« Le pacte » 104 , document apparu en 2001 offrant une description de tous les mécanismes secrets de controle

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document apparu en 2001 offrant une description si fidèle de tous

les mécanismes secrets à l’œuvre parmi nous, qu’il constitue un résumé de choix des stratégies pratiques de maintien du secret au quotidien. Ce pacte le voici : _L’illusion crée par notre pacte sera si énorme, si vaste, qu’elle échappera à leur perception. Ceux qui la verront passeront pour fous_Nous créerons des fronts séparés pour les empêcher de voir les liens qui existent entre nous. Nous nous comporterons comme si nous n’étions pas connectés pour garder l’illusion vivante. Nous distillerons nos objectifs au goutte à goutte pour ne pas éveiller les soupçons. Ceci les empêchera également de distinguer les changements à mesure qu’ils se produisent. _Nous nous placerons toujours au dessus du champ relatif de leur expérience parce que nous connaissons les secrets de l’absolu. Nous travaillerons toujours ensemble et demeurerons liés par le sang et le secret. La mort viendra à celui qui parlera. _Nous ferons en sorte que leur espérance de vie soit brève et leur intellect faible tout en prétendant le contraire. _Nous utiliserons notre connaissance de la science et de la technologie de manière subtile afin qu’ils ne se Nous utiliserons les métaux , accélérateurs de vieillissement et des sédatifs dans leur nourriture et leur eau ainsi que dans l’air . _Les métaux occasionneront leur dégénérescence intellectuelle . Nous promettrons de trouver des traitements en nous mobilisant sur tous les fronts mais nous les empoisonnerons toujours plus

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style= »font-size: 10pt; »> _Les dits poisons seront absorbés par la peau, par la bouche et détruiront leur esprit et leur système de reproduction. _Pour toutes ces raisons, leurs enfants seront mort-nés, et nous occulterons cette style= »font-size: 10pt; »>information. _Les poisons seront dissimulés dans tout ce qui les entoure, dans ce qu’ils boivent, qu’ils ingèrent, respirent et dans les vêtements qu’ils portent. _Nous devons nous montrer ingénieux à cet égard car ils ont la capacité de voir 

Nous leur enseignerons que les poisons sont bons en diffusant des images amusantes et des tonalités musicales.

Ceux qu’ils respectent nous aideront car nous les enrôlerons pour faire progresser nos poisons.Ils verront nos produits utilisés

dans des films et s’y accoutumeront sans jamais connaîtreleurs effets véritables Dès la naissance, leurs enfants recevront des injections de poison dans le sang et nous les convaincrons que c’est pour leur bien._Nous commencerons quand les enfants sont tout petits,que leur esprit est jeune et nous les ciblerons avec ce que les enfants préfèrent, les sucreries.

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Lorsque leurs dents commenceront à se détériorer, nous les remplirons de métaux, ce qui détruira leur mental et anéantira leur avenir.

_Une fois leur capacité d’apprendre affectée, nous créerons des médicaments qui les rendront plus malades encore et causeront d’autres pathologies pour lesquelles nous inventerons d’autres remèdes. _Nous les rendrons faibles et dociles par la force de notre pouvoir. Ils deviendront dépressifs, attardés et obèses et, quand ils viendront solliciter notre aide, nous leur donnerons toujours plus de poison. _Nous les focaliserons sur l’argent et les biens matériels pour qu’ils ne puissent jamais se relier à leur Soi intérieur. Nous les distrairons par la fornication

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les plaisirs et les jeux extérieurs pour que jamais ils ne deviennent un avec le Tout. _Leurs esprits nous appartiendront et ils feront ce que nous leur dirons. S’ils s’y refusent, nous trouverons le moyen d’implanter des technologies susceptibles d’affecter leurs perceptions. Nous utiliserons la peur comme une arme._Nous établirons leurs gouvernements ainsi que les partis d’opposition. Les deux côtés nous appartiendrons _Nous dissimulerons toujours nos objectifs mais notre plan sera mené à son terme. _Ils travailleront à notre place mais nous en récolterons les fruits. _Nos familles ne se mélangeront pas aux leurs, notre sang doit toujours demeurer pur, car là est la formule._Nous les ferons s’entretuer quand cela nous conviendra._Nous les maintiendrons éloignés de l’Unité par le dogme et la religion que nous aurons infiltrés par nos sectes ….._Nous contrôlerons tous les aspects de leurs vies et leur dirons ce qu’ils doivent penser. Nous les guiderons gentiment et délicatement en leur laissant croire que cela vient d’eux. A travers nos factions, nous fomenterons l’animosité entre eux. films X et la cabalistique du « X » pour désigner le chrétien ou le goy, ce qui revient au même. Incohérence avec la réalité de certaines pratiques de transmission énoncées ici, mais pas incohérent quand on

connaît l’existence de « Core Jew », de lignée intégralement « pure ».

107Voir la démarche actuelle d’opposition forcée de l’islam aux français de souche Quand une lumière brillera au milieu d’eux, nous la ferons s’éteindre par le ridicule ou la mort , ce qui nous conviendra le mieux >_Nous les pousserons à déchirer le cœur de leurs conjoints et à tuer leurs propres enfants. _Pour cela, notre alliée sera la haine et la colère notre amie. La haine les aveuglera totalement et ils ne se rendront jamais compte que leurs conflits font de nous leurs dirigeants. Ils seront bien trop occupés à s’entretuer. _Ils baigneront dans leur propre sanget tueront leurs voisins jusqu’au moment que nous considérerons propice à notre assaut. Nous en tirerons le plus grand bénéfice car ils ne nous verrons pas, car ils ne peuvent pas nous voir.

_Leurs guerres et leurs morts nous permettront de prospérer toujours plus.

Nous recommencerons encore et encore jusqu’à l’accomplissement de notre but ultime.

_Nous continuerons à les faire vivre dans la peur et la colère par la diffusion d’images et de sons.

Nous utiliserons tous les outils dont nous disposons pour arriver à nos fins. Les outils nous seront fournis par leur travailNous

ferons en sorte qu’ils se détestent eux-mêmes et leurs voisins. _Nous leur cacherons toujours la vérité divine,

le fait que NOUS SOMMES TOUS UN,

ça il ne doivent jamais le savoir ! _Ils ne doivent jamais découvrir que la couleur de la peau n’est qu’une illusion,

ils doivent toujours penserqu’ils ne sont pas égaux. _Pas à pas, insensiblement, nous ferons avancer notre objectif.

_Nous prendrons leurs terres, leurs ressources et leurs biens, leur santé, pour exercer sur eux un contrôle total.

_Nous les abuserons en les incitant à accepter des lois qui les priveront du peu de liberté qui leur reste encore.

_Nous établirons un système monétaire qui les emprisonnera à tout jamais et les endettera eux ainsi que leurs enfants.

Quand ils réussiront à unir leurs forces pour s’opposer à nous, nous les accuserons de crimes et présenterons au monde une histoire différente car , tous les médias nous appartiendront.

_Nous utiliserons la presse et son sentiment en notre faveur pour contrôler le flux de l’information.

_Quand ils se soulèveront contre nous, nous les écraserons comme des insectes car ils sont encore moins que ça. c’est bien le sang de leur pere qui coule dans leur veine voila d’ou ils tirent tant de haine envers le genre humain .

_Ils seront dans l’incapacité de faire quoi que ce soit car ils n’auront pas d’armes.

Nous recruterons certains d’entre eux pour exécuter nos plans, nous leur promettrons la vie éternelle,

mais de vie éternelle ils n’auront jamais car ils ne sont pas des nôtres.

_Les recrues se feront appeler « initiés et elles seront endoctrinées pour croire Voir segmentation des degrés de Franc-maçonnerie

et la façon qu’à Attali dans ses livres de parler « d’Initiés »en de faux rituels, de faux rites de passage vers de plus hautes sphères.

Des membres de ces groupes penseront qu’ils sont avec nous mais ne connaîtrons jamais la vérité.

Ils ne doivent jamais connaître cette vérité ou bien ils se retourneraient contre nous.

_Ils seront récompensés pour leur travail avec des biens terrestres et des titres honorifiques mais jamais ils ne deviendront immortels ni ne nous rejoindront. Jamais ils ne recevront la lumière ni ne voyageront vers les étoiles.

_Ils n’atteindrons jamais les Sphères Supérieures car les crimes commis contre des membres de leur espèce les empêcheront de passer au royaume del’Illumination. Car ils ne le sauront jamais.

_La vérité, bien que sous leurs yeux, leur sera cachée. Elle sera si proche d’eux qu’ils ne pourront pas sefocaliser sur elle

et que quand ils seront enfin en mesure de la voir, il sera trop tard. _Oh oui, la grande illusion de la liberté sera si grande, que jamais ils ne sauront qu’ils sont nos esclaves.

_Une fois que tout sera en place, la réalité que nous aurons créée pour eux les possèdera.

Cette réalité sera leur prison. Ils vivront dans le dé ni et le refus de voir.

_Quand notre objectif sera atteint, commencera une nouvelle aire de Domination.

_Leurs esprits seront entravés par leur s croyances, ces croyances que nous avons établies depuis la nuit des temps

Mais, si jamais ils parviennent à découvrir qu’ils sont nos égaux, alors nouspérirons.

ILS NE DOIVENT JAMAIS SAVOIR CELA. Si jamais, ilsdécouvrent qu’ensemble ils peuvent nous vaincre, ils agiront.

Ils ne doivent jamais, jamais découvrirce que nous savons fait, car autrement nous n’aurons nulle part où nous cacher.

Une fois le voile tombé, il leur serafacile de voir qui nous sommes. Nos actions auront révélé qui nous sommes,

ils nous traquerons et personne ne nous viendra en aide. Ceci est le pacte secret par lequel nous vivrons pour le reste de nos vies

présentes et futures, car cette réalité transcendera de nombreuses générations etespérances de vies.

 

_Le pacte est scellé dans le sang, notre sang.Nous sommes ceux qui sont venu du ciel_L’existence de ce pacte ne doit JAMAIS,

JAMAIS être révélée. Il ne devra JAMAIS, JAMAIS être rédigé ou commenté car cela engendrerait une prise de

conscience telle qu’elle attirerait sur nous la fureur du GRAND CREATEUR et nous serions renvoyés aux profondeurs

dont nous venons pour y rester jusqu’à la fin des temps, pour l’éternité elle-même.

LA LUMIÈRE BRILLANTE de la Kabbal et de la Franc-maçonnerie

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Le but de Lucifer est de tromper le monde entier (Ap. 12:9) en se transformant en ange de lumière (2Co. 11:4). Ceci est bien illustré par les Francs-maçons. Leur mot d’ordre de «rendre les hommes bons meilleurs» produit une image beaucoup plus favorable aux yeux du public que l’alternative la plus précise : «comment devenir démoniaque en 33 étapes faciles.» Les religions juive et franc-maçonne adorent toute deux le même dieu.

LA LUMIÈRE BRILLANTE

Dans la plupart des synagogues juives, une flamme brûlante et lumineuse représente leur dieu. Le mot hébreu pour Lucifer est «Hillel» (forte concordance # H1966) ce qui signifie «lumière brillante». Curieusement, c’est le nom choisi pour l’organisation étudiante juive. Un texte central dans la Kabbale est intitulé «le Zohar» qui se traduit par le livre de la lumière ou de la splendeur.

L’étoile juive à six branches est le plus haut symbole de l’occulte et possède des noms différents – l’étoile de Moloch/Saturne/Chiun/Remphan. Il est un symbole de l’union du mâle et de la femelle et est identique dans un sens à l’équerre et au compas maçonnique, qui est aussi un symbole à six branches autour de la lettre «G» signifiant l’acte sexuel générateur.

 

La kabbale c’est ce fameux fruit défendu du Jardin d’Éden (cause de la chute de l’Homme) ; c’est le fruit du Serpent : dont Dieu lui-même avait averti et mis en garde d’en manger sous peine de mort.

   Ce fruit défendu : c’est la connaissance du bien et du mal qui donne lieu aux parcours de l’âme dans les cycles infernaux (la chute) : c’est vraiment ça la kabbale.

   Qui dit kabbale : dit sagesse et le véritable sage est celui qui sait discerner le bien du mal ; le vrai du faux ; la vérité du mensonge.

  La kabbale ne peut-être dissociée du mensonge (le mensonge du Serpent) et il ne peut en être autrement car c’est par cette cause (ce péché) que l’Homme a chuté dans la matière et est actuellement prisonnier de celle-ci.


LA DÉMONOLOGIE

Le secret des anciens Égyptiens, et de leurs disciples modernes, les Francs-maçons, c’est l’art de la démonologie pour accéder au pouvoir – principalement par le diable, Jéhovah. Dans le degré de l’Arche Royale, le Franc-maçon «reconnaît que le diable, sous le nom de Jahbulon, est son Seigneur sacré», le nom de Jahbulon est un «composite de Yahvé, Baal, et Osiris.» Il chante «Jahbulon, Jahbulon, Jahbulon, Jéhovah» (Texe Marrs, «Codex Magica» Ch. 4). Albert Pike parle longuement de la signification kabbalistique/maçonnique de IAHOVAH dans son «Moral & Dogma» (pages 66, 213, 401, 467, 519).

Le nom de YHVH a été injecté dans le texte de l’Ancien Testament par les pharisiens et les autres qui pratiquaient le Satanisme Babylonien (le précurseur de la Kabbale et du Talmudisme). Pour ceux qui ne croient pas que le Talmud est satanique, il proclame que le Christ est en enfer en train de bouillir dans les excréments et le sperme (Gittin, 56b, 57a).

Un accord a été conclu entre les Massorètes juifs et l’Église Catholique vers 1000 après J.C. pour remplacer le nom de Dieu dans l’Ancien Testament hébreu par le nom païen de Yahvé/Jéhovah par l’intermédiaire du tétragramme www.remnantradio.org/Archives/Articles/sacred_name.htm

C’est ce qui explique la déclaration de Rosenthal : «Nous sommes étonnés par la stupidité des Chrétiens à recevoir nos enseignements et à les propager comme s’il s’agissait des leurs.»

Selon les propres termes d’Henry Ford, «Le Chrétien ne peut pas lire sa Bible, sauf à travers des lunettes juives, et, par conséquent, la lit mal.» («Le Juif International», vol. IV, 238).

LE VÉRITABLE NOM DE DIEU

Le dédain démoniaque pour l’humanité présenté par le Juif luciférien Harold Rosenthal, caractérise le résultat final d’une fusion mortelle : un rituel religieux juif combiné avec le culte de la connaissance et l’égo. Les Juifs en tant que peuple, par le rejet de Dieu et/ou en acceptant Jéhovah, ont été livrés «à un esprit réprouvé… rempli d’iniquité…» (Rom 1:28-31).

Bien sûr, M. Rosenthal était membre d’une élite, une minorité ouvertement Satanique parmi le peuple juif. Les juifs du quotidien ne savent pas que le dieu de leur foi est en fait Satan se cachant derrière un nom mystique. Il est sans conséquence aux yeux de Satan s’il est adoré délibérément ou par des mensonges et des tromperies subtiles (Gen. 3).

Salomon le sage lui demande : «quel est le nom [de Dieu], et quel est le nom de son fils, si tu peux le dire?» (Pro 30:4). Le nom de Dieu est היהא AHAYAH (parfois traduit par Ehyeh) signifiant JE SUIS. C’est le nom donné à Moïse avec la Loi. «Et Dieu dit à Moïse, JE SUIS CELUI QUI EST : et il dit : Ainsi tu diras aux enfants d’Israël, CELUI QUI EST m’a envoyé vers vous… ceci est mon souvenir pour toutes les générations.» (Ex 3: 14-15). «JE SUIS le Seigneur ton Dieu… Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi» (Exo 32:4-5).

 

Quelle sont les probabilités selon lesquelles pratiquement toutes les 500 plus grandes entreprises choisiraient indépendamment de s’aligner derrière la défense des « droits des homosexuels » ?

En Union Soviétique, ils se moquaient en disant que sous le régime Capitaliste l’homme exploite l’homme, tandis qu’avec le Communisme, c’est l’inverse.

Le Capitalisme et le Communisme sont essentiellement la même chose : le capitalisme monopolistique, c’est-à-dire que les banquiers possèdent tout.

Dans le cas du Capitalisme, les banquiers possèdent les entreprises qui contrôlent le gouvernement. Avec le Communisme, les banquiers contrôlent l’État qui possède les entreprises. Dans les deux cas, les banquiers possèdent et contrôlent l’État.

Malheureusement, ces banquiers ne sont pas satisfaits de leur richesse illimitée. Ils veulent un pouvoir illimité. Les Juifs Kabbalistes et les Francs-maçons (des Satanistes), veulent tout posséder et tout contrôler, y compris votre corps, votre âme, vos biens et propriétés et même vos enfants.

Sous le régime Communiste, le gouvernement est l’outil de procuration des banquiers centraux, c’est-à-dire le syndicat Rothschild.

LA GAYSTAPO

Par exemple, les satanistes transforment ce qui est malsain et dysfonctionnel, c’est-à-dire l’homosexualité, en quelque chose de sain et d’épanouissant. Tandis que ce qui est normal et naturel comme l’hétérosexualité, passe pour de la ringardise réactionnaire. Jusqu’en 1973, l’homosexualité était reconnue pour ce qu’elle est, c’est-à-dire un désordre du comportement. La semaine dernière, nous avons assisté à une pléthore de parade de la « Gay Pride » conçues pour normaliser cette maladie. Ces évènements sont sponsorisés par le Who’s Who de toutes les plus grandes entreprises, y compris Starbucks, Ebay et Macy’s.

USA Today relate : La transformation continue des parades, de peu peuplées, défiantes et outrageusement connotées sexuellement, en célébration ouvertes aux familles, a pleinement été démontré cet été, alors que de nouvelles compagnies ont rejoint la cause qu’elles soutenaient depuis des années.

À Salt Lake City, des employés d’American Exress Co. brandissaient des lettres géantes où étaient inscrit « Love=Love », le thème de la parade. Des manifestants de la JP Morgan Chase, portaient des T-shirts disant : « just bey ou/soyez vous-mêmes ». Un semi-remorque de Budweiser était décoré de drapeaux arc en ciel, évoluant lentement au sein de la parade en klaxonnant.

Lors du 43ème Motor City Pride de Detroit, les bannières étaient dotées de logos de corporations y compris ceux de General Motors, Ford, Comerica bank, Kroger and Whole Foods Market. Les employés de Delta Airline distribuaient des étiquettes de bagage, et des cookies portant la même effigie aux passagers.

Quelles sont les probabilités que toutes ces compagnies voient soudain la lumière des « droits des homos » ? La plupart des corporations américaines sont possédées et contrôlées par les banques du cartel Rockefeller/Rothschild. Ainsi lorsque la Chase Bank des Rockefeller demande à ses employés s’ils sont des « alliés de la communauté des LGBT », vous savez à quoi vous en tenir. Un employé écrit : l’enquête n’était pas anonyme. Vous deviez entrer votre numéro d’employé. Avec la manière dont les choses évoluent et le fait que les droits des LGBT sont considérés de la même manière que le mouvement des droits civiques s’étant déroulé du milieu des années 1950 à la fin des années 1960, ne pas sélectionner cette option revient essentiellement à déclarer : « Je ne suis un allié d’aucun droit civil ; » ce qui est une manière de dire : « Je suis un fanatique sectaire » L’inquiétude de beaucoup d’entre nous est que ceux qui n’ont pas sélectionné cette option complètement déplacée, soient placés sur la liste des futurs licenciements.

Burger-King-Proud-Whopper-02Si votre travail dépend de vos convictions personnelles, alors vous êtes sous un régime communiste. Toutes les corporations des États-Unis sont possédées ou dépendent de ces banques. C’est ainsi qu’elles ont toutes le même son de cloche.

Les banquiers communistes veulent nous déshumaniser en nous ôtant notre identité sexuelle, permettant ainsi la destruction du mariage et de la famille. Cela nous rend vulnérable à leur contrôle. Ainsi nous voyons toutes la presse reprenant en chœur la promotion de l’homosexualité. (Je ne blâme pas les homosexuels. J’admire ceux qui sont très talentueux et ne sont pas ouvertement pervers ; j’ai de la compassion pour le reste d’entre eux.)

Cette attaque sur le genre sexuel s’étend au système éducatif dans son ensemble et à tous les centres de gouvernement que les banques contrôlent également. Ainsi le ministère de la santé exige que les enfants des gays et des transgenres puissent bénéficier d’un traitement spécial. Le gouvernement US fait la promotion de l’homosexualité à travers le monde entier.

En même temps, la Cour Suprême a récemment refusé l’appel de l’organisation pour le bannissement de la conversion à l’homosexualité de Californie. En d’autres termes, dans un pays libre, une personne qui est confuse sur son genre sexuel n’est pas autorisée à chercher de l’aide. Et un thérapeute viole la loi en l’aidant. Cela ne ressemble-t-il pas au Communisme ?

QUAND LES AMÉRICAINS VONT-ILS SE RÉVEILLER ?

obamamasonD’après un récent sondage, seul 30% des américains ont confiance en la Présidence et en la Cour Suprême. Seuls 8% font confiance au Congrès.

Quand est-ce que les américains reconnaitront que leurs institutions ont été subverties par un culte satanique, les Illuminati, composés de Juifs Kabbalistes et de Francs-maçons ? Le Communisme, le Kabbalisme, le Judaïsme, les Illuminati et la Franc-maçonnerie appartiennent tous au même culte satanique. Le Socialisme, le Libéralisme, le Sionisme, le Féminisme, le Néo Conservatisme et certaines formes de Fascisme sont tous des manifestations de ce culte.

Pourquoi est-ce que les banquiers Illuminati ont besoin de mettre en scène des attentats sous faux drapeaux, afin de confisquer nos armes à feux et nos droits civiques ? Pourquoi ont-ils besoin de submerger le pays par des immigrés clandestins que les médias de masse appellent des « immigrants sans papiers » ? (Oui, les mass média sont les pires des traitres) Pourquoi ont-ils besoin d’espionner nos communications ? Pourquoi ont-ils besoin de militariser les forces de police ? Nous vivons de facto dans un état policier Communiste. Ils attendent juste une opportunité pour enlever le voile d’illusion qui pendouille encore un peu.

Pourquoi ont-ils dépensé des trilliard de dollars dans la guerre en Irak et ne peuvent fournir aucune raison valable ? (L’Irak n’est pas doté d’une force aérienne !) Pourquoi ont-ils favorisé le chaos en Lybie et en Syrie? Pourquoi s’ingèrent-ils dans les affaires de l’Ukraine ?

Parce que ce sont des Satanistes qui ne tolèrent aucune autre forme de pouvoir. Il n’y aura jamais de paix dans le monde jusqu’à ce qu’ils aient détruit tout ce qui est bon. Leur paix sera la Mort.

henri makow

http://www.kristos.online.fr/lakabbale.html

DOC VOST Enigma  » Histoire de la magie et des societes secrètes « 

 

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 Ce documentaire très intéressant vous fera découvrir l’histoire de la sorcellerie et des démons à travers les âges et de leur utilisation par les rois de ce monde pour la domination politique et militaire du monde ;et  sur les Sociétés secrètes, franc-maçonnerie, ordre des templiers, kabbale, églises et cathédrales, manuscrit Voynich, gargouilles, etc, sont ici décryptés par EnigmaTV  de l’antique Babylone à aujourd’hui en passant par tous les pays du monde.

 

La Troisième Guerre mondiale et Les effets d’un athéisme absolu par Albert Pike

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Albert Pike est un avocat, un général confédéré et un écrivain américain né le 29 décembre 1809 à Boston et mort le 2 avril 1891 à Washington. Il fut un tribun du parti Whig avant de rejoindre le mouvement Know Nothing dans les années 1850. Il dirigea également pendant trente-deux ans l’une des plus importantes composantes de la franc-maçonnerie des États-Unis: le Suprême Conseil de la Juridiction Sud du Rite écossais ancien et accepté. À ce titre, son nom apparaît fréquemment dans le cadre de théories du complot.

Wikipédia 

Leur mainmise sur le monde peut être prouvée. Citons le commentaire que fit l’officier W. Carr, après qu’il eut copié un document de la British Museum Library à Londres : la lettre écrite en 1871 par l’Illuminati Albert Pike, fondateur du rite palladique luciférien, à Mazzini (chef révolutionnaire de la Haute-Vente, branche armée de la Maçonnerie).

 

Extrait de la lettre d’Albert Pike adressée à Mazzini en 1871:
« … La Première Guerre mondiale devait être livrée afin de permettre aux Illuminés de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de faire de ce pays une forteresse du Communisme athée. Les divergences suscitées par « l’agentur » (médias des Illuminés) entre les Empires britannique et allemand devaient servir à fomenter cette guerre. A la fin, le Communisme devait être édifié et utilisé pour détruire les autres gouvernements et pour affaiblir les religions. »

« La Seconde Guerre mondiale
devait être fomentée en profitant des divergences entre les Fascistes et les Sionistes politiques. Cette guerre devait être livrée de telle sorte que le Nazisme soit détruit et que le Sionisme politique soit assez fort pour instaurer l’état souverain d’Israël en Palestine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Internationale Communiste devait devenir assez forte pour équilibrer la Chrétienté. Elle serait alors contenue et tenue en échec jusqu’au moment où l’on aurait recours à elle pour le cataclysme social final (3). »

« La Troisième Guerre mondiale doit être fomentée en profitant des divergences suscitées par « L’agentur » des « Illuminés » entre les Sionistes politiques et les dirigeants du Monde Islamique. Elle doit être menée de telle manière que l’islam (le Monde arabe musulman) et le Sionisme politique se détruisent mutuellement (4). Tandis que les autres nations, une fois de plus divisées sur cette affaire seront contraintes à se combattre jusqu’à complet épuisement physique, moral, spirituel et économique. »

Le 15 Août 1871 Albert Pike dit à Mazzini qu’à la fin de la Troisième Guerre mondiale ceux qui aspirent à dominer le monde sans conteste provoqueront le plus grand cataclysme social que le monde ait jamais connu. Nous citons ses propres termes (empruntés à sa lettre de la British Museum Library à Londres) :

 

« Nous allons lâcher les Nihilistes et les Athées et provoquer un formidable cataclysme social qui, dans toute son horreur montrera clairement aux nations les effets d’un athéisme absolu, origine de ta sauvagerie et du plus sanglant chambardement. Alors, tous les citoyens, obligés de se défendre contre la minorité révolutionnaire mondiale, extermineront les démolisseurs de la civilisation et les masses déçues par le Christianisme, dont l’esprit déiste, laissé à partir de ce moment sans boussole à la recherche d’une idéologie, sans savoir vers qui tourner son adoration, recevra la vraie lumière grâce à la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer (au Sinaï n.d.r.) (5), enfin révélée aux yeux de tous, manifestation qui suivra la destruction du christianisme et de l’athéisme, simultanément soumis et détruits. »



Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889


Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889 et adressé aux hauts degrés de la maçonnerie de « Rite Palladique », publié par la revue anglaise « The Freemason » dans son numéro du 19 janvier 1935 (cf. Epiphanius in « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire », pp. 508-509, ouv. cité plus haut)
:

« Voilà ce que nous devons dire aux foules : “ Nous adorons un Dieu, mais c’est le Dieu qui s’adore sans superstition ”. A toi, Souverain Grand Instructeur Général, nous disons ceci, que tu peux répéter aux Frères des 32°, 31° et 30° : “ La Religion maçonnique devrait être maintenue, par nous tous initiés de hauts degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï (le Dieu des chrétiens) dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine pour l’homme, sa barbarie et sa répulsion pour la science, l’aurait-il calomnié avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï est aussi Dieu. Par la loi éternelle selon laquelle il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu peu seulement exister comme deux Divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et le frein à la locomotive… La doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal de Adonaï ; mais Lucifer, Dieu de lumière [avec l’une de ses orgueilleuses devises : Post tenebras lux] et Dieu du bien, lutte pour l’humanité contre Adonaï, le dieu des ténèbres et démon ”. »

William Morgan un martyr anti-maçonnique

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William Morgan, un martyr anti-maçonnique

Assassiné le 13 septembre 1826

 

William Morgan était un journaliste de New-York. Il faisait partie de la Loge La Branche d’Olivier, établie à Batavia, comté de Genesee. Un jour, Morgan, se retirant de la société, publia à New-York même, sous le titre Free-masonry exposed and explained, un livre dans lequel il révélait les secrets de la mystérieuse institution et reproduisit tous les rituels maçonniques.

Il n’y avait pas grand mal à cela, allez-vous me dire. C’est possible ; mais la Franc-Maçonnerie ne l’entendait pas ainsi.

Les chefs de la Maçonnerie américaine se réunirent, et la mort de William Morgan fut décidée.

Seulement, on avait affaire à un homme qui se tenait sur ses gardes ; il s’agissait de s’emparer de lui adroitement et de la faire disparaître sans esclandre. Voici comment le coup fut exécuté :

Un maître d’hôtel, nommé Kinsley, prétendit tout à coup que Morgan lui avait dérobé du linge et des bijoux ; Morgan fut arrêté à Canandaigua. L’accusation était bête, absurde ; aucune preuve ne put être fournie contre le journaliste ; il fut donc bientôt relâché.

Mais Morgan, pendant sa détention, s’était dit :

« Mes anciens collègues tiennent à me faire incarcérer, et, quand je serai en prison, n’ayant pas le choix de mes aliments, on me glissera quelques mets empoisonné.

Cependant, le livre de l’ex-franc-maçon causait grand tapage aux Etats-Unis. De nombreuses personnes vinrent féliciter Morgan de sa conduite. Il eut des admirateurs, mêmes enthousiastes. Ainsi, il se créa plusieurs relations, notamment avec un certain Loton Lawson, qui devint son ami ; c’était un homme de bonnes manières, qui paraissait jouir de quelque fortune et se montrait, dans ses discours, très opposé à la Franc-Maçonnerie.

Morgan, Néanmoins, se tenait réservé envers ses nouvelles connaissances, attendant que l’occasion lui permît d’éprouver ses vrais amis.

Un beau jour, un individu présenta aux magistrats du comté de Genesee divers titres de créance, – faux, sans doute, – achetés, si par hasard ils étaient vrais, – et requit l’incarcération de Morgan comme son débiteur. A cette époque, la prison pour dettes existait encore.

Morgan fut donc de nouveau emprisonné.

« Allons ! disait-il à ceux de ses amis qui obtenaient la permission de le visiter ; décidément, c’est en prison que les Loges me feront mon affaire ! »

Comme il n’était pas riche, le pauvre garçon se désespérait. Il se défiait de tout aliment qui lui était présenté. Il était convaincu qu’il lui fallait sortir de là au plus tôt, sauf à discuter, une fois libre, la validité de la mesure prise contre lui. Mais qui serait assez dévoué pour lui servir de caution ?

Loto Lawson lui offrit ses bons offices. Morgan accepta, on comprend avec quelle joie ; Lawson, pour lui, était un sauveur !

Le lendemain de son offre généreuse, Loto Lawson revenait à la maison d’arrêt avec une voiture et quelques camarades, payait la somme pour laquelle Morgan était retenu, et celui-ci, se jetant au cou de l’excellent homme, consentait à ce que Lawson l’emmenât dans une de ses campagnes, pour être désormais à l’abri de ses persécuteurs.

La voiture partit dans la direction de Rochester, et, depuis, on ne revit jamais plus ni William Morgan ni Loton Lawson.

Cet enlèvement produisit une profonde sensation dans toute l’étendue des Etats-Unis. Beaucoup de personnes se dirent que la fameuse société le prenait trop à son aise, car ce fut à elle que la voix publique attribua la disparition de Morgan. Une certaine Ligue Anti-Maçonnique se constitua même pour aider les magistrats dans leurs recherches. Cette ligue n’avait pas tout à fait tort de vouloir se mêler de l’enquête. Il fut, en effet, démontré plus tard que les fonctionnaires de l’endroit ne déployaient pas un bien grand zèle dans l’instruction de l’affaire. Ces fonctionnaires avaient, du reste, une excellente raison pour penser que Morgan avait été justement châtié de son indiscrétion : Clinton, le gouverneur de l’Etat de New-York, et tous les magistrats du comté de Genesee étaient francs-maçons.

Bon gré, mal gré, pourtant, les autorités ne purent se dispenser de déclarer qu’une enquête était ouverte.

Un témoin se présenta, Edouard Giddins, garde-magasin du Fort-Niagara. Ce témoin avait vu, dans la nuit du 13 septembre 1826, une troupe d’individus conduisant un homme étroitement lié avec des cordes et dont la bouche était couverte d’un mouchoir fortement serré. Le signalement de cet homme se rapportait exactement à celui de Morgan ; les gens qui conduisaient le malheureux l’accusaient de trahison, l’insultaient et le maltraitaient. Giddins les entendit parler d’un jugement qui devait être exécuté dans des formes solennelles. Finalement, les inconnus enfermèrent leur prisonnier dans une maison isolée, située près du lac Ontario, à peu de distance du Fort-Niagara.

Le témoignage de Giddins fut corroboré par celui d’une femme noire : cette femme, étant venue puiser de l’eau tout près de la maison isolée, avait entendu une voix humaine poussant des cris inarticulés ; cette voix sortait précisément de la maison où Giddins avait vu enfermer Morgan.

Ni l’un ni l’autre de ces témoins n’avaient eu le courage de prévenir les autorités. Giddins avoua qu’il avait cru avoir affaire à une bande de brigands, infligeant un châtiment à l’un des siens, et qu’il avait trouvé dangereux pour lui d’intervenir.

Ces témoignages étaient bien précis. Les magistrats n’en tinrent pourtant aucun compte. Cependant, l’affaire en valait la peine ; car, il fut établi ensuite que les témoins avaient dit l’exacte vérité et que le malheureux Morgan avait été torturé pendant deux jours et trois nuits.

Un franc-maçon, de la Loge de Rochester, nommé Henri Brown, qui, dans un moment d’ivresse, avait laissé échapper quelques paroles compromettantes, fut considéré par le public comme un des principaux meurtriers ; les juges ne le firent même pas comparaître devant eux à titre d’information.

Alors, les citoyens du pays s’indignèrent. On cria au déni de justice. Le crime était indiscutable ; pourquoi les magistrats se renfermaient-ils dans une scandaleuse abstention ? Sur tous les points des Etats-Unis, des meetings s’organisèrent, ce fut un mouvement général. Partout, on déclarait que les Francs-Maçons devaient être exclus de toutes les fonctions civiles et politiques ; des mères jurèrent publiquement de ne jamais consentir à ce que leurs filles épousassent des francs-maçons, et des filles jurèrent, à leur tour, de ne jamais accepter des francs-maçons pour maris. Et l’indignation populaire grondait toujours, s’étendant de province en province.

Deux ans après l’assassinat de William Morgan, une assemblée solennelle d’anti-maçons se réunit à Leroy, le 4 juillet 1828. Là, cent trois Frères, cédant à un entraînement qui avait bien son mérite, se séparèrent de l’institution maçonnique, et, aux applaudissements d’une foule immense, déclarèrent que l’infortuné Morgan, dans ses révélations, causes de sa mort, n’avait rien publié qui ne fut scrupuleusement vrai.

Tous ces incidents, comme on pense, n’étaient pas de nature à plaire aux Francs-Maçons. Une société qui répand partout le bruit que, si elle se cache, c’est pour mieux pratiquer la bienfaisance, perd bien vite toute considération, quand il est démontré qu’elle est jalouse de sa modestie au point d’assassiner ceux qui en parlent. Force fut donc aux chefs de l’association de tenter quelques efforts pour paraître étrangers à la disparition de William Morgan.

Comment se disculper ? Comment se tirer de cette situation fâcheuse ?

Il ne suffisait pas de se prétendre calomniés. Il fallait au moins apporter quelque indice d’innocence.

Dans le but de regagner l’estime publique, les Loges furent d’abord publier, dans les journaux dirigés par leurs partisans, une note racontant que Morgan était un mauvais drôle, enclin à l’ivrognerie, et que, s’il était allé du côté du lac Ontario, il s’y était certainement noyé, pris de boisson, dans quelque partie de plaisir.

Mais les amis de Morgan protestaient. Le journaliste disparu était, au contraire, un homme très sobre.

Les Francs-Maçons, alors, apportèrent un cadavre, trouvé dans le lac Ontario, et les conditions de cette découverte pouvaient laisser croire à la véracité de leur dire.

Seulement, la malchance d’en mêla. Le cadavre fut reconnu ; son identité, établie. Ce n’était pas du tout William Morgan, mais un certain Monroë.

Comment les francs-maçons de New-York s’étaient-ils procuré ce cadavre ? C’est encore ce qu’on ne sut jamais.

L’incident n’était pas fait pour calmer les esprits. La Ligue Anti-Maçonnique fonctionna pendant plusieurs années ; les Loges, devant l’explosion de l’indignation publique, furent obligées de cesser leurs réunions dans toute l’étendue des Etats-Unis, au Canada et dans les autres colonies anglaises de l’Amérique.

Un candidat anti-maçon va jusqu’à se présenter aux élections pour le poste de gouverneur général de New-York, en 1830, et peu s’en faut qu’il ne soit élu.

Entre 1826 et 1846, la Grande Loge de New-York passe de 500 à 65 loges. Jamais la Franc-maçonnerie américaine ne fut soumise à pareille épreuve.

Toutefois, tout a une fin : peu à peu, la colère populaire s’apaisa.

Pour en finir, en 1832, les journaux partisans de la Franc-Maçonnerie insinuèrent que Morgan n’était pas mort, que tout le tapage fait autour de son nom était l’œuvre intéressée des ennemis de la société, et que des voyageurs l’avaient rencontré à Smyrne, où il vivait bien tranquillement, enrôlé parmi les disciples de Mahomet. Comme Smyrne, situé en Asie, à l’extrémité de la Méditerranée, est à plusieurs milliers de lieues de New-York, qui est sur les bords de l’Océan Atlantique, la vérification du racontar maçonnique était difficile à faire. L’opinion publique, du reste, était lassée. Ainsi, tout en resta là.

Et jamais la sépulture de William Morgan n’aurait été découverte, si, en août 1875, un organe indépendant, le New-York Herald, le plus important journal des Etats-Unis, célèbre par ses expéditions d’intérêt public (recherche de Livingstone, voyage au pôle Nord, etc.) ne s’était avisé de réveiller l’affaire.

Le New-York Herald, donc, réunit tous les documents de l’ancienne enquête, tous les témoignages apportés à l’instruction si mal menée, provoqua de nouvelles instigations, qui furent enfin couronnées de succès. En juillet 1881, la sépulture du malheureux Morgan fut découverte à Pembrocke, dans la province d’Ontario, Haut-Canada. Le crime a été officiellement reconnu. C’étaient les membres de la Loge de Rochester qui avaient assassiné l’indiscret journaliste. Dans la fosse où avait été enterré Morgan, on retrouva quelques débris de papier portant le nom du franc-maçon Henri Brown, celui-là même qui, en 1826, était considéré par l’opinion publique comme un des meurtriers.

La voix du peule, on le voit, n’avait pas accusé à tort.

Aujourd’hui, la statue de William Morgan s’élève sur l’une des places publiques de Batavia, Etat de New-York. Elle a été inaugurée solennellement en 1882. Il va sans dire que tous ceux de nos journaux européens qui louangent la Franc-Maçonnerie, se sont bien gardés de rendre compte de cette inauguration.

Cet assassinat maçonnique est un des évènements  se l’histoire des Etats-Unis ; car il a donné naissance à un parti spécial, l’Anti-Masonic Party, qui a joué, pendant une dizaine d’années, un rôle dans la politique de plusieurs Etats de l’Union. Quincy Adams, le plus honnête homme qui, après Washington, ait occupé la présidence des Etats-Unis, en fut le chef. En 1875, les révélations d’un des complices du crime, au lit de mort, ont achevé de faire entrer l’assassinat de Morgan dans le domaine des faits historiques absolument certains.

(Voir Letters on Masonic Institution, par John Quincy Adams, président des Etats-Unis d’Amérique, Boston, 1850 ; History of the abduction and murder of captain William Morgan, Chicago, 1881 ; Honor Thurlow weed on the Morgan abduction, Chicago, 1882 ; voir aussi la relation complète dans le New-York Herald des 9 et 11 août 1875, et le résumé dans le journal français Le Monde du 17 septembre 1875).

Pinocchio, un conte maçonnique perfide

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Pinocchio est une oeuvre emblématique, pétrie du sentimentalisme de l’époque, point d’appui par antonomase de l’opération de rééducation du peuple enfant qui, avec grand peine, après des siècles de ténébreuse superstition catholique, ouvre les yeux à la nouvelle lumière du progrès et de la paix.
Les aventures de Pinocchio ressembleraient justement à une fable maçonnique magistralement composée – se référer par exemple au livre de N. Coco et A. Zambiano « Pinocchio e i simboli della Grande Opera » (Pinocchio et les symboles de la Grande Œuvre, Roma, Edizioni Atanor, 1984.).
Pinocchio est un morceau de bois qui parle, un morceau de nature à l’état pur, une marionnette de naissance virginale qui a pour père adoptif Joseph.
Ses mésaventures le conduisent tout de suite à une incroyable incarnation dans un âne, préfiguration de la matière incréée qui, sous la forme d’un morceau de bois, dans cette histoire, s’élève , même si c’est à travers les douleurs de l’imperfection et de la chute, vers des formes plus évoluées et plus parfaites. 
Et pendant trois jours Pinocchio reste prisonnier dans le ventre d’un gros poisson où il rencontre son père (allusion singulière aux trois jours passés par le Christ dans le sépulcre et la descente aux enfers).
Il ressuscite enfin comme un homme, sommet d’une évolution qui a vu la matière inanimée se spiritualiser et s’incarner en passant de vie en vie, comme suivant la loi du karma, selon les mérites accumulés dans ses diverses phases, jusqu’à s’auto-racheter et à arriver finalement à la perfection. 
Autour de Pinocchio tournent divers personnages comme le très célèbre couple du Chat et du Renard, allusion allégorique à la « prêtraille » qui réussit à soutirer de l’argent en exploitant par une escroquerie camouflée l’ignorance des hommes, en leur promettant en échange de leur bien le Champ des Miracles du pays d’Acchiappacitrulli (= attrape-nigauds), le nom métaphorique réservé au paradis chrétien, d’existence tout autant improbable que celle de l’arbre fantomatique des sequins d’or du Champ des Miracles.
Epiphanius – Maçonnerie et sectes secrètes (2005) – page 142-143

https://bibliothequedecombat.wordpress.com/2013/04/16/pinocchio-un-conte-maconnique-perfide/

Pinocchio, toi mon Frère


La science maçonnique m’apparaît à l’heure actuelle tellement vaste et si complexe que même si je pouvais vivre deux cents ans, je ne pourrais en  comprendre et en découvrir entièrement son héritage.

Pourquoi toutes les sociétés initiatives et secrètes, pourquoi toutes les religions ont-elles laissés à l’humanité tant d’œuvres d’art ? 
Tant d’architectures, de sculptures, de peintures, de musiques et de contes.
Tant de chefs d’œuvres initiatiques que le monde profane ne comprend généralement pas.

Heureusement, Parmi nous il y a des initiables.
Seuls ces élus peuvent saisir le voile, peuvent déchiffrer à leur façon le symbolisme auquel ils s’attachent désormais; mais chacun aura toujours une définition différente et enrichissante pour l’autre, car la nature ne  possède pas deux êtres semblables.

C’est pourquoi l’initiation sera toujours individuelle et son ressenti propre à chacun.

Les hommes pensent souvent que les histoires contiennent un fond de vérité, et en tant qu’homme initié je pense et de ce fait vais plus loin, que tout conte est un « conte-nant » initiatique.

Les fables sont à double sens, mais avec leurs morales explicites et vous le savez, chacun les interprète à son niveau de compréhension.

Les contes sont pour moi aussi, à double sens mais seuls les cherchants peuvent imaginer retrouver les pensées originelles  du conteur.
 
Le conteur connaît exactement le contenu véritable de son conte de ce qu’il veut faire passer et à quoi il doit se rapporter.

CARLO COLLODI s’est senti inspiré pour raconter l’histoire de Pinocchio.       
D’où lui est venue cette idée ?
En loge peut-être. Puisque nombreux sont ceux qui le considèrent « Frère »

Mais Moi, rêveur et romantique, je dirais en plus que la tradition attribue aux muses, à ces êtres de l’invisible l’origine de l’inspiration humaine.
Donc, à une intervention extérieure.
Aussi, même l’auteur d’un conte n’imagine pas complètement qu’il puisse déceler entièrement le message contenu dans celui-ci.
Les clés essentielles de la compréhension sont scellées dans ce conte.  Et peu nombreux sont ceux qui  pourront en ouvrir le sceau du secret.

Un SEUL, je dirais même…et c’est l’auteur véritable, le réceptif.
Ne le cherchez pas, il est en Vous mes frères, il est dans votre être sentimental.

Notre Frère Walt Disney, lui, avait imaginé Pinnochio et l’avait dessiné habillé de gants blancs, d’un chapeau ressemblant étrangement aux coiffes des alchimistes, lui aussi avait décelé ces clefs essentielles.

Notre frère COLLODI a composé une histoire pour enfants ou a-t-il voulu écrire un texte maçonnique ?

Lorsqu’on possède la connaissance de certaines vérités, on peut s’apercevoir qu’il serait dangereux de les dévoiler à celui qui n’aurait pas reçu l’apprentissage indispensable.

Comment confier au papier ce qu’il savait ?
Comment léguer aux générations, présente et futures, un guide qui ne soit pas sur-le-champ saisi et brûlé ?

Après avoir lu, relu, étudié ce conte, je découvre que son histoire est construite sur trois niveaux de conscience :
La liberté, car Pinocchio est un personnage qui veut être libre car il aime la liberté ;
L’égalité, car la seule aspiration de Pinocchio  est celle d’être égal aux autres ;
La fraternité, car il sait que c’est le sentiment principal qui fait agir les personnages, dans les situation les plus différentes.

Et puis souvenez-vous !!!

Il était une fois…

Un morceau de bois, un bois brut.

Comment expliquer que ce bois en apparence banale se retrouve dans l’atelier de Maître ANTONIO dit Maître Cerise ?

Ce dernier, pourrait bien être UN Vénérable Maître d’une Loge.
Laissez faire votre imagination, afin d’en aspirer la moelle philosophique.

Ce bois brut, qui n’est pas un simple rondin, a une qualité exceptionnelle cachée en lui-même il est vivant. Il doit absolument être employé à devenir quelque chose :… D’important.

Et, Soudain on frappe à la porte, comme l’on frappe en Profane à la porte du Temple.

Ce Profane qui est Geppeto est vieillot et peu tolérant, mais il a bon fond.

Maître Cerise lui donne donc à dégrossir ce morceau de bois qui n’est d’autre que Sa pierre brute.

Quant à La description de la demeure de Geppeto, elle me fait penser au cabinet de réflexion, passage obligé du récipiendaire.

A l’intérieur, GEPPETO est toujours un profane, il n’imagine pas l’ampleur du travail qui l’attend pour créer son œuvre qui n’est d’autre à cet instant  qu’un morceau de lui.

Mon imagination face à la description de cette demeure me joue peut-être des tours.
Armé d’un ciseau et d’un marteau, Geppeto, en passant à travers plusieurs difficultés, pas mal de doutes et aussi d’espoirs, il réussi à dégrossir son morceau de bois.
ET…

Pinocchio naît. Il existe !!!

Mais peut-il VIVRE ???

Grosse pierre brute, que ce cher Pinocchio.

Il me rappelle mes débuts, comme moi, Geppeto alors n’imagine pas que son morceau de bois, je pourrais dire entre guillemets, sa pierre brute n’est pas n’importe quel matériau mais une véritable matière première, elle est un bloc d’énergie non polarisée, une pierre de tous les possibles qui contient toutes les formes de naissance en esprit.
Elle est en quelque sorte, la mère des symboles, il faut lui poser les bonnes questions pour qu’elle donne le chemin vers les bonnes réponses qui seront propres à chacun, je le comprends aujourd’hui.

Donc, Geppeto et le pantin ne font qu’un.

Vous le savez mes Frères au début de notre apprentissage nous découvrons que nous ne sommes que des automates, des pantins prisonniers de la vie professionnelle, de la société.

Je disais donc  qu’entre Geppeto et le pantin  la symbiose est parfaite.

A travers les aventures de Pinocchio, Geppeto vit indirectement les mêmes péripéties : ne sont-elles pas indissociables ??

Par exemple :

Pendant que Geppeto est en prison (à cause, bien sur,  de Pinocchio), le pantin doit affronter un vent violent  le froid, une cuvette d’eau, et il se brûlera  les pieds au pied d’une cheminée (air, eau, feu).

 les trois voyages sont vécus.

Car avant toute chose, ses récits en apparence enfantins, nous mettent en garde contre des périls très réels.

 Ainsi l’auteur révèle fort habilement les choses dont l’initié doit soigneusement se garder.
Vous devez vous poser encore une question, mes Frères : et la fée ? la Fée Bleue
Mais Non !, je ne l’ai pas oubliée, elle est trop importante.

Elle est présente du début à la fin, et pour moi, elle représente la Franc-Maçonnerie.
Elle reçoit Pinocchio dans sa maison lumineuse, elle a du consulter trois médecins qui diagnostiquent s’il est vivant ou mort.

Les résultats sont généralement positifs, mais le pantin  comprends que demeurer dans cette maison amène quelques perplexités.

Il reçoit le bonbon mais ensuite, il doit avaler le médicament amer.

Et La fée dira à Pinocchio : tu seras mon petit frère.

Durant tout le conte, Pinocchio ne rencontrera la fée que…seulement… trois fois.

Hasard ?
je ne le crois pas.

La similitude avec le rituel me semble  si évidente pour moi que je ne puisse imaginer que COLLODI y ait fait une allusion inconsciente.

Par la suite, la petite fée annonce à notre Pinocchio qu’il devra  passer quelques épreuves, et qu’il devra surtout aller à l’école pour apprendre.

J’apparente cette demande à la démarche du compagnon qui symbolise la marche vers soleil.

L’initiative est laissée au compagnon de pouvoir s’écarter de la ligne de l’apprenti, afin d’explorer le monde extérieur, quand il le souhaite.

Je  compare le compagnon que je suis pour l’instant, à mon frère Pinocchio au même âge, voyageurs dont les périples de prédilection sont les espaces encore inexplorés ou non répertoriés, mais que nous souhaitons découvrir.

Sur la route, nous rencontrons tous les deux, des portes que nous devons ouvrir et des obstacles que nous devons surmonter : l’important est de les franchir, de ne jamais s’arrêter, car un compagnon qui cesse de voyager est un compagnon mort.

Pensez mes frères aux derniers pas de la marche du compagnon, ils nous ramènent à la rectitude du début, un symbolisme qui, ici est très puissant.

Nous pouvons nous écarter du chemin mais notre expérience nous ordonne une certaine sagesse qui demande beaucoup de force.

Après un certain temps, malheureusement, le monde profane va attirer Pinocchio vers ses charmes et vers ses beautés qui ont souvent des éclats trompeurs.

Ils sont si fictifs et aléatoires, face à notre philosophie.

Le pantin qu’il est, sera fatalement entraîné au pays des jouets, des mirages, des faux…

N’est-ce pas ici l’image frappante du manque de vigilance ; cet instructif enseignement, ne nous montre-t-il pas que nul ne se doit d’être sûr de lui-même et de ses choix, même au sein du bonheur et de la prospérité.
Cette expérience sera pour lui terrible et insupportable.
Il sera ensuite mangé par un poisson.
La similitude avec Jonas est troublante.
Comme lui, il renaîtra, Donc,  un homme nouveau sortira de cette naissance.

Le pantin y voit Geppeto assis, pensif avec pour seul éclairage une bougie, et la encore une fois, je pense au cabinet de réflexion.

Car n’y a-t-il pas ici, Encore, une donnée très initiatique ? Ne faut-il pas tuer en nous-même toutes ou certaines des actions antérieures qui nous poussent à continuer à agir en tant que profane.

Il doit y avoir encore plus à découvrir et comme Pinnochio, j’ai choisi de me libérer de mes fils de pantin et si lui l’à réussi, moi, je ne l’ait point ENCORE vécu.

N’oubliez pas mes Frères, j’ai le bonheur d’avoir cinq ans et j’ai hâte de grandir  pour pouvoir essayer de vous donner mes impressions sur les derniers chapitres.

Un beau matin, Pinocchio ouvre les yeux. Il s’aperçoit ne plus être une marionnette, un pantin vivant mais un petit garçon de chair et de sang.
La transformation est finie, je me trompe, il n’y a pas eu transformation, un nouvel être est né,

La lumière qui me sera offerte pour mes sept ans me fera don je le crois d’éclairer ces derniers paragraphes.

Dans la dernière phrase du conte, Pinocchio dit : COMME  J ETAIS RIDICULE, QUAND J ETAIS UN PANTIN ! ET COMME JE SUIS HEUREUX D ETRE UN BON PETIT GARCON.

Mes Frères, lisez et relisez ce conte et vous vous rendrez compte qu’il est en nous et hors de nous, mais nous ne pouvons le trouver hors de nous que lorsqu’il est déjà en nous-même.

Nous avons  très souvent une vague idée de ce que l’on cherche en entrant en Maçonnerie, et nous y restons souvent pour d’autres raisons.

C’est un chemin qui n’est guère prévisible.

Pas de doctrine, pas de croyance autre que celle qui est propre à chacun.

Un besoin de réfléchir au monde qui nous entoure, de trouver des bouts de réponse aux injustices que nous voyons chaque jour, de partager ses espoirs et ses progrès pour faire tant soit peu progresser l’humanité.
De regarder le monde et ses chefs d’œuvres avec des yeux nouveaux, des yeux d’initié.

Pinocchio, toi mon frère, tu m’as fait, comme mes autres frères, prendre conscience qu’il faut pour assimiler notre art, vaincre nos passions, franchir des obstacles, surmonter les pièges de la vie dite profane.

Et Enfin, là, le temps venu,comme lors de mon initiation,  j’ai pu renaître, je pourrais apprendre à Me vivre, pour qu’à un autre moment, un nouveau moi puisse VIVRE.

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Les plus grands secret des jésuites : sur le Titanic ,kennedy et lady di

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Peter Beckx était le Général jésuite de la fin du XIX° siècle et du début du XX° siècle. Ce fut lui qui donna l’ordre de couler le Titanic.

 

MARTIN : Parlons de cela maintenant. Comment êtes-vous arrivé à la conclusion historique que ce sont les jésuites qui ont coulé le Titanic ?

ERIC : Parce qu’ils en ont tiré avantage. Ils étaient présents, sur place, sur le navire, avant qu’il ne coule. Une organisation aussi puissante que la Compagnie de Jésus, qui jouissait d’un pouvoir colossal avant sa suppression, n’a jamais changé de cap, et a toujours visé l’établissement d’un Ordre Mondial sous l’autorité du Pape. Il est intéressant d’étudier l’histoire de l’Ordre par rapport aux crises nationales en germe – et ici, par rapport au Titanic.
Posons-nous la question suivante : quand bien même on ne sait pas où ils étaient sur le moment, est-ce que la Compagnie de Jésus a tiré parti de cette histoire ? Et la réponse est oui.
Oui, parce que cet épisode a permis la fondation de la Federal Reserve Bank, qu’ils possèdent et qu’ils contrôlent, par l’intermédiaire des Chevaliers de Malte et de leurs avoirs. Ils ne possèdent jamais rien directement ; ils exercent toujours leur contrôle par le truchement d’une tierce partie digne de confiance.
Comment savons-nous que les jésuites contrôlent la Federal Reserve Bank ? Parce que la Federal Reserve Bank a servi à financer la deuxième  » guerre de 30 ans  » (de 1914 à 1945), au cours de laquelle tout ce qui s’est produit, absolument tout, est allé dans le sens des intérêts du Vatican.
On découvre que l’homme le plus puissant d’Irlande, le jésuite Francis Browne, était sur le Titanic où il prenait des photos de ceux qui allaient couler. Juste avant le départ de Queenstown, en Irlande, à destination de la Mer du Nord,  » le prêtre chanceux quitta le navire « , selon les mots de Martin Sheen, narrateur des Secrets du Titanic.
Bien entendu, c’était tout sauf de la chance ; tout était planifié. Martin Sheen, qui fut Novice jésuite de St Jacques à Warnersville, en Pennsylvanie, était un proche des jésuites.
Ceux qui coulèrent étaient des juifs opulents qui s’opposaient à la création d’une banque centralisée en Amérique, en particulier John Jacob Astor, qui était un ami personnel de Louis Brandeis, de la Cour Suprême de Justice. Brandeis s’opposait lui aussi avec vigueur à la fondation d’une banque centrale.

MARTIN : Astor, Guggenheim et Straus, trois juifs qui périrent dans le naufrage du Titanic. Pourquoi accorder une importance particulière au cas d’Astor ?

ERIC : Astor était le juif le plus riche, certains prétendent même qu’il était l’homme le plus riche du monde. Il était en tout cas et sans aucun doute le juif le plus riche. Il n’avait pas davantage d’argent que le Pape, mais il était l’homme le plus riche au monde et il n’utilisait pas sa puissance dans le même sens que la Compagnie de Jésus.
Plus tard, son fils, John Jacob Astor IV, s’associa au trust bancaire, ce qu’on peut vérifier sur internet ; c’est ainsi que les jésuites eurent accès à la fortune des Astor et, depuis, en ont le contrôle. A l’époque, ils se débarrassèrent d’Astor parce qu’ils convoitaient sa fortune, et parce qu’ils voulaient mettre un terme à son opposition au projet de création d’une banque centrale. En cela, ils obéissent aux Instructions Secrètes, qui prévoient qu’ils s’emparent des possessions des veuves et de ceux qui leur résistent.
C’est d’ailleurs précisément ce qu’ils firent dans Le Juif Errant d’Eugène Sue. Cette histoire met en scène une famille protestante française, les Rennepont, et décrit l’élimination méthodique de ses divers membres par les jésuites, visant à ce que ces derniers puissent faire main basse sur leur fortune après l’extinction de la lignée, à Paris, à un moment bien précis. Et c’était justement un juif qui gérait leur fortune. C’est pour une raison analogue qu’ils se sont débarrassé d’Astor.

MARTIN : Quelle était donc cette citation tirée du film JFK sur le Titanic ?

ERIC : Je pense qu’Oliver Stone était manipulé par les jésuites, qui contrôlent Hollywood. C’est la raison pour laquelle ils ont marqué de nombreuses parties du texte de leur empreinte.
L’une des phrases où celle-ci se manifeste est celle prononcée par Garrison lorsqu’il est assis à la table et déclare :  » Messieurs, nous devons commencer à penser différemment. Nous devons penser comme la CIA. Blanc, c’est noir, et noir, c’est blanc. « 
Ces termes sont DIRECTEMENT issus des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola [Ignace de Loyola fut le fondateur de l’Ordre Jésuite en 1540.], lorsqu’il dit à ses adeptes qu’ils doivent suivre l’Eglise Catholique hiérarchique et croire que blanc, c’est noir, et noir, c’est blanc, si c’est ce que dit la hiérarchie. Cela provient en droite ligne des Exercices Spirituels.
Donc, lorsque Bill, l’un des membres de l’équipe de Garrison, est approché par un agent de la CIA, et que ce dernier tente de le convaincre pour le gagner à sa cause, l’agent déclare :  » Des milliers de gens vont mourir. Vous feriez mieux de vous éloigner de Garrison. Il va couler avec le Titanic. « 
A cet endroit là, c’est de toute évidence un indice qui montre que ceux qui étaient derrière l’assassinat de Kennedy, et qui essayaient de brouiller les pistes de l’enquête de Garrison, étaient les mêmes que ceux qui envoyèrent le Titanic par le fond.

MARTIN : Je suis en train de lire la une d’une feuille de chou, et le titre dit :  » Les sionistes khazariens sont les antéchrists.  » Pourriez-vous expliquer ce qui se cache derrière un tel titre, et quel plan il annonce ?

ERIC : Nous savons que les jésuites, dans tous leurs plans, honnissent les juifs.
Et là, vous dites :  » Mais Eric, vous avez pourtant dit que les Jésuites avaient permis la fondation d’Israël. « 
Les jésuites contrôlent les Maçons Sionistes Juifs qui contrôlent l’Israël Sioniste. Ils détestent la race juive. Et quand je parle des juifs, je ne parle pas du Judaïsme. Je ne parle pas de cette religion maléfique, qui rejette ouvertement et publiquement Jésus en sa qualité de Messie ; même Joseph a reconnu en Jésus le Messie.

MARTIN : A un moment, en privé, vous avez parlé des milices d’extrême-droite et avez évoqué un autre plan que ces dernières suivraient. Pouvez-vous en dire davantage ?
Avant toute chose, je tiens à dire que cela va mettre à mal le système de croyance de beaucoup de gens. Certaines personnes auront probablement du mal à digérer vos propos.

ERIC : Les groupuscules et milices d’extrême-droite ont tous un point commun ; ils détestent les juifs. C’est un sacré indicateur à mon sens. S’ils détestent les juifs, cela veut dire qu’on leur a inculqué la haine envers les juifs, qu’ils sont endoctrinés. Ils détestent tous les juifs ; et il en va de même pour les Black Moslems (noirs musulmans). Leur leader Louis Farrakhan brandit ouvertement les Protocoles des Sages de Sion et rend les juifs responsables de tous nos problèmes, et de tous les maux dont souffrent les noirs.
Les groupes d’extrême-droite sont tous contrôlés par les jésuites parce qu’ils sont tous anti-juifs, et qu’ils n’ont RIEN A DIRE AU SUJET DE L’ORDRE DES JESUITES. RIEN DU TOUT !

MARTIN : Diriez-vous que la plupart de ces mouvements d’extrême-droite ne savent rien de l’Ordre des Jésuites ?

ERIC : Pas leurs leaders en tout cas. Beaucoup de ces groupes comptent des catholiques parmi leurs membres. Aucun catholique n’ignore le pouvoir de la Compagnie de Jésus, de leur système éducatif, ni leur pouvoir de gouverner.
Nous avons Drinin au Congrès ; nous avons Mc Laughlin qui écrivait des discours pour le compte de Nixon pour 35 000 dollars par an. Nous avons des jésuites partout dans le gouvernement. Aucun Catholique Romain digne de ce nom, membre de ces mouvements d’extrême-droite, ne peut ignorer le pouvoir des Jésuites.
ILS NE VEULENT PAS EN PARLER. TOUT COMME LA PRESSE NE VEUT PAS EN PARLER.

Cette affaire Timothy Mc Veigh ? Encore un autre catholique romain irlandais sacrifié, tout comme Kennedy, tout ça pour créer un mouvement populaire contre les groupes d’extrême-droite, parce qu’un bon nombre d’entre eux sont de vrais patriotes qui aspirent à la liberté ; ils veulent conserver leurs armes ; ils veulent être libres d’éduquer leurs enfants comme bon leur semble ; ce sont des gens honnêtes, mais ils ne savent pas que leurs dirigeants sont des pantins à la botte du Vatican.
Par exemple, les Jésuites qui contrôlent Clinton, ont fomenté l’attentat à la bombe d’Oklahoma City pour justifier la croisade contre les membres de ces mouvements d’extrême-droite, conservateurs, évangélistes pour la plupart, afin de les circonscrire et les exterminer. Mais ça n’a pas marché comme prévu. Alors ils ont fait imploser le bâtiment. Ils se sont débarrassé de Timothy Mc Veigh. Tout ce massacre aurait pu être évité par un simple coup de fil de l’Archevêque de New York à l’évêque d’Oklahoma, qui aurait fait stopper tout cela.
L’objectif de l’attentat à la bombe d’Oklahoma City était de faire naître un sentiment hostile à l’extrême-droite. Et leurs dirigeants, ceux qui contrôlent les organisations d’extrême-droite, trahiraient la base, tout comme les russes de l’Armée Blanche furent trahis pendant la Révolution Communiste de 1917-1922.
Leurs propres leaders les trahiraient, comme Hitler a trahi ses armées de l’Est, leur a coupé les approvisionnements, les a empêchées de prendre Moscou, et les a laissé crever de froid dans la neige russe ; tout comme Napoléon a trahi ses armées à l’Est, abandonnant 250 000 hommes ; c’est le sort qui attend nos patriotes qui sont aujourd’hui le dernier rempart contre la tyrannie dans ce pays.

MARTIN : Nous sommes presque arrivés au jour d’aujourd’hui. Mais auparavant, arrêtons-nous une minute, pour reparler de l’assassinat de JFK. Je vais citer quelques noms, ensuite nous parlerons du rôle des jésuites dans cet assassinat et du pourquoi de l’affaire.
John Mc Cone, directeur de la CIA ; le Cardinal Spellman, Archevêque de New York ; Henry Luce ; Carthe DeLouche ; et E. Howard Hunt. Pourquoi ces noms sont-ils si importants ? Quels sont leurs rapports ? Et POURQUOI montrer du doigt quelqu’un comme l’archevêque de New York, le Cardinal Sepllman, parmi tous ces gens, et faire endosser la responsabilité de l’assassinat directement au Vatican ? Comment justifier cela ?

ERIC : Nous savons que nous cherchons la trace d’une conspiration, alors nous reposons la question : à qui profite le crime ? Qui avait intérêt à la mort de JFK ? Eh bien, nous savons, de par les travaux du grand Fletcher Prouty, que JFK avait prévu de mettre un terme à la guerre du Vietnam en 1965. Nous savons également que JFK avait l’intention de mettre fin au règne de la CIA, en faisant transférer toutes leurs opérations militaires secrètes aux Chefs d’Etat-Major de l’Armée. Donc, la CIA et ceux qui voulaient poursuivre la guerre du Vietnam avaient intérêt à la disparition de JFK.
Posons maintenant la question suivante ; qui voulait la guerre du Vietnam ? Nous savons que plusieurs factions étaient pour, mais il était de notoriété que le Cardinal Spellman était lui aussi en faveur de la guerre. L’homme du Cardinal au Vietnam n’était autre que Diem. Diem était un catholique romain fasciste, qui persécutait les bouddhistes. Son frère dirigeait la Police Secrète. Diem était donc l’homme du Cardinal au Vietnam. Diem fut assassiné parce que Kennedy avait rappelé de Saïgon le représentant de la CIA.
En outre, pendant la guerre du Vietnam, le Cardinal Spellman se plaisait à visiter les différents fronts et à appeler les soldats les  » soldats du Christ « , selon l’expression d’Avro Manhattan, dans son œuvre  » Vietnam : pourquoi y sommes-nous allés ? « . Le Cardinal Spellman voulait donc la guerre du Vietnam, et si le Cardinal la voulait, c’est que le Pape la voulait, et si le Pape la voulait, c’est que le Pape Noir, le Général Jésuite, la voulait.

MARTIN : Qui était-ce ?

ERIC : Jean-Baptiste Janssens. Il décéda en 1964. De 1964 aux environs de 1983 lui succéda Pedro Arrupe.

 

MARTIN : Janssens avait un plan ?

ERIC : Jean-Baptiste Janssens avait un plan, qui consistait à éliminer le plus grand nombre possible de bouddhistes, car ces derniers étaient depuis toujours les ennemis des jésuites. Quand les Jésuites investirent le Japon en 1873, que firent-ils ? Ils déclarèrent hors-la-loi la religion bouddhiste et firent en sorte que le gouvernement du Japon ne la tolère plus. Le Bouddhisme cessa d’être la religion d’état. Ils sont depuis toujours les ennemis des bouddhistes.
Par ailleurs, la guerre du Vietnam généra une dette de 220 millions de dollars, contractée au nom du peuple américain par le Congrès, qui emprunta cet argent à la Federal Reserve Bank des jésuites.
Ainsi, les jésuites s’en mirent plein les poches. Ils tuèrent nombre d’hérétiques et préservèrent la CIA.
Souvenez vous, en effet : à l’origine, la CIA fut fondée par Reinhard Gehlen, un ancien général nazi, le plus sinistre de tous les généraux d’Hitler. Ce fut l’occasion d’introduire à l’Ouest tout l’appareil de renseignement nazi. De même, il fut introduit à l’Est via le KGB. On les appelait  » les combattants de la liberté  » ; en vérité, ces SS et ces nazis travaillaient pour le KGB. Il suffisait au Général Jésuite de contrôler le KGB pour contrôler la CIA.
Kennedy avait découvert le pot aux roses. De plus, il réprouvait le système des coupons de l’école publique, système dont George Bush est un ardent défenseur. Le Vatican veut que les contribuables américains financent les écoles catholiques, car voyez-vous, le Catholicisme Romain, s’il est laissé à lui-même, sans assistance gouvernementale, s’écroule. Il n’a rien à offrir. Pas de liberté d’expression, pas de liberté de presse.

LES CATHOLIQUES NE POSSEDENT PAS UN METRE CARRE DES BIENS FONCIERS DE L’EGLISE. ILS NE POSSEDENT PAS LA MOINDRE BRIQUE DE LEUR EGLISE. TOUT EST AUX MAINS DE LA HIERARCHIE.
Ils doivent se contenter d’obéir à leur hiérarchie, et en Amérique ce point laisse encore à désirer.
Les Catholiques ne veulent pas de ça en Amérique. La plupart d’entre eux jouissent de la liberté de presse et d’expression, et sont libres de faire des bénéfices ; tout ce dont le Vatican ne veut pas. L’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale en sont l’exemple vivant.

MARTIN : Alors, comment expliquez-vous que la lumière sur l’affaire Kennedy n’ait jamais été faite, autrement que par le fait qu’on ait fait taire 100 à 200 personnes qui savaient quelque chose affaire ?

ERIC : A cause de l’antenne américaine des Chevaliers de Malte, qui comptait parmi ses membres des agents du FBI… Ils contrôlent la presse ! Et à l’époque, ils contrôlaient CBS par l’intermédiaire d’un nommé Frank Shakespeare, qui était Chevalier de Malte. Les Chevaliers contrôlent ABC, CBS, NBC et Time/Life.
J’ajouterais également, suite à la publication de l’interview du  » Pape Noir  » que nous avons fait en Mai 2000, et aux deux manuscrits que j’ai écrits depuis lors, que je n’ai reçu aucun e-mail ni n’ai été contacté de quelque façon que ce soit par un Catholique Romain, indigné que je puisse prétendre que le Cardinal Spellman ait pu agir de la sorte. Par contre, les jésuites clandestins que nous connaissons sont entièrement d’accord et confirment que c’est comme cela que ça s’est passé.

MARTIN : Parlons de l’Opus Dei si vous le voulez bien. Nous avons été accusés de laisser l’Opus Dei tirer les ficelles à l’arrière-plan, derrière le Vatican qui ne serait qu’une simple vitrine du pouvoir, et donc derrière les Jésuites. Avons-nous donc comploté pour éviter toute référence à l’Opus Dei dans nos discussions ?

ERIC : Non. L’Opus Dei est une organisation subordonnée au Pape, qui contrôle les Chevaliers de Malte, et c’est pourquoi on trouve des Chevaliers de Malte au sein de l’Opus Dei.
Les Jésuites contrôlent l’Opus Dei à travers la hiérarchie papale et au travers des Chevaliers de Malte. L’Opus Dei compte parmi ses membres des hommes d’affaire et des politiciens Catholiques Romains de premier ordre, qui se consacrent à l’  » œuvre de Dieu  » (c’est la signification d’  » Opus Dei « ) afin de faire du Pape le Monarque Universel du monde, gouvernant l’humanité depuis le Temple de Salomon, reconstruit à Jérusalem.
A titre d’exemple, l’ancien dirigeant du FBI, Louis Freeh, était membre de l’Opus Dei.
On comprend mieux l’incident de Waco, où furent exterminés tous ces Protestants blancs; c’était l’œuvre d’Opus Dei. D’ailleurs, un des membres de l’équipe d’intervention, le tireur d’élite Lon Horiuchi, était un Catholique Romain japonais.
L’Opus Dei est résolu à mettre sur pied un Gouvernement Mondial sous l’égide du Pape. L’Opus Dei fut fondé au XX° siècle, alors que l’Ordre des Chevaliers de Malte fut fondé au XI° siècle, et les Jésuites au XVI° siècle, par Ignace de Loyola en 1540. Aussi, la société ultra-secrète des Jésuites, qui contrôle les Chevaliers de Malte, existait environ 500 ans avant l’Opus Dei. L’Opus Dei, de même que les Chevaliers de Columbus, est une organisation subalterne de la Compagnie de Jésus.

 

MARTIN : De qui est composé le Collège de Cardinaux qui élit le Pape ?

ERIC : Le Collège des Cardinaux est VRAIMENT comme le Sénat Romain. Le Pape n’est autre que le César. Et ce César militaire est élu par les Sénateurs Romains, qui choisissent leur leader pour ce qui sera le Gouvernement Mondial du 7° César Romain, dont l’avènement est à venir. Et donc, ceux chargés de l’élection sont les Cardinaux.

MARTIN : Le Pape actuel, en tout cas, est plutôt considéré comme un homme fragile. A t-il bien servi leur cause ? Est-ce pour cette raison qu’il a été autorisé à rester aussi longtemps en place ?

ERIC : Il a été très bien. Il a parfaitement servi la cause jésuite. Le prétendu schisme entre Arrupe et lui, la suppression de la Théologie de la Libération des jésuites en Amérique Centrale, tout cela n’est que mise en scène pour le grand public. Ce Pape est totalement inféodé au pouvoir de la Compagnie de Jésus.
La Compagnie de Jésus à démontré son pouvoir lors de Guerres Napoléoniennes, l’assassinat du Pape Pie VI, l’emprisonnement puis le rétablissement de Pie VII.
LA COMPAGNIE DE JESUS EST OMNIPOTENTE LORSQU’IL S’AGIT DE LA PAPAUTE, ET C’EST ELLE QUI DETIENT LE POUVOIR.
De même qu’Hitler avait conçu son Troisième Reich autour de la Papauté, la Police Secrète et les SS étaient modelés selon les jésuites, eux-mêmes étant la Police Secrète de l’Empire du Vatican. Ils sont les garants de l’ordre. Sans la Compagnie de Jésus, ce seraient le Vatican, la Papauté et toute la hiérarchie qui partiraient en lambeaux.

MARTIN : Qui a délivré la Bulle Papale qui supprimait la Compagnie de Jésus ?

ERIC : Le Pape Clément XIV.

MARTIN : Parlons-en.

ERIC : Le Pape Clément XIV était un Franciscain. Il s’appelait Ganganelli. Il fut élu Pape grâce à l’influence des monarques Bourbons – le Roi Bourbon d’Espagne, le Roi Bourbon de France, et les Braganzas du Portugal. Ceux-ci affirmaient que viendrait un Pape qui supprimerait la Compagnie de Jésus, car les Jésuites amassaient des fortunes en Amérique du Sud, sans jamais reverser le moindre denier aux rois d’Espagne et du Portugal.

MARTIN : Comment faisaient-ils pour amasser tout cet or en Amérique du Sud ?

ERIC : Ils se servaient de leurs Réductions.

MARTIN : Qu’est -ce donc que cela ?

ERIC : Les Réductions sont des villages coopératifs ; comme les Kibboutz en Israël ou les Sovkhozes en Russie.

MARTIN : A quelle époque cela se passait-il ?

ERIC : C’était dans les années 1600-1750, pendant environ 150 ans de ‘Réductions’, que des Indiens Guarani vêtus de pagnes, fournissaient la main d’œuvre pour l’exportation de toutes les denrées du Paraguay, que les Jésuites expédiaient dans le monde entier dans leurs  » navires noirs « , ce qui générait des profits colossaux qui leur permirent d’établir des banques en Europe et de financer des guerres. L’un des projets qu’ils financèrent fut celui des guerres napoléoniennes.

MARTIN : Ce Pape, Ganganelli, supprima la Compagnie de Jésus par une Bulle ?

ERIC : Tout à fait. Dominus Ac Redemptor. C’était le nom formel de la Bulle.

MARTIN : Qu’est-ce qu’une Bulle ?

ERIC : Une Bulle est un document légal par lequel le Pape s’exprime de la manière la plus forte qu’il puisse le faire. Elle est scellée avec le  » sceau du pêcheur « . Un simple ‘décret’ ne comporte pas de sceau. Un décret est une pièce de moindre importance, qui peut être annulé par une Bulle.

MARTIN : Alors, ce Pape, en 1773, émit la Bulle qui devait éliminer à tout jamais la Compagnie de Jésus ?

ERIC : A tout jamais ! Après 4 ans d’enquête sur toutes leurs intrigues, leur pouvoir, leurs richesses, leurs biens fonciers, après 4 ans d’enquête, l’Ordre fut aboli par Clément XIV. Et rappelez-vous, Clément XIII était sur le point de faire la même chose, quand il fut empoisonné la nuit précédant la parution. C’est alors que Clément XIV arrive au pouvoir et qu’après 4 années d’investigation, il les supprime. Et ce faisant, il déclara :  » Cette suppression signera mon arrêt de mort. « 

MARTIN : Et ce fut le cas.

ERIC : En effet. 4 mois plus tard, il mourut. Il fut empoisonné par les jésuites avec un poison nommé Aquetta. C’est un poison lent qui lui causa de terribles, d’atroces douleurs intestinales. Lorsqu’il fut embaumé, ses intestins explosèrent, de sorte qu’on ne put pas voir ce Pape dans son cercueil ouvert. La chair se détachait de ses doigts ; ses ongles noircissaient ; puis sa peau noircit également, et ses cheveux tombèrent ; c’est pourquoi ils décidèrent de ne pas laisser le Pape à la vue de tous dans son linceul. Aussi fermèrent-ils le cercueil.

MARTIN : Alors cette Bulle Papale, qui condamnait la Compagnie de Jésus à un démantèlement permanent, fut par la suite cassée ?

ERIC : Effectivement.

MARTIN : Comment une interdiction permanente de l’Ordre a-t-elle pu devenir caduque ?

ERIC : Les jésuites ont opposé l’argument selon lequel il ne s’agissait pas d’une Bulle. Et ce, malgré les déclarations de Thompson dans ses Empreintes des Jésuites et celles de Cusack dans le Pape Noir, qui confirment qu’il s’agissait bien d’une Bulle, Thompson expliquant qu’elle se trouvait dans la Librairie des Bulles à Rome. Bien que ce soit une Bulle, les jésuites prétendirent que c’était un décret. Aussi le Pape Pie VII les réhabilita-t-il par le biais d’une Bulle qui  » annulait le décret « . Voilà leur version.

MAIS LE FAIT EST QUE LEUR DEMANTELEMENT PROCEDAIT BIEN D’UNE BULLE, ET QUE LEUR REHABILITATION (arrangée) S’EST EGALEMENT OPEREE PAR UNE BULLE.

MARTIN : Oui. Nous nous indignons à corps et à cris, mais nous n’y pouvons plus grand chose. Comment les jésuites, en Angleterre, transmettent-ils leurs instructions à la Reine ? Quel est le siège de leur pouvoir en Angleterre ?

ERIC : Je crois que le siège de leur pouvoir en Angleterre est l’Université de Stonyhurst. Un Lord anglais, Sir Thomas Well, a fait don de Stonyhurst aux jésuites en 1795, je crois bien (à peu près à l’époque de la Révolution Française et juste avant les Guerres Napoléoniennes).
Stonyhurst devint leur fief, la forteresse depuis laquelle ils pourraient contrôler toute l’Angleterre. Ils s’introduisirent en Angleterre, et furent aidés en cela par le roi George III. Le Roi George était proche des jésuites. Depuis cette époque, tous les monarques anglais le sont devenus. Le Roi George régna pendant un bon moment; environ une quarantaine d’années, je pense. Et la Reine Victoria fit de même; elle gouverna de 1837 à 1901.
Ainsi, sous les règnes de George et de Victoria, ils prirent le contrôle total de l’Angleterre à travers Stonyhurst. Aujourd’hui, ils contrôlent l’Angleterre depuis l’Institut Royal des Affaires Internationales. Et le Cardinal, par l’intermédiaire duquel ils gouvernent, est l’Archevêque de Westminster.
Ils ont donc l’Archevêque de Westminster en Angleterre, et l’Archevêque de New York aux Etats-Unis. Ils contrôlent l’Angleterre depuis Stonyhurst. Ils contrôlent les Etats-Unis depuis Georgetown et Fordham. Ils contrôlent l’Angleterre depuis l’Institut Royal des Affaires Internationales. Ils contrôlent les Etats-Unis depuis le Conseil des Relations Etrangères.
Le système est identique dans les deux pays car il s’agit d’un Empire, celui du Vatican. C’est de cette façon qu’ils gouvernent.
En Russie, ils contrôlent Moscou par l’entremise du Patriarche de l’Eglise Arménienne. Ce Patriarche est le pendant des Archevêques de Londres et de New York. Et à Moscou, c’est le Patriarche qui supervise le KGB et l’inquisition locale, c’est-à-dire le goulag. Le Patriarche Agagianian fut nommé Cardinal par le pape Pie XII la même année que Spellman fut fait Cardinal de l’Empire Américain.

MARTIN : Et la Mafia dans tout ça ?

ERIC : La Mafia est aux mains de Catholiques Romains Italiens, Siciliens à l’origine. Et la Mafia prend en charge toute la branche du crime organisé. Ils s’occupaient de la gnôle avant sa légalisation. Ils ont pris en charge la prostitution, le business de la drogue et la vente d’armes, et tout cela est organisé par le Vatican, à travers les dynasties de la Mafia (les cinq familles mafieuses de New York).
C’est intéressant de noter que la Commission Mafieuse à New York est située non loin de l’Archevêché de New York. Ainsi, l’Archevêque est à proximité des caïds de la pègre.
Spellman a utilisé la pègre pour l’invasion de la Sicile, en se servant de Lucky Luciano ; c’était l’Opération Underworld. Spellman et Luciano travaillèrent ensemble à l' » invasion navale réussie  » de la Sicile ; c’est la raison pour laquelle Spellman fit usage de son influence pour faire relâcher Luciano en 1946 et le laisser retourner en Italie. C’est ça, les rapports de Spellman avec la pègre. Et si le Cardinal Spellman jouissait d’un tel pouvoir, chaque Cardinal qui lui succéda hérita de ce même pouvoir. Il n’y a aucune déperdition.

 

Cardinal SPELLMAN
maître de la mafia

Une belle démonstration des liens qu’entretenait l’Archevêque de New York avec la pègre est le cas de Frank Sinatra. Frank Sinatra était un proche de Gambino. Gambino fut assassiné lors d’une vaccination, par une injection de grippe. Ils voulaient s’en débarrasser, et ils le liquidèrent d’une injection de grippe. Frank Sinatra était lui aussi Chevalier de Malte, c’est-à-dire sujet de l’Archevêque de New York. C’est en effet l’Archevêque qui contrôle les Chevaliers de Malte. Frank Sinatra, l’un des leurs, est ami avec un ponte de la mafia.

MARTIN : Parlons de la princesse Diana. Pensez-vous que les jésuites aient quelque chose à voir avec sa disparition ?

ERIC : Assurément, car ce sont les jésuites qui contrôlent les Services Secrets Britanniques.

MARTIN : En quoi représentait-elle une menace pour les jésuites ?

ERIC : En ce sens que si elle avait épousé un musulman, Dodi Al-Fayed, cela aurait fait vaciller le trône d’Angleterre, car elle pouvait faire valoir ses droits à travers ses enfants. Parce que si ses fils avaient occupé un jour le trône britannique, et si elle avait été en vie et mariée à un prince musulman, cela aurait posé un réel problème en Angleterre. Car chacun sait que la Reine Mère exerce une influence non négligeable sur le Roi. Il y aurait eu par conséquent une influence islamique sur la Reine, qui à son tour l’aurait tranmise à son fils, l’actuel Prince, voué à devenir Roi.

MARTIN : Vous pensez donc que les instances de la Compagnie de Jésus savaient qu’elle attendait un enfant de Dodi ?

ERIC : Je pense, oui ; et c’est pour cela qu’ils l’ont éliminée. Ce faisant, ils ont envoyé un message fort au reste de la noblesse britannique, en substance  » si vous faites de même, voici ce qui vous arrivera.  » Plus tard, elle fut inhumée dans la propriété des Windsor, dans le cimetière où seuls les chiens sont enterrés. Elle a été enterrée avec des chiens.

MARTIN : Quel en est le symbolisme ?

ERIC : Elle n’était qu’une  » chienne musulmane  » à leurs yeux.

MARTIN : Dans le numéro de juin 2001 de The SPECTRUM, nous avons publié un article de Sherman Skolnick dans lequel il ne mentionne pas seulement les jésuites, mais nous révèle l’incroyable puissance financière, le pouvoir et le contrôle exercé en Californie et ailleurs par la Mafia japonaise, les Yakuza. Y a-t-il un lien quelconque entre les Yakuza et les Jésuites ?

ERIC : Absolument. Les Jésuites contrôlent les Yakuza. Pour comprendre comment, il faut remonter à l’histoire du Japon. En 1619, le Japon expulsa magnifiquement et justement tous les jésuites de son Empire. Les jésuites se virent interdire à tout jamais l’entrée sur le territoire japonais ! Ensuite, les japonais renvoyèrent les portugais, puis les espagnols. Les seuls qui purent continuer à commercer avec le Japon furent les hollandais, les Protestants hollandais. Mais lorsque les jésuites commencèrent à prendre le contrôle de notre pays, ils prirent le contrôle de Polk. Et Polk fut celui qui envoya le Commodore Perry au Japon.

MARTIN : En quelle année ?

ERIC : 1853-1854. C’est à cette époque qu’il ouvrit le Japon au commerce international. Les  » étrangers  » purent de nouveau entrer au Japon. Ils entreprirent de déclencher une agitation populaire et une révolution. L’Empereur régnant du Japon, un jeune homme de 35 ans, voulut se débarrasser des jésuites, mais il fut assassiné.
Selon Ryu Ohta, mon ami japonais, on raconta aux japonais qu’il avait été assassiné par la Maison de Sassoon (les Juifs). Mais en réalité, l’Empereur fut assassiné par les jésuites, et son fils devait devenir l’Empereur du Japon de 1873 à 1912 et le grand-père du futur Hiro Hito.
Cet Empereur était un jeune garçon lorsqu’il accéda au pouvoir. Et il régna pendant toutes ces années. Les jésuites en profitèrent pour destituer le Bouddhisme de son statut de religion d’état et pour s’arroger progressivement tous les pouvoirs en exerçant leur contrôle sur la dynastie, puis utilisèrent le Japon pour déclencher une guerre avec les Etats-Unis dans le but d’éliminer le maximum de bouddhistes en Extrême-Orient et d’affaiblir les protestants américains. Ils réussirent par exemple à faire massacrer les missionnaires protestants d’Extrême-Orient, alors que de leur côté les missionnaires catholiques ne furent jamais inquiétés par l’Armée Japonaise. Ceci est d’ailleurs tiré du magazine jésuite America, écrit et publié en 1943 ou 1944. C’est comme ça que les jésuites assirent leur pouvoir sur l’Empereur, et partant, sur les Yakuza. Depuis, les jésuites détiennent le pouvoir et entendent le conserver. Ils se sont arrangés pour contrôler Hiro Hito, et aujourd’hui, ils supervisent les Yakuza, au Japon et en Californie.

MARTIN : Il existe un livre appelé le Tai Pan, écrit il y a fort longtemps. Le Tai Pan, symboliquement, ne serait-il pas l’équivalent du Pape Noir ?

ERIC : En effet. C’est une Société Secrète. C’est une Société Secrète japonaise qui gouverne dans les faits.

MARTIN : Théoriquement ils gouvernent en toute indépendance.

ERIC : Ils gouvernent conjointement avec le Monarque.

MARTIN : Serait-ce lui le vrai Pape Noir ?

ERIC : Le Pape Noir. Souvenez-vous que le Pape Noir a la mainmise sur le Monarque du Japon.

MARTIN : Nous devons expliquer que la Compagnie de Jésus n’est PAS un ordre religieux, c’est un ORDRE MILITAIRE.

ERIC : C’est bien ça. Quand ils endossent la tenue de circonstance pour s’introduire dans un pays et y parler du Christ, de Dieu et de religion, ce qu’ils veulent en réalité, c’est s’approprier le pouvoir et les richesses, et soumettre chaque pays au pouvoir temporel, Terrestre et politique du Pape.

MARTIN : Je ne voudrais pas faire de hors-sujet, mais ne pourrait-on pas dire  » Avec les Juifs comme avec les Yakuza.  » ?

ERIC : Tout à fait. Avec les Maçons Juifs Sionistes comme avec les Maçons Yakuza. Ils sont tous Maçons. La Maçonnerie unifie les religions en une seule.

MARTIN : Les jésuites tirent les ficelles ?

ERIC : Ils tirent les ficelles car ce sont eux qui ont écrit les rites maçonniques.

MARTIN : Sur quoi vous appuyez-vous pour dire cela ?

ERIC : Nous savons que les Jésuites ont rédigé les 25 premiers degrés du Rite Ecossais de Franc-Maçonnerie, depuis le Collège de Clermont, qui devint le Collège Louis Le Grand, à Paris.
Les Jésuites ont rédigé ces rites en 1754.
Je crois que le Chevalier Ramsey en était, ainsi que le Chevalier de Bonneville. Vous rappelez-vous les automobiles Bonneville et Pontiac ? C’étaient des jésuites. Et nous avons ce cher Adam Weishaupt, qui était jésuite et maçon. Et il y avait aussi les Rothschild Lucifériens.
Nous savons que Pedro Arrupe était Maçon, lui qui était Général Jésuite. Pedro Arrupe était Maçon et membre du Parti Communiste Espagnol. Nous savons également que les jésuites étaient impliqués dans la rédaction des 8 derniers degrés du Rite Ecossais de la Franc-Maçonnerie.

MARTIN : Tenons-nous en aux Yakuza. Selon Skolnick, les Yakuza sont à la tête de très nombreuses affaires dans ce pays, et ils détiennent et contrôlent de très nombreuses banques en Californie et ailleurs. Mais êtes-vous en train de dire que ce n’est qu’une façade ?

ERIC : Ce n’est en effet qu’une façade, comme celle de n’importe quelle autre mafia, comme la mafia italienne, qui reste la toute première en termes de crime organisé.

MARTIN : Et dont J. Edgar Hoover, fondateur du FBI déclarait qu’elle n’avait  » jamais existé.  » !

ERIC : Exactement. Pure sottise. C’est juste une façade. Ils gèrent les biens fonciers et l’argent du Vatican.

MARTIN : Les Yakuza seraient donc la tierce partie de confiance dont nous parlions ?

ERIC : C’est tout à fait ça, ils sont la tierce partie de confiance. Et je serais également tenté de croire qu’il y a un rapport avec le meurtre de Bruce Lee. Bruce Lee ne cadrait pas avec l’Eglise Catholique.

MARTIN : Et il parlait trop.

ERIC : Il révélait certains secrets des arts martiaux, etc, et il ne s’entendait pas avec le Vatican. Rappelez-vous qu’il s’était querellé avec Hollywood, et que la plupart de ses films étaient réalisés à Hong Kong.

MARTIN : Et son fils avait trouvé la mort peu de temps auparavant.

ERIC : Son fils avait également été tué sur un plateau de tournage. Son fils savait quelque chose. Et bien évidemment, comme Jackie Kennedy, Linda Lee se réfugia dans le mutisme. Il y a là deux meurtres dans lesquels les Sociétés Secrètes sont impliquées.

MARTIN : Vous êtes peu loquace au sujet de Bobby Kennedy. Vos recherches ont-elles livré des noms de personnages impliqués dans l’assassinat de Bobby Kennedy ?

ERIC : Eh bien, nous savons que l’Officier Thane Eugene Cesar est celui qui a appuyé sur la gâchette et l’a atteint à l’arrière du crâne avec un vingt-deux. Et l’Officier Cesar était employé de la Lockheed Corporation. Ce sont les Jésuites qui, selon Avro Manhattan, contrôlent Lockheed.
Et, de la même façon que Lee Iacocca dépêche son Chef de la Sécurité pour convoyer la limousine criblée de balles de Kennedy de Washington à Cincinnati pour la faire réparer, je ne sais plus quel Chevalier de Malte responsable de la Lockheed Corporation mandate l’Officier Cesar pour assurer la sécurité de Robert F. Kennedy, lequel le tue par balle.

MARTIN : Que pouvez-vous nous dire à propos d’Earl Warren ?

ERIC : Earl Warren était manipulé par les jésuites lorsqu’il était gouverneur de la Californie. Earl Warren fut l’un des sinistres théoriciens de cet effroyable système japonais de camp de concentration. C’était sa création. Il a déclenché les mouvements anti-japonais pendant la II° guerre mondiale. Les japonais sont dans l’ensemble des gens honnêtes, pacifiques et respectueux des lois. On leur a pris toutes leurs fermes. Le contrôle qu’ils exerçaient sur la production leur a été ôté par des corporations Catholiques Romaines, détenues par des Chevaliers de Malte, exactement comme c’était arrivé aux Indiens d’Amérique. Ils pénétrèrent jusque dans leurs cimetières pour voler tout leur or, avant de l’expédier à Rome sous couvert de leurs missions.
Donc, Earl Warren était mouillé dans tout ça. Comme c’était un sujet obéissant, ils le nommèrent à la Cour Suprême. Il était le Président du Tribunal.
Il était Maçon du 33° degré, impliqué dans l’assassinat de Kennedy, et avec la décision de la Cour Suprême de 1966, il poussa à l’amalgame, à un mélange forcé des races, et à l’intégration avec l’affaire Brown contre le Ministère de l’Education en 1954.

MARTIN : Je vais vous poser maintenant une question très importante, que beaucoup de gens se posent : qu’est-ce qui pourrait empêcher nos lecteurs de se dire que vous êtes peut-être simplement en train de substituer le mot JUIF par le mot JESUITE pour ce qui est de provoquer la haine et l’animosité envers les jésuites ? Qu’est-ce qui nous prouve le contraire ?

ERIC : Eh bien, pour commencer, il y a une différence essentielle entre la Compagnie de Jésus et la race juive.
Nous ne savons pas exactement ce qu’est la race juive. Pour ma part, je ne le sais pas. Je pense simplement que Dieu, lui, sait. Mais il s’agit d’une civilisation très active dans le commerce et les affaires, et ils ont leur propre culture, leurs communautés.
Les jésuites, eux, sont une armée. Ce sont des soldats. Ils sont sous serment. Lorsque vous recevez l’enseignement du 4° degré, on vous donne les Instructions Secrètes.
Selon un autre gentleman, il existe un degré au-delà du quatrième, qui relève du Luciféranisme absolu. C’est ce que disait Jim Arrabito, qui décéda mystérieusement dans un accident d’avion en Alaska le 2 septembre 1990. Jim Arrabito était un des leaders des Adventistes du Septième Jour, et il connaissait parfaitement l’histoire des jésuites.
Quoi qu’il en soit, la différence entre les juifs et les jésuites tient essentiellement au fait que les premiers sont un peuple, et les seconds un Ordre fermement résolu à inféoder toutes les nations au pouvoir papal.

MARTIN : Alors qu’y a-t-il de si différent dans ce que vous dites ? Si ce n’est pas juste une théorie conspirationniste de plus, c’est donc que vous avez des éléments pour étayer vos propos et prouver que ce n’est pas simplement le fruit de votre imagination ?

ERIC : D’autres ont déjà prouvé les faits. Je ne fais que répéter ce qu’ils ont déjà dit.
Si vous lisez le Pape Noir de Cusack, elle ne fait que dire la même chose. C’était une nonne, convertie à l’évangélisme en 1896.

MARTIN : Qu’est-ce qui lui confère autant d’importance ?

ERIC : Parce qu’en tant que nonne, elle était intimement liée aux prêtres, et plus particulièrement aux jésuites, avant de se convertir à l’évangélisme. Elle savait ; elle a vécu ça de l’intérieur.

MARTIN : Pourquoi ce livre est-il si important ?

ERIC : Parce qu’il a été retiré et subtilisé de toutes les bibliothèques du monde ! Il n’en reste à ma connaissance qu’un exemplaire qui soit à la portée du public, au British Museum.

MARTIN : en substance, vous dites que les idées force que vous défendez, et les conclusions que vous en tirez, sont étayées par les dires d’experts en histoire des deux siècles écoulés ? Ce n’est donc pas que votre avis ?

ERIC : Absolument. Je ne fais que m’appuyer sur des géants. Ce sont des personnages extrêmement brillants. Nicolini, un Catholique Romain, converti à l’évangélisme, impliqué dans la révolution italienne de 1848, il a dû s’enfuir et s’exiler en Angleterre, où il écrivit sa grande Histoire des Jésuites, prévenant l’Angleterre que si ces derniers cherchaient déjà à détruire le pays sous Elizabeth, ils continueraient sans aucun doute sous Victoria.
Nous avons aussi le Theodor Griesinger, l’allemand qui écrivit Les Jésuites comme une histoire racontée à son peuple (823 pages de documentation sur leurs faits et gestes dans tous les pays). Et j’ai appris plus tard que c’était lui qui avait dit que les jésuites pourraient bien planifier une autre Guerre de Trente Ans. C’est ce qu’il écrivit en 1873.
Donc, ces personnages ont clarifié et rendu évidents les buts et le pouvoir de la Compagnie de Jésus.
Personne, au vingtième siècle, n’a écrit l’histoire intégrale de ce qu’ils ont accompli entre 1900 et 2000. Je souhaiterais vraiment que quelqu’un possédant ce savoir, connaissant la grammaire et l’orthographe, et étant capable de s’exprimer en une prose agréable, puisse ce faire et couche sur papier une histoire moderne de leurs agissements. Ridpath s’en approcha, mais il acheva son travail au milieu des années 1850, avec l’Histoire Universelle. Aucun historien digne de ce nom n’a réalisé ce travail pour nous depuis lors.

MARTIN : Comment cela se fait-il ?

ERIC : Parce que ces jésuites tiennent tous les collèges et universités sous leur coupe. Et ces universités se verront refuser leurs demandes de bourses s’ils commencent à révéler la Compagnie de Jésus sous son vrai jour.
Maintenant, avec toutes ces lois  » bien pensantes « , tout ce qui pourra être dit en toute honnêteté sur les jésuites sera récupéré en vue d’être transformé en un crime de pensée, et cela ne correspond pas à ce que nous faisons. Nous ne faisons que dire la vérité.

MARTIN : Quelle solution proposez-vous pour résoudre le problème jésuite aux Etats-Unis ? Que voudriez-vous voir se produire dans ce pays ?

ERIC : J’aimerais voir se produire la même chose qu’en Angleterre au 16° siècle, où plusieurs jésuites abandonnèrent l’Ordre. C’étaient des jésuites intelligents et puissants, impliqués dans la conspiration visant à renverser l’Angleterre.
Ils révélèrent au pouvoir en place ce qu’ils étaient censés accomplir, et en réaction, le gouvernement anglais expulsa les Jésuites de l’ensemble de ses territoires, parce qu’ils étaient considérés comme des traîtres et des conspirateurs dangereux pour le trône d’Angleterre et l’indépendance nationale ; un pays doit être dirigé par son propre peuple.
La solution consisterait à expulser les jésuites, à les déclarer hors-la-loi et à les bannir.
Un délai de grâce pourrait être aménagé, pendant lequel les jésuites repentants pourraient être pardonnés, à condition de raconter ce qu’ils savent. Mais pourquoi les jésuites se repentiraient-ils si ce gouvernement est contrôlé par le Conseil des Relations Extérieures, qui est lui-même sous contrôle jésuite ? Le gouvernement national – et le gouvernement mondial – est contrôlé par les jésuites à travers la pègre et la maçonnerie de haut rang.

source:
http://conspiration.cc/sujets/religion/monde_malade_jesuites.htm

La lettre G qui figure au centre de l’étoile flamboyante : Une énigme pour les maçons.

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La lettre G qui figure au centre de l’étoile flamboyante garde bien son secret et constitue depuis longtemps une énigme pour les maçons.
Nos frères anglais ont autrefois assimilé les lettres du mot God aux initiales des mots Gamel, Oz, Dabar, qui signifiaient Beauté, Force, et Sagesse.
Cherchant toujours une explication plausible dans la tradition hébraïque, certains spécialistes ont cru discerner une relation de cause à effet avec le Iod, le mot God n’aurait été qu’une déformation du Yod.
Ces pistes se trouvent Aujourd’hui totalement abandonnées et l’on en revient aux fondements de l’art de bâtir.
Samuel Prichard, dans sa Masonry Dissected, de 1730, apportait déjà une lumière avec cette question d’un catéchisme du grade de Compagnon :
« What does that G dénote? »
« Géometry or the fifth science! »
Cela prenait une valeur d’autant plus particulière, qu’à ce grade, le Grand Architecte devenait le Grand Géomètre de l’Univers.
L’interprétation actuelle va dans le sens de l’exaltation de la « géométrie ». Les alphabets les plus anciens, phéniciens et grecs, comportaient l’un, le Ghimmel, l’autre, le Gamma, qui avaient tous deux la forme d’une équerre, cet outil devenu aujourd’hui l’emblème de la fonction « créatrice » du Vénérable Maître.
Compte tenu de l’importance du nom de Dieu (El Schaddaï) qui se trouvait vénéré, depuis le 17e siècle, par les maçons opératifs et qui s’exprimait par les valeurs 3, 4, 5 attachées à l’équerre, cet « outil » avait alors la valeur que revêt aujourd’hui le delta dans les loges.
Il s’avère évident que lorsque les maçons spéculatifs ont désacralisé l’équerre en 1’affectant au travail, il leur a fallu substituer un nouvel emblème divin à l’ancien : ce fut le delta.
Mais par ailleurs, la mention de Grand Architecte de l’Univers et les nouvelles Lumières de la Maçonnerie : la Bible, l’équerre et le compas au lieu du Père, du Fils et du Saint-Esprit, ne satisfaisant pas totalement les puristes, adversaires d’Anderson et de sa déchristianisation de la Maçonnerie, l’étoile du berger, ou étoile de Noël, fut adoptée.
Elle devint l’étoile flamboyante, celle qui conduit vers le Christ et réintroduisait dans une Maçonnerie « modernisée » les valeurs chrétiennes vénérées par les frères opératifs.
Afin d’affirmer la prééminence de Dieu, ces frères d’Outre-Manche établirent que cette lettre G remplacerait l’ancienne équerre et que désormais « she stands for God ».
Enfin la phrase : « He that was taken up the pinnacle of the holy Temple » est interprétée par certains comme l’identification du GADLU au Christ lui-même via le symbolisme de la pierre angulaire.
Cette lettre G (1) suscitant d’innombrables interrogations, de nombreux maçons ont fait le tour des alphabets de toutes les langues, tentant en vain de forcer l’interprétation dès qu’un mot commençait par cette lettre.
Les associations les plus diverses ont perduré jusqu’à nous et l’on rencontre encore parfois les G pour Gnose, Gloire, Grandeur, Gravitation, Génération, etc.
Or gnose s’imposait d’autant moins que les rites traditionnels, opératifs et anciens, ne véhiculaient (cela reste vrai aujourd’hui) aucun corpus à caractère gnostique.
Au contraire, la Maçonnerie opérative, fondamentalement catholique, ignorait superbement les évangiles apocryphes en général et celui de Thomas en particulier.
Seul le Rite Ecossais Rectifié, rite moderne, possède une trame gnostique et, malheureusement pour les tenants de cette thèse, la lettre G n’y tient pas une place plus importante qu’ailleurs.
On peut même supposer le contraire puisqu’au deuxième degré de ce rite, le nombre mystérieux du grade, comme l’étoile (ambivalente), comporte certains dangers.
Cette conception rectifiée, qui vient des « Elus Coëns », ouvre une perspective nouvelle.
Si on observe la lettre G, on constate qu’il s’agit d’un cercle brisé. Cette figure circulaire se trouve commencée et une portion de droite vient briser ce mouvement en changeant le tracé de direction.
La ligne droite, intervenant comme un élément de l’illusion et restant le produit d’un postulat dans un monde terrestre et sphérique où tout ce qui se situe à sa surface s’avère obligatoirement courbe, pourrait signifier la non-réalité ou l’incarnation (2).
Pourquoi ce parcours terrestre risque-t-il de se voir brisé par l’illusion ou condamné à l’entrée dans le néant ?
La recherche de la réponse constitue l’un des éléments du travail du maçon.
Quant à l’analyse de l’expression sonore, la lettre G se caractérise par un son bref qui ne se prolonge par aucune vibration, comme s’il s’agissait d’un «expir» brisé.
La lettre G pourrait intervenir comme la marque d’un avertissement capital, à ce degré charnière du système bleu, qui n’existe qu’au Rite Ecossais Rectifié, avec la maxime :
« Celui qui étant entré dans le chemin de la vérité n’a pas le courage de persévérer est cent plus à plaindre qu’il n’était auparavant ».
Celui qui a commencé son chemin vers la Lumière ne peut faiblir, dévier ou abandonner, sous peine d’avoir à payer un jour un prix redoutable.
La lettre G est-elle l’emblème ou la conséquence de cette maxime ?
Il appartient à chacun d’en chercher la réponse…
(1) Le rituel du rite français stipule « La lettre G que vous voyez au centre de l’étoile, nous présente deux grandes et sublimes idées, l’une est le monogramme d’un des noms du Très-Haut, source de toute lumière, de toute science ; la seconde idée que cette lettre nous présente, résulte de ce qu’on l’explique communément par le mot « géométrie ». Cette science a pour base essentielle l’application de la propriété des nombres aux dimensions des corps, et surtout au triangle auquel se rapportent presque toutes leurs figures, et qui présente des emblèmes si sublimes.
(2) L’incarnation est une « non-réalité », un fantasme, une illusion au regard de l’éternité, tout ce qui se trouve voué à disparaitre n’ayant en fait jamais existé.
Source documentaire : La Formation Maçonnique – Christin Guigue –
Texte proposé par Aron O’Raney

Le Mythe de « Jack l’Eventreur » ou les assassinats maçonniques de la Couronne Britannique

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Entre Août et Novembre 1888,5 prostituées occasionnelles ont été tuées à coup de couteau dans un des quartiers les plus misérables de Londres..

Ces victimes étaient:

Marie Anne Nichols

Annie Chapman

Elisabeth Stride

Catherine Eddowes

Marie-Jeanne Kelly

Un mystérieux inconnu envoya plusieurs lettres à la police en revendiquant ces crimes sous le nom de Jack l’Eventreur (Jack the Ripper)

Mais la police n’a jamais pu mettre la main sur ce fameux Jack ni même sur le moindre suspect..

Un journaliste britannique Stephen Knight,dans son livre : »Jack the Ripper,the final solution »,sur les sources que lui a donné un certain Joseph Gorman connu sous le nom de Joseph Sickert établit un complot entre la franc maçonnerie et la famille royale.

Stephen Knight est mort à 33 ans et pour l’écrivain Makow,Knight est mort empoisonné..

Knight,en plus d’avoir révélé le complot maçonnique de la famille royale avait aussi écrit un autre ouvrage: »The Brotherhood » (La fraternité).dans lequel il révélait l’infiltration de la franc maçonnerie dans tous les rouages de l’économie,de la police et de la justice.en Angleterre.Tout débute avec le Prince Albert Victor de Galles,fils aîné du Roi Edouard VII , Grand Maitre de la Grande Loge Unie d’Angleterre,marié à la reine Victoria.

Albert Victor fréquentait les prostituées,puis il tomba amoureux,d’une jeune vendeuse du nom d’Annie Crook.Son ami peintre ,Walter Sickert trouva comme nourrice de son enfant illégitime une certaine Marie Kelly qui était aussi une prostituée occasionnelle.Marie Kelly avec d’autres prostituées tentèrent de faire chanter le premier ministre Lord Salisbury.Ceci à un moment ou la Couronne britannique subissait maintes critiques,ce scandale aurait pu faire vaciller la monarchie britannique.Toutes les victimes égorgées se connaissaient et le mode opératoire révèle des signes maçonniques:

La gorge tranchée:punition des apprentis qui révèlent des secrets maçonniquesAnnie Chapman fut éventrée et tous ses bijoux,anneaux,pièces de monnaie,posés à ses pieds::initiation maçonnique du 2° degré,on enlève tous les objets métalliques qu’on porte..Sur un mur au pied duquel on a retrouvé Elisabeth Stride il y avait écrit:

« Les juifs ne seront pas accusés pour rien »

Knight a relevé une curieuse corrélation entre la mauvaise orthographe du mot jwwes au lieu de jews (juifs) et le nom de jubelo,jubela,jubellum,les assassins dans la légende d’Hiram.Le directeur de la police et chargé de l’enquête fut un certain Charles Warren,un franc maçon de haut grade.Warren a fait effacer l’inscription sans l’avoir photographiée.

Le nom de Sir Charles Warren apparait dans la création de la première loge maçonnique en Israël.Par ailleurs dans la mutilation des corps,on observe la précision d’un chirurgien et Sir William Gull,chirurgien de la reine qui avait déja pratiqué en outre des avortements a été soupçonné.

Ce chirurgien Gull était aussi franc maçon.

Il s’ensuit que ces lettres du soit disant « Jack l’Eventreur » sont des faux fabriqués pour égarer les curieux et couvrir ces crimes de la monarchie.

Le directeur de l’enquête étant franc maçon,et plus même,membre de de la judéo-maçonnerie,il est bien évident qu’il ne trouva aucun coupable et pour cause !On ne peut que rapprocher ce crime de la monarchie anglaise à celui de Lady Diana épouse du prince Charles.Lady Diana était enceinte du musulman Doddy Al Fayed et elle trouva la mort à Paris sous le pont de l’Alma,soit disant victime d’un accident.Le père de Doddy Al Fayed n’a jamais cru à l’accident mais à un complot.Je pense qu’il a entièrement raison.On incrimine le chauffeur André Paul d’avoir bu et d’avoir fait un excès de vitesse.Il aurait perdu le contrôle de sa voiture pour s’encastrer dans un pilier du pont.Il est fort possible qu’on ait fait boire André Paul et qu’on ait versé un narcotique dans son verre.Par ailleurs la voiture a fort bien pu être trafiquée.

En effet,si Lady Diana,avait épousé Doddy Al Fayed,la couronne anglaise aurait pu vaciller.Aujourd’hui,l’Angleterre est prête à déclarer la guerre à la Syrie et à y entraîner la France.Tout ceci ne peut intéresser que les intérêts de la puissance financière de la City anglaise,la perfide Albion.Le général de Gaulle ne voulait pas les Anglais dans l’Europe..

Ce grand homme dans tous les sens du terme avait mille fois raison.

La judéo maçonnerie,c’est à dire la ploutocratie mondiale est en ordre de bataille,pour le plus grand malheur des

citoyens.http://qui.est.yehoshoua.over-blog.com/le-mythe-de-jack-l-eventreur-ou-les-assassinats-ma%C3%A7onniques-de-la-couronne-britannique

Histoire du pouvoir occulte, d’inspiration satanique, 2e partie

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Les Hommes de guerre à la tête des Aryens, devinrent alors déterminés à briser le
contrôle Juif sur les échanges, le commerce et l'argent en Europe. Ils reçurent pour cela
en 1095 le soutien de certains chefs chrétiens pour engager les Croisades ou Guerres
Saintes. La haine et la vengeance sont le propre des forces du mal ; celles-ci emploie-
ront n'importe quel prétexte pour fomenter guerres et révolutions, même en faisant
référence au Nom du Dieu qu'elles haïssent.
Entre 1095 et 1271, on organisa huit Croisades. Officiellement, les Croisades
n'étaient que des expéditions militaires entreprises dans le but d'assurer la sécurité des
Pèlerins qui souhaitaient voir le Saint Sépulcre et établir la loi chrétienne en Palestine.
En réalité, elles apparaissaient comme des guerres fomentées pour diviser la popu-
lation Européenne en deux camps : un camp pro-sémite et un autre, anti-sémite. Au
cours de ces dernières aimées, les puissances secrètes ont divisé la race blanche en
groupes pro-Sémites et antisémites. Certaines de ces Croisades furent des réussites ;
d'autres non. Le vrai résultat fut qu'en 1271 la Palestine retourna aux mains des Infi-
dèles bien que les pays de la Chrétienté aient dépensé des millions en argent pour
financer les Croisades et qu'ils aient sacrifié des millions de vies humaines en com-
battant dans ces Guerres Saintes 1311 . Il n'est pas surprenant d'écrire que les prêteurs
d'argent Juifs s'étaient enrichis et renforcés plus que jamais.
Il ne faut pas négliger une phase particulière des Croisades lorsque l'on étudie les
«causes» par rapport aux «effets» qu'elles produisirent des années plus tard. En 1215,
la hiérarchie Catholique Romaine organisa le quatrième Concile du Latran, dont l'ob-
jectif était de statuer sur l'agression Juive dans tous les pays d'Europe. A cette période
de l'Histoire, les dirigeants de l'Église et ceux des États collaboraient étroitement. Les
dirigeants de l'Église, après délibération en règle, s'exprimèrent en faveur de la pour-
suite des Croisades. Ils arrêtèrent et votèrent des décrets pour mettre fin à l'usure et
aux méthodes inadmissibles de trafic et de commerce dont usaient les prêteurs d'ar-
gent Juifs pour obtenir des avantages injustes par rapport à leurs concurrents «gen-
tils». Et aussi pour mettre un frein à leurs pratiques corruptrices et immorales.
Pour obéir à ces décrets, les autorités participant au quatrième Concile du Latran
prirent la décision d'obliger les Juifs à vivre dans leurs propres quartiers. Il était absolu-
ment interdit aux Juifs d'employer des chrétiens et l'on promulgua un décret parce que
les prêteurs d'argent Juifs agissaient selon le principe de la «Société Anonyme». Les
marchands Juifs également. Ils employaient des chrétiens et les plaçaient au «premier
plan» pendant que leurs hommes se tenaient à l'arrière-plan, dirigeant les opérations.
C'était commode car lorsque quelque chose tournait mal, les chrétiens étaient accusés
et punis. Eux, bien entendu, ne payaient pas les pots cassés. En outre, des décrets sti-
pulaient qu'il était absolument interdit aux Juifs d'employer des chrétiennes dans leurs
habitations et dans leurs établissements parce qu'on s'aperçut, des documents en font
foi, que les jeunes femmes étaient systématiquement séduites et devenaient des pros-
tituées ; leurs maîtres les utilisant afin d'obtenir le contrôle de personnalités influentes.
D'autres décrets interdirent aux Juifs de s'engager dans de nombreuses activités com-
merciales. Toutefois, même la toute puissante Église, qui bénéficiait du soutien des
autorités chrétiennes des États, ne put obliger les Rois de l'Argent à se conformer à la
31 — Ici, nous avons un exemple de la vision peu claire de W.G. Carr concernant des événe-
ments passés de l'Histoire (n.d.l.r).
- 46 -

LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN I789 Une fois que l’on eût arrêté cette politique, les agents du Suprême Conseil contactèrent le Marquis de Mirabeau, the right man qui accepterait probablement de servir leur dessein en France. Il faisait partie de la Noblesse et avait une grande influence dans les cercles de la Cour. Il était aussi l’ami intime du Duc d’Orléans dont ils avaient décidé qu’il serait leur «homme de paille» pendant la future Révolution Française. Mais plus important encore, le Marquis de Mirabeau était dénué de toute moralité et ses excès licencieux l’avaient conduit à s’endetter énormément. Rien de plus facile pour des prêteurs d’argent que de rentrer en contact avec le célèbre orateur Mirabeau : présentés comme ses admirateurs et amis, ils offrirent de l’aider dans ses difficultés financières. En réalité, ils le firent tomber de la satisfaction égoïste de ses désirs dans les abîmes du vice et de la débauche, le criblant de dettes en- vers eux autant qu’ils le pouvaient. Dès lors, il ne put qu’être leur exécutant. Au cours d’une réunion, on présenta Mirabeau à Moses Mendelssohn, un des grands financiers Juifs qui le prirent en main. Mendelssohn présenta alors Mirabeau à une femme, cé- lèbre pour sa beauté et son charme, mais d’une moralité sans scrupule. Cette affolante personne était mariée à un certain Monsieur Herz, mais pour un homme comme Mirabeau le fait qu’elle fut déjà mariée la rendait encore plus désirable. Très vite, elle passa plus de temps avec Mirabeau qu’avec son mari. Profondément endetté envers Mendelssohn, étroitement pris au piège par Madame Herz, Mirabeau était tout à fait réduit à l’impuissance… il avait avalé l’hameçon, et la ligne avec ! Mais comme de bons pêcheurs, ils jouèrent doucement avec lui pendant quelque temps. Car s’ils exerçaient une trop forte pression, le fil pouvait casser et leur poisson s’échap- perait. Leur dessein était de le faire initier à l’Illuminisme. Il jura le secret et une obéissance illimitée sous peine de mort. Puis on l’amena dans des situations compromettantes qui furent mystérieusement rendues publiques. Cette méthode de destruction de la per- sonnalité d’un homme fut davantage connue sous le nom de pratique de «l’infamie». A cause des scandales et du dénigrement organisé, Mirabeau se retrouva frappé d’ostra- cisme par ses pairs. Sa rancune déboucha sur un désir de vengeance et il embrassa ainsi la cause révolutionnaire. La fonction de Mirabeau était de persuader le Duc d’Orléans de prendre la direc- tion du Mouvement Révolutionnaire en France. Il était sous-entendu que lorsqu’on aurait obligé le Roi à abdiquer, celui-ci deviendrait le Chef des institutions démocra- tiques en France. Bien entendu, jamais les conspirateurs ne laissèrent entendre à Mira- beau et au Duc d’Orléans que leur intention était d’assassiner le Roi, la Reine ainsi que des milliers de nobles. Ils leur firent simplement croire que le but de la Révolution était de libérer la politique et la religion du despotisme et de la superstition. Un autre facteur incita le Pouvoir Occulte à décider que le Duc d’Orléans serait leur «homme de paille» : il était Grand Maître de la Franc-Maçonnerie française. Adam Weishaupt, qui reçut la consigne d’adapter le rituel et les rites de l’Illumi- nisme au rituel de l’Initiation dans la Franc-Maçonnerie du Grand Orient, vivait aussi à Francfort, en Allemagne. Mirabeau présenta le Duc d’Orléans et son ami Talleyrand à Weishaupt qui les initia aux secrets de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient. Fin 1773, Philippe, Duc d’Orléans, avait introduit le Rituel du Grand Orient dans la Franc- Maçonnerie française. En 1788, il y avait en France plus de deux mille loges affiliées à la Franc-Maçonnerie du Grand Orient et le nombre d’adeptes dépassait les cent mille.

– 67 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER Ainsi, les Illuminati Juifs, grâce à Moses Mendelssohn et à Weishaupt, s’étaient intro- duits dans la Franc-Maçonnerie Continentale sous le paravent des Loges du Grand Orient. Ils organisèrent ensuite des comités révolutionnaires secrets à l’intérieur des Loges. Les directeurs de l’«Underground» révolutionnaire étaient donc présents dans toute la France. Une fois qu’il eut réussi, par l’intermédiaire de son ami le Duc d’Orléans, à fusion- ner la Franc-Maçonnerie «Bleue» ou «Nationale» avec le rite du Grand Orient de France, Mirabeau abandonna son ami dans le même chemin de perdition qui l’avait conduit à se faire rejeter par ses pairs. En quatre ans, le Duc d’Orléans fut tellement endetté qu’on le persuada de s’engager dans des trafics illégaux pour essayer de rentrer dans ses fonds. Bizarrement, ses aventures semblèrent aller de mal en pis et il perdit de plus en plus d’argent. En 1780, il devait 800.000 livres. Une fois de plus, les banquiers se présentèrent, offrirent de le conseiller dans ses transactions commerciales et lui proposèrent une aide financière. Ils le manœuvrèrent très habilement jusqu’à lui faire signer pour ses emprunts et à leur profit, des garanties, véritables hypothèques sur son palais, ses domaines, sa demeure et le Palais Royal. Le Duc d’Orléans signa un contrat par lequel il autorisait ses financiers Juifs à gérer ses propriétés et ses domaines de façon à lui procurer des revenus suffisants pour honorer ses obligations financières et à lui laisser un revenu régulier et confortable. Le Duc d’Orléans n’avait jamais été très doué pour les questions financières. A ses yeux, le contrat qu’il avait signé avec ses Banquiers Juifs lui apparut comme un échange fi- nancier bien fondé. Ils lui avaient offert de gérer ses affaires et de transformer une sombre faillite en un grand succès financier. Que pouvait-il espérer de plus ? Il n’avait suspecté aucune manœuvre frauduleuse, puisqu’il s’était innocemment vendu corps et âme aux agents du Démon… Mais il l’avait fait et il était véritablement sous leur influence 1661 . Les «puissances secrètes» qui dirigeaient la Révolution Française désignèrent Choderlos de Laclos pour la gestion du Palais Royal et des domaines du Duc d’Orléans. Nous pensons que de Laclos était un Juif d’origine espagnole. Lorsqu’il fut nommé gérant du Palais Royal, il était déjà le célèbre auteur des «Liaisons dangereuses» et autres ouvrages pornographiques. Il prit publiquement la défense de son immoralité sans bornes en déclarant qu’il étudiait la politique de l’amour sous ses aspects les plus variés du fait de son amour de la politique. Il importe peu de savoir qui était Choderlos de Laclos. C’est ce qu’il fit qui a de l’importance. Ce personnage fit du Palais Royal la plus vaste et la plus malfamée des demeures du Royaume. Il y institua toutes sortes de divertissements et de spectacles impudiques et licencieux, des galeries de tableaux obscènes, des bibliothèques por- nographiques et mit sur scène des «pièces» dont l’unique objet était la dépravation sexuelle sous sa forme la plus bestiale. Les hommes et les femmes qui souhaitaient se laisser aller à n’importe quelle forme de débauche n’avaient que l’embarras du choix. 66 — Les mêmes génies maléfiques utilisèrent leurs agents pour endetter William Pitt, Premier ministre d’Angleterre, et l’obliger à démissionner, car au début de son mandat, il avait obsti- nément refusé d’autoriser l’Angleterre à se lancer dans les guerres qu’ils avaient provoquées dans le cadre de leur conspiration. Depuis 1785, le Ministre des Finances William Pitt en savait beaucoup sur l’action des Rois de l’Argent dans les affaires internationales (n.d.a.). – 68 – LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN I789 Le Palais Royal devint le centre à partir duquel on conçut et l’on répandit les mots d’ordres de la campagne pour la destruction systématique de la foi religieuse et de la moralité publique française. Tout cela se mit en place le principe Kabbalistique qui stipule que «le meilleur révolutionnaire est un jeune dénué de toute morale». Un Juif de Palerme, Cagliostro alias Joseph Balsamo, s’était associé à de Laclos. Il transforma une des propriétés du Duc en imprimerie, publia des brochures révolu- tionnaires et organisa une équipe de spécialistes de la propagande révolutionnaire. En plus de la «littérature», ils organisèrent des concerts, des pièces de théâtre et des débats destinés à en appeler aux plus bas instincts de la nature humaine et à favoriser la cause de la révolution. Balsamo organisa également les nids d’espions qui permirent au Pouvoir Occulte d’exécuter sa stratégie de «l’infamie» pour l’assassinat mental sys- tématique. Les hommes et les femmes qui étaient attirés dans la toile tissée par de Laclos et Balsamo devaient exécuter leurs ordres s’ils ne voulaient pas qu’on exerçât un chan- tage sur eux. Ainsi, les domaines du Duc d’Orléans furent transformés en Centre de Politique Révolutionnaire sons le paravent de Salles de conférences, de Théâtres, de Galeries d’Art, de Clubs d’Athlétisme, de salles de jeu, de bordels, de «cabarets» où l’on trouvait vins et drogue qui faisaient un commerce d’enfer. Dans cet «Underground» révolutionnaire, on prit d’abord au piège les dirigeants potentiels. On étouffa d’abord leur conscience par la fréquentation du mal, puis on les tua par les complaisantes pra- tiques du mal. Les domaines du Duc d’Orléans étaient transformés en usines dans lesquelles le Pouvoir Occulte derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial fabri- quait les pièces qu’il comptait utiliser pour son «Jeu d’Échec International». Scudder qui écrivit «Prince du Sang» déclara à propos du Palais Royal qu’il «donna beaucoup plus de souci à la police que tous les autres endroits de la ville». Pour la population, cet endroit infâme était la propriété du Duc d’Orléans, le cousin du Roi. Seule une infime poignée d’hommes et de femmes savait que les prêteurs d’argent le contrôlaient et l’utilisaient pour créer une organisation révolutionnaire qui devait être l’instrument de leur vengeance et de leurs plans secrets. Dès que la police eut pris connaissance des documents secrets trouvés sur le corps du messager, elle les communiqua au Gouvernement Bavarois qui ordonna une descente dans les Quartiers Généraux des Illuminati. On y trouva de nouvelles preuves concer- nant les très vastes ramifications du Mouvement Révolutionnaire Mondial et on infor- ma les Gouvernements de France, d’Angleterre, de Pologne, d’Allemagne, d’Autriche et de Russie de l’aspect international du complot révolutionnaire. Mais comme toujours, les gouvernements concernés n’entreprirent aucune action valable pour mettre fin à la conspiration diabolique Pourquoi ? La seule réponse est que la puissance des hommes qui sont derrière le Mouvement Révolutionnaire Mondial est plus grande que celle de n’importe quel gouvernement. Nous le prouverons tout au long de ces pages. Les hommes malveillants qui conspirent et planifient le M.R.M. ont un avantage sur le commun des mortels. Le simple individu qui croit en Dieu et apprécie l’harmo- nie des choses créées par Dieu ne peut arriver à croire qu’un plan diabolique de haine et de vengeance ait pu être conçu par des êtres humains. Bien que tous les chrétiens croient très sincèrement que la grâce de Dieu est entrée dans leurs âmes comme résul- tat de l’accomplissement de leurs devoirs religieux, d’avoir reçu les sacrements et dit leurs prières, ils ne peuvent croire le diable inocule réellement son influence maléfique – 69 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER et ses pouvoirs dans les cœurs et les âmes des hommes et des femmes qui adoptent le Satanisme ou l’Athéisme comme religion, par les cérémonies et les Rites des Grand Prêtres Illuminati, que ce soit le genre Kabbale juive ou le genre Aryano-païen du Grand Orient. C’est pourquoi les individus et les gouvernements sont restés naïfs et stupides face aux avertissements qu’ils avaient reçus au sujet de la mécanique malé- fique des dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Voici plusieurs illustra- tions de cette inertie. On sait que les différents gouvernements n’avaient pas réagi à l’information que leur avait communiquée la Police Bavaroise en 1785, aussi la reine Marie-Antoinette reçut-elle de sa sœur certaines lettres privées qui l’alertèrent du complot révolution- naire, de ses liens avec les Banquiers Internationaux, de l’action de la Franc-Maçon- nerie ainsi que du danger qu’elle-même courait en tant que reine de France, épouse de Louis XVI. Marie-Antoinette (1755-1793) était la fille de l’Empereur François 1 er d’Autriche. Elle aussi ne put arriver à croire que les terribles choses dont sa propre sœur l’entretenait étaient montées par les Illuminati. Aux avertissements répétés que lui envoya sa sœur, Marie-Antoinette répondit de longues lettres. Aux affirmations de sa sœur lui expliquant que l’on avait des preuves que les Illuminati, agissant sous le couvert d’une Franc-Maçonnerie Philanthropique, avaient l’intention de détruire l’Église et l’État en France, Marie-Antoinette répondit : «Je crois qu’en ce qui concerne la France, vous vous inquiétez beaucoup trop de la Franc-Maçonnerie. Elle est loin d’avoir l’importance qu’elle peut avoir partout ailleurs en Europe». L’Histoire se chargea de lui prouver combien elle avait tort. Parce qu’elle refusa de prêter attention aux avertissements répétés de sa sœur, elle et son mari moururent sous la guillotine. Entre 1917 et 1919 le Gouvernement Britannique entra en possession de quan- tité de renseignements concernant les Banquiers Internationaux qui 5» [86] . En 1866, il y avait $1.906.637.770 en circulation aux États-Unis, représentant $50,46 par habitant (per capita). A la fin de l’année 1876, il y avait seulement dans les $605.250.000 en circulation, représentant une somme par habitant de $14,60. Les re- traits bancaires avaient réduit la masse monétaire de la nation de plus de $ 1 .300.000.000. L’importance de ces chiffres, nous la saisirons mieux lorsque nous saurons que le ré- sultat de la politique des Banquiers fut d’avoir provoqué 56.446 faillites financières 86 — Pour davantage de précisions quant à cet aspect du Mouvement Révolutionnaire Mon- dial, lire «Lightning over the Treasury Building» (Lumière sur la fondation du Trésor)., de John R. Elsom ; et «The Fédéral Reserve Conspiracy» (La Conspiration de la Réserve Fédérale)., de Eustace Mullins.

– 94- LA REVOLUTION AMERICAINE représentant une perte de plus de $2.245.105.000 d’investissements en espèces. La plus grande partie de ces pertes était couverte par des hypothèques. En d’autres mots, en réduisant la masse monétaire et en limitant les crédits, les Banquiers s’étaient enri- chis de plus de $2.000.000.000 en un peu plus de 10 ans. On peut prouver par quantité de faits que les Banquiers Américains et les Ban- quiers Européens ont toujours été de mèche et que les périodes de dépression furent créées par des manipulations financières semblables. C’est ce que nous allons voir maintenant. – 95 – CHAPITRE VI MANIPULATIONS MONETAIRES Lorsque les Rothschild obtinrent le contrôle de la Banque d’Angleterre à la suite du spectaculaire «Assassinat» financier commis par Nathan en 1815, lui et ses asso- ciés insistèrent pour que l’Or devint la seule base d’émission de papier-monnaie. En 1870, les Banquiers Européens durent faire face à un petit ennui dans leur système de contrôle : en Amérique on utilisait un nombre considérable de pièces en Argent. Les Banquiers Européens décidèrent que l’on devait démonétiser l’Argent aux États-Unis. A cette époque, l’Angleterre avait beaucoup d’Or et très peu d’Argent ; l’Amérique avait beaucoup d’Argent et très peu d’Or [87] . Les Banquiers des deux côtés de l’Atlantique savaient que tant qu’il y aurait cette différence entre l’or et l’argent, ils ne pourraient obtenir le contrôle absolu de l’écono- mie de la nation, car le contrôle absolu est essentiel au succès d’une manipulation à grande échelle. Les Banquiers Internationaux Européens envoyèrent Ernest Seyd en Amérique et mirent à sa disposition $500.000 dans les Banques Américaines pour corrompre les membres-clés de la législature américaine. En 1873, à l’instigation des Banquiers, certains agents soumirent un «Projet de Loi» qualifié innocemment de «Projet pour réformer la frappe de la monnaie et les lois sur la monnaie». Il était intelligemment rédigé et de nombreuses pages de cet écrit dissimulaient le véritable dessein du Projet. Le sénateur John Sherman, dont nous avons cité la lettre adressée à la Maison Roths- child, appuya seul ce projet de loi. Sherman était soutenu par le congressiste Samuel Hooper. Le sénateur Shermann donna une explication très plausible mais trompeuse du dessein du Projet qui fut adopté à l’unanimité. Trois années passèrent avant que l’on commence à réaliser l’importance de ce Projet de Loi camouflé dont l’objectif était de démonétiser l’Argent. Le Président Grant le signa sans lire le contenu, après qu’on l’eût assuré que c’était simplement une question de routine pour des réformes nécessaires dans le domaine de la frappe de la monnaie et des lois monétaires. Selon les Archives du Congrès, au- 87 — Ce fut pour aggraver cette situation que les agents des conspirateurs internationaux en Amérique constituèrent les «gangs» de dévaliseurs de diligences, et de trains, afin d’intercep- ter les chargements d’or envoyés des différentes mines au Trésor des États-Unis. Cette asso- ciation des Banquiers Internationaux avec «IUnderworld» (Monde souterrain) existe encore de nos jours (n.d.a.).

– 97 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER cun des membres, sauf ceux du Comité qui soutinrent le Projet de Loi, ne comprirent sa signification. Les Banquiers Internationaux considéraient la promulgation du Projet comme essentielle pour leurs plans qui ne visaient à rien moins qu’obtenir le contrôle absolu du système monétaire des États-Unis. Ils instruisirent Ernest Seyd de façon à ce qu’il se présentât comme un expert dans la frappe de la monnaie. Après avoir présidé la constitution d’un comité favorable aux objectifs de ses maîtres, il siégea dans le dit Comité, exerçant la fonction de conseiller. Puis il aida à la rédaction du Projet de Loi, suivant les instructions des Rothschild. Le congressiste Samuel Hooper soumit le Projet à la Chambre le 9 avril 1872. On rapporte qu’il aurait déclaré : «M. Ernest Seyd, de Londres, est un écrivain distingué qui a traité avec grand soin la question de la monnaie et de la frappe de la monnaie. Après avoir examiné la première rédaction du Projet, il a donné de nombreuses et précieuses suggestions que l’on a incorporées dans le Projet de Loi». M. John R. Elsom dans son livre «Lumières sur la fondation du Trésor» déclare à la page 49 : «Selon les déclarations (celles de Seyd) qu’il fit à son ami, M. Frederich A. Luckenbach de Denver, dans le Colorado, qui nous a révélé l’histoire sous serment, il (Seyd) déclara : J’ai vu le Comité de la Chambre et du Sénat, distribué l’argent et je suis resté en Amérique jusqu’à ce que je sois sûr que j’avais donné la bonne mesure». En 1878, un nouveau retrait de la masse monétaire et une limitation des crédits provoqua 10.478 faillites bancaires et faillites d’affaires aux États-Unis. En 1879, l’émis- sion d’argent supplémentaire sur l’insistance du Congrès, mit un frein à la récession artificiellement créée et réduisit les faillites d’affaires à 6.658. Mais en 1882, le «Pouvoir Occulte» derrière les affaires internationales donna des ordres, stipulant qu’il ne devait plus y avoir de compromissions. Ils rappelèrent à leurs associés banquiers, des États- Unis, qu’il n’y avait plus de place pour le sentiment dans les affaires. Les avertissements énergiques donnèrent des résultats spectaculaires. Entre 1882 et 1887, lamonnaie en circulation aux États-Unis fut réduite à $6,67 par tête. Cette action porta le nombre total de faillites d’entreprises de 1878 à 1892 à 148.703, avec évidemment un nombre proportionné de saisies sur les fermes et les biens privés. Seuls en bénéficièrent les Banquiers et leurs agents qui accordaient les prêts et prenaient des mesures de saisie. Les Banquiers Internationaux créaient délibérément des conditions de pauvreté et de désespoir aux États-Unis afin d’amener la situation qui permettrait à leur ins- trument, «le Parti Révolutionnaire Mondial», de recruter des forces révolutionnaires. Cette accusation est confirmée par une lettre destinée à tous les banquiers améri- cains et provenant de l’Association des Banquiers Américains. Il fut prouvé que cette Association était intimement liée au Monopole Européen des Rothschild, même si elle n’était pas contrôlée effectivement par la Maison Rothschild à cette époque. Voici la teneur de la lettre : «Le 11 Mars 1893, Cher Monsieur, Les intérêts des Banques Nationales nécessitent une législation financière immé- diate de la part du Congrès. La Monnaie en Argent et les billets du Trésor doivent être retirés et l’on doit émettre des billets de banque nationaux basés sur l’Or, unique étalon.

– 98 – MANIPULATIONS MONETAIRES Cela nécessitera l’autorisation de nouvelles mises en place de prêts d’un montant de $500.000.000 à $1.000.000.000 comme norme de circulation. Vous retirerez de suite un tiers de votre masse monétaire en circulation et rappellerez la moitié de vos prêts. Veillez à créer un resserrement monétaire chez vos clients, et particulièrement chez les hommes d’affaires influents. La vie des Banques Nationales en tant qu’investissements fixes et sûrs dépend d’une action immédiate, car il y a un sentiment sans cesse crois- sant en faveur de la monnaie légale du gouvernement et de la frappe de la monnaie en Argent». Cet ordre fut exécuté aussitôt et la panique de 1893 en découla. William Jennings Bryan essaya de contrecarrer la conspiration des Banquiers, mais une fois de plus la population crut aux fausses accusations diffusées dans la Presse, par la propagande des Banquiers. L’homme de la rue accusa le gouvernement. Le citoyen ne suspecta ce chaos pour renforcer leurs positions. William Jennings Bryan ne put rien faire de constructif. Sa voix, comme les voix de beaucoup d’autres citoyens honnêtes et loyaux, criait dans le désert. En 1899, J.P. Morgan et Anthony Drexel se rendirent en Angleterre pour assister à une réunion des Banquiers Internationaux. Lorsqu’ils revinrent, J.P. Morgan avait été nominé représentant en chef des intérêts Rothschild aux États-Unis. On l’avait proba- blement choisi à cause de l’ingéniosité dont il avait fait preuve en vendant des fusils de l’Armée de l’Union à son Gouvernement. Ces fusils avaient déjà été confisqués et il réalisa une fortune [88] . Le résultat de la Conférence de Londres fut que J.P. Morgan & Co de New-York, Drexel & Co de Philadelphie, Grenfell & Co de Londres, Morgan Harjes & Co de Paris, les Warburg d’Allemagne et d’Amsterdam et la Maison Rothschild s’associèrent. La Coalition Morgan-Drexel organisa en 1901 la Northern Securities Corpora- tion dans le dessein d’écarter des affaires le Groupe Heinze-Morse. Les Heinze-Morse contrôlaient d’importantes affaires bancaires, de navigation, des aciéries et d’autres in- dustries. Ils devaient être écartés des affaires de façon à ce que le duo Morgan-Drexel put contrôler la prochaine élection fédérale. Les Morgan-Drexel réussirent à placer le candidat Théodore Roosevelt en 1901, ce qui eut pour résultat de différer les poursuites qu’avait lancées contre eux le Ministère de la Justice pour les méthodes illégales qu’ils avaient employées pour se débarrasser de toute compétition. Les Morgan-Drexel s’associèrent ensuite avec Kuhn-Lœb & Co. Pour tester leur puissance, ils décidèrent de monter un autre «assassinat» financier et créèrent la «Panique de Wall Street de 1907». La réaction publique envers de telles méthodes de gangstérisme légalisé s’avéra suffisante pour décider le gouvernement à agir, mais les preuves qui vont suivre établissent clairement comment le peuple fut trahi. 88 — Gustave Myers révèle les liens de J.P. Morgan et de son père avec la Maison Rothschild en apportant beaucoup plus de précisions. Les Américains qui souhaitent éviter que l’his- toire soit un éternel recommencement devraient savoir comment ils furent trahis au milieu du siècle dernier il est expliqué dans un autre chapitre comment les Banquiers Internationaux se rencontrèrent dans un quartier de Londres et mirent au point leur politique pendant que les dirigeants révolutionnaires se rencontraient dans un autre quartier et mettaient au point les phases de l’intrigue. Ces étapes étaient prévues pour déclencher les guerres et les révolutions mises au point par les Cerveaux (n.d.a.).

– 99 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER Le gouvernement constitua «une Commission Monétaire Nationale». Le Sénateur Nelson Aldrich en fut nommé directeur ; il était chargé de faire une étude rigoureuse des pratiques financières et ensuite de formuler des réformes monétaires et bancaires en soumettant au Congrès la législation adéquate. Aldrich, on le découvrit par la suite, avait des intérêts financiers dans les puissants Trusts du caoutchouc et du tabac. Il était vraiment le dernier homme du Sénat à qui l’on aurait dû confier ce travail. Aussi- tôt après sa nomination, Aldrich se choisit un petit groupe de fidèles lieutenants et ils partirent tous pour l’Europe. Pendant qu’ils étaient en Europe, on leur accorda toutes les facilités pour étudier la façon dont les Banquiers Internationaux contrôlaient l’éco- nomie des pays européens. Ayant passé deux années en Europe et dépensé plus de $300.000 de l’argent des contribuables américains, Aldrich retourna aux États-Unis. Le peuple n’eut pas grand chose pour son argent : Aldrich lui déclara qu’il n’avait pu établir un plan précis pour empêcher les paniques financières de se reproduire, de renverser les affaires, de créer le chômage et de détruire depuis la Guerre Civile amé- ricaine d’innombrables petites fortunes. Aldrich était si intime avec les Rockfeller que J.D. Junior épousa sa fille Abby Avant la tournée en Europe, on avait conseillé à Aldrich de s’entretenir avec Paul Warburg. Ce Paul Moritz Warburg était une personnalité exceptionnelle. Il avait im- migré aux États-Unis sous la nationalité «allemande» vers 1902. Il devint par la suite membre de la Maison Financière Européenne de M.M. Warburg & Co de Hambourg et Amsterdam. Cette Compagnie était, comme nous l’avons vu, associée à la Mai- son Rothschild. Paul Warburg avait étudié la Finance Internationale en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne, en Hollande et dans d’autres pays avant d’entrer en Amérique en tant qu’immigrant. Les États-Unis prouvèrent qu’ils étaient le pays de l’occasion en or car en un rien de temps, il acheta une participation chez Kuhn-Lœb & Co de New-York et se fit voter un salaire de $500.000 par an. Un de ses nouveaux associés était Jacob Schiff qui avait acheté une participation dans la firme avec de l’or à Rothschild. Ce Jacob Schiff était l’homme, nous le démontrerons, qui finança le mou- vement terroriste en Russie de 1883 jusqu’à 1917. Schiff n’avait pas trop mal travaillé pour lui-même et ses bailleurs de fonds. Il s’était arrangé pour obtenir le contrôle absolu des moyens de transport, des systèmes de communication et des voies de ravitaillement aux États-Unis. Or, nous en avons la preuve aujourd’hui, ces contrôles sont absolument nécessaires pour toute réussite ré- volutionnaire dans n’importe quel pays [89] . Dans la nuit du 22 Novembre 1910, une voiture de chemin de fer, privée, attendait à la Gare de Hoboken dans le New- Jersey. Le Sénateur Aldrich arriva en compagnie de A. Piatt Andrews, économiste de profession et Haut Représentant du Trésor que l’on avait invité et régalé en Europe. Shelton, le secrétaire privé d’Alrich se présenta éga- 89 — Des recherches dans de nombreux pays déjà «accaparés» prouvent que les grands ma- gnats de la Finance qui possédaient et contrôlaient les moyens de transport sur terre et sur mer ainsi que les industries liées à ces entreprises, ont provoqué délibérément les situations qui ont conduit aux grèves générales, préludes au moment choisi pour le coup d’état révolu- tionnaire. Il est évident que ces magnats internationaux de la Finance ne peuvent établir des dictatures, comme ils le firent en Russie, que lorsque les gouvernements et les institutions en place ont été renversés. Notre livre prouve que ces visées ont été réalisées en Russie et de quelle façon (n.d.a.).

– 100 – MANIPULATIONS MONETAIRES lement. Il était suivi de Frank Vanderlip, président de la National City Bank de New- York ; banque qui représentait les intérêts pétroliers des Rockeffeller et les intérêts ferroviaires des Kuhn-Lœb. On avait publiquement confié aux directeurs de la Natio- nal City Bank la tâche d’aider à fomenter une guerre entre les États-Unis et l’Espagne en 1898. Quelle qu’ait pu être la vérité ou les responsabilités, le fait est qu’une fois la guerre terminée, la National City Bank possédait et contrôlait l’industrie sucrière cubaine. Les autres personnes qui rejoignirent Aldrich étaient H.P. Davison, associé principal de J.P. Morgan & Co et Charles D. Norton, président de la First National Bank de Morgan, à New York. Ces trois derniers furent accusés par la législation amé- ricaine de contrôler toute la monnaie et le crédit des États-Unis. Les derniers qui se présentèrent furent Paul Warburg et Benjamin Strong. Warburg était si riche et si puissant à cette époque qu’il aurait inspiré la célèbre bande dessinée «Annie l’orphe- line» dans laquelle on dépeignait Warburg — « Warbucks» — comme l’homme le plus riche et le plus influent du monde, un homme qui pouvait, lorsqu’il le souhaitait, faire usage de pouvoirs surhumains ou préternaturels afin de se protéger, lui et ses intérêts. Benjamin Strong prit de l’importance au cours des manipulations de haute finance qui conduisirent à la panique de 1907 à Wall Street. Il était un des lieutenants de J.P. Morgan et s’était acquis une certaine réputation en exécutant les ordres sans poser de question, et avec une efficacité impitoyable. La voiture privée d’Aldrich était rattachée au train. Des journalistes eurent vent du rassemblement des hommes qui contrôlaient le pétrole, les finances, les moyens de communication et de transport ainsi que les industries lourdes de l’Amérique. Ils arrivèrent en foule comme des sauterelles à proximité de la voiture privée… Mais ils ne purent discuter avec quiconque. M. Vanderlip mit définitivement un terme aux ques- tions des journalistes par cette explication : «Nous nous en allons passer un «week- end» au calme». Il fallut de nombreuses années pour découvrir ce qui s’était passé au cours de ce week-end tranquille. Une réunion secrète s’était tenue sur l’Ile Jekyl en Géorgie. Ce «pied-à-terre» appartenait à J.P. Morgan et à un petit nombre de ses associés en fi- nance. Les questions sur lesquelles porta la réunion concernaient «les moyens et les méthodes de s’assurer que la législation proposée pour mettre un frein aux escroqueries financières et aux manipulations financières aux États-Unis, serait sabotée, et qu’une législation favorable serait substituée pour les intérêts de ceux qui assistaient à la réunion secrète». La réalisation de ces deux objectifs importants n’était pas un travail facile. On demanda à M. Paul Warburg de proposer des solutions et l’on accepta ses conseils. Le même groupe tint par la suite des réunions à New-York pour peaufiner les dé- tails. Les conspirateurs donnèrent le nom de «The First Name Club» (Club du Pré- nom) à leur groupe car, lorsqu’ils se rencontraient, ils s’adressaient toujours entre eux par leurs prénoms afin de se protéger des étrangers qui auraient pu s’intéresser de plus près à leurs personnes s’ils avaient entendu prononcer les noms de financiers natio- naux et internationaux. Afin de raccourcir les délais, Aldrich, Warburg & Co rédi- gèrent la législation monétaire qu’Aldrich présenta par la suite comme l’œuvre de son comité particulier. Il la fit voter par le Congrès en 1913 sous l’appellation de «Loi de la Réserve Fédérale de 1913».

– 101 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER La grande majorité des citoyens américains a franchement cru que cette loi proté- gerait leurs intérêts et placerait dans les mains du gouvernement fédéral, le contrôle de l’économie de la nation. Rien n’est plus éloigné de la vérité. Le Système de Réserve Fédérale mettait les Ban- quiers associés d’Amérique et d’Europe en position de provoquer et de contrôler la Première Guerre Mondiale. Nous prouverons cette affirmation. La Première Guerre Mondiale fut provoquée afin de permettre aux conspirateurs internationaux de dé- clencher la Révolution Russe en 1917. Ces faits illustrent la façon dont l’Histoire se répète et pourquoi elle se répète. Au moyen de complots et d’intrigues comparables, les Banquiers Internationaux avaient provoqué la Révolution Anglaise en 1648-1649 et la Grande Révolution Française de 1789 [90]_ En 1914, le Réseau de la Réserve Fédérale comprenait douze Banques qui avaient acheté pour $134.000.000 de Fonds de la Réserve Fédérale. Selon le rapport du Congrès en date du 29 Mai 1939, ils avaient réalisé un profit de $23.141.456.197. En 1940, les avoirs de la Réserve Fédérale s’élevaient à $5.000.000.000. En 1946, on annonça qu’ils se montaient à $45.000.000.000. Les Banquiers réalisèrent $40.000.000.000 de profit par leurs transactions au cours de la Deuxième Guerre Mondiale. La majorité des citoyens, aux États-Unis, croit que le Système de Réserve Fédérale profite à toute la Nation, qu’il protège l’argent des déposants en rendant impossible les faillites bancaires et que les profits réalisés par les banques de Réserve Fédérale sont reversés au Trésor Public. Toutes leurs suppositions sont fausses. A l’origine, le Système de Réserve Fédérale était sensé accomplir ce que la majorité des citoyens avait en vue, mais la législation arrêtée à l’Ile Jekyl (Géorgie) en 1910, puis votée par le Congrès américain en 1913, ne profita pas au peuple ou au gouvernement des États-Unis. Elle profita uniquement aux Banquiers Américains qui étaient associés aux Banquiers Internationaux d’Europe. Le Président des États-Unis choisit quatre des hommes qui avaient Our fonction de diriger le Système de Réserve Fédérale et leur attribua des appointements de $15.000 par an. Les rapports du Congrès prouveront que les Banques membres ont partagé illégalement les bénéfices réalisés dès le commencement. Ce ne fut qu’à partir de 1922 que la Loi originelle fut amendée de façon à ce que les Banquiers prissent part aux bénéfices en toute légalité. Reste l’illusion suivante à dissiper : «Le Système de Réserve Fédérale protège les personnes qui déposent leur argent pour qu’il soit en sûreté dans les Banques améri- caines contre d’éventuelles faillites bancaires». Or, les statistiques montrent que depuis l’entrée en fonction du Système de Réserve Fédérale en 1913, plus de 14.000 banques ont fait faillite. Les déposants légitimes ont perdu pour des millions d’argent durement gagné. Comme l’argent, ou la richesse, est indestructible en général, quelqu’un a dû recevoir ce que d’autres ont perdu. C’est ce que l’on appelle de nos jours «l’intelligence dans les affaires». 90 — Pour de plus amples détails sur la «Conspiration de la Réserve Fédérale», lire le livre portant le même titre, écrit par Eustace Muffins et publié par «Common Sensé» ; Union, New- Jersey en 1954 (n.d.a.).

– 102 – CHAPITRE VII * r ^ LES EVENEMENTS QUI PRECEDERENT LA RÉVOLUTION RUSSE LÉNINE L’invasion de la Russie par Napoléon en 1812 ébranla profondément le peuple Russe. Le Tsar Alexandre I er entreprit de restaurer la situation. Dans l’espoir de réaliser l’union dans tout l’Empire Russe, il desserra l’étau des restrictions imposées aux Juifs dans le Secteur de Colonisation dès 1772. Des concessions particulières furent accor- dées aux artisans et autres professions. On essaya avec détermination de faire travail- ler les Juifs dans l’agriculture et sous Alexandre I er on les encouragea à l’assimilation selon le mode de vie Russe. Nicolas I er succéda à Alexandre I er en 1825. Il était moins décidé à favoriser les Juifs, car il constata avec effroi leurs rapides avancées dans l’économie russe. Son gouver- nement vit d’un très mauvais œil la détermination des Juifs à maintenir leur culture à part, de même que leur langue, leur façon de s’habiller… Pour essayer d’assimiler les Juifs dans la société russe, Nicolas 1er rendit obligatoire en 1804 l’école publique aux enfants Juifs. Le Tsar pensait que si l’on pouvait convaincre les jeunes Juifs qu’ils se- raient bien accueillis dans la société russe, cela permettrait de dissiper un tant soit peu les malentendus. Son intention était d’effacer l’histoire des persécutions religieuses qu’on enfonçait dans l’esprit des jeunes juifs dès la prime enfance. Le résultat de l’expérience russe ne fut pas celui que l’on escomptait. L’Instruction des enfants non-Juifs n’était pas obligatoire. Les Juifs devinrent les personnes les plus instruites en Russie’ 911 . Alexandre II suivit Nicolas I er sur le trône de Russie en 1855. Benjamin Disraeli qualifiait Alexandre I er de «Prince le plus bienveillant qui régna jamais sur la Russie». Alexandre consacra sa vie à améliorer les conditions de vie des paysans, des classes plus pauvres et des Juifs. En 1861, il affranchit 23.000.000 de serfs. On avait obligé 91 — Tout cela est significatif et à mettre en relation avec la destination finale de la Puissance Tsariste qui se termina par le meurtre du Tsar Nicolas II et de toute famille dans la maison d’Ekaterinenburg, le 17 Juillet 1918, exécutés par nommé Yorovrest. On changea par la suite le nom d’Ekaterinenburg en Sverdlovsk, en honneur du Juif Yakov Sverdlov qui était le Président de la République Soviétique à l’époque des exécutions. On dessina même les symboles des Illuminati sur les murs de la cave de la mort (n.d.a.).

– 103 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER cette classe malheureuse à travailler la terre. Ces serfs étaient quasiment des esclaves. Ils pouvaient être cédés d’un propriétaire à un autre lors des ventes (ou des baux) de propriétés terriennes. De nombreux Juifs, qui avaient tiré avantage de l’instruction obligatoire, s’inscri- virent dans les universités. Il leur était très difficile de trouver un emploi lorsqu’ils sortaient diplômés. Afin de réparer cette injustice, Alexandre II décréta que tous les diplômés Juifs auraient la possibilité d’exercer leurs professions dans le gouvernement de la Grande Russie. En 1879, des pharmaciens, des infirmières, des sages-femmes, des dentistes, des distillateurs et des artisans qualifiés, tous juifs, eurent l’autorisation d’exercer leur profession et de résider partout en Russie. Mais les dirigeants révolutionnaires Juifs étaient décidés à poursuivre leur mouve- ment de Révolution Mondiale Populaire. Leurs groupes terroristes commirent provo- cations sur provocations, travaillèrent pour s’assurer le soutien d’intellectuels Russes aigris et pour enraciner l’idée de révolution violente dans les esprits de la population ouvrière. En 1866, ils attentèrent une première fois à la vie du Tsar Alexandre II et essayèrent de l’assassiner une deuxième fois en 1879. Les deux attentats échouèrent de façon miraculeuse. Il fut alors décidé, et l’on s’y employa particulièrement, de destituer Alexandre. Son règne bienveillant bouleversait complètement leurs revendications : «on ne pouvait instituer rapidement les réformes nécessaires que par une action révo- lutionnaire rapide». Les conspirateurs préparèrent le complot suivant contre la vie d’Alexandre II dans la maison de la Juive Hesia Helfman, et le Tsar fut assassiné en 1881. Pendant que les Forces Révolutionnaires de Russie essayaient de gêner le Gou- vernement par tous les moyens, en commettant toutes sortes de provocations dont l’assassinat, le «Pouvoir Occulte» derrière le M.R.M. essaya une fois de plus d’entraîner la Grande-Bretagne dans une guerre contre la Russie, depuis ses Quartiers Généraux d’Angleterre, de Suisse et des États-Unis. Aucun des deux Empires n’aurait pu tirer de profits appréciables d’une telle guerre. Le résultat final aurait été l’affaiblissement des deux Empires sur le plan matériel, et aurait constitué alors une proie très facile pour une action révolutionnaire ultérieure. Dans le numéro d’octobre 1881 du «Dix-neu- vième siècle», Goldwyn Smith, professeur d’Histoire Moderne à l’Université d’Oxford, écrivait : «Lorsque j’étais dernièrement en Angleterre, on était au bord de la guerre avec la Russie, ce qui attrait entraîné l’Empire tout entier. Les intérêts Juifs en Europe et leur organe principal, la Presse Juive de Vienne, faisaient leur possible pour nous y pousser» l92] . L’assassinat du «Petit Père» des Russes en 1881 suscita un ressentiment général qui se traduisit par une explosion spontanée de violence envers la population juive dans de nombreux endroits de Russie. Le gouvernement russe promulgua «Les Lois de Mai» 92 — Voilà une autre illustration qui nous montre comment un professeur d’Histoire peut tomber dans les pièges de l’antisémitisme, piège disposé par les conspirateurs. La majorité des personnes croit en général que tous les Banquiers Internationaux et les Magnats de la Finance sont Juifs ; c’est inexact. La majorité n’est pas constituée ; de Juifs que ce soit par le sang, l’ori- gine raciale ou la religion. Ils encouragent en fait l’antisémitisme parce qu’ils utilisent tous les «mouvements anti» pour servir leurs intérêts (n.d.a.).

– 104 – LÉNINE qui étaient très sévères car les officiels russes défenseurs de ces lois, prétendirent «que si la politique bienveillante d’Alexandre II ne pouvait satisfaire et réconcilier les Juifs, il serait alors évident que seule la domination absolue de la Russie pourrait les satis- faire». Et de nouveau, la Race Juive tout entière fut punie pour les crimes de quelques dirigeants révolutionnaires patentés. Le 23 Mai 1882, une délégation Juive, conduite par le Baron Ginzberg, rendit visite au nouveau Tsar Alexandre III et protesta officiellement contre les Lois de Mai [93] . Le Tsar promit une enquête approfondie sur la question du conflit entre les factions Juives et non-Juives dans la population de l’Empire. Le 3 Septembre il prononça le discours suivant : «Pendant un certain temps le gouvernement s’est consacré aux Juifs, à leurs problèmes et à leurs relations avec le reste de la population de l’Empire. Il a constaté les tristes conditions de vie que la conduite des Juifs dans les questions finan- cières avaient imposées à la population chrétienne. Au cours des vingt dernières années, les Juifs ne se sont pas seulement immiscés dans toutes les branches du commet-ce et des affaires. Ils ont également accaparé une grande partie de la terre par achat ou fermage. A quelques exceptions près, ils ont connue un seul homme, consacré leurs efforts non pas à enrichir ou faire bénéficier le pays, mais à frustrer le peuple russe grâce à leurs ruses. Les pauvres ont particulièrement souffert de cette conduite qui a provoqué les protestations justifiées du peuple ainsi que des actes de violence envers les Juifs. D’un côté, le gouvernement faisait de son mieux pour supprimer ces troubles et délivrer les Juifs de l’oppression et des massacres ; d’un autre côté, il considérait qu’il était urgent et juste d’adopter des mesures radicales pour mettre fin à l’oppression des Juifs vis-à- vis des autres habitants et pour débarrasser le pays de leurs malversations qui étaient, nous le savons bien, l’origine des agitations anti-Juives. Le Gouvernement n’avait pas seulement promulgué les Lois de Mai comme acte de représailles pour l’assassinat du Tsar Alexandre II, mais également parce que les économistes russes avaient averti de façon pressante le Gouvernement que l’économie nationale était en danger de ruine si l’on ne prenait pas des mesures pour réduire les activités illégales des Juifs. Les économistes firent remarquer que les Juifs ne représen- taient que 4,2% de la population globale mais s’étaient si bien incrustés dans l’écono- mie russe que la nation se trouvait face à un désastre économique. Ou peut constater la justesse de leurs vues par les actions qui furent prises après que la députation du Baron Ginzberg ait échoué dans sa tentative de faire annuler les Lois de Mai. Les Ban- quiers Internationaux imposèrent des sanctions économiques contre l’Empire Russe et acculèrent presque la nation à la banqueroute. Ils exercèrent un embargo sur les échanges et le commerce russe. En 1904, après qu’ils eussent entraîné l’Empire Russe dans une guerre désastreuse contre le Japon, la Maison Bancaire Anglaise des Roths- child répudia ses promesses d’aide financière et essaya d’amener l’Empire Russe à la banqueroute, pendant que la Kuhn-Lceb & Co de New-York octroyait au Japon tous les crédits qu’il demandait. L’ «Encyclopedia Britannica», à la page 76 de son tome 2 (édition de 1947) déclare à propos des Lois de Mai : «Les Lois de Mai Russes furent le plus remarquable monu- ment législatif qu’ait réalisé l’antisémitisme moderne… Leur résultat immédiat fut une 93 — Ginzberg était le représentant officiel de la Maison Rothschild en Russie (n.d.a.).

– 105 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER dépression commerciale ruineuse ressentie par tout l’Empire et qui affecta profondé- ment la confiance en l’économie du pays. Le ministre russe ne savait plus comment faire pour trouver de l’argent et l’on entreprit des négociations avec la Maison Rothschild pour un gros emprunt. Un projet de contrat venait d’être signé lorsqu’on déclara au ministre des Finances que si les persécutions contre les juifs ne prenaient pas fin, la grande maison bancaire se verrait obligée de se désister… L’antisémitisme qui avait déjà si profondément influencé les politiques nationales européennes imprima ainsi sa marque sur les relations internationales, car ce furent et le besoin pressant du Trésor Russe et la conclusion du traité secret de neutralité mutuelle du Prince Bismarck, qui amenèrent l’Alliance Franco-Russe». De nombreux Juifs orthodoxes étaient navrés du terrorisme impitoyable que pra- tiquaient leurs compatriotes. Ils savaient qu’on instaurait une politique similaire en France, en Allemagne, en Espagne et en Italie. Les Juifs moins radicaux se tourmen- taient, redoutant qu’une poursuite de ce terrorisme entraînât une vague immense d’antisémitisme qui se traduirait par l’extermination de la race Juive. Un Juif allemand, Théodore Herzl, confirma leurs plus grandes craintes en les informant de la politique antisémite de Karl Ritter, et en leur signalant qu’elle se répandait avec rapidité en Alle- magne. Il proposa l’organisation d’unMouvementJuifde retour en Israël sur la requête de Juifs Orthodoxes. Ce fut le commencement du Mouvement Sioniste [94] . Après que le Tsar Alexandre III eût rendu son verdict accusant les Juifs avares d’être la cause des troubles et de la ruine économique de l’Empire, les agents révolution- naires organisèrent le «Parti Social-Révolutionnaire». On nomma à sa tête un homme tout à fait impitoyable — Gershuni — qui fut l’organisateur des Groupes Terroristes. Un tailleur du nom de Yevno Azev eut la charge de mettre sur pied les «Sections Com- battantes». Les dirigeants du Parti Social-Révolutionnaire insistèrent également sur l’importance d’enrôler des Gentils dans le mouvement. Les Gentils qui réussirent aux tests auxquels on les soumit, devinrent membres à part entière. Ce fut cette décision qui amena Alexandre Ulyanov dans le Parti. Avant d’être admis par les dirigeants révo- lutionnaires comme membre à part entière, on lui ordonna de prendre part au com- plot visant à assassiner le Tsar Alexandre III. L’attentat contre la vie du Tsar échoua et Alexandre Ulyanov fut arrêté, jugé et condamné à mort. Son exécution fut l’origine du dévouement de son plus jeune frère, Vladimir, à la cause révolutionnaire. Vladimir escalada les marches du pouvoir jusqu’à devenir dirigeant du Parti Bolchevik. Il prit le nom de Lénine et devint par la suite le premier dictateur de l’UR.S.S. Entre 1900 et 1906, le Parti Révolutionnaire provoqua de graves troubles dans le inonde du travail et créa de profonds malentendus entre les classes de la société russe. Il exacerba aussi la bigoterie religieuse jusqu’à en faire un «bouillon de culture». On servit ce bouillon à la Russie tout en lui prescrivant de sérieux remèdes qui consistaient en meurtres et assassinats à grande échelle. Le bouillon se répandit sous la forme de la révolution de 1905. La Section Terroriste des Révolutionnaires Sociaux assassina des officiels en 1901, dont le ministre de l’Instruction, Bogolepov. On perpétra cet assassinat afin de prendre en compte le ressentiment Juif vis-à-vis de la clause sur l’instruction dans les Lois de 94 — Le Mouvement Sioniste fut à son tour contrôlé par les Banquiers Internationaux et utilisé à leur profit. Lire «The Palestine Plot» (Le Complot Palestinien) de B. Jensen (n.d.a.). –

106 – LÉNINE Mai. Cette clause limitait le nombre de Juifs s’inscrivant dans les écoles et les universi- tés subventionnées par l’État, en fonction du pourcentage que représentait la popula- tion Juive par rapport à l’ensemble de la population russe. On vota cette mesure parce que les étudiants Juifs avaient envahi les écoles financées par l’État, puis on confia à un groupe de jeunes Juifs qui avaient souffert de la clause sur l’instruction des Lois de Mai (de 1882) — lorsqu’ils étaient enfants — la tâche d’assassiner le ministre de l’Instruc- tion. Ils devaient faire la preuve de leur courage et montrer leur capacité à accomplir leurs devoirs dans la Section Terroriste du Parti Social Révolutionnaire. L’année suivante, en 1902, le ministre de l’Intérieur — Sipyagin — fut assassiné pour accentuer le ressentiment Juif envers les Lois de Mai qui avaient retourné la poli- tique bienveillante d’Alexandre II et interdit aux Juifs de vivre en dehors de la Zone de Colonisation. Les Juifs qui avaient été expulsés de leurs habitations dans la Grande Russie, lorsqu’ils étaient enfants sous les Lois de Mai, se virent confier cette «exécu- tion». Ils ne commirent aucune faute. En 1903, on assassina Bogdanovitch, Gouverneur d’Ufa ; en 1904, on tua le Pre- mier ministre russe, Vischelev von Plehve. En 1905, la première révolution russe à grande échelle éclata. Le 17 Février on assassina l’oncle du Tsar, le Grand Duc Serge. En Décembre 1905, le Général Dubrassov élimina les révolutionnaires mais en 1906, la Section Terroriste l’assassina. Après que le Tsar eut accusé les Juifs de la triste situation en Russie, le Baron Ginzberg reçut la mission d’œuvrer pour la destruction de l’Empire Russe — Pour déclencher la guerre Russo-Japonnaise, les Rothschild d’Europe feraient mine d’être agréable à la Russie. Ils financeraient la guerre du côté russe pendant que les associés des Rothschild, Kuhn-Lœb & Co de New-York, financeraient secrètement le gouvernement japonais. On rendrait la défaite russe effective lorsque les Rothschild retireraient leur aide financière au moment où elle serait nécessaire et on créerait le chaos et la confusion dans les forces armées russes en Extrême-Orient par le sabotage des voies de communication et de transport qui traversaient la Sibérie. Ceci conduisit la Marine et l’Armée russe à manquer de ravitaillement et de renforts’ 951 . C’est alors qu’un officier de la marine russe parti de la Baltique et en route vers Port Arthur en Extrême-Orient, donna l’ordre à ses navires de faire feu sur une flottille de chalutiers britanniques qui péchait dans le «Dogger Bank» en Mer du Nord. Aucune raison valable ne fut apportée pour expliquer cet acte gratuit de cruauté envers une puissance supposée alliée. La réaction de la population, en Angleterre, fut telle que l’on évita la guerre de justesse. C’est à cause de cet incident que de nombreux officiers de la marine britannique et de la marine marchande offrirent leurs services au Japon. Les prêts internationaux accordés par Jacob Schiff, de New-York, financèrent le gouvernement japonais. Schiff était l’associé principal de Kuhn-Lœb & Co. Il coopéra 95 — Mon père, le Capitaine F.H. Carr, fut l’un des officiers britanniques qui servirent aux côtés des Japonais en 1904 et 1905. J’ai en ma possession une très belle sculpture en ivoire re- présentant un bûcheron Japonais appréciant une cigarette après son repas. Le gouvernement Japonais fit cadeau de cette pièce de musée à mon père en remerciement des services rendus. Mon père me donna de très précieuses informations quant aux intrigues «dans les coulisses» qui menèrent à la guerre Russo-Japonaise (n.d.a.). –

107 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER avec Sir Ernest Cassels, d’Angleterre et avec les Warburg de Hambourg. Jacob Schiff justifia le financement des Japonais en guerre avec la Russie dans une lettre qu’il écrivit au Comte Witte, émissaire du Tsar, qui assistait aux négociations pour la paix à Ports- mouth (E-U.) en 1905 : «Peut-on s’attendre à ce que l’influence du Juif américain sur l’opinion publique s’exerce en faveur du pays qui persécutait systématiquement ses frères de race ?… Si le gouvernement qui vient de se constituer ne réussissait pas à assurer la sécurité et un statut égal dans tout l’Empire vis à vis de la population Juive, alors le moment serait vraiment venu pour les Juifs de Russie de quitter leur patrie inhospitalière. Le problème auquel le monde civilisé devra faire face sera considérable, mais il sera résolu. Vous n’êtes pas seulement un homme d’État prévoyant et clairvoyant, mais aussi un grand économiste ; vous savez très bien que le destin de la Russie et son avenir seront scellés». On peut encore mieux apprécier l’hypocrisie de Jacob Schiff lorsqu’on sait que depuis 1897 il finançait les terroristes en Russie. En 1904, il participa au financement de la révolution qui éclata en Russie en 1905. Il aida aussi à l’organisation, à l’échelle internationale, du financement de la Révolution russe qui éclata dès 1917, donnant à ses associés et à lui-même leur première occasion de mettre en pratique les théories totalitaires 1961 . Les Banquiers Internationaux fomentèrent la Guerre Russo-Japonaise afin de créer les conditions souhaitées pour le succès d’un coup d’état révolutionnaire destiné à ren- verser le pouvoir des Tsars. Les plans des Banquiers Internationaux furent déjoués lorsque les Mencheviks, dirigés par des Juifs, déclenchèrent de leur propre autorité une révolution en Russie, celle de 1905. Lorsque les Banquiers Internationaux accor- dèrent leur soutien financier, la révolution échoua au moment même où il semblait qu’elle allait réussir. Les Mencheviks, dirigés par des Juifs, avaient agi de leur propre initiative. Les Banquiers Internationaux décidèrent que Lénine dirigerait «leur» pro- gramme révolutionnaire en Russie dès ce moment-là. Lénine naquit à Simbirsk, ville située sur les rives de la Volga. Il était le fils d’un haut fonctionnaire du Gouvernement qui portait le titre de «Conseiller d’État». Il n’avait pas hérité de ce titre, mais il lui avait été octroyé pour service éminent lorsqu’il était inspecteur scolaire. Lénine reçut une instruction universitaire et put s’occuper de questions juridiques, mais il ne se consacra jamais aux affaires. Des étudiants Juifs l’avaient persuadé qu’il était temps de renverser la puissance des classes privilégiées, les masses devant prendre la direction de leur pays. Au moment où Lénine considérait que «les réformes nécessaires ne pouvaient être mises en place rapidement que par l’action révolutionnaire», son frère fut arrêté par la police et exécuté. On reconnut très vite un intellectuel en Lénine. Il s’était associé aux dirigeants du Parti Révolutionnaire dès l’âge de vingt ans. Nous avons déclaré précédemment que les opulents et influents prêteurs d’argent internationaux avaient participé au finan- cement et à la direction des activités révolutionnaires dans la Zone de Colonisation. 96 — François Coty dans Le Figaro du 20 Février 1932 disait : «Les subsides accordes à cette époque aux Nihilistes (de 1905 à 1914) par Jacob Schiff n’étaient en aucun cas des actes de gé- nérosité isolée. Une véritable organisation terroriste russe a été constituée aux États-Unis à ses frais dans le but d’assassiner des ministres, des gouverneurs, des chefs de la police, etc. (n.d.a.). –

108 – LÉNINE Lénine voulut savoir tout ce qui lui était possible de connaître des hommes qui diri- geaient les nombreux groupes révolutionnaires nationaux unis dà.tis leur but com- mun de révolution populaire. En 1895, à l’âge de vingt-cinq ans, il s’en alla en Suisse et rejoignit Plekhanov, qui avait fui la Russie afin d’échapper au destin du frère aîné de Lénine, Alexandre. En Suisse, Lénine et Plekhanov, qui étaient des «Gentils», rejoignirent des forces qui ne comprenaient que des Juifs : Vera Zasulich, Léo Deutch, B. Axelrod et Jules Tsederbaum. Ils constituèrent un mouvement marxiste à l’échelle mondiale qu’ils inti- tulèrent «Groupe pour l’Emancipation du Travail». Tsederbaum était un jeune homme comme Lénine ; il s’était acquis une réputation de terroriste impitoyable et d’agitateur accompli dans «la Zone de Colonisation». Il changea son nom en celui de Martov et devint le dirigeant des Mencheviks. Lénine dirigea les Bolcheviks en Russie. L’échec de révolution des Mencheviks, en 1905, convainquit Lénine que la seule façon de réussir une révolution, c’était d’organiser un Comité de Direction Internatio- nal qui étudierait d’abord et dirigerait ensuite l’effort révolutionnaire. Lénine mit sur pied le «Komintern», Comité Central de Direction Révolutionnaire International et les Banquiers Internationaux le choisirent comme leur agent au plus haut niveau, en Russie. Lénine avait très sérieusement étudié la Grande Révolution Française de 1789. Lorsqu’il apprit que «Le Pouvoir Occulte» qui avait provoqué la Révolution Française était encore très actif, il décida d’avoir partie liée avec lui. Son plan était de faire croire aux membres du Komintern qu’ils étaient les «Cerveaux» mais aussi d’influencer leurs pensées de façon à leur faire poursuivre les Plans à Longue Echéance des Banquiers Internationaux. Lorsqu’on ne pourrait plus contrôler les dirigeants révolutionnaires, il leur serait alors possible de les liquider. Nous produirons les preuves qui vous démon- treront comment cela se fit réellement. Ayant fixé sa politique, Lénine revint en Russie avec Martov pour organiser sa Campagne de Collecte d’argent, ramassis de chantages, de vols dans les banques, d’ex- torsions et de toutes sortes de pratiques illégales. Lénine prétendit qu’il était tout à fait logique de prendre l’argent du peuple et de comploter le renversement du gouverne- ment. Il établit un principe dans son parti : tous les jeunes gens qui aspiraient à en être membres devraient, comme son frère aîné Alexandre, révéler leur courage physique et leur vivacité mentale. Lénine insista sur le fait que chaque stade d’entraînement révo- lutionnaire de jeunes comprendrait le cambriolage d’une banque, la destruction d’un poste de police et l’élimination d’un traître ou d’un espion. Lénine recommanda également à tous les «dirigeants» révolutionnaires des autres pays de mettre en place une organisation souterraine («Underground»). En discutant de ce sujet et en écrivant à ce propos, Lénine déclara : «Tout ce qui est légal et illé- gal et qui favorise le mouvement révolutionnaire est justifié». Il avertit toutefois que «le parti légal serait toujours sous le contrôle du parti illégal. Cette pratique est en vigueur aujourd’hui, particulièrement au Canada et aux États-Unis. Les communistes qui affichent ouvertement leur adhésion au Parti Progressiste Ouvrier prennent bien soin de ne pas être impliqués dans les activités criminelles illégales de l’organisation souterraine du Parti Communiste. Mais «l’appareil» dirige secrètement les opérations et en profite financièrement. –

109 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER C’est une constante que bien peu des premiers dirigeants du communisme étaient issus du prolétariat. La plupart d’entre eux étaient des intellectuels très instruits. En 1895, ils provoquèrent une série de grèves. Quelques-unes se transformèrent avec succès en émeutes. IL. instituèrent ainsi un des principes fondamentaux de la tech- nique révolutionnaire : «transformer un trouble mineur en une émeute et amener les citoyens à lutter physiquement contre la police». Lénine, Martov et d’autres révolutionnaires furent arrêtés et condamnés à la pri- son. Lénine purgea sa peine de prison en 1897. Le grand public ne sait généralement pas qu’à ce moment-la en Russie, les dé- linquants politiques exilés en Sibérie n’étaient pas emprisonnés si l’on n’avait pas la preuve d’un autre délit criminel. En conséquence, Lénine emmena avec lui en exil sa belle jeune femme Juive, et sa mère qui parlait le yiddish. Pendant sa peine d’exil, Lénine touchait chaque mois une allocation de «sept roubles quarante kopecks» du gouvernement russe. C’était juste assez pour payer la chambre et la table, et Lénine travaillait comme comptable afin de gagner un peu plus d’argent. Ce fut au cours de l’exil que Lénine, Martov et un complice du nom de Potresov décidèrent qu’à leur libération ils publieraient un journal dans le but de réunir les cerveaux et les énergies du mouvement révolutionnaire dans sa totalité, car il était à cette époque, divisé en de multiples factions. En février 1900, Lénine avait purgé sa peine d’exil. On lui donna la permission de retourner en Suisse pour effectuer une visite et il rejoignit les autres dirigeants révolu- tionnaires ainsi que les agents du «Pouvoir Occulte». Ils approuvèrent son idée et on fit paraître l’«Iskra» — «L’Etincelle» -. Le conseil éditorial comprenait parmi les vieux dirigeants révolutionnaires Plekhanov, Zasulich et Axelrod, avec Lénine, Potresov et Martov qui représentaient les jeunes membres. La femme de Lénine était secrétaire du conseil. Trotsky, lui, rejoignit l’équipe éditoriale deux ans plus tard. Pendant un moment, le journal fut imprimé en fait à Munich et le conseil éditorial se rencontrait à Londres 1971 . En 1903, on installa le journal à Genève. Les exemplaires étaient passés en contrebande en Russie et dans d’autres pays grâce à «l’organisation souterraine» mise en place par les Francs-Maçons du Grand Orient. Le journal portant le titre d’Iskra», les révolutionnaires qui adhérèrent à la Ligne du Parti définie par le conseil éditorial furent connus sous le nom d’Iskristes». Le journal réclamait la convocation d’un Congrès d’Unification à Bruxelles pour 1903, dans le but de réunir les différents groupes marxistes. Les sociaux-démocrates russes, les sociaux-démocrates polonais de Rosa Luxemburg, le Groupe pour l’Eman- cipation du Travail et le Groupe Maximaliste y furent représentés. Dès le mois d’août, la police belge agissait et les délégués partirent pour Londres «en masse». Ce Congrès fut d’une importance historique capitale, car au cours de son déroulement un fossé idéologique se creusa parmi les ‘existes. Lénine devint le dirigeant des Bolcheviks (ou groupe majoritaire) tandis que Martov devenait celui des Mencheviks (ou groupe mi- noritaire). 97 — L’influence que les Rothschild exerçaient sur les directeurs de la Banque d’Angleterre était considérable. Ces directeurs contrôlaient la politique du gouvernement britannique, ce qui explique que les révolutionnaires ont toujours pu trouver asile en Angleterre lorsqu’ils étaient exclus d’un autre pays. Karl Marx et Engels en sont des exemples types (n.d.a.). –

110 – LÉNINE Lorsque les Mencheviks encaissèrent la révolution avortée de 1905 (en Russie), Trotsky fit montre de ses capacités de dirigeant. Il est difficile pour le non-initié de comprendre ce qui brisa la tentative car les révolutionnaires eurent le contrôle de St Petersburg de Janvier à Décembre 1905, et instaurèrent le Soviet de Petersburg. Lénine et de nombreux dirigeants révolutionnaires de haut vol restèrent à l’écart et laissèrent le Parti Menchevik s’occuper de cette révolution. Lénine était allé à Genève consulter le «Pouvoir Occulte» lorsque la révolution éclata, suite à la tragédie du Dimanche Sanglant de St Petersburg en Janvier 1905. Il ne revint pas en Russie jusqu’en Octobre. On accusa le Tsar d’intolérance pour la tra- gédie du Dimanche Sanglant, mais ceux qui scrutèrent les événements, trouvèrent de nombreuses preuves qui les convainquirent de la provocation. L’incident du Dimanche Sanglant avait été concocté par le groupe terroriste dans le dessein d’exacerber la co- lère et la haine dans le cœur des ouvriers non-Juifs vis-à-vis du Tsar. L’incident per- mit aux dirigeants du Mouvement Révolutionnaire de s’assurer le soutien de milliers d’hommes et de femmes non-Juifs qui, jusqu’à ce triste jour, étaient restés fidèles au Tsar et parlaient de lui comme le «Petit Père». Le Dimanche Sanglant a une grande importance historique. En Janvier 1905, la Russie était en guerre avec le Japon. Les transports par voie fer- rée passant au travers des grandes étendues russes d’Ouest en Est avaient été sabotés. Les renforts et les ravitaillements n’avaient pu rejoindre le front de l’Est pour cause de sabotage. Le 2 Janvier, le peuple russe fut stupéfait d’apprendre par les journaux que Port Arthur était tombé aux mains des Japonais. Ils avaient perdu la guerre contre ce qu’ils appelaient une puissance de deuxième ordre. Le Gouvernement impérial, dans sa tentative de se concilier les faveurs de . la popu- lation ouvrière, avait adopté une politique d’encouragement dans la constitution de syndicats légaux. Les révolutionnaires connus devaient en être exclus. Un prêtre or- thodoxe russe, le Père Gapon, fut un des dirigeants les plus actifs dans la constitution de Syndicats Légaux. Les réformes libérales qu’avaient obtenues des citoyens non-ra- dicaux ne plurent pas aux dirigeants du parti révolutionnaire qui proclamaient «qu’on ne pouvait obtenir des réformes nécessaires que par la révolution et rapidement». Le Père Gapon s’était acquis une telle respectabilité que le Tsar et ses ministres le reçurent chaque fois qu’il souhaitait les entretenir d’un grave problème lié aux conditions de travail. Le 2 janvier, lorsque les mauvaises nouvelles de la guerre se répandirent dans tout l’Empire, des émeutes ouvrières organisées éclatèrent dans les énormes usines Puti- lov à St Petersburg. On appela à la grève mais du fait de la situation générale, le Père Gapon déclara qu’il réglerait ces questions conflictuelles en en appelant directement au Tsar. La proposition toucha la majorité des ouvriers, mais les «radicaux» s’y oppo- sèrent. Toutefois, le dimanche après-midi du 22 Janvier 1905, des milliers d’ouvriers, leurs femmes et leurs enfants, formèrent un cortège pour accompagner le Père Gapon aux portes du Palais. Selon des rapports authentiques, le cortège était tout à fait en bon ordre. Des pétitionnaires portaient des bannières faites à la hâte exprimant leur fidélité au «Petit Père». Aux portes du Palais, sans le moindre avertissement, une dé- charge foudroyante de fusils et de mitrailleuses dispersa le cortège dans la plus grande confusion. Des centaines d’ouvriers et leurs familles furent massacrés. La place qui faisait face au Palais se transforma en une place de chaos et d’agonie. Le 22 Janvier –

111 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER 1905 est connu depuis cet événement sous le nom de «Dimanche Sanglant». Nicolas II était-il responsable ? C’est un fait établi qu’il n’était pas au Palais ou dans la ville à ce moment-la. On sait également qu’un officier de la garde ordonna aux troupes de faire feu. Il est tout à fait possible qu’il fut une «Cellule» véhiculant la politique terroriste de ses supérieurs. Cet acte fut l’«étincelle» qui mit le feu à l’amadou» fourni par les dirigeants révolutionnaires. La «flamme» d’une révolution à grande échelle suivit. Sans prendre en considération le fait de savoir qui était responsable de cet acte, nous devons constater que des dizaines de milliers d’ouvriers de l’industrie autrefois fidèles, rejoignirent le Parti Révolutionnaire Socialiste et le mouvement s’étendit aux autres villes. Le Tsar essaya de refouler cette vague de rébellion. Dès Février il ordonna de procéder à une enquête sur les événements de St Petersburg, qu’il confia à la Com- mission Chidlovsky. En Août, il annonça qu’on avait pris des dispositions pour l’éta- blissement d’un Corps Législatif représentatif démocratique qui devint la Douma. Il amnistia tous les délinquants politiques et ce fut au cours de cette amnistie que Lénine et ses dirigeants Bolcheviks revinrent de Suisse au mois d’Octobre, ainsi que d’autres pays étrangers. Mais rien de ce que fit le Tsar ne put entraver la marée révolutionnaire. Le 20 Octobre 1905, l’Union des Chemins de Fer Russes tenue par les Mencheviks se mit en grève. Le 25 Octobre, des grèves générales efficaces eurent lieu à Moscou, Smolensk, Koursk ainsi que dans d’autres villes. Le 26 Octobre, le Soviet Révolution- naire de Petersburg fut constitué et assuma les fonctions de gouvernement national. Le gouvernement soviétique était dominé par la faction Menchevik du Parti Travailliste Social-Démocratique Russe bien que le Parti Social-Révolutionnaire y eut une repré- sentation. Le premier Président fut le Menchevik Zborovisk qui fut rapidement rem- placé par Georgi Nosar. A son tour, il fut supplanté par Lev Trotsky qui en devint Président le 9 Décembre 1905. Le 16 Décembre, un groupe de militaires arrêta Trotsky et trois cents membres du Gouvernement soviétique. Il n’y eut pas un seul Bolchevik «important» parmi les personnes arrêtées, ce qui prouve que Lénine avait pris ses dispositions, grâce à la protection des Puissances Secrètes qui agissaient derrière le Gouvernement. La révolution n’était pas tout à fait terminée. Le 20 Décembre, un Juif du nom de Parvus assuma la direction du nouvel exécutif soviétique. Il appela à la grève géné- rale à St Petersburg et 90.000 ouvriers y répondirent. Le jour suivant 150.000 ouvriers firent grève à Moscou. Des insurrections éclatèrent à Chita, Kansk et Rostov. Le 30 Décembre, les troupes et des personnalités du gouvernement qui étaient restées fi- dèles au Tsar reprirent le contrôle d’une façon quasi «miraculeuse» et mirent fin à la révolution 1981 . Le Tsar Nicolas II tint ses promesses. La Douma fut constituée et un parlement fut élu. En 1907, le Cinquième Congrès du Parti Ouvrier Social-Démocratique Russe eut 98 — Si Lénine et les Banquiers Internationaux étaient intervenus en faveur des Mencheviks à ce moment-la, rien n’aurait pu entraver les actions révolutionnaires. Il n’y a aucune explication an fait qu’ils permirent aux forces gouvernementales de reprendre le contrôle à moins qu’ils n’aient eu des plans secrets qu’ils ne pouvaient mettre à exécution à ce moment-la. La seule conclusion qui semble être logique, c’est qu’ils se préparaient à la Première Guerre mondiale et souhaitaient que la Russie restât une monarchie jusqu’à ce que la guerre éclate. Les événe- ments qui se produisirent indiquèrent que c’était la leur plan (n.d.a.). –

112 – LÉNINE lieu à Londres. Lénine représentait le Parti Bolchevik avec 91 délégués ; les Menche- viks dirigés par Martov avaient 89 délégués ; Rosa Luxemburg dirigeait ses Démo- crates-Sociaux Polonais et amenait 44 délégués ; le «Bund» Juif dirigé par Rafaël Abra- movitch en avait 55 ; les Démocrates Sociaux Lettons dirigés par le camarade Herman (Danishevsky) complétaient la panoplie. Il y avait en tout 312 délégués dont 116 étaient ou avaient été ouvriers On avait convoqué ce Congrès pour tirer toutes les leçons de l’échec de 1905. Lé- nine imputa l’échec du coup d’état révolutionnaire au manque de coopération entre les Mencheviks et les dirigeants des autres groupes. Il déclara aux 312 délégués que les Mencheviks en avaient assumé toute la direction et que toutes les occasions avaient généralement tourné au gâchis. Il en appela à une unité de politique et d’action Mais il déclara que l’on devrait préparer l’action révolutionnaire bien à l’avance et qu’il fallait jouer, en en tirant tous les avantages, sur l’élément de surprise. Martov accusa Lénine de ne pas avoir accordé à l’effort révolutionnaire Menche- vik tout le soutien qu’il aurait dû lui donner. Il l’accusa particulièrement d’avoir cessé toute aide financière. Martov et les autres groupes Juifs dirigés par Rosa Luxemburg et Abramovich étaient irrités par le fait que Lénine avait pu financer la présence du plus grand nombre de délégués. Ils l’accusèrent de financer son Parti Bolchevik grâce aux enlèvements, aux contrefaçons, aux vols et ils le réprimandèrent pour avoir refu- sé de contribuer dans une proportion équitable, grâce à ses ressources mal acquises, au financement de l’organisation centrale fédérative. Un long rire secoua l’assistance lorsqu’un des Mencheviks accusa Lénine d’avoir marié un de ses agents les plus élevés à une riche veuve pour alimenter la trésorerie de son parti. On allègue que Lénine aurait reconnu avoir agi de la sorte pour le bien de la cause. Il soutint que le camarade qu’il avait marié à une veuve était «un représentant sain et fort de l’humanité». Il pensait que la veuve avait acquis une bonne valeur pour son argent. Ce fut à ce Congrès qu’un personnage de moindre importance, à cette époque — Staline — se lia avec Lénine. Le Congrès décida finalement que les diri- geants des différents groupes révolutionnaires devraient coopérer plus étroitement et choisit le groupe qui éditerait leurs journaux révolutionnaires. Ils mirent fortement l’accent sur la propagande et décidèrent à ce congrès de réorganiser complètement leur machine de propagande : les publications devraient adopter la même politique éditoriale, celle de la «Ligne du Parti». En 1908, les Bolcheviks entamèrent la publication du «Proletarie». Lénine, Du- brovinsky, Zinoviev et Kamenev en étaient les rédacteurs en chef. Les Mencheviks publièrent «Golos Sotsial-Demokrata». Plekhanov, Axelrod, Martov, Dan et Martynov (Pikel) en étaient les rédacteurs-en-chef. Tous les rédacteurs-en-chef étaient Juifs sauf Lénine et Plekhanov. Trotsky fit sortir une publication semi-indépendante : « Vienna Pravda». En 1909, Lénine obtint le soutien inconditionnel de deux dirigeants Juifs, Zino- viev et Kamenev. Ils constituèrent «La Troïka» et cette amitié dura jusqu’à la mort de Lénine en 1924. Après le Cinquième Congrès du Parti Ouvrier des Sociatix7, Démocrates Russes –

113 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER qui se tint à Londres en 1907, Lénine voulut savoir si son nouveau disciple nommé Staline était courageux et digne de confiance. Il souhaitait également convaincre les dirigeants des autres groupes révolutionnaires qu’il était financièrement indépendant. Afin de mener à bon terme son double dessein, il instruisit Staline en vue du Cambrio- lage de la Banque de Tiflis. Staline s’adjoignit pour complice l’Arménien Pretroyan qui changea par la suite son nom en celui de Kemp. Ils apprirent que la Banque allait trans- férer une importante somme d’argent par transport en commun. Ils attirèrent le véhi- cule dans une embuscade et Petroyan lança une bombe. Le véhicule et les passagers furent pulvérisés sauf la solide cassette qui contenait l’argent liquide : 250.000 roubles. Une trentaine de personnes y perdirent la vie et le butin revint à Lénine. Staline avait prouvé qu’il était un dirigeant potentiel. Les Bolcheviks rencontrèrent des difficultés pour utiliser les roubles volés au profit du Parti, car une bonne part de l’argent consistait en billets de .500 roubles. Lénine conçut alors l’idée de distribuer les billets de 500 roubles aux Bolcheviks dignes de confiance présents dans différents pays étrangers. On leur donna pour instruction de se débarrasser d’autant d’argent qu’ils le pourraient à une date fixée. Cette instruction fut exécutée mais deux des agents de Lénine rencontrèrent la police au cours de la transaction. L’un d’entre eux était Olga Ravich qui épousa par la suite Zinoviev, le grand ami de Lénine. L’autre était Meyer Wallach dont le véritable nom était Fink- lestein qui changea de nouveau son nom par la suite en celui de Maxime Litvinov et fut connu dans le monde entier en tant que Commissaire des Affaires Etrangères de Staline de 1930 à 1939. [99] La Révolution de 1905 terminée, le Tsar Nicolas II entreprit de faire des. réformes nombreuses et radicales, entre autres de transformer la monarchie absolue Russe en Monarchie Constitutionnelle à l’image de la monarchie britannique. Dès que la Douma commença à fonctionner, le Premier ministre Peter Arkadyevich Stolypine s’avéra grand réformiste. Il domina la politique russe et fit le Projet de «Constitution Stolypine» qui garantissait les droits civils aux paysans qui représentaient alors dans les 85% de la population Russe. Ses réformes agraires accordaient une aide financière aux paysans de façon à ce qu’ils pussent acheter leurs propres fermes. Son idée était que la solution logique pour contrecarrer ceux qui recommandaient un mode de vie collectif, devait encourager la propriété individuelle. Mais les dirigeants révolutionnaires voulaient usurper le pouvoir politique et éco- nomique. Ils ne furent pas du tout satisfaits des réformes. En 1906, le Groupe Terro- riste essaya d’assassiner Stolypine en détruisant sa maison au moyen d’une bombe. On fomenta de nombreux complots afin de supprimer le Premier ministre le plus pro- gressiste que les Russes pouvaient espérer. Par une sombre nuit de Septembre 1911, le Grand Emancipateur fut mortellement blessé d’un coup de feu alors qu’il assistait à une représentation de gala au théâtre de Kiev. L’assassin était un homme de loi Juif, un certain Mordecai Bogrov. En 1907, les Banquiers Internationaux organisèrent la panique de Wall Street pour se rembourser de l’argent dépensé lors des guerres et des révolutions russes. Ils étaient également en train de financer les stades préliminaires de la révolution chinoise qui 99 — Ce «gangster» joua un rôle important dans les affaires internationales en Angleterre et en Allemagne, à la Société des Nations et aux Nations Unies, jusqu’à sa mort (n.d.a.). –

114 – LÉNINE éclata en 1911. De nombreuses réformes parmi celles qui furent proposées par Stoly- pine furent poursuivies après sa mort. En 1912, une loi sur les assurances dans l’indus- trie donna aux ouvriers de ce secteur des indemnités en cas de maladie et d’accident, les remboursant aux deux tiers pour la maladie et aux trois quarts pour les accidents. On donna pour la première fois depuis qu’on les imprimait un statut légal aux jour- naux des partis révolutionnaires, et on développa les écoles publiques. On révisa les lois sur les élections afin d’assurer un gouvernement plus représentatif. Et en 1913, le gouvernement du Tsar accorda une amnistie générale à tous les prisonniers politiques. Dès qu’ils furent sortis de prison, ils recommencèrent à comploter avec une énergie décuplée le renversement du gouvernement russe. Les terroristes recommandèrent l’élimination de la famille impériale. Mais les réformes avaient séduit la grande majo- rité du peuple russe. La Révolution ressemblait, à ce moment-la, à une voie sans issue. Les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire décidèrent qu’ils accorderaient provi- soirement un sursis à la Russie. Ils concentrèrent leurs efforts sur les autres pays ; le Portugal et l’Espagne se signalèrent à leur attention. A la suite du Brouillard Rouge créé par la Propagande Communiste et d’une cam- pagne d’«Infamies» organisée et menée en Russie comme cela l’avait été en France et en Angleterre avant les révolutions dont elles furent le théâtre, il était difficile de ne pas croire que les Tsars et les Nobles russes n’étaient rien d’autre que de grands monstres barbus dont l’activité principale consistait à réduire les paysans en escla- vage, à violer leurs jeunes femmes et à embrocher les jeunes enfants à la pointe de leurs épées en galopant à travers les villages… Afin de prouver que le dernier des Tsars était un réformiste, nous citerons Bertram Wolfe, anti-tsariste et pro-révolutionnaire notoire. Wolfe déclare à la page 360 de son livre : «Three who made a Révolution» (Trois qui firent une Révolution) : «Entre 1907 et 1914, au moment des lois de réforme agraire de Stolypine, 2.000.000 de paysans et leurs familles s’en allèrent des villages «MIR» et devinrent propriétaires individuels. Tout au long de la guerre (1914-1917) le mouvement s’étendit, si bien qu’au 1er Janvier 1916, 6.200.000 familles de paysans sur environ 16.000.000, qui étaient devenues éligibles, sollicitèrent une séparation. Lénine comprit qu’il s’agissait d’une course contre la montre entre les réformes de Stolypine et le prochain soulèvement révolutionnaire. Si le soulèvement devait être remis à plus tard, pour une vingtaine d’années, les nouvelles mesures agraires transformeraient la campagne qui ne pourrait devenir une force révolutionnaire. Lénine cerna de près le problème comme en fait foi la révélation suivante : en 1917 lorsqu’il demanda aux pay- sans de prendre la terre, ils en possédaient déjà plus des trois-quarts». Il est malheureusement vrai que Raspoutine exerça une influence maléfique sur certains hommes et sur certaines femmes à la Cour Impériale de Russie. Je sais, grâce à des dames attachées à la Cour, à cette époque, que Raspoutine exerçait une influence terrible sur l’Impératrice, car son jeune fils souffrait d’hémophilie et il était la seule personne qui pouvait arrêter les saignements. Or, Raspoutine avait certainement des pouvoirs mesmériques (cf. de EA. Mesmer, c’est à dire hypnotiques) qui ne sont pas rares chez certains sujets russes. Il avait la faculté d’amener l’Impératrice sous son influence, non pas à la manière d’un amant, mais dans le but d’obliger le Tsar à accom- plir ce qu’il voulait qu’il fit. Il n’est pas exagéré de dire que Raspoutine, grâce au pou- voir qu’il exerçait sur le Tsar par le biais de l’Impératrice, dirigeait en fait la Russie à la –

115 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER consternation du peuple russe. Il est également vrai que Raspoutine introduisit dans les Cercles de la Cour, des hommes et des femmes qui pratiquaient les rites païens dont on usait secrètement au Palais Royal avant qu’éclata la Révolution Française en 1789. Ces orgies rituelles reposaient sur la prétention ridicule que le peuple ne pouvait être sauvé tant qu’ils n’auraient pas sondé les bas fonds de la dégradation dans le péché. Il introduisit des subversifs jusque dans la maison du Tsar et ces hommes obtinrent des renseignements qui permirent à leurs maîtres de faire chanter de nombreuses personnes influentes et de leur imposer leur volonté. Raspoutine faisait sans aucun doute partie des Illuminati et de la Synagogue de Satan. –

116- CHAPITRE VIII LA RÉVOLUTION RUSSE : 1917 En janvier 1910, dix-neuf dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial se rencontrèrent à Londres. Cette réunion est connue sous le nom de «Plénum de Janvier du Comité Central». On y discuta des différents moyens d’arriver à une plus grande unité. De nouveau on insista auprès de Lénine pour qu’il abandonne sa politique d’indé- pendance financière. Il répondit en brûlant les derniers billets de banque de cinq cents roubles qui provenaient du cambriolage de la banque de Tiflis. Lénine était convaincu qu’il était presque impossible d’encaisser les billets sans se faire prendre par la police. Le Plénum décida de faire du journal «Sotsial Demokrata» la publication officielle du Parti et les Bolcheviks nommèrent Lénine, Zinoviev et les Mencheviks Martov et Dan rédacteurs-en-chef. Kamenev se vit assigner la tâche d’assister Trotsky dans l’édi- tion de la «Vienna Pravda». Le Plénum discuta également de la tactique que devait adopter le mouvement révolutionnaire mondial. Les délégués considérèrent les réper- cussions possibles qui pourraient résulter de certains assassinats politiques que l’on projetait. La politique du Parti était mise en place et on donna l’ordre au Comité Cen- tral de préparer les Temples et les Loges du Grand Orient pour l’action. Les membres devaient faire un actif prosélytisme pour leur idéologie révolutionnaire et athée. La ligne du Parti était d’unifier tous les groupuscules révolutionnaires dans le des- sein de provoquer une guerre entre tous les grands pays capitalistes : les terrifiantes pertes endurées, les impositions énormes et les malheurs subis par les populations fe- raient que la majorité de la classe ouvrière réagirait favorablement à l’éventualité d’une révolution qui mettrait fin aux guerres. Une fois que tous les pays seraient Soviétisés, les Puissances Secrètes seraient en mesure de constituer une Dictature Totalitaire et n’auraient plus besoin de cacher leur identité 11001 , il est possible que Lénine ait connu les visées secrètes et les ambitions des Illuminât! qui modelaient l’action révolution- naire pour qu’elle s’adapte à leurs desseins. Les dirigeants révolutionnaires devaient organiser leurs réseaux souterrains dans

100 — Ce n’est pas une surprise si, aujourd’hui, tous les pays démocratiques sont dirigés par des gouvernements socialistes. Seuls, en effet, des gouvernements dits «de gauche» pouvaient, avec la complicité bienveillante des forces dites «de droite», appliquer une politique ultra-libé- rale en vue d’aboutir, in fine, à l’instauration du mondialisme qui n’est rien d’autre que le tota- litarisme/communisme. Cette politique ultra-libérale, appliquée par des gouvernements «de gauche», et le plan qui en est à l’origine, font l’objet d’une explication détaillée dans l’ouvrage Maitreya (n.d.l.r.). –

117 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER tous les pays de façon à être prêts à accaparer le système politique et l’économie de leur nation. Les Banquiers Internationaux devaient étendre les ramifications de leurs réseaux d’influence dans le monde entier. Nous avons montré que Lénine était devenu actif dans les cercles révolutionnaires en 1894 et qu’il avait décidé d’avoir partie liée avec les Banquiers Internationaux car il doutait de la capacité des hommes qui diri- geaient les partis révolutionnaires nationaux — à dominance Juive — à consolider les victoires acquises. Avec ces déclarations en mémoire, il est nécessaire de passer en revue les événements révolutionnaires qui se sont déroulés de 1895 à 1917. On assassina l’Impératrice d’Autriche en 1898 (Sissi) ; le Roi Humbert d’Italie en 1900 ; le Président McKinley en 1901 ; le Grand Duc Serge de Russie en 1905 ; le Roi et le Prince de la Couronne de Portugal en 1908. Afin de prouver que les Illuminât!, qui agissaient par le biais des Francs-Maçons du Grand Orient, étaient responsables de ces assassinats politiques, nous livrons les faits suivants : Les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial qui se rencontrèrent à Genève en Suisse, pensèrent qu’il était utile de renverser le Roi Carlos de Portugal de façon à ce qu’ils établissent une République dans ce pays et en 1907, ils donnèrent l’ordre de l’assassiner. En Décembre de cette année-la, Magalhaes Lima, Grand Maître du Grand Orient du Portugal vint à Paris pour faire des conférences dans les Loges Maçonniques. Son sujet était «Portugal: le renversement de la Monarchie et la néces- sité d’une forme républicaine de gouvernement». Quelques semaines plus tard, le Roi Carlos et son fils, le Prince de la Couronne, étaient assassinés. Les Francs-Maçons du continent se vantèrent de ce succès. Furnemont, Grand Orateur du Grand Orient de Belgique déclara le 12 Février 1911 : « Vous rappelez-vous du profond sentiment de fierté que nous ressentîmes tous lors de la brève annonce de la Révolution Portugaise ? En quelques heures le trône avait été abattu, le peuple triom- phait, et la république était proclamée. Pour le non-initié, ce fut un éclair dans un ciel limpide… mais nous, mes frères; nous avons compris. Nous savions la merveilleuse or- ganisation de nos frères Portugais, leur zèle et leur travail incessants. Nous possédions le secret de ce glorieux événement». (Extrait du Bulletin du Grand Orient de Belgique 5910, page 92)

. Les dirigeants du Mouvement Révolutionnaire Mondial et les Hauts Gradés de la Franc-Maçonnerie continentale se rencontrèrent en Suisse en 1912. Ce fut au cours de cette réunion qu’ils prirent la décision d’assassiner l’Archiduc François-Ferdinand afin de provoquer la Première Guerre Mondiale. La date réelle à laquelle on devait com- mettre le crime fut laissée en suspens parce que les conspirateurs, qui opéraient de sang froid, considérèrent que le moment opportun pour ce meurtre n’était pas encore venu, et ne fournirait pas le maximum de répercussions politiques. Le 5 Septembre 1912, la «Revue Internationale des Sociétés Secrètes», éditée par Mgr Jouin, publia les passages suivants aux pages 787-788 : «Peut-être la lumière se fera-t-elle un jour sur cette parole d’un haut franc-maçon suisse au sujet de l’héritier du trône d’Autriche : «L’Archiduc est un homme remarquable. C’est dommage qu’il soit condamné. Il mourra sur les marches du trône».» La lumière sur ces mots, on la fit au procès des assassins qui tuèrent l’héritier du trône d’Autriche et sa femme, le 28 Juin 1914. Cet acte de violence commis à Sarajevo –

118 – LA REVOLUTION RUSSE : 1Ç17 fut l’étincelle qui mit le feu à la Première Guerre Mondiale. Les notes sténographiques de Pharos, prises au Procès Militaire sont un document des plus éclairants. Elles four- nissent des preuves précises établissant que les Banquiers Internationaux avaient ma- nipulé les Loges du Grand Orient afin de provoquer la Première Guerre Mondiale comme ils les avaient manipulés en 1787-1789, afin de provoquer la Révolution Fran- çaise. Le 12 Octobre 1914, le président de la cour militaire interrogea Cabrinovic, le terroriste qui avait lancé la première bombe dans la voiture de l’Archiduc. Le président : «Dites-m’en plus au sujet des motifs. Avez-vous su avant l’atten- tat, que Tankovic et Ciganovic étaient Francs-Maçons ? Le fait que vous et eux étiez Francs-Maçons a-t-il eu une influence sur votre décision ?»

[101] Cabrinovic : «Oui». Le président : «Avez-vous reçu d’eux la mission d’exécuter l’Archiduc ?» Cabrinovic : «Je n’ai reçu de personne la mission de perpétrer l’assassinat. La Franc- Maçonnerie a à y voir parce qu’elle a renforcé mon intention. En Franc-Maçonnerie, il est permis de tuer. Ciganovic m’a dit que les Francs-Maçons avaient condamné l’Archi- duc François-Ferdinand à mort plus d’une année auparavant». Ajoutons à cette évidence, le témoignage du Comte Czerin, ami intime de l’Archi- duc qui écrit dans son livre «Guerre Mondiale» que «LArchiduc savait très bien que le risque d’un attentat à sa vie était imminent. Une année avant la guerre il m’avait informé que les Francs-Maçons l’avaient condamné à more’. Après avoir réussi à provoquer une Guerre Mondiale, les dirigeants du Mouve- ment Révolutionnaire Mondial agitèrent le fait même pour convaincre les ouvriers de l’industrie et les soldats que la guerre était une guerre capitaliste. Ils ne cessèrent de faire de l’agitation et critiquèrent tout ce qu’il était possible de critiquer. Ils accusèrent les différents gouvernements de tout ce qui tournait mal. Les «Capitalistes» Internationaux étaient manipulés par les Illuminati qui restaient discrètement à l’arrière-plan, à l’abri de toute suspicion et de tout risque

[102] . La Russie, venant à peine d’émerger de sa guerre désastreuse contre le Japon, quelques années auparavant, il fut relativement simple aux agitateurs patentés qu’étaient les Mencheviks de créer une atmosphère de doute, de suspicion et d’in- quiétude dans les esprits des ouvriers russes et finalement des troupes, en 1914-1916. En Janvier 1917, les Armées Impériales Russes avaient perdu pratiquement 3.000.000 d’hommes ; le meilleur de la Russie avait disparu. Lénine et Martov étaient en Suisse, terrain neutre sur lequel tous les complots internationaux sont ourdis. Trotsky était en train d’aguerrir les centaines de révolu- tionnaires ex-Russes qui avaient trouvé refuge aux États-Unis. Il était particulièrement actif dans l’«East Side» de NewYork 11031 .

101 — Tankovic et Ciganovic étaient des Francs-Maçons de plus haut grade que Cabrinovic. Il a été antérieurement déclaré au procès que Ciganovic avait dit à Cabrinovic que les Francs- Maçons ne pourraient trouver des hommes pour exécuter l’Archiduc (n.d.a.).

102 — C’était certainement une guerre capitaliste mais les ouvriers ne réalisèrent pas qui était derrière. Ce fut par la propagande mise en œuvre par la presse que les Banquiers Internatio- naux contrôlaient chaque pays du monde.

103 — Des membres importants de la police et des débats au Congrès ont montré que ces en- trées illégales ont lieu même aujourd’hui dans des proportions toujours plus importantes. Les –

119 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER Les dirigeants Mencheviks amenèrent leur politique subversive en Russie et leur premier objectif fut de renverser le pouvoir des Tsars. L’occasion arriva en Janvier 1917. Des sabotages savamment exécutés dans les systèmes de communication, au Ministère des Transports et au Ministère du Ravitaillement, provoquèrent une sé- rieuse pénurie de vivres à St Petersburg. Ces exactions eurent lieu à un moment où la population s’était accrue démesurément du fait de l’affluence dans la ville d’ouvriers de l’industrie dont on avait besoin pour l’effort de guerre. Février 1917 fut un mauvais mois : on introduisit le rationnement de la nourriture. Le 5 Mars, le malaise général était évident. Les queues devant les boulangeries grossissaient. Le 6 Mars, les rues se remplirent de chômeurs et des troupes Cosaques arrivèrent dans la ville. Le Tsar visi- tait encore les troupes au front

[104] . Le 7 Mars, les dirigeants Juifs du Parti Menchevik rassemblèrent les femmes pour qu’elles manifestent dans la rue et protestent contre le manque de pain

[105] . Le 8 Mars, les femmes organisèrent une manifestation. Les dirigeants révolution- naires les prirent alors en main. Des groupes choisis conduisirent des manifestations de diversion. Des bandes apparurent ici et la, chantant des chants révolutionnaires et hissant des drapeaux rouges. A l’angle de la perspective Nevsky et du Canal Ste Cathe- rine, la Police Montée et les Cosaques dispersèrent les foules sans infliger de pertes. Les foules qui s’étaient réunies autour de ceux qui hissaient les drapeaux rouges et en appelaient à la Révolution ne reçurent pas un seul coup de feu. Il semblait qu’on avait donné des ordres précis pour éviter à tout prix une répétition du Dimanche Sanglant de 19 05 [io6] Le 9 Mars, la perspective Nevsky, du Canal Ste Catherine à la Gare Nicolas, fut in- vestie par des foules d’ouvrières qui devenaient plus hardies sous la pression des agita- teurs. La Cavalerie Cosaque éclaircit la rue. Quelques personnes furent piétinées mais les troupes employaient seulement le plat de leurs sabres. A aucun moment les armes à feu ne furent utilisées. Cette patience exaspéra les dirigeants révolutionnaires et les agitateurs durent concentrer leurs efforts pour obliger le peuple à entrer en conflit physique avec la police et les troupes. Au cours de la nuit, les dirigeants révolution- naires déployèrent des mitrailleuses en des endroits discrets, dans toute la ville. Le 10 Mars, un incident malheureux fournit la minuscule étincelle nécessaire pour la mise à feu de l’explosif révolutionnaire. Le feu se répandit alors à la vitesse de l’éclair. Une foule énorme s’était rassemblée près de la Gare Nicolas. Vers quatorze heures, un homme lourdement habillé de fourrures, afin de se protéger du froid, s’en allait vers la place juché sur son traîneau. Il était impatient et donna l’ordre à son conducteur de se nervis de F «Underground» trouvèrent également des facilités d’accès au Canada. Le danger réside dans le fait que l’«Underworld» et F «Underground» révolutionnaire sont reliés entre eux. L’un n’aurait jamais pu survivre sans l’autre et les hommes qui sont la «Puissance Secrète» manipulent les deux. Les Seigneurs de la Guerre Aryens ont utilisé la Mafia, les Magnats de la Finance Internationale et les terroristes Juifs. Ceci explique les guerres de «gangs» (n.d.a.).

104 — Les troupes avaient un fusil pour six hommes en Février 1917 ; et pour un jour de muni- tions (n.d.a.).

105 — On avait usé de la même tactique sous la Révolution : des hommes déguisés en femmes avaient marché sur les Tuileries (n.d.a.).

106 — Un des meilleurs ouvrages traitant des événements qui menèrent à la Révolution Russe est celui de Frank Britton : «Behind Communism» — «Derrière le Communisme» (n.d.a.). –

120 – LA REVOLUTION RUSSE : 1Ç17 frayer un passage dans la foule mais il se trompa sur l’humeur des manifestants. On extirpa l’homme du traîneau et on le battit. Il s’enfuya à pied et trouva refuge dans une voiture à chevaux. Une partie de la foule le suivit et un révolutionnaire lui fracassa la tête avec une petite barre de fer. Ce pur acte de violence excita la foule qui recouvrit et descendit la Perspective Nevsky, détruisant des fenêtres. Des rires écla- tèrent. Le désordre devint peu à peu général. Les dirigeants révolutionnaires, en vertu d’un accord préalable, tirèrent sur la foule de leurs positions cachées. La foule attaqua la police et l’accusa d’avoir tiré sur elle, puis elle massacra chaque policier jusqu’au dernier 11071 . Les détenus des prisons furent alors relâchés pour exciter la foule. Les conditions nécessaires au Règne de la Terreur étaient mises en place. Le 11 Mars, les pillages commis par les criminels qui venaient d’être relâchés conduisirent à une émeute générale. La Douma tenta encore d’arrêter la marée mon- tante de révolte. Elle envoya un message urgent au Tsar lui disant que la situation était sérieuse. Le télégramme, d’une longueur considérable, expliquait l’état d’anarchie qui régnait. Les «Cellules» Terroristes — Communistes — infiltrées dans les moyens de communication envoyèrent un autre message. Le Tsar, à la lecture du télégramme qu’il reçut, exigea la dissolution de la Douma. Il se priva ainsi du soutien de la majorité des membres qui lui étaient fidèles. Le 12 Mars, le Président de la Douma qui venait d’être dissoute envoya un dernier message, désespéré, au Tsar. Il concluait en ces mots : «La dernière heure a sonné. Le destin de la patrie et de la dynastie est en train de se décider». On rapporte que le Tsar ne reçut jamais ce dernier message. Ce contrôle des moyens de communication par les «Cellules» infiltrées en des positions-clés fut largement développé au cours des mois suivants [108].

Le 12 Mars, plusieurs régiments se révoltèrent et tuèrent les officiers. C’est alors qu’à l’improviste, la garnison de la forteresse St Pierre et St Paul se rendit et la plupart des soldats rejoignirent les forces de la révolution. Immédiatement après la reddition de la garnison, un Comité de la Douma se constitua, qui comprenait 12 membres. Ce gouvernement provisoire survécut jusqu’à ce qu’il soit renversé par les Bolcheviks de Lénine en Novembre 1917. Les dirigeants révolutionnaires qui étaient pour la plupart des Mencheviks, constituèrent le Soviet de Petersburg. Ils furent d’accord pour autoriser le Gouvernement Provisoire à fonction- ner avec un semblant d’autorité légale. St Petersburg n’était qu’une simple ville dans un Empire considérable. Il n’y avait aucun moyen de savoir exactement comment les citoyens des autres villes se compor- 107 — J’ai en ma possession des preuves précises et indiscutables de personnes qui étaient à St Petersburg, bien placées pour savoir que les mitrailleuses utilisées ne furent en aucune manière mises en place ou servies par la police car elle avait reçu des ordres précis de lie pas recourir à la violence, (n.d.a.). 108 — Afin de démoraliser les troupes qui combattaient les Allemands sur le front, en No- vembre 1917, Lénine fit envoyer de faux messages aux officiers supérieurs, censés venir du Haut Commandement russe. Un général reçut des ordres pour avancer sur l’ennemi alors que deux autres qui étaient placés sur chaque flanc de la première armée reçurent l’ordre de se retirer. Il n’est pas étonnant que les troupes s’en soient prises à leurs propres officiers, (n.d.a.). – 121 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER teraient. Kérensky, un Socialiste, était un homme très dur. On l’appelait le «Napoléon de la Russie». Par l’entremise des bons auspices des Banquiers Internationaux, M.M. Warburg et Fils, Lénine fut mis en relation avec les dirigeants militaires allemands.

Il leur expliqua que la politique du Gouvernement Provisoire de Kérensky et celle du Soviet Révolu- tionnaire Menchevik était de maintenir la Russie en guerre contre l’Allemagne 11091 . Lénine entreprit de réduire le pouvoir des dirigeants révolutionnaires Juifs en Rus- sie. Il promit de retirer les armées Russes de la guerre contre l’Allemagne à condition que le gouvernement allemand l’aide à renverser le Gouvernement Provisoire russe et à obtenir le contrôle économique et politique du pays. Ce marché fut accepté et Lé- nine, Martov, Radek, ainsi qu’un détachement de trente et quelques Bolcheviks furent transportés secrètement à travers l’Allemagne en direction de la Russie dans un wagon plombé. Ils arrivèrent à St Petersburg le 3 Avril.

Les Warburg d’Allemagne et les Banquiers Internationaux de Genève avaient procuré les fonds nécessaires. Le Gouvernement Provisoire russe signa sa propre condamnation à mort en 1917 lorsqu’immédiatement après sa constitution, il promulgua un décret accordant une amnistie inconditionnelle à tous les prisonniers politiques. L’amnistie comprenait ceux qui avaient été exilés en Sibérie et ceux qui avaient trouvé refuge dans les pays étrangers. Ce décret permit à plus de 90.000 révolutionnaires, pour la plupart extré- mistes, de revenir en Russie. Beaucoup d’entre eux étaient des dirigeants capables. Lénine et Trotsky enrôlèrent cette gigantesque affluence de révolutionnaires dans leur Parti Bolchevik. Dès qu’il fut en Russie, Lénine employa la propagande pour attaquer le Gouverne- ment Provisoire qui lui avait accordé le pardon, à lui ainsi qu’à ses adeptes. Au début du mois d’Avril, le Soviet de Petersburg (cela signifie «Conseil des Ouvriers») était domi- né par les Mencheviks. Les «Essars» (Sociaux-Révolutionnaires) arrivaient en seconde position et les Bolcheviks pour une fois étaient minoritaires.

La politique du Gou- vernement Provisoire visait à poursuivre l’effort de guerre car la majorité des Russes considérait que les ambitions totalitaires des Seigneurs de la Guerre «Nazis Noirs» allemands constituaient une menace directe pour la souveraineté russe. Tcheidze qui soutint avec vigueur cette politique assumait la présidence du Soviet de Petersburg en l’absence de Martov. Le Vice-Président du Soviet, Skobelev, qui était également membre du Gouvernement Provisoire soutint aussi l’effort de guerre. Il pensait que si les révolutionnaires pouvaient provoquer la défaite des forces armées allemandes, il leur serait possible d’aider les groupes révolutionnaires Allemands et Polonais à ren- verser le gouvernement allemand au moment de la défaite. L’unique objectif de Lénine à ce moment-la, était d’accaparer la direction. Il atta- qua la politique du Gouvernement Provisoire et accusa ses membres d’être des instru- ments de la bourgeoisie. Il recommanda ouvertement son renversement immédiat par des moyens violents mais ne voulut pas s’opposer aux Mencheviks du Soviet de Peters- burg.

Lénine donna des instructions à ses agitateurs Bolcheviks et leur fit prêcher la 109 — J’ai des preuves qui établissent formellement que le frère de Paul Warburg de New-York était un officier des Services de Renseignements de l’Armée Allemande. Il négocia avec Lénine pour le compte du Haut Commandement Allemand et se chargea du sauf-conduit pour passer d’Allemagne en Russie (n.d.a.). – 122 – LA REVOLUTION RUSSE : 1Ç17 destruction du Gouvernement Provisoire aux ouvriers des usisnes et aux garnisons militaires. Ils utilisèrent le slogan « Tout le pouvoir aux Soviets», ce qui signifiait : tout le pouvoir aux conseils des ouvriers. Parmi les milliers de révolutionnaires qui revinrent en Russie, suite à l’amnistie générale, il y avait bien sûr Trotsky. Il amenait avec lui, du Canada et des États-Unis, plusieurs centaines de révolutionnaires qui avaient fui la Russie bien avant. La grande majorité était constituée de Juifs parlant le yiddish, originaires de l’«East End» de New-York [110] . Ces révolutionnaires aidèrent Lénine à accéder au pouvoir. Une fois qu’ils eurent servi à ce dessein, la plupart d’entre eux furent condamné à l’exil ou à la mort. Il se pas- sa alors un temps très court entre ce moment et la mort, l’exil ou la mise en prison des premiers membres de la Première Internationale. L’histoire des dictatures de Lénine et de Staline devrait convaincre toute personne dénuée de tout préjugé qu’on a uti- lisé les populations du monde, sans considération de couleur ou de croyance, comme des «Pions sur un jeu d’échecs international» dont les joueurs étaient les Banquiers Internationaux «Rouges» et les Seigneurs de la Guerre Nazis Aryens «Noirs», le tout manipulé par les Illuminati. Une autre preuve que les Banquiers Internationaux étaient responsables de l’action de Lénine dans la Révolution Russe, nous est donnée par «Le Livre Blanc», publié sur ordre du Roi d’Angleterre en Avril 1919 {Russia number 1). Mais les Banquiers Interna- tionaux, par le truchement des directeurs de la Banque d’Angleterre, «persuadèrent» le gouvernement britannique de retirer le document original et de lui en substituer un autre dans lequel toutes les références aux Juifs Internationaux étaient supprimées 11111 . François Coty déclare dans Le Figaro du 20 Février 1932 : «Les subsides accordés aux Nihilistes en Russie et ailleurs à cette période par Jacob Schiff n’étaient en aucun cas des actes de générosité isolée. Une véritable organisation Terroriste Russe avait été constituée aux États-Unis, à ses frais, et était chargée d ‘assassiner les ministres, les gouverneurs, les chefs de la police, etc.» Les Illuminati qui utilisent le communisme et le nazisme pour favoriser leurs visées secrètes totalitaires prévoient l’action révolu- tionnaire en trois phases ou trois mouvements 11121 : 1. Le remplacement de la forme existante de gouvernement (sans considérer le fait qu’il s’agisse d’une monarchie ou d’une république) en un État socialiste si possible par des voies constitutionnelles.

2. Le remplacement de l’État socialiste par une dictature prolétarienne par l’ac- tion révolutionnaire. 110 — Le Père Denis Fahey, C.SSp, dans son livre «772e Rulers of Russia» (Les dirigeants de la Russie) donne aux pages 9 à 14 les noms de tous ces dirigeants révolutionnaires, leur nationa- lité, leur origine raciale et les situations qu’ils occupèrent dès que Lénine eût usurpé le pouvoir et que Trotsky eût consolidé sa position en Russie en Novembre 1917 (n.d.a.). 111 — Le Capitaine A. H. M. Ramsay, membre du Parlement pour le Midlothian et le Pleeble- shire de 1931 à 1945, déclare à la page 96 de son livre «The Nameless War» (La Guerre sans Nom). : «On m’a montré les Deux Livres Blancs… l’original et la version expurgée, en parallèle. Les passages cruciaux avaient été supprimés dans l’édition expurgée» (n.d.a.). 112 — Pour davantage de détails quant à cette question, lire « The Last Days ofthe Romanov» (Les Derniers Jours des Romanov)., de Robert Wilton, correspondant russe du London Times pendant quinze ans et «Les Derniers Jours des Mevanov», de Thornton Butterworth (n.d.a.). – 123 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER 3. Le remplacement de la dictature prolétarienne par une Dictature Totalitaire avec suppression de toutes les personnes influentes qui peuvent s’y opposer. Après 1918, tous les Juifs russes furent, ou bien des Juifs révolutionnaires se cram- ponnant avec ténacité aux théories marxistes et œuvrant pour l’établissement d’une Internationale des Républiques Socialistes Soviétiques (Trotskystes), ou bien des Juifs Sionistes qui préférèrent retourner en Palestine. Mademoiselle B. Baskerville, dans son livre «Le Juif Polonais» publié en 1906, déclare à propos des ghettos, aux Pages 117 et 118 : «Le Social-Sionisme vise à convertir les Sionistes au Socialisme avant qu’ils aillent en Palestine pour faciliter l’établissement d’un gouvernement socialiste… et clans le même temps, ils font leur possible pour renverser ces gouvernements européens qui ne considèrent pas leur programme politique… leur programme qui regorge d’idées socia- listes… qui comprend l’organisation de grèves, d’actes de terreur, et les organisateurs étant très jeunes, des actes de sottise aussi bien…» Le «Pouvoir Occulte» derrière le M.R.M. contrôle également le Sionisme Politique ; cependant, la grande majorité des Juifs qui œuvre en faveur du Sionisme est totalement ignorante du fait qu’on l’utilise comme des «Pions sur un Jeu d’Echec International». – 124- CHAPITRE IX INTRIGUE POLITIQUE 1914 ~ 1919 La façon dont on employa l’intrigue internationale pour déposer le très Honorable H.H. Asquith alors qu’il était Premier Ministre de Grande Bretagne en 1916, me fut expliquée par un homme qui était extrêmement bien informé. Je le rencontrai en 1917, alors que j’exerçais les fonctions de Courrier du Roi. Nous étions dans ma chambre d’hôtel. Au cours de la conversation, je lui déclarai que je suspectais fortement un groupe relativement restreint d’hommes richissimes d’utiliser la puissance de leur ri- chesse pour influencer les affaires nationales et internationales en vue de conduire un plan secret et des ambitions personnelles. Mon interlocuteur répliqua : «Si vous parlez de telles choses, vous risquez de ne pas vivre assez longtemps pour constater la justesse de vos vues». Il me parla alors de la façon dont M. Asquith avait été déposé en Décembre 1916, et continent on avait mis au pouvoir, en Angleterre, M. David Lloyd George, Winston Churchill et le Très Hon. Arthur James Balfour. L’histoire qu’il me raconta avait une remarquable ressemblance avec le complot du «Pouvoir Occulte» qui avait dirigé la campagne d’«Infamies» juste avant le démarrage de la Révolution Française en 1789. On se rappellera à ce propos la lettre destinée à at- tirer le Cardinal Prince de Rohan au Palais Royal pour le compromettre avec une pros- tituée déguisée en Marie-Antoinette. La version modernisée de cette méthode est la suivante. Peu après la déclaration de guerre en Août 1914, un petit groupe d’hommes richissimes permit à un certain agent de transformer une vieille mais très spacieuse maison de maître en un luxueux club privé. Les personnes qui acceptèrent de financer une entreprise aussi coûteuse insistèrent pour qu’on garde leur identité secrète. Elles expliquèrent qu’elles souhaitaient simplement soutenir et réconforter les officiers des Forces Armées qui risquaient leur vie polir le Roi et le Pays. Le Club pourvoyait à toutes sortes de divertissements, de facilités, de plaisirs, dans le luxe le plus éclatant. La fréquentation du club était uniquement réservée à des offi- ciers en permission à Londres. Un nouveau membre devait être introduit par un frère officier.

Mon interlocuteur m’apprit son nom : le «Glass Club» [1131 . 113 — Une copie conforme de ce club existait juste à la périphérie de Montréal pendant la Deuxième Guerre Mondiale (n.d.a.). – 125 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER A leur arrivée, les officiers invités étaient interrogés par un responsable qui, s’il était satisfait de leurs lettres de créance, leur expliquait la façon dont fonctionnait le club. On demandait à l’officier qui attendait son admission de donner sa parole d’hon- neur de ne pas révéler les noms des personnes qu’il rencontrerait au cours de son sé- jour au club, ou après l’avoir quitté. Ayant satisfait solennellement à cette demande, on expliquait à l’invité qu’il rencontrerait un certain nombre de femmes très connues de la meilleure société Londonienne. Elles portaient toutes des masques et on demandait à l’officier de ne pas essayer d’identifier ces dames. Il devait jurer de garder leur secret s’il venait à en identifier quelques-unes par accident. Une fois que ces recommandations étaient faites, on conduisait l’officier dans sa chambre privée qui était meublée et pourvue de la façon la plus riche qui soit. Elle était équipée d’un lit spacieux, d’une armoire de toilette, d’une garde-robe, d’un bar bien garni de vins et de liqueurs, d’une tabatière ainsi que de toilettes et d’une salle de bain. On priait le nouvel invité de faire comme chez lui et on l’informait qu’il aurait la visite d’une dame. Elle porterait une broche, un bijou qui comportait le numéro de sa chambre.

Si après avoir fait connaissance, il souhaitait l’emmener dîner, il le pouvait. La salle de réception dans laquelle les invités et leurs hôtesses se réunissaient en buvant des cocktails avant le dîner ressemblait à celle du Palais du Roi.

La salle à man- ger était suffisamment grande pour contenir mie cinquantaine de couples. Il y avait même une salle de bal. Des tapisseries, des éclairages indirects, de jolies femmes fas- tueusement vêtues, de la musique douce, des senteurs de parfums rares constituaient le décor dans un cadre des plus coûteux et faisaient de cet endroit un Paradis tel que les Arabes se l’imaginent. L’atmosphère du club était ainsi faite que les officiers en permission se reposaient d’abord puis participaient à de véritables fêtes romaines. Il n’y avait rien de grossier ou de vulgaire au «Glass Club».

Tout en cet endroit était beau, délicat, doux et accommodant… tout à fait l’opposé des horreurs, de la violence et de la brutalité d’une guerre moderne. Entre les danses, es personnes procuraient des diver- tissements destinés à susciter des sentiments de bien-être. Lorsque la soirée s’avançait on dressait un grand buffet littéralement chargé de plats succulents comportant pois- son et gibier. Un bar pourvoyait à toutes sortes de boissons, du Champagne au simple whisky. Entre minuit et une heure, cinq filles splendides interprétaient la «Danse des sept voiles». La danse représentait une scène au Harems du Sultan. Lorsqu’ils étaient fatigués du divertissement, de la danse et de la compagnie des autres personnes, les couples se retiraient dans leurs appartements privés. Le jour suivant, ils avaient la possibilité d’apprécier la baignade à l’intérieur, le ten- nis, le badminton, le billard ou bien la salle de jeux qui était un Monte-Carlo en minia- ture. Vers Novembre 1916, on attira un très haut personnage pour lui faire visiter le Club. Il reçut une note lui disant qu’il y obtiendrait des informations de la plus haute importance pour le gouvernement britannique.

Il se rendit au Club dans sa voiture personnelle et donna l’ordre à son chauffeur de l’attendre. Après avoir été admis, on le conduisit dans une des plus luxueuses salles de séjour. Une daine vint le rejoindre et lorsqu’elle le vit, elle en défaillit presque. C’était sa femme ; beaucoup plus jeune que son mari, elle jouait ce rôle d’hôtesse auprès des officiers en permission depuis long- temps. C’était une situation des plus embarrassantes. – 126 – INTRIGUE POLITIQUE 1914 ~ 1Ç1Ç La femme ne savait rien du complot et n’avait pas d’informations secrètes à révé- ler. Elle fut persuadée qu’elle et son mari cherchaient à flirter et pensa que seule cette chance malheureuse leur avait permis cette réunion et ce face à face. Il y eut une scène.

Le mari se fit informer du rôle que jouaient les hôtesses au Club mais ses lèvres étaient scellées comme celles d’un mort car il faisait partie du gouvernement. Il ne pouvait se permettre d’être impliqué dans un scandale. Chaque employé du Club, masculin ou féminin, était un espion. Ils rapportaient tout ce qui s’y passait à leurs maîtres. L’identité des personnes impliquées leur était connue.

L’information ainsi obtenue était inscrite dans ce qui devint «Le Livre Noir».

«Le Livre Noir» mentionnait leurs «péchés» par action et par omission, leurs vices par- ticuliers, leurs faiblesses et le degré d’affection envers leurs parents et leurs amis, leurs liens avec, et leur influence sur les hommes politiques, les industriels et les hommes d’église influents. Tout était soigneusement noté. En Novembre 1916, un membre du Parlement essaya d’exposer ce qui se passait au «Glass Club». Trois officiers de l’armée, qui avaient protégé le Club, suspectèrent qu’il s’agissait d’un énorme réseau d’espionnage après qu’on eût tenté de les faire chanter en leur demandant des informations qui se seraient avérées d’une grande valeur pour l’ennemi. Leur aventure impliquait une dame australienne, son chauffeur, ainsi que les femmes et les filles de plusieurs personnages hauts placés dans le Gouvernement 11141 .

Les tentatives que l’on fit pour connaître la vérité furent stoppées net mais on fit mention du «Livre Noir» au Parlement et dans la grande presse. On déclara que la politique du gouvernement était à la merci d’un scandale gigantesque qui s’avérerait calamiteux à un moment où les forces armées sur mer, sur terre et dans l’air subis- saient de terribles revers. La presse «libérale» commença à attaquer le Premier ministre. On l’accusa de don- ner asile, dans son gouvernement, à des hommes qui étaient incapables d’en assumer les charges et d’avoir fait des affaires considérables avec les industriels et les financiers allemands avant la guerre.

On l’accusa d’avoir été amical envers le Kaiser et d’avoir été incapable de prendre des décisions rapides et fermes. On le ridiculisa en le quali- fiant d’«Asquith-qui-attend-de-voir».

Mon interlocuteur me raconta que les preuves amassées contre les hauts officiels impliqués dans le scandale du «Glass Club» entraî- nèrent la démission du gouvernement. Ainsi, selon les explications de mon interlocu- teur, l’Empire Britannique dut changer de Gouvernement en plein milieu d’une Guerre Mondiale. Lorsque M. Asquith démissionna en Décembre 1916, une coalition gou- vernementale dirigée par David Lloyd George le supplanta. Winston Churchill et M. Balfour en étaient deux des membres les plus éminents.

Peu de temps après avoir entendu cette histoire je fus stupéfait de constater que les trois officiers qu’on avait mentionnés, étaient signalés dans les listes officielles comme «tués au combat». En temps de guerre, une telle chose est tout à fait possible. Mais peu après je reçus une brève note mentionnant qu’on avait emprisonné la Dame aus- tralienne et son chauffeur en vertu de la Loi du Royaume sur la Défense Nationale.

Vint enfin l’annonce qu’un membre du Parlement impliqué dans l’affaire s’était retiré de la vie publique. Quelques semaines plus tard, on me retira ma fonction de Courrier 114 — Ceci est à mettre en relation avec le paragraphe 8 du complot tel qu’il est exposé dans le chapitre III (n.d.a.). – 127 – DES PIONS SUR L ECHIQUIER du Roi et on me nomma officier navigant dans la flotte des sous-marins britanniques.

Nous perdîmes 33% de nos officiers et de nos hommes, mais je fils parmi ceux qui survécurent. Ce fut bien après la guerre, lorsque j’étudiais l’Histoire Moderne et, les religions comparées, que je commençai à prendre conscience de la grande importance du Sio- nisme Politique dans le Complot visant à obtenir le contrôle absolu de l’économie mondiale. Les événements historiques qui vont suivre parlent d’eux-mêmes. Lorsque la guerre éclata en 1914, le très Honorable H.H. Asquith était Premier Ministre. C’était un anti-Sioniste.

Les Banquiers Internationaux décidèrent le rempla- cement du gouvernement Asquith par une coalition gouvernementale dans laquelle David Lloyd George et Winston Churchill useraient de leur grande influence. Lloyd George avait été durant des années l’Avocat du Mouvement Sioniste dirigé et financé par les Rothschild. Winston Churchill avait été partisan du Sionisme Politique dès son entrée en politique. En 1917, les Banquiers Internationaux soutenaient les Mouvements Bolchevik et Sioniste.

Il semble incroyable que le Gouvernement Britannique n’ait pas su ce qui se tramait, surtout lorsqu’on sait qu’il dut intervenir pour faire libérer Trotsky et ses diri- geants révolutionnaires emprisonnés à Halifax alors qu’ils étaient en transit de New- York vers la Russie. La chute de l’Empire russe devait entraîner le retrait des puissantes années russes de la guerre aux côtés des Puissances alliées. Les armées allemandes que l’on avait engagées sur le front de l’Est pouvaient venir renforcer celles qui se battaient contre les forces alliées sur le front de l’Ouest. Bien qu’il les ait connus, le gouvernement ne fit rien pour contrecarrer les plans des Banquiers Internationaux, avant qu’ils arrivent à échéance. Le gouvernement britannique était conscient de la situation préoccupante qui se développait en Russie. Nous en avons la preuve par le fait qu’il discuta de cette ques- tion et qu’il prit la décision d’envoyer Lord Kitchener en Russie pour réorganiser les années russes. Lord Kitchener partit de Scapa Flow à bord du H. M. S.

Hampshire qui fut mystérieusement coulé dans la nuit du 5 Juin 1916. On mentionna la disparition de Lord Kitchener et de tout l’équipage à l’exception d’une douzaine de marins qui regagnèrent la terre ferme à bord d’un radeau. Le gouvernement britannique annonça que le H.M.S. Hampshire avait été coulé par un sous-marin allemand ou par une mine allemande mais nous avons la preuve que c’était un mensonge.

J’ai enquêté sur cet événement à fond. Dans un précédent ouvrage publié en 1932, «Les Anges de l’Enfer des Profondeurs» — «Hell’s Angels ofthe Deep» — j’ai donné la preuve que le H.M.S. Hampshire n’avait pas été coulé par une mine ou une torpille allemande mais par un acte de sabotage ou suite à une erreur de jugement de l’officier navigant. Les preuves techniques que j’ai rassemblées m’ont convaincu que le H.M.S. Hampshire avait som- bré après avoir heurté des récifs immergés des bas-fonds du Nord.

Il est difficile de croire qu’un navigateur expérimenté et qualifié ait pu commettre une telle erreur de jugement. Je persiste à croire qu’un saboteur a déréglé les aimants du compas de na- vigation :

les gyros-compas ne constituaient pas alors l’équipement réglementaire et même les bateaux qui en possédaient, considéraient les modèles du type «Sperry» comme dangereux. Je le sais de ma propre expérience.