais je me souviens avoir eu d’assez bons rêves ; il en ressort donc que nous avons un lien particulier. Plus tard, à Lhassa, je découvris les oeuvres du cinquième Dalaï-Lama, qui avaient été préservées principalement, je crois, par les Dalaï-Lamas suivants. Parmi elles se trouvent les enseignements très secrets, qui existent sous forme de manuscrits illustrés… Plus tard, en Inde, je me procurai ces écrits et passai plusieurs mois en retraite, faisant les pratiques des Kagyé, de Hayagriva, d’Avalokiteshvara, et d’autres encore. Pour ma part, je considère que j’ai beaucoup de chance : depuis le cinquième Dalaï-Lama, grâce aux aspirations et aux prières, je m’inscris dans la longue lignée de ceux qui portent le nom de Détenteur du Lotus. Et il semble bien qu’il y ait un lien tout à fait particulier avec le cinquième Dalaï-Lama.

» http://bouddhanar-1.blogspot.com/2009/12/offrandes-des-dalai-lamas-iii

Tête humaine fraîchement coupée. Les prétendus experts du bouddhisme tantrique s’extasient devant les rites de sorcellerie sanglante du 5ème Dalaï-lama : « Nous avons ici, dit un illuminé occidental, des représentations remarquables de certains aspects des voies tantriques et des voies du corps de gloire. » L’autre face du bouddhisme Le 8 octobre 2011, durant le colloque Extrémismes religieux, dérives sectaires et thérapeutiques, des participants ont demandé des informations complémentaires sur plusieurs thèmes : Les lamas et le Bouddha de médecine Si des lamas affirment que la méditation peut guérir toutes les maladies, quand ils tombent eux-mêmes gravement malades, ils s’en remettent toujours à la médecine moderne.

Par exemple, les deux hiérarques tibétains qui dirigent un monastère Bönpo du Népal sont en vie grâce à la médecine occidentale. Un vieux Rinpoché, affecté par de graves complications de son diabète, a recours depuis des années aux soins de médecins occidentaux. Le jeune Abbé du monastère, malade de la tuberculose, n’a pas effectué de retraite spirituelle sous les auspices du Bouddha de médecine pour guérir, il a pris lui-aussi l’avion pour être soigné dans l’une des meilleures cliniques de France. Guerre froide & lamaïsme Au début des années soixante, prend naissance le mouvement du Nouvel Age qui rejette les valeurs matérialistes de la société de consommation.

A cette époque, dès 1959, le dalaï-lama, les riches prélats et l’aristocratie tibétaine s’installent en Inde et incarnent la lutte des spiritualistes et des « initiés » contre l’ogre chinois communiste et matérialiste. La guerre froide opposera l’Amérique et ses alliés aux puissances communistes jusqu’à la chute du mur de Berlin. Durant cette période le Nouvel Age et le lamaïsme rencontreront un étonnant succès. En 1960, la Fondation Rockefeller implante huit centres d’études tibétaines aux USA et invite 17 lamas tibétains.

Le Dalaï-lama devient rapidement le chef de file emblématique d’un nouveau spiritualisme newageux. Qui voit la véritable nature du lamaïsme ? Il faut croire que l’amour d’une prétendue sagesse tibétaine rend aveugle. En effet, quand le musée Guimet expose, du 6 novembre 2002 au 24 février 2003, les objets liturgiques et les visions secrètes du Ve dalaï-lama représentées dans le Manuscrit d’or, qui s’indigne des rituels comprenant une tête humaine fraîchement coupée, un cœur d’enfant et d’autres organes ? Un rituel du Ve dalaï-lama est véritablement infernal et utilise du sang humain à la place d’eau lustrale, un cœur et des yeux en guise de fleurs. De la chair humaine brûlante remplace l’encens. Les lampes rituelles sont alimentées par de la graisse humaine fondue. Des tormas (gâteaux d’offrande) sont faites de chair et d’os… Les spécialistes de la religion tibétaine n’ignorent pas que des lamas ont réellement utilisé ces ingrédients dans de répugnants rituels et n’ont pas reculé devant le sacrifice humain. Sir Charles Alfred Bell (1870-1945), chargé des relations diplomatiques du gouvernement britannique avec le Tibet et le Bhoutan, évoque le sacrifice d’enfants dans l’un de ses livres.

Ces spécialistes du Tibet, souvent des professeurs de l’enseignement public et laïque, se taisent sur les crimes du lamaïsme parce qu’ils sont soumis aux lamas tibétains par des samayas (serments initiatiques d’allégeance). Mais ils font ouvertement l’apologie des doctrines tibétaines les plus acceptables. Dans l’un de ces livres Michel Strickmann dénonce cette situation en ces termes : « Des relents d’un exotisme qui fait long feu ont encouragé les pires formes d’esprit sectaire à pénétrer dans les institutions laïques, où aucun apologiste chrétien ne serait jamais autorisé à prêcher ou à enseigner ainsi. Les études tantriques et taoïstes ont été imprégnées de cette ambivalence. Le chercheur occidental, soi-disant objectif, se transforme soudain en apôtre et en crypto-initié, regrettant seulement que son engagement spirituel ne l’autorise pas à vous confier les faits dont il détient le secret. » L’omerta Les convertis au bouddhisme magique du Tibet ne peuvent pas critiquer les enseignements des lamas. La critique, considérée comme une rupture du serment initiatique, est punie de mort. Ce sont les dharmapalas, démons gardiens de la doctrine, qui feraient office d’exécuteurs des hautes œuvres, de bourreaux invisibles du lamaïsme. Le bouddhisme tibétain light Le silence des convertis permet la diffusion d’un bouddhisme tibétain allégé. « Si, dans nos pays, le Bouddhisme tibétain ne fait pas énormément de convertis effectifs et reste un phénomène assez marginal, il s’immisce toutefois de manière continue et insidieuse jusqu’au cœur de nos foyers douillets.

Ce n’est pas tant l’enseignement du Bouddha qui nous pénètre, mais un vocabulaire et une manière d’être, épousés, souvent inconsciemment, par un public de plus en plus large. La tranche de la population susceptible d’être touchée en premier, c’est nous : petits-bourgeois moyens, assis plus ou moins confortablement dans nos névroses et nous débattant avec plus ou moins de vigueur pour parvenir à un bonheur ronronnant et une bonne santé relative. Le BT-light – traduisons : le Bouddhisme tibétain à doses homéopathiques – n’exige pas de nous une conversion radicale. Si le cœur nous en dit, nous pouvons même garder la religion de notre baptême, telle est la grande tolérance du Bouddhisme ! Pour adhérer au BT-light, il suffit d’adopter un langage pacifiste, ouvert, compatissant, et d’afficher le sourire correspondant. Le drapé rouge-orangé est de bon ton aussi, tandis que sandalettes, carpettes et trompettes se procurent sur le site de Sa Sainteté. Un catalogue « Agenda Plus »

– que vous trouverez dans n’importe quelle bonne épicerie bio – vous offre un « condensé sucré » de pratiques qui, de près et de loin, font allusion au Bouddhisme tibétain. C’est que le BT-light se meut avec aisance parmi les nombreux satellites du New Age ! De même qu’avant la Seconde Guerre Mondiale, avec la Théosophie, l’Anthroposophie, les « Amis de Rampa », l’École Arcane, etc., les mouvements du New Age ont aujourd’hui le vent en poupe ; et, de même, ils utilisent un vocabulaire emprunté au Bouddhisme tibétain. L’extraordinaire production du New Age va bien au-delà d’un phénomène de mode. Un siècle après son envol, nous voguons encore entre ses multiples galaxies : une petite cure de massage ayurvédique sur l’une, un pique-nique macrobiotique sur une autre, puis c’est une troisième qui nous ouvre les bras pour une séance de Shambala-yoga…, et pourquoi ne pas finir la soirée sur un air de bio-danza, mariage sacré du Yin-Yang assuré ! Au préalable, n’oublions pas de tirer les cartes du Tarot ou les baguettes du Yi King afin de nous assurer un bon Feng Shui : garantie nécessaire pour réussir à vivre, de l’intérieur, notre spiritualité particulièrement dense ! Ces multiples pratiques se concentrent exclusivement sur le développement de l’individu et la « recherche de soi ». Comme dissolution de l’ego, on peut trouver mieux ! Tout cela est très amusant et peut effectivement apporter un certain épanouissement à beaucoup d’entre nous, mais faut-il oublier pour autant que le New Age est soutenu par une trame ultraconservatrice dont l’objectif inavouable est de désamorcer notre esprit critique ? » (Elisabeth Martens)

Les formes pensées sont de l’énergie quantique psychique

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Les anciens reconnaissaient l’idée que chaque être humain génère inconsciemment des énergies psychiques. Les écoles ésotériques du XIXe siècle donnèrent le nom de “formes-pensées” à ces énergies produites par la psyché. Selon elles, les formes-pensées sont le produit de désirs puissants qui peuvent se détacher totalement de leur auteur pour accomplir ce pourquoi elles ont été produites. Dans certains cas, lorsqu’elles sont suffisamment puissantes, les formes-pensées peuvent entrer en résonance avec d’autres individus, perpétuant leur durée de vie. Sigmund Freud a reconnu cette possibilité sans véritablement la nommer. Selon lui, “une attention uniformément flottante” permettait de capter l’inconscient du patient avec son propre inconscient.

C.G. Jung

L’hypothèse des formes-pensées rejoint également la définition des archétypes de C.G. Jung qui considère que l’être humain est géré par une énergie appelée “libido” (instinct de survie, sexualité, etc.). Cette énergie interagit avec la psyché produisant des symboles que Jung appelle “archétypes”. Tout comme les formes-pensées, les archétypes sont autonomes et peuvent entrer en résonance avec la conscience humaine. […] Jung observa ce phénomène par l’étude des rêves alors que les écoles ésotéristes (plus particulièrement celle d’Annie Besant et du Révérend Leadbeater) par l’utilisation de la clairvoyance. Par Écoute Imaginaire, il est possible de les observer sous la forme de symboles visuels, auditifs ou kinesthésiques. Le décodage de ces symboles par Écoute Imaginaire permet de comprendre la représentation de la réalité que la personne s’est construite tout au long de sa vie. Il est intéressant de noter que certaines recherches scientifiques proposent l’idée que des énergies psychiques sont émises par des individus. F. Cazzamalli, professeur de neuropsychiatrie à l’université de Modène en Italie, l’a démontré dans les années 1920 :

“… les activités mentales sont à la base d’émissions électromagnétiques captables à distance. Ces émissions sont particulièrement intenses lors de tensions émotionnelles importantes et peuvent par contre ne plus être captées par l’appareil lorsque le sujet se calme148.”

Annie Besant

Annie Besant

Il est possible d’émettre l’idée que ces émissions électromagnétiques sont en fait l’expression, à un niveau électrique, des énergies psychiques pouvant être captées et décodées par notre support imaginaire. Les travaux du docteur Léonard Ravitz de l’université William and Mary permettent d’aller plus loin. Celui-ci démontra en 1959 que les changements du champ d’énergie d’une personne sont liés à son état mental et à sa stabilité psychologique. Il émit l’hypothèse qu’il existe un champ associé au processus de la pensée dont les perturbations se manifestent par des symptômes psychologiques. […] Ainsi lorsqu’un individu émet des énergies psychiques qui ne sont pas en harmonie avec lui, celles-ci peuvent perturber la qualité énergétique de son champ biolumineux et à la longue, sa santé physique. On rejoint ici la vieille idée que la psyché influence le corps.

Concrètement, ça donne quoi ?

Une forme-pensée est la programmation d’une pensée ou d’une idée que l’on transmet ou dispose dans un emplacement spatio-temporel spécifique, afin de pouvoir créer un effet de pensée/idée à son contact. Pour mieux comprendre, prenons un exemple : vous êtes dans une librairie, et vous voyez un livre qui vous intéresse, seulement, vous n’avez ni argent ni papier et crayon sur vous pour l’acheter ou vous en rappeler. Comment faire pour ne pas oublier ? Vous allez créer une forme-pensée qui vous le rappellera dès que vous reviendrez chez vous ! Ainsi, dès que vous arriverez chez vous, vous allez recevoir le contenu de cette forme-pensée et vous allez pouvoir commander ce livre par internet.

Donc voilà pour la description, maintenant, voyons en les applications et comment ça fonctionne.

 

Comment en créer ?

Pour faire une forme-pensée, il n’y a rien de bien difficile. Au début, il vous faudra un peu de concentration et de volonté. A force de réussir, vous finirez par n’avoir besoin plus que de quelques secondes de concentration. Et puis c’est très pratique, donc n’hésitez pas à investir un peu de votre temps pour vous y entrainer.
Nous allons prendre le cas décrit dans l’introduction pour étudier comment faire, ainsi vous aurez directement un cas pratique.

Vous êtes donc dans une librairie, vous avez trouvé un livre qui vous intéressait, et vous voulez vous en rappeler. Pour l’exemple, le livre en question sera “Time Machine”, de H.G. Wells. Donc, la première chose à faire, c’est se concentrer. Il faut avoir l’esprit totalement disponible pour espérer réussir. Faites donc rapidement le vide, et maintenant, pensez à l’endroit spatio-temporel auquel vous voulez affecter la forme-pensée. Par spatio-temporel, j’entends vraiment spatial et temporel. Pourquoi ? Parce que vous allez pouvoir programmer votre forme-pensée sur la durée, ou la faire apparaître à un moment précis. Vous pouvez très bien décider par facilité de programmer la pensée “de maintenant” jusqu’à ce que vous la trouviez, mais vous pouvez aussi la programmer pour n’apparaître que dans 2 jours ou une semaine si vous savez que vous ne pourrez pas utiliser correctement cette forme-pensée avant.

Dans notre exemple, nous allons programmer la pensée pour qu’elle soit disposée devant l’ordinateur, et qu’elle arrive au moment où l’on sera sur internet.

Vous êtes donc concentrés, vous savez où et quand vous voulez envoyer cette pensée, et vous savez ce que vous voulez y inclure. Vous voilà prêt ! La procédure maintenant, va être d’imaginer une forme, soit quelconque, soit d’une sphère ou n’importe quoi, et de l’imaginer à l’endroit où vous voulez qu’elle soit. Ensuite, pour l’emplacement temporel, dans mon cas ce sera par rapport à des conditions, donc je vais les établir mentalement (en y pensant tout simplement) :  “cette  ne sera disponible devant mon ordinateur qu’au moment où je pourrais aller sur internet.”
Pensez-le clairement, soyez assurés de ce que vous dites, et il n’y a aucune raison pour que ça fonctionne pas 

Une fois que vous avez défini l’emplacement, définissez le contenu : “Me rappeler de commander “Time Machine” de H.G. Wells sur internet”.
Ensuite, vous pouvez le répéter une nouvelle fois si vous voulez ancrer un peu plus la forme-pensée, mais si vous êtes sûrs de vous, ça doit déjà être bon.

Maintenant, vous pouvez retourner à vos occupations et oublier ce livre. Quand vous rentrerez chez vous, au moment où vous serez sur internet, cette pensée vous reviendra subitement à l’esprit, et vous pourrez ainsi penser à commander ce livre.

Pour toutes les autres programmations, la base sera la même, vous n’aurez qu’à changer vos pensées pour les adapter à ce que vous voulez faire passer dans la forme-pensée. Si vous voulez rendre la forme-pensée accessible à d’autres personnes que vous, il vous suffit au moment de la programmation de définir qui pourra y avoir accès. Là, deux choix : soit vous nommez directement les personnes, soit vous désignez un groupe potentiel. Par exemple, “toutes les personnes qui passeront ici ne regarderont pas ce tag sur le mur”.

Donc voilà pour le comment, maintenant allons voir un peu du côté du pourquoi.

Pourquoi les utiliser ?

Les applications des formes-pensées sont assez vastes, mais il est à peu près certain que la plus grande utilité restera le bloc notes par pensées.

L’avantage, c’est qu’étant immatériel, il peut contenir beaucoup de choses, et des choses que vous n’avez pas forcément envie que d’autres puissent connaître. Et donc si vous avez peur de noter quelque chose parce que vous pensez que quelqu’un pourra le voir, une petite forme-pensée règlera le problème.

Par contre, n’allez pas trop vite dans le compliqué. Entrainez-vous tout d’abord sur des formes-pensées simples, histoire de vous familiariser avec la programmation de pensées. Une fois que vous maitriserez bien, vous pourrez passer à plus complexe.

çà c’est la version de supermarché  et le mensonge raccoleur nuageux ,les formes pensées ont toujours étaient utilisés pour tout autre chose ,

egregore

Les formes-pensées peuvent se manifester, selon la nature de la volonté qui les a engendrées, sous une diversité de formes. Sous la forme d’images oniriques que vous percevez généralement pendant le sommeil.

En effet, pendant le sommeil, dans les mondes intérieurs, sur le plan de matière subtile, l’âme perçoit ces formes. Ce sont parfois les formes engendrées par vos propres pensées dans la journée…

Ce sont quelquefois aussi les matérialisations des intentions d’autrui à votre égard. Les formes-pensées engendrées par des gens qui en veulent à votre bonheur dans l’entourage familial, professionnel, social…

Ce sont peut-être aussi les répercussions de votre propre vouloir: les répercussions de vos pensées, de vos paroles, de vos actes, de vos œuvres quotidiennes.

Ce sont peut-être enfin les évènements devant se produire dans votre vie, dans un avenir proche ou lointain; ou des réponses à vos prières ou à vos requêtes.

L’activité et l’influence occulte des formes-pensées

Les formes-pensées  sont de matière subtile. Elles transcendent les barrières de l’espace et du temps. Elles constituent l’un des vecteurs de l’influence à distance et la pierre de soutènement de la magie blanche et de la magie noire.

Lorsque vous regardez, admirez ou enviez quelqu’un. Lorsque vous avez des échanges amicaux et inamicaux avec une connaissance, un(e) ami(e), un adversaire. Lorsque vous pensez à une personne. Dans tous ces cas vos pensées se matérialisent immédiatement en formes-pensées. Qui se dirigent vers la personne. Et qui se fixent à elle.

Et inversement vous êtes aussi la victime inconsciente de milliers de formes-pensées engendrées par l’entourage familial, professionnel, social. Ces formes-pensées souillent votre corps astral.

Elles empêchent votre étoile de briller de mille feux. Elles peuvent aussi malheureusement, à la longue, attirer le mal, la malchance et le malheur dans votre vie.

Tout d’abord, les formes-pensées fixées au corps astral attirent des formes-pensées de même nature éparses dans l’univers engendrées par les milliards d’hommes et de femmes sur la surface de la Terre.

Elles s’accumulent et se condensent sans cesse en vertu de la loi d’attraction des affinités. Et elles influencent la personne regardée, admirée, enviée…

Ensuite des pensées similaires aux formes-pensées dirigées, projetées montent en cette personne. Faiblement dans un premier temps. Et dans un second temps avec force. Elles influencent les décisions, les jugements et les actes de cette personne.

Enfin, si rien n’est fait pour leur élimination, par suite de leur condensation, les formes-pensées peuvent se matérialiser en un précipité de matière dense. Elles obligent alors la victime à vivre jusqu’à la lie la forme engendrée: le divorce, la stérilité, l’échec scolaire…

Tel est le processus de l’envoûtement. Comment vous désenvoûter? Purifiez périodiquement votre corps astral des formes malveillantes et malfaisantes qui souillent votre corps subtil. Utilisez les plantes de désenvoûtement. Renseignez-vous aussi auprès des vendeuses de plantes médicinales…

La magie blanche et la magie noire

Les pensées se matérialisent, conformément à leur genre, en formes-pensées positives ou en formes-pensées négatives.

Les formes-pensées négatives se matérialisent, à leur tour, en évènements conformes à leur nature: maladies; accidents; malchance; déboires; perte de l’emploi….

Toutes les personnes, hommes, femmes, qui émettent des pensées négatives engendrant des formes-pensées négatives, malveillantes et provoquant le mal, font, ipso facto, sans le savoir, de la magie noire.

Par contre les personnes engendrant des formes-pensées positives et des évènements heureux font, sans le vouloir et sans le savoir, de la magie blanche.

La magie est l’art d’agir sur les êtres, les choses et les évènements avec efficacité par la parole, le geste, l’image, la pensée ou le recours aux forces naturelles.

Surveillez vos pensées

La création est pénétrée, interpénétrée, maintenue, soutenue et animée par la force de Dieu. La force divine qui flue partout depuis le Temple de Dieu, situé à l’extrême limite de la sphère divine, jusqu’aux confins inférieurs de l’univers comporte trois forces fondamentales: la force divine, la force spirituelle  et la force essentielle, deux gradations inférieures de la force divine.

Par votre origine spirituelle, vous êtes relié, par votre vouloir intuitif, étincelle de la force divine, à la force spirituelle que vous mettez en mouvement, dirigez par vos pensées et avec laquelle vous engendrez des formes-pensées, positives et négatives.

Vous devenez, ipso facto, par votre vouloir,  des anges de Lumière ou des ténèbres et des suppôts du diable.

Pour toutes ces raisons surveillez vos pensées. Pensez positivement. Remplacez vos pensées négatives par des pensées positives correspondantes chaque fois que celles-ci vous assaillent et vous perturbent.

Car toutes vos pensées retombent sur vous-même, en bien ou en mal en vertu de la loi.

« Quiconque est à l’origine d’une forme se trouve lié à l’oeuvre qu’il a créée, même s’il l’a destinée à autrui et il provoque par cette liaison le retour des radiations. » (2) Tenez-en compte.

(1) Abd- Ru-Shin. Dans la Lumière de la Vérité. Message du Graal. Tome 2 conférence 15 Page 82

(2) Abd-Ru-Shin. Dans la Lumière de la Vérité. Message du Graal. Tome2 conférence 2 Page 14

Si vous avez votre troisième oeil ouvert ,alors toute forme d’énergie que vous croiserait se matérialisera non plus dans le reve mais éveillé et la première fois si vous etes avec une personne réceptive ,vous lui ferez la peur de sa vie, ces formes pensées une fois activée vous allez en baver pour comprendre qu’ elles ne sont pas réelles dans votre dimension à vous et vous croirez à une manifestation surnaturelle , il vous faudra emmettre la pensée  » ce n’est pas réelle c’est une illusion avec une ferme conviction ,cette onde scalaire detruira et annulera l’effet de la forme pensée parasite ,ce n’est pas à la porté du premier venu, et je déconseille de jouer avec ces énérgies car de vraies entités peuvent s’en servir de diversion pour vous envahir et vous destabiliser si elle perçoive votre faiblesse ou interet  dans ces phenomènes , vous tomberez dans une grande paranoia cauchemardesque et hp direct , on se jette pas dans le vide sans parachute et ce parachute se construit doucement avec l’evolution de votre conscience et de vos connaissances , on brule pas les étapes  on monte pas sur un ring avec un champion du monde après 3 cours de boxe soyez modeste et méfiant . Rusty james.

Sources

La Magie Astrale : Talismans & Sigils

Par Melmothia

 Au début du Moyen Age, les talismans sont appelés simplement des imago, des « images », car ils sont censés tirer leur pouvoir magique de ce qu’ils représentent. Puis au XIIe siècle, l’auteur Hermann de Carinthie évoque, dans l’un de ses ouvrages,les thelesmatici, autrement ditles « faiseurs d’images magiques ». Le terme, qui vient du grec telesma, par le truchement du mot arabe tilsam et signifie une fois encore « image », est alors adopté en Occident.

D’une façon générale, le talisman est un objet travaillé par l’homme dans le but d’y introduire des vertus magiques. Il peut être fabriqué de différentes matières, mais implique généralement l’emploi d’une pierre précieuse ou d’un métal, car outre l’image qu’il porte, son pouvoir dépend également de la matière dont il est fait. De nombreux talismans auront ainsi la forme d’une médaille, d’un anneau, d’une statuette, etc.

1. La Magie Astrale

Si l’Antiquité gréco-latine connaît de nombreuses formes de talismans, c’est surtout dans le monde arabe que l’Occident médiéval va puiser son inspiration, car les Arabes ont développé une magie essentiellement basée sur le pouvoir des astres. Pour l’Occident chrétien, ce parti-pris a un double avantage : les talismans planétaires, en tirant leurs vertus des propriétés « naturelles » des planètes, ne doivent rien aux démons et sont donc acceptables pour l’Église ; d’autre part, l’astrologie, qui jouit à l’époque d’une grande estime, est considérée comme une science « sérieuse ».

Par certaines images, gravées sur un matériau choisi, à un moment astrologiquement favorable, le magicien espère attirer l’influence bénéfique des astres afin d’atteindre un but donné (protection contre les maladies, gains d’argent, etc.). Ainsi, selon Cornélius Agrippa, le talisman de la planète Jupiter, gravé sur une lame d’argent « procurera alors à celui qui la porte le gain, les richesses, la faveur, l’amour, la paix et la concorde. Elle fléchit les ennemis, confirme dans les honneurs et dans les dignités », et « gravée dans le corail cette table écarte les maléfices ».

 

À partir du XIIIe siècle, la magie dite « astrale » va pénétrer l’horizon occidental. Les premiers traités seront le De mineralibus d’Albert le Grand et l’anonyme Speculum astronomiae. Ces pratiques feront évidemment débat parmi les érudits, mais ses adeptes parviendront à échapper aux foudres de l’inquisition en insistant sur le fait que cette magie est « naturelle » et se distingue donc des invocations démoniaques condamnées par l’Église. La « magie astrale » gagnera ainsi une forme de légitimité, au point qu’en 1301, Arnaud de Villeneuve offre au pape Boniface VIII un sceau à l’image du Lion, afin de le soulager des douleurs dues à son calcul rénal.

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Extrait de Three Books of Philosophy, par Henry Cornélius Agrippa, commenté par Donald Tyson, Llewellyn Publications, 2007

 Dès la fin du XIVe et, plus encore, aux siècles suivants, magiciens, astrologues, mais également médecins feront un grand usage de ces images astrologiques. À cette époque, les différentes branches du savoir ne sont pas encore distinctes et reposent sur les mêmes principes de compréhension du monde. Durant tout le Moyen Âge, la Renaissance (et encore de nos jours en ce qui concerne la Magie), la philosophie occidentale s’appuiera sur l’idée que l’univers est ordonné, harmonieux et qu’un réseau d’analogies relie le monde terrestre au monde céleste, ainsi que l’affirme la célèbre formule de la Table d’Émeraude « tout ce qui est en haut est comme tout ce qui est en bas ». Cette conception constituera longtemps en Occident la voie royale pour la compréhension de l’univers, au point d’accaparer tous les domaines du savoir durant la bagatelle d’une vingtaine de siècles.

Ainsi, toute matière est considérée comme composée du mélange des quatre éléments fondamentaux qui président également aux « quatre humeurs » du corps humain ; le mouvement des planètes influence les événements terrestres à l’échelle collective comme individuelle ; d’une façon générale, des lois d’analogie relient le microcosme (le corps humain) et le macrocosme (l’univers) ainsi que le ciel et la terre.

Pour agir sur le monde, les magiciens s’appuient en premier lieu sur cette idée que le semblable attire et agit sur le semblable – ce qu’on appelle le « principe de sympathie ». De ce principe, sera déduite la doctrine des « correspondances » voulant qu’à chaque corps céleste soient associées certaines qualités, mais également un ou des métaux, des couleurs, des nombres, etc. Pour confectionner un talisman permettant d’attirer l’influence de la planète désirée, l’opérateur devra utiliser le métal, les images, les couleurs, les encens, considérés comme étant en affinité avec cette planète.

2. Les Langues Magiques

La Renaissance sera la grande époque de la talismanique avec des auteurs toujours fameux tels que Marsile Ficin, Cornelius Agrippa, ou Paracelse. Entre temps, l’Occident s’est enrichi de nouveaux apports culturels. Les érudits byzantins fuyants les Turcs ont emporté dans leurs valises manuscrits grecs, arabes et hébreux ; ainsi, le Corpus Hermeticum, collections de textes alchimiques et mystiques attribués au mythique Hermès Trismégiste, sera redécouvert et traduit en latin par Marsile Ficin en 1463 ;  à la même époque, dans le sud de l’Europe, les savants juifs ont réuni les principaux textes de ce qui sera connu sous le nom de « kabbale hébraïque ».

L’approche « hermétique » du monde, permettant d’appliquer un même modèle à tous les phénomènes, physiques, magiques, médicaux, chimiques, etc., a pour conséquence que les savoirs peuvent non seulement être réconciliés au sein d’une même culture, mais également d’une culture à une autre. Le maître mot ne sera donc pas uniquement « harmonie », mais également « syncrétisme ». Ainsi, le plus célèbre des mages de la Renaissance, Cornélius Agrippa développera un système mêlant kabbale hébraïque, astrologie arabe, géomancie, chiromancie, etc. Il introduit notamment dans la talismanique les carrés magiques connus des Arabes et des Indiens. Ces carrés sont des grilles de nombres dont la somme des colonnes, des lignes et des diagonales est identique. Agrippa va les associer aux planètes de façon à déterminer 7 Sceaux planétaires, puis il se servira des correspondances entre les lettres hébraïques et les nombres pour écrire dans chaque carré le nom des esprits angéliques correspondants et en déduire ainsi des Signatures Angéliques pouvant être utilisées dans des talismans.

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Sceaux et Signatures Angéliques par Cornélius Agrippa

 De la Kabbale hébraïque vient en effet l’idée que certaines langues sont susceptibles de renfermer l’essence de l’objet nommé, qu’en connaissant le nom d’un objet, on obtient un certain contrôle sur cet objet. La langue hébraïque est réputée posséder ce pouvoir, mais également des nombreux « alphabets magiques » que l’on trouve dans les grimoires. Quelques-uns sont inspirés de l’hébreu, d’autres utilisent des signes astrologiques ou géomantiques, certains enfin demeurent d’origine mystérieuse comme le Thébain encore utilisé de nos jours dans la tradition de la Wicca.

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Alphabet Thébain

 

3. La « compagne des démons »

C’est ainsi qu’Agrippa d’Aubigné appelle Catherine de Médicis dans son poème Les Tragiques. La reine qui ordonna le massacre des protestants était en effet passionnée par les sciences occultes. Elle avait ses astrologues attitrés qu’elle consultait avant chaque décision importante, des personnages devenus célèbres : Michel de Nostredame, plus connu sous le nom de Nostradamus, et Cosme Ruggieri qui fut mêlé à plusieurs affaires de philtres et d’envoûtements.

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L’un des plus célèbres talismans de l’histoire, conservé au Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale, appartenait à Catherine de Médicis. C’est une médaille ovale dont les symboles sont directement inspirés de l’œuvre d’Agrippa, La Philosophie Occulte. On y reconnaît diverses signatures angéliques, des représentations figurées des astres sous des formes humaines et animales, ainsi que des formules conjuratoires.

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Le talisman de Catherine de Médicis

 Cette médaille, probablement confectionnée vers 1550, ne cessa d’intriguer les historiens. L’auteur pourrait en être Fernel, astronome devenu médecin du roi, en raison de la mention « Freineil » sur le talisman. Les figures astrales représentées sont celles de Jupiter et de Vénus, auxquelles s’adjoignent d’autres symboles comme ceux du Soleil et du Taureau. Bien qu’il n’y ait aucune certitude à ce sujet, la majorité des historiens pense que la figure de Jupiter symbolisait Henri IV, celle de Vénus, la reine, et que cette médaille était destinée à accroître l’influence de Catherine de Médicis sur le roi. Elle l’aurait, paraît-il, portée jusqu’à sa mort.

4. Les Sigils

 La fin du dix-neuvième siècle fut une nouvelle période charnière pour la magie. Tandis que l’Occident entrait dans l’ère industrielle, l’émergence de disciplines telles que l’anthropologie ou la psychanalyse ouvrait la voie à de nouvelles explorations de l’humain. Dans le même temps, le climat général d’industrialisation et le positivisme conduisirent un nombre croissant de personnes à se réfugier dans le merveilleux et la spiritualité. Des sociétés secrètes, telles que la Golden Dawn, apparurent dans toute l’Europe ; l’Occident redécouvrit l’Inde, les spiritualités orientales ; c’est également l’époque qui vit la naissance du spiritisme, de l’hypnose, puis de la parapsychologie.

Une fois de plus, « syncrétisme » fut le maître mot de ce renouveau. L’ésotérisme du XIXe siècle puisa abondamment dans le passé pour créer de vastes synthèses, dont certaines furent brillantes et inspirées ; cependant dans la majorité des cas, cette manie d’addition des savoirs eut plutôt comme conséquence un alourdissement des savoirs puisque le moindre rituel requerrait de longues années études des langues anciennes, de la Kabbale, de l’alchimie, de l’astrologie, etc. Sans oublier qu’à force de recopier les anciennes figures, par méconnaissance des langages utilisés, mais également parce que notre façon de percevoir le monde a radicalement changé depuis la Renaissance, les talismans finirent par se truffer d’erreurs.

Par exemple, la figure ci-dessous, extraite du Formulaire de haute magie de Pierre Vincenti Piobb est fausse. Au centre se trouvent les lettres hébraïques « Yod, He Dalet, Hé », ce qui ne renvoie à aucun terme hébreu existant. À la place, devraient se trouver les quatre lettres du nom divin « Yod Hé Vau Hé ». La majorité des autres termes de ce talisman est tout aussi incorrecte. L’auteur semble ignorer que des lettres hébraïques mal calligraphiées sont « mortes » ou agissent à contre sens de ce qui est désiré :

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Talisman de la Lune selon P. Piobb

 À partir de ce constat, un auteur et peintre du nom d’Austin Osman Spare conçut, dans les années 1920, une technique basée sur la symbolique personnelle de chaque praticien. Son opinion était que pour que la magie soit réellement efficace, chaque individu devait développer son propre langage symbolique et créer ses talismans avec le matériel à portée de main, autrement dit son propre inconscient. Il inventa donc de nouvelles techniques et son propre alphabet magique à usage personnel.

 En 1913, fut publié l’ouvrage majeur de Spare, Le Livre du Plaisir dans lequel sont exposés les principes de sa doctrine magique. Ne s’y trouve aucun rite ni système moral ou religieux, aucun corpus de savoirs ancestraux à apprendre par cœur, mais des techniques permettant de projeter sa volonté dans le réel grâce à des supports picturaux, les « sigils ». Au contraire de la magie traditionnelle, la sigillisation ne requiert aucune connaissance occulte préalable. Il s’agit simplement d’inscrire une intention magique dans un glyphe, un dessin ou un son, puis de l’activer et le laisser agir. Le talisman est conçu comme un catalyseur du désir qui agit sur l’inconscient de l’opérateur. Cette nouvelle approche de la talismanique connaît, à l’heure actuelle, un grand succès dans le monde anglo-saxon, sans pour autant éclipser totalement les talismans traditionnels qui restent utilisés dans toutes les traditions magiques, de la Wicca aux adeptes des runes, en passant par la magie cérémonielle.

DOC :LE SATANISME CONTRÔLE LES SECTES

 

 

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La plupart des Eglises sataniques déclarées (et qui paraissent sur les pages jaunes des annuaires téléphoniques) ont des divergences multiples ; mais on distingue principalement deux courants :
        – Les « satanistes rationalistes » qui ne croient pas au diable comme personne, mais comme force occulte ou comme symbole…
        – Les « satanistes occultistes » où Satan est une personne à qui on rend un culte. Les rationalistes les stigmatisent parfois comme « catholiques » parce qu’ils croient, comme les catholiques, en Dieu et au diable.

On trouve essentiellement, ces églises aux Etats-Unis, pays fondateur plus particulièrement à San Francisco, mais aussi en Australie, en Angleterre, en Nouvelle-Zélande, en Scandinavie, en Italie, en Espagne (on en compte 15), en France et en Russie.
Une seule a une dimension internationale, c’est « l’Eglise mondiale de libération de Satan ».


Il existe de nombreuses revues sataniques.


Ce n’est pas rien que de libérer celles ou ceux qui se sont donnés corps et âme, à Satan car ses revanches sont terribles : il peut frapper sévèrement en représailles… chutes entraînant des fractures, cécité, perte de mémoire, etc. etc.
[N.d.l.r. – L’apôtre Paul n’a peut-être pas tout à fait tort quand il suggère de laisser à Satan ceux qui s’y sont livrés délibérément jusqu’à ce que, de guerre lasse, ils décident de s’amender… et de ne risquer sa vie que pour ceux qui en sont les victimes et qui veulent vraiment s’en sortir…]


L’enfance persécutée…

« Dieu ne t’aime pas, tu appartiens au diable ! Tu n’as pas d’autre issue… »
Aux Etats-Unis, des sectes se sont spécialisées dans la perversion des enfants que l’on voue à Satan par tout un rituel et par des sévices sexuels ou autres.
On leur fait tuer des bébés et on leur fait avaler la chair et le sang du crime pour nourrir le pouvoir de Satan. Les médecins et policiers, [N.d.l.r. – ou gens d’Eglises] qui veulent les retirer de cet enfer, vivent en état d’alerte permanent en ne révélant ni leur nom, ni les lieux qui leur sont familiers.
Les dessins que les victimes font en psychothérapie sont parfois d’une sinistre et effrayante beauté… [N.d.l.r. – Oui, parce qu’inspirés par des êtres maléfiques, certes, mais inspirés tout de même ; il en est du dessin comme de la musique où certains rythmes et mélodies sont dangereux, mais parfaits.]
Aux souffrances morales s’ajoutent les sévices physiques : marqués au fer rouge, brûlés à l’eau bouillante etc. Perte de mémoire et dissociation de personnalité…


Témoignages…

Depuis 15 ans, des milliers de personnes sont sorties de l’ombre pour raconter leurs histoires d’enfants élevés dans des sectes sataniques. Beaucoup de points communs ne peuvent s’expliquer ni par l’hystérie, ni par une communication entre ces personnes.
Ce réseau satanique rend un culte au diable, accueille le Mal avec joie et pratique des rites dont beaucoup sont inspirés de ceux du Moyen Age. Ils façonnent les enfants et adolescents par menaces et tortures. Ils détruisent systématiquement en eux tout sentiment positif à l’égard de Dieu et du christianisme. Les survivants disent avoir été ligotés sur des croix pendant des heures et avoir été violés avec des objets religieux. Ceux qui torturent s’habillent en prêtre ou en policiers pour leur donner horreur de ces personnes. Quoi qu’il en soit, après cela ils ont peur. Ils participent à des cérémonies religieuses perverses et dérisoires.
Souvent ils font l’objet de railleries par ceux qui les torturent : « Si Dieu existait vraiment, qu’il vienne arrêter la douleur !… »
Beaucoup de ces enfants sont morts. D’autres sont des satanistes convaincus. Quelques-uns ont courageusement échappé à ces sectes. […] Ceux que nous rencontrons sont les ratés du Satanisme, des survivants qui n’ont jamais perdu la foi et l’ont caché quelque part dans leur esprit, pour pouvoir un jour, s’échapper et obtenir de l’aide.
Selon leurs descriptions, les bourreaux incisaient ces enfants pour « insérer les démons dans leur corps », puis on les forçait à tuer d’autres enfants avec des couteaux qu’on mettait de force dans leurs mains. Après quoi, on leur disait :
– « Vous êtes mauvais, vous nous en avez donné la preuve… vous appartenez maintenant à Satan… »
Quand je les écoute, je me demande comment ils survivent. Beaucoup en sortent affaiblis et brisés […]
Il est révélateur de voir à quel point des êtres humains sont capables de faire le Mal et jusqu’où va l’œuvre destructrice du malin…
L’exorcisme est vraiment un traitement important pour ces personnes brisées par les cérémonies sataniques dont ils ont été les témoins et les victimes. […] Certaines reculent devant des objets religieux, ne tolèrent pas l’eau bénite… J’ai vu même de mes yeux, une croix s’imprimer sur le front d’une femme quand on lui faisait une onction d’huile sainte. beaucoup de ces phénomènes ne trouvent pas d’explication psychiatrique appropriée. C’est une rude tâche de discerner ce qui relève de la psychologie de l’être et ce qui relève de la possession.

Dans leur autosuffisance, beaucoup de médecins et psychiatres croient que la science peut tout expliquer… L’exorcisme est un outil diagnostic qui ne doit pas être écarté. La médecine utilise largement des placebos pour alléger efficacement la douleur non sans résultat lorsque les personnes croient à l’efficience du traitement. Alors pourquoi ignorer l’effet positif de l’exorcisme ? Un partenariat doit s’établir entre le clergé et les cliniciens pour prendre en compte la réalité spirituelle…

Malheureusement, on n’accepte de croire au Mal que lorsqu’on en a eu une expérience visible comme cela m’est arrivé. Avant de m’être heurté à la possession d’un de mes patients et d’avoir constaté la réussite d’un exorcisme, là où mes ressources étaient inopérantes, j’aurais dit que la possession n’était qu’un résidu archaïque du Moyen Age. Maintenant, mon expérience directe m’a permis d’accepter la vérité du Mal et du diable ; et je peux mieux soigner mes patients.
Je considère cette confrontation avec le Mal comme une bénédiction.
Un inspecteur de police de New-York déclarait être persuadé que les crimes d’ordre satanique constitueraient l’objet majeur de la criminalité à la fin du XXème siècle… »

 

 


Le Satanisme Organisé en Sectes 1sur3 par Cl4VieFrere2010

 


Le Satanisme Organisé en Sectes 2sur3 par Cl4VieFrere2010href= »http://www.dailymotion.com/Cl4VieFrere2010″ target= »_blank »>Cl4VieFrere2010
Le Satanisme Organisé en Sectes 3sur3 FIN par Cl4VieFrere2010


Le Satanisme Organisé en Sectes 3sur3 FIN par Cl4VieFrere2010

Les parfums contiennent de l’urine animal

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On y pense pas forcément, et pourtant c’est logique : les parfums ne sont pas quelque chose à remettre en question uniquement parce qu’ils sont testés sur les animaux.

En effet, les parfums sont nés dans les pays européens comme un produit exotique, précieux, utilisant des produits d’origine animale. Tout comme pour la nourriture, il faut savoir révolutionner ses goûts, et bannir un « goût » : celui issu du meurtre.

Un meurtre considéré comme ayant de la « valeur » ; on peut penser aux lignes de Baudelaire, dans son poème-manifeste « Correspondances » :

Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
– Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l’expansion des choses infinies,
Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

Citons ici wikipédia, présentant les six produits d’origine animale qui sont le plus utilisés, Baudelaire parlant justement de l’ambre et du musc:

  • Le musc, sécrétion produite par un cervidé mâle appelé chevrotin porte-musc. Le musc est produit par le chevrotin du Tibet pour attirer la femelle (c’est une substance qui peut être sentie à plus de 1 km aux alentours). Pour protéger l’espèce, la chasse a été interdite et l’exportation de musc est sévèrement réglementée : autrefois il fallait tuer le chevrotin pour récupérer ses glandes et désormais les muscs de synthèse sont beaucoup moins chers.
  • Le castoréum, excrétion sébacée du castor. Le castoréum est issu des glandes situées entre l’anus et les parties génitales du castor du Canada (mâle et femelle). Cette substance est un produit huileux qui sert à imperméabiliser la fourrure du castor.
  • La civette, sécrétion de l’animal du même nom. Le produit recherché s’obtient par curetage des glandes situées sous la queue de l’animal.
  • L’ambre gris, calcul intestinal issu du cachalot, qui erre sur les flots pendant de long mois avant d’être recueilli sur les plages des océans indien ou pacifique, le plus souvent.
  • La cire d’abeille, sécrétion produite par les abeilles dans la ruche, on l’extrait sous forme d’absolue (produit final) au moyen de solvants volatils produisant une concrète qui, lavée à l’alcool, donne l’absolue de cire d’abeille ou absolue de brèche d’abeille.
  • L’hyraceum est produite par le Daman du Cap (procavia capensis), un petit mammifère d’Afrique du Sud ayant l’apparence d’un gros rongeur. L’hyraceum est de l’urine riche en phéromones déposées par les membres d’une colonie, toujours au même endroit. Après plusieurs siècles de vieillissement, l’urine est pétrifiée. Elle prend alors la forme d’une pierre d’un brun sombre. Ce produit est alors traité sous forme de teinture, ou par dissolution dans des solvants comme l’alcool. L’hyraceum est utilisé en parfumerie et en médecine traditionnelle.

Et maintenant, citons un article publié il y a deux semines sur le net par « Next Magazine » (« Les premiers samedis du mois, retrouvez notre magazine mensuel mode et lifetime »). Il s’agit d’une publication liée au quotidien Libération.

Nous ne le citons pas en entier mais nous mettons en gras les passages les plus parlants pour ce qui nous intéresse ici : le fait que l’idéologie dominante accorde une valeur culturelle à l’exploitation animale.

 

Jus interdits

Par AYME THÉE

Bref : l’effluve de perlimpinpin marche depuis la nuit des temps. Du coup, on se pose la question : y aurait-il quelque fondement à cette réputation ? Se pourrait-il, contre toute vraisemblance scientifique, que les odeurs manufacturées aient un effet réel sur la libido ? Voyons voir.

Hypothèse numéro 1 : l’évidence

Un corps, ça sent. Les aisselles sentent le foin. Les pieds sentent le bois ou le cantal, c’est selon. Les cheveux aussi: l’encre ou le cuir. Le sexe, fût-il propre comme un sou neuf, sent, s’il est masculin, quelque chose à la fois lacté, poivré et vaguement fade, ou s’il est féminin, un accord plus salé-sucré dominé par l’iode et l’algue.

En extrapolant, le sexe sent la bête. Un peu l’ammoniaque, beaucoup le gras, voire le caca. « Là où ça sent la merde, ça sent l’être », disait Artaud. D’où, bien sûr, en parfumerie, la réputation des matières « animales » extraites de vrais bestiaux. Civette, castoréum, ambre et musc. La première, une sorte d’hémorroïde prélevée de la poche périanale d’un petit félin africain, est particulièrement agressive, violente, fécale et entêtante.

Convenablement utilisée, elle fait pourtant merveille dans les compositions qui, selon le site osMoz.fr, l’utilisent encore (Jicky de Guerlain, Coco de Chanel, Diorissimo de Dior, KL de Lagerfeld). La deuxième, sécrétée par le castor des rivières, sent la fourrure humide, la terre et, encore, la ménagerie. Épatant dans Magie Noire de Lancôme (vintage 1978) ou Dzing! de l’Artisan Parfumeur.

en pensant a la memoire de leau que pensez vous quil vous arrive lorsque vous vous aspergez de ces parfums aux nom evocateurs cidessous le parfum de madonna avec des symboles kabbalistiques de magie sigilum

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des noms evocateurs sachant que lurine creera des breches dans votre aura il est facile de comprendre a qui on facilitera le travaille d’emprise …….sachant que les parfums sont très utilisés dans la magie noire et cela depuis sumer Les parfums magiques étaient connus dès les Sumériens. Tous les peuples antiques les ont utilisé, notamment les Égyptiens. Les parfums magiques étaient surtout utilisés lors de pratiques religieuses

(offrandes aux dieux, embaumement des corps). Les techniques de production étaient rudimentaires, et le resteront jusqu’à la fin du Moyen Âge : les produits étaient broyés, pilés, bouillis, imprégnés de

matières grasses, et on utilisait surtout des écorces, des résines, des racines ou des matières animales .
Les effluves de ces parfums magiques créent un climat propice à la réalisation de tous vos désirs. Ils sont conçus selon les règles de Haute Magie. Sur vous ou dans un diffuseur, ils provoqueront un halo

vibratoire negatif qui attirera les entités sur vousvotre comportement sera plus agressif plus pressé sans raison ,saut dhumeur ,votre ego vous dominera plus facilement et cela eteindra votre spiritualité ne cherchant plus que les besoins hedonistes marchand un esclave a temps complet ne travaillant que pour se payer son elixir qui lui donne lillusion du charme qui opère secrètement ………

Un Code d’une Société Secrète du 18è Siècle Découvert

copiale

Le code du Copiale, un étrange manuscrit du XVIIIe siècle de 105 pages contenant des messages cryptés sous forme de symboles abstraits et de caractères romans, a été percé avec l’aide d’un ordinateur, annonce l’Université de Californie du Sud (USC).
Le mystérieux cryptogramme, relié avec du papier brocard or et vert, révèle les rituels et les tendances politiques d’une société secrète en Allemagne il y a 300 ans, précise le communiqué publié sur le site internet de l’université. Les rites détaillés dans le document contenant 75 000 caractères indiquent que cette société était fascinée par les yeux et l’ophtalmologie. Pourtant il ne semble pas que ses membres étaient eux-même des médecins des yeux.

« Ce décodage du Copiale ouvre une fenêtre pour l’étude de l’histoire des idées et des sociétés secrètes », explique l’informaticien Kevin Knight de l’école d’ingénierie de l’USC, un des membres de l’équipe internationale qui a finalement percé le secret du code du Copiale. « Les historiens pensent que les sociétés secrètes ont joué un rôle dans les révolutions mais cette hypothèse reste difficile à étayer en raison surtout du fait qu’un grand nombre de documents sont cryptés », selon lui.

MessageSujet: Le code de l’étrange manuscrit du Copiale décrypté   Sam 12 Nov – 11:58 


Le code du Copiale, un étrange manuscrit du XVIIIe siècle de 105 pages contenant des messages cryptés sous forme de symboles abstraits et de caractères romans, a été percé avec l’aide d’un ordinateur, annonce l’Université de Californie du Sud (USC).
Le mystérieux cryptogramme, relié avec du papier brocard or et vert, révèle les rituels et les tendances politiques d’une société secrète en Allemagne il y a 300 ans, précise le communiqué publié sur le site internet de l’université. Les rites détaillés dans le document contenant 75 000 caractères indiquent que cette société était fascinée par les yeux et l’ophtalmologie. Pourtant il ne semble pas que ses membres étaient eux-même des médecins des yeux.

« Ce décodage du Copiale ouvre une fenêtre pour l’étude de l’histoire des idées et des sociétés secrètes », explique l’informaticien Kevin Knight de l’école d’ingénierie de l’USC, un des membres de l’équipe internationale qui a finalement percé le secret du code du Copiale. « Les historiens pensent que les sociétés secrètes ont joué un rôle dans les révolutions mais cette hypothèse reste difficile à étayer en raison surtout du fait qu’un grand nombre de documents sont cryptés », selon lui.

Le code du Copiale a été découvert dans l’académie de Berlin-Est à la fin de la guerre froide et se trouve aujourd’hui chez un collectionneur privé. Pour percer ce code, Kevin Knight et ses collègues Beáta Megyesi et Christiane Schaefer de l’université Uppsala en Suède, ont réécrit une version du texte pouvant être lue par un ordinateur. Ils ont utilisé pour cela un programme informatique créé par Kevin Knight.

Après avoir essayé 80 langues, l’équipe de cryptographes s’est rendu compte que les caractères romans étaient vides de sens, destinés seulement à tromper les lecteurs. Les messages étaient contenus en fait dans les symboles abstraits. Finalement les premiers mots ayant un sens en allemand ont été déchiffrés. Ils disent : « Cérémonies d’initiation » suivi par « Section secrète ».

Exemple de décryptage du code du Copiale

http://www.aclweb.org/anthology-new/W/W11/W11-12.pdf#page=12

Cryptographie subtile

Les outils de l’équipe sont ceux de la traduction statistique. Alors que la méthode linguistique analyse la syntaxe des phrases, la traduction statistique puise dans des bases de données les plus vastes possibles pour dénicher des traductions déjà faites. Google s’est fait le champion de cette voie en utilisant sans limite le travail déjà réalisé par des traducteurs humains ou informatiques.Pour l’appliquer au texte de Copiale, l’équipe a d’abord fait l’hypothèse que seuls les caractères latins avaient une signification. Devant l’échec, les linguistes ont postulé l’inverse, considérant qu’ils n’étaient là que pour embrouiller le problème (ces caractères sont des « nulles » dans le jargon de la cryptographie). Il a ensuite semblé que le code était « homophonique », c’est-à-dire qu’un caractère originel peut être codé par plusieurs signes, dont le nombre est proportionnel à la fréquence habituelle de ce caractère dans la langue originelle.
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Magicien et possession en plein tour de magie

reptilien preuve indiscutabl

ce specimen lui a carement choisi d’accueillir un hote pour reussir ses tours c’est le demon qui illusionne en direct ses yeux apparaissent alors que ceux du magicien disparaissent les reptiliens sont de deux sortes humaines possession rheus negatif lignée sang bleu ou clonage et incorporation par des seances de magie noire de necromancie incubatoire un des plus grand secret de la magie egyptienne…….