Un expert de Monsanto déclare que des fourmis génétiquement modifiées pourront remplacer les abeilles

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Une équipe de chercheurs de chez Monsanto croit, qu’ils pourraient être sur le point de trouver une solution quant à la mystérieuse chute de la population des abeilles partout sur la planète, une menace qui met en danger l’approvisionnement alimentaire de la planète dans son ensemble.

La subvention de 3 millions de dollars accordée par l’Environmental Protection Agency (EPA) a permis à l’équipe de chercheurs de Monsanto de développer des stratégies alternatives pour « survivre » au syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles (CCD), un phénomène qui a pris de l’ampleur ces dernières décennies et qui se produit lorsque la majorité des abeilles ouvrières d’une colonie disparaissent, une situation qui pourrait« considérablement influer sur l’approvisionnement alimentaire dans le monde », admettent les experts.

« Les dernières études ont trouvé un lien entre les pesticides néonicotinoïdes qui sont largement utilisés dans les cultures de maïs génétiquement modifié. L’ingénierie génétique agricole est devenue un élément essentiel de l’agriculture dans le monde moderne d’aujourd’hui, nous avons dû développer des moyens afin de promouvoir à la fois la continuité de l’ingénierie génétique agricole et la survie des abeilles, un défi passionnant », admet John Leere, le chef biochimiste du projet.

John Leere, le chef biochimiste de Monsanto, croit qu’une fourmi génétiquement modifiée pourrait éventuellement remplacer les abeilles, en cas d’effondrement des colonies de l’espèce.

L’équipe de chercheurs a développé une fourmi génétiquement modifiée qui pourrait « potentiellement sauver l’approvisionnement alimentaire mondial ».

« Du fait que l’ingénierie génétique agricole et que les pesticides néonicotinoïdes sont là pour rester, nous avons tout d’abord essayé de modifier les abeilles pour accroître leur système immunitaire quant aux pesticides, en ayant très peu de succès voire aucun, » a admis le spécialiste.

« Cependant, nous ne désespérions pas et avions finalement conduit des batteries de tests sur les reines vierges et les mâles d’une espèce de fourmis. Bien que les fourmis perdent généralement leurs ailes après l’insémination de la reine et qu’elle donne naissance à une nouvelle colonie, la manipulation génétique a produit une espèce de fourmis volantes qui sont très similaires à nos abeilles si familières et 50 fois plus résistantes à certains pesticides, » dit-il, visiblement très enthousiasmé par la découverte.

« Grâce aux manipulations génétiques, nous pourrons éventuellement créer une espèce hybride qui possédera à la fois les caractéristiques de pollinisation propres aux abeilles, aussi bien que les propriétés d’immunisation aux pesticides de certaines espèces de fourmis. Un mariage somptueux qui aurait mis des milliers d’années à se former tout seul dans la nature, » explique t-il.

Selon une récente étude de Greenpeace, 70% des cultures humaines, qui fournissent environ 90 pour cent de l’apport alimentaire dans le monde, sont pollinisées par des abeilles. La National Statistics Agriculture des États-Unis présentent un déclin des abeilles d’environ 3,2 millions de ruches en 1947 pour atteindre 2,400,000 de ruches en 2008, soit une réduction de 25%.

Sources: NewDailyReportNouvel Ordre Mondial

Sans la vaccination nous ne serions pratiquement jamais malade.

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 Dave Mihalovic, The Daily Sheeple

Clair et simple: impossible de croire aux deux à la fois . La commercialisation des vaccins repose sur la peur et l’intimidation qui s’appuient sur l’amplification constante du mythe qui suggère que le corps est mal fait et incapable de se protéger contre des envahisseurs étrangers.

Les êtres humains ont vécu sur la terre pendant des centaines de millénaires, mais en l’espace de seulement d’un siècle, les populations du monde ont été dupées. On leur a fait croire qu’elles ne pourraient plus survivre sur cette planète sans des ADN étrangers et sans l’injection, dans leurs corps, de produits chimiques. Les mensonges ont été répétés si souvent que, pour des milliards d’individus, ils sont devenus la vérité – et quelques soient leurs ressources et leur logique, ces personnes, continueront à défendre leurs croyances jusqu’à ce que vienne le temps de découvrir de nouvelles perspectives. Et bien, ce que nous vous proposons, c’est justement cette nouvelle perspective : si vous croyez aux vaccins, vous ne croyez sûrement pas à la santé naturelle et vous n’avez sûrement pas confiance dans cette merveilleuse perfection du corps humain.

 Le corps humain est un fameux cadeau – une machine biologique aux incroyables et multiples fonctions, qui existait bien avant que n’apparaisse nos technologies, et qui a traversé les siècles, les millénaires avec une population sans cesse croissante. Pourtant, cette merveille est constamment  sous-estimée, sous évaluée et toujours jugée incapable de réaliser tous ses potentiels. Nous essayons sans cesse de corriger ce que nous ressentons comme ses lacunes. On ne lui permet presque jamais d’utiliser à plein tous ses potentiels et mécanismes de guérison.C’est depuis la naissance que le corps humain est endommagé : nous pensons devoir le remplir de produits chimiques pour qu’il puisse survivre – telle est la philosophie de la médecine traditionnelle.

 La médecine allopathique estime que la prévention ne peut être réalisée que grâce au recours de produits chimiques, de médicaments, de vaccins, d’irradiations ; elle croit qu’il faut empoisonner le corps pour traiter la maladie. Ce faisant, elle utilise de mauvais modèles qui s’avèrent être un fléau pour l’humanité comme peut en témoigner l’augmentation croissante des souffrances, de l’invalidité des personnes âgées.

 Sont bien entendu aussi à blâmer : l’industrie alimentaire, les niveaux de pollution, les produits de consommation toxiques. Mais, les modèles de traitements médicaux s’adaptent très bien à ce genre de situation et pas nécessairement pour un mieux.

 « Le Dr Rebecca Malasky, docteur en médecine orthopédique a déclaré : « Un homme de 65 ans a aujourd’hui environ 15% de masse musculaire en moins, 20% d’endurance cardiovasculaire en moins, 30% de chances supplémentaires de tomber malade, Il est 40% moins actif que son homologue d’il y a à peine 60 ans ».

 Le Dr Malasky reconnaît que les êtres humains vivent plus longtemps, mais guère mieux en termes de qualité de vie, tout spécialement si on compare les populations modernes à celles d’il y a à peine 50 ou 70 ans. Ainsi, bien que l’espérance de vie soit plus longue, elle a aussi un coût : « Nos souffrances par rapport aux handicaps et à la douleur ont augmenté d’au moins 8 à 12% par décennie après l’âge de 50 ans », déclare le Dr Malasky.

 L’une des prétentions des fabricants de vaccins, c’est que ces derniers augmentent fortement l’espérance de vie ; ils prétendent en effet que les médicaments représentent une des percées médicales les plus importantes de ce dernier siècle en contribuant à nous débarrasser des maladies. C’est là tout juste un autre mythe qui continue à se répandre par la répétition et la programmation neurolinguistique dans les écoles, les médias et les systèmes de soins de santé. La PNL est l’une des méthodes de persuasion les plus faciles et les plus répandues, tout spécialement pour ceux qui n’ont pas encore pris conscience de leur impact sur l’esprit.

 Les vaccins ne nous ont jamais sauvés. Les rapports de deux siècles de statistiques officielles peuvent nous donner un aperçu de la manière dont toute une industrie a lancé des campagnes de désinformation pour convaincre les gens que les maladies invalidantes comme la poliomyélite, la rougeole, la variole et autres ont été éradiquées grâce aux vaccins. Ca n’a malheureusement pas été le cas. Ces maladies étaient déjà sur leur déclin avant que n’apparaissent les vaccinations. Les statistiques officielles de mortalité en témoignent. Le tableau 29 est particulièrement pertinent étant donné qu’il montre que les personnes parfaitement vaccinées contre la variole présentaient des taux de mortalité deux fois plus importants que les personnes pratiquement non vaccinées. Les efforts d’assainissement, l’eau potable, les conditions de vies améliorées, une meilleure alimentation, autant d’éléments fondamentaux qui ont contribué au déclin des maladies et NON les vaccins. La chose est également confirmée par les recherches et les publications revues par les pairs.

 La vérité fondamentale qui a servi de base à la montagne de mensonges au sujet des vaccinations est l’observation du fait que les mammifères qui se rétablissent d’une infection, acquièrent une immunité naturelle contre de nouvelles infections. La mémoire de l’infection est enregistrée, et la prochaine fois que l’individu rencontre le même antigène, le système immunitaire peut réagir rapidement pour le détruire. C’est ce qu’on appelle l’immunité (la vraie).

 Cette vérité a donné naissance à la croyance que si on injecte un antigène étranger à un individu, celui-ci serait alors immunisé contre une infection future. C’est cette croyance que l’on a baptisée « vaccination ». Ce que les promoteurs des vaccins ne semblent pas avoir compris, c’est que les voies respiratoires de tous les mammifères (muqueuses) contiennent des IgA sécrétoires (anticorps qui déclenchent la réponse immunitaire naturelle) dans les muqueuses des voies respiratoires. Contourner ces fonctions essentielles de la muqueuse du système immunitaire en injectant directement les organismes dans le sang conduit à la corruption du système immunitaire lui-même. Il en résultera que les virus pathogènes ou les bactéries ne pourront être correctement éliminés par le système immunitaire et se maintiendront dans le corps où ils pourront proliférer et/ou muter au fur et à mesure que l’individu sera exposé à de plus en plus d’antigènes et de toxines dans l’environnement (et qui agressent également le système immunitaire).

 On peut mieux comprendre le mécanisme par lequel le système immunitaire est altéré quand on tient compte que les deux pôles du système immunitaire  (les mécanismes humoraux et cellulaires) s’influencent mutuellement. Ainsi quand l’un est stimulé, l’autre est en partie inhibé. Le fait que les vaccins activent  les lymphocytes B pour secréter des anticorps, entraîne la suppression d’une partie de la voie des  lymphocytes T (lymphocytes cytotoxiques). Cette suppression de la réponse à médiation cellulaire constitue un facteur clé dans le développement du cancer et d’infections qui peuvent être mortelles.

 En fait la « prévention » d’une maladie par la vaccination entraîne en réalité une incapacité  à expulser les organismes pathogènes en raison de la suppression de la réponse à médiation cellulaire. Ainsi, plutôt que de véritablement prévenir la maladie, les vaccins empêchent effectivement que le problème soit parfaitement et jamais résolu. Ceci est typique du modèle médical qui repose essentiellement sur le traitement des symptômes plutôt que sur celui de la maladie.

 Les organismes pathogènes continuent donc à circuler dans le corps, mutant et se transformant en d’autres organismes (comme a pu le démontrer le Professeur Antoine Béchamp) en fonction de l’acidité et de la toxicité du terrain.

 Il convient aussi de noter que les vaccins contiennent des ingrédients, des excipients qui contribuent à déprimer le système immunitaire et qui comprennent des agents cancérogènes, neurotoxiques, immunotoxiques, des agents qui agissent sur la fertilité comme le formaldéhyde, le MSG, le polysorbate 80, les détergents, le thimérosal et autres agents toxiques. Le Dr James R. Shannon, ancien directeur de l’Institut National de Santé des Etats-Unis a déclaré en décembre 2003 que « le seul vaccin sûr  est celui qui n’a jamais été utilisé ». Le corps est parfait dans son état naturel. Il peut facilement résister aux envahisseurs étrangers, pour autant qu’il dispose d’un terrain favorable à la guérison. Ceci sous-entend une alimentation correcte, de l’eau pure, du soleil, de l’exercice etc. Le corps n’a besoin de rien d’autre sinon d’un peu d’amour. Prenez donc bien soin de votre corps, aimez-le, car aucun vaccin n’est vraiment sûr.

 

Sources : Preventdisease & WakingTimes

 

« L’entreprise médicale est devenue un danger majeur pour la santé… L’infirmité, l’impuissance, l’angoisse et la maladie engendrées par les soins professionnels dans leur ensemble constituent l’épidémie la plus importante qui soit et cependant la moins reconnue » –  Ivan ILLICH, Némésis Médicale, pp. 16-17 Ed. Seuil, 1975.

http://expovaccins.over-blog.com/article-si-vous-croyez-aux-vaccins-vous-ne-croyez-pas-a-la-perfection-du-corps-humain-120244227.html

 

Deux chercheurs australiens révèlent que Les vaccins abîment notre système immunitaire

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Les Drs Dettman & Kalokerinos du Biological Institute australien qui ont pu observer et suivre des milliers d’enfants concluent :
 
 «Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. »
 
 « Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. »
Drs. H. Buttram et J. Hoffmann
 
 «Le système immunitaire s’avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine… » « …Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courantsLe Concours Médical, 20 janvier 1974
 
« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas REGUSH, journaliste médical

http://www.initiativecitoyenne.be

 

BUCAREST – Les vaccinations contre la tuberculose administrées aux nouveau-nés ont été suspendues temporairement après l’apparition d’effets secondaires dus à un vaccin importé du Danemark, a annoncé jeudi le ministère roumain de la Santé.

La vaccination n’est pas un acte médical urgent, mais potentiellement dangereux, et, dans ce contexte, l’abus de majorité dont se rend coupable la médecine scolaire (et les instances politiques qui la couvrent), réside d’ailleurs dans le déni du danger lié aux vaccinations. Court-circuiter le médecin traitant en matière de vaccination, comme tentent de le faire actuellement les CLB, est médicalement, juridiquement, et déontologiquement indéfendable. »
   

Il est urgent d’agir. Les parents et les jeunes victimes de ce genre de manipulations scandaleuses ne devraient, selon nous, pas s’arrêter à ce genre d’avis non contraignants mais devraient engager des poursuites judiciaires, au besoin avec l’aide financière de leur assurance familiale (qui couvre notamment aussi l’administration de substances dangereuses, relisez vos contrats !).
 
C’est parce que les gens ont laissé trop faire qu’on a pu en arriver à ce degré-là d’abus de pouvoir et d’autorité. Le public a donc été trop gentil et il est objectivement impossible de ne lui attribuer aucune responsabilité dans ce genre de situation, même s’il est vrai qu’il a été fortement désinformé. Mais scandale après scandale, il reste décevant que les gens ne tirent pas des conclusions un peu plus globales, de façon à éviter ce genre de tyrannie.
 
Les jeunes, même dès l’âge de 12 ou 13 ans, pourraient parfaitement comprendre si d’honnêtes vaccinateurs les informaient par exemple des conséquences financières possibles des effets secondaires de vaccins (comme l’article 8 de la loi du 22 août 2002 sur les droits du patient les y oblige !!!) en leur expliquant par exemple «  qu’en cas d’effet secondaires graves, l’Etat ou le Centre scolaire ne te payeront aucune indemnité, ce sera uniquement tes parents qui devront payer pour cela. » Cela, au moins, ce serait juste et légitime. Car c’est la (triste) réalité, les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !

 
Quelques images pour mieux se rendre compte, qu’on soit parent, ado, médecin, journaliste ou politicien… des jeunes filles qui étaient en parfaite santé, vaccinées avec Gardasil, puis comme par hasard, détruites à jamais:

 

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