Bill Gates et Monsanto se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde

Blackwater a été fondée par Erik Prince suite au génocide rwandais en 1994. Ce brave homme se disait « choqué » (on le serait à moins !) par cette tragédie et a décidé « par humanité » de fonder « Blackwater » en 1995, ayant hérité de la fortune de son père décédé l’année précédente. Prince a fait ses premières « armes » au SEAL, forces spéciales de la marine américaine.

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S’il manquait quelque chose à la néfaste société Monsanto, c’était une armée officielle d’assassins payés. C’est fait : Monsanto est la société « parapluie » de Resident Evil mais dans le monde réel. Elle contrôle la distribution des aliments, partage des financiers avec l’industrie pharmaceutique et fabrique des armes nucléaires et bactériologiques.

C’est ce que révèle un article de Jeremy Scahill pour le journal « The Nation » dans lequel il informe que la plus grande armée mercenaire de la planète, le « service » criminel d’intelligence Blackwater (connue sous le nom de Xe services et plus récemment sous celui d’Academi), a été vendu à la société transnationale Monsanto fait colporté mais non n’avéré à ce jour …..désinfo possible …..

Après d’innombrables plaintes internationales pour violation de la loi , et s’étant fait connaitre par ses massacres en Irak et dans d’autres pays, Blackwater a changé de nom en 2009. Toutefois il continue d’être le plus grand sous-traitant privé du Département d’Etat des Etats-Unis en tant qu’agence secrète de « services de sécurité » qui pratique le terrorisme d’état en donnant au gouvernement la possibilité de le nier.

POURQUOI LES CONCERTS DE CASSEROLES NE SERVENT A RIEN ?

Political Blind Spot a dénoncé le fait que beaucoup d’agents de la CIA et d’ex militaires travaillent pour Blackwater ou pour des compagnies en relation qui cherchent à détourner l’attention de sa mauvaise réputation et à réaliser d’importants bénéfices commerciaux. Ces mercenaires vendent leurs services, qui vont de l’information illégale, à l’intelligence d’infiltration, le lobbysme politique et l’entrainement paramilitaire, à des gouvernements, des banques, et des sociétés multinationales. Selon Scahill, les affaires avec Monsanto, Chevron, et des géants financiers comme Barclays ou Deutsche Bank, se développent par le biais de deux entreprises (Total Intelligence solutions et Terrorism research center) dont le propriétaire est Erik Prince, qui est également propriétaire de Blackwater .

C’est quand il était directeur de Total Intelligence Service en 2008, que Cofer Black (qui s’était fait connaitre par sa brutalité en tant que directeur de la CIA), contacta Monsanto. Monsanto s’offrit ses services pour espionner et infiltrer des organisations de droits de l’homme, des droits des animaux et des organisations ayant des activités anti transgéniques, en plus d’exercer un contrôle sur d’autres sociétés biotechnologiques et pharmaceutiques.

La société Monsanto n’assassine pas seulement des personnes avec ses produits chimiques mais aussi par balles et au moyen d’ « accidents ». Ses victimes sont des journalistes, des activistes politiques, et tous ceux qui peuvent être un obstacle potentiel à ses plans d’expansion. Contacté par Scahill, le directeur de Monsanto, Kevin Wilson refusa de faire des commentaires ; toutefois, il fut confirmé plus tard à « The Nation » que Monsanto avait passé un contrat avec Total Intelligence en 2008 et 2009 mais, selon Monsanto , c’était seulement « pour faire un suivi d’information publique de ses opposants. Le directeur de Monsanto crut bon de préciser que Total Intelligence était une société « totalement séparée de Blackwater ».

Mais Scahill possède des copies de courriers électroniques de Cofer Black envoyés après la réunion avec Kevin Wilson de Monsanto, ou il explique à d’autres ex agents de la CIA, que cette réunion avait mis en évidence le fait que Total Intelligence était devenu « le bras d’intelligence de Monsanto » pour espionner les activistes et faire d’autres actions comme par exemple intégrer légalement ces groupes.

Monsanto a payé 127.000 dollars à Blackwater en 2008, et 105.000 en 2009.

Il n’est pas surprenant qu’une entreprise amplement dédiée à la science de la mort, comme Monsanto, qui dès le début s’est consacrée à produire des poisons toxiques comme l’Agent Orange, les PCB (biphényles chlorés, des pesticides, des hormones, des graines génétiquement modifiées, et même la bombe atomique, s’associe avec une organisation d’assassins et de mercenaires.

LES DEBUTS DE LA RELATION BILL GATES ET MONSANTO

Presqu’en même temps que la publication de cet article dans « The Nation », l’organisation des agriculteurs organiques Via Campesina, signala que la fondation Bill et Melinda Gates avait acheté 500.000 actions de Monsanto, au prix de plus de 23 millions de dollars faisant ainsi tomber leur masque de philanthropes. C’est encore une association de criminels qui n’a rien de surprenant.

Bill Gates contrôle plus de 90% du marché des licences dans le monde de l’informatique, en plus de promotionner des campagnes de vaccination pour les laboratoires génocidaires, tout en étant responsable d’expérimentation illégale de médicaments dans des pays sous-développés ; pendant que Monsanto contrôle 90% du marché mondial des graines transgéniques et des graines commerciales au niveau mondial, et a fondé « Pharmacia » qui appartient aujourd’hui à Pfizer.

En d’autres termes, il n’existe pas de pires monopoles dans le secteur industriel, ni d’aussi immenses. L’existence même de ces sociétés implique que la terre est sous le joug d’un régime financier totalitaire qui nie le principe de « compétitivité de libre commerce ». Bill Gates aussi bien que Monsanto sont extrêmement agressifs quand il s’agit de défendre leurs monopoles mal acquis.

Exécutant les ordres de la famille Rothschild, Bill Gates et Monsanto se consacrent à détruire l’agriculture organique dans le monde entier, ce quidébuta avec la création de l « Alliance pour une révolution verte en Afrique » (AGRA) qui œuvra comme un cheval de Troie pour enlever les graines traditionnelles aux pays Africains pauvres et les remplacer par des graines transgéniques. Pour cela, la fondation engagea Robert Horsch en 2006, qui était alors directeur de Monsanto. Maintenant Gates obtient de grands bénéfices en se soumettant aux politiques de dépeuplement mises en œuvre par la banque sioniste mondiale.

Article original en espagnol : matrizur.org

Traduction IRISINDA pour le Grand Soir

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Nouveaux Documents accablants confidentiels sur le vaccin Prevenar 13

Fille-libellule-Stavenson

Le 8 décembre dernier, la presse faisait état du volumineux document confidentiel de 1271 pages de
GSK sur la pharmacovigilance du vaccin Infanrix hexa que des employés de l’Agence belge du
Médicament nous ont fait parvenir.[1] Ce document accablant démontrait déjà de graves problèmes de
sécurité avec un éventail de complications graves, y compris 36 décès (en 2 ans), jamais
communiquées aux parents et ce, en violation des exigences de la loi du 22 août 2002 sur
l’information des patients.
A présent, d’autres documents confidentiels sont arrivés entre nos mains sur la sécurité d’un autre
vaccin pédiatrique très utilisé chez les nourrissons et co-administré en même temps que le vaccin
hexavalent Infanrix hexa : le Prevenar 13, un vaccin de la firme Wyeth/Pfizer contre les
pneumocoques.
Ce vaccin dirigé contre 13 souches de cette bactérie, et qui constitue une version prétendument
améliorée de l’ancien Prevenar (contre 7 souches), a en fait remplacé en catimini cette ancienne
mouture en 2010 pour mieux dissimuler le fiasco de cette précédente vaccination qui s’était soldée par
une hausse des infections graves et donc un effet tout à fait contre-productif.[2]
Mais si ce vaccin n’est pas si efficace qu’on le dit, est-il au moins sans danger pour de si jeunes
enfants ?
Il ressort de documents confidentiels récents de Wyeth (Pfizer) ET d’une réponse de l’Agence
Européenne du Médicament (EMA) que la firme comme l’Agence sont au courant d’un nombre
très nettement accru d’effets secondaires neurologiques chez les enfants vaccinés simultanément
avec Prevenar 13 ET Infanrix hexa, comme le calendrier vaccinal belge le prévoit justement à
l’âge de 2 et 4 mois.
Le 4 janvier 2012 dernier en effet, au terme d’un délai imparti de 6 semaines, Mary Allin et Helen
Edwards, deux Directrices des Affaires Réglementaires du groupe Pfizer répondaient en effet au Dr S.
Spinosa de l’Agence Européenne du Médicament au sujet de « la hausse des évènements
neurologiques constatés en Italie après la co-administration du Prevenar 13 et de vaccins
hexavalents. ». Ces deux directrices précisaient d’ailleurs, au terme de ce courrier, qu’elles estimaient,
sur base des données fournies, qu’il n’y avait pas lieu de modifier l’information de référence sur la
sécurité du vaccin (RSI), c’est-à-dire sa notice. [3]
Pourtant, un autre document confidentiel, qui n’est rien de moins qu’une correspondance entre
l’Agence Européenne du Médicament (CHMP) et la firme titulaire de l’autorisation de mise sur le
marché (MAH), [4] stipule « Le profil bénéfices/risques du Prevenar 13 reste positif cependant
les inquiétudes potentielles de sécurité suivantes nécessitent de plus amples investigations de la
part de l’Agence Britannique des Médicaments (MAH) :
1) Décès : Il y a eu 22 décès durant la période d’évaluation (de 2 ans), ce qui représente
2,6% du nombre total de cas (d’effets secondaires) rapportés pendant cette période.
Cette proportion (de décès) s’est accrue de 0,3% pendant la précédente période
d’évaluation. En outre, dans une large majorité de cas, l’intervalle de temps entre
l’administration du Prevenar 13 et le décès (ou le début des symptômes ayant mené à la
mort) était étroit. Nous considérons les informations fournies sur les cas de décès comme
inadéquates.
2) Manque d’efficacité : Il y a eu 51 cas rapportés concernant le manque d’efficacité du
vaccin. […] Il y a une inquiétude que ces cas puissent être sous-estimés s’ils ne sont pas
recensés sous les termes et codes adéquats. […]
4) Effets neurologiques chez les sujets ayant reçu concomitamment Prevenar 13 et un
vaccin hexavalent. Suite à une enquête de pharmacovigilance d’octobre dernier au sujet
de la hausse potentielle de l’incidence des effets neurologiques après co-administration
de vaccins et constatée dans le programme national italien de vaccinations, il est
demandé à l’Agence Britannique des Médicaments (MAH) de fournir une revue
cumulative des réactions neurologiques survenues chez ceux qui avaient reçu à la fois le
Prevenar 13 et un vaccin hexavalent.
Vient ensuite la réponse de la firme qui a effectué une recherche dans la base de données Pfizer
pour la période du 10 juillet 2009 au 9 juillet 2011, soit 2 ans.
Sur cette période, la firme nous apprend que 1691 rapports d’effets secondaires après le Prevenar
13 ont été notifiés à Pfizer pendant cette période. Sur ces 1691 rapports, 312 cas soit 18%
concernaient des effets secondaires neurologiques.
Fait important, la firme a évalué la fréquence respective d’accidents neurologiques chez trois
catégories d’enfants : ceux ayant reçu le même jour uniquement le Prevenar 13, ceux ayant
reçu le même jour le Prevenar 13 et d’autres vaccins et ceux ayant reçu le même jour le
Prevenar 13 et un vaccin hexavalent.
Chez les 934 enfants n’ayant reçu que le Prevenar 13 et présentant des effets secondaires, 87
présentaient des effets secondaires d’ordre neurologique (87/934 soit 9%)
Chez les 287 enfants ayant reçu le même jour le Prevenar 13+ d’autres vaccins et présentant des
effets secondaires, 62 présentaient des effets secondaires neurologiques (62/287 soit 21%)
Chez les 470 enfants ayant reçu le même jour le Prevenar 13 + un vaccin hexavalent et présentant
des effets secondaires, 163 présentaient des effets neurologiques (163/470 soit 34% !!)
Il est donc clair, et cela se marque dans différents pays d’ailleurs, que la co-administration de
plusieurs vaccins, en particulier ceux recommandés dans le calendrier vaccinal belge également
(Prevenar 13 en même temps que l’Infanrix hexa) démultiplie le risque de réactions neurologiques,
y compris des effets graves et potentiellement irréversibles ! C’est là exactement ce que nous
disons depuis des années en évoquant la dangereuse survaccination des nourrissons !
Ainsi, qu’il s’agisse de cris persistants, de convulsions, d’hypotonie-hyporéactivité, de
tremblements, de perte de conscience, d’épilepsie, de spasmes infantiles ou d’absence de réponse
aux stimuli, ces effets sont à chaque fois plus fréquents en cas d’administration simultanée du
Prevenar 13 et de l’Infanrix Hexa. Qui donc en informe jamais les parents ? L’ONE ?
L’ONE a toujours affirmé dans tous ses supports d’information que la co-administration de
plusieurs vaccins ne posait aucun problème de sécurité, que les effets secondaires étaient
généralement semblables à ceux des vaccins administrés séparément [5] et même, que cette façon
de procéder favorisait « le confort de l’enfant » tout en augmentant l’adhésion aux vaccinations
[6] !
Nous notons en outre que l’Agence Européenne a relevé, tout comme nous l’avions fait sur base
du document confidentiel sur l’Infanrix Hexa, la relation temporelle étroite dans la plupart des
cas entre le décès et la vaccination ainsi qu’entre la vaccination et diverses complications
neurologiques comme les convulsions et l’hypotonie (la majorité survenant dans les 24 h après
le vaccin ou très peu après) [7]
Enfin, un troisième document confidentiel important sur le Prevenar 13 renseigne de façon
accablante sur les données des essais cliniques. [8] Ce document stipule que la firme a demandé,
au niveau européen, une autorisation de mise sur le marché le 2 décembre 2008 pour son vaccin
Prevenar 13, autorisation reçue le 9 décembre 2009. Ces données ont servi à l’obtention de
l’autorisation de mise sur le marché au Japon et au Canada. Mais surtout, en matière de tolérance
du produit, ce qu’on y apprend est assez effarant.
Tout d’abord, ce qui est incroyable, c’est la méthodologie et le nombre d’enfants visés pour
évaluer la « sécurité » du Prevenar 13 : au lieu de comparer un large échantillon d’enfants ayant
reçu ce vaccin et ceux n’ayant reçu aucun vaccin du tout, le fabricant a comparé son Prevenar 13
(soit la nouvelle version) à l’ancienne (Prevenar 7) !
Au niveau du nombre d’enfants évalués, il est ridiculement faible : 796 bébés + 569 jeunes
enfants= 1365 enfants en tout, répartis en deux études et 4 groupes (Prevenar 13/ Prevenar 7 chez
les bébés et les jeunes enfants suivant l’une ou l’autre étude) alors que 10 000 enfants est un
nombre parfois encore trop restreint pour évaluer les effets secondaires graves rares !! Seuls 580
sujets ont fait l’objet d’un suivi des effets secondaires de 6 mois. Plusieurs enfants ont bien
« commodément » été retirés des données en raison d’effets secondaires que la firme estimait
arbitrairement ne pas être liés de quelque façon au vaccin évalué !
On apprend ainsi tout d’abord que la fréquence des effets secondaires locaux ET systémiques
est significativement supérieure lorsque le vaccin est injecté par voie intra-musculaire par
comparaison à la voie sous-cutanée (alors que la notice continue de conseiller encore à injecter
le vaccin par voie intramusculaire !)
Pour se faire une idée, il faut ainsi savoir que la sensibilité au point d’injection est de 13 à 20%
chez les vaccinés par voie sous-cutanée contre 72 à 79% chez ceux vaccinés en intramusculaire.
Pour les effets systémiques, les chiffres sont encore plus parlants :
Moins de 8,1% des enfants vaccinés en sous-cutané ont dû prendre des médicaments pour la
fièvre après la vaccination contre 78 à 84% de ceux vaccinés en intra-musculaire !
La perte d’appétit a concerné moins de 19% de ceux vaccinés en sous-cutané contre plus de 54%
chez ceux vaccinés en intramusculaire. L’irritabilité touchait moins de 37% des premiers contre
plus de 88% des seconds, la somnolence moins de 41% des premiers contre plus de 70% des
seconds et les troubles du sommeil moins de 24% des premiers et plus de 45% des seconds !
Ces données, non surprenantes, démontrent sans surprise que les risques sont accrus avec
une injection plus profonde des substances toxiques des vaccins (dont l’aluminium
neurotoxique) dans les tissus de l’organisme. L’aluminium injecté par voie intramusculaire
plutôt que sous-cutané est sans conteste un élément-clé dans l’émergence des cas de
myofasciites à macrophages selon l’équipe de chercheurs en neuropathologies du CHU
Henri Mondor de Créteil. [9]
Ce document confidentiel sur les essais cliniques précise cependant que, quelle que soit la voie
d’administration (sous-cutanée ou intramusculaire), 83 à 92% des sujets ont spontanément
rapporté des effets secondaires, un comble pour des produits s’adressant à des bien portants !
Pour ce qui est des effets secondaires GRAVES et leur fréquence dans ces essais cliniques, la
firme renseigne qu’il a été constaté dans une étude pas moins de 30 réactions sérieuses chez 22
sujets soit un taux d’effets secondaires graves de 11,4% !!
Ces réactions étaient pour la plupart des infections et des infestations qui nécessitaient
l’hospitalisation. La firme prend toutefois la peine de préciser que selon l’investigateur,
AUCUNE de ces réactions graves n’a été considérée comme liée à la vaccination !!
Ce taux était par ailleurs nettement plus élevé chez les bébés que les enfants un petit peu plus âgés,
preuve là aussi que l’immaturité immunitaire des bébés ne fait décidément pas bon ménage avec la
vaccination acharnée telle qu’actuellement préconisée de façon aveugle par des experts en conflits
d’intérêts.
Au total, 42 sujets sur les 1365 évalués ont présenté un effet secondaire grave soit 3% d’entre
eux, un taux totalement inacceptable et nettement supérieur à l’incidence des complications graves
des pneumocoques en population générale !!
Pouvez-vous donc vous rendre compte de l’ampleur du problème puisque la Belgique connaît
128 000 naissances annuelles environ et que l’écrasante majorité des enfants reçoivent à la fois le
Prevenar et l’Infanrix hexa. Un petit calcul permet de se rendre compte que le nombre d’effets
secondaires graves pourrait donc concerner annuellement, en ne considérant QUE ce seul vaccinlà
: 3% X 128 000 naissances soit 3840 enfants !!!!!!!
En conclusion, on voit clairement que toutes ces données ne sont pas rassurantes, et que les
autorités sanitaires cachent beaucoup trop d’informations UTILES aux parents censés agir
au nom de leur progéniture. Les effets secondaires graves sont beaucoup plus fréquents qu’on ne
le prétend et la santé des enfants se trouve DIRECTEMENT mise en danger au nom d’une
idéologie et de recommandations rigides du calendrier vaccinal consistant à recommander
un maximum de doses à la fois pour favoriser la compliance des parents et surtout les intérêts
commerciaux en jeu !
Initiative Citoyenne s’insurge donc avec force contre la poursuite aveugle de ces politiques
mortifères et délétères en termes de santé publique. Nous appelons tous les gens de bonne foi et
de bonne volonté à oeuvrer pour que cesse l’omerta et le tabou en la matière mais également
l’aveuglement idéologique qui préside à un tel acharnement vaccinal.
Nos nourrissons et nos enfants n’en peuvent littéralement plus de tous ces vaccins mais ils n’ont tout simplement PAS LES MOTS POUR LE DIRE.

Merci à Christiane

Pour Initiative Citoyenne,
Marie-Rose Cavalier, Sophie Meulemans, Muriel Desclée.
Références :
[1] http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/confid.pdf
[2]http://www.initiativecitoyenne.be/article-pneumocoques-l-echec-retentissant-de-la-vaccination-
86420861.html
[3]http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/Wyeth-confidential-neurological-events.pdf
[4]http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/emea-responses–Prevenar-13-Pfizer-
Confidential.pdf
[5] http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/27/09/71/dec-2011/ONE-p.-225.pdf
[6] http://www.sante.cfwb.be/index.php?id=programme
[7]http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/emea-responses–Prevenar-13-Pfizer-
Confidential.pdf (cf p. 2, 7 et 10/12)
[8]http://ddata.over-blog.com/3/27/09/71/2012-2013/Prevenar–confidential–overview-clinicaltrials.
pdf
[9] http://www.kine-formations.com/docs/Myofasciite_a_macrophages.pdf (cf p. 18 et 20 du
curseur pdf)

La multimillionnaire Gina Rinehart a annoncé : « stériliser les pauvres pour éviter que les « basses classes se multiplient « 

eugenisme

Un zoom sur les conceptions du monde de ces très riches qui ne brillent ni par leur intelligence, ni par leur beauté, ni encore moins par leur humanité.

Alors qu’en Australie depuis la semaine passée a été mise en œuvre la mise à mort « humanitaire » de 100 000 chevaux et autres animaux sauvages, depuis des hélicoptères, de tel propos font résonance comme ils le font avec cette tendance mondiale eugéniste qui ne cesse de faire des petits (et des morts, et des personnes stérilisées contre leur volonté, et des terres rendues inhabitables, incultivables, mortes, stériles, radioactives ou dangereusement polluées).

Des conceptions que partage et met en œuvre à grande échelle le monomaniaque de service Bill Gates, coopté par ses pairs pour entrer dans le cercle des dirigeurs de monde, de notre monde, et décider sans l’avis des populations qui l’habitent, contre leur volonté, contre leurs intérêts et en envisageant de plus en plus souvent la disparition des peuples comme solutions à leur problème d’avidité accaparante exacerbée.

En  l’occurrence la Gina se contenterait de l’eugénisme sans malthusianisme.

 

MONCADA – “En évitant que les pauvres procréent, nous pouvons créer (sic) une nouvelle clase d’Australiens intelligents, travailleurs et bien payés qui fortifieront notre économie. »

D’après le portail chilien 24 heures, c’est une des phrases avec lesquelles la multimillionnaire Gina Rinehart explique sa nouvelle idée pour combattre la crise économique en Australie : stériliser les pauvres pour éviter que les « basses classes se multiplient ».

L’héritière d’un empire minier affirme que les inégalités se doivent à des différences d’intelligence et que son pays affronte une crise produite par une conjonction du renforcement du dollar et de la chute des prix des matières première, signale le Daily Currant.

Rinehart ajoute que tout couple gagnant moins de 100 000 dollars australien par an (10 OOO dollars) doivent se soumettre à une vasectomie ou une ligature des trompes et ceux qui dépassent ce chiffre doivent être motivé pour avoir 10 ou 12 enfants ».

« C’est seulement avec l’élimination des rebuts et en nous focalisant sur nos travailleurs les plus brillants et efficaces que nous pouvons surpasser nos rivaux émergents dans le monde » signale-t-elle.

 

 

Selon la revue Bussiness Weekly, Gina Rinehart est la femme la plus riche du monde et héritière de l’entreprise de son père depuis 20 ans, d’une valeur actuelle de 10.600 millions de dollars. Elle s’est dédiée à exporter du fer et grâce au boum de l’industrie minière elle est sur le point de rejoindre Bill Gates parmi les plus millionnaires.

“ 

“Je suis disposée à payer un salaire décent chaque fois que le destinataire est le fils d’un docteur et pas le fils d’un misérable frustré. Le problème, c’est que les basses classes paraissent être plus nombreuses que les intelligents et je ne peux trouver nulle part de travailleur décent » affirme-t-elle.

Source espagnole : La mujer más rica del mundo quiere esterilizar a los pobres | CONTRAINJERENCIA 

Traduction Anne Wolff 

De faux « tissus vivants » imprimés en 3D

 

De faux « tissus vivants » imprimés en 3D

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Des chercheurs britanniques ont créé des matériaux synthétiques ressemblant à des tissus vivants grâce à une imprimante trois dimensions. 

Le Pr. Hagan Bayley et ses collègues du département de chimie de l’Université d’Oxford estiment que cette percée pourrait éventuellement avoir des applications médicales dans l’administration de médicaments ou le remplacement de tissus endommagés.

Ce nouveau type de matériau mis au point est formé de milliers de gouttelettes d’eau encapsulées chacune dans un film de graisse et reliées entre elles en réseau. Selon ses créateurs, il serait capable d’effectuer certaines fonctions des cellules du corps humain.

Comme ce matériau est entièrement synthétique, sans génome et sans capacité de réplication, il permet d’éviter les problèmes rencontrés avec d’autres types de tissus artificiels, y compris ceux utilisant des cellules souches humaines.

« Notre objectif n’est pas de créer des matériaux ressemblant exactement à des tissus vivants, mais plutôt des structures capables d’effectuer des fonctions de ces tissus », assure le Pr. Hagan Bayley dans un article publié dans la revue « Science ». 

À l’heure actuelle, chacune des gouttelettes a un diamètre d’environ 50 microns (un millième de millimètre), ce qui est cinq fois plus qu’une cellule vivante. L’équipe pense cependant qu’il est très possible d’en réduire encore davantage la taille.

En outre, le matériau synthétique peut aussi être conçu pour prendre différentes formes une fois imprimé. Par exemple, une structure plate peut être programmée pour se replier et prendre une forme sphérique qui ne peut pas être directement obtenue par l’impression en 3D.

http://www.trtfrancais.com/fr/informations/detail/sciencetechnologie/84/de-faux–tissus-vivants–imprimes-en-3d/7438

Un biochimiste ayant travaillé dans un laboratoire de conception de chemtrail témoigne

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J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails – Vous pouvez me demander presque n’importe quoi.

Je ne peux pas dire avec 100% de certitude que les produits chimiques, sur lesquels j’ai travaillés, se sont retrouvés dans les avions d’Evergreen, mais je sais que c’est un fait avéré, que les compagnies aériennes de fret, comme Evergreen, acceptent régulièrement de grosses sommes d’argent pour charger et disperser des chemtrails. C’est beaucoup plus lucratif que de transporter du fret.

Les buts : Ils sont trop nombreux pour les compter sur ses dix doigts. Cela dépend vraiment de où ils vont être utilisés. Beaucoup sont des agents calmants. D’autres induisent un état de flou. Rarement, on nous a demandé de développer des mélanges qui incitaient à la colère ou à un comportement impétueux. 90% de ce nous avons développé visait à altérer les émotions, l’humeur ou à provoquer un certain état d’esprit.

Toxicité: Dans presque tous les cas, il était très clair pour nous, que ce que nous développions devrait avoir une toxicité minimale. Naturellement, un petit pour cent de la population développera une tendance allergique à un composé chimique. Mais dans certains cas, nous sommes même allés aussi loin que l’expérimentation animale pour s’assurer que les produits chimiques, sur lesquels nous avions travaillés, étaient relativement non-toxiques. Je n’ai jamais travaillé sur un projet où le résultat escompté était toxique / mortel.

Répartition / Concentration : Elle varie énormément en se basant sur la structure chimique. Certains de ces mélanges que nous avons développé étaient prévus pour se dissiper jusqu’à un niveau de concentration aussi faible qu’une partie par milliard au moment où ils atteignaient le niveau du sol. D’autres ont été spécifiquement conçus pour atteindre le niveau du sol et peuvent tenir pendant une durée d’une année. Même après le passage de la pluie, du vent, de la neige, etc…

Je sais que 99% du temps, un pilote commercial n’est pas au courant que leur avion peut pulvériser des chemtrails. J’ai réalisé après un certain temps que, quel que soit l’organisation qui est «en coulisses» de tout cela, ils sont très bon pour faire en sorte de traiter directement avec le moins de gens que possible. Je n’ai jamais su qui était en traitance des services de mon employeur. Pas une seule fois.

Je sais que l’Amérique du Nord n’est pas le seul continent qui utilise des ADC (aerially dispersed chemicals = produits chimiques dispersés par voie aérienne) à l’insu de la population. Cependant, je sais aussi que la technologie chimique des autres pays sont près d’une décennie en arrière de celle que possède les États-Unis.

Je ne savais pas où les produits chimiques sur lesquels j’avais travaillé finissaient par être utilisés. Comme je disais avant, il y a beaucoup de secret. Je l’ai fait pendant 17 ans parce que le salaire et les avantages étaient très intéressants. Tout ce que je peux dire, c’est que parfois on nous a donné la tâche de développer des mélanges chimiques dont on attendait des résultats très précis, ce qui m’a donné l’impression qu’ils seraient utilisés dans une zone spécifique. Etat, région, comté, ville – je ne sais pas. Je sais qu’il serait très difficile de cibler une zone plus petite qu’une ville, à la vue de l’altitude d’un avion commercial.

Aussi, j’ai travaillé sur quelques projets dont l’intention était de développer un mélange qui ne se disperserait pas très loin, et qui s’atténuerait aussi vite que possible sans se répandre.

Nous avons l’usage du baryum dans plus d’un produit final. Cependant, pour l’ensemble de ces projets, nous avons mené des tests approfondis pour s’assurer que les produits chimiques se dissiperaient à des niveaux non toxiques, au moment où ils atteignent le niveau du sol. La Barytose (maladie dûe au Baryum) était une préoccupation majeure de nos contracteurs lors de l’élaboration de quoi que ce soit où le baryum était nécessaire. La plupart de nos mélanges finaux qui utilisaient du baryum ont été conçus pour atteindre le niveau du sol à un niveau de concentration de une partie par million voire moins.

Je ne veux pas vous raconter n’importe quoi. J’ai été hors de l’entreprise pendant assez longtemps, au point où je me sens en sécurité, quand à la révélation de certains détails concernant mon emploi passé. Cela, et ce verre de scotch.

Raisons pour la pulvérisation : … Comme je l’ai dit, nous n’avons jamais connu les véritables intentions des contractants. Mais neuf fois sur dix, c’était assez évident parce que quand ils nous demandent de développer des composés chimiques, ils doivent aussi nous dire ce qu’ils veulent en faire. Pour en nommer quelques unes: La modification du climat, des suppresseurs d’émotions, des amplificateurs d’émotions, la modification de l’environnement. En outre, il est intéressant de noter que vous pouvez aussi mentionner « la maladie / les symptômes de la grippe » – bien que j’ai déjà dit que, avec 99% de nos produits, nous avons été spécifiquement chargé de veiller à leur non-toxicité, il y avait cependant quelques projets, sur lesquels nous avons travaillé qui étaient destinés à créer des «symptômes», sans causer aucun dommage réel pour les sujets.

Nos mélanges n’ont jamais été brevetés. Principalement parce que les brevets sont de notoriété publique. Mais les brevets peuvent toujours être gardés secret, nos mélanges n’ont jamais été brevetés dans le but d’un plausible déni et ainsi éviter tout trace sur papier. Gardez à l’esprit que presque tout ce qui nous a été confié de faire, n’était pas légal dans presque tous les sens du terme. Je peux, cependant, me souvenir d’un projet qui fut conçu pour fonctionner différemment en fonction de l’ensoleillement – c’était un projet de modification du climat.

Je me sentirais bien, bien pire si la non-toxicité n’avait pas été une telle inquiétude comme ça l’a été. Mais même ainsi, j’ai du composer avec une grande quantité de regrets, depuis ma retraite. Un problème d’alcool en à même surgit. Mais j’ai réussi à en venir à bout avec ces presque deux décennies de travail, et je suis prêt à accepter le sort qui m’attend.

Faites-vous allusion à la drogue “Midazolam” ? Tout ce que je sais, c’est que c’est une drogue assez controversée, mais en regardant la structure chimique, ce je peux dire c’est qu’elle partage certaines propriétés réactives avec des produits chimiques élaborés dans des projets ayant l’intention de modifier un état d’esprit.

Je vais essayer de résumer le projet sans être trop spécifique. Nous cherchions dans une famille spécifique de récepteurs “G” associés à des protéines que l’on ne trouvent que dans le tissu cérébral. Le progrès réalisé est que nous avons développé un inhibiteur pour un récepteur spécifique dans cette famille. Ce récepteur spécifique est impliqué dans la création et le stockage de nouveaux souvenirs. En développant un composé qui se lie au récepteur et en bloquant la liaison du composé naturel créé, nous avons obtenu un succès mitigé dans l’inhibition de la création et du stockage de nouveaux souvenirs. Mais les tests des taux de mortalité étaient trop élevés, et le projet fut abandonné. Un des projets les plus intéressants sur lequel nous ayons jamais eu à travailler, cependant.

Il est possible que certaines choses que nous avons créé interagissent avec des médicaments en vente libre ou sous ordonnance… Lors du test des composés, nous avons vérifié les effets secondaires avec les médicaments les plus répandus, en vente libre et sur ordonnance (acétaminophène, ibuprofène, etc.) Mais il n’y avait aucun moyen possible pour nous de tester et vérifier les interactions avec tous les médicaments sur le marché.

 

Conseils: Prenez régulierement du msm pour rétablir votre PH ou du bicarbonate car les substances que vous respirez ne s’activent que lorsque votre PH est superieur a la normale votre PH est le garant de bons échanges electriques de vos cellules donc de bonnes santée Rjames

On constate que l’eau du robinet à un pH variable qui dépend notamment du taux de calcium qui est basique et peut atteindre 13, ce qui est nuisible à l’organisme, cela détruit les cellules de la peau lors du bain. On peut atténuer le pH de l’eau du bain avec un produit acide tel qu’un jus de fruits industriel.

pour controler votre ph il existe des test salivaire en pharmacie Godbless……