Quand Napoleon s’inspira de la Sharia islamique pour le code Napoleonien et le code civil

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N’en déplaise aux extrèmes ,qui mettent la Sharia a toutes les sauces en ce moment  par pure propagande et recuperation , sans aucune connaissance ni de la religion ni de l’histoire ,bref l’inculture amènent souvent à la xenophobie , ils instrumentalisent une poignée de barbus à la solde bien souvent de sectes, enrolés et endoctrinés pour jeter le discrèdit sur une communauté qui n’a jamais posé de problème dans leur culte et sont respectueux de la laicitée ,les problèmes des prières de rue sont de l’ordre de minorités mal éduqués et peu instruite ,parce que une priere doit se faire dans des conditions de propreté irreprochable pour etre valide alors se jeter face contre pavé proche de de jections de pigeons et de salissures et une absurdité qui ne sert qu’à donner le baton pour se faire battre la valeur d’une telle priere est nule ,alors qu’elles sont ceux qui les appels a de telles prières ,qui les financent et dans quel but ,car si on essayer de stigmatiser une communauté et la faire passer pour des abrutis on ne s’y prendrait pas mieux …..du pain bénis pour les fachos , il faut respecter que certains ne croit pas et ne viennent pas faire du proselytisme en bas de chez vous, comme prier en pleine rue dérange ceux qui ne prient ,la foi a telle besoin de tant de demonstration ,le croyant ne  recherche t il pas  pas l’intimité avec son Dieu plutot que la promiscuité avec le plus grand nombre priez chez vous serez beaucoup plus discret et plus profitable a votre communauté que de faire étalage et demonstration de votre culte dans un lieu non approprié et contraire a votre dogme. La religion est une route qui traverse le coeur mais qui doit pas  traverser   la vie  des non croyants   en s’imposant a eux par le nombre , vivant ensemble mais dans le respect de la difference .bref cette parenthèse faite  revenons a nos moutons . La preuve est pourtant dans leur livre qui interdit formellement de telles pratiques

«Invoquez votre Seigneur en toute humilité et recueillement, et avec discrétion. Il n’aime pas les transgresseurs. » [ Sourate 7 – Verset 55 ]

 

Les Musulmans sont convaincus de la portée universelle du Droit musulman,adaptable à toutes l«Invoquez votre Seigneur en toute humilité et recueillement, et avec discrétion. Il n’aime pas les transgresseurs. ]es conjonctures et à  toutes les époques, comme en fait foi le voeu adopté à l’unanimité au cours de la séance finale du 7 juillet 1951, lors du congrès international de droit comparé à Paris: « … il est résulté clairement que les principes dudroit ont une valeur indiscutable et que la variété des écoles, à l’intérieur de ce grand système juridique, implique une richesse de notions juridiques et techniques remarquables, qui permet à ce droit de répondre à tous les besoins d’adaptation exigés par la vie moderne ». La morale internationale telle qu’elle a été instituée par l’islam a marqué le processus d’élaboration et d’évolution de la pensée juridique, de par le monde. Le travail magistral de mon cher ami et collègue Marcel Boisard, dans son célèbre ouvrage « I’humanisme de l’islam », constitue une référence digne d’estime. L’islam, religion universelle, s’identifie à la Charia, loi universelle. Néanmoins, les doctes de la loi musulmane ont toujours été réfractaires à l’idée de

« L’islam religion d’Etat »
-Quand, au Moyen Age, le Sultan Ottoman Sélim voulut en appliquer le principe dans l’Empire musulman,
le « Cheikh El Islam », gardien de la « Charia » (loi organique) s’y opposa catégoriquement,
invoquant le respect reconnu par l’islam à la liberté de conscience.La loi musulmane autorise
les testaments au profit de personnes non conçues, àla différence de la loi française
En ce faisant dit O. Pesles Le législateur français a apporté une entrave à la liberté du testateur (21).
Le testament par acte privé est prohibé par Justinien alors que les formes de testament
en usage dans le Bas Empire Romainsont les mêmes que celles actuellement usitées par les Musulmans
Est ce là de simples coïncidencesncomme les appelle O. Pesles (22),
ou de véritables emprunts ? Les Malékites ont réglementé les contrats commutatifs avec un esprit d’équité
très manifeste « On ne trouve qu’une trace légère d’un pareil souci chez le législateur français » (23)
. Il y a d’autre part analogieentre l’action en nullité accordée aux créanciers de l’héritier par la loi
musulmane et l’action paulienne du droit romain

Les deux actions sont accordées à des créanciers pour leur permettre de faire annuler des actes
de leur débiteur qui leur sont préjudiciables (24) Une récolte déficitaire
entraîne une réduction proportionnelle au prix de location aussi bien dans le rite
malékite qu’en Droit français (25).
En Islam, la remise devient parfois intégrale
-Le prêt de consommation suppose que les choses sont prêtées pour être consommées,
sinon il y a prêt à usage. « Il y a symétrie absolue sur ce point entre le rite malékite
et le Code civil français (art. 1894) (26). Le Maroc a toujours été une pépinière de juristes.
Pline le signalait déjà pour les Temps Antiques. Les universités malékites
en Afrique ont été de tous temps,
une pépinière des jurisconsultes les plus célèbres du monde musulman.
Le Centre intellectuel maghrébin attira par sa renommée mondia le sur le plan
jurisprudentiel le fameux Gerbert d’Aurillac devenu Pape Sylvestre II en (999/1003 ap. J.) (27).
La Qaraouyène était considérée comme « La première école du Monde (28).
Une réelle civilisation, fruit des préceptes coraniques, une culture intellectuelle surprenante
régnaient jusqu’au fond des montagnesmarocaines (29). L’influence de Fès
sur Ifriqiya se développa… « Ainsi
dit G. Marçais
-la vieille patrie des docteurs de l’islam se mettait à l’école des berbères de l’Ouest (30).
Le législateur marocain était très pointilleux. Lencitoyen moyen fut empreint du sens de l’équité;
jaloux de sasouveraineté, il savait respecter les droits, la liberté et la dignité d’autrui.
Latrie constate que tant que les Européens « évitèrent de provoquer la susceptibilité
des Musulmans,
tant qu’ils respectèrent l’esprit et la lettre des traités acceptés par leurs souverains,
ils trouvèrent dans la population et dans les gouvernements du Maghreb,
les égards et la protection la pluséquitable.
 » En témoigne d’après Latrie « l’esprit de bonne foi et de tolérance religieuse qui régna
de part et d’autre, pendant plus de cinq cents ans (du Xlème au XVIème siècle),
dans les rapports des chrétiens et des Arabes ».
Références:
* La Judicature, la procédure, les preuves dans l’islam malékite, O. Pesles,
Impr. Réunies, Casablanca, 1942 p. 2
* La femme Musulmane dans le Droit, la Religion et les Moeurs, o. Pesles,
les Ed. La porte, Rabat, 1946 p
. 30 et suite.
* Exposé pratique des successions dans le rite malékite, O. Pesles, Imp.
Réunies
Casablanca, 1940, p.11
* Le testament dans le rite malékite, O. Pesles, Edition Moncho, Rabat,
1932, p 47
* Les contrats de louage, O. Pesles, Moncho, Raba
t, 1938 (p. 39 Code
Civil français (art. 1118).
* « Le crédit dans l’islam malékite », par O. Pesles, Imp. réunies,
Casablanca, 1942, p. 27
Massignon. « Etudes/et Conférences »
congrès de l’Académie de langue
arabe du Caire », 1959
1960 (p. 218)
1) Le Te
stament p. 99
2) Esprit des Lois, Livre II, chapitre V, livre III, chap. IX
3) Judicature…, O. Pesles p. 5

Source: Jean Joseph Delsol. « Explication Élémentaire du Code Napoléon. »

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Octave PESLES (dans son ouvrage « Judicature », éd. 1942, p. 5) : Le Code Napoleon et la Chariah

« D’ailleurs, toute une gamme d’élaborations juridiques, dans toutes les branches de Droit, cristallisent l’Apport de la Charia bien entendue, dans le Code Civil de Napoléon, comme le constate le grand juriconsulte français Octave PESLES (dans son ouvrage « Judicature », éd. 1942, p. 5). Le Congrès International de Droit comparé, qui a tenu ses assises à Paris, le 7 Juillet 1951, affirme que « le Droit musulman implique une richesse de notions juridiques et de techniques remarquables, qui permet à ce Droit de répondre à tous les besoins d’adaptation, exigés par la vie moderne . »

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Le Code Civil français de Napoléon semble être fortement inspiré par la Charia d’après Christian Cherfils

L’influence de la pensée arabo-islamique sur la pensée européenne ne s’est pas limitée à la philosophie, à la poésie ou à la méthodologie, mais on la retrouve également au niveau de la législation européenne. Des penseurs d’élite affirment que le code de Napoléon a été inspiré de la doctrine malékite. Le jurisconsulte français Sidiou affirme que le code napoléonien est fondamentalement inspiré de la doctrine malékite en disant : «la doctrine malékite nous interpelle en raison de la nature des relations que nous entreprenons avec les Arabes d’Ifriqiya. De ce fait, le gouvernement français a confié au Dr Peyron le soin de traduire “l’Abrégé du Fiqh”, de son auteur Al-Khalil Isaak Ben Yacoub décédé en 1442.” Cet ouvrage est très réputé dans les milieux universitaires et religieux dans les pays du Maghreb et en Afrique occidentale (commentaire de Khalil) (6) .

Pendant la campagne de l’armée Napoléonienne en Egypte, l’empereur français connut de près la charia islamique. Nous nous référons ici à l’ouvrage de Christian Cherfils intitulé : «Bonaparte et l’islam» (7) qui comporte des détails dans ce sens.

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NAPOLEON BONAPARTE : Empereur de France (1769-1821)
“L’Islam attaque spécialement les idolâtres; il n’y a point d’autre dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète; voilà le fondement de la religion musulmane; c’était le point le plus essentiel: consacrer la grande vérité annoncée par Moïse et confirmée par Jésus. (…) Il n’y a pas d’autre dieu que Dieu et Mahomet est son prophète.
(…) Je suis, moi, musulman unitaire et (que) je glorifie le Prophète. (…) J’espère que le moment ne tardera pas où je pourrai réunir tous les hommes sages et instruits du pays, et établir un régime uniforme, fondé sur les principes de l’Alcoran (Islam – nda), qui sont les seuls vrais et qui peuvent seuls faire le bonheur des hommes.”

(Extraits de “Correspondance de Napoléon Ier Tome V pièce n° 4287 du 17/07/1799: profession de foi, voir aussi pièce n° 3148; et de l’ouvrage de Christian Cherfils: “Bonaparte et l’Islam” – Pedone Ed. – Paris – 1914 – p. 81 – 127 ) Note: les historiens qui parlent de cette conversion, la qualifie de stratégie égyptienne. Cependant il suffit de lire le “Journal inédit de Ste Hélène, de 1815 à 1818” du Gal Baron Gourgaud -2 tomes- Ed. Flammarion, pour se rendre compte que la persistance de l’Islam chez Napoléon, lors de son séjour final à Ste Hélène, ruinent totalement cette hypothèse. Car, là, nulle ambition ou stratégie politique ne dictaient alors sa conduite.

Napoléon Bonaparte et …l’Islam
Ce petit paragraphe a sa place et dans cette étude, et dans cette phase de conclusion, malgré votre étonnement. Vous allez vite comprendre pourquoi. Lorsque j’étais jeune, à l’école, cela m’aurait intéressé de savoir les vues de l’Empereur de France sur l’Islam. Il aurait été intéressant de savoir qu’il a pris le temps, plusieurs fois, pendant sa campagne d’Egypte et surtout lors de son
séjour final à Ste Hélène, d’écrire et de faire écrire ses vues sur la religion de l’Islam. Je signale que cette persistance de l’Islam chez Napoléon dans ces derniers jours, ruinent totalement l’hypothèse du
mensonge politique ou stratégique en Egypte, comme avancée par certains historiens, pour justifier ses vues pro-islamiques. Il faut se rendre à cette évidence. Mais cela, je ne l’ai jamais appris à l’école, et on ne trouve guère encore trace de ses vues, à prix exorbitants, chez quelques antiquaires spécialisés. J’ai eu cette chance. Je vous les livre, ci-dessous. L’Empereur Napoléon Bonaparte, ayant une écriture illisible, faisait écrire par ses derniers amis et généraux son « journal
intime »… Et dans celui-ci il a enregistré son évaluation du Judaïsme, du Christianisme et de l’Islam.
Il dit en substance :
-Moïse (p) a reçu de Dieu, un message pour guider les hébreux sur le droit chemin. Mais conséquemment, ces derniers ont gardé pour eux-seuls les merveilleux enseignements de Moïse (p). Ils ont détourné ce message pour le confiner à « une race d’élus de Dieu », au lieu d’en faire profiter le
monde.
-Puis vint Jésus (p), dit-il. Jésus (p) a souligné une belle vérité sur Dieu. Il a dit que Dieu est Unique et que vous devez l’aimer de tout votre coeur, et aimer votre voisin comme vous même.
Mais, dit Napoléon, après la mort de Jésus (p), un groupe de politiciens, de Rome, a vu dans cette religion, une possibilité de contrôler une masse importante de gens. Ils ont donc élevé Jésus (p) au rang de Dieu, et partie de Dieu Lui-même. Ils ont ensuite donné à Dieu des partenaires. Ils
étaient maintenant trois en un. Napoléon a dit : c’est de l’idolâtrie.
-Puis enfin, l’Empereur Bonaparte a enregistré ceci: à un certain moment de l’histoire, apparut un homme appelé « Mohamed » (Mohammad -pbsl).
Et cet homme a dit la même chose que Moïse (p), Jésus (p), et tous les autres prophètes: il n’y a qu’ Un Dieu. C’était le message de l’Islam. L’Empereur Napoléon Bonaparte a dit: « l’Islam est la vraie religion ». Et il a ajouté que plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront qu’il n’y a qu’ Un Dieu. Et par conséquent, j’espère que le
moment ne tardera pas où l’Islam prédominera le monde, car …..il prédominera le monde.

Ainsi a parlé l’Empereur Napoléon Bonaparte.

Réf. succinctes: – Correspondance de Napoléon 1er:
tome V, p518. Correspondance de Napoléon 1er: pièce N°3148 Journal inédit de Sainte Hélène, de 1815 à 1818 (Gal Baron Gourgaud) Références complémentaires : voir bibliographie à la fin.

ISIS, EIL OU LE RETOUR DE L’ESPRIT AMOREEN

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Les événements actuels se déroulant au Moyen-Orient sont d’une importance majeure depuis la création de l’état islamique qui incarne le calque de la religion islamique, c’est-à-dire sa coquille ou qelipa (tel que nous avons déjà annoncé et expliqué le processus des calques et l’engendrement de coquilles par le monde moderne). Ils nous dévoilent également le plan eschatologique artificiel des forces involutives et de leurs instances oligarchiques, qui consiste à projeter des événements anciens dans la situation présente, transposant les événements des temps de la révélation prophétique dans l’époque moderne, engendrant tout un florilège de coquilles et d’inversions délétères et abjectes (auxquelles nous assistons). C’est à cette marque que les forces involutives et occultes sont reconnaissables, car elles puisent leur puissance dans la volonté d’entités désincarnées à se manifester selon leurs caprices au sein du monde physique.

Au niveau méta-politique on constate la volonté de reproduire par les moyens modernes, la situation géo-politique tribale du temps de Moïse et également de l’antique Royaume d’Israel (Période de David et Salomon). Rappelons que l’objectif des réseaux occultes étant la reconstruction du Temple de Salomon à Jérusalem, leur entreprise (supposée couronnée de succès comme le rappelle le Dollar) consiste à intervenir dans le processus des événements historiques tel les architectes de la situation mondiale, c’est bien là la vocation des diverses loges tant décriées aujourd’hui. La méthode consiste à reproduire les événements passés de manière artificielle dans l’idée que les mêmes causes produisant les mêmes effets, ils puissent atteindre leur but, ici, l’édification d’un nouveau temple à Jerusalem. Ce dernier sera en réalité l’inversion du temple initiale dévoué à la présence Divine, ce projet n’étant pas le fruit de la providence et de la prophétie, mais du complot perpétuel et de l’occultisme. Ici il ne s’agira donc pas de la présence divine, mais de la présence satanique incarnée à travers l’anté-christ annoncé par l’eschatologie, ou Dajjal. Ce plan implique de transposer artificiellement les événements de la période de Moïse, à l’époque actuelle, et donc de considérer les peuples du Moyen orient comme les descendants des divers tribus bibliques impies : Cananeens, Moabites, Amoréens, Jébuséen etc… Afin de reproduire artificiellement l’expansion d’Israel tel que décrite dans la Thora et la Bible…

En Syrie, le foyer d’insurrection s’est trouvé être Alep, qui se trouve être précisément l’antique capitale des Amoréens (ou Amorites). Dans la vision eschatologique artificiellement suscitée par les forces involutives le but était sur le plan occulte que l’insurrection islamiste dont sera issue ISIS fut sous l’influence de l’Esprit Amoréen. Il faut savoir que selon la Thora chaque peuple de Canaan était sous l’influence d’un esprit démonique, c’est-à-dire d’une forces involutive très puissante, et que les guerres de Moïse consistaient sur le plan métaphysique à combattre ces diverses forces. Nous avons identifié l’esprit Amoréen non seulement par la région d’Alep qui fut la racine initiale de tout ce soulèvement au Moyen-orient, mais également parce que les bandes islamistes dans leurs comportements et idéologie correspondent parfaitement à l’esprit Amoréen et à ce qu’était ce peuple. Nous en avons conclu que ces derniers étaient donc bien sous l’influence de cet esprit en tant que marionnettes et possédés des forces occultes et involutives, cherchant à les instrumentaliser dans leur agenda pour l’ascension d’une « nouvelle Jérusalem ». Nous savons également que la soldatesque islamiste est sous l’influence des programmes de manipulation mentale mis au point par l’oligarchie et que ces programmes ne sont ni plus ni moins qu’une magie occulte adaptée à la modernité, et donc en interaction directe avec les mânes désincarnées (depuis la période Nazi et les programmes occultes de type MK les informations foisonnent sur le sujet). Il faut mentionner que le but de la manipulation mentale associée notamment à l’usage de psychotropes (type amphétamines) consiste en le soulèvement d’armées dociles et impitoyables et que c’est ce à quoi nous assistons. Ces programmes concernent avant tout des individus aux psychismes fragilisés (shyzophrénie, Bi-polairité, perversion… etc) aisément « reprogrammables ».

LES AMOREENS

Les Amoréens étaient à l’origine des pillards tribaux semi-nomade agissant par bandes. Le terme Amoréen « montagnard » fait référence à la « hauteur », symbolisant l’esprit d’un homme vaniteux voulant s’élever et atteindre la renommée, prétendant aider autrui pour en réalité s’en servir comme marchepied et élever son propre statut, pouvant pour cela avoir recours à la tyrannie. Le terme « amoréen » indique également le désir de donner des ordres, du sémitique « amr » : ordonner, annoncer, déclarer. L’expression esprit amoréen fait donc références à ces traits psychiques délétères en l’homme. Notons que les Amoréens sont le peuple ennemi du Royaume Israel le plus cité dans la Bible.

L’esprit Amoréen est également décrit comme l’alliée du Jébuséen, le jébuséen ou « batteur de céréales » est l’esprit légaliste, instrumentalisant les Lois, religieuses ou juridiques, afin de piétiner les autres comme l’on piétine les grains de céréales, et posséder un ascendant de ce fait. Ou encore cela pourrait signifier le fait de s’appuyer sur des détails insignifiants à l’image des grains de céréales, afin d’écraser autrui. C’est l’esprit partisan, sectaire et tribaliste menant au ségrégationnisme et au confessionnalisme. Toutes ces caractéristiques de l’Amoréen et du Jébuséen se retrouvent bien parfaitement incarné à travers les milices de l’ISIS et leurs forfaits.

L’Isis mû par l’antique esprit Amoréen est ainsi l’outil devant permettre l’édification du « Grand Israel », à savoir la reconfiguration du Moyen orient selon une transposition anachronique de la géo-politique des peuples de la Thora et des temps bibliques. Israel étant sensé avoir la domination sur tous ces peuples de Canaan, comme ce fut le cas pour l’authentique Royaume d’Israel du temps de David et Salomon. Ceux qui croient que l’ISIS est une force de résistance authentique sont simplement aveuglés par leurs propre égo et passions et donc incapables de distinguer l’empreinte occultiste dans cette œuvre.

Continuité de l’histoire

Le financement de ce groupe islamiste par la CIA, n’est pas invraisemblable. En réalité, des cas différents et évidents appartenant à l’histoire récente montrent que les États-Unis ont déjà ouvertement soutenu des groupes islamistes extrémistes.

L’exemple le plus flagrant et bien documenté est la création des Moudjahidine, un groupe qui a été créé par la CIA pour attirer l’URSS dans un « piège afghan ». Le terme « Moudjahidine » décrit des « musulmans qui luttent sur le sentier d’Allah » dérivant du mot « jihad ». Le « grand ennemi » d’aujourd’hui était l’ami du passé. L’architecte de cette politique fut Zbigniew Brzezinski, un des hommes d’État les plus influents de l’histoire des États-Unis. De JFK à Obama, ce conseiller à la sécurité nationale du président des États-Unis Jimmy Carter, de 1977 à 1981, a été une importante figure qui a façonné la politique des États-Unis dans le monde entier. Il a créé aussi la Commission trilatérale [supra-maçonnique] avec David Rockefeller. En 1998, lors d’un entretien accordé au Nouvel Observateur, Brzezinski expliqua comment les Moudjahidine ont été utilisés en Afghanistan :

Question : L’ancien directeur de la CIA, Robert Gates, a déclaré dans ses mémoires [From the Shadows], que les services secrets américains ont commencé à aider les Moudjahidine Afghans six mois avant l’intervention soviétique. A l’époque, vous étiez le conseiller du président Carter pour les affaires de sécurité. Vous avez donc joué un rôle clé dans cette affaire ? Vous confirmez ?

Brezinski : Oui. Selon la version officielle de l’histoire, l’aide de la CIA aux Moudjahidine a débuté courant 1980, c’est-à-dire après que l’armée soviétique eut envahi l’Afghanistan, le 24 décembre 1979. Mais la réalité gardée secrète est tout autre : c’est en effet le 3 juillet 1979 que le président Carter a signé la première directive sur l’assistance clandestine aux opposants du régime pro-soviétique de Kaboul. Et ce jour-là j’ai écrit une note au président dans laquelle je lui expliquais qu’à mon avis cette aide allait entraîner une intervention militaire des Soviétiques.

Peu d’années après, ces « combattants pour la liberté » se sont transformés en terroristes taliban, parmi lesquels Oussama ben-Laden, ancien agent de la CIA, est devenu l’ennemi public n°1. Ils ont été instrumentalisés pour justifier la guerre en Afghanistan. Les Moudjahidine ont été créés pour promouvoir les intérêts américains. Pour soi-disant s’opposer à la Russie, Washington a aussi soutenu les Frères Musulmans en Égypte dont les représentants étaient francs-maçons (Dr John Coleman, ancien agent du MI-6), Sarekat Islam en Indonésie, il Jamaat-e-Islami au Pakistan et le régime islamique en Arabie saoudite[2]. La logique de la bannière étoilée est résumée en ces termes par Henry Kissinger : « L’Amérique n’a aucun ami ou ennemi permanent, seulement des intérêts. »

La Rolex du Djihadiste

L’Isis est la nouvelle Al-Qaïda, complètement adaptée aux temps modernes. Apparue, sortie de rien en quelques mois, l’Isis bénéficie d’un grand nombre de ressources, d’armes, d’équipements multimédia high-tech et de spécialistes en propagande. D’où proviennent les capitaux et son savoir-faire ? L’histoire du représentant de l’Isis, Abu Bakr al-Baghdadi, est extrêmement trouble. D’après certains rapports, al-Baghdadi a été arrêté et incarcéré par les Américains de 2005 à 2010 à Camp Busca, en Irak. Actif dans le mouvement djihadiste, il assuma le contrôle de la branche irakienne d’al-Qaïda, après la mort de deux de ses supérieurs.

Peu après sa libération, al-Baghdadi gravit rapidement les échelons d’Al-Qaïda. Il accumula une fortune, avant d’être expulsé par la nébuleuse islamiste, et de conduire aujourd’hui l’Isis. A-t-il été soutenu par des forces externes ? Pendant sa première apparition publique comme responsable de l’Isis, al-Baghdadi a ordonné aux Musulmans de lui obéir. Il porte une montre particulièrement onéreuse, probablement une Rolex, de plusieurs milliers de dollars. Un choix de mode étrange pour un représentant qui a juré de combattre la « décadence occidentale ».

Concernant les très théâtrales vidéos de décapitation, elles présentent des détails faisant penser à un vulgaire montage. En premier lieu, pourquoi les victimes (juste avant leur décapitation) sont-elles aussi calmes ? Il serait bien plus logique de voir une victime en état de panique. Pourquoi le sang ne jaillit-il pas quand le couteau tanche la gorge de la victime ? Et, enfin pourquoi la bouche du tortionnaire est-elle masquée ? S’agirait-il de masquer un accent anglais ? Ce ne sont que quelques contradictions se multipliant avec la liste des victimes.

Prétexte d’un pouvoir dictatorial en occident

Le matériel de propagande utilisé par l’Isis est moderne et supérieur à l’équipement de l’habituelle « propagande islamique » qui se trouve en circulation au Moyen-Orient. Naomi Wolf, l’auteur et ex-conseiller de Bill Clinton a attiré une avalanche de critiques quand elle a exprimé son scepticisme concernant l’Isis, et appelant à la rigueur journalistique. Naomi Wolf a de bonnes raisons pour parler de l’Isis. Dans The End of America (La fin de l’Amérique) (2007), elle a défini dix étapes nécessaires à un groupe fasciste (ou gouvernement) pour détruire le caractère démocratique d’un État. L’Isis permet cette transition politique des nations dit « démocratiques » vers des régimes totalitaires :

  • Créer un ennemi interne et externe terrifiant
  • Créer des prisons secrètes dans lesquelles est pratiquée la torture.
  • Développer une caste délinquante ou une force paramilitaire qui ne correspond pas aux citoyens.
  • Imposer un système de surveillance interne.
  • Molester des groupes de citoyens.
  • Opérer des détentions arbitraires.
  • Avoir comme objectif des individus clés.
  • Contrôler la presse.
  • Traiter tous les dissidents politiques comme des traitres.
  • Suspendre l’état de droit.

Alors que dans le monde occidental, le public s’affaire à étiqueter quiconque doute d’un récit officiel en le présentant comme une « théorie du complot », le public des pays du Moyen-Orient est plus sceptique sur l’Isis et le soi-disant Jihad. Par exemple, au Liban et en Égypte, l’idée que l’Isis soit une création des États-Unis et de la Cia était déjà soutenue par de hauts fonctionnaires : les actions et le Modus operandi de l’Isis sont suspects. En fait, le groupe semble surtout être fait sur mesure pour aider les États-Unis à atteindre et à justifier ses objectifs militaires au Moyen-Orient.

Dégoûtés par les vidéos de décapitations, la majeure partie des occidentaux sont à présent favorables à l’anéantissement de l’Isis. Naturellement, ils ne se rendent pas compte que cette même ferveur les portera à devenir victimes de leur gouvernement et de mesures liberticides. Car, l’Isis a constitué des menaces, poussant les gouvernements à agir. Le cas échéant, « agir » signifie réduire la liberté de parole en augmentant la surveillance.

Le Canada a déjà utilisé le « danger » de l’Isis pour espionner des citoyens et travailler sur la rédaction de nouvelles lois permettant une surveillance accrue de la population. Michel Coulombe, directeur depuis octobre 2013 du Service Canadien du Renseignement de Sécurité(CSIS), a ainsi affirmé qu’il n’y avait pas de signes d’une attaque terroriste contre le pays, mais que les autorités surveillent quatre-vingt suspects terroristes canadiens qui ont tourné des vidéos violentes dans le monde entier. Il explique que les quatre-vingt suspects n’ont pas pu être inculpés en raison de la difficulté en cours de recueillir des preuves. Et, le ministre de la Sécurité publique Steven Blaney a exposé de manière évasive qu’il compte introduire très rapidement de nouveaux textes législatifs pour soutenir les forces de l’ordre en vue de dépister les terroristes.

Dans l’article Extremists to have Facebook and Twitter vetted by anti-terror police (La police anti-terroriste va examiner les messages Facebook et Twitter des extrémistes), The Telegraph observe qu’au Royaume-Uni, les conservateurs ont présenté l’Extremist Disruption Orders, une liste de règles sans précédent qui auront de graves implications contre la liberté d’expression. « Les messages des extrémistes sur Facebook et Twitter devront être approuvés de manière préventive par la police sur la base de règles radicales prévues par les conservateurs. Il pourra leur être interdit de parler publiquement à l’occasion d’évènements publics représentant une menace pour le fonctionnement de la démocratie. Theresa May, ministre de l’Intérieur, prévoit des textes permettant aux juges d’interdire des manifestations et l’association de personnes spécifiques »

Conclusion

L’Isis a toutes les caractéristiques d’un groupe djihadiste monté et subventionné par la CIA, à seule fin de faciliter la guerre à l’extérieur et la répression à l’intérieur.

Si nous regardons l’histoire sur le principe du divide et impera au Moyen-Orient, des détails suspects concernant l’Isis et les répercussions de son existence dans le monde occidental, il apparait ce groupe est la continuité de plusieurs modèles.

Il serait donc judicieux de se demander : Qui tire avantage de la présence de l’Isis et de la terreur qu’elle génère ? Que gagnerait l’Isis en tournant des vidéos barbares qui provoqueraient les armées les plus puissantes du monde ? Quelles sont les bénéfices d’une classe politique occidentale préparant la soviétisation des peuples ? À l’insu de ses populations, l’Europe et l’occident se préparent à entrer dans le Nouvel Ordre Mondial, appellation de la future dictature que les élites Illuminati, sous l’œil d’Isis, préparent pour réduire le monde en un immense Archipel du goulag. Tel sera le monde sans frontière de cet ordre supra-maçonnique. L’Isis est le dieu du très satanique Nouvel Ordre Mondial.

[1] Cf. : Aron Monus, Les secrets de l’empire nietzschéen, Interseas Editions, 1992.

https://explicithistoire.wordpress.com/2014/11/14/les-dessous-du-culte-disis/

http://la-chute-de-l-esprit.over-blog.com/2014/10/isis-eil-ou-le-retour-de-l-esprit-amoreen.html

Une invasion à grande échelle est en train de se dérouler dans 35 pays africains

 

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Une invasion à grande échelle est en train de se dérouler en Afrique. Les Etats-Unis sont en train de déployer des troupes dans 35 pays africains, en commençant par la Libye, le Soudan, l’Algérie et le Niger. Signalée par l’agence de presse Associated Press le 25 décembre, cette information était absente de la plupart des médias anglo-américains.L’invasion n’a pratiquement rien à voir avec « l’Islamisme », et presque tout à voir avec la mainmise sur les ressources, notamment les minerais, et une rivalité croissante avec la Chine. Contrairement à la Chine, les Etats-Unis et leurs alliés sont prêts à employer la violence, comme démontré en Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen et Palestine. Comme lors de la Guerre Froide, une certaine division du travail stipule que c’est au journalisme occidental et à la culture populaire de fournir une justification à la guerre sainte contre « l’arc de menace » islamiste, semblable en tous points à la soi-disant « menace rouge » d’une conspiration communiste mondiale.

A l’instar de la Ruée vers l’Afrique à fin du 19eme siècle, l’African Command (Africom) des Etats-Unis a créé un réseau de partenaires parmi les régimes africains compréhensifs et avides de pots-de-vin et d’armes américains. L’année dernière, Africom a organisé l’opération African Endeavor, commandée par l’armée US, avec la participation des forces armées de 34 pays africains. La doctrine « de soldat à soldat » d’Africom consiste à placer des officiers US à tous les échelons de commandement, du général au sous-officier. Il ne manque plus que les casques coloniaux.

C’est comme si le fier passé historique de libération de l’Afrique, de Patrice Lumumba à Nelson Mandela, était condamné à l’oubli par une nouvelle élite coloniale noire dont la « mission historique », avait averti Franz Fanon il y a un demi-siècle, était de servir de courroie de transmission à « un capitalisme acculé au camouflage ».

Un exemple frappant est celui du Congo occidental, une région stratégique en minerais, contrôlé par un groupe atroce connu sous le nom de M23 et qui est lui-même contrôlé par l’Ouganda et le Rwanda, tous deux à la solde de Washington.

Planifié depuis longtemps comme une « mission » pour l’OTAN, sans parler des zélés Français dont les causes perdues coloniales sont restées à travers de la gorge, la guerre en Afrique est devenue urgente en 2011 lorsque le monde arabe semblait se libérer des Moubaraks et autres serviteurs de Washington et de l’Europe. L’hystérie provoquée dans les capitales impériales ne doit pas être sous-estimée. Des bombardiers de l’OTAN furent expédiés non pas à Tunis ou au Caire mais en Libye, où Kadhafi régnait sur les plus grandes réserves de pétrole en Afrique. Une fois la ville de Sirte réduite en poussière, les commandos d’élite britanniques ont dirigé les milices « rebelles » dans une opération qui depuis a été révélée et qualifiée de « bain de sang raciste ».

Le peuple indigène du Sahara, les Touaregs, dont les combattants berbères étaient protégés par Kadhafi, se sont enfuis à travers l’Algérie vers le Mali, où les Touaregs réclament depuis les années 60 un état indépendant. Comme l’a fait remarquer Patrick Cockburn, toujours attentif, c’est ce contentieux local, et pas al-Qaeda, que l’Occident craint le plus dans cette région de l’Afrique… « bien que pauvres, les Touaregs sont souvent assis sur d’immenses réserves de pétrole, de gaz, d’uranium et d’autres minerais précieux ».

Comme conséquence de l’attaque France/US contre le Mali le 13 janvier, une attaque contre un site gazier en Algérie s’est terminée dans un bain de sang, provoquant chez (le premier ministre britannique) David Cameron des réactions aux relents de 11 Septembre. L’ancien chargé des relations publiques de la chaîne de télévision Carlton s’est emporté sur une « menace globale » qui requiert « des décennies » de violences occidentales – c’est-à-dire la mise en place du modèle économique prévu par l’Occident pour l’Afrique, ainsi que le viol d’une Syrie multi-ethnique et la conquête d’un Iran indépendant.

Cameron a envoyé des troupes britanniques au Mali, et un drone, tandis que son chef des armées, l’expansif Général Sir David Richards, adressait « un message très clair aux djihadistes du monde entier : ne venez pas nous chercher des noises. Nous riposterons avec vigueur. » – exactement ce que les djihadistes avaient envie d’entendre. La trainée sanglante laissée par les victimes (toutes musulmanes) du terrorisme de l’armée britannique, et les affaires de torture « institutionnalisée » qui sont portées devant les tribunaux, apportent la touche d’ironie qui manquait aux propos du général. J’ai eu un jour à subir la « vigueur » de Sir David lorsque je lui ai demandé s’il avait lu la description faite par la courageuse féministe afghane Malalaï Joya du comportement barbare dans son pays des occidentaux et leurs alliés. « Vous êtes un défenseur des Taliban » fut sa réponse. (Il s’en excusa plus tard)

Ces sordides personnages sortent tout droit d’un roman d’Evelyn Waugh et nous font ressentir tout le souffle de l’histoire et l’hypocrisie. Le « terrorisme islamique » qui est leur excuse pour perpétuer le vol des richesses africaines est une de leurs propres inventions. Il n’y a plus aucune excuse pour avaler les histoires débitées par BBC/CNN et ne pas connaître la vérité. Lisez le livre de Mark Curtis, Secret Affairs : Britain’s Collusion with Radical Islam (Serpent’s Tail) [affaires secrètes : la collusion de la Grande-Bretagne avec l’islam radical – NdT] ou celui de John Cooley Unholy Wars : Afghanistan, America and International Terrorism (Pluto Press) [guerres impies : afghanistan, amérique et le terrorisme international – NdT] ou The Grand Chessboard [en français « le grand échiquier », chez hachette – NdT] par Zbigniew Brzezinski (HarperCollins) qui joua le rôle de sage-femme dans la naissance du terrorisme fondamentaliste moderne. En effet, les moudjahidin d’Al-Qaeda et des Talibans ont été créés par la CIA, son équivalent Pakistanais l’ISI, et le MI6 britannique.

Brzezinski, qui fut le Conseiller à la Sécurité Nationale du Président Jimmy Carter, décrit une directive présidentielle secrète de 1979 qui devint le point de départ de ce qui est aujourd’hui présenté comme une « guerre contre le terrorisme ». Pendant 17 ans, les Etats-Unis ont délibérément formé, financé, armé et lavé le cerveau de djihadistes qui « entrainèrent toute une génération dans la violence ». Le nom de code de l’opération était Operation Cyclone, et faisait partie du « grand jeu » destiné à faire tomber l’Union Soviétique mais qui a fait tomber les tours jumelles.

Depuis, l’information que des gens intelligents et éduqués ingurgitent et régurgitent est devenue une sorte de journalisme de parc d’attraction, épaulée comme jamais par Hollywood et son permis de mentir, et de mentir encore. Il y a le film en préparation sur Wikileaks de Dreamworks, un tissu de mensonges inspiré par le livre perfide de deux journalistes du Guardian devenus riches ; et il y a le film Zero Dark Thirty, qui promeut la torture et l’assassinat, dirigé par l’Oscarisée Kathryn Bigelow, la Leni Riefenstahl des temps modernes, qui diffuse la voix de son maître comme le faisait jadis le metteur en scène chéri du Führer. Tel est le miroir sans tain qui donne à peine un aperçu de tout ce que le pouvoir commet en notre nom.

John Pilger

source : legrandsoir.info

Le mythe d’un « Choc des Civilisations » et nouvel ordre mondial

 

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Islamisme/Sionisme : la Dialectique Hégélienne

Par David Livingstone pour www.henrymakow.com

 

Suivant les préceptes de la dialectique Hégélienne, les mondialistes ont créé deux forces antagonistes, l’Occident Sioniste « démocratique libéral », contre le Terrorisme, ou « l’Islam Politique », pour nous forcer à accepter leur alternative finale, un Nouvel Ordre Mondial.

L’Occident et l’Islam ont de longs antécédents de compatibilité, mais cette histoire a été niée pour favoriser le mythe d’un « Choc des Civilisations ». Afin d’enflammer le ressentiment de l’occident contre l’Islam, notre attention a été portée sur le spectre du Wahhabisme fanatique, et plus spécifiquement, sur son plus célèbre officiant, Oussama Ben Laden.

Cependant, comme souligné dans un excellent article de Peter Goodgame, « Les mondialistes et les Islamistes », les mondialistes ont façonné et financé toutes les organisations terroristes du vingtième siècle, y compris les Frères Musulmans en Egypte, le Hamas en Palestine, et les Moudjahidine en Afghanistan. Mais l’histoire de leur duplicité remonte bien plus loin, au dix huitième siècle, lorsque les Francs-maçons britannique créèrent la secte Wahhabite de l’Arabie Saoudite, afin de faire avancer leurs objectifs impérialistes.

Le fait qu’un espion britannique du nom de Hempher ait été responsable du façonnement des préceptes extrêmes du Wahhabisme est mentionné dans un ouvrage Turc, Mir’at al-Haramain, de Ayoub Sabri Pasha entre 1933-1938. La politique britannique au sein des colonies impliquait souvent la création de sectes déviantes, afin de diviser pour mieux régner, comme ce fut le cas de la secte islamique Ahmadiyya en Inde au dix neuvième siècle.

Les détails de cette conspiration sont mentionnés dans un document peu connu, sous le nom de Les Mémoires de M. Hempher publié sous forme d’épisodes dans le journal allemand Spiegel, et figura plus tard dans un journal français de premier plan. Un docteur libanais traduisit le document en arabe et de là il fut à nouveau traduit en anglais et dans les autres langues.

Le document est un compte rendu de première main de la mission de Hempher pour son gouvernement, qui l’avait envoyé au Moyen Orient pour découvrir un moyen d’affaiblir l’Empire Ottoman. Parmi les vices que les britanniques devaient promouvoir, figurait le racisme et le nationalisme, l’alcool, le jeu, la luxure, et le fait de tenter les femmes musulmanes pour qu’elles se découvrent.

Mais la stratégie la plus importante reposait sur « la propagation d’hérésies chez les croyants pour ensuite critiquer l’Islam comme étant une religion de terroristes. » A cet effet, Hempher trouva un individu particulièrement corrompu du nom de Mohammed Ibn Abdul Wahhab.

Pour comprendre le genre de fanatisme que le Wahhabisme inculquait, il est d’abord nécessaire de reconnaître que l’Islam englobe tous les Musulmans, quelque soient leur race ou leur nationalité, se considérant eux-mêmes comme frères dans leur foi. Le meurtre d’un autre musulman était strictement prohibé. Cependant, comme un outil dans leur stratégie du diviser pour régner, les britanniques espéraient monter les musulmans Arabes contre leurs frères Turcs. La seule manière de s’en assurer était de trouver une lacune dans la loi islamique grâce à laquelle les arabes pourraient déclarer les Turcs comme apostats.

Abdul Wahhab fut l’instrument par lequel les britanniques parvinrent à insinuer cette vile idée parmi les musulmans de la péninsule arabique. Essentiellement, Wahhab défendait l’idée selon laquelle leurs frère Turcs en offrant des prières aux saints, avaient trahis leur foi et qu’il était donc permis de tuer tous ceux qui refusaient d’adhérer à ses réformes, ainsi que de prendre pour esclaves leurs femmes et leurs enfants. Mais cela incluait le monde musulman dans son entier, excepté cette bande de croyants égarés.

Mais le mouvement Wahhabite était insignifiant sans l’allégeance de la famille Saoudienne, qui, malgré qu’elle prétende le contraire, descend de marchands juifs d’Irak. Les juristes orthodoxes de l’époque qualifiaient les Wahhabites d’hérétiques, et condamnaient leur fanatisme et leur intolérance. Néanmoins, les Wahhabites firent preuve de mépris pour leur prétendue foi et massacrèrent indistinctement les musulmans et les non musulmans. Les Wahhabites résolurent alors de détruire toutes les tombes sacrées et les cimetières. Ils volèrent les trésors du Prophète, qui comprenaient des livres sacrés, des œuvres d’art et d’innombrables présents envoyés à la ville au cours du millier d’années précédentes. Le cuir reliant les livres islamiques sacrés qu’ils avaient détruit fut utilisé pour faire des sandales à l’usage des criminels Wahhabites.

Le Sultan Ottoman mit fin à la première rébellion Wahhabite en 1818, mais la secte refit surface sous la direction de Faysal Ier de la famille Saoudienne. Le mouvement fut ainsi restauré jusqu’à ce qu’il soit une fois de plus détruit à la fin du dix neuvième siècle.

Après la Première Guerre mondiale, les anciennes régions de l’Empire Ottoman furent divisées entre divers régimes de marionnettes. Pour aider à saper l’autorité Ottomane dans la région, Ibn Saoud fut grassement récompensé par la création du Royaume d’Arabie Saoudite, en 1932. Un an plus tard, en 1933, les Saoud accordèrent des concessions pétrolières à la California Arabian Standard Oil Company (Casoc), une filiale de la Standard Oil of California (Socal, aujourd’hui Chevron), dirigée par un agent de Rothschild, et un des chefs parmi les familles Illuminati, Rockefeller. Depuis ce temps là, l’Arabie Saoudite a été l’allié le plus important de l’Occident au Moyen Orient, pas seulement en fournissant l’accès facile à ses réserves abondantes d’hydrocarbure, mais aussi en tempérant l’agression arabe à l’égard d’Israël. Au regard de l’hypocrisie évidente du régime, il a toujours été nécessaire de supprimer toute dissidence avec brutalité. Un autre aspect important a empêché les intellectuels de parler de « politique », à savoir la critique du régime.

Dans son ouvrage Les Deux Visages de l’Islam, Schwartz écrit : « Leurs penchant les conduisirent dans les bars, les casinos, les bordels… Ils s’achetèrent des flottes d’automobiles, des jets privés, des yachts de la taille de navire de guerre. Ils investirent dans des œuvres d’art occidentales précieuses qu’ils ne comprenaient ni n’aimaient et qui le plus souvent offensaient la sensibilité des savants Wahhabites. Ils dépensaient sans compter, devenant les patrons de l’exploitation internationale des enfants et du sexe. » Le résultat en fut qu’afin de paraître néanmoins embrasser l’Islam, le régime Saoudien et ses savants marionnettes ont élaboré une version de l’Islam qui insiste sur les détails cérémonieux de la religion, aux dépends de la compréhension d’une réalité politique plus large. Leur méthode a encouragé une interprétation littérale de la loi islamique, permettant à des gens tels que Ben Laden d’exploiter le Coran pour justifier le meurtre de personnes innocentes.

Finalement, la profusion des pétrodollars financés par Rothschild dans les coffres de la famille Saoud leur a permis de propager leur version bâtarde de l’Islam dans les autres parties du monde, particulièrement en Amérique, où ils financent 80 pour cent des Mosquées dans le pays, une version de l’Islam qui substitue la conscience politique à l’insistance dogmatique sur un ritualisme fanatique.

En 1999, le Roi Fahd d’Arabie Saoudite a assisté à la réunion des Bilderberg, supposément pour discuter de son rôle dans l’avancement des intérêts du gouvernement mondial, au côté d’éclairés comme Yasser Arafat et le Pape. Évidemment, la famille Saoud fait partie du stratagème trompeur du réseau Illuminati. Leur complicité dans l’accumulation des pétrodollars abouti au financement du terrorisme mondial, d’Afghanistan en Bosnie, simplement dans le but de fomenter une animosité nécessaire à l’égard de l’Islam à travers le monde.

Par David Livingstone pour www.henrymakow.com