Le Rockefeller Brothers Fund: Nous achetons les évangélistes, les maires et les gouverneurs de la planète…

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Dans son compte-rendu de 2010 sur les fonds accordés de 2005 à 2010, le Rockefeller Brothers Fund (RBF) admet acheter (au sens littéral du terme) des soi-disantes “voix non-vertes”, ce qui veut dire des gens du dehors de la communauté environnementaliste, afin de vendre la soupe de la doctrine du changement climatique anthropique dans leur communautés respectives.

“(…) de l’argent de la fondation a été donné pour soutenir ces voix non-vertes qui ont crues dramatiquement (…) Le RBF a soutenu des “voix alliées de l’action climatique”, venant des secteurs des affaires, de l’investissement, de l’évangélisme, des fermiers, des sportifs, des gens du monde du travail, des chefs militaires, des faucons de la sécurité nationale, des vétérans de l’armée, des représentants de la jeunesse, des gouverneurs des états et des maires des villes.”

Ceci est l’admission flagrante du Rockefeller Brothers Fund d’avoir financé des segments spécifiques de la société pour promouvoir la “cause verte”. Dans ce document, nous lisons que des leaders religieux et des politiciens locaux ou d’états ont été financés pour vendre le mythe du réchauffement climatique anthropique (RCA). Le rapport explique:

“Des fondations, incluant le RBF, ont joué un rôle significatif dans la construction de la capacité pour ces groupes d’organiser leur base de membres, de communiquer publiquement au sujet de solutions climatiques et de se faire les avocats de politiques qui prendront en compte le changement climatique domestiquement et internationalement. En plus du soutien financier direct de ces groupes, le Fond Rockefeller a aussi donné une assistante technique pour le développement stratégique, la planification des communications et l’entraînement au militantisme.”

Mentionnant tout spécialement le comité national des gouverneurs (d’états des USA) comme bénéficaire, nous lisons:

“Les gouverneurs et les maires ont prouvé être des avocats efficaces pour les solutions contre le changement climatique anthropique tant localement qu’internationalement. A travers l’Amérique, les états et les localités développent des programmes climatiques innovants et servent de laboratoires pour des approches originales et nouvelles. Beaucoup ont lancé des initiatives pour le climat dans leurs villes et états et ont vu les bénéfices économiques de l’avoir fait et de continuer à le faire.”

Le compte-rendu décrit également comment le fond a versé des tonnes d’argent depuis 1984 dans les efforts de propagande contre le changement climatique anthropique, ceci incluant le renforcement de l’application de l’Agenda 21 jusqu’au et au delà du Sommet de la Terre de 1992:

“Deux stratégies ont indiqué cette phase de fabrication:

1)   La distillation du consensus sur la science du climat et,

2)   Faire glisser la discussion sur le changement climatique anthropique de la communauté scientifique vers l’arène politique

(…) Le RBF a organisé et financé quelques unes des plus anciennes réunions pour pousser des politiques adressant le changement climatique. Ce fut aussi durant cette période que le GIEC fut créé en 1988 et que des négociations internationales formelles pour un traité sur le changement clmatique commencèrent dès 1991, celles-ci culminèrent avec le sommet de Rio de Janeiro en Juin 1992 avec la création d’un panel de l’ONU sur le changement climatique (UNFCCC), ratifié par Bush 1er et le congrès des Etats-Unis. Une révision de la correspondance entre le patron d’alors du RBF, Bill Dietel et le personnel du programme indique clairement que le traité et les négociations de Rio, ainsi que la création du panel de l’ONU sur le climat, étaient des inspirations très spécifiques du RBF à cette époque.”

Bien que de la fin des années 1980 et au-delà, le RBF glissait sur une mer tranquille, en 2009, les Rockefeller furent touchés par une épreuve. Reconnaissant que la propagande pour promouvoir le rapport du GIEC est devenu de plus en plus difficile depuis l’éruption du scandale du ClimateGate de cette année là, le Fond Rockefeller est maintenant en train d’augmenter ses efforts pour revigorer l’efficacité bien diminuée de son plan:

“Alors que l’attention du public devant l’urgence d’adresser le problème climatique anthropique a eu sa pointe de succès en 2007, une érosion dramatique de la confiance du public dans la science entourant le réchauffement climatique fut déclenchée par la fuite non autorisée de courriels provenant d’un système informatique de l’université d’East Anglia en Angleterre en Novembre 2009. Ces courriels apparaissent suggérer que les scientifiques avaient utilisé des artifices pour masquer une chute dans l’augmentation des températures (NdT: avec la célèbre formule “Hide the decline” que l’on pourrait traduire en pastichant notre Tartuffe de Molière en disant: “Cachez ce déclin que je ne saurais voir”…) et aussi tentaient de discréditer les scientifiques qui étaient sceptiques concernant la cause anthropique du changement climatique.”

Malgré cette “érosion de la confiance du public” décrite, le fond Rockeffeller s’émerveille en même temps des résultats de leur grand-plan de 2005 à 2010:

“Alors que les dons philanthropiques ont augmenté ces dernières années, avec ceux-ci a augmenté les nouvelles organisations, nouvelles alliances et nouveles campagnes politiques. Il y a juste quelques années, le changement climatique n’était pris en compte que par une petite proportion du mouvement environnementaliste. Il est juste de dire que ceci est maintenant un mouvement à part entière croissant. Des voix puissantes du monde des affaires, de la foi, de la sécurité nationale, de la jeunesse, du monde du travail, des groupes agricoles ont rejoint le combat pour une politique robuste adressant le changement climatique anthropique.”

Pour illustrer que l’achat sur une grande échelle de ces soi-disantes “voix non-vertes” par le Fond Rockefeller est loin d’être un programme de financement incidental, nous savons que la Fondation Rockefeller est aussi activement engagée dans l’achat des voix des célébrités et des journalistes. Aussi loin en arrière qu’au milieu des années 1970 la fondation était très occupée à acheter des journalistes et à financer la création d’empires médiatiques. Même à cette époque, le “changement climatique” était promu comme étant le résultat de l’interférence de l’humain dans les affaires naturelles de la Terre. La nourriture génétiquement modifiée était déjà poussée comme le remède à tous les maux. The 1974 Rockefeller Foundation journal rapporte:

“Plusieurs éditeurs de publications scientifiques furent invités à participer aux réunion de la fondation sur le changement climatique, la production alimentaire et le conflit inter-état, la résistance génétique des plantes aux pestes naturelles et à l’aquaculture. Des reportages parurent subséquemment sur les couvertures de magazines comme le New York Times et Associated Press couvrît plusieurs sujets qui furent largement utilisés. A chaque fois, les rédacteurs des articles rencontrèrent nos chefs de programmes et furent encouragés à les utiliser comme source. (Ces gens sont maintenant appelés par les journalistes, particulièrement dans des domaines sensibles et de haut intérêt comme par exemple la production alimentaire, les problèmes de population, les problèmes d’environnement, artistiques etc…)”

Dans plusieurs cas et dans différentes publications, disséminés tout au long de sa voie longue et sordide, la Rockefeller Foundation pérore ouvertement d’utiliser des têtes d’affiche des médias pour ses buts particuliers. Dans aucun cas la Fondation Rockefeller ne mentionne de problèmes avec les cadors des médias qu’elle a contactés. Dans le rapport de 1974, Bill Moyers (NdT: un célèbre journalise de la TV américaine de l’époque) est mentionné comme un des bénéficiaires de l’information disséminée à dessein par la Fondation.

“En préparant sa série en 25 épisodes sur la situation de la nourriture dans le monde, les journalistes du New York Times sont devenus accoutumés et ont établi une relation efficace avec bon nombre de nos officiels. Notre personnel a donné une information substantielle et plus de contacts à Bill Moyers pour ses séries télévisées adressant les problème de l’interdépendance mondiale. Ceci ne représente qu’une petite partie des relations très productives que nous avons étalies avec les représentants des médias de masse.”

Un autre tentacule de la pieuvre, le Fond des Nations Unies pour les Population (UNFPA) a publié un document en 2009 () put out a document in 2009) décrivant les astuces spécifiques utilisés par le Fond pour atteindre les congrégations refusant de s’aligner sur la politique de l’ONU concernant les programmes de contrôle de la population:

“L’UNFPA a trouvé que les leaders des organisations de la foi et de l’inter-foi, sont ouverts à la discussion sur la santé reproductive si ces problèmes sont abordés avec attention et sensibilité.”

Ces “agents du changement” devraient aussi être recrutés pour protéger et promouvoir l’agenda général “en contrant les campagnes de mauvaises informations et en construisant un soutien social au sein des gouvernements pour la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD).”

Le but ultime de ces efforts est clairement décrit comme suit:

“Créer un environnment socio-culturel conductif (impactant sur l’attitude et les pratiques) pour ultimement promouvoir et mobiliser les communautés clés vers la réalisation d’objectifs édictés par le programme d’action du CIPD et les Buts du Développement du Millénaire (Millenium Development Goals).”

“Le partenariat national sur l’environnement est une alliance de la conférence catholique américaine, de la coalition sur l’environnement et la vie juive, le conseil national des églises et le réseau environnemental évangélique qui représente plus de 100 millions d’Américains.”

Un autre front des Nations-Unies, l’Interfaith Partnership for the Environement a été fondé au milieu des années 1980 comme l’enseigne le site internet de l’UNEP (as the UNEP website teaches,): “pour informer les congrégations nord-américaines au sujet des problèmes environnementaux sérieux quxquels doit faire face la vie sur Terre.”

L’UNFPA est le bras armé de l’infrastructure générale, rejointe par des agences sœurs des Nations-Unies pour circonscrire les religions mondiales nous rappelant une meute de loups affamés:

“Depuis 2002, l’UNFPA a insisté sur l’intégration d’approches culturellement sensibles dans ses efforts de programmation. A cette fin utile, elle a travaillé en étroites relations au sein des communautés et avec des agents du changement locaux, incluant des leaders religieux.”

Le schéma laisse peu à l’imagination. Les mêmes sont toujours aux manettes, utilisant leurs ressources afin de pousser leur propagande toujours un cran au dessus. Après tout, après que l’escroquerie du réchauffement climatique ait été mis à jour, les mondialistes se doivent d’augmenter le flot de leurs munitions propagandistes dans la guerre de l’information s’ils veulent avoir une chance.

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 http://resistance71.wordpress.com

url de l’article original:

 

http://explosivereports.com/2013/02/04/rockefeller-brother-fund-were-buying-off-evangelicals-mayors-governors-for-the-earth/

 

 

GEOINGENIERIE BILL GATES FONDATION VEUT FINANCER LE BLANCHIMENT DE NUAGES

Les-chemtrails-ca-n-existe-pas

Au moment où l’on apprend qu’une expérience à grande échelle en blanchissement des nuages est en préparation, une coalition mondiale exige un arrêt immédiat de la géoingénierie
Les premières discussions de l’ONU sur ce sujet en trente ans commencent aujourd’hui
 
http://www.handsoffmotherearth.org
 
Dans le sillage des révélations, faites dans l’édition du week-end dernier du journal London Times (1), selon lesquelles une équipe de scientifiques et d’ingénieurs financés par le milliardaire Bill Gates prévoirait effectuer bientôt un essai, sur une superficie de 10 000 kilomètres carrés, d’une technologie controversée de « blanchissement des nuages », plus d’une centaine de groupes de la société civile exhortent les chefs de gouvernement qui sont présents à la rencontre sur la diversité biologique, à Nairobi, à empêcher dès maintenant toute expérience en géoingénierie. La géoingénierie, qui se veut une solution rapide au problème des changements climatiques, englobe diverses manipulations technologiques à grande échelle et potentiellement dangereuses visant à modifier délibérément les systèmes de la planète.
 
Le projet « Silver Lining », réalisé à San Francisco et dirigé par l’entrepreneur Kelly Wanser, a reçu jusqu’ici la somme de 300 000 dollars de Bill Gates afin de mettre au point des technologies qui auront pour effet de blanchir les nuages dans les régions marines. Théoriquement, lorsque cette opération est effectuée sur une très vaste échelle, le blanchissement des nuages est censé entraîner un accroissement de l’albédo de la Terre en réfléchissant dans l’espace le rayonnement solaire, dans le but de réduire le réchauffement de la planète (sans changer la composition des gaz à effet de serre qui causent ce réchauffement). Les responsables du projet Silver Lining ont décidé de mettre à exécution leurs plans visant à altérer la couverture nuageuse sur une étendue de 10 000 kilomètres carrés (aussi grande que l’était, il y a quelques jours, la marée noire causée par BP) au dessus de l’océan, à un endroit gardé secret. Si l’on n’y met pas un frein, l’expérience de « blanchissement des nuages » de Gates pourrait devenir le plus important essai connu en géoingénierie réalisé à ce jour. Il risque d’entraîner des changements touchant les chutes de pluie et l’altération d’autres régimes climatiques. La côte du Pacifique de l’Amérique du Nord et du Sud (plus précisément la Californie, l’Équateur, le Pérou et le Chili) est un endroit souvent évoqué comme emplacement probable de cette expérience par les scientifiques participant aux recherches.
 
Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est que, selon ce que révèle le Times, « les scientifiques britanniques et américains concernés n’ont pas l’intention d’attendre la mise en œuvre d’une règlementation internationale sur les technologies modifiant délibérément le climat ». Or l’élaboration de ces règlements pourrait être entreprise dès cette semaine, alors que des scientifiques et des diplomates en provenance de 193 pays se rencontrent sous les auspices de l’organe scientifique de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. La quatorzième rencontre, à Nairobi, de l’OSASTT (Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques), qui se déroule du 10 au 21 mai 2010, constitue la première fois qu’un organe de l’ONU se penche sur la géoingénierie de façon globale depuis la signature, à Genève, en 1976, de la Convention ENMOD, qui interdisait les modifications environnementales « à des fins hostiles »(2).
 
Une nouvelle coalition mondiale compte presser les représentants gouvernementaux présents à Nairobi d’adopter un moratoire sur tous les essais en géoingénierie, tout comme la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique avait adopté, en 2008, un moratoire sur la fertilisation des océans. Plus d’une centaine d’organisations et d’individus, notamment des dirigeants des mouvements mondiaux pour la défense de l’environnement et pour la justice, se sont joints à la campagne H.O.M.E. (Hands Off Mother Earth) : Ne touchez pas à notre Terre mère – notre planète n’est pas un laboratoire (www.handsoffmotherearth.org).

« Notre planète Terre ne devrait pas être traitée comme un laboratoire servant à réaliser des expériences risquées en géoingénierie, dit Silvia Ribeiro, du bureau de Mexico de l’ETC Group, présente à la rencontre de l’OSASTT, à Nairobi. Les changements climatiques causés par les humains constituent déjà une menace pour les terres, les océans, l’approvisionnement en nourriture et les droits humains. Nous ne voulons pas nous lancer dans d’autres expériences dangereuses aux dépens de notre planète. S’ils croient que les populations et les gouvernements d’Équateur, du Pérou ou du Chili – ou de tout autre endroit qu’ils pourraient viser – resteront les bras croisés pendant qu’ils perturbent les océans, les nuages et le climat, ils auront toute une surprise. Les délégués présents à la rencontre sont scandalisés par ces projets. »

« Nous savions que Microsoft était en train de mettre au point des applications d’informatique en nuage, mais nous étions loin de nous attendre à cela, affirme Jim Thomas de l’ETC Group, l’une des organisations fondatrices de la campagne HOME. Bill Gates et ses copains trafiqueurs de nuages n’ont pas le droit de modifier unilatéralement les océans et le ciel de cette façon. L’imposition d’un moratoire mondial sur les essais en géoingénierie est devenue tout à coup beaucoup plus urgente, et la rencontre de Nairobi est l’endroit idéal pour faire en sorte que ce moratoire soit mis en place rapidement. »

Maintenant que tout le monde connais les chemtrails alors il faut des projets bidons pour tromper les plus crédules quel réchauffement celui provoquait par ces memes chemtrails censé le combattre de qui se moque t on ?