Histoire et révélation sur le bioterrorisme : Le cancer arme fatale pour les opposants aux usa

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Les autorités américaines ont réagi aux accusations du gouvernement du Venezuela selon lesquelles le grand leader de la Révolution bolivarienne, Hugo Chavez, a été éliminé par l’infection d’un virus du cancer.

 

Toutefois, les experts estiment qu’un si grand nombre de dirigeants latino-américains atteints de cancers (et comme par hasard, ceux de gauche !), à peu près en même temps, ne peut pas être expliqué par des causes naturelles. Parmi eux, en même temps que Chavez, le président argentin Nestor Kirchner, Cristina Kirchner qui l’a remplacé à son poste, le président brésilien Lula da Silva, Dilma Rousseff qui est arrivée au pouvoir après lui, le président paraguayen Fernando Lugo (qui a été renversé pendant le coup d’État de la droite en 2012 orchestré par la CIA, et peu de temps après, on lui a diagnostiqué un cancer du système immunitaire). Le dirigeant cubain Fidel Castro, c’est à peine qu’il soit resté en vie après une affection mystérieuse oncologique de l’intestin qui l’a frappé après le « Sommet des peuples » qui s’est tenu en 2006 dans la ville argentine de Córdoba.

 

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Il est connu de peu de gens que, bien avant les expériences bestiales dans les camps de concentration de mort allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, les Américains réalisèrent des expériences similaires sur les habitants de l’Amérique latine sous l’égide de « l’Institut de Recherche Médicale » de Rockefeller.

Un des fanatiques, Cornelius Rhoads en 1931, écrit à son ami :

« Ici, à Porto Rico, tout va bien, sauf pour les Portoricains. Ils sont certainement les imbéciles les plus sales et les plus paresseux de la race des voleurs peuplant cet hémisphère. La santé publique, il faut un moyen quelconque pour les éliminer tous. Et j’ai tout fait pour accélérer le processus – j’en ai tué huit au cours d’expériences, et j’en ai infecté beaucoup par des cancers. L’assurance-maladie et les prestations sociales n’existent pas ici – et cela suscite de l’admiration chez les médecins qui peuvent librement soigner jusqu’à la mort et torturer leurs patients malchanceux ».

Le « Docteur » administrait par voie intraveineuse des substances biologiques qui provoquent le cancer, et au moins 13 patients sont décédés à la suite de ces expériences cruelles.

Dans les années 50, Rhoads est devenu directeur des programmes de recherche sur les armes chimiques et biologiques dans le centre de l’armée de Fort Detrick (Maryland), des terrains d’essais dans le désert de l’Utah et sur le territoire du canal de Panama. Il s’est ensuite rendu à la Commission des États-Unis sur l’énergie, et y a soumis des Américains ne soupçonnant rien à des irradiations radioactives pour déterminer le niveau de « radiation de sûreté » et l’incidence des tumeurs malignes dues à ces expériences.

Après la mort de Rhoads, l’Association américaine des oncologues a créé un prix en son nom. Cependant, en 2004, à la suite de révélations scandaleuses de ses expériences monstrueuses, le président de l’association, S. Horwitz, a déclaré que la plus haute distinction des oncologues des États-Unis ne serait plus associée au nom de Rhoads en raison de la « nature controversée de ses activités ».

De tels gredins de la science aux États-Unis, il y en a treize à la douzaine, et ils ont testé presque toutes les saletés inventées au début en Amérique latine (sans oublier les expériences sur leurs propres citoyens). Après la guerre, le champ a été réduit en raison du fait que beaucoup de gens ont commencé à demander de l’aide médicale et scientifique à l’URSS. Mais après l’effondrement de l’Union soviétique devant ces écorcheurs de vastes perspectives se sont vraiment ouvertes.

Obama, à maintes reprises, a été contraint de présenter ses excuses auprès des pays d’Amérique latine pour les expériences sur des gens dans les années 40 – 50, qui ont conduit à la propagation de la syphilis et d’autres maladies sexuellement transmissibles, à la stérilité en masse et aux diverses épidémies. Cependant, de telles excuses (attention ! seulement après la publication de preuves irréfutables) ne rendront pas la vie à des millions de morts et de victimes du bioterrorisme des États-Unis, aussi bien que ne conduiront pas à la fin de ces « expériences » dans l’avenir (selon le principe « pas vu, pas pris »).
Depuis la fin des années 60, le développement et la création accélérés de différentes mutations du virus du cancer ont démarré. Les travaux ont été coordonnés avec « l’Institut National d’Oncologie », qui officiellement mettait au point le traitement de la « maladie du siècle », et officieusement était impliqué dans les projets de la CIA par l’utilisation du virus du cancer à des fins militaires et politiques.
En dépit de la signature solennelle, en 1972, à Moscou, à Londres et à Washington, de la Convention sur l’interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction (CABT), le travail à Fort Detrick allait d’arrache-pied et, vers 1977, 60 000 litres de virus cancérigènes et immunosuppresseurs ont été produits.

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Dans ces travaux ont activement participé les professeurs R. Purcell, M. Hillerman, S. Krugman et R. McCollum, qui ont utilisé un « cocktail » de virus de l’hépatite B en combinaison avec une substance oncogène pour des expériences non seulement sur des macaques rhésus et des chimpanzés, mais aussi sur des étudiants américains de l’école publique pour enfants handicapés mentaux de Willowbrook.

En 1971, la société pharmaceutique américaine « Litton Bionetics » a signé des contrats avec un certain nombre de pays africains pour l’étude de patients atteints de cancer avec le lymphome de Burkitt lié au virus d’Epstein-Barr, ainsi que de la leucémie et du sarcome. Curieusement, le lymphome de Burkitt a été diagnostiqué pour la première fois dans l’ouest de l’Ouganda après le travail des laboratoires du « Centre National de Cancer des États-Unis », ainsi que d’autres institutions médicales sponsorisées par Rockefeller.

Un des experts, R. King, a déclaré dans les années 80 que des experts des États-Unis infectaient des personnes de sarcome pour « identifier le génome viral par la remise en culture, l’hybridation, la recombinaison de virus, de mutations et d’autres techniques. »

Lors des audiences à la commission sénatoriale Church en 1975, le Dr Charles Senseni, qui avait travaillé dans le laboratoire de Fort Detrick, a avoué que, pour l’élimination des indésirables, la CIA utilisait des substances biologiquement actives qui provoquaient des maladies cardiaques et le cancer galopants. Il a montré des échantillons d’armes au moyen desquels les victimes désignées étaient infectées. Parmi ceux-ci, il y avait un parapluie tirant des fléchettes minuscules lors de son ouverture, ainsi qu’un pistolet à air comprimé tirant avec des aiguilles traitées avec du poison surgelé. Étant aussi épaisses qu’un cheveu humain et ayant la longueur de quelques millimètres, ces aiguilles passaient à travers le tissu des vêtements, sans être endommagées, l’injection provoquait une douleur pas plus forte qu’une piqûre de moustique, en fondant instantanément sous la peau.

Parmi les « nouveautés », des bioterroristes américains ont également montré des aérosols pour infecter les « cibles » de maladies mortelles après la pulvérisation par avion, ainsi que des « virus sautants » se propageant par les insectes (puces, araignées, moustiques) qui sautent ou volent d’animaux infectés à l’homme. La CIA était le « pionnier » dans les moyens de contagion par injection, inhalation, contact de la peau avec les vêtements contaminés, à travers le système digestif lors de la prise de nourriture, de boissons et même en utilisant du dentifrice.

Certains experts estiment que l’un des premiers leaders politiques indésirables aux USA, infecté par la nouvelle arme biologique du cancer, était le président d’Angola, Agostinho Neto. Il est décédé à l’hôpital clinique central de Moscou en 1979 à l’âge de 57 ans d’une forme fulminante de cancer inconnue jusqu’ici. Une autre victime était l’ancien président chilien Eduardo Frei, qui s’est opposé ouvertement au protégé des États-Unis, le général Pinochet. Frei est mort à l’hôpital de Santiago en janvier 1982, après avoir contracté une maladie passagère inconnue après avoir passé une visite médicale ordinaire.
Alors, peut-être que dans 50 ans, les archives de la CIA seront déclassifiées, et les mystères de la mort d’Hugo Chavez et d’autres dirigeants internationaux seront connus. Il existe une telle quantité de documents sur l’utilisation des virus du cancer par les services américains de renseignement, que l’existence de cette arme ne vient même pas en question. La seule question qui se pose – c’est comment il a été « introduit » et qui était l’exécutant direct.

« Virus absolu » — SIDA

« Dans les 5 à 10 prochaines années, il sera possible de créer un virus synthétique qui n’existe pas dans la nature, et qui ne peut pas être réprimé par le système immunitaire humain ; de nouveaux virus créés artificiellement seront inabordables pour les médicaments, il est inutile d’utiliser contre ces derniers des moyens conventionnels de traitement des maladies infectieuses, les antibiotiques, les vaccins et les antidotes ».

Cette déclaration sensationnelle a été faite par le chef expert-virologue militaire D. MacArthur en 1969 devant les commissions du Congrès (« Commission Sykes »), qui était chargé de donner les recommandations sur l’allocation des fonds budgétaires pour l’armée. Et il n’a pas demandé beaucoup – environ 10 millions de dollars seulement !

L’argent a été accordé et des centaines de scientifiques et d’experts ont été mobilisés pour le travail. L’un des créateurs du virus du SIDA, apparemment, était le Dr RobertGallo, qui en 1987 a même reçu du ministère de la Santé américain le brevet établissant sa priorité dans l’invention du « virus réprimant le système immunitaire de l’homme ».

La maladie s’est échappée des laboratoires et pour la première fois a été constatée au printemps 1981 en Californie (USA). Et elle n’avait rien à voir (comme les Américains essayent de nous convaincre) avec l’Afrique ni avec les « petits singes verts ».

En mai 1987, Times de Londres a publié un article affirmant que la vaccination contre la variole en Afrique (à l’initiative des « humanistes » du ministère de la Santé des États-Unis) a causé une épidémie du SIDA. Et des millions de personnes ont été vaccinées ! Ensuite, une telle « vaccination » a été réalisée à Haïti, au Brésil et dans d’autres pays.

Les accusations des États-Unis dans la fabrication du virus du SIDA ont déjà commencé depuis le milieu des années 80. Le professeur berlinois de l’Université Humboldt, Jakob Segal, a affirmé que ce virus est un « produit de l’expérience, réalisée en laboratoire dans le but de créer des armes biologiques ». Dans les médias américains, tout cela était présenté comme de « la propagande soviétique ». Mais dans les années 90, le docteur Gallo en personne a annoncé qu’il avait testé encore une souche « alternative » du SIDA, qui peut pénétrer dans l’organisme par les cellules épithéliales (c’est-à-dire, à travers la peau), ce qui augmente le risque de maladie par pulvérisation de la substance active dans l’atmosphère.

Dr Stan Monteith a été parmi les premiers qui encore en 1981 a décrit l’énorme potentiel épidémique de ce nouveau virus, les conséquences potentiellement catastrophiques de son utilisation par « l’élite mondiale » et a également prouvé son caractère artificiel.
La principale différence avec le « virus absolu » est qu’il ne détruit pas seulement le système immunitaire. Il transforme les anticorps (produits par le système immunitaire pour lutter contre les virus) en propagateurs du virus, c’est-à-dire, les principaux défenseurs du corps en ses destructeurs ! Le virus parasite les anticorps et naît à l’intérieur de ceux-ci. De telles caractéristiques n’ont jamais été observées dans aucun des virus ou des bactéries connus de la science.
Et cette nouvelle propriété empêche jusqu’à présent toute tentative de créer un vaccin contre le SIDA. C’est pourquoi, au fil des ans, aucun médicament efficace contre cette maladie n’a été trouvé.
Le nombre de personnes infectées par le SIDA n’est toujours pas connu, car même aux États-Unis le gouvernement empêche toutes les initiatives visant au moins une estimation approximative. Selon de diverses estimations, entre 50 à 100 millions de personnes sont infectées du SIDA. Surtout en Afrique – dans certains pays (Ouganda, Kenya), plus de 50 % de la population souffrent de cette terrible maladie.

Il est considéré que jusqu’ici quelque 40 millions de personnes sont mortes du SIDA – presque autant de morts que dans la Seconde Guerre mondiale !

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« Nous sommes toujours près des victimes »

Selon les données de l’Organisation Mondiale de la Santé, à l’ouest du « continent noir » sont déjà mortes plus de 600 personnes infectées par le virus Ebola. (Près de 2000 début septembre 2014)

L’épidémie actuelle est devenue la plus importante de l’histoire des observations médicales.

Au Nigéria, Libéria et d’autres pays africains, sur les frontières, des cordons sanitaires spéciaux sont installés, les médecins soumettent à un contrôle très méticuleux tous les arrivants et partants. La fièvre Ebola est considérée comme une maladie mortelle, dont les hommes, les primates et les cochons sont les plus sensibles. Le vaccin contre celle-ci n’existe pas.

L’épidémie a commencé en Guinée en mars de cette année. Depuis ce jour, la maladie se répand sur de nouveaux territoires en Sierra Leone, au Libéria et au Mali. Il est à craindre qu’elle se propagera non seulement dans toute l’Afrique de l’Ouest, mais aussi pénétrera en Europe.

Il est curieux que, dans les foyers de l’épidémie, soient devenues très fréquentes les attaques de la population locale contre les bureaux de l’organisation internationale « Médecins Sans Frontières ». Les habitants locaux accusent les médecins que c’est justement eux qui ont amené le virus dans cette région. Il y a eu des manifestations massives de protestation contre le gouvernement des pays africains qui ne font rien pour remédier à la situation.

Les pogroms des bureaux de « l’organisation internationale très respectable » sont présentés dans la presse occidentale à titre d’exemple de « l’irrationalité et l’absurdité ». Surtout que « Médecins Sans Frontières » vantent toujours leurs principes éthiques, assurant qu’ils « sont toujours proches des victimes ». Mais est-ce que ce ne sont pas leurs propres victimes – comme le considèrent les Africains « déraisonnables » ?

Pourquoi les médecins occidentaux obstinément ne quittent-ils pas la Guinée, le Libéria, le Mali et la Sierra Leone ? Après tout, ces pays sont gagnés par le chaos des guerres civiles et des conflits dans lesquels les pays occidentaux et les États-Unis participent très activement. Rien que la France, à elle seule, a dépensé des centaines de millions d’euros pour les opérations militaires au Mali.

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Tout cela – pour restaurer le pouvoir colonial en Afrique de l’Ouest et du Nord. Et c’est justement ces zones qui sont « ratissées » de la population locale pendant des épidémies d’Ebola et autres maladies infectieuses. Mais miraculeusement n’en souffrent que les habitants du pays, et jamais les « Casques Bleus » français.

Cependant, les « Médecins Sans Frontières » ne transmettent pas les médicaments et le matériel aux autorités locales et ne quittent pas la zone de conflit. C’est ce qui donne des raisons valables aux habitants de soupçonner les « esculapes » étrangers (très bon médecin – NDT) que ce sont eux qui propagent de nouvelles souches d’infection parmi les Africains.

Selon de nombreux experts, on y essaie une nouvelle arme « ethnique » qui agit sélectivement – seulement sur les Africains. Mais apparemment, il y a des modifications pour d’autres groupes raciaux et ethniques. En 2006, l’un des principaux virologues américains Éric Pianka, lors d’une audience solennelle à l’Université du Texas, a déclaré que, grâce à une nouvelle souche du virus Ebola (selon ses propres termes, « ayant un taux de mortalité fantastique ») il est possible « pour le bien de la planète » de réduire l’humanité à 90 %. Les virologues américains présents dans la salle se sont levés dans un élan unanime et lui ont fait une ovation debout…

Armes ethnique et génétique

Depuis les années 70, les États-Unis menaient des recherches accélérées des « armes ethniques ». Et, selon l’opinion de nombreux experts, à ce jour sont créées de nouvelles souches de virus mortels qui peuvent se propager seulement à un environnement ethnique défini.

Ainsi, la « pneumonie atypique » affecte le plus les Chinois et les habitants de l’Asie du Sud-Est, le virus Ebola et le SIDA – les Africains. Des chercheurs israéliens tentent de créer une arme biologique semblable visant les Arabes.

L’Association Médicale Britannique a récemment déclaré que « le développement progressif de la génétique est capable déjà dans un avenir proche d’être à l’origine de nettoyages ethniques d’envergure sans précédent. »

L’idée d’instaurer une « domination biologique du monde » mûrit déjà, non seulement dans les têtes des cannibales-virologues fous, mais aussi dans les calculs des politiciens, stratèges militaires et experts ! Ainsi, récemment, cette idée a été exprimée par des politiciens néoconservateurs respectables des États-Unis dans le rapport « Les nouvelles lignes de défense de l’Amérique. »

Il y est écrit que, naturellement, la domination militaire du monde doit, en premier lieu, être assurée par des missiles balistiques et de croisière, des avions radiocommandés (« drones ») et des sous-marins, des armes par satellite. Mais, par ailleurs, « dans les prochaines années, l’art de la guerre dans l’air, sur terre et sur mer sera complètement différent du présent, et les combats se dérouleront dans de nouvelles dimensions – dans l’espace, le « cyber espace », ainsi qu’au niveau intracellulaire et microbien ». Et il poursuit que « les formes avancées des armes biologiques qui sauront choisir comme cibles certains génotypes humains, seront en mesure d’amener ce domaine du monde de la terreur à sa juste place parmi les moyens politiquement justifiés » !

La terreur parmi les biologistes

Les autorités américaines ont bien appris les leçons du « Projet Manhattan« , en particulier, le transfert par de grands physiciens internationaux de données sur les armes atomiques à l’Union soviétique. Des chercheurs américains l’ont fait non pas pour l’argent, mais en se basant sur une évaluation réaliste de leur gouvernement, qui sans hésiter aurait bombardé l’Union soviétique et tous les autres concurrents potentiels sur le chemin de l’hégémonie mondiale.

Alors maintenant, les chercheurs de nouveaux virus sont soumis à des règles les plus cruelles d’élimination des « témoins gênants ». La mortalité parmi ces derniers est de dizaines de fois plus élevées par rapport aux taux moyens.

Les experts américains indépendants ont compté quelques centaines de morts « mystérieuses » (dans des accidents d’avion et de la route, de maladies « inconnues », de « sinistres ») parmi les virologues et microbiologistes ayant travaillé sous contrat pour la CIA et le ministère de la Défense.

En 2001, immédiatement après l’explosion des « tours-jumelles », tous les Américains ont été excités par le message sur les lettres contenant des spores de la fièvre charbonneuse (anthrax) qui avaient été envoyées dans les rédactions des journaux, magasines, chaînes de télévision et aux politiciens. 17 personnes ont été infectées dont cinq sont mortes. Ces lettres ont servi de principal prétexte au changement politique qui a dirigé l’agression des États-Unis contre l’Irak. « Al-Qaïda » se retira dans l’ombre, et dans tous les médias a résonné que « la plus grande attaque biologique dans l’histoire des États-Unis » a été organisée par Saddam Hussein.

Lorsque ce changement a été conforté (et utilisé plus tard pour accuser Saddam Hussein dans le développement des armes biologiques, ce qui est devenu l’un des arguments pour l’invasion de l’Irak), il s’est avéré très rapidement que la souche du virus ne pourrait être obtenue que du laboratoire de la CIA à Fort Detrick. C’est là qu’a été trouvé le « maillon faible » – le virologue BruceIvins qui, comme fervent catholique, se plaignait souvent que, pour des raisons religieuses, il n’aimait pas ce travail. Et en juillet 2008, il se serait suicidé en avalant de puissants médicaments. Après cela, le FBI a fait de lui un « terroriste dément » qui envoyait des lettres infectées. L’autopsie n’a pas été faite, l’enquête n’a pas été engagée, et puis l’affaire a été très rapidement classée.

Curieusement, il a reproduit le sort de l’un des plus grands microbiologistes des années 50, Frank Olson, qui avait également travaillé sur la fièvre charbonneuse et qui avait présenté sa démission de Fort Detrick, ne voulant pas participer à la recherche sur l’arme meurtrière. Et quelques jours plus tard, en novembre 1953, selon le rapport du FBI, « dans un état de dépression nerveuse, il a sauté du 10e étage de l’hôtel Pennsylvanie. »

L’un des cas les plus célèbres était le « suicide » du plus grand expert britannique des armes biologiques David Kelly. Des dizaines de fois, lors de diverses missions de l’ONU, il a visité l’Irak pour des inspections. Après l’invasion, il a fait une déclaration (étant le premier !) sensationnelle affirmant que tous les « documents » selon lesquels Saddam Hussein avait des armes chimiques et biologiques, présentés par les autorités des États-Unis et la Grande-Bretagne à l’Organisation des Nations Unies et qui ont servi de prétexte à la guerre – étaient de la « vulgaire forgerie« . Il a été convoqué au Parlement, où pendant l’audience sur le fond, on ne lui a même pas permis d’ouvrir la bouche en s’en prenant à lui avec reproches et accusations.

Et quelques jours plus tard, le 17 juillet 2003, il est parti, comme d’habitude, pour une promenade matinale, et son corps a été retrouvé le lendemain à environ un mile de sa maison. Dans le rapport officiel, il a été révélé qu’il s’était suicidé en avalant 30 comprimés de somnifère, ensuite avec un couteau il s’est tranché les veines du poignet gauche. Cependant, les médecins de « l’ambulance » (apparemment, ne sachant rien de la « commande ») ont fait remarquer que sous le cadavre il n’y avait pas de sang. Donc, Kelly s’est empoisonné, s’est coupé les veines, et puis s’est vidé de son sang, et est arrivé par lui-même à l’endroit où il a été trouvé !

Aux États-Unis, l’un des événements les plus retentissants était l’accident d’avion en mars 2002, dans lequel a péri Steven Mostow – le leader virologue qui a travaillé dans le centre médical de Colorado. On l’appelait « Monsieur Grippe », car il s’était surtout spécialisé dans cette maladie.

Parmi les victimes, il y en a beaucoup originaires de notre pays (Russie – NDT) qui, pour diverses raisons, sont partis à « la recherche du bonheur » en Occident. Le plus notable était la « crise cardiaque » en 2001 chez le microbiologiste Vladimir Pasechnik, qui se distinguait par sa santé enviable. L’Occident l’avait utilisé (comme beaucoup d’autres Russes) à 200 % – aussi bien en tant que professionnel, que comme un « dénonciateur des conspirations horribles du Kremlin contre les États-Unis et tout le monde libre. »

En 1989, il est parti pour l’Angleterre et il a travaillé dans l’un des centres de virologie. Par la même occasion, il gagnait de l’argent par des bavardages sur des « armes biologiques binaires des Soviets » appelées « Novitchok« , que tous les virus connus étaient depuis longtemps assimilés dans les laboratoires secrets du KGB, et qu’il y en avait déjà de nouveaux. Ils peuvent causer chez les Américains ne soupçonnant rien de « terribles maladies », comme la sclérose et l’arthrite.

Ces histoires d’horreur ont été utiles parce qu’elles donnaient une raison pour restreindre les fonds du budget pour la « biosécurité » (en fait, pour le développement de nouvelles souches mortelles). Mais, ensuite, ils ont décidé que Pasechnik est trop bavard au sujet du centre de la virologie à Salisbury, où il avait travaillé pendant 10 ans, et a il a été envoyé dans un autre monde…

La destruction du Boeing : de nouvelles versions
Le « missile de Poutine », la « main de Moscou », « Poutine, tu as tué mon fils ! » – de tels titres ont émaillé les journaux et magazines de l’Occident après que dans le ciel de l’Ukraine le 17 juillet de cette année, a été abattu l’avion de ligne « Boeing » au départ des Pays-Bas à Melbourne. Cette hystérie a commencé immédiatement après le discours du président Obama, qui avait déclaré que c’était « un crime d’une envergure inconcevable » et avait accusé la Russie. Directement après, dans les mains des secrétaires de presse de la Maison-Blanche et du Département d’État apparaissent des photos floues, qui ont été transmises par la CIA et représentaient des « preuves irréfutables » que l’avion a été abattu par le missile russe « Bouk ».
Cet événement a servi de prétexte à la mise en place de sanctions économiques sans précédent contre la Russie, à l’implication de l’Union européenne (avant la catastrophe, ils hésitaient s’il fallait soutenir ou non les États-Unis), à l’utilisation de presque tous les moyens de guerre interdits pour écraser la résistance en Novorussie (y compris les bombes au phosphore, les missiles balistiques, les ogives à fragmentation et autres.), à la réalisation des plans de l’alliance militaire antirusse avec la participation de l’Ukraine, de la Moldavie, de la Pologne, de la Géorgie et des pays baltes.

Seulement, un mois plus tard ont commencé à paraître des informations que les trous dans le cockpit et le fuselage prouvaient que l’avion avait été abattu dans l’air, le plus probablement par un avion de chasse des Forces de l’Air ukrainiennes. Cette version confirme le changement soudain de l’itinéraire du Boeing juste avant le crash. Cependant, c’était une chose déjà faite, tous les médias occidentaux ont immédiatement oublié cet avion, mais les sanctions et la guerre d’envergure contre le peuple russe dans l’est de l’Ukraine, non seulement ont été lancées, mais elles continuent à croître.

Tous les signes de « l’événement déclencheur » (trigger event) ou de « l’incident sous fausse bannière » (false flag incident) – c’est ainsi que les maîtres des provocations de la CIA appellent les attentats qui sont appelés à tourner l’opinion publique dans la bonne direction pour les États-Unis, pour lancer une chaîne d’événements qui mèneront à la réalisation des objectifs de « l’empire ». Cela a toujours été ainsi dans l’histoire des États-Unis – l’explosion de leur propre cuirassé « Maine« , qui est devenu le prétexte pour déclarer la guerre à l’Espagne en 1898 ; le naufrage planifié du paquebot « Lusitania » pour entrer au moment propice dans la Première Guerre mondiale ; la dissimulation délibérée d’informations à propos de l’attaque japonaise imminente sur la base américaine de Pearl Harbor en 1941 pour entrer dans la Seconde Guerre mondiale ; la provocation avec la destruction du contre-torpilleur américain « Maddox » dans le golfe du Tonkin pour commencer la guerre du Vietnam en 1964 ; l’explosion des tours-jumelles en 2001 pour lancer la « guerre contre le terrorisme » et se préparer à l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan.

Comme il arrive souvent dans de tels actes de terrorisme sont poursuivis non pas un, mais plusieurs objectifs. Dans ce cas, l’information d’un grand intérêt est qu’à bord du MH17 il y avait plus d’une centaine de microbiologistes, qui allaient au Congrès international sur le SIDA en Australie. Et parmi eux – Joep Lange, un éminent virologue de l’Université d’Amsterdam.

« Une perte irréparable du plus grand prophète et génie dans les recherches sur le SIDA », « la mort tragique d’un grand expert de renommée mondiale dans le traitement de la maladie du siècle » – c’est ce qui avait été écrit dans les nécrologies publiées dans les revues scientifiques.

Et, en effet, le laboratoire de Lange était en tête de file dans les études sur le SIDA et son traitement, y compris l’utilisation combinée des médicaments de la thérapie antirétrovirale, et avait développé des méthodes de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant. Depuis plusieurs années (2002-2004), il a dirigé l’organisation internationale pour la lutte contre le SIDA. Avec lui à bord il y avait ses collègues néerlandais Jacqueline van Tongeren, M. Adriana De Schutter, L. Van Mens et d’autres chercheurs. Il est possible qu’ils amenaient avec eux les résultats de plusieurs années de travail, et qui sait, peut-être même un remède tant attendu contre cette terrible maladie – en fait, c’est peu de temps avant la conférence que le personnel de Lange savait que son intervention devrait faire sensation dans le monde scientifique.

Dans le même Boeing (soi-disant, par une coïncidence malheureuse), il y avait aussi le représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) Glenn Thomas, qui « était en faute » du fait de son interview où sa langue lui a fourché à propos du rôle criminel de son organisation dans la propagationde l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest.

En éliminant des chercheurs européens sur le SIDA, ainsi qu’un fonctionnaire honnête de l’OMS, de cette façon les Américains ont donné la leçon à tous ceux qui sincèrement cherchent à trouver un traitement contre le SIDA et Ebola : « Il ne faut pas traiter et prévenir ces maladies, elles nous sont très utiles pour éliminer la foisonnante racaille humaine. »

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Ce n’est pas par hasard que dans une série d’articles on se rappelait qu’en 1998 un avion de Swissair s’était écrasé au-dessus de l’Atlantique, à bord duquel se trouvait l’un des chercheurs les plus brillants sur le SIDA Jonathan Mann et son épouse M.L Clements, elle aussi un virologue connue. Mann était en tête d’une structure de l’OMS affectée à lutter contre le SIDA, et, comme l’avaient écrit ses collègues, sa mort a porté un coup puissant sur tous les projets de l’organisation dans la lutte contre cette terrible maladie. Les causes de l’accident ne sont toujours pas élucidées à ce jour (aucun des experts sérieux ne croit à la version officielle que l’un des pilotes a fait tomber le mégot de la cigarette, ce qui a provoqué un incendie de l’intérieur de l’avion).

La Russie à la croisée des chemins

Les États-Unis utilisent contre nous (la Russie – NDT) un énorme arsenal d’armes biologiques : les OGM et les plantes et les organismes transgéniques (dont la plupart, selon le témoignage des experts occidentaux, provoquent la suppression du système immunitaire, le cancer, l’infertilité et les maladies du cerveau), chaque année, ils organisent des dizaines de nouvelles épidémies du virus de la grippe, de maladies d’animaux (« grippe porcine » et « grippe aviaire ») et de plantes, propagent diverses maladies allergiques, vendent des médicaments et des vaccins dont les « effets secondaires » nous sont inconnus, des additifs alimentaires et ainsi de suite. Ils développent encore de nouveaux virus : « l’hantavirus » mortel, « le virus – tueur australien » se recombinant sur base de la variole, une nouvelle génération de maladies « non létales » (seulement avec « une atteinte totale »), les « biorégulateurs » capables de créer une dépression à grande échelle, de changer le rythme cardiaque, de provoquer l’insomnie. Il n’est pas exclu qu’on crée les « signets » biologiques – les virus latents, qui doivent s’activer après un certain temps.

Autour de la Russie ont été créés des biolaboratoires militaires américains : en Géorgie (d’où, selon les experts, en 2013 s’est propagée l’épidémie de la « grippe porcine »), au Kazakhstan, en Kirghizie, dans les États baltes. Les autorités américaines allouent d’énormes fonds aussi bien pour le développement des nouveaux virus, que pour la bioprotection (uniquement pour le programme « BioShield » ils dépensent annuellement plus de 6 milliards de dollars).

Chez nous, après l’effondrement de l’Union Soviétique pendant une longue période, presque aucune attention n’a été accordée à cet important aspect de la protection du pays. Les instituts et les centres (de recherche, NDT) se fermaient, les jeunes professionnels partaient pour l’Occident. Il ne reste plus que les enthousiastes et les chercheurs âgés qui travaillent pour un salaire de misère (18 000 roubles pour les chercheurs en chef, 27 000 – pour les professeurs et docteur en sciences).

Des bâtiments délabrés, de l’équipement désuet, et « l’étranglement » par les responsables libéraux. On en était arrivé à ce que, en 2000, le « Mossenergo » de Tchoubaïs pour « défaut de paiement » a essayé de couper l’électricité à l’Institut de virologie d’Ivanovsky. Non seulement cela aurait détruit une collection unique de micro-organismes, mais aussi une partie des échantillons de virus aurait pu s’échapper dans l’atmosphère ! À cette époque, c’est par miracle qu’ils ont réussi à se débattre avec les « managers efficaces ». Et le dernier dans le temps était le coup infligé par la « réforme » de l’ASR (académie des sciences russe, NDT) – en fait, sa liquidation et le transfert de la gestion aux mains du comptable « efficace » de Krasnoyarsk.

Personne n’a empêché la vraie chasse aux chercheurs par des agents de la CIA – chercheurs, patriotes qui étaient simplement éliminés sur le territoire de notre propre pays ! En janvier 2002, a été abattu à coups de battes de base-ball (pour savoir d’où vient l’ordre de liquidation !) et étranglé dans son propre immeuble à Moscou, le membre correspondant de l’ASR, directeur de l’Institut de psychologie A. Bruchlinsky, psychologue et biologiste, auteur d’ouvrages sur la reconnaissance des terroristes. Deux ans après sa mort, son adjoint, le professeur V. Droujinine, a été tué.

En novembre 2002, a été tué par balle le professeur B. Sviatsky – l’expert en infections et maladies infantiles de l’Université nationale russe de recherches en médecine de Pirogov. Le membre correspondant de l’Académie russe des sciences médicales, le plus grand virologue et microbiologiste, expert en armes biologiques, L. Stratchounsky, a été abattu en 2005 par battes de base-ball dans sa chambre d’hôtel « Slavianka » à Moscou. En 2006, le généticien et biologiste, membre correspondant de l’ASR, L. Korotchkine a été tué.

Une perte énorme pour la microbiologie nationale a été la mort du chef de la chaire de microbiologie de l’Université nationale russe de recherches en médecine, le professeur V.Korchounov, l’un des plus grands virologues de renommée mondiale, l’expert reconnu en « contre-arme » biologique. En 2002, des « hooligans inconnus » ont abattu par battes de base-ball le chercheur âgé de 56 ans, quelques jours après la publication d’un article de journal qui disait que le chercheur était sur le point de la plus grande découverte – un vaccin universel contre toutes les armes biologiques ! Suite à la mort de Korchounov, le travail dans cet important domaine de la science a été arrêté. Des centaines, si ce n’est pas des milliers de personnes en Russie se sont retrouvées condamnées à mort en raison de l’arrêt des recherches.

Les pages tragiques de l’histoire moderne nous persuadent que les États-Unis sont capables de toutes les actions les plus barbares et criminelles dans leur quête maniaque pour la domination du monde.

Il est très révélateur que les pays qu’ils envahissent sous prétexte de la « défense des droits de l’homme », de « l’humanisme », de la « démocratie » deviennent non seulement le théâtre des guerres civiles les plus graves, mais aussi soient accompagnés des épidémies de diverses nouvelles maladies, inconnues jusque-là.

D’énormes masses de personnes au Vietnam, en Yougoslavie et en Irak ont été exposées à des substances mutagènes qui ont conduit à des conséquences désastreuses. Des difformités terribles chez les nourrissons, la création de toute une génération de dégénérés, des changements irréversibles au niveau génétique, ce qui affectera toutes les générations futures – ce sont quelques-unes des conséquences des « actions humanitaires ».

Et en outre, toutes les organisations internationales, y compris l’ONU, étant maintenant sous le contrôle total des États-Unis, jouent le rôle de la « couverture » dans la mise en œuvre de ce génocide. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les « Médecins Sans Frontières » et d’autres organismes, autre fois ayant autorité, écrivent leurs « rapports objectifs » sous la dictée de l’Occident, et, maintenant, on ne peut plus leur faire confiance. Ils ont agi dans la même équipe que les agresseurs en Irak, en Afghanistan et en Libye.

La veille de l’invasion en Irak, ils ont docilement donné la conclusion que Saddam Hussein possédait « d’énormes stocks d’armes biologiques et chimiques », ce qui a servi pour les États-Unis d’un des principaux arguments pour déclencher la guerre. L’année dernière, ils ont accusé le gouvernement syrien d’avoir utilisé des armes chimiques et biologiques contre son propre peuple, quand environ 300 personnes ont été tuées en août par du gaz neuroparalytique sarin dans une banlieue de Damas. Bien qu’à cette époque, les preuves irréfutables ont été fournies que le sarin avait été utilisé par les militants d’al-Qaïda, et qu’il n’a pas été obtenu d’autre part que des entrepôts américains.

La solution – antimondialisation

L’élimination impitoyable des concurrents et, au fond, la tyrannie biologique des États-Unis détruisent la souveraineté des pays périphériques du monde, les contraignent à dépendre de l’aide, de l’expertise, des médicaments de l’étranger. Cette dépendance coloniale porte atteinte à la sécurité des nations, ce qui les rend otages de l’Occident, « cobayes » pour diverses expériences médicales et biologiques dirigées contre leur santé et leur vie.

Le contrepoids à l’empire de bioterrorisme ne peut être que le rejet de la « mondialisation » vicieuse, la construction d’un monde multipolaire. Tous les pays devraient, étape par étape, refuser de coopérer avec les États-Unis et l’OTAN, les organisations internationales pro-américaines existantes.

Il est nécessaire de conclure des accords au niveau international. Par exemple, en Afrique, les états doivent travailler ensemble pour lutter contre les nouvelles souches du virus Ebola importées. Dans le Sud-Est asiatique – contre un nouveau syndrome très aigu de la « pneumonie atypique ». C’est au niveau national que nous devons prendre soin de notre science, créer nos propres instituts et laboratoires nationaux, des centres de recherche puissants pour lutter contre les armes virales et génétiques.

Source : « Contrôle national »

http://bendeko.blogspot.fr/p/bioterreur.html

Traduction : GalCha

Le père d’une petite fille emprisonné à perpétuité pour la mort de sa petite fille qui avait reçu 8 vaccins !

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« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. » Dr A. Kalokerinos

Le 15 janvier 2014, Monsieur John Sanders a été condamné à la prison à vie sans possibilité de libération pour le meurtre de sa petite fille Ja’Nayah âgée de 12 semaines et qui est décédée 24 heures après avoir reçu 8 vaccins en une seule journée.

Quand elle est née, Ja’ Nahah était un bébé normal, en parfaite santé et, avant de quitter l’hôpital, elle a reçu, comme d’ailleurs aussi sa maman Marrie, les vaccinations de routine. Deux jours plus tard, au cours d’un examen de routine, le médecin a dit à Marrie que son bébé avait perdu du poids (quelques livres) depuis la naissance et lui a demandé de ramener l’enfant le lendemain pour effectuer des tests.

La maman a préféré ignorer le conseil du médecin jusqu’au prochain rendez-vous, date à laquelle le bébé devait recevoir ses vaccins de routine, car elle pensait qu’il n’y avait aucun problème avec sa petite fille.

Une histoire tragique de vaccins ?

C’est une décision que Marrie regrette aujourd’hui amèrement, parce que peu de temps avant le rendez-vous suivant, la santé de Ja’Nayah a commencé à se détériorer ; elle n’arrêtait pas de vomir. Comme Marie était fort inquiète au sujet de la santé de l’enfant, elle en fit part au médecin au cours de la visite suivante.

Toutefois, le médecin parut quelque peu indifférent et dit à Marrie que sa petite fille mangeait probablement beaucoup trop. Au lieu d’examiner à fond l’enfant, comme on aurait pu s’y attendre, le médecin, ignorant les signes avant-coureurs d’une altération possible de la santé de l’enfant, administra huit vaccins à cet enfant malade comme il était prévu dans le carnet de vaccinations : le triple vaccin DTCa, le vaccin polio, le vaccin contre le Rotavirus, le vaccin contre l’hépatite B, le vaccin contre la méningite et le vaccin Hib.

Marrie a expliqué à Vactruth :

« Après que Ja’Nayah fut de retour à la maison après avoir reçu ses vaccins, elle n’était plus du tout le même bébé. Avant les vaccins, c’était un bébé heureux et gai. Mais après, elle n’a plus été aussi gaie et rayonnante. Elle a commencé à avoir une respiration sifflante ; elle était congestionnée et n’arrêtait pas de vomir. Quand elle pleurait, elle émettait un cri inhabituel comme si elle pleurait de douleur. Après les vaccins, son père a acheté du Tylénol pour nourrissons. On lui en administrait deux fois par jour. »

Une fois encore, Marrie décida de ne pas importuner le médecin parce qu’il lui avait dit que les bébés ne sont souvent pas très bien après les vaccins.

Il s’agit ici d’un mythe que l’on répète chaque jour aux mamans au sujet des vaccinations. Selon moi, rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Il va de soi que si les vaccins étaient si bons, ils ne provoqueraient pas de la fièvre chez les bébés en bonne santé et ne provoqueraient pas des éruptions cutanées ou des crises.

Bien que Marrie s’était séparée de son partenaire, elle décida de lui rendre visite avec Ja’Nayah quelques semaines plus tard.

Marrie raconte :

« La nuit avant la rencontre avec John, Ja’Nayah avait été très difficile et irritée. Je lui ai finalement donné un biberon et elle a fini par s’endormir. Le lendemain matin je dus m’absenter et je confiai Ja’Nayah à John. Moins d’une heure après mon départ, je reçus un message de John me disant que l’enfant avait cessé de respirer et qu’il avait été transporté à l’hôpital. L’ayant rappelé, il m’expliqua que le bébé s’était réveillé en hurlant. Pendant qu’il se trouvait dans la cuisine pour lui préparer un biberon, le bébé avait cessé de hurler, et quand il s’approcha de l’enfant, celle-ci ne réagissait plus.

Quand je l’ai conduite à l’hôpital, où nous sommes restés environ une heure, elle était inconsciente. Elle a ensuite dû être transférée dans un autre hôpital où elle a eu un CT-scan. Le médecin qui l’avait examinée me dit qu’étant donné l’hémorragie qu’il avait vu au cerveau, il avait l’impression que l’enfant avait l’air d’avoir été secoué. J’ai immédiatement téléphoné à John pour lui demander pourquoi il avait secoué notre bébé. Il me répondit qu’il n’avait nullement fait pareille chose.

Quand nous étions à l’hôpital, la petite a dû subir une chirurgie du cerveau et recevoir des transfusions sanguines. Elle est finalement morte dans mes bras après avoir passé 12 heures à l’hôpital. »

Marrie dit qu’elle croit absolument que John n’a pas secoué Ja’Nayah. Ce n’est qu’après avoir reçu ses vaccins de routine que la petite est devenue malade. Cependant malgré ce fait, John fut immédiatement arrêté pour avoir tué la petite Ja’Nayah de 12 semaines.

Depuis, il a été emprisonné à vie sans possibilité de libération pour avoir commis un meurtre.

Qu’est-ce qui a tué la petite Ja’Nayah ?

Alors, John est-il responsable du décès de Ja’Nayah, ou l’enfant a-t-elle souffert de graves réactions à la suite des vaccinations, comme le suspecte sa maman ?

Quand j’ai pris connaissance du rapport d’autopsie, j’ai réalisé qu’il était rempli d’inexactitudes et soulevait pas mal de questions. A la page1 du rapport, il est précisé :

« Ja’Nayah Sanders, un bébé de 3 mois de sexe féminin, aurait été présenté au centre de Santé Mc Laren en arrêt cardio-respiratoire. Après réanimation, le bébé a été transféré à l’hôpital de Sparrow. Un CT Scan a montré une hémorragie sous durale. Au cours d’une craniotomie, il fut noté que le cerveau ne pulsait plus. Les complications des lésions cérébrales ont entraîné l’hypoxie, une coagulation intravasculaire disséminée, une acidose métabolique et une pneumonie. L’enfant est mort au cours de l’hospitalisation. C’est le 04.01.2013 que l’enfant a été admis à l’hôpital. Le bébé a été déclaré mort à 22h.30.

Selon les témoignages, Ja’Nayah n’avait pas été malade dans un passé récent. Le bébé n’avait pas reçu de médicaments. Aucune malformation congénitale n’avait été notée ; l’enfant avait reçu les visites appropriées. Dans un passé récent, l’enfant n’avait pas été en contact avec des personnes ou des animaux malades. Il n’avait non plus pas été placé en garderie. La maman a commencé les soins prénataux à 8 semaines de grossesse. A la naissance qui a été normale (vaginale), le bébé n’a pas eu de problèmes de santé. Le bébé est né à terme. Il a été nourri au lait maternisé Enfamil. L’enfant aurait été normal, heureux et ludique 24 heures avant d’être incapable de réagir. La température du corps était de 96 degrés (système américain). Entre 8 et 9 heures du matin, le jour du décès, le père signale avoir été préparer un biberon pour le bébé et pendant qu’il était en train de le remplir, le bébé a cessé de pleurer. Il est allé voir ce qui se passait. C’est à ce moment qu’il s’est aperçu que l’enfant était sans réactions et ne respirait pas. Le père de Ja’Nayah a de suite appelé son oncle. Ce dernier est arrivé en voiture et a emmené Monsieur Sanders et le bébé à l’hôpital McLaren à Lansing, Michigan. (passages soulignés par l’auteur de l’article). »

Le rapport du médecin légiste ne semble pas du tout correspondre à ce qu’a déclaré la maman.

Il est clair que cette petite fille était malade les deux fois qu’elle avait été vue par le médecin. Malgré ce fait, le médecin a omis d’examiner Ja’Nayah et à continué de la vacciner bien que l’enfant était clairement malade.

Il est intéressant de relever ce que le rapport d’autopsie précise également :

« Système gastro-intestinal : des sections représentatives des petit et gros intestins sont exemptes d’anomalies histopathologiques importantes. La muqueuse superficielle de l’estomac montre que des hémorragies se sont produites assez tôt. »

Cela pourrait vouloir dire que le bébé avait souffert d’un certain degré de gastrite. Ce fait aurait pu expliquer les vomissements continuels de l’enfant et ultérieurement les saignements de l’estomac. [1]

Le médecin légiste a également signalé que les poumons de Ja’Nayah étaient congestionnés. Cela pourrait correspondre aux déclarations de Marrie qui évoquait la respiration sifflante et la congestion observées après que l’enfant ait reçu ses huit vaccins.

Le nom d’une autre enfant apparaît sur les scans

Le rapport d’autopsie n’est pas le seul à poser de sérieuses questions sur la manière dont les preuves ont été recueillies et présentées au tribunal. Il est apparu que plusieurs analyses (scans) utilisées comme preuves pour condamner Monsieur Sanders semblent être au nom d’un autre enfant !!! Comment chose pareille est-elle possible ?

Les analyses de Ja ‘Nayah se sont-elles trouvées dans le dossier d’un autre enfant ? Il s’agirait alors d’une faute médicale grave de la part de l’hôpital qui soulève de nombreuses questions à propos de la manière dont cette affaire a été traitée pour préparer le procès.

Ja’Nayah souffrait-elle d’un problème de santé sous- jacent ?

La petite Ja’Nayah est morte 24 jours après avoir reçu huit vaccins en un seul jour.

Serait-il possible que Ja’Nayah ait souffert d’une carence en vitamine C ? Cette carence est souvent causée par l’administration de plusieurs vaccins.

En 2006, le Dr Michael Innis a écrit un article qui a été publié dans le « Journal des Médecins et des Chirurgiens Américains » dont le titre était : « Les vaccins, menaceraient-ils le pronostic vital ? – Maladie de Barlow et questions au sujet du syndrome du bébé secoué », article dans lequel il se demandait si oui ou non les ecchymoses inexpliquées, les hémorragies subdurales, les hémorragies rétiniennes actuellement diagnostiquées comme faisant partie du syndrome du bébé secoué, étaient causées par les parents qui secouaient violemment leurs enfants, ou plutôt par une carence en vitamine C, suite à l’administration de plusieurs vaccins. [2]

Son article examinait deux affaires distinctes de bébés qui étaient tombés malades peu de temps après avoir reçu plusieurs vaccins. Les deux enfants avaient souffert de fractures et d’hémorragies cérébrales.

Dans son analyse, le Dr Innis précisait :

« Pour autant que nous sachions, personne n’a mesuré les taux sanguins de vitamine C ou d’histamine dans les cas supposés de mort subite du nourrisson. L’existence possible d’une carence en vitamine C est une hypothèse qui s’appuie sur des résultats cliniques, radiologiques ou de laboratoire. Il y a plusieurs caractéristiques communes aux deux cas qui font penser, et qui sont compatibles avec un diagnostic de carence en vitamine C :

1. Il avait été signalé que les mères avaient eu des problèmes nutritionnels et ne s’étaient pas senties bien au cours de leur grossesse.

2. Les mères ont fumé pendant leurs grossesses, ce qui a contribué à réduire leurs taux de vitamine C, comme celui de leurs nourrissons

3. Les deux bébés étaient nourris au biberon (formule pour nourrissons) alors qu’ils étaient malades. On n’a pas invité les mères à donner un supplément de vitamine C.

4. Les deux parents ont rapporté les premiers signes compatibles avec la maladie de Barlow : ecchymoses spontanées chez un nourrisson et cicatrisation retardée chez l’autre.

5. Les deux enfants avaient des carences en acides aminés essentiels et non essentiels nécessaires à la production du collagène, ce qui est vraiment essentiel pour prévenir le scorbut.

6. Les deux nourrissons présentaient des signes de dysfonctionnement du foie.

7. Des fractures inexpliquées ont été observées chez les deux enfants.

En plus des niveaux faibles d’acides aminés pour le deuxième nourrisson, il existait des preuves supplémentaires de malnutrition (l’albumine sérique, les taux de calcium et d’hémoglobine étaient tous peu élevés.)

L’expérimentation animale a montré que l’administration de vitamine C peut contrer certains effets néfastes de la nicotine chez les nouveau-nés. Ceci suggère que les mères qui fument peuvent compromettre les taux de vitamine C de leurs enfants. »

Le Dr Innis a étudié tout le dossier de Ja’Nayah. Il a confirmé que cet enfant avait une maladie sous-jacente et que les vaccinations auraient pu le conduire à la mort.

Un appel va être lancé pour libérer le père de la prison à vie.

D’autres preuves montrent les dangers que représentent les vaccinations multiples

Il semble que les recherches et les travaux du Dr Innis rejoignent un article écrit par le regretté Dr A.Kalokerinos, MD intitulé : « Les bébés secoués » dans un passage qui porte le titre : « Le rôle joué par l’administration de vaccins ».

Le Dr Kalokerinos précisait :

« Je voudrais pouvoir éviter de parler de ce sujet mais ne le puis. Il n’est pas question de se demander s’il faut oui ou non administrer des vaccins. La question à se poser est la suivante : « Les vaccins jouent-ils un rôle dans la pathogenèse du syndrome du bébé secoué ?

Dans plusieurs cas (probablement un nombre important), l’effondrement final se produit dans un délai assez court après l’administration d’un vaccin. Dans le cas de Sally Clark, la chose s’est produite pour les deux bébés. La mère a refusé que son troisième bébé soit vacciné. Ce bébé est né après qu’elle fut inculpée.

Il n’existe pas le moindre doute dans mon esprit (ce que je dis se base sur une très longue expérience) que, malgré les avis contraires, il n’est pas sage d’administrer des vaccins chez des nourrissons malades- y compris chez des enfants qui font un « rhume ». Ceci, parce qu’au cours d’infections (y compris les « rhumes ») des endotoxines sont susceptibles d’être produites dans le tube digestif en quantités excessives et les processus de détoxification du foie sont susceptibles d’être débordés.- Certains praticiens répliqueront que dans de nombreuses situations, les enfants « ont toujours un rhume ». Ceci s’applique tout particulièrement aux aborigènes australiens. La réponse à ce problème est l’administration de vitamine C et de zinc qui permet de réduire énormément les risques (mais pas nécessairement complètement)

Les mécanismes impliqués dans l’administration des vaccins comprennent la formation excessive d’endotoxines. Le fait d’avoir connaissance de la chose permet de suivre la voie vers le développement des pathologies rencontrées dans les cas de soi-disant « bébés secoués ». (Souligné par l’auteur de l’article)

Il a conclu :

« Je n’ai aucun doute que cette affaire du « bébé secoué » finira un jour par être enregistrée comme l’une des pires pages de l’histoire de la pédiatrie. Et le plus triste dans tout cela est ceci : alors que des médecins de renom s’affairent à rassembler des « preuves » pour soutenir l’accusation, des questions essentielles qui pourraient sauver de nombreuses vies sont, non seulement ignorées, mais combattues, détruites avec une hostilité redoublée. (Souligné par l’auteur de l’article) [3]

Il s’agit d’un excellent article dans lequel le Dr Kalokerinos explique très clairement son point de vue.

Conclusion

Malgré les préoccupations évidentes de Marrie au sujet de ce que sa petite fille avait peut-être eu à souffrir à la suite des vaccins, ces derniers auraient été la dernière chose qui soit venue à l’esprit de quiconque quant il s’est agi de condamner Monsieur Sanders. En fait, absolument aucun expert de quelque domaine de la médecine que ce soit n’a été invité à témoigner pour la défense de Monsieur Sanders. Cette affaire a été traitée unilatéralement sur base de preuves floues et fragiles.

La seule chose qui aurait permis à l’accusation de savoir vraiment si Monsieur Sanders avait secoué sa petite fille à mort aurait été une vidéo ou la version d’un témoin oculaire crédible. Etant donné qu’il n’y avait ni vidéo, ni récit de témoin crédible, les soi-disant « preuves » ne devraient être considérées que comme de simples rumeurs ou conjectures.

Ce cas démontre une fois encore que d’autres causes possibles de la détérioration de la santé de l’enfant, y compris les effets secondaires des vaccins, ont été ignorées pour permettre de rejeter le blâme sur une personne. Monsieur Sanders devrait être libéré immédiatement. Il devrait pouvoir poursuivre cet hôpital pour incompétence médicale, faute médicale et séquestration abusive.

Références

http://www.initiativecitoyenne.be/article-le-pere-d-une-petite-fille-emprisonne-a-perpetuite-sans-possibilite-de-liberation-conditionnelle-apr-122144785.html

1.http://www.merckmanuals.com/professional/gastrointestinal_disorders/gastritis_and_peptic_ulcer_disease/gastritis.html

2. www.jpands.org/vol11no1/innis.pdf

3. http://www.freeyurko.bizland.com/kaloksb1.html

Source: Vactruth

« Il existe des preuves scientifiques qui montrent que les nourrissons peuvent, à des moments critiques, faire de graves réactions aux vaccinations. Les vaccinations sont la cause le plus probable de la mort subite du nourrisson et du syndrome du bébé secoué. » Dr Viera Scheibner, Ph.D

VACCINATION AND THE DYNAMICS OF CRITICAL DAYS by Viera Scheibner, PhD

Notre Système Biotique détient tous les Secrets de la Science cachée

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Dans cet article qui résume rapidement les grandes lignes de l’astrobiotique, je mets en parallèles certaines révélations reçue en canalisation concernant , les angles Gardien du Temps et la tête originelle du sphinx, ainsi que d’autres relevant de la Kabbale. Tout se rejoint merveilleusement grâce à la compréhension du système biotique, qui vient corroborer tous les enseignements.

Le système biotique qui nous gouverne modifie notre comportement et celui de ceux que l’on rencontre.

Nos mains peuvent sentir les mouvements du cerveau et c’est ce que Emmanuel Guizzo découvre.

Nos mains ont accès à la pulsation du cerveau vibratoire, lorsque la pulsation devient mouvement elle emprunte les mouvements de la nature pour s’exprimer. Ceci se passe dans une autre dimension de l’espace et légitime la télépathie. Ce système est celui par lequel des êtres d’autres dimensions peuvent nous informer.

Le système biotique est ultra sensible à la masse qui induit une déformation de l’espace temps, c’est le cas du menhir qui modifie l’espace-temps intérieur et donc la conscience en envoyant des informations, mais c’est aussi le cas des pierres en général qui informent le cerveau vibratoire quantique et peuvent ainsi aider à la guérison.

Ce système biotique est lié à la lune et au mouvements des planètes Les aspects planétaires nous envoient des informations que nous devons intégrer, et nous pouvons nous réaligner simplement en contemplant ce mouvement sur internet depuis notre fauteuil. Tout peut être testé par les mains, en relation avec les pulsations du cerveau vibratoire que nous devons apprendre à décoder. Les configurations planétaires étaient ainsi testées par les Atlantes qui connaissaient ces secrets.

Selon la position des astres à notre naissance nous sommes plus ou moins sensible à cette communication planétaire. Or toute information mal digérée peut créer une maladie. C’est ainsi que peut se propager des épidémies. Lors du passage d’un Ovni l’information reçue par le système biotique est dense et il est nécessaire de la digérer. On peut le faire simplement en se remettant en contact avec cet ovni via une vidéo regardée sur internet.

Tout prend racine dans une dimension hors de l’espace-temps et cela peut s’inscrire sur des générations. Le Soi cosmique est ainsi géré et influencé par des phénomènes surnaturels. Une personne qui verra un Ovni va aussitôt informer, via son système biotique, tous les systèmes vibratoires de la planète et c’est ainsi que la civilisation a évolué. Mais c’est aussi vrai pour les vaccins dont les effets vibratoires se propagent à l’insu de ceux qui n’ont pas été vaccinés.

Les nouveaux enfants qu’on appelle « enfants lumière » sont particulièrement bien adaptés pour recevoir et intégrer ces informations. Ce sont les enfants du futur. Les cas d’autisme viennent d’une incapacité à ré-informer le cerveau neuronal, laissant ainsi l’information dans un autre espace-temps de conscience.

L’inquiétude de nos frères extraterrestres concernant la manipulation de l’énergie nucléaire les amènent à visiter la terre de plus en plus souvent et ces passages continus participent à l’évolution de l’humanité et peuvent aussi causer des perturbations climatiques et engendrer des maladies.

La mécanique énergétique de la Vie

cerveau memoire a la une

Le système biotique émet un mouvement « circalaire » (entre circulaire et scalaire) qui se sert de la « fréquence eau » pour se dilater.

Tous les os du crâne correspondent à une planète et sont en relation avec les aspects, de manière positive: dilatée, hydratée ou négative: déshydratée.

Les informations que nous recevons à notre insu doivent impérativement être intégrées et cette intégration dépend de l’hydratation qui baigne le mouvement circalaire du système biotique. La conscience de ces phénomènes et l’acceptation de notre mission est un facteur d’hydratation. La compréhension des phénomènes surnaturels est indispensables, notamment pour les personnes qui par leur configurations planétaires sont hyper-informées.

Une personne très informée est sans le savoir le jouet de forces extraterrestres ou surnaturelles, et lorsqu’un déséquilibre hydrique provoqué par un aspect dissonant dans le thème astral n’est pas conscientisé, l’eau se charge d’information et la personne grossit.

Lors de ses recherches, Emmanuel Guizzo s’aperçoit que le Système Biotique de l’Homme est une dynamique fondamentale de vie très simple qui se décline en trois paramètres fondamentaux: Biofréquences, Pulsation et Mouvement Biotiques, qui, comme les trois mousquetaires qui sont en fait quatre: les Biotorsions.

C’est à dire la forme originelle de la mémoire du stress.

L’expulsion de nos anciens comportements correspond à l’expulsion de l’eau intracellulaire (karma) pour recevoir une nouvelle eau vibratoire et cela se répercutera au niveau du sang . Au final notre foie ne véhiculera plus le même sang. C’est le travail que nous faisons actuellement et les Ovnis nous aident pour cette transition. Nous expulsons nos anciennes émotions pour recevoir la nouvelle information.

Emmanuel Guizzo découvre que les deux os temporaux du cerveau forment l’angle de la molécule d’eau!

L’angle si particulier à l’apparition de la vie qui est également celui de la Grande Pyramide construite selon les règles du nombre d’or.

Ces deux directions d’angles sont associés à l’Animus et l’Anima. C’est ainsi que le cerveau, tout comme l’eau, est sexué.

C’est ce secret majeur de la Vie, le secret de l’eau,

L’angle de la molécule d’eau

Angle de la molécule

on associe la molécule d’eau à un tétraèdre régulier dans un repère (o,x,y,z)

l’oxygène est au centre du tétraèdre, et il est entouré de deux doublets liants (liés aux hydrogènes) et de deux doublets non liants. Et tous ces doublets se repoussent.

La molécule d’eau isolée (dite eau incohérente) a une forme coudée (en V) à un angle de 104,5° H-O-H.

Dans cette molécule d’eau, les deux liaisons covalentes O-H ont la même longueur (0,95 Å) (rappelez-vous que 1 Å = 10-10 m = 0.1 nm).

Les valeurs d’angles et de distances mesurées à partir des modèles sont des valeurs moyennes. De fait, dans l’eau comme dans toute molécule, les noyaux des atomes ne restent pas fixes. Ils oscillent autour de positions moyennes en fonction de différents modes de vibration dont la fréquence varie. Dans la molécule entière, toutes ces vibrations et leurs harmoniques se combinent en modes normaux de vibration, caractérisés par un nombre d’onde n exprimé en cm-1.

Lorsque l’eau devient cohérente, elle prend un angle de de 109.4978°.

La mécanique quantique relativiste explique cette variation d’angle par le fait que l’eau est capable de se coupler avec le vide via son niveau qui correspond à l’orbitale 5d de l’atome d’oxygène ; C’est l’angle du tétraèdre qu’on retrouve dans la glace.

L’angle cohérent

L’eau devient cohérente lorsque le cerveau neuronal est en phase avec le cerveau vibratoire, lorsque nous sommes à l’écoute de notre intuition. La connaissance de ces phénomènes permettent de lever les doutes qui freinent notre capacité à digérer les informations que nous recevons des étoiles. Cette digestion va s’expanser et se propager au sein des systèmes biotiques de tous les individus.

L’Eau, un autre état de la Lumière

Pyramide_de_Lumiere

Il ne peut exister de préférence entre féminin et masculin pour la lumière, elle reste un composé d’ondes  ayant une différence constante de phase. Ces différences de phase n’affectent ni l’onde de lumière, ni même la relation entre les phases, une phase n’étant qu’une situation instantanée au sein d’un cycle en mouvement.

Cet « instant-phase virtuel » peut être vu comme un angle dans le plan complexe, entre imaginaire et réel.

C’est un « angle intuitif » que l’on peut appeler « Gardien du Temps ». Un moment clé de connexion entre nos deux cerveaux, neuronal et vibratoire. La connexion consciente aux Gardiens du Temps se font dans un état d’hydratation optimale, dans un état de Cohérence où la Foi joue un rôle prédominant.

Ce que Emmanuel Guizzo nomme le cerveau vibratoire quantique n’est autre que le Tzelem Elohim, identique à la pyramide avec ses quatre cotés qui sont en fait huit, puisque chaque coté est partagé en deux. et nous ne pouvons  que le remercier de nous offrir toute la richesse de ces précisions incontestables.

Ci-dessous la vidéo de la conférence d’Emmanuel Guizzo réalisée lors des repas ufologiques :

OVNI : l’hypothèse Astrobiotique

Je vous invite également à réécouter cette émission de radio de Bob vous dit toute la vérité  qui est plus récente sur cet article :

Ovnis, Cerveau, Menhirs: L’Hypothèse Astrobiotique avec Emmanuel Guizzo

Médusa et la figure originelle du Sphinx

Médusa et la figure originelle du Sphinx

Savez vous que la figure du sphinx a été falsifiée ?

La Figure ou Partzouf (en hébreu) est un Design , une géométrie qui permet de réengendrer un hologramme.

Le corps du Sphinx contient un système hydraulique intérieur qui est la parfaite copie des organes de reproduction féminins. Ce corps du sphinx, détient une technologie secrète en son sein.  Ce corps représente le monde des morts et son gardien est Anubis, le Dieu à tête de chacal ou chien de Sirius.

La tête du Sphinx était à l’origine la figure d’une femme à chevelure de lion. Cette chevelure disposée en couronne à 12 pointes avait le pouvoir de rediriger les rayons venant du soleil afin de les mettre en cohérence avec le flux émanant d’Orion capté par le système des pyramides. ….

Lire à ce propos le message des Hathor :

Réunissez-vous et rétablissez en Son lieu « La Figure de la véritable Liberté » – Les Hathor

Le mouvement circalaire du système biotique est comparé à celui de la méduse ou du poulpe

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Ce mouvement est illustré par ce qui a été appelé la « poulpe attitude ».

Le poulpe est un animal très intelligent doté de neuf cerveaux qui commandent huit tentacules, capable d’effectuer une multitude de tâches en même temps. Son secret ? L’intuition.

L’auteur développe toute une analyse sur le rôle fondamental de l’intuition dans les processus de décision.

merci a  Elishean

http://www.elishean.fr

 

Les implants pourraient etre remplacés par le tatouage RFID plus populaire

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Par La rédaction de ZDNet.fr |

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Directrice de la Darpa, l’agence de recherche de l’armée américaine, de mi-2009 à mars 2012, Regina Dugan l’a quittée l’an dernier pour diriger les « projets spéciaux » chez Motorola, détenu par Google. Elle a exposé le 29 mai à la conférence annuelle All Things Digital quelques-uns de ces projets.
Le premier est un tatouage électronique (en fait plutôt une sorte de patch, l’objet n’étant pas définitivement dans la peau) qui pourrait servir à s’identifier. C’est un projet développé par MC10, une entreprise partenaire de Motorola ; Regina Dugan a montré un de ces tatouages électroniques, qu’elle porte à l’avant-bras.
Une pilule qui émet un signal depuis le tube digestif 
L’objet contient une antenne et des capteurs intégrés, et Motorola s’intéresse à l’ajout d’éléments d’identité à cette technologie. Selon Dugan, les jeunes adoreraient porter des tatouages électroniques, « tant que ça n’emmerde pas leurs parents ». ben voyons
Dans la même veine de l’authentification intégrée, elle a montré une pilule à avaler, qui réagit à l’acide de l’estomac en produisant assez d’électricité pour produire un signal, qui via le corps deviendrait un mot de passe. Cette pilule est créée par une entreprise nommée Proteus Digital Health ; elle a été autorisée par la Federal Drug Administration (FDA).
Ce genre d’innovations ne sont pas près d’arriver dans le commerce( dit elle ,tu penses ), « mais c’est un signe de la nouvelle audace chez Motorola », a expliqué le patron de Dugan, Dennis Woodside, qui dirige Motorola. « Si vous voulez être sûrs que votre innovation échoue, a déclaré Regina Dugan, essayez d’en exclure le risque. L’ennui est l’ennemi de l’innovation. »

Un microrobot presque vivant pour détecter les maladies

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Un prototype de minirobot composé en partie de cellules vivantes et inspiré de la lamproie, un poisson primitif, pourrait être testé d’ici cinq ans. L’engin, dont le concept est inédit, détecterait les maladies en circulant dans le sang, et laisserait entrevoir des avancées dans d’autres domaines, comme dans la mise au point de prothèses musculaires.

Un petit robot pour l’Homme, un pas de géant pour l’humanité ? La question se pose depuis que des chercheurs britanniques et américains annoncent développer un prototype de microrobot qui fonctionnerait comme un être vivant et pourrait, en circulant dans nos artères, détecter des maladies. Cela mérite bien quelques explications.

Le principe est de combiner des éléments de microélectronique de pointe avec les dernières innovations en matière de biomimétisme, ces technologies inspirées de la nature. Le robot serait équipé de cellules de mammifères, qui joueraient le rôle de capteurs sensoriels envoyant des informations à un cerveau électronique, et prenant alors la décision de s’orienter et de nager en allant stimuler électriquement la contraction ou le relâchement de muscles artificiels qui carburent au glucose, comme dans le monde vivant.

Ainsi, les scientifiques espèrent mettre au point une machine réagissant à la lumière et aux molécules chimiques, de la même façon que le font les systèmes biologiques. Ce qui n’a encore jamais été fait. Les données seraient récoltées et collectées pour qu’un opérateur les récupère ultérieurement et les analyse. Cela devrait aboutir, ils l’espèrent, à un composé très sensible à son environnement et capable de répondre très rapidement à tout changement.

Cyberplasm, le microrobot qui veille sur nous

Ce petit robot, déjà baptisé Cyberplasm, devrait ressembler à un vertébré marin, la lamproie (Petromyzon marinus). Cet animal long de quelques dizaines de centimètres vit en Atlantique et en Méditerranée et parasite des poissons en s’accrochant à la peau de ses hôtes grâce à sa bouche en forme de ventouse. Pourquoi prendre cette créature en modèle ?

Les lamproies ne sont pas vraiment des poissons, même si la confusion est facile à faire. Ils appartiennent au groupe des agnathes et sont des vertébrés primitifs. Ils constituent un modèle de choix pour l’étude du système nerveux, car il est nécessaire de comprendre les mécanismes fondamentaux avant de s’attaquer aux systèmes plus complexes. © U.S. Fish and Wildlife Service, Wikipédia, DP

La lamproie est équipée d’un système nerveux simple, et donc bien plus facile à imiter. Étant un animal nageur, il est en plus particulièrement adapté pour se déplacer dans la circulation sanguine. Ces caractéristiques font de ce parasite un très bon candidat.

La première étape consiste donc à mettre au point un prototype de ce Cyberplasm de moins d’un centimètre de long. Par la suite, le but est de créer des versions plus petites, de l’ordre du millimètre avant de voir encore plus petit s’ils le peuvent.

Du diagnostic des maladies à la prothèse musculaire

Ces travaux résultent de l’idée du Conseil de recherche en ingénierie et en sciences physiques (Grande-Bretagne) et de la Fondation nationale de science américaine. Les travaux se déroulent à l’université de Newcastle (Grande-Bretagne) et pour l’heure, les chercheurs n’en sont qu’au développement et au test de chaque composant individuellement. La phase d’assemblage n’est prévue que dans les deux prochaines années. Dans le meilleur des cas, Cyberplasm pourrait être utilisé dans cinq ans.

Ces recherches présentent un intérêt encore plus vaste. Ces travaux se focalisant sur l’interaction entre le cerveau et le mouvement, ils pourraient constituer une première étape menant à des prothèses musculaires capables de répondre au doigt et à l’œil aux injonctions émanant du système nerveux central. La réalité semble donc rattraper la science-fiction !