Ces plantes qui font trembler Big Pharma

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Les très actifs et puissants lobbyistes continuent d’œuvrer discrètement pour discréditer, voire faire interdire, certains médicaments naturels, des plantes médicinales, afin de préserver les intérêts de Big Pharma.

 

Ils sont nombreux à dénoncer ces firmes pharmaceutiques privées, qui sous prétexte de nous soigner, par le biais de brevets, et de subterfuges juridiques complexes, monopolisent un savoir qui appartient à toute l’humanité.

 

Comme l’écrit un internaute qui se fait appeler Socrate : « chaque pilule que vous avalez apporte sa petite pierre aux mille euros rapportés sur l’euro investi. Un retour sur investissement de 1 000 pour 1. Les firmes pharmaceutiques aiment votre ignorance et dépensent des fortunes pour la conserver, car c’est très rentable pour elles ».

 

En effet, s’il faut en croire Philippe Pignarre, l’auteur du livre « le grand secret de l’industrie pharmaceutique », (édition la découverte) l’industrie pharmaceutique était, jusqu’à récemment, une des plus rentables du capitalisme occidental avec des taux de profit approchant 20 %… avec des taux de marge brute de 70 % en moyenne, atteignant pour certains médicaments 90 %.

 

Et l’auteur, qui a travaillé 17 ans dans l’industrie pharmaceutique, sait de quoi il parle.

Les services de communication des labos ont un message très clair en direction des consommateurs : « les plantes, c’est très bien, mais ça peut être dangereux si on se trompe sur les doses… faites nous donc confiance, nos gélules, et nos pilules sont bien plus efficaces, et sans danger »… ajoutant parfois « et puis, les plantes, c’était bon au moyen-âge, c’est dépassé, c’est ringard »… et le message est bien passé pour la grande majorité des consommateurs, d’autant que ces médicaments sont remboursés en grande partie par la Sécurité Sociale, ce qui n’est généralement pas le cas des plantes… qui, si on a appris à les connaitre, sont faciles d’accès, et gratuites.

 

Un dicton affirme que toutes les plantes peuvent être considérées comme toxiques tant qu’on n’a pas découvert leurs propriétés… et un autre ajoute que notre planète a mis à notre disposition toutes les plantes nécessaires pour nous soigner.

 

Le combat semble malgré tout perdu d’avance entre le géant Big Pharma, et le petit herboriste.

 

Et pourtant, ceux qui préconisent la thérapie par les plantes sont régulièrement persécutés.

 

Dernière péripétie en date : l’OMS, s’exprimant au sujet d’une plante étonnante, l’artémise annua « prie instamment les autorités réglementaires des pays d’endémie palustre de bien vouloir prendre des mesures visant à cesser la production et la commercialisation de ces monothérapies par voie orale, et de promouvoir l’accès à des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisine satisfaisants aux normes d’assurance qualité ».

 

Faut-il y voir la main de « Big Pharma » ?

 

Mais quelles sont donc les propriétés de cette Artemisia ?

 

L’artemisia annua(ou armoise citronnelle) est utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède au paludisme, maladie dont on ignore souvent qu’elle est la plus ravageuse de la planète, mais grâce à des chercheurs américains, on sait aujourd’hui qu’elle est aussi efficace pour guérir les cancers du poumon et du sein.

 

Dans le cas de ce dernier, il a été obtenu un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures, et presque 100 % en seulement 24 heures.

 

Depuis d’autres expériences ont été menées sur d’autres cancers (prostate, intestins…) et d’après le docteur Len Saputo, l’artémisine, combinée au fer, agit comme « une bombe intelligente contre le cancer ». vidéo

 

En effet, la revue américaine des Sciences de la Vie a récemment publié une étude de l’Université de Washington, menée par les Docteurs Narenda Singh et Henry Lai, portant sur l’artémisine, substance que l’on trouve dans l’artemisia annua, mettant en évidence qu’elle pouvait détruire rapidement près de 30 % des cellules cancéreuses, et qu’en la combinant avec du fer, qu’elle pouvait, en 16 heures, éradiquer jusqu’à 98 % des cellules cancéreuses.

 

Bonne nouvelle pour les malades, mais manifestement mauvaise nouvelle pour les laboratoires de Big Pharma qui préfèrent pour l’instant vendre très cher ses thérapies, plutôt que de promouvoir cette plante.

 

L’occasion de citer une autre plante, l’Annona Muriaca, appelée Guanabana au Brésil, ou Corossol aux USA, qui, elle aussi, aurait la faculté de guérir le cancer.

 

Le fruit contient une substance, l’acétogénine qui serait beaucoup plus efficace que les médicaments utilisés en chimiothérapie. lien

Il serait dommage de ne pas évoquer aussi le curcuma.

Cette épice bien connue en nouvelle cuisine, pour colorer en jaune vif nos plats, provient d’une plante, le Curcuma Longa, originaire de l’Inde, du Sri Lanka, mais aussi du Bangladesh et du Myanmar, et est utilisée par la médecine traditionnelle chinoise depuis plus de 4 000 ans, pour soigner la digestion.

 

Une étude a permis de constater que la consommation journalière de 2 à 3 grammes de curcuma pendant 2 mois à permis une guérison des ulcères d’estomac chez 75 % des personnes traitées.

 

Au-delà de ses propriétés culinaires, on sait depuis moins longtemps qu’elle contient plusieurs substances qui peuvent soigner diabètes, excès de cholestérol, et les cancers de l’estomac ou des poumons. lien

 

La curcumine et ses composants révèlent en effet leurs propriétés thérapeutiques dans les recherches sur la résistance des cancers à plusieurs médicaments. lien

 

Des plantes aux champignons, il n’y a qu’un pas, et c’est l’occasion d’évoquer le ganoderme luisant, (ganoderma lucidum) appelé Reishi au Japon, ce champignon au chapeau luisant que certains collectionnent pour la beauté de son chapeau.

Il est connu depuis longtemps pour ses propriétés anti-oxydantes et des essais cliniques ont démontré récemment d’évidentes facultés anticancéreuses. lien

 

Ce polypore, appelé « l’herbe miraculeuse », cultivé sous serres au Japon et en Extrême Orient, bien que coriace disparait en hiver, mais il peut être desséché et conservé de nombreuses années. lien

 

Espérons que les milliers de Japonais qui souffrent des conséquences de la catastrophe de Fukushima penseront à l’utiliser pour se soigner des retombées de l’accident.

 

Pour en rester au cancer, c’est le docteur Otto Heinrich Warburg, cancérologue incontesté, qui est l’auteur d’une théorie surprenante : le cancer serait dû à une acidité trop importante dans le corps.

Il a découvert que les cellules cancéreuses persistent et prospèrent dans un pH plus faible, à 6,0… lorsqu’il y a conjointement concentration élevée en CO². lien

 

Cette découverte lui a fait obtenir le prix Nobel de physiologie en 1931 et on peut être surpris que cette indéniable avancée n’ait pas été mieux prise en compte dans les milieux scientifiques, alors que l’on sait que soigner un cancer par les méthodes que nous connaissons coute plus de 7 milliards d’euros annuels à la sécurité sociale, dont on sait le déficit abyssal. lien

 

Et pourtant quasiment rien n’est fait pour chercher des solutions moins onéreuses, et parfois bien plus efficace… et pire, ceux qui se tournent vers la médecine par les plantes ne sont pas vus d’un bon œil.

 

Les persécutions régulières que subissent les herboristes ne sont pas une nouveauté, et l’un d’eux, Michel Pierre, herboriste depuis plus de 50 ans a été récemment condamné par le tribunal correctionnel de Paris : on se souvient que, dès 1941, les pouvoirs publics avaient carrément supprimé le diplôme d’herboriste.

 

Michel Pierre n’est pas surpris : « au-delà de l’injustice que représente cette procédure, qui vient me punir après plus de 50 ans de métier sans incident, sans plainte de qui que ce soit et sans que jamais la clientèle ne faiblisse, je reconnais avoir eu de la chance : pour moi les autorités ont attendu tout ce temps. J’ai vu tous mes camarades se faire attaquer et condamner. Pas un n’y a échappé. C’était mon tour ».

 

Il n’est pas découragé pour autant, considérant que les écoles d’herboristerie font le plein régulièrement, et que les patients potentiels sont de plus en plus nombreux à faire confiance aux médecines dites douces, et aux plantes, et au mois de mai dernier, le congrès national des herboristes qui s’est tenu à Lyon a rencontré un succès indéniable.

 

 

Par Olivier Cabanel – Agoravox –

Code secret enregistre chaque frappe que vous faites sur plus de 400 des sites Web les plus populaires sur Internet

Si quelqu’un installait secrètement un logiciel sur votre ordinateur qui enregistrait toutes les frappes que vous avez faites, seriez-vous alarmé?

Bien sûr que vous le seriez, et c’est essentiellement ce qui se passe sur plus de 400 des sites les plus populaires sur Internet. Nous savons depuis longtemps que rien de ce que nous faisons sur Internet n’est privé, mais cette nouvelle révélation est profondément, profondément dérangeante.

Dans mon roman intitulé « Le début de la fin », j’ai tenté de représenter la grille de surveillance « Big Brother » qui évolue constamment autour de nous, mais même moi, je ne savais pas que les choses étaient si mauvaises.

Selon un article qui vient d’être publié par Ars Technica , lorsque vous visitez les sites Web qui ont installé ce code de surveillance secret, c’est comme si un jour « regarde par-dessus votre épaule »:

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« Si vous avez le sentiment inconfortable que quelqu’un regarde par-dessus votre épaule pendant que vous naviguez sur le Web, vous n’êtes pas paranoïaque.Une nouvelle étude révèle que des centaines de sites – dont microsoft.com, adobe.com et godaddy.com – utilisent des scripts enregistrer les frappes au clavier, les mouvements de souris et le comportement de défilement des visiteurs en temps réel, avant même que l’entrée ne soit soumise ou soit supprimée ultérieurement. « 

Revenez en arrière et relisez-le. Comprenez-vous ce que cela signifie?

Même si vous décidez de ne rien poster, ces sites savent déjà ce que vous avez tapé, où vous avez cliqué et comment vous avez déplacé votre souris.

Essentiellement, c’est comme si quelqu’un est littéralement assis derrière vous et regarde chaque chose que vous faites sur ce site.

Ce qui suit vient du Daily Mail :

Steven Englehardt, candidat au doctorat à Princeton, a déclaré dans un article de blog: «Contrairement aux services d’analyse classiques qui fournissent des statistiques agrégées, ces scripts sont destinés à l’enregistrement et à la lecture de sessions individuelles, comme si quelqu’un regardait votre épaule. »

C’est fondamentalement faux, et si je suis élu au Congrès, je vais me battre comme un fou pour nos droits à la vie privée sur Internet. Personne ne devrait être autorisé à surveiller littéralement nos frappes au clavier, mais selon une toute nouvelle étude qui vient d’être publiée, 482 des plus grands sites Web dans le monde entier font ceci :

« Une étude publiée la semaine dernière a rapporté que 482 des 50 000 sites les plus victimes de la traite utilisent de tels scripts, généralement sans aucune divulgation claire.Il n’est pas toujours facile de détecter les sites qui emploient de tels scripts.Le nombre réel est certainement beaucoup plus élevé. les 50 000 premiers qui ont été étudiés.  »

«La collecte du contenu de la page par des scripts de relecture tiers peut entraîner des fuites d’informations sensibles, telles que les conditions médicales, les détails de carte de crédit et d’autres informations personnelles sur une page, lors de l’enregistrement» Steven Englehardt , un candidat au doctorat à l’Université de Princeton, a écrit.

« Cela peut exposer les utilisateurs à l’usurpation d’identité, aux arnaques en ligne et à d’autres comportements indésirables. La même chose est vraie pour la collecte des entrées des utilisateurs lors des processus de paiement et d’enregistrement. « 

Je demande à tous les sites Web qui utilisent ce genre de code de cesser et d’abandonner immédiatement. C’est une violation flagrante de notre vie privée, et le Congrès doit adopter immédiatement une loi protégeant le peuple américain.

Et bien sûr, Internet n’est pas le seul endroit où les droits à la vie privée sont violés. La CIA a développé un logiciel qui peut allumer à distance les caméras et les microphones sur nos téléphones quand ils le veulent, et ils peuvent également utiliser nos téléphones comme localisateurs GPS pour nous suivre partout où nous allons:

« Les logiciels malveillants créés par la CIA peuvent pénétrer puis contrôler les systèmes d’exploitation des téléphones Android et iPhone, allèguent que les documents permettent à l’agence de voir l’emplacement de l’utilisateur, de copier et de transmettre le son et le texte du téléphone. l’appareil photo et le microphone du téléphone, puis envoyer les images ou les fichiers sonores à l’agence.  »

Donc, tout comme Internet, rien de ce que vous faites sur votre téléphone n’est vraiment privé.

Et seriez-vous choqué d’apprendre que nos téléviseurs peuvent être utilisés pour nous espionner?

Incroyablement, ils peuvent même être utilisés pour nous surveiller quand ils semblent être éteints :

« Un programme surnommé » Weeping Angel «  après un épisode de la populaire série télévisée de science-fiction britannique » Dr. Who « , peut mettre une smart TV Samsung dans un faux mode » off « pour tromper le consommateur en pensant que le téléviseur n’enregistre pas Le programme a été développé en collaboration avec MI5, l’équivalent britannique du FBI d’une agence nationale de contre-espionnage et de sécurité, selon les documents de WikiLeaks .

Nous arrivons rapidement au point où plus jamais rien ne sera vraiment privé dans notre société.

Pratiquement tout ce que nous faisons est constamment surveillé, suivi, enregistré et enregistré, et avec chaque jour qui passe, notre niveau de confidentialité est érodé juste un peu plus.

Si vous ne voulez pas que vos enfants grandissent dans un monde où « Big Brother » est omniprésent, c’est le moment de se lever et de se battre. Nous pouvons imposer des limites à la technologie et commencer à réclamer notre vie privée, mais cela ne se produira que si nous travaillons tous ensemble.

Sources: TheEconomicCollapseBlog.com ; InfoWars.com

La France a dévoilé ses plans pour une base de données contenant les données biométriques de 60 millions de citoyens

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La France a dévoilé la semaine dernière des plans pour construire une base d’identification unique et unifiée contenant les données biométriques des passeports et cartes d’identité de 60 millions de citoyens, selon un rapport d’Ars Technica UK.

Décret n° 2016-1460 du 28 octobre 2016 autorisant la création d’un traitement de données à caractère personnel relatif aux passeports et aux cartes nationales d’identité

La mesure a été incontestée à l’Assemblée nationale française comme il a été annoncé un jour de fête nationale par décret du gouvernement.

La base de données proposée contiendra le nom, la date et le lieu de naissance de la personne, le sexe, la couleur des yeux, la taille, l’adresse, la photographie, les empreintes digitales, l’adresse électronique ainsi que les noms, nationalités, dates et lieux de naissance des parents.

La base de données a pour but de faciliter l’obtention et le renouvellement des documents d’identité des citoyens et d’aider le gouvernement à lutter contre la fraude d’identité.

C’est la deuxième tentative du gouvernement français pour développer une base de données biométriques massive et centralisée, suite aux efforts du gouvernement de droite de Nicolas Sarkozy en 2012 pour adopter une loi proposant une base de données similaire.

Dans ce cas, le Conseil constitutionnel français a finalement mis fin à la loi pour des raisons que la portée de la base de données était trop large et que la police l’utiliserait finalement pour identifier des individus à partir de données biométriques.

Le gouvernement français insiste sur le fait que la nouvelle base de données ne sera utilisée que pour authentifier des individus et non pour les identifier. En d’autres termes, la base de données sera utilisée pour vérifier que les gens sont ce qu’ils disent être, et non pour savoir la biométrie qui a été découverte sur les lieux d’un crime.

Le ministre fédéral de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière, cherche à tester la vidéosurveillance dans les gares du pays, selon des documents récemment divulgués, cités dans un rapport de reconnaissance faciale sur Deutsche Welle.

L’utilisation de logiciels de reconnaissance faciale fait partie d’un projet de loi, que le cabinet entend entériner en novembre, visant à augmenter la vidéosurveillance dans les espaces publics à travers le pays.

Christian Solmecke, avocat, a ajouté qu’il y a une grande différence juridique entre une base de données contenant des informations de personnes actuellement recherchées pour des crimes spécifiques et une base de données contenant les données de « suspects » généraux – ce dernier, a-t-il dit, inclut souvent des profils de personnes innocentes.

 

Toutefois, une lacune dans le cadre juridique français permettrait aux services de renseignements et à la police d’utiliser la base de données pour identifier les suspects, à condition que «des atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation et des actes de terrorisme» soient impliqués.

Un rapport de NextInpact fait ressortir le fait qu’une fois que la base de données sera mise en œuvre, les services d’application de la loi et d’autres organismes demanderont inévitablement de l’utiliser à des fins d’identification « puisqu’il existe ». Pour cette raison, le Conseil constitutionnel peut bloquer le nouvel ordre comme il l’a fait avec la loi précédente.

BiometricUpdate https://iatranshumanisme.com/2016/11/10/la-france-a-devoile-ses-plans-pour-une-base-de-donnees-contenant-les-donnees-biometriques-de-60-millions-de-citoyens/

Dentifrice : l’ingrédient toxique à éviter absolument !

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Parce qu’on s’en sert matin et soir, 7 jours sur 7, notre dentifrice ne doit pas être choisi à la légère. Dans son dernier hors-série, le magazine 60 millions de consommateurs conseille d’éviter tout particulièrement un ingrédient entrant dans sa composition.

Après avoir passé en revue 170 produits cosmétiques utilisés au quotidien dans son dernier hors-série « Beauté au naturel », le magazine 60 millions de consommateurs a découvert plusieurs substances indésirables. Notamment une dans les dentifrices : le triclosan. Les auteurs conseillent d’éviter cet antibactérien parce que c’est « un perturbateur endocrinien  » qui est en plus  » toxique pour l’environnement ». De plus, il est susceptible de provoquer des sensations de brûlures .Le premier dentifrice remonterait à il y a environ 4000 ans, avec les Égyptiennes qui, soucieuses de leurs dents, s’appliquaient aux doigts un mélange de cendres et d’argile : le “Sonabou”.

Par exemple en cas de mauvais dosage (par le consommateur), explique Gilles Amador Del Valle, dentiste. Parmi les dentifrices qui contiennent du triclosan, « de nombreux tubes Signal et Colgate » indique le magazine. Le Colgate Total Action fait partie de ceux cités dans l’analyse. A la place, il est conseillé de choisir des dentifrices sans antibactériens (triclosan, citrate de zinc, chlorhexidine) sauf prescription médicale.

 

Ce n’est qu’en 1896, que Colgate & Company (aujourd’hui Colgate Palmolive) produisit le premier tube de dentifrice souple que l’on connaît aujourd’hui, et c’est seulement dans les années 50 qu’on y ajouta du fluor.

Selon le Dr Sony et le chirurgien dentiste Hardy Limeback (Pdt de l’association des dentistes canadiens), pour ne citer qu’eux, le fluor a un effet néfaste sur les dents et l’ossature. De plus, les journalistes C. Bryson et J. Griffitns ont écrit : “la preuve que le fluor est inoffensif pour les êtres humains à faibles doses a été en grande partie fabriquée par des scientifiques qui travaillaient sur le programme de la bombe A et qui avaient des ordres du gouvernement US de fournir, en cas de litiges des preuves à opposer au cas où le fluor provoquerait des dommages aux citoyens”.
Il est donc légitime de se demander : pourquoi on ajoute du fluor à nos dentifrices si d’une part il s’avère nocif, et d’autre part si l’on sait que la salive en contient déjà et suffit à renforcer naturellement l’émail ?

Avec un chiffre d’affaires mondial de 10,6 milliards de dollars, Colgate-Palmolive est aujourd’hui leader mondial de l’hygiène bucco-dentaire.

Donc, dans un double souci d’éthique et de respect “élément-terre” d’une part, et de boycott face à un système oppresseur et monopolisant d’autre part, il apparait essentiel de se tourner vers des méthodes naturelles, simples et de changer certaines de nos habitudes. C’est pourquoi  nous vous proposons une recette de dentifrice maison !

Messieurs, vérifiez les composants de votre mousse à raser ! La Commission européenne a demandé l’interdiction du Triclosan dans tous les produits de rasage à partir du 30 octobre 2014. Pourquoi ? Selon la revue UFC-Que-Choisir, le triclosan serait un perturbateur endocrinien et favoriserait le risque de cancer en altérant le fonctionnement des hormones. Il nuirait aussi à la fertilité et causerait des malformations congénitales. Face à ces dangers potentiels, la Commission européenne a décidé de réévaluer ses effets. Après plusieurs années d’analyses, les experts ont estimé que son utilisation actuelle « pourrait présenter un risque pour la santé humaine ».

La recette

Pour cela, prenez un récipient en verre ou céramique (ne pas utiliser de métal qui enlèverait ses propriétés à l’argile).

Ajouter :

  • 3 doses d’argile blanche ventilée (absorbe les bactéries, assainit)
  • 1 dose de bicarbonate de sodium (équilibre le pH, blanchit)
  • une pincée de sel marin non raffiné (fait saliver, minéralise)
  • lier le tout avec soit de l’huile d’olive, soit de la glycérine végétale
  • ajouter quelques gouttes d’huile essentielle (citron, menthe… selon goût et propriétés).

Voilà votre dentifrice prêt à l’emploi ! Garder fermé, bien hermétiquement.
Il n’y a pas de petites actions si elles sont faites par des millions d’individus ;)

KeïKo pour La gazette des Insoumis

Interview de George Orwell qui nous alerte une dernière fois sur l’avenir du monde

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Jamais George Orwell et son chef d’œuvre « 1984 » n’auront été autant d’actualités: grands blocs unifiés, surveillance à outrance, novlangue dans les médias, la guerre qui semble être toute proche. George Orwell nous demande de ne pas laisser ceci se produire.

 

La Television cest de la pollution psychique un troisieme oeil artificiel …

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Techniquement, la télévision est l’émission d’images visuelles sous forme d’ondes électromagnétiques, puis la reconversion en images visuelles des ondes reçues. le mot image est le mot magie sont etroitement liée car on envoit des images ou des sorts dans linconscient du spectateur qui en devient comme hypnotisé et sous son emprise comme le ferait n’importe qu’elle magie par son pouvoir de suggestions sur les plans metaphysiques qui se concrètisent  ensuite sur les plans physiques via nos centres energetiques ou chakras …….

C’est en 1884 que l’inventeur germano-russe Paul Nipkow fit breveter un dispositif de transmission d’images: le disque analyseur. C’était un volant perforé, tournant rapidement, au moyen duquel une scène éclairée était décomposée en points lumineux et sombres. La série de points de lumière ainsi obtenue était convertie en signaux électriques et télégraphiée vers un récepteur. Les impulsions d’entrée étaient reconverties en points lumineux et sombres, à partir desquels l’image d’origine était alors, plus ou moins précisèment reproduite à l’aide d’un disque identique, synchronisé sur le premier.

Le dispositif de Nipkow était primitif, mais la méthode sous-jacente de la « télévision » n’a jamais changé: les images sont toujours décomposées en points lumineux et sombres – pensez à la structure granulaire qui peut être remarquée sur des photographies très agrandies.

Il a fallu attendre 1923 pour obtenir des images de haute qualité, grâce à un américain né en Russie, Vladimir Zworykin, qui déposa une demande de brevet pour son « iconoscope », prototype du tube de télévision moderne. Le disque analyseur avait été remplacé par un canon à électrons, source de danger immédiat, comme nous le verrons.
Aux États-Unis, le premier service de télévision régulier entra en existence dans l’après-midi du 30 avril 1939, à l’occasion de l’ouverture de l’Exposition Mondiale de New York dont le thème était: « Le Monde de Demain ». Les loges secrètes qui avaient tout organisé entendaient ainsi donner le coup d’envoi à une culture mondiale basée sur le contrôle des populations par l’image.

La National Broadcasting Company (NBC), sous les auspices de la Radio Corporation of America, diffusait les cérémonie à titre de démonstration. En quelques jours les gens commencèrent à s’aligner par milliers pour voir les démonstrations du nouvel appareil miracle. La fascination de l’humanité pour la télévision avait commencé.

Télévision datant de 1928

Premières images perçues à la télé

……..……..

assez basique…

sur un écran qui ressemblait à celui-ci

 

Appareils créés par Bell. Imaginez la puissance que requérrait ces appareils !
Tout comme les premiers ordinateurs qui chauffaient la pièce…

Après guerre, la télévision devint rapidement une affaire mondiale. L’ère de la télévision amorcée à l’Exposition Mondiale de 1939 semblait partie à l’attaque, tambour battant et drapeaux au vent. Rien ni personne ne saurait l’arrêter.

Après des milliers d’années de civilisation en évolution lente, l’humanité, lorsqu’elle pénétra dans l’ère de la télévision, modifia complètement ses coutumes en une décennie ou deux seulement. La vie, soudainement, ne semble plus être qu’autre chose qu’un loisir de masse et les gens commencent par rester chez eux pour prendre leur repas-télé devant le tube-écran.

Il n’a pas fallu attendre longtemps pour que des parades publicitaires impitoyables commencent à claironner la doctrine de la « Consommation ». Qui plus est, de nombreuses nations sont en cours de conditionnement par une programmation et une censure de la télévision contrôlées par le gouvernement – moyen efficace, s’il en est, d’injecter sans cesse aux masses des idéologies asservissantes.

La télévision est l’APPAREIL DU POUVOIR, du pouvoir sur les sentiments, sur les pensées, les désirs, la volonté, les esprits de pratiquement tout le monde.

Que sont, qui sont les « forces » qui détiennent ce pouvoir ? Nous devons trouver la réponse à cette question.

Le mystère de la lumière

La lumière est l’un des dons les plus précieux qui soient accordés à cette planète par le soleil. Depuis des millions d’années, celui-ci fournit l’énergie lumineuse et thermique sans laquelle la vie ne serait pas possible. L’on pense que la plus grande partie de cette fantastique énergie va se perdre dans l’incommensurable espace de l’univers. Mais cette croyance populaire est erronée car, dans la création divine, pas même une once d’énergie n’est gaspillée; tout est mis à contribution pour l’évolution de myriades d’entités se trouvant dans le corps solaire cosmique, lequel entre en interaction avec de nombreux systèmes solaires du macrocosme.

Des Hiérarchies spirituelles sublimes fonctionnent avec les Énergies Divines – appelées collectivement FOHAT dans la doctrine ésotérique universelle. L’énergie électromagnétique de Fohat est donc, dans sa plus haute manifestation, l’Amour divin. L’un de ses aspects les moins évolués est connu sous l’appellation « électricité ». Avez-vous déjà pris une décharge électrique ? Vous aurez alors une vague impression de l’invincible puissance de Fohat.

Quel est le rapport avec la télévision ?

Il faut voir les choses sous leur véritable perspective. Considérez la télévision comme un phénomène typique de notre société technocratique pseudo-omnisciente qui est une menace terrible pour l’homme lui-même, ainsi que pour son environnement cosmique, car les champions du monde scientifique sont en train de se livrer à des expériences avec les diverses formes d’énergie de Fohat d’une manière tout à fait irresponsable.
L’homme pourrait avoir accès à la Divine Félicité de Fohat – le Monde de la Lumière de Dieu – grâce à la tranformation spirituelle de son être. Mais que préfère t-il choisir ? Il préfère suivre son pénible sentier à travers l’obscurité de son ignorance et de sa haine, ce qui conduit inévitablement au résultat que la Lumière de Fohat le brûlera sous forme de « chaleur ». C’est ainsi que dans les mythes, Fohat devient un feu de jugement. Et selon certaines prophèties, c’est par le FEU – comme il est dit dans le Livre de l’Apocalypse – que cet actuel cycle de manifestation se terminera. C’est en même temps par le Feu que les « appelés » et les « élus » pourront gagner l’immortalité comme le phénix qui renaît de ses cendres.

L’Ère du Verseau déverse à nouveau la Lumière de Fohat sous forme de radiations qu’on appelle les « eaux vives ». Mais au lieu de se transformer intérieurement en sublimant son système atomique individuel, l’homme a soulevé le voile de l’atome physique et a réussi, dans une imitation grotesque, à libérer « l’esprit contenu dans la bouteille », le répugnant pouvoir de la fission nucléaire.

L’humanité doit suivre une voie de développement positive ou négative. C’est la régénération ou la dégénérescence – il n’y a pas d’autre choix, pas de moyen terme. Mais ce que nous voyons se développer aujourd’hui à travers la science matérialiste est une réaction négative mise en place par des forces dirigeantes, agissant par une autoconservation aveugle.
Ils tentent de contrer l’évolution spirituelle régulière par une parodie infernale. Il ne peut en résulter qu’une tragédie que les plus nobles conducteurs de l’humanité ne seront pas en mesure d’écarter. Einstein était bien près de reconnaître la destinée fatale et inévitable de l’actuel ordre des choses lorsqu’il concluait: « Chaque étape semble être la conséquence inévitable de la précédente ». C’est dans cette perspective que nous alons considérer la télévision.

Il ne suffit pas de mesurer le rayonnement émis par le poste pour comprendre ce qu’il en est vraiment, parce qu’on oublie alors de voir quelles sont les forces qui oeuvrent par le biais de la télévision et quels événements sont à l’arrière-plan de ces phénomènes.

Les expériences nucléaires et autres essais scientifiques et techniques avec les énergies de Fohat constituent déjà une menace mortelle pour toute vie sur Terre et pour le délicat équilibre du sytème solaire également. Les couches protectrices de la Terre ont été sérieusement endommagées, si bien que les rayonnements maléfiques, non seulement percent jusque dans la vie terrestre, mais aussi hors de l’atmosphère, vers le reste du système solaire. Malgré ce tableau assez sombre, de grandes possiblités spirituelles sont ouvertes pour ceux qui sont capables de réagir positivement aux événements qui s’approchent.

La télévision est la réponse des forces obscures aux influx libérateurs de l’ère nouvelle. Ce n’est pas leur seule arme, mais c’est certainement l’une des meilleures pour leur objectif. La télévision serait donc une vaine tentative, par un usage détourné de la lumière de Fohat, de résister à la Lumière spirituelle véritable. En ce sens, c’est une contre-offensive stratégique ingénieusement mise au point dans la bataille des puissances terrestres contre les forces de la Vie divine. En plus de la pollution électromagnétique, une forme de pollution encore plus sérieuse provient de la télévision.

Le but franchement pervers de la télévision est
la POLLUTION PSYCHIQUE !

Et il lui fut donné d’animer l’image de la bête, afin que l’image de la bête parlât,

Instinctivement, nombre de personnes s’en rendent compte, et ils évitent autant que possible cette source de pollution pour leur âme. Mais elles deviennent rares.

Les Rayonnements

La télévision est l’une des merveilles de l’électronique, cette science de l’utilisation des électrons. Ces derniers sont de petites particules chargées d’électricité.

Les électrons associés à un atome ressemblent à de minuscules planètes tournant autour du « soleil » qui est le noyau de l’atome en question. Les atomes sont les pierres de construction de la matière. Ce qu’il est important de retenir c’est que la matière n’est pas seulement physique mais qu’il existe aussi une matière éthérique, astrale et mentale.
Un deuxième point à retenir également est que les matières physiques, éthérique, astrale et mentale sont très étroitement liées et s’influencent réciproquement sans cesse. Aucun phénomène physique n’a lieu sans conséquences sur les plans éthériques, astral, et mental. Expérimentant dans l’ignorance totale de ces aspects, le savant et l’ingénieur présentent toujours un danger latent.

Dans certaines conditions, un atome peut perdre un ou plusieurs de ses électrons planètaires. On dit alors qu’il est ionisé. Il est devenu un ion positif, chargé d’une ou plusieurs charges positives. Les électrons qui ont échappé à l’attracton d’un noyau atomique sont appelés des « électrons libres ». Ce sont eux qui sont responsables du courant électrique parcourant un fil conducteur ou suivant une trajectoire dans le vide, donnant ainsi naissance à un champ électrique et magnétique.

L’espace est rempli de rayonnements de natures fort diverses. Il y a des rayonnements corpusculaires, formés par des protons, par des neutrons, par des électrons, et aussi des rayonnements électromagnétiques qui, eux, se propagent avec la vitesse de la lumière, étant eux-mêmes les constituants de la lumière. Ces rayonnemments sont classés suivant leur fréquence, inversement proportionnelle à leur longuer d’onde. Ces rayonnemments électromagnétiques sont formés de particules sans masse appelées  » photons  » et dont l’énergie est proportionnelle à la fréquence.

Allant dans le sens des fréquences croissantes, nous avons d’abord les basses fréquences (correspondant aux longues ondes de la radio), puis les fréquences moyennes (ondes moyennes de la radio), puis les fréquences comprises entre 3 et 30 mégahertz (ondes courtes de la radio), puis les fréquences entre 30 et 300 mégahertz (ondes ultracourtes utilisées en télévision et radio), puis les fréquences comprises entre 300 et 3000 mégahertz (soit entre 100 cm et 10 cm de longueur d’onde: les micro-ondes, radars, fours à mico-ondes, etc). Vient ensuite l’immense gamme des rayons infrarouges, puis les ultraviolets, et enfin les rayons X mous, puis les rayons X durs, et les rayons Gamma qui sont émis par les noyaux atomiques ou qui sont l’une des nombreuses composantes des rayons cosmiques.

Le tube-écran d’un tube de télévision est construit sur la base d’un canon à électrons qui projette des électrons en faisceau concentré sur l’écran.
La face interne de l’écran est recouverte d’un réseau de quelques milliers de points dont la fluorescence peut être excitée dans les trois couleurs de base de la TV en couleur. Chaque fois que le faisceau d’électrons frappe l’un de ces points, celui-ci émet une lumière d’autant plus intense que le faisceau est intense.

En s’arrangeant pour que le faisceau balaie l’écran, exactement comme on lit une page d’un livre ligne après ligne, et en faisant en même temps varier l’intensité, les points luisent avec plus ou moins de luminosité, ce qui crée l’illusion de l’image.

La répétition rapide de ce processus, y compris des changements progressifs dans l’image, suggère le mouvement. Des signaux acoustiques apportent la sonorisation.

Tout en regardant la TV, on se fait donc injecter de l’énergie rayonnante, non pas sous la forme de la lumière naturelle ambiante, provenant du soleil, mais avec cette « lumière de la télévision » bien caractéristique, toute artificielle, projetée dans une intention bien précise. Elle est projetée sur le spectateur par l’écran fluorescent au moyen du canon à électrons littéralement pointé vers la personne se trouvant devant le poste de TV.

Cette énergie pénètre le spectateur et affecte les glandes endocrines ainsi que les subtils organes éthériques qui jouent un rôle si crucial dans le développement et l’éveil spirituel.

La lumière solaire naturelle est constituée d’un mélange particulier de rayonnements électromagnétiques de diverses longueurs d’ondes, qui comprennent la lumière visible allant de 400 nm (violet) à 800 nm (rouge) (ou 4000 à 8000 angströms) et des rayonnemments infrarouges et ultraviolets, ainsi que des micro-ondes centimétriques, etc. Les proportions de ce mélange sont modifiées par l’action de l’atmosphère – au demeurant fortement endommagée – jouant le rôle de filtre sélectif, et ce que nous recevons au sol est la combinaison appropriée pour la croissance et la protection de toute vie sur terre.

La lumière artificielle issue d’une autre source envoie des ensembles de longueurs d’ondes entièrement différents, ce qui peut être suffisant pour créer des problèmes.

La lumière est une nourriture pour les cellules. La nature met ses enfants à un régime de lumière bien équilibré. Chaque fois que le régime est modifié, comme dans le cas de la lumière artificielle, certaines altérations des cellules se produisent, entraînant une détérioration du corps humain et de ses organes spirituels.

L’histoire a prouvé que les experts se sont toujours trompé dans leurs évaluations de la quantité de rayonnement que l’on suppose nocive pour l’homme.

Les effets des rayonnements sur l’homme sont mesurés en Rems (Roentgen Equivalent for Man) ou en millirems (millièmes de Rems). On estimait en 1950 qu’il fallait 1000 rems ou plus pour causer le cancer de l’embryon. En 1955, on estimait que 200 rems étaient une valeur plus proche de la réalité. Aujourd’hui certains pensent que 2 rems suffisent !
Dans les années soixante, les postes de TV étaient considérés comme « sûrs » lorsqu’ils émettaient 50 millirems par heure. En 1980, la limite de la tolérance fut ramenée au centième de cette grandeur: 0,5 millirems par heure. Et ainsi de suite.

On entend souvent des remarques telles que: « Ce n’est pas si nocif, et d’ailleurs, je ne m’assieds pas trop près ».
Considérez d’abord que la majorité des gens ne croit que ce qu’elle désire croire. C’est bien connu. En deuxième lieu, on ne se rend pas suffisamment compte du fait qu’une fois que le rayon X a pénétré dans le corps, il est absorbé par les cellules, au prix d’une détérioration de celles-ci. Les effets ainsi produits sont cumulatifs.

En d’autres termes, en trois ans de télévision à raison de 4 heures par jour en moyenne, on absorbera 2 Rems, soit assez pour entraîner théoriquement le cancer de l’embryon. Et pourtant, il y a des millions de mères qui pensent – mais pensent-elles ? – qu’elles font à leurs petits une grande faveur en les mettant en face de l’écran cathodique.
Est-ce aller trop loin que de conclure que TOUTE quantité de rayons X émanant de postes de TV est susceptible d’être nuisible pour l’homme ?
Beaucoup de gens sont devenus si drogués ou si obscurcis qu’ils tentent de justifier leur attitude en disant: « Un examen radiologique est pire », ou encore « Il y a de toute façon tellement de rayonnements ambiants », et autres maximes de cet acabit.

Cela est aussi logique que de dire: « Vous me dites que mon enfant est en train de se noyer ! Quelle importance ? Trois de mes enfants se sont déjà noyés ! »

Il faut bien admettre que ce n’est pas seulement la télévision qu’il faut incriminer, car les expositions aux rayonnements sont nombreuses. Mais cela ne la rend pas pour autant plus acceptable.
Aujourd’hui, des groupes demandent instamment: « Halte à la pollution de l’eau et de l’air ! ». Demain, ils sont susceptibles d’exiger: « Halte à la pollution électromagnétique ! ». « Arrêtez de polluer nos âmes et nos esprits ! ». Mais comme cela va croissant, il sera alors trop tard.

Les effets photobiologiques

Nous avons étudié certains effets nuisibles du rayonnement des postes de télévision sur le système humain. Il est possible que d’autres techniques surgissent, permettant une élimination totale du rayonnemment cathodiques. On met du temps à généraliser les écrans à cristaux, sans doute pour continuer à favoriser le tube cathodique.
Aujourd’hui l’exposition au rayonnement reste très réelle, et cela volontairement.

Ce qui est encore plus préoccupant, c’est l’endommagement irréparable de nos organes les plus subtils tels que les couches optiques, l’épiphyse (glande pinéale) et l’hypophyse (glande pituitaire) qui sont appelées à accomplir des fonctions fondamentales dans le développement spirituel d’un individu.

Ces remarquables organes réagissent à toute lumière reçue par la rétine de l’œil.

On estime généralement que l’œil n’a qu’une seule fonction: la vue. Mais la fonction des yeux, en liaison organique avec l’épiphyse et l’hypophyse est triple:

      1 – L’interprétation de l’énergie lumineuse sous forme d’images par les circuits conduisant au cerveau (perception visuelle ou processus de la vue) ;

 

      2 – L’assimilation de l’énergie lumineuse par les voies neurochimiques et son acheminement vers les glandes pinéales et pituitaires et, de là, dans l’ensemble du système endocrinien (ingestion de la lumière ou photosynthèse) ;

 

    3 – Et l’expression de la réalité de l’âme. L’œil est appelé « le miroir de l’âme ».

Concernant la deuxième fonction (la lumière en tant que nutriment des cellules), il est de la plus haute importance de veiller à la qualité de la lumière que nous ingérons ; s’il s’agit par exemple de lumière naturelle, rayonnée vers nous par le soleil, ou de lumière artificielle. Est-ce la lumière ambiante ou est-ce une lumière artificielle concentrée et injectée pour ainsi dire dans nos yeux ?

La lumière artificielle peut avoir de nombreux effets nuisibles, dont nous ne sommes pas conscients. C’est particulièrement vrai si nous sommes constamment en train de fixer une lumière comme celle de la télévision.
Il est sans doute utile de répéter que la lumière solaire naturelle représente un régime lumineux bien équilibré, tandis que la lumière artificielle, quelle qu’elle soit, comprend un mélange de composantes spectrales (couleurs) peu favorable.

La lumière de la télévision couleur contient seulement trois bandes étroites de fréquences: le rouge, le bleu et le vert.

En conclusion, nous devons dire que l’on ne saurait être assez prudent avec la lumière cathodique, pour diverses raisons. Raisons de santé, mais, ce qui est encore plus important, simple raison de survie spirituelle.
Ces organes délicats – les yeux, les couches optiques, l’épiphyse et l’hypophyse, sans parler des corps subtils et des chakras – ne sont pas construits pour les expositions fatales que constitue le bombardement journalier par la lumière fluorescente à haute énergie et par certaines quantités de rayons X. Ces expositions les attaqueront, les paralyseront et les brûleront, pour ce qui est de leurs fonctions supérieures.
Ces organes sont destinés à fonctionner en tant que centres hautement évolués de l’Énergie lumineuse, comme purs canaux pour exprimer la Réalité rayonnante de l’Âme. Par exemple, ce que l’hermétisme appelle le « cercle de feu de la pinéale » est le lieu où l’Esprit et l’Âme se rencontrent.

Les puissantes vibrations spirituelles ont besoin de réceptacles vibrant avec une grande pureté. C’est alors que le troisième œil peut s’ouvrir. Mais la télévision risque au contraire de l’obturer, en maintenant ainsi les âmes sur une fréquence vibratoire où elles demeurent contrôlables et soumises.

Si le contrôle n’est pas le but ultime de la télévision, alors pourquoi en 2001, le ministre de la culture de l’Inde, a t-il annoncé que chaque foyer indien devait être équipé d’urgence d’un téléviseur, quitte à casser les prix ? Est-ce que la télé pourvoit aux besoins alimentaires ?

 

Joel labruyère

rusty james

Jose Delgado – Contrôle physique de l’esprit : Vers une société psychocivilisée

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« Nous avons besoin d’un programme de psychochirurgie pour le contrôle politique de notre société. Le but est le contrôle physique de l’esprit. Chacun qui dévie de la norme donnée peut être chirurgicalement mutilé. L’individu peut penser que la réalité la plus importante est sa propre existence, mais c’est seulement son point de vue personnel. Même si cette attitude libérale est très séduisante, ceci manque de perspective historique. L’homme n’a pas le droit de développer sa propre façon de penser. Nous devons contrôler le cerveau électriquement. Un jour, les armées et les généraux seront contrôlés par stimulation électrique du cerveau. »Jose Delgado, physiologiste à l’Université de Yale, Procès verbal des séances du Congrès américain, numéro 26, vol. 118, le 24 février 1974.

Chers amis,

Je vous annonce une bonne nouvelle : l’horrible livre de l’ignoble savant José Delgado, « Physical Control of the Mind : Toward a Psychocivilized Society » est désormais accessible à tous sur le web, et ce sur plusieurs sites et via plusieurs moyens !

C’est une « bonne » nouvelle car à présent, la PREUVE que des savants-fous sont parvenus à CONTRÔLER les individus CORPS ET ÂME est disponible pour tous ET NE POURRA PLUS ÊTRE IGNORÉE !!!

Certes, je n’ai pu trouver que des versions incomplètes, mais le principal y est.

Ce livre a été écrit il y a PLUSIEURS DÉCENNIES, en 1969 pour être précis (voir sur Amazon)…

Demandez-vous donc OU ON EN EST ARRIVE AUJOURD’HUI (presque 40 ANS PLUS TARD) AU NIVEAU DU CONTRÔLE MENTAL DES INDIVIDUS ET DES PEUPLES ? Une pensée qui donne le vertige… et la nausée.

Vous pouvez par exemple trouver le livre (en anglais) sur le site suivant.

Vous allez le voir, le contrôle physique de l’esprit EST UN FAIT SCIENTIFIQUE AVÉRÉ, et le contrôle de l’individu, CORPS ET ÂME, via un IMPLANT CÉRÉBRAL actionné à distance par RADIOFRÉQUENCES, est une RÉALITÉ !!!

Certaines personnes de mauvaise foi ou très mal informées croient encore que Delgado n’a pas fait d’expérience sur des êtres humains… Ceux-là vont avoir un fameux choc et vont être forcés d’ouvrir les yeux et l’esprit à ce danger immense que représentent les puces implantables !

Vous ne comprenez pas l’anglais ? CE N’EST PAS GRAVE ! Je vais vous poster, dans les prochains jours, des traductions en français des passages importants de ce livre ! Restez donc tous bien en ligne les jours qui viennent…

Afin de vous donner un petit aperçu de ce qui va suivre, voici déjà un extrait, traduit pour vous en français.

A bientôt pour la suite…

Vic.


CHAPITRE NEUF : EVOLUTION HISTORIQUE DU CONTRÔLE PHYSIQUE DU CERVEAUA) Fait expérimental : les muscles d’une grenouille se contractent lorsqu’ils sont stimulés par électricité. Volta, 1800 ; Galvani, 1791 ; DuBoisReymond, 1848.

Implication : les « esprits vitaux » ne sont pas essentiels pour les activités biologiques. Les stimuli électriques contrôlés par l’homme peuvent être à l’origine du contrôle et de la modification des processus vitaux.

B) Fait expérimental : la stimulation électrique du cerveau auprès d’un chien anesthésié a provoqué les mouvements localisés de son corps et de ses membres. Fritsch et Hitzig, 1870.

Implication : Le cerveau est excitable. La stimulation électrique du cortex cérébral peut produire des mouvements.

C) Fait expérimental : la stimulation du diencéphale auprès de chats non anesthésiés a provoqué des effets moteurs bien organisés et des réactions émotionnelles. Hess, 1932.

Implication : des manifestations motrices et émotionnelles peuvent être provoquées chez des animaux éveillés.

D) Fait expérimental : chez des animaux seuls, l’apprentissage, le conditionnement, les réponses instrumentales, la douleur et le plaisir ont été provoqués ou inhibés par stimulation électrique du cerveau chez les rats, les chats et les singes. Delgado et collègues 1954 ; Olds et Milner, 1954 ; voir bibliographie dans Sheer, 1961.

Implication : des phénomènes psychologiques peuvent être contrôlés par stimulation électrique de certaines régions du cerveau.

E) Fait expérimental : dans les colonies de chats et de singes, l’agression, la domination, mountIng, et d’autres interactions sociales ont été provoqués, modifiés ou inhibés par radio stimulation de zones cérébrales spécifiques. Delgado, 1955, 1964.

Implication : le comportement social peut être contrôlé par stimulation radio de zones spécifiques du cerveau.

F) Fait expérimental : chez des patients, la stimulation du cerveau lors d’interventions chirurgicales ou avec des électrodes implantées pendant plusieurs jours ou mois a bloqué le processus de la pensée, a entravé la parole et le mouvement, ou dans d’autres cas, a provoqué la joie, le rire, la convivialité, la production verbale, l’hostilité, la peur, des hallucinations et des souvenirs. Delgado et collègues 1952, 1968 ; Penfield et Jasper, 1954 ; voir bibliographie dans Ramey et O’Doherty, 1960.

Implication : les fonctions mentales humaines peuvent être influencées par stimulation électrique de certaines régions du cerveau.

Résumé

Les fonctions autonomiques et somatiques, le comportement individuel et social, les réactions affectives et mentales peuvent être provoqués, maintenus, modifiés ou inhibés, à la fois chez les animaux et chez l’homme, par stimulation électrique de certaines structures cérébrales. Le contrôle physique de nombreuses fonctions du cerveau est un fait prouvé, mais les possibilités et les limites de ce contrôle sont encore peu connues.

Pages 70-71


Chers amis,

Voici ci-dessous, traduit pour vous en français, la partie finale du livre du savant malade José Delgado, un véritable nazi qui a testé sur des animaux ET SUR DES ÊTRES HUMAINS LES IMPLANTS CÉRÉBRAUX A RADIOFRÉQUENCE QUI PERMETTENT LE CONTRÔLE DU CORPS, DE L’ESPRIT ET DU COMPORTEMENT.

CETTE PARTIE NOUS PROUVE SANS LE MOINDRE DOUTE POSSIBLE QUE LE CONTRÔLE PHYSIQUE DU COMPORTEMENT EST BIEN RÉEL ET A DÉJÀ ÉTÉ TESTE !!!

Ceci nous signale aussi les DANGERS INFINIS LIES A CETTE TECHNOLOGIE LIBERTICIDE, TOTALITAIRE ET NAZIE !

PIRE : l’utilisation de ces implants démoniaques comme une ARME potentielle est également RECONNUE, puisque ces implants peuvent par exemple « RETARDER UN BATTEMENT DU COUR » !!! Il est donc possible de retarder ce battement… jusqu’à la mort !!!

Nous allons nous apercevoir que Delgado est un MATÉRIALISTE FORCENÉ, pour qui l’être humain se réduit finalement à un tas de matière. Delgado rejette, en définitive, toute conception spirituelle et repousse toute opposition ou objection (théologique, morale, éthique, philosophique) à l’application de sa technologie dictatoriale !

Nous allons voir la façon absolument perfide dont il tente de justifier la « nécessaire » utilisation de son abominable technologie… et aussi la façon absolument répugnante dont il retourne le problème : au lieu que ce soient les autorités qui prennent la décision (décision totalitaire, bien entendu, ce qui est toujours le cas et ce qui dénote la volonté immonde des dirigeants vendus au Nouvel Ordre Mondial), lui part du principe que ce sont des personnes (des malades mentales, dans l’exemple repris dans l’extrait ! ) qui lui « réclamaient » le contrôle de leur esprit via stimulation électrique du cerveau par le biais d’un implant cérébral !!! Ben voyons !

Nous allons voir également, dans l’extrait qui suit, comment de SIMPLES BAGARRES constituent, pour lui, une « raison suffisante » pour CONTRÔLER ET DIRIGER LE CERVEAU ET LE COMPORTEMENT DE L’INDIVIDU, SUPPRIMANT TOUTE FORME DE LIBRE ARBITRE ! Atroce…

Point intéressant : l’argumentation pseudo-médicale et policière utilisée par Delgado aujourd’hui est EXACTEMENT LA MÊME que celle qui est reprise aujourd’hui par d’autres crapules nazifiantes qui tentent d’imposer les puces implantables, telles que, par exemple, le sénateur belge et neurochirurgien Jacques Brotchi qui, quel « hasard », a proposé la puce implantable de contrôle comportemental pour les pédophiles !

Nous pouvons donc constater que selon les ignobles individus de ce genre, la MOINDRE INFRACTION au code que les dirigeants imposent constituent une « raison suffisante » pour SUPPRIMER LES LIBERTÉS PREMIÈRES DE L’INDIVIDU : le libre choix, le libre-arbitre et la liberté de pensée !!!

TOUT CECI NOUS INDIQUE UNE FOIS DE PLUS LA NÉCESSITÉ DE RENDRE TOTALEMENT ILLÉGALE ET INTERDITE DE GENRE DE TECHNOLOGIE LIBERTICIDE !

Sans quoi, nous finirons dans un société dans laquelle AUCUN CHOIX, AUCUN LIBRE-ARBITRE ET AUCUNE LIBERTÉ NE NOUS SERONT LAISSES !

Nous avons vu que le « crime de pensée » est désormais en train d’entrer en scène, via les dernières lois iniques et liberticides mises en place par le maléfique et totalitaire gouvernement des U.S.A. … LE MÊME RISQUE DE SE PRODUIRE CHEZ NOUS, nous l’avons vu aussi ! Sans ce contexte nazi de crime de la pensée, le CONTRÔLE DE L’ESPRIT ET DU COMPORTEMENT DEVIENNENT UNE ÉVIDENCE, ET L’UTILISATION DES PUCES IMPLANTABLES DE CONTRÔLE COMPORTEMENTAL ÉGALEMENT.

IL NE NOUS RESTE QUE TRÈS PEU DE TEMPS POUR RÉAGIR…

L’extrait, ci-dessous… Davantage d’extraits traduits en français suivront dans les prochains jours.

BONNE RÉVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE !!! Vic.


MANIPULATION ÉLECTRIQUE DE LA PSYCHÉL’aspect le plus inquiétant de la stimulation électrique du cerveau est que la réactivité psychologique peut être influencée en appliquant quelques volts dans une zone déterminée du cerveau. Ce fait a été interprété par de nombreuses personnes

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comme une inquiétante menace à l’intégrité de l’homme. Dans le passé, l’individu pouvait faire face à des risques et des pressions tout en préservant sa propre identité. Son corps pouvait être torturé, ses pensées et ses désirs pouvaient faire face à des défis via des pots-de-vin, des émotions et via l’opinion publique, et son comportement pouvait être influencé par des circonstances environnementales, mais il avait toujours le privilège de décider de son propre destin, de mourir pour un idéal sans changer d’idée. La fidélité à notre passé affectif et intellectuel donne à chacun de nous un sentiment de stabilité transcendantale – et peut-être d’immortalité – ce qui est plus précieux que la vie elle-même.

La nouvelle technologie neurologique, toutefois, possède une efficacité raffinée. L’individu est sans défense contre la manipulation directe du cerveau parce qu’il est privé de ses mécanismes les plus intimes de réactivité biologique. Durant les expériences, une stimulation électrique d’intensité appropriée l’a toujours emporté sur le libre-arbitre ; et, par exemple, la flexion de la main provoquée par la stimulation du cortex moteur ne peut pas être évitée de son plein gré. La destruction des lobes frontaux a produit des changements dans l’efficacité qui sont au-delà de tout contrôle personnel.

La possibilité scientifique de l’annihilation de l’identité personnelle, ou même pire, son contrôle délibéré, a parfois été considérée comme une menace future plus terrible que l’holocauste atomique. Même les médecins ont exprimé des doutes quant à la propriété de la manipulation de la psyché, maintenant que l’identité personnelle devrait être inviolable, que toute tentative visant à modifier les comportements des individus est contraire à l’éthique, et que la méthode et la recherche qui y est associée – qui peuvent influencer le cerveau humain – devraient être interdits. La perspective d’un degré de contrôle physique de l’esprit provoque toute une série d’objections : des objections théologiques parce qu’elle affecte le libre-arbitre, des objections morales parce qu’elle affecte la responsabilité individuelle, des objections éthiques car elle peut bloquer les mécanismes d’autodéfense, des objections philosophiques, car elle menace l’identité personnelle.

Ces objections sont toutefois discutables. Une interdiction de l’avancée scientifique est évidemment naïve et irréaliste. Elle ne pourrait pas être imposée universellement, et, plus important encore, ce n’est pas

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la connaissance elle-même, mais sa mauvaise utilisation qui doit être réglementée. Un couteau n’est ni bon ni mauvais ; mais il peut être utilisé soit par un chirurgien, soit par un assassin. La science devrait être neutre, mais les scientifiques devraient prendre parti (242). L’esprit n’est pas une entité statique, innée appartenant à l’individu et autosuffisante, mais l’organisation dynamique des perceptions sensorielles du monde extérieur, corrélée et remodelée grâce à la structure anatomique interne et fonctionnelle du cerveau. La personnalité n’est pas une façon de réagir intangible, immuable, mais un processus souple en évolution continue, affectée par son milieu. La culture et l’éducation sont destinées à façonner des modes de réaction qui ne sont pas innés dans l’organisme humain ; elles sont destinées à imposer des limites à la liberté de choix. Les codes moraux peuvent différer complètement d’une civilisation à une autre. La polygamie était acceptable dans les temps bibliques, et est encore pratiquée chez les musulmans, mais elle est rejetée par de nombreux autres civilisations avec de fortes pressions sociales, juridiques, religieuses, éducatives afin d’obtenir un comportement monogame. Bien sûr, il n’y a pas d’obstacle physique à l’acquisition d’une demi-douzaine de femmes – du moins jusqu’à ce que la loi ou les dames entrent en jeu -, mais ensuite nous entrons dans un jeu de force, dans l’équilibre dynamique entre tous les éléments qui déterminent le choix du comportement. S’il y a de très fortes raisons de réagir d’une manière particulière (par exemple, de n’avoir qu’une seule femme), les chances de vivre selon une autre coutume sont tellement minces qu’elles sont négligeables.

C’est précisément le rôle de la stimulation électrique du cerveau : ajouter un nouveau facteur à la constellation d’éléments déterminants du comportement. Le résultat, comme on le voit de façon expérimentale chez les animaux, est une somme algébrique, avec la stimulation cérébrale qui prévaut habituellement sur les réactions. La pratique médicale visant à essayer de modifier les réactions antisociales ou anormales des malades mentaux est admise. La psychanalyse, l’utilisation de médicaments tels que les tranquillisants et les énergisants, l’application d’insuline ou d’électrochocs, et d’autres variétés de soins psychiatriques sont toutes destinées à influencer la personnalité anormale du patient dans le but de changer ses caractéristiques mentales indésirables. L’utilisation possible, par conséquent, d’électrodes implantées dans les malades mentaux ne devrait pas

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poser de complications éthiques inhabituelles médicales acceptées si les règles médicales acceptées sont suivies. Peut-être que l’efficacité limitée des procédures standard en psychiatrie constitue une raison pour laquelle elles n’ont pas provoqué d’alarme parmi les scientifiques ou les profanes. La psychanalyse nécessite une longue durée, et une personne peut facilement retirer sa coopération et refuser d’exprimer ses pensées intimes. Les électrochocs sont une méthode rudimentaire à l’efficacité douteuse chez les personnes normales. Bien que la stimulation électrique du cerveau en est encore au stade initial de son développement, elle est en revanche beaucoup plus sélective et puissante ; elle peut retarder un battement du coeur, déplacer un doigt, amener un mot à la mémoire, ou définir un ton comportemental déterminé.

Lorsque les indications médicales sont claires et que les procédures thérapeutiques standard ont échoué, la plupart des patients et des médecins sont prêts à tester une nouvelle méthode, à condition que la possibilité de succès soit supérieure au risque d’aggraver la situation. La décision cruciale pour commencer à appliquer une nouvelle méthode thérapeutique à des patients humains exige une combinaison d’évaluation intelligente des données, de connaissances en neurophysiologie comparative, de prévoyance, d’intégrité morale et de courage. Une agressivité excessive chez un médecin peut entraîner des dommages irréparables, mais une trop grande prudence peut priver les patients de l’aide nécessaire. La procédure chirurgicale de la lobotomie fut peut-être appliquée à de nombreux malades mentaux trop rapidement, avant que ses dangers et ses limites fussent compris ; mais la pallidectomie et la thalamotomie dans le traitement de la maladie de Parkinson rencontrèrent une redoutable opposition au départ avant d’avoir atteint leur reconnaissance actuelle et leur statut respecté.

Bien que le traitement pharmacologique et chirurgical des personnes atteintes de maladie mentale soit accepté comme bon, les personnes ayant d’autres écarts de comportement posent un autre type de problème éthique. Elles peuvent être dangereux pour elles-mêmes et pour la société lorsque leurs fonctions mentales sont maintenues dans les limites normales et que l’un des aspects de leur conduite personnelle est socialement inacceptable. Les droits d’un individu à obtenir un traitement approprié doivent être pesés avec une évaluation professionnelle de ses problèmes comportementaux et de leur éventuelle base neurologique, ce qui nécessite un jugement de valeur par rapport au comportement de la personne en comparaison

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avec les normes acceptées. Un exemple pour illustrer ces considérations.

Au début des années 1950, une patiente dans un hôpital psychiatrique d’état nous approcha, le Dr Hannibal Hamlin et moi-même, et nous demanda de l’aide. Elle était une belle femme de 24 ans, d’intelligence et d’éducation moyenne, et qui avait un long passé d’arrestations pour trouble de l’ordre. Elle avait été impliquée à plusieurs reprises dans des bagarres de café dans lesquelles elle incitait les hommes se battre contre elle et elle avait passé la plus grande partie des quelques années précédentes en prison ou dans des établissements psychiatriques. La patiente exprimait un vif désir, de même que l’impossibilité de modifier son comportement, et parce que le traitement psychiatrique avait échoué, elle et sa mère demandèrent instamment qu’une certaine forme de chirurgie cérébrale soit effectuée afin de contrôler son comportement peu scrupuleux et impulsif. Elles demandèrent en particulier que des électrodes soient implantées afin d’orienter la possible électrocoagulation d’une zone limitée du cerveau ; et si cela n’était pas possible, elles voulaient la lobotomie.

Les connaissances médicales et l’expérience, à l’époque, ne pouvaient pas savoir si l’électrostimulation du cerveau ou l’application de lésions cérébrales pourraient contribuer à résoudre ce problème du patient, et l’intervention chirurgicale fut donc rejetée. Lorsque cette décision fut expliquée, la patiente et sa mère réagirent avec les mêmes commentaires anxieux, demandant : « Quel est l’avenir ? La prison ou l’hôpital uniquement ? N’y a-t-il aucun espoir ?  » Ce cas révéla les limites de la thérapie et le dilemme d’un possible contrôle du comportement. En supposant que la stimulation à long terme d’une structure cérébrale déterminée pourrait influencer les tendances d’un patient à boire, flirter, et inciter des bagarres, serait-il éthique de changer ses caractéristiques personnelles ? Les gens changent leur caractère par l’automédication via la prise de drogues hallucinogènes, mais ont-ils le droit d’exiger que les médecins leur administrent un traitement qui va radicalement modifier leur comportement ? Quelles sont les limites des droits de l’individu et des obligations des médecins ?

Comme la science semble approcher la possibilité de contrôler de nombreux aspects du comportement de façon électronique et chimique, ces questions doivent être posées. Si, comme dans le cas de cette patiente, la déviation du comportement entre en conflit de façon si grave que la société

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la prive de sa liberté personnelle, une intervention médicale pourrait être justifiée. La conduite de cas criminels habituels est un autre exemple de ce type de problème. Exclamation Les décisions thérapeutiques liées à la manipulation psychique requièrent de l’intégrité morale et une éducation éthique. La formation scientifique se concentre principalement dans le domaine des sciences naturelles et néglige souvent l’étude et l’assimilation des codes de déontologie, considérant qu’ils sont au-delà du domaine de la science. Peut-être oublie-t-on souvent que l’enquêteur a besoin d’un ensemble de convictions et de principes, non seulement pour gérer l’argent des subventions, pour donner un véritable crédit au travail des autres, et afin d’être civilisé avec ses collègues, mais surtout pour orienter sa vie et ses recherches, et afin de prévoir les conséquences de ses propres découvertes.


Chers amis,

Voici une autre partie du livre de l’infect savant-fou Jose Delgado traduite pour vous en français.

Deux choses transparaissent de façon absolument limpide dans cet extrait :

1) Delgado fut le précurseur des actuelles puces cérébrales, telles que la M.M.E.A. (multiple micro electrode array) sur laquelle je vous avais déjà posté un article édifiant.

2) Les expériences actuelles menées à l’université de Reading (UK) par Kevin Warwick (un autre savant-fou transhumaniste qui se considère lui-même comme le premier « cyborg » et dont je vous avais déjà parlé) reprennent les expériences de Delgado afin de les amener plus loin encore.

Bref, Delgado a fait des émules… preuve s’il en est que, comme le disait Einstein, la science est devenue criminelle !

Les extraits ci-dessous nous parlent notamment de « communication radio bidirectionnelle avec le cerveau »… « Qu’est-ce que cela signifie ? », pourrait se demander le profane ou le novice.

Ce que cela signifie, c’est ce que l’article sur la M.M.E.A. que je vous avais déjà posté expliquait de façon très claire : qu’un individu auquel on a implanté une puce cérébrale activée par radiofréquence peut se servir de cette puce pour agir sur l’extérieur, mais que l’extérieur peut aussi intervenir sur l’individu, ce qui permet de le contrôler physiquement et spirituellement ! Dans les deux sens, donc…

Vous allez pouvoir constater que le CONTRÔLE de l’individu via ces implants démoniaques est total : comportemental, physique, biologique. Et ce qui est décrit ici a été développé et testé sur des humains il y a presque 40 ANS !

Vous allez voir également que Delgado, dans son livre abominable, NIE ou MINIMISE les dangers de cette puce cérébrale implantable qu’il a testée sur les humains , et considère que les « avantages » à en tirer (notamment au point de vue de la santé… on retrouve donc exactement le même prétexte pseudo-médical que celui mis en avant par VeriChip) sont plus importants que les dangers potentiels de manipulation des esprits, de suppression des libertés et de dictature orwellienne qu’elle représente ! Immonde !!!

Un petit détail encore : si vous souhaitez voir les tristes et répugnantes images liées à cette traduction, rendez-vous donc sur le lien original, en anglais…

Bonne lecture, ET BONNE INSURRECTION, SURTOUT ! Vic.


PARTIE III CONTRÔLE EXPÉRIMENTAL DES FONCTIONS CÉRÉBRALES SUR DES SUJETS DE BONNE CONDUITECHAPITRE DIX : CONTRÔLE EXPÉRIMENTAL DES FONCTIONS CÉRÉBRALES SUR DES SUJETS DE BONNE CONDUITE

Dans notre environnement technologique actuel, nous sommes habitués à l’idée que les machines puissent être contrôlées à distance par le biais de signaux radio.

Les portes de garage peuvent être ouvertes ou fermées en poussant un bouton dans la voiture ; les chaînes et le volume d’un téléviseur peuvent être ajustés en appuyant sur les boutons correspondants d’une petite télécommande sans bouger d’un bon fauteuil confortable ; et même les satellites en orbite peuvent être dirigés à partir de stations de pistage sur Terre. Ces réalisations devraient nous familiariser avec l’idée que l’on peut également contrôler à distance les fonctions biologiques des organismes vivants. Les chats, les singes ou les êtres humains peuvent être amenés à fléchir un membre, à rejeter de la nourriture ou à ressentir une excitation émotionnelle sous l’influence d’impulsions électriques qui atteignent les profondeurs de leur cerveau via des ondes radio intentionnellement envoyées par un investigateur.

Cette réalité a introduit une série de questions philosophiques et scientifiques, et a permis de mieux comprendre l’importance, les possibilités et les limites du contrôle du cerveau ; il convient de passer brièvement en revue la base de l’activité comportementale normale et la méthodologie pour sa potentielle modification artificielle, et ensuite d’examiner quelques exemples représentatifs du contrôle électrique du comportement, à la fois chez les animaux et chez l’homme.

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Nos connaissances actuelles des bases physicochimiques de l’activité biologique, qui possèdent une vaste bibliographie (23, 182, 203), permet d’énoncer les principes suivants :

(1) Toutes les manifestations comportementales, y compris leurs aspects mentaux, nécessitent l’existence d’ondes de négativité accompagnées par des changements électriques et chimiques au niveau cellulaire.

(2) Une dépolarisation membranaire, artificiellement induite par des moyens chimiques ou électriques, peut être suivie par des manifestations comportementales observables.

(3) Bien que la complexité de ces réponses soit extraordinaire et que bon nombre de leurs aspects soient inconnus, les explications sur l’activité motrice du comportement et sur l’activité psychique ne nécessitent pas « d’esprits vitaux » ni aucun autre principe métaphysique parce qu’elles sont liées à des lois physiques et chimiques qui peuvent être étudiées expérimentalement.

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Dans les investigations sur le cerveau ainsi que sur les muscles, l’activation électrique est préférable, car elle n’est pas nocive pour les cellules et permet l’étude répétée des mêmes processus biologiques. En appliquant de l’électricité, nous pouvons activer les mécanismes fonctionnels préétablis d’une structure et découvrir son éventuel rôle dans le comportement spontané. Par le biais de l’ESB (Electric Stimulation of the Brain, ou stimulation électrique du cerveau), il est possible de contrôler une variété de fonctions, un mouvement, les sécrétions d’une glande ou une manifestation mentale spécifique, en fonction de la cible. La méthodologie nécessaire et des exemples de résultats sélectionnés seront examinés dans les chapitres suivants.

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(…)

Communication radio bidirectionnelle avec le cerveau

La technologie électronique a atteint un haut degré de sophistication, et la communication radio bidirectionnelle avec les automobiles, les avions, et les véhicules spatiaux est courante, aujourd’hui. Le décalage notable dans le développement d’une instrumentation similaire pour la communication avec les profondeurs du cerveau reflète l’évolution déséquilibrée déjà évoquée de notre civilisation technologique, qui semble plus intéressée par l’accumulation de pouvoir que par le fait de comprendre et d’influencer les mécanismes fondamentaux de l’esprit humain.

Cette lacune est à présent comblée, et les figures 4 et 5 montrent qu’il est déjà possible d’équiper des animaux ou des êtres humains avec de minuscules instruments appelés « stimoceivers » pour la transmission radio et pour la réception de messages électriques vers et à partir du cerveau auprès de sujets complètement débridés. La microminiaturisation des composants électroniques de cet instrument permet le contrôle de tous les paramètres

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d’excitation pour la radio-stimulation de trois points différents à l’intérieur du cerveau et aussi l’enregistrement télémétrique de trois canaux de l’activité électrique intracérébrale. Chez les animaux, le stimoceiver peut être ancré au crâne, et les différents membres d’une colonie peuvent être étudiés sans perturber leurs relations spontanées au sein d’un groupe. Un comportement tel que l’agression peut être provoqué ou inhibé. Chez les patients, le stimoceiver peut être arrimé à des bandages placés autour de la tête, permettant la stimulation électrique et la surveillance de l’activité intracérébrale sans perturber les activités spontanées.

Les stimoceivers offrent de grandes promesses pour l’investigation, le diagnostic et la thérapie des troubles cérébraux chez les humains. L’information préliminaire concernant leur utilisation chez des patients souffrant de crises d’épilepsie au lobe temporal (voir figure 4) a démontré les avantages suivants par rapport aux autres méthodes d’exploration intracérébrale (60) :

(1) Le patient est instrumenté simplement, en branchant le stimoceiver dans la prise qui est vissée dans sa tête

(2) Il n’y a pas de perturbation de la spontanéité de l’individu ou du comportement social du patient.

(3) Le sujet est sous surveillance médicale continue, et les stimulations et leurs enregistrements peuvent être effectués de jour comme de nuit.

(4) Les études sont menées au cours des interactions sociales spontanées en milieu hospitalier, sans introduire des facteurs d’anxiété ou de stress.

(5) Chez les patients gravement perturbés, le cerveau peut être exploré sans le confinement d’une chambre d’enregistrement.

(6) Puisque le raccordement à des fils n’est pas nécessaire, il n’y a pas de risque que les électrodes soient délogées durant un comportement anormal.

(7) La stimulation thérapeutique programmée du cerveau peut être prolongée pendant le temps qui est nécessaire.

Il est raisonnable de supposer que dans un proche avenir, le stimoceiver pourra fournir le lien essentiel depuis l’homme vers l’ordinateur, puis à nouveau vers l’homme, avec un feedback réciproque entre les neurones et les instruments, feedback qui représente une nouvelle orientation pour le contrôle médical des fonctions neurophysiologiques. Par exemple, il est concevable que l’activité électrique anormale et localisée qui annonce l’imminence d’une crise d’épilepsie puisse être captée par l’extrémité des électrodes implantées, télémétrée vers une salle des instruments distante,

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enregistrée sur cassette et analysée par un ordinateur capable de reconnaître les schémas électriques anormaux. L’identification de la perturbation électrique spécifique pourrait déclencher l’émission de signaux radio afin d’activer le stimoceiver du patient et appliquer une stimulation électrique dans une zone inhibitrice déterminée du cerveau, bloquant ainsi le début de l’épisode convulsif.

Cette spéculation est supportée par les expériences suivantes achevées en juin 1969, en collaboration avec les Drs. Johnston, Wallace, et Bradley. Le chimpanzé Paddy (Figure 3), tandis qu’elle libre dans sa cage, fut équipée d’un stimoceiver afin de télémétrer l’activité cérébrale des noyaux amygdaloïdes droit et gauche vers une pièce voisine, où ces ondes furent reçues, enregistrées sur cassette, et analysées automatiquement par un ordinateur analogique en ligne. Cet instrument était chargé de reconnaître un schéma d’ondes spécifique, une rafale de petits faisceaux, qui est normalement présent dans les deux noyaux amygdaloïdes pendant une seconde, plusieurs fois par minute. L’ordinateur était également chargé d’activer un stimulateur, et à chaque fois que les faisceaux apparaissaient, des signaux radio étaient renvoyés vers le cerveau de Paddy afin de stimuler un point dans sa formation réticulée, connue pour avoir des propriétés de renforcement négatif. De cette façon, la stimulation électrique d’une structure cérébrale était subordonnée à la production d’un schéma spécifique d’électroencéphalogramme par une autre région du cerveau, et l’ensemble du processus d’identification de l’information et du contrôle de l’action était décidé par l’ordinateur en ligne.

Les résultats ont montré qu’environ deux heures après que le feedback cerveau-vers-ordinateur-vers-cerveau ait été établi, l’activité des faisceaux du noyau amygdaloïde était réduite à 50% ; et six jours plus tard, avec des périodes quotidiennes de 2 heures de feedback, les faisceaux étaient drastiquement réduits à seulement 1% de l’occurence normale, et le chimpanzé était plus calme, moins attentif et moins motivé pendant les essais comportementaux, bien que capable d’accomplir des tâches olfactives et visuelles sans commettre d’erreur.

L’ordinateur était ensuite déconnecté, et deux semaines plus tard, l’électroencéphalogramme et le comportement de Paddy revenaient à la normale. L’expérience a été répétée plusieurs fois avec des résultats similaires, soutenant

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les conclusions qu’une communication directe peut être établie entre le cerveau et l’ordinateur, contournant les organes sensoriels normaux, et aussi que l’apprentissage automatique est possible en envoyant des signaux directement dans les structures neuronales spécifiques sans participation consciente.

L’un des facteurs limitants dans ces études était l’existence de fils allant du cerveau au stimoceiver en dehors du cuir chevelu. Les fils représentaient une porte d’entrée potentielle pour les infections et pouvaient constituer un frein aux soins de la chevelure en dépit de leur petite taille. Il serait évidemment beaucoup plus souhaitable d’employer des instruments minuscules qui pourraient être implantés complètement sous la peau. A cet effet, nous avons mis au point dans notre laboratoire un petit stimulateur à trois canaux qui peut être implanté en sous-cutané et qui a pour but final d’être implanté dans le cerveau (Figure 6).

L’instrument est à l’état solide, ne possède pas de piles, et peut fonctionner indéfiniment. L’énergie électrique nécessaire, le contrôle à distance des paramètres de la stimulation, et le choix des canaux sont fournis par couplage transdermique, à l’aide d’une petite bobine qui est activée par la modulation de la fréquence de signaux radio. En février 1969, une expérience a commencé avec le singe Nona et le chimpanzé Suzi qui étaient équipés de stimulateurs sous-cutanés afin d’activer leur cerveau de temps en temps pour le reste de leur vie. Les contacts du terminal étaient situés dans les voies motrices, de façon à provoquer la flexion de la jambe controlatérale, un effet assez simple que pour pouvoir être observé et quantifié sans difficulté. L’étude de Nona et Suzi et les investigations enquêtes préliminaires effectuées auprès d’autres animaux ont démontré que l’instrumentation sous-cutanée est efficace, fiable et bien tolérée. Les réponses comportementales étaient cohérentes, et l’excitabilité motrice locale n’était pas modifiée par la répétition de l’expérimentation. Donc, les problèmes techniques concernant la stimulation des zones du cerveau aussi longtemps que nécessaire en l’absence de fils conducteurs traversant la peau ont été résolus, les possibilités scientifiques et thérapeutiques ont été multipliées et le confort des sujets a été considérablement accru.

La prochaine étape technique consistera à combiner la stimulation transdermique du cerveau avec la télémétrie transdermique de l’électroencéphalogramme.

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Figure 6

Les deux côtés d’un stimulateur transdermique à trois canaux. Cet instrument n’a pas de piles, est activé par ondes radio, et peut être utilisé à vie, de sorte que le cerveau peut être stimulé indéfiniment. Le Chimpanzé Suzi (à droite) dispose de deux unités (six canaux) implantées sous la peau de son dos.

Dans ce cas, le stimoceiver ne sera pas situé à l’extérieur de la peau, comme c’était le cas pour Paddy (Figure 3), et il ne sera pas limité à la seule stimulation transdermique (Figure 6) comme c’était le cas pour Nona et Suzi : l’instrument tout entier sera totalement sous-cutané. Cette technologie utilisée pour la communication non sensorielle entre le cerveau et les ordinateurs via la peau intacte est déjà à portée de la main, et ses conséquences sont difficiles à prédire. Dans le passé, les progrès de la civilisation ont considérablement amplifié la puissance de nos sens, de nos muscles et de nos compétences. A présent, nous ajoutons une nouvelle dimension : l’interface directe entre le cerveau et les machines. Bien que vraie, cette déclaration est peut-être un peu trop spectaculaire, et elle exige des éclaircissements prudents.

Nos connaissances actuelles concernant le codage de l’information, les mécanismes de la perception, et les bases neuronales du comportement sont tellement élémentaires qu’il est hautement improbable que les mises en corrélation électriques des pensées ou des émotions puissent être recueillies, transmises et

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appliquées par électricité à la structure appropriée d’un autre individu afin d’être reconnues et de déclencher des pensées ou émotions apparentées. Il est cependant déjà possible d’induire une grande variété de réponses, depuis des effets moteurs jusqu’à des réactions émotionnelles et des manifestations intellectuelles, par stimulation électrique directe du cerveau. De plus, plusieurs enquêteurs ont appris à identifier des schémas d’activité électrique (qu’un ordinateur pourrait également reconnaître) localisés dans des zones spécifiques du cerveau et liés à des phénomènes déterminés tels que la perception des odeurs ou la perception visuelle des bords des objets et des mouvements. Nous avançons rapidement dans la reconnaissance des formes des mises en corrélation électriques du comportement et dans la méthodologie pour la communication radio bidirectionnelle entre le cerveau et les ordinateurs.

On a exprimé la crainte que ces nouvelles technologies portent avec elles la menace d’éventuels contrôles à distance des activités cérébrales de l’homme par d’autres hommes, des contrôles non désirés et non éthiques, mais comme on le verra plus tard, ce risque est tout à fait improbable et est contrebalancé par les avantages cliniques et scientifiques qui en sont attendus. Les connaissances en électronique et la microminiaturisation ont tellement progressé que les limites semblent plutôt biologiques que technologiques. Notre plus grand besoin consiste à obtenir plus d’informations sur l’expérimentation des mécanismes neuronaux liés au comportement et aux processus mentaux, et la recherche auprès de sujets non réprimés promet d’aboutir à une nouvelle compréhension des esprits normaux et à des thérapies plus efficaces pour les cerveaux dérangés.

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CHAPITRE DOUZE :

STIMULATION ELECTRIQUE DU CERVEAU (ESB)

La commande générale de contrôle de l’ensemble de l’organisme réside dans le cerveau, et la nouvelle méthodologie des électrodes implantées a fourni un accès direct aux centres qui régissent la plupart des activités du corps. Le cerveau constitue également le substrat matériel des fonctions mentales, et en explorant ses neurones en plein travail, nous avons la possibilité d’étudier de façon expérimentale certains des problèmes classiques de mise en corrélation de l’esprit et du cerveau. En plus de nouvelles réponses, l’implantation d’électrodes a introduit de nouveaux problèmes : est-il faisable de provoquer des performances de type robotique chez les animaux et les humains en poussant les boutons d’un radio stimulateur cérébral ? Les pulsions, les désirs et les pensées pourraient-ils être placés sous le contrôle artificiel de l’électronique ? La personnalité peut-elle être influencée par stimulation électrique du cerveau ? L’esprit peut-il être contrôlé physiquement ?

Dans la littérature scientifique, il existe déjà une importante quantité de renseignements démontrant les remarquables effets induits par la stimulation électrique du cerveau. Le cour, par exemple, peut être arrêté quelque temps, être ralenti ou accéléré par une stimulation appropriée de structures corticales et sous-corticales déterminées, illustrant la réalité physiologique que c’est le cerveau qui contrôle le cour, et non l’inverse. La fréquence et l’amplitude respiratoires ont été contrôlées par stimulation électrique du cerveau ; les sécrétions gastriques et la motilité ont également été modifiées par stimulation cérébrale ;le diamètre de la pupille peut être réglé à volonté (Figure 7), depuis sa constriction maximale jusqu’à sa dilatation maximale, comme s’il s’agissait d’un appareil photographique ; il suffit de changer l’intensité du bouton de d’un stimulateur électrique connecté à la zone hypothalamique du cerveau (61).

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Figure Sept

Le diamètre de la pupille peut être commandé électriquement comme s’il s’agissait du diaphragme d’un appareil photographique. Ci-dessus, des yeux normaux, et en dessous, une constriction de la pupille droite provoquée par la stimulation de l’hypothalamus. Certains effets de la stimulation électrique du cerveau tels que celui-ci sont infatigables et peuvent être maintenus pendant plusieurs jours, aussi longtemps que la stimulation est appliquée (61).

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La plupart des fonctions viscérales ont été influencées par stimulation électrique du cerveau, de même que les perceptions sensorielles, les activités motrices, et les fonctions mentales. Plutôt que d’étudier chaque type de découverte en détail, nous avons choisi quelques exemples pour illustrer les principaux aspects du contrôle électrique du cerveau et de ses conséquences sur le comportement.


Chers amis,

Nous allons voir aujourd’hui comment le NAZI Delgado présente son horrible invention et comment il tente, de façon sournoise et perfide, nous persuader du « bienfondé » et de la « nécessité » de ces puces cérébrales…

Vous allez voir qu’en réalité, il s’autopersuade lui-même (c’en est presque de l’auto-hypnose), sans doute afin de NIER ce que sa conscience lui criait : qu’implanter des puces dans le cerveau d’animaux et d’êtres humains est une abomination !

Delgado essaie même de nous faire croire que ces puces cérébrales ne sont pas si dangereuses et qu’elles ne sont pas désagréables à porter, et qu’il est tout à fait « éthique » de planter des puces dans le cerveau des gens !!! Quel CULOT, quel MENSONGE et quelle MANIPULATION !!! Toute personne qui sait ce qu’est une trépanation réalise pleinement les DOULEURS HORRIBLES qu’ont dû endurer les personnes pucées. Sans même parler de ce que la « stimulation électrique » du cerveau peut provoquer…

Vous allez voir les prétextes pseudo-médicaux invoqués afin de « justifier » ces implants diaboliques.

Tout cela peut sembler, AU PREMIER ABORD Exclamation , « positif »…

Dans les jours qui suivent, je vous posterai la traduction concernant le CONTRÔLE PHYSIQUE DE L’INDIVIDU que ces puces infernales permettent, puis le TRÈS DANGEREUX CONTRÔLE DE L’ESPRIT, DU COMPORTEMENT, DE ÉMOTIONS ET DES SENSATIONS qu’elles permettent.

Vous constaterez alors que les buts véritables de Delgado étaient bien différents de prétendus buts « thérapeutiques »…

La traduction en français, pour vous, ci-dessous…

BONNE INSURRECTION… OU BON ESCLAVAGE !!! Vic.


DES ELECTRODES DANS LE CERVEAU HUMAINNos connaissances actuelles sur le système nerveux central se fondent principalement sur des enquêtes menées sur les animaux. L’expérience a montré que l’on peut répondre à de nombreuses questions sur l’implantation dans le corps humain, telle que celle de la tolérance biologique des électrodes par les tissus neuraux, et que l’on peut répondre à ces questions en recourant à des chats ou à des espèces inférieures. Certains des événements électrochimiques de la conduction neurale peuvent être analysés de façon tout aussi adéquate chez calamars que chez les mammifères, et pour certaines études de la mémoire, le poulpe s’est avéré un excellent sujet. Le rat a été – et reste – l’animal préféré des psychologues expérimentaux, car il s’agit d’un mammifère petit et peu coûteux qui peut être utilisé en grandes quantités afin de fournir des résultats comportementaux convenables pour une évaluation statistique. Le répertoire comportemental limité de ces animaux, cependant, ne peut être comparé aux activités complexes des singes et des primates. Ces espèces, les plus proches parents de l’homme, sont des sujets qui sont plus appropriés pour l’étude neurophysiologique du comportement intelligent, et lorsque nous voulons enquêter sur les plus hautes fonctions psychologiques du cerveau, fonctions qui impliquent la communication verbale, il n’y a pas de substitut possible à l’homme lui-même.

Le cerveau humain, comme toute autre partie du corps, risque de souffrir d’accidents traumatiques, de tumeurs ou de maladies, et il a souvent été nécessaire d’explorer les zones affectées afin d’identifier les structures, d’évaluer l’anomalie des tissus, de tester l’excitabilité et

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d’apprendre où sont localisées les fonctions importantes qui ne devraient pas être perturbées au cours des procédures chirurgicales. La participation consciente du patient fut nécessaire dans certaines de ces explorations afin, par exemple, de déterminer si l’aura des attaques épileptiques pouvait être déclenchée par la stimulation électrique d’un point spécifique du cortex, fournissant ainsi des informations sur la source possible de décharges épileptiques, source qui pourrait être supprimée via chirurgie. Pour ce genre d’enquête, le cerveau était placé sous anesthésie locale, ce qui représente une occasion exceptionnelle d’étudier les réponses comportementales et psychologiques provoquées par stimulation électrique du cerveau auprès de sujets pleinement éveillés. Les plus importants travaux dans ce domaine ont été effectués par Penfield et ses associés, à Montréal (174), et un nombre considérable d’études similaires ont été réalisées par d’autres neurochirurgiens aussi (2, 8, 97, 124, 163, 215).

L’exploration d’un cerveau ainsi exposé possède, toutefois, certaines limites évidentes. Elle doit être brève afin d’éviter la prolongation de la chirurgie ; les électrodes sont généralement maintenues en place manuellement, causant des différences au niveau de la pression mécanique qui est appliquée ; le cerveau ainsi exposé est sujet à de potentiels traumatismes thermiques, mécaniques et chimiques ; les aires corticales sont identifiées seulement par inspection visuelle ; et le stress physique et psychologique du patient qui subit l’opération crée des facteurs difficiles à contrôler. La plupart de ces handicaps peuvent être évités avec l’utilisation d’électrodes implantées, et compte tenu de l’expérience provenant de l’expérimentation animale, il était naturel que des enquêteurs consciencieux envisagent l’application de cette méthodologie pour des patients et dans des buts thérapeutiques et de diagnostic (19, 59, 9Cool.

Les neurochirurgiens avaient déjà prouvé que le système nerveux central n’est pas aussi délicat que la plupart des gens le croient, et au cours d’opérations chirurgicales thérapeutiques, des parties de tissu cérébral ont été coupées, congelées, cautérisées ou enlevées avec des effets négatifs négligeables pour les patients. L’introduction exploratoire d’aiguilles dans les ventricules cérébraux est une procédure clinique bien connue et relativement sûre, et puisque les électrodes sont plus petites que le diamètre de ces aiguilles, leur introduction dans le cerveau devrait être encore moins traumatisante. L’expérience a confirmé la sûreté et l’utilité de l’implantation à long terme d’électrodes chez l’homme, et la procédure a été utilisée dans des centres médicaux spécialisés tout autour du

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monde pour aider des milliers de patients souffrant d’épilepsie, de mouvements involontaires, de douleurs intraitables, d’anxiété névrotique et d’autres troubles cérébraux. En général, plusieurs assemblages de fines électrodes comptant un total de vingt à quarante contacts sont placés à la surface et/ou dans les profondeurs du cerveau, avec les connecteurs terminaux qui ressortent à travers le cuir chevelu et qui sont protégés par un petit bandage placé autour de la tête (voir la figure 4). Dans certains cas, les électrodes sont restées (implantées) pendant près de deux ans, avec une excellente tolérance.

Laisser des fils à l’intérieur d’un cerveau qui pense peut paraître désagréable ou dangereux, mais en réalité, les nombreux patients qui ont subi cette expérience n’ont pas été préoccupés par le fait d’être câblé, ni n’ont ressenti de l’inconfort dû à la présence de conducteurs dans leur tête. Certaines femmes ont prouvé leur capacité d’adaptation féminine face à ces circonstances en portant des chapeaux ou des perruques attrayants afin de dissimuler leur équipement crânien électrique, et de nombreuses personnes ont pu jouir d’une vie normale en tant que patients externes, retournant périodiquement à la clinique pour être examinées et stimulées. Dans un petit nombre de cas dans lesquels les contacts (des électrodes) sont situés dans des zones agréables, les patients ont eu l’occasion de stimuler leurs propres cerveaux en appuyant sur le bouton d’un instrument portatif, et l’on a rapporté que cette procédure a des bienfaits thérapeutiques.

Les électrodes implantées chroniquement permettent à de minutieuses explorations de diagnostic d’être effectuées sans limite de temps, et des excitations électriques répétées ou des coagulations bien contrôlées peuvent être mesurées selon les réactions du patient. En prime, des informations importantes sur les corrélations psychophysiologiques, fournissant des connaissances directes sur les bases cérébrales du comportement humain, sont en cours d’acquisition. Dans nos études (60, 109, 150), une situation d’interview a été choisie comme la méthode la plus susceptible d’offrir une alimentation continue en données verbales et comportementales. Alors que l’activité électrique de huit paires de points cérébraux était en train d’être enregistrée, nous avons mis sur cassette environ une heure de conversation entre le thérapeute et le patient. Des notes sur le comportement observable ont également été prises. Durant l’interview, les stimulations électriques du cerveau étaient appliquées pendant 5 secondes, avec des intervalles de trois minutes ou plus, et chaque point important fut étudié à plusieurs reprises.

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Figure 4 Deux jeunes filles qui souffrent de crises d’épilepsie et de perturbations comportementales nécessitant l’implantation d’électrodes dans le cerveau à des fins thérapeutiques et de diagnostic. Sous leur couvre-chef, chaque patiente porte un « stimoceiver », utilisé afin de stimuler le cerveau par radiofréquence et afin d’envoyer les signaux électriques de l’activité cérébrale par télémétrie alors que les patientes sont complètement libres au sein de l’hôpital (60). Un exemple d’enregistrements électriques est illustré à la figure 17.


Chers amis,

Voici un article qui va vous prouver que, DES LES ANNÉES 1960, le CONTRÔLE PHYSIQUE DES INDIVIDUS VIA DES PUCES CÉRÉBRALES FONCTIONNANT PAR RADIOFRÉQUENCE ÉTAIT DÉJÀ ACQUIS !

NOUS ALLONS VOIR ÉGALEMENT QUE LA VOLONTÉ DE L’INDIVIDU EST IMPUISSANTE FACE A CETTE INVASION IGNOBLE DE SON ESPRIT !!!

Bien entendu, à l’heure actuelle, on arrive à enregistrer sur ordinateur chaque schéma électromagnétique des mouvements bien coordonnés, des sensations, des émotions, voire des pensées… et à les transférer de manière précise au cerveau. Voir à ce sujet l’article que je vous avais traduit et posté sur ce forum et concernant la puce cérébrale M.M.E.A. (multiple micro electrode array, disponible également en anglais ici : http://www.angelfire.com/d20/philad… ).

Je vous poste aujourd’hui un autre extrait du livre de l’infect José Delgado (un hybride entre Viktor Frankenstein et du Dr. Mengele) afin de vous prouver sans le moindre doute que ces puces sont un DANGER ÉNORME pour toutes nos libertés !

Je terminerai de poster les extraits de ce livre dans les quelques jours qui viennent, avec la preuve du CONTRÔLE DE L’ESPRIT (émotions, sensations) VIA CES PUCES IMPLANTABLES DANS LE CERVEAU ! Ensuite, nous retournerons à l’actualité des puces implantables…

La traduction en français, pour vous, ci-dessous…

BONNE INSURRECTION… OU BON ESCLAVAGE ! Vic.


CHAPITRE 13 : RÉPONSES MOTRICESLe comportement est le résultat d’activités motrices, qui vont de la simple contraction musculaire jusqu’à la création d’une ouvre d’art. Si nous considérons les compétences qui sont impliquées dans la construction d’un nid, dans les stratégies d’animaux qui se battent ou dans la précision requise pour jouer du piano, il est évident que ces activités ne sont pas uniquement le résultat des processus physiques et chimiques de la contraction musculaire, mais dépendent d’une direction consciente – la complexité raffinée de leur commande cérébrale.

Très peu de choses sont connues sur les aspects automatiques des actes volontaires, sur la façon dont le but est lié à la performance, ou sur le fait de savoir comment les contractions (musculaires) sont organisées dans le temps et l’espace. La méthodologie actuelle, cependant, a placé certaines de ces questions à la portée de l’expérimentation. Le fait que la stimulation électrique du cerveau puisse induire des mouvements simples a été découvert au XIXe siècle, et, aujourd’hui, nous savons que l’organisation de la motilité cérébrale est localisée principalement dans le cortex du lobe pariétal. La stimulation de ce secteur provoque des mouvements du côté opposé du corps, tandis que sa destruction entraîne la paralysie. Ces découvertes ont été exprimées via des diagrammes attractifs montrant les zones motrices du cerveau sous la forme d’un « homoncule » couché la tête en bas dans le cortex pariétal, avec un grand visage et un gros pouce, en guise de caricature d’un petit homme en charge de la motilité. Cette image a été en partie responsable du fait que l’on considère le cortex comme étant l’organisateur suprême et intelligent du comportement.

Toutefois, d’autres études ont démontré que les réponses motrices obtenues à partir de ce cortex sont plutôt rudimentaires et que d’autres zones

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dans les profondeurs du cerveau possèdent un rôle déterminant dans l’organisation de la motilité qualifiée. Les concepts modernes suggèrent que le cortex ne devrait pas être considéré comme la plus haute structure hiérarchique du système moteur ou même comme le point de départ des impulsions motrices, mais plutôt comme une station routière, comme un autre maillon dans les boucles des corrélations sensori-motrices. La multiplicité et la complexité de la représentation motrice est logique lorsqu’on considère l’extraordinaire variété des formes de comportement qui constituent le seul moyen de communication entre l’individu et son environnement. Cette relation requiert une performance motrice avec une coordination temporelle et spatiale précise parmi de nombreuses unités fonctionnelles et le traitement d’une grande quantité d’informations pour l’adaptation et l’orientation des mouvements, et pour l’adaptation instantanée aux changements de circonstances. En raison de la complexité de ces mécanismes, on a supposé que la stimulation électrique artificielle ne pourrait jamais provoquer une performance motrice raffinée et dans un but déterminé. Le fait étonnant est que, en fonction de son emplacement, la stimulation électrique du cerveau est capable de provoquer non seulement des réponses simples, mais aussi un comportement complexe et bien organisé qui peut être très difficile à distinguer de l’activité spontanée.

(…)

Effets moteurs chez l’homme

L’effet le plus courant obtenu par stimulation électrique du cerveau humain est une simple réaction motrice, telle que la contraction d’un membre. Cet effet est souvent accompagné de l’absence d’un contrôle volontaire des muscles impliqués, et parfois il est limité à une paralysie sans autres symptômes observables. En général, les contractions provoquées sont simples au niveau des performances, de caractère artificiel, sans but, et sans l’élégance de la motilité spontanée. Par exemple, chez l’un de nos patients, la stimulation du cortex pariétal gauche grâce à des électrodes implantées a provoqué une flexion de la main droite en commençant par la contraction des deux premiers doigts et de la poursuite de la flexion des autres doigts. Le poing fermé fut ensuite maintenu pendant le reste de cette stimulation de 5 secondes. Cet effet n’est pas désagréable ni inquiétant, et il s’est développée sans interrompe le comportement ou la conversation spontanée en cours. Le patient était conscient du fait que sa main avait bougé de façon involontaire, mais il n’avait pas peur et c’est seulement sous notre questionnement qu’il a expliqué qu’il sentait que son bras était « faible et étourdi ». Lorsque le patient fut averti de l’arrivée de la stimulation et qu’on lui demanda d’essayer de garder ses doigts étendus, il ne put pas empêcher le mouvement provoqué et dit : « J’ai l’impression, docteur, que votre électricité est plus forte que ma volonté. »

Si cette stimulation était appliquée pendant que le sujet était en train d’utiliser volontairement sa main, par exemple pour tourner les pages d’un magazine, cette action n’était pas bloquée, mais la flexion provoquée de la main déformait la performance provenant de la volonté de la personne et entraînait le froissement ou le déchirement des pages. Dans notre expérience, et dans les rapports effectués par d’autres enquêteurs, la stimulation électrique du cortex moteur n’a pas provoqué des mouvements précis ou habiles, et dans tous les cas, les réponses provoquées ont été maladroites et anormales.

L’excitation d’une zone motrice supplémentaire, située à proximité du cortex moteur principal, peut produire trois types d’effets (174) :

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(1) Il peut y avoir des changements de posture, dans lesquels le mouvement commence lentement et atteint un point final déterminé avec, plus ou moins, l’implication générale de l’organisme.

(2) Les mouvements peuvent avoir un caractère phasique tel que le fait de donner des coups avec la main, faire un pas avec le pied ou fléchir et étendre les doigts ou le poignet.

(3) La réponse peut se composer de mouvements non coordonnés. La possibilité d’activer des membres paralysés par le biais de la stimulation électrique du cerveau possède un intérêt particulier. Par exemple, un patient souffrait d’une soudaine paralysie du bras et de la jambe gauche, paralysie probablement causée par une embolie, et au bout de quatre ans, il avait commencé à ressentir une douleur brûlante dans le côté gauche de son corps, douleur qui était exacerbée lorsqu’on touchait son thorax ou son bras gauche. Après l’échec des autres traitements, deux interventions chirurgicales furent effectuées afin de procéder à l’ablation des parties du cortex sensorimoteur, et on observa que la stimulation électrique effectuée dans la zone motrice supplémentaire produisait la vocalisation, la levée du bras paralysé, et d’autres réponses motrices. Ces effets étaient similaires à ceux provoqués chez d’autres patients non paralysés. Donc, il est clair que la zone supplémentaire du cortex indépendant possède des voies d’accès indépendantes des voies d’accès classiques et que les mouvements provoqués peuvent être indépendants de l’intégrité de la représentation motrice principale dans le cortex.

La stimulation électrique du cerveau produit apparemment des résultats similaires, qu’elle soit appliquée à la zone motrice d’un enfant ou d’un adulte, d’un travailleur manuel ou d’un artiste accompli. Les compétences et mouvements raffinés ne sont pas créés afin d’être représentés dans le cortex, ou du moins ils n’ont pas été suscités par cette stimulation électrique. Le cortex moteur est probablement un grand clavier situé sur le côté afférent, qui traite la sortie de l’activité, qui est en mesure de jouer les cordes de la contraction musculaire et de produire des mouvements, mais qui exige la direction d’autres structures cérébrales, qui sont encore peu connues à ce jour.

En contraste avec ces effets, la stimulation électrique du cerveau peut provoquer des réponses plus élaborées. Par exemple, chez l’un de nos patients, la stimulation électrique de la partie rostrale de la capsule interne produisit un tour de tête et un lent déplacement du corps de chaque côté et avec une séquence bien orientée et apparemment normale, comme si le patient

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était à la recherche de quelque chose. Cette stimulation fut répétée six fois sur deux jours, avec des résultats comparables. Le fait intéressant est que le patient considérait l’activité provoquée comme spontanée et offrait toujours une explication raisonnable pour celle-ci. Lorsqu’on lui demanda « Que faites-vous ? », les réponses furent : « je cherche mes pantoufles », « j’ai entendu un bruit », « je suis inquiet », et « je cherchais sous le lit ». Dans ce cas, il était difficile de déterminer si la stimulation avait provoqué un mouvement que le patient tentait de justifier, ou si une hallucination avait été suscitée ce qui, par la suite, amenait le patient à se déplacer et à explorer les environs.

Il y a très peu de rapports cliniques de mouvements complexes provoqués par stimulation électrique du cerveau et qui sont comparables aux réponses séquentielles observées chez les singes, ce qui pourrait indiquer que l’organisation cérébrale est moins stéréotypée chez l’homme que chez les animaux. La stimulation du lobe temporal chez l’homme a provoqué des automatismes incluant le tâtonnement maladroit avec des draps chirurgicaux ou avec les propres mains du patient, et des mouvements bien organisés visant à dégager la table d’opération.

Généralement, les patients n’ont pas de souvenir de ces automatismes provoqués. Des vocalisations et un discours plus ou moins intelligible peuvent également être inclus parmi ces réponses motrices complexes, bien qu’ils représentent l’activation des mécanismes moteurs et liés aux idées. Des vocalisations ont été obtenues par stimulation de la zone motrice dans le gyros précentral et aussi par stimulation de l’aire motrice supplémentaire dans les deux hémisphères. La réponse se compose habituellement d’un cri soutenu ou interrompu avec le son d’une voyelle qui a parfois une consonne comme composante (174).

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Chers amis,

Voici aujourd’hui pour vous, en français, l’EXTRAIT (tiré du livre de José Delgado « Physical control of the mind : toward a psychocivilized society« ) qui vous prouve SANS LAISSER PLANER LE MOINDRE DOUTE que la MANIPULATION DU COMPORTEMENT via des puces cérébrales actionnées par radiofréquence est une REALITE !!!

Ceci date d’il y a presque 40 ans… A L’HEURE ACTUELLE, TOUT CECI A ÉTÉ RAFFINE, DÉVELOPPÉ, ANALYSE, AMÉLIORÉ afin de pouvoir, via les puces cérébrales CONTRÔLER L’ESPRIT HUMAIN.

CECI A DÉJÀ ÉTÉ TESTE SUR DES HUMAINS !!!

L’EXTRAIT CI-DESSOUS, AINSI QUE LES AUTRES EXTRAITS QUE JE VOUS AI POSTES DE CE LIVRE ABOMINABLE, LE PROUVENT : LE MENTAL ET LE COMPORTEMENT DE L’ÊTRE HUMAIN PEUVENT COURT-CIRCUITER SA VOLONTÉ, SON LIBRE-ARBITRE, SA FAÇON D’AGIR ET DE PENSER !!! ON A DÉJÀ OSE MENER DES EXPÉRIENCES A CE SUJET IL Y A BIEN LONGTEMPS… ET AUJOURD’HUI, DES COMPAGNIES ET DES CENTRES « MÉDICAUX » SPÉCIALISÉS PROMEUVENT CETTE MÉTHODE DE NAZIS !!!

LES PUCES CÉRÉBRALES PEUVENT DONC CONTRÔLER UN INDIVIDU PHYSIQUEMENT (cf. l’article ci-avant) AINSI QUE SON MENTAL ET SON COMPORTEMENT (voir ci-dessous)… ON PEUT MEME LES UTILISER COMME ARMES (retarder les battements du coeur – cf. articles précédents – mais aussi provoquer de la douleur chez les individus – voir l’extrait ci-dessous) !!!

LES PUCES IMPLANTABLES (sous-cutanées, neurales, cérébrales) SONT UN DANGER ABOMINABLE. NOUS EN AVONS TOUTES LES PREUVES !

Nous nous devons d’ARRÊTER CES DISPOSITIFS DIABOLIQUES, ET RENDRE ILLÉGALES ET INTERDITES LES PUCES IMPLANTABLES POUR HUMAINS (et pour animaux aussi, d’ailleurs) !!!

BONNE REVOLUTION… OU BON ESCLAVAGE !!! Vic.


CHAPITRE QUATORZE : L’ENFER ET LE PARADIS DANS LE CERVEAULES SYSTÈMES DE SANCTION ET DE RÉCOMPENSE

Lorsque l’homme a évolué et s’est élevé au-dessus des autres puissants animaux, la taille et la complexité de son cerveau ont augmenté, en lui donnant une intelligence supérieure mais aussi plus d’angoisse, un chagrin plus profond et une plus grande sensibilité que n’importe quel autre être vivant. L’homme a également appris à apprécier la beauté, à rêver et à créer, à aimer et à haïr. Dans l’éducation des enfants ainsi que dans la formation des animaux, la punition et la récompense constituent les plus puissantes motivations pour apprendre. Dans notre orientation hédoniste de la vie visant à minimiser la douleur et à rechercher le plaisir, nous attribuons souvent ces qualités à l’environnement sans nous rendre compte que les sensations dépendent d’une chaîne d’événements qui aboutit à l’activation de mécanismes intracérébraux déterminés. Les dégâts physiques, la perte d’un enfant chéri, ou une catastrophe apocalyptique ne peuvent pas nous faire souffrir si certaines de nos structures cérébrales ont été bloquées par anesthésie. Le plaisir ne réside pas dans le fait d’être caressé sur la peau ou d’avoir le ventre plein, mais quelque part à l’intérieur de la boîte crânienne.

En même temps, la douleur et le plaisir ont d’importantes composantes culturelles et psychiques liées à l’histoire de l’individu. Des hommes inhibés par une sortie extraordinaire tribaux ou formation religieuse à endurer l’inconfort ont été torturés à mort sans montrer des signes de souffrance. On sait aussi qu’en l’absence de blessure physique, l’élaboration mentale de l’information peut produire la pire forme de souffrances. Le rejet social, les sentiments de culpabilité, et

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d’autres tragédies personnelles peuvent produire des manifestations autonomiques, somatiques et psychologiques plus grandes que la douleur physique.

Il existe une forte réticence à accepter que de telles interprétations personnelles et raffinées comme le fait d’avoir peur et d’être amoureux sont subordonnées à la dépolarisation de la membrane de groupes de neurones déterminés, mais ceci est un aspect des phénomènes émotionnels qui ne devrait pas être ignoré. Après une lobotomie frontale, des patients atteints du cancer ont indiqué que la douleur persistait sans faiblir, mais que leur souffrance subjective était radicalement réduite, et ils ne se plaignaient pas ni ne demandaient autant de médicaments qu’avant l’opération. Les patients lobotomisés réagissaient autant à des stimuli nociceptifs, sinon plus, qu’avant leur opération, sursautant lorsqu’on les piquait avec une aiguille et répondant rapidement aux tests objectifs de chaleur excessive, mais ils présentaient une diminution d’inquiétude. Il semble que dans les lobes frontaux, il existe un mécanisme de potentialisation de l’évaluation des souffrances personnelles, et après la lobotomie, la sensation initiale de douleur n’est pas modifiée, alors que la composante réactive à ce sentiment est fortement réduite. Ce mécanisme est assez spécifique des lobes frontaux ; la destruction bilatérale des lobes temporaux ne parvient pas à modifier les souffrances personnelles.

Les questions importantes à résoudre sont les suivantes : est-ce que certaines structures cérébrales possèdent le rôle spécifique d’analyser des types précis de sensations ? Est-ce que le codage de l’information au niveau des récepteurs est indispensable à l’activation de ces structures ? Il n’y a pas si longtemps, beaucoup de scientifiques auraient rejeté comme naïf le fait déjà démontré selon lequel la punition et la récompense peuvent être provoqués à volonté en manipulant les commandes d’un instrument électrique connecté au cerveau.

Perception de la souffrance

Dans les manuels scolaires et les articles scientifiques, des termes comme « récepteurs de la douleur », « fibres de la douleur », et « voies de la douleur » sont fréquemment utilisés, mais il convient de préciser que les nerfs périphériques ne sont pas porteurs de sensations. Les voies neuronales transmettent seulement des schémas d’activité électrique

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avec un message qui doit être déchiffré par le système nerveux central, et en l’absence de cerveau, il n’ya pas de douleur, même si certaines réactions de réflexe moteur peuvent encore être présentes. Une grenouille décapitée ne peut rien ressentir, mais elle sautera avec une assez bonne coordination motrice lorsqu’on lui pince les pattes arrière. Durant les sports de compétition ou sur le champ de bataille, l’émotion et le stress peuvent temporairement bloquer la sensation de douleur chez l’homme, et souvent les blessures ne sont pas immédiatement remarquées. L’interprétation cérébrale des signaux sensoriels est tellement décisive qu’un même stimulus peut être considéré comme agréable ou désagréable selon les circonstances. Un fort choc électrique sur les pieds effraie un chien et inhibe la sécrétion de sa salive. Si, toutefois, la même excitation « douloureuse » est suivie pendant plusieurs jours par l’administration de nourriture, l’animal accepte le choc, remuant la queue joyeusement et salivant par anticipation de la récompense de la nourriture. Certains de ces chiens ont été entraînés à appuyer sur un levier afin de déclencher le choc électrique qui précède l’alimentation. Pendant les relations sexuelles chez l’homme, les morsures, les égratignures et d’autres sensations potentiellement douloureuses sont souvent interprétées comme agréables, et certains déviants sexuels recherchent les châtiments corporels en tant que source de plaisir.

Le paradoxe est que, alors que la peau et les viscères possèdent plein de terminaisons nerveuses pour la réception sensorielle, le cerveau ne possède pas ce type d’innervation. Chez les patients sous anesthésie locale, le tissu cérébral peut être coupé, brûlé, déchiqueté ou congelé sans causer d’inconfort. Cet organe tellement insensible à sa propre destruction est, toutefois, le capteur exquis des informations reçues depuis la périphérie. Chez les espèces animales plus élevées, il y a une différentiation sensorielle impliquant les récepteurs périphériques spécialisées qui codent l’information externe en impulsions électriques et des analyseurs internes qui décodent les sensations entrantes qui circulent dans le but d’accroître la perception des sensations.

La plupart des messages sensoriels voyagent à travers les nerfs périphériques, les racines dorsales, la moelle épinière et la moelle vers les noyaux thalamiques dans le cerveau, mais à partir de là nous perdons leurs traces et nous ne savons pas où l’information est interprétée en tant que douloureuse ou agréable, ni la manière dont les composantes affectives sont attribuées à une sensation (212, 220).

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Bien que les investigations anatomiques indiquent que les fibres thalamiques se projettent vers le cortex « sensoriel » pariétal, la stimulation de ce secteur ne produit pas de douleur chez les animaux ni chez l’homme. Aucune gêne n’a été rapportée après l’excitation électrique de la surface ou de la profondeur des zones motrices, des lobes frontaux, des lobes occipitaux, de la circonvolution cingulaire et de nombreuses autres structures, alors que la douleur, la rage et la peur ont été provoquées par l’excitation du tegmentum gris central, et de quelques autres régions.

Les animaux partagent avec l’homme l’aspect expressif des manifestations émotionnelles. Quand un chien remue la queue, nous supposons qu’il est heureux, et quand un chat siffle et crache, nous supposons qu’il est furieux, mais ces interprétations sont anthropomorphes et, en réalité, nous ne connaissons pas les sentiments de quelque animal que ce soit. Plusieurs auteurs ont essayé d’établir une corrélation entre les manifestations objectives et les sensations ; par exemple, la stimulation de la cornée de l’oeil provoque une lutte, la dilatation de la pupille et la montée de la pression sanguine (87), mais ces réponses ne sont pas nécessairement liées à la prise de conscience des sentiments, comme cela est clairement démontré par la capacité défensive de la grenouille décapitée. L’étude expérimentale des mécanismes de la douleur et du plaisir chez les animaux est handicapée par leur absence de communication verbale, mais heureusement, nous pouvons déterminer si un animal aime ou n’aime pas la sensation perçue via l’analyse instrumentale de ses réponses. Les rats, les singes et d’autres espèces peuvent apprendre à appuyer sur un levier pour recevoir une récompense telle qu’une boulette de nourriture ou apprendre à éviter quelque chose de désagréable tel qu’un choc électrique sur la peau. Via l’acte volontaire de la manipulation d’un instrument, un animal exprime si oui ou non la nourriture, les chocs, ou la stimulation cérébrale sont désirables, ce qui permet une qualification objective de la sensation. De nombreuses structures cérébrales ont été étudiées de cette façon en vue d’identifier leurs propriétés de renforcement positives ou négatives.

À l’heure actuelle, il est généralement admis que des zones spécifiques du cerveau participent à l’intégration des sensations de la douleur, mais le mécanisme est loin d’être clair, et dans nos expérimentations animales, nous ne savons pas si nous stimulons les voies ou des centres d’intégration plus élevés. Le concept d’une conduction directe des messages de la douleur

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depuis la périphérie vers le système nerveux central était trop élémentaire. Les messages qui arrivent sont probablement traités à de nombreux niveaux avec des retours qui modifient la sensibilité et le filtrage de l’information à de nombreuses étapes, y compris au niveau des récepteurs périphériques. L’excitation du cerveau, par conséquent, peut avoir une incidence sur la transmission tout comme sur l’élaboration des ordres entrants et la rétroaction de la modulation. Les stimuli électriques ne transportent pas de message précis car ils sont une répétition monotone d’impulsions semblables, et le fait qu’ils constituent un élément déclencheur acceptable de la perception centrale de la douleur signifie que la réception d’un code sous forme de schémas n’est pas nécessaire, mais seulement l’activation non spécifique des ressources neuronales qui sont accessibles pour l’étude. En plus de l’importance de ces études pour trouver de meilleures thérapies pour l’atténuation de la douleur, il y a un autre aspect qui a beaucoup d’intérêt social : les relations possibles entre la perception de la douleur et la violence.

L’anxiété, la peur et la violence provoquées par stimulation électrique du cerveau chez les humains

L’anxiété a été considérée comme l’alpha et l’oméga de la psychiatrie. Elle est l’un des thèmes centraux de la philosophie existentielle, et elle nuance la vie normale – et anormale – de la plupart des êtres humains. Plusieurs états émotionnels peuvent être classés sous la rubrique de l’anxiété, notamment la peur, l’effroi, la panique et la terreur, qui sont des variantes de la même expérience. L’un des troubles mentaux les plus complexes, l’anxiété déraisonnable ou excessive, y compris les phobies et obsessions compulsives, souvent, ne répond bien souvent pas aux standards et, dans certains cas, il a été amélioré par électrocoagulation de zones discrètes du pôle frontal. Grey Walter (234) a signalé une récupération sociale totale de 85% chez un groupe de soixante malades atteints d’anxiété et d’obsessions traités avec des coagulations soigneusement dosées et effectuées via des électrodes implantées dans les lobes frontaux.

Sans entrer dans des discussions sémantiques, nous pouvons considérer que l’anxiété est un état émotionnel d’une tension consciente ou inconsciente, liées à des menaces réelles ou imaginaires, contre l’intégrité psychologique ou physique de l’individu. Un faible degré d’anxiété peut mobiliser, alors que des niveaux excessifs peuvent paralyser l’activité mentale et somatique. Au-delà d’une certaine limite, l’anxiété possède des caractéristiques fort déplaisantes. Dans des circonstances normales, elle est produite, de même que toute autre émotion,

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par les apports sensoriels de l’environnement et par des souvenirs, qui tous deux exigent une élaboration mentale de messages qui peuvent être influencés par des facteurs neuronaux et liés à l’humeur. En outre, il existe des preuves abondantes que l’anxiété et la peur peuvent être provoquées en tant que catégorie de réponse soit primaire, soit secondaire, par stimulation électrique du cerveau. La perception ou l’attente de la douleur peuvent être effrayantes, et dans certains cas, lorsque la stimulation électrique du cerveau a produites un malaise (inconfort) généralisé ou localisé, les patients ont exprimé leur inquiétude concernant la poursuite de l’exploration des procédures. En plus de la peur naturelle de la possibilité d’un nouvel inconfort, il pourrait y avoir eu une composante de l’anxiété primaire qui serait difficile à évaluer.

La destruction de parties discrètes du thalamus produit un soulagement de l’anxiété névrotique et de la névrose obsessionnelle compulsive qui est probablement lié à l’interruption des parcours toniques vers les lobes frontaux.

La stimulation du noyau thalamique, cependant, produit très rarement de l’anxiété, et les rapports des patients sont limités à des sentiments de faiblesse, d’être différent, de tournis, de flottement, et de quelque chose de semblable à l’intoxication par l’alcool (214).

Des manifestations plus claires de la provocation directe de la peur, sans autres sensations qui les accompagnent, ont été rapportées par plusieurs enquêteurs. Des lésions dans le thalamus médian donnent un soulagement efficace de la douleur avec un minimum de perte de sensibilité, et pour cette raison, cette zone a souvent été explorée électriquement chez les patients atteints du cancer. Dans certains cas, elle a produit des crises d’angoisse aiguë, qu’un patient décrit de façon frappante comme suit : « C’est un peu comme le sentiment d’avoir été manqué de peu par une voiture et d’avoir bondi en arrière vers la bordure (du trottoir) et de s’être dit « Brrr ». » Quelque chose au plus profond de lui donnait une impression très déplaisante, très inhabituelle, et il ne voulait certainement plus ressentir cela (73). Le fait surprenant est que la désagréable sensation de peur fut ressentie d’un côté du corps, du côté contraire à celui de la stimulation cérébrale. Sweet (221) a rapporté le cas d’un patient très intelligent, le doyen d’une université, qui, après une sympathectomie unilatérale afin de soigner l’hyperhidrose de ses membres supérieurs, a révélé que sa précédente et coutumière sensation de frisson en écoutant un émouvant passage de musique se produisait dans un seul côté (du corps), et il ne pouvait

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pas être ému dans la moitié de son corps qui avait reçu la sympathectomie. Ces cas étaient intéressants car les émotions sont généralement expérimentées de façon assez diffuse et bilatérale, sauf si l’innervation a été spécifiquement interrompue.

Le rôle du thalamus dans l’intégration de la peur est également suggéré par l’étude d’une patiente dont les attaques d’anxiété spontanées et paralysantes d’une intensité écrasante avaient mené à plusieurs tentatives de suicide et à un état chronique de dépression et d’agitation assez réfractaire aux médicaments et à la psychothérapie. La stimulation du noyau dorsolatéral du thalamus provoquait précisément le même type d’attaque à un niveau de la symptomatologie directement proportionnel à l’intensité appliquée. Il a été possible de trouver le seuil électrique pour une légère anxiété ou de l’augmenter à des niveaux supérieurs en tournant simplement le cadran d’un stimulateur. « On pouvait s’asseoir avec sa main sur le bouton et contrôler le niveau de son angoisse » (73).

Chez l’une de nos patientes, la stimulation d’une zone similaire dans le thalamus provoqua une expression typique de peur, et elle se tournait des deux côtés, explorant visuellement la pièce derrière elle. Lorsqu’on lui demanda ce qu’elle faisait, elle répondit qu’elle ressentait une menace et pensait que quelque chose de terrible allait se produire. Cette sensation de peur était perçue comme réelle, et elle avait la prémonition d’une catastrophe imminente de cause inconnue. Cet effet fut fiable durant plusieurs jours et ne fut pas altéré par l’utilisation de l’éclairage et d’une caméra destinés à documenter les découvertes. Son activité motrice et le choix des mots variaient en fonction de l’environnement naturel, mais l’expression de son visage et la sensation aiguë d’une peur non spécifique, inexplicable, mais réelle était similaire suivant les différentes stimulations. La réponse commençait avec un délai de moins d’une seconde, durait aussi longtemps que la stimulation, et ne laissait pas de séquelles observables. La patiente se souvenait de sa peur, mais n’était pas bouleversée par ce souvenir.

Certains patients ont affiché de l’anxiété et de l’agitation lorsque le pallidum fut stimulé à des fréquences supérieures à 8 cycles par seconde, et ils ressentaient également de la chaleur ou une constriction dans la poitrine (123). Quelques-uns ont rapporté une « anxiété vitale dans le côté gauche de la poitrine »,

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et criaient de façon anxieuse si la stimulation était répétée. Des réactions émotionnelles intenses furent provoquées par stimulation du noyau amygdaloïde, mais les réponses varièrent auprès du même patient, même avec les mêmes paramètres de stimulation. L’effet était parfois la colère, parfois la peur. Un patient a expliqué, « Je ne sais pas ce qui m’a pris. J’avais l’impression d’être un animal de l’air « (100).

La sensation de peur, sans aucune douleur concomitante a également été observée à la suite de la stimulation électrique du cerveau au niveau du lobe temporal (230). Cet effet peut être classé comme une « illusion de la peur » (174) car il n’y avait manifestement pas de véritable raison d’avoir peur en dehors de l’activation électrique artificielle de certaines structures cérébrales. Dans tous les cas, cependant, la crainte est une interprétation cérébrale de la réalité qui dépend d’une multitude de facteurs culturels et de l’expérience, avec des raisons logiques ou illogiques. Le fait qu’elle puisse être éveillée par la stimulation d’un petit nombre de zones du cerveau permet l’exploration des mécanismes neuronaux de l’anxiété, et comme hypothèse de travail, nous pouvons supposer que les qualités émotionnelles de la peur dépendent de l’activation de structures déterminées situées probablement dans le thalamus, le complexe amygdalien, et quelques autres centres encore non identifiés à ce jour. Cette activation dépend généralement de l’évaluation symbolique de données entrantes sensorielles et codées, mais le seuil de cette activation peut être modifié – et aussi atteint – par l’application directe de la stimulation électrique du cerveau. La connaissance des mécanismes intracérébraux de l’anxiété et de la peur permettra la mise en place d’un traitement pharmacologique et psychiatrique plus rationnel de la souffrance de nombreux patients, et pourra aussi aider à comprendre et à améliorer le niveau croissant d’anxiété dans notre civilisation.

On sait aussi que dans certains cas tragiques, des processus neurologiques anormaux peuvent être le facteur déterminant d’une violence déraisonnable et incontrôlable. Les personnes qui en sont atteintes peuvent souvent blesser ou même tuer soit des étrangers, soit des membres proches de la famille généralement traités avec affection. Un exemple typique était J.P., charmante et jolie jeune fille de 20 ans qui avait un passé médical incluant une encéphalite à l’âge de dix-huit mois et de nombreuses crises du lobe temporal et des attaques épileptiques de type grand mal durant les dix dernières années (6o). Son principal problème social consistait en de fréquents et imprévisibles accès de rage

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qui, à plus d’une douzaine de reprises, aboutirent à une agression contre une autre personne telle que planter un couteau dans le myocarde d’un étranger, ou une paire de ciseaux dans la cavité pleurale d’une infirmière. La patiente fut enfermée dans un service pour les gens atteints de folie criminelle, et des électrodes furent implantées dans son complexe amygdalien et son hippocampe pour l’exploration d’éventuelles anomalies neurologiques. Comme elle était plutôt impulsive, le confinement dans la salle d’enregistrement de l’électroencéphalogramme était impraticable, et elle devint l’un des premiers cas cliniques équipé d’un stimoceiver, ce qui permit d’étudier l’activité intracérébrale sans retenue (voir figure 4). Les enregistrements en profondeur pris alors que la patiente se déplaçait librement dans le service démontrèrent des anomalies électriques marquées dans les deux amygdales du complexe amygdalien et l’hippocampe. Les périodes spontanées de marche sans but coïncidaient avec une augmentation du nombre d’ondes fortes de haute tension. D’autres fois, le discours de la patiente était spontanément inhibé pendant plusieurs minutes au cours desquelles elle ne pouvait pas répondre à quelque question que ce soit, même si elle conservait une compréhension et une conscience partielles. Ces périodes coïncident avec des rafales de pics d’activité localisées au rayonnement optique (fig. 17). L’excitation émotionnelle transitoire était liée à une augmentation en nombre et en durée de salves de 16 cycles par seconde ; mais la patiente lisait les journaux, conversait avec les autres personnes, et se promenait sans causer de modifications notables dans l’activité électrique intracérébrale qui était télémétrée.

Au cours d’explorations approfondies, il a été démontré que des crises de comportement agressif, semblables aux éclats de colère spontanés de la patiente, pouvaient être suscitées par la stimulation radio de 3 contacts dans l’amygdale cérébrale de droite. Une excitation d’1,2 milliampère de cette zone fut appliquée pendant qu’elle jouait de la guitare et à chantait avec enthousiasme et compétence. À la septième seconde de la stimulation, elle jeta la guitare et, dans un élan de rage, lança une attaque contre le mur, et ensuite fit des va-et-vient sur le sol pendant plusieurs minutes, après quoi elle se calma progressivement fait silence et reprit son comportement joyeux habituel. Cet effet fut répété sur deux jours différents. Le fait que seul le contact situé dans le complexe amygdalien induisait la rage suggérait que le terrain neuronal

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Figure 17 L’enregistrement télémétrique de l’activité électrique du cerveau chez une des patientes illustrées en figure 4. Les emplacements des contacts étaient les suivantes : Canal 1 : noyau amygdaloïde ; Canal 2 : rayonnement optique antérieur ; Canal 3 : rayonnement optique postérieur. A : les salves spontanées apparaissant dans le Canal 1 étaient plus importantes lorsque le patient était psychologiquement excité. B : l’arrêt soudain et spontané du discours a coïncidé avec des rafales de pic au Canal 3. C : les enregistrements de contrôle n’ont pas été modifiés par le comportement amical ou par les différents types d’activité motrice telles que la marche et la lecture (60).

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autour du contact 3 était impliqué dans le problème comportemental du patient, et cette constatation est d’une grande signification clinique dans l’orientation de traitement ultérieur par coagulation locale.

La démonstration que la stimulation du complexe amygdalien peut provoquer des comportements violents a également été fournie par d’autres chercheurs. King (128) a décrit le cas d’une femme ayant des sentiments de dépression et d’aliénation, avec un ton vocal extrêmement plat et une expression faciale qui était vide et immuable au cours des interviews, et qui lors de la stimulation du complexe amygdalien avec 5 milliampères avait beaucoup changé ses inflexions vocales et avait montré une expression de colère. Pendant ce temps, elle avait dit : « J’ai l’impression que je veux me lever de cette chaise ! Ne me laissez pas le faire, s’il vous plaît ! Ne me faites pas cela, je ne veux pas être méchante ! « . Lorsque l’intervieweur a demandé si elle voulait le frapper, la patiente a répondu : « Oui, je veux frapper quelque chose. Je veux tenir quelque chose et le déchiqueter, tout simplement. Prenez-le, de façon à ce que je ne le fasse pas ! » Elle remit ensuite son foulard à l’intervieweur qui lui donna une pile de papier, et sans aucun échange verbal, elle la déchira en lambeaux en disant : « Je n’aime pas me sentir comme ça. » Lorsque le niveau de la stimulation fut réduit à 4 milliampères, son attitude changea en un large sourire, et elle expliqua : « Je sais que c’est idiot, ce que je suis en train de faire. Je voulais me lever de cette chaise et courir. Je voulais frapper quelque chose, déchiqueter quelque chose – n’importe quoi. Pas vous, juste n’importe quoi. Je voulais juste à me lever et déchiqueter. Je n’avais pas de contrôle sur moi-même.  » Une augmentation de l’intensité jusqu’à 5 milliampères donna lieu à nouveau à de semblables manifestations d’agressivité, et elle leva le bras, comme si elle allait frapper.

Il est remarquable que, bien que les patients paraissaient être hors de contrôle dans ces deux cas d’agression provoquée par électricité, ils n’attaquaient pas l’intervieweur, indiquant qu’ils étaient conscients de leur situation sociale. Cette constatation n’est pas sans rappeler le comportement des singes que l’on avait stimulés et qui dirigeaient leur agressivité en fonction de leur expérience antérieure et de leur rang social et n’osaient pas défier l’autorité bien établie des chefs. Apparemment, la stimulation électrique du cerveau peut provoquer un état de réactivité violente accrue qui est exprimé conformément à la structure individuelle et aux circonstances environnementales. Nous pouvons donc conclure que

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le changement émotionnel provoqué artificiellement n’est qu’un élément de plus dans la constellation des éléments qui déterminent le comportement.

(.)(Source : myweb et marialerouxi, merci à Ambre

Paranoïa, intolérance, racisme, ignorance…Une explication psychologique.

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Les médias, les internautes, les associations s’inquiètent d’un retour massif au racisme, à l’intolérance, aux idéologies autoritaristes exploitant la peur et l’ignorance de ceux qui y adhérent. Nous proposons par cet article un embryon d’explication – non une réponse complète – en nous basant sur un syndrome trop méconnu qui explique aussi la tendance au brutalisme :

 

Le syndrome du grand méchant monde

ezmage4Les psychologues et autres chercheurs se sont très souvent interrogés sur la violence à la télévision : est-ce que la télévision rend violent ? Ou est-ce que les gens violents sont attirés par la violence offerte à la télévision ? Les résultats de ces études ne sont pas concluants. Certaines prouvent le lien avec la violence et la télévision, d’autres au contraire prouvent que regarder un film violent peut faire effet de catharsis[1]. Mais ce dont les chercheurs sont certains, c’est qu’une forte consommation de télévision (au-delà de deux heures par jour) crée un « syndrome de grand méchant monde » auxquelles les actualités participent, avec évidemment tous les reportages, enquêtes sur les serials killers, les meurtres et le dur travail de la police confronté a l’horreur chaque minute, etc.

« George  Gerbner  a demandé à des volontaires combien d’heures ils regardaient la télévision par jour, et leur a ensuite demandé d’estimer la probabilité d’être la victime, dans une semaine de vie normale, d’une agression dans la rue. Il a constaté que les personnes regardant le plus la télévision (au-delà de quatre heures par jour) estimaient cette probabilité à 50%, alors que la probabilité réelle, dans le cadre de cette étude, était de l’ordre de 1 pour cent. Ainsi, les téléspectateurs surestimaient d’un facteur 50 la dangerosité du monde réel, à partir de l’image que leur en donnait la télévision. » « 150 petites expériences de psychologie des médias », Sébastien Bohler.

 Une autre étude confirme le lien entre peur et consommation de télévision :

 « Dans une étude portant sur 450 collégiens du New Jersey, le psychologue Joseph Dominick a interrogé les enfants à propos de leurs pratiques télévisuelles, ce qui l’a conduit à les classer en deux groupes de téléspectateurs, « assidus » et « occasionnels ». Il leur a ensuite demandé d’imaginer qu’ils marchaient seuls dans une ville la nuit, et de décrire les sentiments qu’ils éprouvaient. Comme on s’y attend, les téléspectateurs assidus ont décrit plus de sentiments de peur et d’appréhension que les téléspectateurs occasionnels, mais il restait à prouver que c’était bien la télévision qui les rendait peureux. J. Dominick a alors constitué deux groupes de collégiens et les a soumis à deux régimes télévisuels : le premier groupe était soumis à des doses intenses de télévision, le second à des doses plus modérées. Il a ensuite fait passer des questionnaires à tous les collégiens, afin d’évaluer leurs réactions de peur dans une multitude de situations de la vie, que ce soit à l’école ou en dehors. Il s’est avéré que les collégiens du premier groupe développaient des réactions de peur bien supérieures à ceux du deuxième groupe.

Cette expérience montre ainsi que c’est le spectacle répété des programmes de télévision qui modifie l’attitude des téléspectateurs face à diverses contrariétés de la vie, en les rendant plus peureux.  » « 150 petites expériences de psychologie des médias », Sébastien Bohler.

 La télévision déforme la perception du monde en mettant le focus sur les drames, les meurtres, la dangerosité de notre monde. Elle engendre la peur, l’anxiété. Et la peur n’est pas une bonne conseillère :

  • le cortisol libéré par la peur empêche le fonctionnement optimal des zones frontales du cerveau : ces mêmes zones qui servent au traitement rationnel de l’information. Quand on a peur, on réfléchit forcément moins bien.
  • la peur est une réaction d’urgence : elle sert à s’enfuir face à un danger par exemple. Donc, les informations effrayantes sont automatiquement considérées comme vraies, parce que les situations liées à la peur sont naturellement peu propices à la réflexion. Donc, pour que le média fasse croire une information, lui donne un impact fort, il lui suffit de dramatiser l’information. Et c’est ce que font tout le temps les médias, pour attirer et maintenir l’attention, attention qui est leur fonds de commerce. Pour exemple : mettre des musiques dramatiques et stressantes derrière des images, qui prises seules sont bien loin d’être effrayantes ; faire des plans comme le projet Blair Witch ; choisir les plans les plus chargés d’émotion (personnes en pleurs) ; dépêcher un journaliste sur place (ce qui donne une ampleur à l’événement, même si le cadre n’apporte rien en soi) ; transformer les termes descriptifs pour qu’ils fassent peur (« encéphalite spongiforme bovine » devient « vache folle »)

Poison mental, le cumul des images de pédophiles, de tueurs, de bébés morts, d’enlèvements, de criminalité crée un socle de pensées chez le téléspectateur : le monde est horrible il faut y mettre de l’ordre, il faut taper du poing sur la table pour régler ce Mal. Après avoir inoculé le poison, la télévision propose l’antidote le plus dénué de réflexion profonde : elle valorise les documentaires sur la police, sur les services de sécurités, sur l’ordre par la répression vive, sans jamais s’interroger sur l’origine et les causes de la criminalité. Elle crée l’illusion de l’insécurité totale puis préconise implicitement la solution : un état sécuritaire, surveillé par de nombreuses caméras de surveillance et autres procédés (drones, espionnage des citoyens sur le web…). Il le faut, car vous avez 50 % de chances de vous faire agresser durant la semaine. Ah non… un seul pourcent seulement.

 Nous postulons qu’il en est de même avec Internet : certains clusters d’informations, certains clusters sociaux remplissent certains internautes d’images, de vidéos, d’informations qui créent une représentation du monde erronée n’ayant strictement rien à voir avec la réalité. Un grand méchant monde 2.0 complotiste, paranoïaque, encourageant au brutalisme ceux qui croient en sa réalité. Là, ce n’est pas la peur de la rue qui est suscitée, mais la peur d’une catégorie de la population à qui on attribue tous les méfaits du monde.

 Les conséquences ?

fascism

Ce syndrome du grand méchant monde a pour conséquence d’encourager à devenir brutaliste et donc choisir des politiciens qui misent sur la sécurité, la répression, l’intolérance, l’Ordre, donc des idéologies autoritaristes. Parfois ce méchant monde est expliqué de façon simpliste aux électeurs : le méchant monde est méchant à cause d’une population particulière ; c’est parce que telle population règne en secret sur le monde ; c’est parce que telle population nous manipule ; c’est parce que telle population pourrit notre nation ; c’est parce que telle population vole nos emplois.

Or, une société telle que la nôtre, avec plus de soixante millions de personnes, c’est éminemment plus complexe qu’une classe de maternelle de 10 enfants : il n’y a pas « un » coupable qui agirait contre le reste de la classe, il n’y a pas « un » leader secret qui influence le reste du groupe. Une interprétation « bouc émissaire » ou complotiste est invraisemblable pour la simple raison que le monde humain est toujours plus complexe, surtout dans une grande société.

Donc, le syndrome du grand méchant monde est un substrat parfait pour laisser le pouvoir aux autoritaristes, aux adeptes d’un état ultra sécuritaire. On rappelle quand même que ce genre de pouvoir, pour imposer l’ »ordre » détruit petit à petit les libertés, ne remet pas le pays d’aplomb, créé du malheur ou de la violence pour la catégorie de population pris en bouc émissaire.

Pour ceux qui persisteraient à penser le contraire, je vous conseille de vous plonger dans vos livres d’histoires, de vous imaginer dans la peau de celui qui est pris en bouc émissaire et d’essayer de tout ressentir. Tout être humain est capable d’empathie, il faut parfois en faire usage pour comprendre vraiment les problèmes de chacun, même si c’est clairement désagréable : l’empathie, ça fait mal, mais c’est justement l’intérêt, afin d’envisager des solutions.

 « Mais le monde est méchant, égoïste, dangereux ! l’humain est mauvais par essence ! »

nonQu’est-ce qui est à l’opposé du « grand méchant monde » ? Le monde des bisounours. Il y a peut-être là une piste d’explication à la surexploitation du terme « bisounours » : le syndrome du grand méchant monde a gagné les cœurs de ceux qui accusent les autres de bisounours, parce qu’il est pour eux impossible de concevoir le monde de façon non-méchante. Mais ceci ne répond pas à notre question, qu’est ce qui s’oppose vraiment cette perception d’une société mauvaise par essence ? Les comportements altruistes. Ce sont des comportements à l’opposé de l’égoïsme : les altruistes vont sauver l’autre, l’aider au péril de leur vie, à leur déprofit total. On pense souvent que le vrai altruisme n’existe pas : il serait motivé par la récompense, il le ferait pour redorer son ego, il le ferait pour acquérir un statut de sauveur, être applaudi, il le ferait dans l’espoir qu’on lui rende cette aide plus tard (par exemple celui qui aide la personne âgée en l’espoir d’être inscrit sur le testament), il serait généreux juste pour des questions de pouvoir.

Nous n’entrerons pas dans le débat « vrai altruisme / faux altruisme » pour des soucis de longueur d’article et nous nous en tiendrons a l’observation des comportements effectifs : dans les faits, dans les actes, on voit des comportements pro-sociaux, c’est-à-dire un altruisme actif qui dessert celui qui en fait preuve et qui sert parfois toute une population en retour.

L’empathie est quant à elle indéniable et moins sujette à débat : on en est tous pourvus, on peut souffrir de cette compétence et la fuir, mais on peut aussi la prendre en compte et adopter un comportement altruiste pour régler cette souffrance empathique.

On le voit d’abord chez les enfants : les très petits enfants vont se mettre à pleurer s’ils voient un autre enfant pleurer. Plus tard, certains d’entre eux vont naturellement chercher à résoudre ces pleurs en donnant des objets, en s’occupant de celui qui est malheureux. C’est ainsi qu’ils gèrent parfaitement leur empathie, d’abord douloureuse de ressentir ce que l’autre ressent, puis résolue en adoptant un comportement pro-social efficace qui rend heureux l’autre enfant. Si on regarde à l’IRM-f deux cerveaux adultes de sujets d’expérience, l’un subissant une punition arbitraire (un choc électrique) et l’autre observant ce choc chez l’autre, on constate que celui qui a vu la souffrance active les mêmes zones que celui qui a souffert. On souffre de voir la souffrance d’autrui, et cela même sans être un « saint », un « héros », c’est une réaction de base : c’est la réponse à cette réaction qui change selon les personnes.

Avec l’âge, les expériences douloureuses/heureuses, l’éducation, la culture, les croyances (on ne parle pas forcément de religion, mais de croyance sur le monde, tel que le syndrome du grand méchant monde), on change. Face à l’empathie douloureuse (qu’on ressent forcément à moins d’être un psychopathe), on fuit, on dénie, on attaque celui qu’on imagine causer la souffrance pensant que cela va arrêter la situation. Et parfois on reste altruiste, on va dans la situation avec sourire et courage, on prend le risque d’aider vraiment quitte à perdre beaucoup de plumes alors qu’on aurait pu ne pas affronter cette situation.

Les exemples sont nombreux :

  • ceux qui ont cachés ou aidés les juifs durant la Seconde Guerre mondiale sont estimés au nombre de 50 000. Beaucoup d’entre eux ont refusé les récompenses a posteriori, estimant qu’ils n’ont pas fait grand-chose ou citent des exemples plus héroïques eux. Leur altruisme, au péril de leur vie, leur paraît être un comportement normal.
  • on rapporte beaucoup de témoignages de personnes aidant autrui pour « rien » en retour : un homme sauve un enfant pris dans la bouche d’un puma et s’échappe avant que la mère puisse le remercier ; un père de famille se jette sur les rails d’un métro pour protéger un épileptique en pleine crise tombé alors qu’un métro arrive ; une handicapée physique va dans la rue pour sauver une femme qui se fait violée et tient tête au violeur malgré la différence physique ; là aussi le « héros » refuse son statut et se considère comme normal.  » J’ai fait ce que j’avais à faire » disent-ils souvent.
  • Il existe un autre type d’altruisme héroïque dont on parle peu en terme « d’altruiste »: l’héroïsme social. Ce sont les lanceurs d’alerte, ces « whistblower » qui mettent leur vie en péril pour révéler au monde certaines vérités jusqu’à lors inconnues. Snowden est évidemment exemplaire en la matière. Mais on pense également à certains journalistes, certains enquêteurs, certains activistes, certains chercheurs qui mettent leur vie sociale voire physique en danger pour découvrir des vérités cachées ou des informations ou connaissances impossibles à obtenir sans risques.
  • On pense également à ces invisibles qui disent « non », empêchent de mauvais projets d’aboutir, empêchent les mécaniques immorales d’arriver à leurs fins. Ce sont des actes courageux qui nous servent tous – parfois sans qu’on connaisse leur existence – et qui sont très coûteux à ceux qui les produisent. On conseille de regarder le jeu de la mort et de bien observer ceux qui arrivent à s’extirper de l’expérience : ce « non » est difficile et il faut beaucoup de courage, de bienveillance pour réussir à le tenir. Les brutalistes, à ce jeu-là, ne s’en sortent pas, finissant par tuer contre leur volonté ; les bisounours « gagnent », sauvant au passage une vie.
  • Si l’homme était si mauvais, n’avait que de mauvais sentiments qu’il était fondamentalement dangereux pour son prochain, il ne ferait pas d’art, de musique, il n’écrirait pas de fictions, il ne s’occuperait pas de ses enfants avec un tel soin, il n’aurait pas d’animaux domestiques ne « servant à rien », il n’essaierait pas d’être végétarien, il n’y aurait pas une seule association d’aide quelconque. La science ne serait que militaire, la psychologie ne serait qu’un moyen de manipuler les gens, la médecine et la pharmacie qu’un moyen d’empoisonner les populations, on n’inventerait que des objets pour se défendre ou attaquer. Si l’homme était si mauvais, l’humanité n’existerait plus depuis des millénaires : ce sont nos comportements pro-sociaux, notre collaboration entre nous, avec les animaux, qui nous ont (entre autres) fait survivre et évoluer. Si l’espèce humaine a survécu, ce n’est pas selon le lieu commun de « la loi du plus fort », mais bien par l’empathie et la solidarité naturelle de l’être humain.

 Mais on peut vous comprendre, les exemples ou ces argumentations ne peuvent rien valoir. Après tout,  il n’y avait pas d’équipe de scientifiques pour prendre note derrière chacun d’entre eux afin de vérifier si le comportement était vraiment altruiste, si tout s’est passé comme on se l’imagine, s’il n’y a pas de sombres volontés maléfiques derrière chaque acte d’apparence pro-sociale.

 Daniel Batson a étudié, testé l’altruisme banal de la vie quotidienne (c’est à dire sans acte héroïque mettant en péril sa vie) afin de prouver qu’il existait en lui même, sans pour autant qu’il y est des intérêts cachés derrière ces actes qui aident vraiment autrui. Comme il existe énormément d’objection à l’altruisme véritable, qu’il soit de bon ton de penser que l’homme est fondamentalement égoïste et mauvais, il a passé 15 années à étudier la question, à renouveler ces protocoles d’expériences pour finalement démonter toutes les objections qu’on lui apposait et en conclure :  » l’examen de 25 travaux de recherche en psychologie sociale étalés sur quinze ans, a permis de vérifier l’hypothèse selon laquelle l’altruisme véritable, celui qui a pour seule motivation la réalisation du bien d’autrui, existe bien. » On voit par exemple dans ces expériences que les sujets empathiques préfèrent prendre la place de celui qui reçoit des chocs électriques d’apparence très douloureuses plutôt que de voir un sujet les recevoir (et cela même s’il peut quitter l’expérience au bout de deux observations). Ils veulent avoir des nouvelles du sujet mal en point même si cela leur est pénible ; ils veulent aider des sujets, même si on leur dit que tout le monde a refusé et que ce n’est pas grave s’ils refusent.

Nombreuses autres expériences prouvent que l’homme n’est pas un sadique : les expériences de Milgram, bien qu’effrayantes, montrent que lorsqu’on laisse le choix aux sujets d’arrêter l’expérience quand ils le veulent, quand « l’autorité » n’est plus là ou lointaine, ils n’électrisent pas leur prochain. La bonté peut même parfois être totalement déraisonnable : si un expérimentateur leur laisse le choix entre s’exposer à un son qui peut potentiellement détruire leur audition ou s’en tenir à des sons non dangereux, ils prennent le plus gros risque (les sons en fait n’étaient pas dangereux, rassurez-vous).

Les expériences en psychologie en général montrent que l’homme n’est pas un sadique, que les psychopathes sont rares : par contre, l’homme fuit plutôt que de chercher à « résoudre » efficacement la douleur empathique, il se soumet à des autorités dangereuses, il a du mal à dire non, il se soumet à la pression sociale, il fait des erreurs de jugement et d’interprétation, il est influençable…

Nous nous abstiendrons de faire tout le compte rendu de ces expériences passionnantes aujourd’hui afin de ne faire encore un article de 30 pages 😉. Cependant nous donnerons des références en fin d’article.

  « Oui, mais quand même les salauds sont majoritaires ! Sinon la terre, les autres hommes, les animaux ne seraient pas aussi mal traités… »

Dans le canard se cache toujours un lapin

Dans le canard se cache toujours un lapin

Les « salauds » existent, c’est indéniable. Encore faut-il vraiment les distinguer : certains pilleurs, voleurs, le font par nécessité de survie. Certains agresseurs le sont pour défendre d’autres personnes en danger. Certains comportements agressifs, bien que n’étant clairement pas l’idéal, le sont par souci de préserver les siens, préserver sa vie. D’autres sont tout simplement malades psychiquement.

Mais parfois aussi cette perception du « grand méchant monde empli de salaud » crée le grand méchant monde en question. « On est ce que l’autre dit que l’on est » : dites à un élève que c’est un cancre, cessez d’essayer de lui apprendre comme les autres et il deviendra un cancre ; dites à ce même élève qu’il a un grand potentiel, il deviendra bon (ou en tout cas il fera de remarquables progrès).  À force de ne voir l’humanité que sous l’angle du pire, on finit par correspondre à cette définition ou du moins on se laisse aller à y correspondre.

Les médias ont un rôle prédominant dans cette définition négative de l’humanité, les médias ne s’intéressent pas aux histoires positives. Ils cherchent du spectacle, de l’extraordinaire, de l’incroyable : ce qu’il y a de plus « banalement » bon chez l’humain ne transparaît aucune seconde. S’ils s’intéressent aux initiatives positives parfois, la question arrive inévitablement dans l’interview « mais, c’est pas un peu bisounours votre projet ? », « vous ne pensez pas que c’est utopique votre projet ? ». Évidemment, les médias et ses journalistes, à force de tremper dans le pire de l’humanité et ne jamais avoir l’œil pour déceler ce bien banal ne peuvent pas concevoir un monde non-méchant : les personnes sont forcément égoïstes, lâches, violentes, capables du pire pour assouvir leurs propres désirs.

Or c’est faux et ce sont parfois les médias eux-mêmes, en mettant le focus sur le pire, que le pire se crée :

 En août 2005, l’ouragan Katrina ravage la Nouvelle-Orléans et les côtes de la Louisiane. Les premiers jours suivant le drame, CNN rapporte qu’il y a eu des tirs et du pillage et que « La Nouvelle-Orléans ressemble plus à une zone de guerre qu’à une métropole américaine moderne ». Le tableau est dressé : nous voici dans un film catastrophe où les humains profitent du désastre pour abandonner toute civilité et se comporter en mauvais brigands.

Le maire de la Nouvelle-Orléans ordonne à 1500 policiers d’abandonner leurs missions de sauvetage pour s’occuper de la sécurité, faire régner l’ordre pour contrer les pillages. Les médias continuent de dresser le tableau : femmes violées, meurtres, même les policiers sont pris en cible par les tireurs. Le gouverneur de la Louisiane envoie alors des troupes de la garde nationale pour renforcer la sécurité. Il annonce à la population que « ces troupes savent tirer et tuer, elles sont plus que désireuses de le faire si nécessaire, et je m’attends à ce qu’elles le fassent ». Ce sont donc 72 000 militaires déployés.

Les déclarations des médias, les mesures du gouvernement en terme de sécurité sont claires : la population est mauvaise, préférant profiter du drame pour lâcher ses plus bas instincts. Le monde est méchant, sinon il n’aurait pas fallu tant de gens pour assurer l’ordre.

Or les faits motivants ce déploiement étaient faux. Les premiers news étaient basées sur des rumeurs : le Los Angeles Times a reconnu par la suite que ces informations étaient faussées ; le chef de la police de la nouvelle Orléans a avoué que ses déclarations étaient fausses : il n’y avait eu aucun meurtre, aucun viol ni agression.  Le chaos et la violence décrits par les médias n’avaient pas existé.

Au contraire, des centaines de groupe d’aide se sont montées entre citoyens, ils se sont entraidés sans contrepartie. Mais les fausses informations avaient déjà fait leur travail de sape : beaucoup de sinistrés ont refusé de quitter leur logement et d’être secourus, malgré le danger environnemental à cause de la peur de pillages.

Il est intéressant de voir que cette « peur » sert la sécurité, que faire percevoir le monde humain comme malfaisant permet de justifier un flicage massif de ceux-ci. Nous haïr les uns les autres, n’avoir aucune confiance en l’humanité sert certains intérêts, intérêts qui nous nuisent à bon nombre de niveaux. Avant de devenir misanthrope, il est bon de s’interroger en quoi cette attitude sert ceux qui veulent que le monde n’évolue pas ou soit moins en liberté.

Quant à l’état de la planète, les mauvais traitements des animaux, les guerres civiles (…), penser que c’est une preuve que  l’homme est mauvais est la meilleure façon de ne rien faire : certes, on fait des dégâts, des erreurs, mais on évolue. Croire l’homme mauvais, c’est refuser toute possibilité d’évolution bénéfique, chez les autres comme en soi. Or rien n’est figé : notre cerveau, c’est de la pâte à modeler, on peut lui donner la forme qu’on veut. Par contre cela demande un travail sur soi. Se dire  » de toute façon je suis nul »  » c’est notre nature d’être mauvais » ou « c’est foutu » est un déni bien pratique pour ne jamais entamer sa propre évolution, donc par rebond, celle des autres. En attendant, d’autres, plus puissants, plus manipulateurs, plus égoïstes n’ont qu’à exploiter ce filon de cervelles abandonnées au désespoir ou au cynisme.  En cela, voir le monde sous son angle le pire est le meilleur moyen pour se faire instrumentaliser.

 Donc… La société humaine n’est ni mauvaise, ni bonne : elle est impossible à définir tant les situations peuvent varier.

presse-pas-avalerCroire que l’humain peut être altruiste, qu’il n’est pas qu’un égoïste et qu’il est capable de faire des bonnes choses, ce n’est pas évincer la possibilité qu’il se comporte à la façon du « grand méchant monde » imaginé des brutalistes. Ce n’est pas manquer de discernement ou de conscience, ce n’est pas pour autant être totalement en confiance de façon extrêmement naïve, ce n’est pas tendre l’autre joue quand on vous frappe. C’est simplement adopter un point de vue neutre, sans filtre « les gens sont méchants », pour mieux laisser la porte ouverte aux bons comportements, de l’autre comme de soi.

Mais cela nécessite un travail de remise dans la réalité, un travail d’hygiène mentale afin d’avoir le cerveau nettoyé de ces pré-conceptions-poisons qui nous corrompent et corrompent autrui. On est tous blindé de préjugés plus ou moins graves, on a tous des a priori sur certaines situations, donc ce qui suit là ne concerne pas simplement ceux atteints du syndrome du grand méchant monde, cela nous concerne tous :

faire une pause « médiatique » de temps en temps est nécessaire : on est complètement assailli d’informations sans que cela serve notre action pour autant. On mange pour avoir des forces ; une fois comblé, on s’arrête et on fait un effort pour ne pas se gaver de sucreries même si on prend plaisir à celles-ci, parce que l’on sait que cela aura des conséquences sur le fonctionnement de notre corps. Notre cerveau est un estomac à informations, il en a déjà des centaines à traiter même en étant au repos sans écrans : permettons-lui de gérer la réalité, c’est à dire seulement notre présent de sensations, notre présent d’actions, notre corps, nos proches et quelques projections futures. Une boulimie d’informations, si plaisante soit-elle sur le moment, si enivrante soit le fait de savoir tout sur l’actualité ou autre, dessert notre activité quotidienne et les soucis à traiter. Faire une pause médiatique permet au cerveau de bien fonctionner, de se re-concentrer sur ce qui compte, cela permet d’être mieux dans sa vie et de faire des meilleurs choix et pas des choix en fonction d’interprétation d’informations extérieures à nos vies.

Un exemple en lien avec nos articles : après avoir lu notre article sur le chômage (ou autre), il est possible qu’on ait un énorme a priori sur le pôle emploi et toutes les administrations. Si on doit y  aller immédiatement, on va s’attendre au pire : ambiance horrible, agent perdu, affaires qui n’avancent pas, entretien désastreux, etc.. On a avec l’information négative sur une administration, un amorçage négatif, une sorte de filtre qui va nous pousser à adopter une attitude ou une perception des faits qui aura des conséquences négatives. Au contraire, si on ne se bourre pas le crâne d’informations négatives sur les administrations, qu’on laisse en pause son cerveau avec ces questions, on aura plus de chance de ne pas passer un mauvais moment.

 – Une fois la pause faite, le cerveau reposé, on peut vraiment prendre la mesure de la réalité autour de nous et la regarder avec un angle neutre, sans a a priori. C’est avec cette perception qu’on casse à coups de marteau les préjugés et qu’on peut vraiment voir convenablement ce qui se passe autour de nous.

Toujours avec notre exemple de l’administration, si on y va la tête bourrée d’informations négatives, on cherchera à confirmer leur existence : qu’importe la façon dont se passe le moment, notre attention sera focalisée sur le négatif (la file d’attente, un usager désagréable, un malentendu…). Or si on y va de façon neutre, notre perception sera comme une balance penchant du côté du négatif parfois, parfois du côté positif : mais il n’y aura pas de poids négatif de départ, ni de positif. On sera alors surpris de remarquer que l’agent a pris d’immenses précautions pour être doux, pour être compréhensible, chose qu’on n’aurait pas remarquée avec un amorçage négatif. Si l’agent est épuisé et agit comme un robot, on remarquera qu’il a néanmoins réussi à comprendre notre requête. Bref, on percevra beaucoup plus de signaux non-négatifs, on percevra plus de complexité (on comprendra la tension d’un agent parce qu’on aura vu l’agressivité d’un usager ; mais on comprendra aussi son agressivité étant donné qu’il a peut-être peur de ne plus avoir de quoi manger le mois suivant).

Avoir une balance vide de tout poids, c’est à dire de tout a priori positif ou négatif, est la seule façon d’avoir la chance de percevoir tous les détails, les signes de la réalité qui nous font vraiment comprendre la complexité du monde : et celui-ci n’est ni noir, ni blanc, c’est éminemment plus complexe.

– Quand on a décidé que son cerveau était bien reposé, qu’on arrive à se reconnecter correctement, sans aprioris à la réalité, alors on peut re-consommer de l’information. L’idéal étant de consommer ces informations comme on consomme un repas : on choisit un plat copieux, varié en nutriments, un plat qui peut se consommer lentement, qu’on peut mâcher à loisir pour permettre une bonne digestion profitable. Comme pour la nourriture, il faut écouter ses besoins, pas forcément la petite voix du plaisir facile : notre corps, si on l’écoute bien nous dicte ce dont il a besoin, comme des soudaines obsessions pour le céleri, le gaspacho ou le steak. Il en est de même pour le cerveau : on est intéressé par ce dont on a besoin pour avancer dans la vie, on est attiré par des thématiques qui seront utiles à nos actions, qui peuvent nous permettre de résoudre des problèmes. Le cerveau est relativement utilitariste : il retient ce qui fait écho à ses projections, ses problèmes, ses frustrations (ce que la pub exploite à l’excès d’ailleurs). Servons-le en retour et choisissons les informations dont on a besoin, parce qu’elle touche un domaine dans lequel on peut agir concrètement, parce que ces informations peuvent nous aider.

Cependant ce choix nécessite plusieurs choses :

  • La télévision ne répond pas à ces différentes attentes. Elle ne nous sert strictement à rien à notre époque, si ce n’est nous remplir de n’importe quoi, n’importe quoi qui sert à l’insertion de la pub dans notre cerveau. « N’importe quoi » qui engendre le syndrome du grand méchant monde, donc qui nous dessert totalement. Certaines chaînes font des documentaires, des émissions intéressantes (on pense à Arte évidemment) : on les trouve sur leur site, vous n’avez pas besoin du cordon TV. La télévision est déjà morte, enterrons là définitivement sans attendre.
  • Consommer de l’information bénéfique pour nous et nos futures actions nécessite de voir clair en nous : il faut faire face à ses problèmes, ses préoccupations, ce qui nous chagrine. Il ne s’agit pas là de se juger – ce serait improductif -, il faut juste constater les problèmes et y remédier : bien s’informer est un premier « soin » de sa vie.
  • Consommer de l’information bénéfique pour nous et nos futures actions nécessite de la lenteur. Donc principalement de la lecture, ou des vidéos traitant d’un seul sujet à la fois. Cette lenteur concerne aussi le temps qu’on passera à s’informer sur une thématique : quand on commence à vraiment s’intéresser profondément à une thématique, naturellement on cherche à combler les vides, à chercher d’autres points de vue, même radicalement opposés. On se rapproche là d’une enquête, d’une quête qui demande de la concentration, donc de ne pas se disperser. Cela n’a rien de désagréable bien au contraire : étant donné que cela entre en écho avec nous, de notre corps au tréfonds de notre cerveau, ce travail a du sens. Et rien n’est plus plaisant que ça.

Et la fiction ? Et l’international ? On oublie tout ? On se préoccupe que de son nombril et ce qui gravite autour ? 

L’international n’existe pas à la télévision

Bien sûr que non, n’oublions pas l’international ! Les propositions précédentes ne sont que des idées pour mettre au clair sa cervelle, ce ne sont que des étapes parmi d’autres. L’information est une bobine de fils entremêlés : le JT ne montrerait que fugacement certains fils qu’on aurait à peine le temps de distinguer. En se préoccupant d’un seul fil, on arrive à des emmêlements avec d’autres, on se met à comprendre les nœuds puis à suivre d’autre fils : imaginons qu’on en a marre des administrations, qu’on trouve qu’ils sont tous aussi cons les uns que les autres. On se vide la tête pour y aller de façon neutre et observer le mieux possible. On fait le constat, puis on cherche à s’informer de la façon dont est géré l’administration en question ; puis comment les fonctionnaires et autres usagers le vivent ; puis on s’interroge sur la société, son fonctionnement, sur quoi elle repose ; on découvre des idéologies ; et ainsi de suite. S’intéresser à une seule thématique, mais de façon très téméraire et passionnée permet de remonter à des questions bien plus vastes. En cela, cibler et chercher l’information en rapport avec des questions qui nous préoccupent directement dans notre vie quotidienne et au final moins égoïste que d’enregistrer la liste des titres du JT sans chercher à en comprendre plus. Parce que les informations que l’on aura ciblées nous servirons, nous permettrons d’agir, car on est concerné par la situation : dans l’administration, on ne s’énervera pas sur l’agent qui ne peut nous clôturer le dossier parce qu’on saura à quel merdier bureaucratique il est soumis, on saura qu’il est forcé de nous rentrer dans des cases, que ce n’est pas de sa faute et que crier ne résoudra rien. On sera en paix et on apportera de la paix autour de nous. Du moins, on n’électrisera pas l’atmosphère.

Donc, s’intéresser à l’international vient assez naturellement : pour comprendre ce que nous vivons, voir d’autres modes de vie est forcément enrichissant. Mais là encore, la télévision ne le permet pas. Nous postulons même que le traitement de l’information internationale renforce les stéréotypes et la peur nourricière du racisme : ne voir de l’étranger que des pays en crise, des catastrophes, des guerres, de la pauvreté, des mouvements de violence, etc., laisse l’étranger étranger et accroît la peur de celui-ci. Avez-vous déjà vu un scientifique roumain, un intellectuel marocain, un artiste africain, un génie iranien vous parler calmement de son pays, des événements qu’il traverse ? La télévision préfère prendre sur le vif des réactions dramatiques, saisir au vol des réactions situationnelles qui ne sont pas ce que sont les gens. La TV n’offre qu’une vision effrayante et exagérée du pire de la réalité et quand elle tente de montrer du calme, du « bon », elle le fait avec distance, condescendance, pitié ou ridicule, ce qui renforce aussi le syndrome du grand méchant monde (« les gens gentils sont des crétins ») et le brutalisme.

La fiction donne plus de réalité que la téléréalité

Quant à la fiction, au vu de ce que j’ai écrit, on pourrait en déduire qu’elle est « useless », apportant au cerveau des tonnes d’informations inutiles et le fatiguant pour rien à vivre des émotions pour de fausses situations dramatiques. Or ce n’est pas du tout notre point de vue : la fiction est parfois le meilleur moyen pour comprendre, reconnaître des situations complexes et éventuellement bien se comporter face à ces situations. Et tout cela sans interférer avec nos représentations du réel comme le font les news ou les téléréalités, sans créer de syndrome de grand méchant monde. Un roman est comme une forme de télépathie : l’auteur, par l’histoire, transmet ses mécanismes, ses schémas. Schémas que le lecteur tortille dans tous les sens possibles avec son histoire, son style, son imagination : l’auteur nous offre en quelque sorte sa plasticité cérébrale, stimule notre empathie même pour des situations que l’on n’aura jamais l’occasion de vivre (pour la science-fiction par exemple). Notre cerveau répète la fiction comme s’il vivait dans la peau d’un autre, sans pour autant que ce soit mélangé à la réalité de façon directe. On ne va se mettre à avoir peur des personnes au look gothique après avoir lu ou vu Dracula, par exemple. Par contre la fiction pourra permettre de reconnaître certaines situations psychologiques : après avoir vu Breaking Bad on ne va pas suspecter tous les profs de chimie d’être des fabricants de méthamphétamines, par contre quand on verra un directeur devenir sans pitié pour faire toujours plus de profit on reconnaîtra le phénomène propre à cette rationalité vidée de toute empathie comme le parcours du personnage de Breaking Bad. Cela permettra non pas d’en conclure « mais quel connard! il mériterait d’être guillotiné » mais plutôt de pouvoir imaginer toute la complexité de ce qui motive ces décisions inhumaines et d’imaginer quelles pistes pourraient être explorées pour remédier à sa folie rationnelle.

S’abreuver de fictions de grande qualité est mille fois plus bénéfique que de se laisser abrutir par les divertissements télévisés, les fictions offrant des vues de la réalité bien plus profonde, plus stimulante, moins intrusives que celles que proposent la télévision.

Pour bien les choisir, quelque pistes :

  • ne pas se fier au nombre de vente, aux preuves sociales type classement, prix… Les prix littéraires ne sont que des arrangements avec les éditeurs ; le nombre de vente n’a aucun sens étant donné que tout le monde pirate ; l’emballement autour d’un « produit » culturel n’est pas signifiant de sa qualité mais  juste signifiant qu’il y a eut un emballement autour (souvent poussé par des techniques marketing).
  • on ne regarde pas à la télé les fictions : les pubs pourrissent tout, on rate les VO bien plus savoureuses qu’avec des doublages. Le problème des fictions choisit par la télévision c’est qu’elles sont choisies par la télé : autant choisir par soi-même.
  • on est patient : autant attendre la fin d’une série ou d’une saison de celle-ci pour jauger si elle mérite qu’on porte de l’attention sur elle. Autant attendre qu’un film, qu’un livre ait fini sa période promotionnelle voire tombe dans l’oubli pour enfin y gouter. La promo induit des aprioris qui empêche de vraiment savourer (ou vomir) convenablement l’œuvre.

Contre le syndrome du grand méchant monde, nous conseillons :

  • d’abandonner définitivement la télévision.
  • de faire de temps en temps des breaks médiatiques, des pauses d’écrans.
  • regarder de façon neutre, mais pas moins intense la réalité : il faut avoir vidé sa « balance » de tous poids, c’est-à-dire s’être vidé d’aprioris positifs ou négatifs.
  • de s’informer de façon sélective, c’est-à-dire en fonction de nos intérêts réels, de nos problèmes personnels : il faut que l’information qu’on sélectionne soit corrélée à notre vie, qu’elle soit un écho, un sens, ainsi elle sera efficiente dans nos actions. Mais attention, cela nécessite de regarder sa vie en face, de ne pas être dans le déni de nos vraies préoccupations. Pas d’inquiétude pour la culture générale : à tirer sur un fil, on arrive vite à toute la pelote.
  • de prendre du temps pour consommer l’info (comme le reste d’ailleurs), de passer du temps sur chaque question qui nous intéresse. Notre organisme, de l’estomac au cerveau a besoin de temps pour « digérer » pleinement et efficacement.
  • de ne pas se priver de la bonne fiction, bien au contraire, elle a d’immenses bénéfices : elle divertit, stimule notre lobe temporal, développe notre empathie, joue avec notre plasticité cérébrale, stimule notre imagination, nous offre des schémas inédits, nous fait accéder à ce rêve d’enfant qu’est la télépathie, avec l’écrivain.

Conseils en vrac

  • « don’t feed the troll » l’énervé /le brutaliste / le chef d’idéologies crasseuses se nourrit de haine, de colère, de guerres. Le meilleur moyen de lui donner encore plus de pouvoir et de terrain est de répliquer dans le cadre qu’il a posé. Il ne s’agit pas d’ignorer ses méfaits, il s’agit d’être plus malin : la réplique doit se faire par des moyens autres (l’humour, la créativité, l’imagination, l’astuce…), si possible en corrigeant ce qu’il exploite de façon non frontale (la peur de ses « adeptes », leurs frustrations, leur ignorance, leur biais…).
  • attention à l’effet streinsand : la censure renforce le message de celui qui est censuré. En cela, on ne devrait rien censurer, aussi odieux soient certains messages, la censure n’a d’intérêt que pour celui qui est censuré : interdire c’est légitimer, interdire un objet c’est envelopper de désir.
  • la force réside dans la capacité à ne pas faire la guerre : écouter attentivement et respectueusement celui qui vous insulte, s’intéresser à ses propos et même chercher à en savoir plus comme s’il s’agissait du plus intéressant des thèmes est la force ultime, en plus d’être extrêmement déstabilisante vis-à-vis de l’agresseur. Cependant, il ne faut pas occulter que cela puisse le mettre en état de rage, mais ce même état de rage dans une situation où l’on est pacifique le décrédibilisera.
  • l’énervé pose un cadre, le seul moyen d’affaiblir ce cadre malsain est d’en sortir, de montrer autre chose qui cassera immanquablement ce cadre.

Cet article n’était pas exhaustif, nos conseils non plus. Ce ne sont que des pistes parmi d’autres. Cependant nous reviendrons souvent sur le thème des médias ainsi que le thème de nos biais et la façon dont ils sont exploités.

Sources

 « 150 petites expériences de psychologie des médias », Sébastien Bohler. Ouvrage excellent que nous vous conseillons vivement.

– « psychologie de la manipulation et de la soumission« , Nicolas Gueguen. Une base que nourrit tous nos articles liés de près ou de la loin avec les questions de manipulation et de soumission.

– le magazine « cerveau et psycho« , pour l’ensemble de son œuvre.

« Plaidoyer pour l’altruisme » Matthieu Ricard. Vous y trouverez toutes les expériences psychologique sur l’altruisme, l’exemple de l’ouragan de Katrina… On n’a pas encore fini de le lire, mais le sérieux et la rigueur scientifique de l’auteur y transpire : cet ouvrage n’a strictement rien à voir avec un plaidoyer esotérico-religieux, bien au contraire, il y a une vraie recherche rigoureuse, basée sur les recherches en psychologie, en biologie, en éthologie, en philosophie…. Pas de prosélytisme dedans. On peut le lire en étant fermement athée.

« TV lobotomie », Michel Desmurget  . Des dizaines d’arguments solides, vérifiés prouvant que la TV est vraiment nuisible. A potasser pour convaincre votre prochain ;)


[1] La carthasis est cet effet qui permet par la représentation de la douleur ou de la violence de dépasser sa propre douleur ou violence. Pour le dire simplement, une représentation de la douleur (par la fiction) nous permet de dépasser la douleur réelle, ou de nous en prémunir.

Hackingsocialblog.wordpress.com

Histoire du pouvoir occulte, d’inspiration satanique, qui lutte pour la Domination du Monde 1ere partie


«Notre complot sera révélé, les nations se retourneront contre nous avec esprit de revanche et notre domination sur elle ne sera jamais réalisée.» Le luciférien palladiste Albert Pike (Prophétie Prénaturelle ...) Préface du Traducteur Voici enfin la traduction française de «Pawns in the Game» qui paraît dans notre pays avec plus de quarante ans de retard- Son auteur, le Commodore William Guy Carr (1895-1959), de la Marine Royale Canadienne [RCN 8 Ret'd], fut longtemps membre des Services de Renseignements et se consacra à partir de 1931, sauf pendant l'interruption de la guerre, à des tournées de conférences destinées à faire connaître la «Conspiration Internationale». Il apporte bon nombre de preuves à l'appui de ses dires et des documents de première main, la plupart secrets et inédits. L'ouvrage que vous allez lire contient le récit de faits historiques échelonnés sur les trois derniers siècles, faits qui ne sont révélés nulle part ailleurs, sauf en de rares et fragmentaires exceptions. Au cours des dix-huit chapitres de son livre, William Guy Carr nous dévoile tout le programme de domination universelle forgé par les «Illumines» — «Ceux qui dé- tiennent la Lumière» — nom du petit groupe d'une trentaine d'hommes environ, or- ganisé de 1770 à 1776 par Adam Weishaupt, un luciférien de la plus belle espèce. Les «Illumines», appellation générique, historiquement exacte, s'applique en fait de nos jours à leurs descendants spirituels et charnels, les «Illuminati», chefs actuels, secrets et réels de la Subversion Mondiale, dont la Franc-Maçonnerie est l'élé- ment le plus efficace, et des Forces Occultes dont le Communisme est de loin l'élément le plus redoutable. C'est ce petit groupe de hauts subversifs qui tend à former un Gouvernement Mondial et travaille actuellement d'arrache-pied à la constitution des États-Unis d'Europe, piédestal obligatoire de la République Universelle d'après un «document controversé capital», aujourd'hui censuré... WG. Carr veut nous dévoiler les machinations occultes destinées à provoquer les diverses révolutions et guerres, qui, pour répondre aux projets des Illuminati, ont en- sanglanté le inonde depuis 1773 et il présente les preuves à l'appui de sa thèse. Pour consolider leur pouvoir et asseoir leur puissance, les Illuminati ne reculent devant rien : spéculations financières gigantesques, sociétés secrètes, infiltrations d'agents à tous les niveaux, formation de groupes et d'agents révolutionnaires, mafias, assassinats, campagnes de diffamation, chantage, corruption, etc. - 7 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER On saisit mieux ainsi le déroulement des faits historiques car ils sont soulignés par cette «histoire parallèle» mais bien réelle, cette histoire occult(é)e qui se sert des êtres humains et surtout des plus hauts placés comme autant de «pions sur l'échiquier». W.G. Carr veut nous montrer que le danger est sur nos têtes — et davantage encore quarante ans après la parution de l'édition canadienne originale !... — et que le pou- voir occulte, d'inspiration satanique, qui lutte pour la Domination du Monde par l'argent, le chantage, la haine, les divisions et tous les péchés capitaux, ne peut être combattu par tel ou tel mode de gouvernement, telle ou telle idéologie, puisque — dit- il — ceux-là ne serviront que d'instruments de guerre, et les tenants de celles-ci que de «pions sur l'échiquier du monde»... Il faudrait donc bien plutôt s'appuyer sur l'Amour de Dieu et du prochain, sur l'es- prit de pauvreté et sur toutes les vertus qui découlent de la seule recherche de la vo- lonté de Dieu. Seule cette politique permettra d'échapper à l'encerclement des Forces du Mal et de ne pas succomber. Depuis deux cents ans que les forces de la Contre-Révolution Catholique et Mo- narchiste essuient échec sur échec, le moment ne serait-il pas enfin venu de demander à Dieu «SA» Solution pour qu'il nous débarrasse du joug odieux de la «Synagogue de Satan» ?... «Des pions sur l'échiquier» est un livre très important qu'il faut lire et relire. Un livre important par la quantité de faits historiques occultés, accumulés dans ses pages. Toute l'Histoire Secrète vous est ainsi dévoilée grâce aux explications d'un homme qui en savait beaucoup dans ce domaine. Que l'Auteur, de formation anglo-saxonne, n'ait pas tout analysé à sa juste mesure et que la Conspiration Mondiale ait progressé depuis quarante ans, qui serait assez téméraire pour lui reprocher ?!... Vous avez maintenant les clés. A vous d'entrer dans le vif du sujet ! P.C. - 8 - Préface de l'Éditeur L'objectif de William Guy Carr était de fournir des renseignements sur la Conspi- ration Mondiale et non pas d'écrire un ouvrage de théologie. Il ne faut pas voir en William Guy Carr un doctrinaire chrétien, un philosophe de l'histoire, un historien complet. Il faut savoir que les Américains n'ont pas la même vision historique de l'Europe que les Européens, notamment parce que le libéralisme règne en maître en Amérique du Nord, et ce depuis ses origines. L'Amérique est un pays maçonnique et les influences délétères de la Secte se font ressentir. C'est la raison pour laquelle nos lecteurs noteront certainement un décalage dû aussi à ce que William Guy Carr était d'une époque maintenant révolue. - 9 - TABLE DES MATIERES INTRODUCTION La conspiration mondiale 13 CHAPITRE PREMIER Le mouvement révolutionnaire mondial — M.R.M 29 CHAPITRE II La révolution anglaise (1640 ~ 1660) 41 CHAPITRE III LES HOMMES QUI PROVOQUÈRENT LA RÉVOLUTION FRANÇAISE EN 1789 57 CHAPITRE IV LA FIN DE LA RÉVOLUTION — NAPOLÉON — LES DICTATURES 73 CHAPITRE V La révolution américaine 85 CHAPITRE VI Manipulations monétaires 97 CHAPITRE VII Les événements qui précédèrent la révolution russe — Lénine 103 CHAPITRE VIII La révolution russe : 1917 117 CHAPITRE IX Intrigue politique 1914 ~ 1919 125 CHAPITRE X Le traité de Versailles 143 CHAPITRE XI Staline 157 CHAPITRE XII La révolution espagnole CHAPITRE XIII La guerre civile d'Espagne 173 CHAPITRE XIV Franco 183 CHAPITRE XV Le règne révolutionnaire de la terreur 195 CHAPITRE XVI Les événements qui menèrent à la deuxième guerre mondiale 203 CHAPITRE XVII La deuxième guerre mondiale éclate 219 Chapitre XVIII Les dangers actuels 231 Note du Traducteur 241 - 11 - INTRODUCTION LA CONSPIRATION MONDIALE Si mes révélations surprennent et indignent le lecteur, qu'il n'en fasse pas un com- plexe. Mais, en toute modestie, je travaille depuis 1911 à essayer de découvrir pour- quoi le genre humain ne peut vivre en paix et jouir des bienfaits que Dieu lui accorde avec une telle abondance ? et je n'ai percé le secret que vers 1950 : les guerres et les révolutions qui ébranlent nos vies et les situations de chaos qui en résultent ne sont rien moins que les effets d'une Conspiration Luciférienne toujours en place. Tout cela démarra à l'origine dans cet endroit de l'Univers que nous appelons le Ciel, où Lucifer s'opposa au Droit de Dieu d'exercer l'autorité suprême. Les Saintes Écritures nous enseignent comment la Conspiration Luciférienne fut transférée de ce monde au Jardin d'Eden. Jusqu'à ce que je réalise que notre combat n'est pas seulement contre la chair et le sang, mais contre les forces spirituelles des ténèbres qui dirigent les personnes exer- çant de hautes «situations» sur cette Terre (Ephésiens VI, 12), je ne pouvais comprendre la logique de tous les événements du monde entier. Je n'ai pas honte de reconnaître que c'est la Bible qui m'a donné la «clé» permettant de comprendre cette logique. Très peu de personnes ont conscience du fait que Lucifer était le plus brillant et le plus intelligent Esprit de l'Armée Céleste et que, étant un pur Esprit, il est indestruc- tible. Les Écritures nous apprennent que sa puissance est telle qu'il ravit à Dieu le tiers des Esprits les plus intelligents de l'Armée Céleste. L'idéologie Luciférienne déclare que le pouvoir, c'est le droit. Elle proclame que les êtres d'intelligence véritablement supérieure ont le droit de diriger ceux qui en sont moins pourvus parce que la masse ne sait pas ce qui est bon pour elle. L'idéologie Luci- férienne est ce que nous appelons aujourd'hui un «totalitarisme». L'Ancien Testament n'est que l'histoire de la façon dont Satan devint le Prince de ce Monde et séduisit nos premiers parents pour les séparer de Dieu. Il explique comment la Synagogue de Satan fut établie sur cette Terre, comment elle a travaillé depuis lors afin d'empêcher le Plan de Dieu, qui est de diriger l'univers, et comment ce plan divin doit être établi sur Terre [1] . Le Christ vint en notre monde alors que la conspiration atteignait la phase où, 1 — Les différentes étapes du paganisme, de la création de l'homme à aujourd'hui, sont admi- rablement résumées dans Le Traité du Saint Esprit de Monseigneur Gaume.(n.d.l.r.). - 13 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER selon ses propres mots, Satan contrôlait tous ceux qui occupaient les postes les plus élevés. Il décrivit la Synagogue de Satan (Apocalypse II, 9 et 111,9), Il dénonça ceux qui en faisaient partie comme Fils du Diable, ce Diable qu'il fustigeait comme Père du Mensonge (St Jean VIII, 44) et Prince de la Tromperie (II Corinthiens XI, 14). Il fut catégorique dans son affirmation : ceux qui constituaient la Synagogue de Satan s'ap- pelaient Juifs, mais ne l'étaient point et mentaient (Apocalypse II, 9 et III, 9). Il consi- dérait les Changeurs d'Argent, les Scribes et les Pharisiens comme les «Illuminati» (= Illuminés) de notre Époque. Ce que beaucoup de gens semblent oublier, c'est que le Christ vint sur Terre afin de nous délivrer des liens de Satan dans nous étions enserrés de plus en plus étroitement au fur et à mesure que le temps passait. Le Christ nous donna la solution à notre problème lorsqu'il nous dit que nous devions aller de l'avant et enseigner la vérité, en ce qui concerne cette conspiration (St Jean VIII, 31-59), à tous les peuples des nations. Il nous promit que si nous voulions bien faire cela, la connaissance de la Vérité nous rendrait libres (St Matthieu XVIII, 19). La Conspiration Luciférienne s'est dévelop- pée jusqu'à une phase presque ultime (St Matthieu XXIV, 15-34) parce que nous n'avons pu mettre en pratique le conseil que nous donna le Fils de Dieu, Jésus-Christ. En 1784, la Providence permit au Gouvernement Bavarois d'entrer en possession de preuves qui établissaient l'existence réelle de la Conspiration luciférienne. Adam Weishaupt, ancien élève des jésuites, professeur de Droit Canon, abandonna le Christianisme et embrassa l'idéologie luciférienne alors qu'il enseignait à l'université d'Ingoldstadt. En 1770, les «prêteurs d'argent» (qui avaient récemment créé la Maison Rothschild) l'engagèrent à réviser et moderniser les vieux Protocoles destinés à don- ner à la Synagogue de Satan la domination mondiale définitive. Ils avaient l'intention d'imposer l'idéologie luciférienne sur ce qui resterait de la Race Humaine après le der- nier cataclysme social, par l'usage du despotisme Satanique [2] . Weishaupt acheva son travail le 1 er Mai 1776. Le Plan prévoyait la destruction de tous les gouvernements et religions existants 131 . L'Objectif devait être atteint en divisant les masses qu'il dénommait «Goyim» (=Bé- tail Humain) en partis opposés et en nombre toujours Plus grand dans les domaines politiques, sociaux, économiques, raciaux, etc. Les Partis ainsi opposés devaient en- suite être armés et un «incident provoqué les obligerait se combattre et à s'affaiblir tout en détruisant les Gouvernements Nationaux 141 et les Institutions Religieuses. 2 — Voir l'ouvrage référencé en note 1. 3 — William Guy Carr a écrit une brochure passionnante et peu connue sur ce sujet ; elle est recensée en fin d'ouvrage : «La conspiration mondiale dont le but est de détruire tous les gou- vernements et les religions en place» (n.d.l.r.). 4 — C'est exactement l'objectif recherché avec la création d'organismes supranationaux comme, pour l'Europe, le Parlement européen. De tels organismes, paravents du pouvoir occulte, dé- truisent les États souverains lesquels, dirigés comme «Des Pions sur l'Échiquier», abandonnent leur souveraineté en de nombreux domaines depuis quelques années. Précisons que pour l'au- teur l'expression Pions sur l'Échiquier englobe tant les gouvernants que les gouvernés (n.d.l.r.). - 14 - LA CONSPIRATION MONDIALE En 1776, Weishaupt organisa les «Illuminati» (=Illuminés) afin de mettre à exé- cution le complot. Le mot Illuminati dérive du mot Lucifer et signifie «Porteurs de la Lumière». En faisant usage du mensonge, selon lequel son objectif était d'amener la consti- tution d'un Gouvernement Mondial permettant aux hommes possédant les facultés mentales requises de gouverner le inonde, il recruta à peu près deux mille adeptes. En faisaient partie les hommes les plus intelligents dans les domaines des Arts et des Lettres, de l'Éducation, des Sciences, de la Finance et de l'Industrie. Il établit ensuite les Loges du Grand Orient qui étaient leurs Quartiers Généraux Secrets. Le plan revu de Weishaupt nécessitait de ses Illuminati l'accomplissement des points suivants pour la réalisation de leur dessein : 1. L'usage des malversations monétaires et de la débauche sexuelle [5] pour obtenir le contrôle des personnes occupant déjà de hautes situations, à tous les niveaux, dans tous les gouvernements et dans tous les autres champs de l'activité hu- maine. Une fois qu'une personne influente était tombée, par les mensonges, les calomnies et les tentations des Illuminati, elle était solidement tenue : chantage politique ou autre, peur de la ruine financière, peur du scandale public, peur de la menace physique et même peur de la mort pour elle-même et ses proches. 2. Dans les Collèges et les universités, les Illuminati devaient recommander les étudiants possédant des capacités intellectuelles exceptionnelles, appartenant à de bonnes familles ayant des relations internationales, pour un entraînement très spécial à l'internationalisme. Cet entraînement devait être dispensé en accordant des bourses aux étudiants ainsi sélectionnés. Il était prévu de les endoctriner dans l'«Idée» que seul un Gouvernement Mondial mettrait fin aux guerres et aux tribulations incessantes' 61 . On devait leur apprendre et les convaincre que les hommes aux capacités spéciales et les «Cerveaux» avaient le droit de diriger les moins pourvus car les «Goyim» (la masse du peuple) ne savent pas ce qui est bien pour eux au point de vue physique, mental et spi- rituel 171 . 3. Les personnes influentes destinées à tomber sous le contrôle des Illuminati et les étudiants spécialement éduqués et entraînés devaient être utilisés comme agents et placés dans les coulisses de tous les gouvernements en tant qu'«Ex- perts» et «Spécialistes». Ils pourraient ainsi conseiller et persuader les hommes en place d'adopter leurs politiques qui serviraient à long terme les plans secrets des mondialistes et amèneraient la destruction finale des gouvernements et des religions qu'ils devaient servir. 5 — Le lecteur conscient de tout cela, aura certainement remarqué que la guerre engagée par les internationalistes contre la Serbie a, curieusement, coïncidé avec la fin du Monicagate ! Hasard ? Voir l'ouvrage Maitreya aux Ed. Delacroix (n.d.l.r.). 6 — N'est-ce pas ce que les gouvernements sociaux-démocrates européens d'aujourd'hui veulent faire croire à leurs propres électeurs' ? (n.d.l.r.). 7 — Aujourd'hui, (dit W.G. Carr), trois de ces écoles spéciales existent: Gordonstown en Ecosse ; Salem en Allemagne et Anavryta en Grèce. Le Prince Philip, époux de la Reine Eli- zabeth d'Angleterre fut élevé à Gordonstown sur la décision de Lord Louis Mountbatten, son oncle, qui devint l'Amiral de la Flotte Britannique à la fin de la Deuxième Guerre mondiale (n.d.a.). - 15 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER 4. Les Illuminati devaient obtenir le contrôle de la Presse et des autres agences qui distribuent l'information au public. Les nouvelles devaient être déformées de façon à ce que, nous, les «Goyim» finissions par croire que le Gouvernement Mondial est la seule solution à nos nombreux et divers problèmes' 81 . 8 — Nul doute que les hommes qui ont bénéficié d'importants appuis financiers pour dominer le journalisme ambiant des derniers siècles ont travaillé à ce qui constitue notre réalité quoti- dienne. «Lors d'un banquet donné en son honneur à New York à l'occasion de sa retraite, John Swin- ton, qui fut un temps rédacteur en chef du New York Times, fit la déclaration suivante à «la presse indépendante» : «Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Cha- cun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n'existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n'y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s'il le faisait, vous savez d'avance qu'elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D'autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d'un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d'avilit, de ramper aux pieds de Mamon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que .de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes des outils et les vassaux d'hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marion- nettes — ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels» («Vers le Nouvel Ordre du Monde», de D. Manifold, Téqui, 1995, pp. 15 et 16).. Rapportons encore cette décla- ration de D. Rockfeller, lors de la réunion» du Bilderberg Group à Baden-Baden, en juin 1991 : «Nous remercions le Washington Post, le New-York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans... Il aurait été impossible pour nous de développer notre plan mondial s'il avait été l'objet d'une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certai- nement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles». Nous citerons encore la secrétaire d'État, M me Madeleine Albright. A la suite du bombarde- ment de l'Irak à la fin de l'année 1998, n'a-t-elle pas admis que «la chaîne CNN est le seizième membre du Conseil de sécurité des Nations Unies» ? En cette fin de siècle, les médias se confir- ment, en effet, comme un acteur stratégique de premier plan. Pourquoi le contenu de la presse nationale et de la presse internationale est-il identique tant au niveau de la présentation des événements qu'au niveau des commentaires ? Comment des journalistes de formation et de nationalités différentes peuvent-ils arriver à juger de la même façon les événements internationaux ? Tout simplement parce qu'ils vont collecter leurs infor- mations à la même source : l'I.I.S.S., officine de désinformation d'une société secrète antichré- tienne, la Trilatérale. L'International Institute for Stratégie Studies -I.I.S.S.- représente plus de 103 quotidiens, revues et publications diverses, et abrite dans son sein généreux 180 journalistes de la presse écrite ou parlée. Jetons un regard sur les journaux concernés : - Aux États Unis : le New York Times, le Washington Post, Y International Herald Tribune, le Time-Life International, Readers Digest, N.B.C. News (télévision)., U.S. News & World Report,... - En Angleterre : Financial Times, Sunday Times, The Economist, The Observer, The Guar- dian, le Daily Mirror, Newsweek Magazine et The Times. - En France : Le Monde, l'Express, Le Figaro. - 16 - LA CONSPIRATION MONDIALE La Grande-Bretagne et la France étaient les deux plus grandes puissances à la fin du 18 ème siècle. Weishaupt ordonna aux Illuminati de fomenter des guerres coloniales pour affaiblir l'Empire Britannique et d'organiser la Grande Révolution pour amoin- drir l'Empire Français prévoyait le démarrage de celle-ci en 1789. Un auteur allemand du nom de Zwack fit un livre de la version révisée de Weishaupt, celle de la vieille conspiration, et l'intitula «Einige Original-Schriften» — «Quelques Écrits Originaux». En 1784, on envoya un exemplaire de ce document aux Illuminés que Weishaupt avait délégués pour fomenter la révolution Française. Le courrier fut mortellement frappé par la foudre alors qu'il chevauchait du côté de Ratisbonne. La Police trouva les documents subversifs sur son corps et les expédia aux autorités gouvernementales concernées. Après un examen soigneux des documents, le Gouvernement Bavarois ordonna à la police de perquisitionner dans les loges du Grand Orient que Weishaupt avait récem- ment établies et aux domiciles de quelques-uns de ses 'associés les plus influents, dont le Baron Bassus-in-Sandersdorf. Les informations supplémentaires qu'ils y trouvèrent persuadèrent les autorités que les documents constituaient une preuve véritable d'une conspiration de la Synagogue de Satan, qui contrôlait les Illuminati au sommet, pré- voyant d'utiliser les guerres et les révolutions afin d'établir une sorte de Gouvernement Mondial dont elle espérait usurper le pouvoir dès sa mise en place. En 1785, le Gouvernement Bavarois déclara les Illuminati hors-la-loi et ferma les loges du Grand Orient. En 1786, Il publiait les pièces de la Conspiration. Le titre an- glais en est 'The Original Writings ofThe Order are Sect ofthe Illuminati». On expédia des exemplaires de la conspiration aux dirigeants de l'Église et de l'État. La puissance des Illuminati était si grande qu'on ignora cet avertissement comme le furent ceux que le Christ avait donnés au monde. Les Illuminati passèrent ensuite à l'«arrière-plan». Weishaupt donna des, instruc- tions à ses Illuminés pour infiltrer les Loges de la Maçonnerie Bleue et constituer une société secrète à l'intérieur des sociétés secrètes. Seuls les maçons qui donnèrent des gages de leur Internationalisme et ceux dont la conduite prouvait qu'ils s'étaient déta- chés de Dieu furent initiés chez les Illuminés. Ainsi, les conspirateurs utilisaient le paravent de la Philanthropie pour cacher leurs activités révolutionnaires et subver- sives. Afin d'infiltrer les loges maçonniques britanniques, les Illuminés invitèrent John Robison en Europe. C'était un maçon de haut grade du Rite Écossais, Professeur de Philosophie Naturelle à l'Université d'Edimburgh et Secrétaire de la Société Royale d'Edimburgh. John Robison ne tomba pas dans leurs plans et cornet le mensonge selon lequel l'objectif des Mondialistes était de constituer une dictature bienveillante. Il gar- da donc ses réactions pour lui et se vit confier un exemplaire de la conspiration révisée de Weishaupt pour l'étudier en lieu sûr. A ces différents organes de presse nationale, ajoutons une partie de la presse d'Allemagne, d'Italie, du Brésil. Une évidence s'impose donc : tous les grands organes de presse fabriquent l'opinion. Aussi ne faut-il pas s'étonner quant aux résultats des référendums .sur Maastricht, voire des sondages en faveur des mœurs dissolues, des valeurs antichrétiennes, et des partis politiques favorables à la propagation de ces mêmes valeurs que la télévision consolide. L'opinion est, en effet, tou- jours travaillée dans le sens recherché par ceux qui ont financé la Révolution et mis en place la démo(n)cratie (n.d.l.r.). - 17 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Les dirigeants de l'Église et de l'État en France, ignorèrent les avertissements don- nés. Résultat : la révolution éclata en 1789. Afin de prémunir les autres gouvernements d'un tel danger, John Robison publia en 1797 un livre intitulé «Preuve d'une Conspira- tion pour détruire tous les Gouvernements et les Religions». Il fut imprimé à Londres par T. Madell Jr. et W. Davies, et par W. Creech à Edimburgh. On peut trouver des exemplaires de cet ouvrage dans les musées et deux amis de l'auteur, vivant en Amé- rique, en possèdent des exemplaires. Mais on ignora ses avertissements comme les autres. Thomas Jefferson était deve- nu un adepte de Weishaupt et l'un de ses plus ardents défenseurs lorsqu'il fut déclaré hors-la-loi par son gouvernement. Jefferson et ses amis Illuminati s'infiltrèrent dans les Loges nouvellement créées du Rite Ecossais en Nouvelle Angleterre. Cette infor- mation surprendra beaucoup d'Américains, aussi je souhaite la corroborer par les faits suivants. En 1789, John Robison avertit les dirigeants Francs-Maçons que les Illuminati s'étaient infiltrés dans leurs loges. Le 19 Juillet 1798, David Pappen, Président de l'Université de Harvard réitérait le même avertissement aux Grandes Classes et leur fit une conférence sur l'influence que prenait l'illuminisme dans la politique et la religion américaine. John Quincy Adams, qui avait organisé les Loges Maçonniques de la Nouvelle An- gleterre, décida en 1800 de s'opposer à Jefferson pour les élections à la présidence. Il écrivit trois lettres au Colonel William L. Stone exposant la façon dont Jefferson uti- lisait les Loges Maçonniques à des desseins subversifs. L'information contenue dans ces lettres permit à Adams de remporter les élections. Ces lettres se trouvent à la Rittenburg Square Library de Philadelphie. En 1826, un autre franc-maçon, le Capitaine William Morgan décida qu'il était de son devoir de donner une véritable information à ses compagnons de loges et au grand public sur les Illuminati, leurs plans secrets et leurs véritables desseins. Ceux-ci obtinrent alors les services de Richard Howard, un Illuminé anglais, qui exécuta leur sentence : «Que Morgan soit abattu en tant que traître». Quelqu'un avertit le Capi- taine Morgan du danger. Il essaya de s'enfuir au Canada, mais Howard l'intercepta à la frontière et l'assassina près des Chutes du Niagara. Une enquête approfondie rapporta qu'un certain Avery Allyn déclara, à New York, sous la foi du serment, avoir entendu Richard Howard raconter lors d'une réunion de Chevaliers Templiers à St John's Hall (New-York) comment il avait «exécuté» Morgan. Le même Allyn expliqua ensuite comment des négociations secrètes avaient ensuite permis à Howard de regagner l'Angleterre sans être inquiété. Très peu de personnes savent aujourd'hui que cet incident provoqua une désappro- bation quasi générale. Presque 40% des Francs-Maçons de la. Juridiction Nord des États- Unis firent sécession. Je possède des exemplaires des minutes d'une réunion que l'on avait tenue pour discuter de ce sujet particulier. Nous pouvons avoir une idée de la puissance des dirigeants de la Conspiration Luciférienne contre Dieu et l'homme en prenant en considération les grandes capaci- tés de leurs agents qui empêchent que ces événements extraordinaires de l'Histoire ne soient enseignés dans nos écoles. - 18 - LA CONSPIRATION MONDIALE En 1829, les Illuminati organisèrent une réunion à New-York qui fut dirigée par un Illuminé Britannique du nom de Wright. On déclara aux personnes présentes que les Illuminati avaient l'intention de fédérer les groupes Nihilistes et Athées avec toutes les autres organisations subversives pour constituer une organisation internationale qui serait Connue sous le nom de Communisme. Cette force destructrice devait permettre aux Illuminati de fomenter les guerres et les révolutions futures. Clinton Roosevelt (un ancêtre direct de Franklin Delano Roo- sevelt), Horace Greeley et Chas Dana constituèrent un comité pour réunir les fonds nécessaires à cette nouvelle entreprise. Les fonds ainsi rassemblés servirent au finan- cement de Karl Marx et d'Engels lorsqu'ils écrivirent «le Capital» et le «Manifeste du Parti Communiste» à Soho en Angleterre. En 1830, Weishaupt mourut. Il prétendit que les Illuminati disparaissaient avec lui sur son lit de mort et pour convaincre ses conseillers spirituels, il feignit de se repentir et de rejoindre l'Église. Selon la version révisée de Weishaupt, celle de la vieille conspiration, les Illuminati devaient organiser, financer, diriger et contrôler toutes les organisations internatio- nales et tous les mouvements en plaçant leurs agents à des postes-clés au plus haut niveau. Ainsi, pendant que Karl Marx écrivait le Manifeste Communiste sous la direc- tion d'un groupe d'Illuminés, le Professeur Karl Ritter, de l'Université de Francfort, rédigeait son antithèse sous la direction d'un autre groupe d'illuminés pour que les dirigeants de la Synagogue de Satan puissent utiliser les divergences des deux idéo- logies pour diviser toujours plus les hommes en partis opposés. Ainsi, une fois armés, ils arriveraient, par provocation, à se combattre et à se détruire, et à détruire avec eux leurs institutions politiques et religieuses. Le travail que Ritter réalisa fut poursuivi par le soi-disant philosophe allemand Friedrich Wilhelm Nietzsche (1844-1900) qui fonda le Nietzschéisme. Le Nietzs- chéisme produisit le Fascisme et plus tard le Nazisme. On l'utilisa de façon à permettre aux agents des Illuminati de fomenter les Première et Deuxième Guerres Mondiales' 91 . En 1834, les Illuminati choisirent pour diriger leur programme révolutionnaire dans le monde l'italien Giuseppe Mazzini, qui occupa ce poste jusqu'à sa mort, en 1872. En 1840, le Général Albert Pike perdit son poste d'officier lorsque le Président Jef- ferson Davis eût dissous ses troupes Indiennes auxiliaires sous prétexte qu'elles avaient commis des atrocités lors de faits de guerre légitimes. Sous l'influence de Mazzini dont il était le «poulain», Pike accepta l'idée d'un Gouvernement Mondial et devint par la suite dirigeant de la Prêtrise Luciférienne. Entre 1859 et 1871, il peaufina tous les détails d'un projet militaire concernant 9 — Ce que nous révèle W.G. Carr est à rapprocher d'une révélation de la bienheureuse Anna Maria Tegi à qui N.S.J.C. apprit que «le temps de la Purification serait abrégé lorsque les cinq arbres d'hérésie qui infestent la forêt seraient déracinés. Ces cinq arbres sont : le nationalisme, le libéralisme, le maçonnisme, le modernisme et le socialisme» (cité par le P. Bessières S.J. dans sa biographie d'Anna-Maria Taïgi — DDB 1936 — page 188). Le nationalisme n'est donc pas chrétien : le mot et le concept, tons deux ignorés avant la Révolution Française, ont été forgés par Adam Weishaupt lui-même, fondateur des Illuminés de Bavière. Les échecs de la droite nationale en France ne sont dus qu'à cela... (n.d.t.). - 19 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER trois guerres mondiales et trois grandes révolutions. Il pensait qu'elles amèneraient la conspiration à sa phase ultime dans le courant du vingtième siècle. Pike réalisa la plus grande partie de son travail dans la demeure de treize pièces qu'il fit construire à Little Rock (Arkansas) en 1840. Lorsque les Illuminati et les Loges du Grand Orient devinrent suspects du fait des activités révolutionnaires de Mazzini en Europe, Pike organisa le Rite Palladien Nouveau et Réformé. Il établit trois Suprêmes Conseils : un à Charleston (Caroline du Sud), un autre à Rome et le dernier à Berlin. Il fit établir par Mazzini vingt-trois conseils subordonnés en des positions stratégiques à travers le monde. Ce furent les Quartiers Généraux Secrets du .Mouvement Révolu- tionnaire Mondial, toujours conservés depuis. Bien avant que Marconi eût inventé la Radio, les scientifiques faisant partie des Illuminati avaient donné à Pike et aux diri- geants de ses conseils la possibilité de communiquer entre eux dans le secret. Ce fut la découverte de ce secret qui permit aux officiers des services de renseignement de comprendre comment des «incidents» en apparence non reliés entre eux avaient lieu simultanément dans le monde, s'aggravaient et se transformaient en une guerre ou une révolution. Le plan de Pike était simple et s'avéra efficace. Il fallait que le Communisme, le Nazisme, le Sionisme Politique et les autres mouvements internationaux fussent orga- nisés et utilisés pour fomenter les trois guerres générales et les trois grandes RÉVOLUTIONS. 1. La Première Guerre Mondiale devait permettre aux Illuminati de renverser le pouvoir des Tsars en Russie et de transformer ce pays par la mainmise du Communisme athée. Les divergences «naturelles», attisées paf les Agents des Illuminati entre les Empires Britannique et Allemand devaient servir à fomen- ter cette guerre. Le conflit terminé, le Communisme devait se constituer et être utilisé pour détruire les autres gouvernements et affaiblir les religions. 2. La Deuxième Guerre Mondiale devait être fomentée en jouant sur les divergences entre Fascistes et Sionistes Politiques. Cette guerre devait permettre la destruc- tion du Nazisme et accroître la puissance du Sionisme Politique de façon à ce que l'État souverain d'Israël put s'établir en Palestine. Pendant la Deuxième Guerre Mondiale, la puissance du Communisme International devait arriver au niveau de celle de la Chrétienté tout entière. Arrivé à ce point, il devait être contenu et mis en réserve jusqu'à son utilisation pour le dernier cataclysme social. Toute personne informée peut-elle nier que Roosevelt et Churchill aient mis cette politique à exécution ? 3. La Troisième Guerre Mondiale doit être fomentée grâce aux divergences que les agents des Illuminati attiseront entre Sionistes Politiques et dirigeants du monde Musulman. On doit diriger la guerre de façon à amener la destruction de l'Islam (le Monde Arabe y compris, la religion de Mahomet) et du Sionisme Politique (comprenant l'État d'Israël). Dans le même temps, les autres nations une fois de plus divisées entre elles à ce propos, seront acculées à se combattre jusqu'à un état de destruction physique, mentale, spirituelle et économique totale. Lorsqu'on raisonne et que l'on n'est pas «déformé», peut-on nier le fait que l'in- trigue actuelle au Proche, Moyen et Extrême-Orient est destinée à l'accomplissement - 20 - LA CONSPIRATION MONDIALE de ce dessein diabolique ? [10] Le 15 août 1871, Pike expliqua à Mazzini qu'une fois la Troisième Guerre Mondiale terminée, ceux qui aspiraient à la domination mondiale absolue provoqueraient le plus grand cataclysme social que le inonde ait jamais subi. Nous rapportons ses propos (ses propres mots relevés dans la lettre répertoriée à la Bibliothèque du British Muséum de Londres) : «Nous lâcherons les Nihilistes et les Athées et nous provoquerons un for- midable cataclysme social qui montrera aux nations, dans toute son horreur, l'effet de l'athéisme absolu, à l'origine de la sauvagerie la plus sanglante et du bouleversement intégral. Ainsi obligés de se défendre partout contre la minorité de révolutionnaires, les citoyens extermineront ces destructeurs de la civilisation. La multitude, emplie de désillusions vis-à-vis du Christia- nisme dont les adorateurs seront à ce moment désorientés et à la recherche d'un idéal, sans plus savoir vers où diriger leur adoration, recevra la véritable lumière par la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer. Elle sera enfin révélée au peuple, cette manifestation qui résultera du mouvement réactionnaire général suivant de près la destruction du Christianisme et de l'Athéisme, tous les deux conquis et détruits au même instant. » Lorsque Mazzini mourut en 1872, Pike fit d'un autre dirigeant révolutionnaire Italien, Adriano Lemmi, son successeur. La succession de Lemmi revint ensuite à Lénine' 111 et à Trotsky. Les activités révolutionnaires de ces hommes furent financées par les Banquiers Internationaux français, britanniques, allemands et américains. Le lecteur doit se rap- peler que les Banquiers Internationaux d'aujourd'hui comme les changeurs d'argent de l'époque du Christ ne sont que des outils ou des agents des Illuminati. On a fait croire au grand public que le Communisme était un mouvement des tra- vailleurs (Soviets) pour détruire le Capitalisme. «Pawns in the Game» [«Des Pions sur l'Échiquier»} et « The Red Fog over America» [«Le Brouillard Rouge sur L'Amérique»}, suite de [Pawns in the Game} montrent comment des Officiers des Services Secrets Britanniques et Américains ont acquis des preuves irréfutables établissant formelle- ment que les capitalistes internationaux, agissant par le biais de leurs banques inter- 10 — Que penser aujourd'hui du conflit engagé par les internationalistes contre l'Irak... c'est- à-dire le monde musulman ? Et ce, curieusement en 1990, exactement moment où la notion d'Ordre Mondial était propagée par les hommes politiques occidentaux ! (n.d.l.r.). 11 — Bien avant 1917, Lénine fut initié sur l'île de Capri par les héritiers du Sanhédrin Juif de Caïphe, les Illuminati. Il sut ainsi quel était le Plan du Complot pour la période séparant la fin de la Seconde Guerre mondiale de la dernière conflagration... ce dernier conflit qui devrait voir le triomphe (temporaire) du Communisme. De ce Plan, voici ce qu'en dit Lénine en juin 1919 : «Dans un premier temps, nous détruirons les empires des pays capitalistes. Dans un second temps, nous occuperons ces empires. Dans un troisième temps, nous créerons une crise '"économique sans précédent. Dans un quatrième temps, nous créerons une crise sociale telle que l'Europe tombera comme un fruit mûr» (Le scénario de cette quatrième étape est dévoilé avec précision dans l'ouvrage «Maitreya», leader probable de la conspiration mon- dialiste) (n.d.l.r.). - 21 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER nationales, avaient financé les deux partis de chaque guerre et de chaque révolution depuis 1776 [12] . Ceux qui forment aujourd'hui la Synagogue de Satan dirigent nos gou- vernements en les tenant par l'usure. Ils les font participer aux guerres et aux révolu- tions, en application des plans de Pike : amener le monde à cette phase de la conspira- tion où le Communisme Athée et la Chrétienté entière se rencontreront en une guerre totale autant à l'intérieur de chaque nation qu'a l'échelle internationale. Un grand nombre de documents prouvent que Pike, comme Weishaupt, était le chef de la Prêtrise Luciférienne de son époque : En plus de la lettre qu'il adressa à Mazzini en 1871, il en écrivit une attiré aux dirigeants de ses Conseils Palladiens le 14 Juillet 1889. Elle tomba dans les mains d'autres personnes que celles auxquelles elle était destinée. Elle avait été écrite pour expliquer le dogme Luciférien, en particulier l'adoration de Satan et celle de Lucifer. Pike déclarait en partie : «Nous disons à la foule que «nous adorons Dieu». Mais il s'agit du Dieu que l'on adore sans superstition. La religion devrait être, pour nous tous, initiés des hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine Luciférienne. Oui ! Lucifer est Dieu. Et par malheur Adonaï (le nom donné par les Lucifériens au Dieu que nous adorons — n.d.a.) est aussi Dieu... car l'absolu ne peut exister qu'en tant que dualité divine. Ainsi, la doc- trine du Satanisme est une hérésie : la véritable et pure religion philosophique, c'est la croyance en Lucifer, l'égal d'Adonaï. Mais Lucifer, Dieu de Lumière et Dieu de Bonté combat pour l'humanité contre Adonaï, le Dieu des Ténèbres et du Mal. [13] ». La propagande mise en œuvre par les dirigeants de la Conspiration Luciférienne a fait croire au grand public que ceux qui s'opposent au Christianisme sont athées. C'est un mensonge délibéré, véhiculé afin de cacher les plans secrets des Grands Prêtres de la fausse foi luciférienne qui dirigent la Synagogue de Satan. Leur but, c'est que le genre humain en arrive à juger impossible l'établissement sur cette terre du plan de Dieu : l'ordonnancement de l'univers tel qu'il l'expliqua à nos premiers parents au Jar- din d'Eden, selon la Genèse. Les Grands Prêtres de la fausse foi luciférienne exercent dans les ténèbres et restent dans les coulisses. Ils gardent leur identité et leur véritable dessein secrets même vis-à-vis de la grande majorité de ceux qu'ils trompent en leur faisant accomplir leur volonté et poursuivre leurs plans et visées secrètes. Ils savent que le succès final dépend de leur capacité à garder leur identité et leur véritable dessein dans le secret jusqu'à ce qu'aucune intelligence ou puissance ne puisse les empêcher de couronner leur Despote-Roi, dirigeant du monde entier 1141 . Le succès final de leur 12 — Pendant la guerre de 1939/45, M rs Bella Dodd qui était le chef du Parti communiste à New York, raconta comment elle devait prendre contact avec trois hommes qui résidaient à l'hôtel Waldorf Towers, en cas de difficulté quelconque. Ces derniers lui donnaient les consignes à suivre. Ce qui intrigua M 1S Bella Dodd fui que ces trois hommes n'avaient non seulement rien à voir avec le Parti communiste, mais que leurs directives ne furent jamais contredites par Moscou ! Il s'agissait d'hommes d'affaires américains extrêmement fortunés qui n'étaient pas des espions au service de Moscou (n.d.l.r. : cf. extrait de notre brochure sur Jirinovski). 13 — Cette approche luciférienne est parfaitement illustrée dans le dessin animé «Le Roi Lion» de W. Disney (qui fut d'ailleurs un prêtre luciférien). Le lecteur intéressé trouvera le décodage complet de ce dessin animé si médiatique dans la brochure suivante : «Le sens de l'Histoire à partir de la Sainte Écriture» recensée enfin d'ouvrage (n.d.l.r.). 14 — Pour le moment, en cette fin de siècle, les milieux ésotériques gnostiques de la Synagogue de Satan ont Maitreya pour leader (n.d.l.r.). - 22 - LA CONSPIRATION MONDIALE conspiration, c'est l'usurpation des pouvoirs du Gouvernement Mondial. Les Saintes Écritures ont prédit que ce que Weishaupt et Pike prévoyaient de mettre à exécution, aboutirait au contrôle de cette terre par les forces Spirituelles du Mal. L'Apocalypse, au chapitre XX, nous apprend comment, une fois que les choses que nous avons décrites se seront déroulées, Satan sera lié pour un millier d'années. Je n'ai pas la prétention de le savoir ce que le terme «un millier d'années» signifie en «mesure de temps». Mais d'après ce que j'ai pu apprendre de la Conspiration Luciférienne, à la lumière des Saintes Écritures, je suis arrivé à la conclusion que la neutralisation de Satan et des forces sataniques sur cette terre, peut se produire beaucoup plus rapidement si l'entière vérité à propos de l'existence de la Conspiration Luciférienne est révélée aussi vite que possible à tous les peuples de toutes les nations 1151 . On a retrouvé des lettres de Mazzini révélant comment les Grands Prêtres de la fausse foi luciférienne gardaient leur identité et leur véritable dessein secrets. Dans une lettre que Mazzini écrivit à son associé révolutionnaire, le Docteur Breidenstein, quelques années avant sa mort, il disait : «Nous constituons une association defières en tous les points du globe. Nous souhaitons briser tous les jougs. Cependant, il y en a un d'invisible que l'on peut à peine sentir et il pèse sur nous. D'où vient-il ? Où est-il ? Per- sonne ne le sait ou bien ne veut le dire. Ce joug est secret même pour nous les vétérans des sociétés secrètes». En 1925 Son Éminence le Cardinal Caro y Rodriguez, Archevêque de Santiago au Chili publia un livre intitulé «Le Mystère de la Franc-Maçonnerie dévoilé» afin d'ex- poser comment les Illuminati, les Satanistes et les Lucifériens avaient constitué une société secrète à l'intérieur d'une société secrète. Il fournissait un grand nombre de preuves montrant que même les Francs-Maçons des 32 ème et 33 ème degrés ne savaient pas ce qui se passait dans les Loges du Grand Orient, dans celles du Rite Palladien Nouveau et Réformé de Pike, ainsi que dans les Loges d'Adoption dans lesquelles sont initiés les membres féminins de la conspiration. A la page 108, il cite une autorité en la matière ; Margiotta, pour prouver qu'avant que Pike n'eût sélectionné Lemmi pour as- surer la succession de Mazzini en tant que Directeur du Mouvement Révolutionnaire Mondial, Lemmi était déjà un Sataniste enragé et confirmé, mais qu'il ne fut initié à l'Idéologie Luciférienne qu'après avoir été sélectionné. Le fait que les Grands Prêtres de la fausse foi Luciférienne aient introduit sur cette terre l'adoration de Satan dans les premiers grades des Loges du Grand Orient et des Conseils du Rite Palladien, puis aient initiés les individus choisis au Grand Secret — que Lucifer est le Dieu, l'égal d'Adonaï — intrigua bon nombre d'histo- riens et de chercheurs. Les Saintes Écritures ne mentionnent Lucifer que quelques fois seulement : en Isaïe XIV, en Saint Luc X, 18 et en l'Apocalypse IX, 1-11. La Doctrine Luciférienne toutefois, déclare fermement que Lucifer dirigea la révolte Céleste ; que 15 — La révolte de l'homme contre Dieu est d'abord une question de volonté et ensuite, une question d'intelligence. Il faut utiliser les mêmes qualités d'entendement et de ténacité pour la combattre. Mais, il faut aussi que ce complot soit dénoncé et que l'information passe : dans ce sens W.G. Carr est sans doute optimiste. Dans son encyclique sur la Franc-Maçonnerie Humanum Genus de 1888, Léon XIII, par exemple, avait dénoncé le complot de la Contre- Église mais cela n'a pas donné beaucoup de résultat. Il est vrai, par ailleurs, que Léon XIII n'avait dénoncé que la piétaille, c'est-à-dire la F. :M. :, et non pas les généraux-en-chef [Les Illuminati]. (n.d.t.). - 23 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Satan est le «fils aîné» de Dieu (Adonaï) et le frère de St Michel qui mit en déroute la Conspiration Luciférienne au Ciel. Les enseignements lucifériens proclament aussi que St Michel vint sur Terre en la personne de Jésus-Christ pour essayer de réaliser de nouveau ce qu'il avait accompli au Ciel... mais échoua. Lucifer, Satan, le diable (appe- lez-le comme vous voulez) est le père du mensonge ; il est donc clair que ces forces spirituelles ténébreuses trompent énormément de soi-disant intellectuels et leur font accomplir leur volonté comme elles le firent au Ciel. La chose importante dont nous devons nous rappeler c'est que selon la Révélation, il doit y avoir un jugement final. Satan brisera ses liens ou sera délié de ses liens qui le maintenaient attaché pour un millier d'années. Il apportera de nouveau le chaos sur cette Terre. Ensuite le Christ interviendra en faveur des élus et Dieu séparera les agneaux des boucs. On nous a prévenu que ceux qui se sont séparés de Dieu seront menés au chaos ultime et à la confusion par Lucifer, Satan ou le Démon pour toute l'éternité, qu'ils haïront leurs maîtres, eux-mêmes et les autres parce qu'ils réaliseront qu'ils ont été trompés en se séparant de Dieu et surtout qu'ils auront perdu pour tou- jours son amour et son amitié. Il sera facile pour le lecteur des deux livres «Des Pions sur l'Échiquier» et «Le Brouillard Rouge sur l'Amérique» de réaliser que le combat actuel n'est pas de nature temporelle ou «de ce monde». Son point de départ fut cet endroit de l'univers que nous appelons «Le Monde Céleste». Son but est de gagner et d'arracher les âmes hu- maines au Dieu Tout Puissant. Des théologiens savants ont déclaré que Lucifer, Satan ou le diable, est un pur es- prit, par conséquent indestructible. Sachant qu'il est menteur, il est toujours enclin à amener en enfer le plus possible d'âmes avec lui pour qu'elles partagent son désespoir. Ce fait établi, notre devoir est clair : nous devons faire connaître la vérité sur cette question à notre prochain aussi vite que possible pour qu'il puisse éviter les embûches et les pièges disposés par ceux qui servent les desseins du Démon. Mais aussi pour voir clair dans les mensonges et les tromperies de ceux qui parcourent le monde en vue de consommer la ruine des âmes. Les Guerres et les Révolutions donnent au Démon ses plus grandes moissons d'âmes humaines parce que «Beaucoup sont appelés et peu sont élus» (St Matthieu XX, 16 ; XXII, 14). On entend souvent dire que ce qui se passe aujourd'hui dans le monde n'est qu'une «Guerre en vue de conquérir les esprits des hommes». C'est seulement une demi-vérité, pire qu'un mensonge. Le complot de Weishaupt prévoit : 1. L'Abolition de tous les gouvernements nationaux. 2. L'Abolition de l'héritage. 3. L'Abolition de la propriété privée. 4. L'Abolition du patriotisme. 5. L'Abolition de la maison individuelle et de la vie de familiale, cellule à partir de laquelle toutes les civilisations ont été bâties. 6. L'Abolition de toutes les religions établies et existantes de façon à ce que l'on puisse imposer l'Idéologie Luciférienne du totalitarisme à toute l'humanité. Les Quartiers Généraux de la Conspiration vers la fin des années 1700, étaient à Francfort en Allemagne où la Maison Rothschild avait été établie et où elle liait en- - 24- LA CONSPIRATION MONDIALE semble d'autres financiers internationaux qui avaient littéralement «vendu leurs âmes au diable». Après la découverte de la conspiration par le Gouvernement Bavarois en 1786, les Grands Prêtres de la foi Luciférienne établirent leurs quartiers généraux en Suisse. Depuis la Deuxième Guerre Mondiale les Quartiers Généraux ont été installés au Harold Pratt Building de New-York. Les Rockfeller ont remplacé les Rothschild dans les manipulations financières. Dans la phase finale de la conspiration, le gouvernement sera représenté par un Roi-Despote, celui de la Synagogue de Satan, et de quelques milliardaires, économistes et scientifiques qui auront prouvé leur dévotion à la Cause Luciférienne. Tout le reste sera intégré dans une sorte de conglomérat d'humanité métissée, grâce à l'insémina- tion artificielle pratiquée à une échelle internationale. Aux pages 49-51 de «L'Impact de la Science sur la Société», Bertrand Russel déclare que l'on utilisera seulement moins de 30% de la population féminine et 5% de la population masculine à des fonctions de reproduction. Celle-ci sera strictement limitée et des quotas seront fixés pour assurer les besoins de l'État. Je conclurai mon introduction en citant quelques passages d'une conférence que donna aux membres de la Loge du Grand Orient de Paris un haut dirigeant du Rite Palladien de Pike, au début de ce siècle. Il disait : «Sous notre influence, l'application des lois des Goyim a été réduite au minimum. Le prestige de la loi a été vidé de son sens par l'immixtion d'interprétations libérales. Dans les affaires, les questions les plus importantes et fondamentales, les Juges décident selon ce que nous leur dictons, à savoir considérer ces matières grâce à notre lumière pour l'administration des Goyim. Bien entendu nous le faisons par le biais de personnes qui sont nos instruments et nous n apparaissons en aucune façon. Même le Sénat et la Haute Administration acceptent nos Conseils...» Ceci expliquerait l'incident de «Little Rock» qui eut lieu un demi-siècle plus tard. Est-il possible à une personne qui réfléchit un temps soit peu de nier le fait que la conspiration révisée par Weishaupt vers la fin des années 1700 et les plans dressés par Pike vers la fin des années 1800 ont évolué exactement comme c'était prévu ? Les Empires de Russie et d'Allemagne ont été détruits. Ceux de Grande-Bretagne et de France réduits à des puissances de troisième ordre. Les têtes couronnées sont tom- bées comme des fruits plus que mûrs. La population mondiale a été divisée deux fois en des partis opposés suite à la propagande mise en œuvre par les Illuminati. Deux Guerres mondiales ont vu les Chrétiens se tuer avec efficacité par dizaines de millions. Le combattant engagé dans ce conflit n'avait pas la moindre animosité vis-à-vis de celui d'en face. Deux des Grandes Révolutions, celles de Russie et de Chine, ont réalisé ces desseins et le Communisme est arrivé jusqu'à une puissance équivalente à celle de la Chrétienté tout entière. L'Intrigue qui se déroule maintenant au Proche et Moyen Orient fomente la Troisième Guerre mondiale. Après cela, à moins que le poids de l'opinion publique informée ne l'empêche, vien- dra le dernier cataclysme social. Il en résultera un esclavage spirituel, mental et phy- sique absolu. Est-il possible à une personne informée de nier le fait que .le Communisme est toléré dans les soi-disant pays libres ? La branche spéciale des Services Secrets Britan- niques ; le R.C.M.P Canadien et le EB.I. Américain pourraient arrêter tous les diri- - 25 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER géants Communistes en vingt-quatre heures s'ils en recevaient l'ordre. Mais ils n'en ont pas l'autorisation. Pourquoi ? La réponse est simple. Le Communisme est «contenu» au niveau des gouvernements nationaux et internationaux sur le conseil d'agents des Illuminati, qui produisent ensuite bon nombre d'excuses peu convaincantes à propos de la politique actuelle de la Grande-Bretagne, du Canada et des États-Unis envers le Communisme International et National. Et même si le F.B.I. ou le R.C.M.P. agissaient, les Juges des Cours Suprêmes des deux pays trouveraient des raisons juridiques pour que les personnes arrêtées soient relâchées. Cette attente serait ridicule si l'on ignore que le Communisme doit être «contenu» afin de servir au dernier cataclysme social. N'est-ce pas le moment pour les Chrétiens de constater la réalisation de ce danger ? N'est-ce pas le moment pour les parents de refuser que leurs enfants soient utilisés comme chair à canon de la Cause Luciférienne ? La Fédération des Laïcs Chrétiens que j'ai l'honneur de présider a fait le nécessaire pour que la connaissance acquise jusqu'à ce jour des différents aspects de la conspira- tion soit disponible. Nous avons publié «Des Pions sur l'Échiquier» et «Le Brouillard Rouge sur l'Amérique» sous forme de livres ainsi que d'autres brochures. Nous tenons au courant ceux qui ont lu nos livres des progrès de la conspiration en éditant une lettre mensuelle intitulée «News Behind the News» (Des Nouvelles Derrière les Nou- velles). Nos prédictions sur les événements à venir sont fondées sur notre connais- sance de l'existence de la conspiration. Et nos prédictions se sont avérées étonnamment exactes, à tel point que : nous avons suscité l'intérêt des personnes qui veulent bien penser, dans le monde entier. Nous les invitons à nous rejoindre. Donnez vous la peine d'acquérir une connaissance complète des différeras aspects de la conspiration et transmettez ensuite cette connais- sance à d'autres. Faites cela et la puissance d'une opinion publique informée deviendra la plus grande force sur cette terre. Je vous conjure de vous organiser en ligues de citoyens chrétiens ou en groupe- ments semblables. Utilisez-les comme groupes d'études. Utilisez-les pour élire des hommes qui sont des citoyens loyaux' 161 . Mais avant de sélectionner un candidat pour une fonction publique, assurez-vous de sa connaissance des différents aspects de la Conspiration Internationale au niveau des gouvernements municipaux, régionaux et fédéraux. Tous les Mondialistes ne serviraient pas la Synagogue de Satan s'ils étaient éclairés par la Vérité. Il est de votre devoir de les informer de la Vérité. Les ligues ci- viques chrétiennes ne doivent pas avoir de Parti ne doivent pas être classées à droite ou à gauche. Leur but devrait être le rétablissement de Dieu dans la politique de façon à ce que nous puissions établir le gouvernement selon Son Plan de direction de l'Univers tel nous l'a révélé dans les Écritures par Son Fils Unique, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Alors seulement Sa volonté sera faite comme elle l'est au Ciel. A mon humble avis, Dieu n'interviendra pas en notre faveur avant que ceci ne soit fait et que les mots de la Prière du Seigneur ne soient accomplis. William Guy CARR Clearwater Fia., 13 octobre 1958 16 — W.G. Carr écrivait cela en 1958 : depuis, des verrous ont été posés partout où un sem- blant d'autorité pourrait être pris par un chrétien affiché (n.d.t.). - 26 - LA CONSPIRATION MONDIALE L'insigne de l'Ordre des Illuminati est inscrit sur la gauche du billet de 1 Dollar.
Il fut adopté par Weishaupt lorsqu'il fonda l'ordre, le 1 er mai 1776. C'est cet événement qui est symbolisé par le mdcclxxvi à la base de la pyramide et non pas la date de la signature de la Déclaration d'Indépendance comme les personnes non-informées ont pu le supposer. La signification du symbole est la suivante : la pyramide représente la conspiration pour la destruction de l'Église Catholique et l'établissement du «Gouvernement Mondial» ou dictature des Nations-Unies; c'est le «secret» de l'Ordre. L'œil irradiant dans toutes les directions représente i «l'œil qui espionne tout». Il symbolise l'agence a d'espionnage terroriste, sorte de «Gestapo» que Weishaupt fonda sous le nom de «Frères Insinuants» afin de garder le «secret» de l'Ordre, pour terroriser les populations et leur faire accepter sa règle. Cette G. RU. exerça son premier Règne de la Terreur lors de la Révolution Française ; c'était sa mise en place en tant qu'instrument. On reste stupéfait de constater que l'électorat tolère encore l'utilisation de cet insigne comme élément constitutif du Grand Sceau des États-Unis. «Annuit cœptis» signifie «Notre entreprise (la conspiration) a été approuvée, couronnée de succès». Au-dessous, «novus ordo seclorum» explique la nature de l'entreprise : la signification en est «Un Nouvel Ordre Social» ou une «Nouvelle Donne» (New Deal). Il faut savoir que cet insigne a été utilisé par la Franc-Maçonnerie seulement
après la fusion avec l'Ordre des Illuminati au Congrès de Wilhelinsbad, en 1782. Benjamin Franklin, John Adams (parent de Roosevelt) et Thomas Jefferson,
ardent Illuminé, proposèrent l'insigne comme verso du sceau des États-Unis,
dont le recto avait pour symbole l'aigle. Le Congrès l'adopta le 10 Juin 1782. Lors de l'adoption de la Constitution,
le Congrès décréta par acte du 15 septembre 1789 qu'il conservait le même Sceau. Le Département d'État a toutefois déclaré dans ses dernières publications à ce sujet (2860) que «Le verso n'a jamais été séparé et utilisé comme sceau» et qu'on a seulement utilisé le côté portant le symbole de l'aigle en tant que sceau officiel et armoiries. Il fut imprimé la première fois sur la gauche du verso des billets de un dollar au début de la période de New Deal en 1933, sur l'ordre du Président Franklin Delanoë Roosevelt. Quelle est la signification réelle de ce symbole digne de la Gestapo, soigneusement camouflé jusqu'à son ^J apparition au début du New Deal, si bien que les ^T Américains eux-mêmes ne commissent généralement son existence qu'en tant que symbole maçonnique, et que très peu se doutent de sa véritable signification ? Il ne peut signifier qu'une chose: avec l'avènement du New Deal, les Conspirateurs Socialo- Communisto-Illuministes, successeurs du Professeur Weishaupt, considéraient que le peuple approuvait leur entreprise, qui allait être couronnée de succès. - 27 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Dans les faits, ce sceau proclame à l'attention des Mondialistes que la puissance entière du Gouvernement des États-Unis est maintenant passée sous le contrôle des agents des Illuminati, et que cette puissance adoptera de gré ou de force les politiques voulues par ceux qui cherchent à faire appliquer toujours mieux leurs plans secrets de sape et de destruction des gouvernements du soi-disant «Monde Libre», et de toutes les religions. L'Objectif est que la Synagogue de Satan puisse usurper les pouvoirs du premier Gouvernement Mondial établi et imposer ensuite une dictature totalitaire luciférienne sur ce qui resterait de l'espèce Humaine. sm&s Eg o ^.•niM^^i-^uv six !V^ fi '^Wji i t.:[k mt mnmmmmo w^mvinimM B42613293G ■.r±: B42613293G Washin<;ton,D.C. i 2 7.,uJL ■?. tLj^ 2 ÏjCSLMH Billet de 1 dollar Insigne de l'ordre des illuminati apparaissant au verso du sceau des États-Unis et au verso des billets de 1 dollar -28- CHAPITRE PREMIER LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL — M.R.M. Si l'on veut comprendre les causes de ce qui, dans le passé, a produit les effets que nous connaissons aujourd'hui, surtout pour tout ce qui ne nous satisfait pas dans les affaires nationales et internationales, nous devons étudier l'Histoire, car l'Histoire se répète. L'Histoire se répète parce qu'il y a une continuité parfaite dans le but du combat qui se déroule depuis le commencement des temps, entre les enfants de la Cité du Bien et ceux de la Cité du Mal. L'enjeu en était de décider si le Dieu Tout Puissant dirige- rait les affaires du monde ou si le monde irait littéralement contre Lui, vers le diable. C'est aussi simple que cela. On sait que le camp de Satan s'est divisé et a éclaté en de multiples factions. Ces factions s'opposent souvent entre elles pour arriver au but commun : c'est pourquoi l'étude des causes de nos malheurs en est rendue plus com- pliquée. Les différences d'opinion sont le fruit de la propagande des médias, que l'on utilise plus souvent comme moyen pour répandre des mensonges et des demi-vérités plutôt que comme moyen de révéler la vérité, entière, non déformée, sur n'importe quel événement ou sujet. Les fauteurs de guerres ont utilisé la propagande pour diviser les êtres humains en partis opposés sur les questions politiques, sociales, économiques et religieuses de fa- çon à les amener progressivement à se combattre et à s'éliminer. Aussi, si nous voulons découvrir les causes qui ont produit les effets que nous expérimentons aujourd'hui, devons-nous étudier soigneusement tous les faits dignes d'intérêt, séparer la vérité de l'erreur, la fiction du fait réel, étudier les événements passés pour les analyser et voir comment ils ont affecté et influencé la situation contemporaine. D'un point de vue religieux, le genre humain est divisé en deux camps principaux. Les personnes qui se situent dans le premier «parti» croient en l'existence d'un Dieu. Les autres nient l'existence de tout Être suprême. Cela est d'une grande importance car nous prouverons que toutes les guerres et toutes les révolutions ont été le fait de groupes déterminés à imposer leur idéologie aux peuples du monde entier. La conception de Dieu varie selon les différentes sectes. Le déisme enseigne que Dieu est un Être personnel, qu'il dirige l'univers et en est le Créateur. Le panthéisme assimile Dieu à l'univers mais pas en tant qu'Être personnel. Les panthéistes croient en la doctrine de la Présence Universelle de l'Esprit Divin dans la nature. Une variété de panthéisme a trouvé sa voie dans de nombreux systèmes philosophiques et religieux : - 29 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER le Bouddhisme 1171 et l'Hindouisme sont partisans de cette doctrine. La croyance en un Dieu personnel comprend la croyance en un monde céleste, la croyance en l'existence d'une âme et en la vie dans le monde céleste après la mort de nos corps matériels. Les personnes qui croient en un Dieu personnel doivent donc par nécessité croire en l'existence de Satan : le «diable personnel» [18] . L'étude des religions comparées prouve qu'en remontant le plus loin possible dans le temps, même les membres des tribus primitives avaient une sorte d'instinct reli- gieux qui les obligeait à discuter et à se poser les questions suivantes : «Pourquoi exis- tons-nous ?» ; «Quel est le but de notre existence ?» ; «A quelles fins sommes-nous destinés ?» ; «Vers quoi allons-nous lorsque nous mourons ?» Même les tribus les plus arriérées d'Afrique Centrale ou d'Australie ne semblent avoir eu aucun doute quant à l'existence de Dieu, d'un monde spirituel et d'une autre existence pour leurs âmes après la mort de leurs corps matériels. L'étude des religions comparées indique aussi que la plupart, sinon la totalité des religions (qui enseignent la croyance en un Être suprême) eurent pour origine plus ou moins parfaite l'adoration et l'amour envers le Dieu Tout Puissant 1191 , le respect envers les aînés et les parents, l'amitié pour le prochain ou le bienfaiteur, ainsi que l'offrande de prières pour les proches et les amis décédés. Cela constituait le principe fonda- mental. Les hommes du mal, animés de sentiments d'égoïsme, d'avidité et de désir du pouvoir ont été les ferments de la détérioration de la quasi totalité des religions telles que nous les trouvons aujourd'hui. Quelques religions se sont dégradées jusqu'à voir leurs prêtres sacrifier des êtres humains pour servir d'offrandes à Dieu. Même le Christianisme a éclaté en de multiples confessions et il serait difficile de reconnaître la grande majorité qui se prétend chrétienne de nos jours, et reste fidèle à Jésus-Christ. D'une façon générale, le Christianisme s'est dégradé d'abord avec la pratique des bonnes œuvres. Cela est d'une importance capitale lorsque nous étudions de nos jours le conflit entre les citoyens de la Cité du Bien et ceux de la Cité du Mal. La pratique des bonnes œuvres créait les rapports de bon voisinage et maintenait l'unité dans le monde chrétien. Les Saintes Écritures nous enseignent que nous devons aimer notre prochain comme nous-mêmes, pour l'amour de Dieu. La seule façon d'avoir de bons rapports avec notre prochain c'est de pratiquer les bonnes œuvres sans égoïsme. Le manque de bonnes œuvres personnelles signifie le manque d'unité et le manque de véritable esprit de communauté. Aujourd'hui nous avons adopté pour nos bonnes œuvres le système impersonnel du carnet de chèques. Nous en laissons parfois l'exercice aux Syndicats. L'emploi de l'expression suivante est donc justifié : «Aussi froid que la charité profes- sionnelle». Il serait bon de se rappeler que même la législation gouvernementale sur la Sécurité Sociale ne dispense pas les individus de leurs rapports de bon voisinage et la prière sans les bonnes œuvres diminue considérablement les moyens d'action de l'homme. La force de l'athéisme, c'est la désunion et la faiblesse de la chrétienté. 17 — Le Bouddhisme est plutôt une religion athée (n.d.l.r.). 18 — La croyance en l'existence du diable n'est pas inclue dans la croyance en l'existence de Dieu (n.d.l.r.). 19 — Dans La Cité de Dieu, saint Augustin explique que c'est le diable qui a inventé les fausses religions pour éloigner les hommes de la vraie et toutes les religions sont 'fausses,
sauf la reli- gion mosaïque dans l'Ancien Testament et la religion catholique dans le Nouveau Testament (n.d.l.r.). - 30 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL Pour une raison ou pour une autre, beaucoup de confessions chrétiennes sont en train de perdre toute influence sur la jeunesse des soi-disant nations libres. Toute per- sonne perdue pour la Foi chrétienne vire généralement à la sécularisation et devient souvent «sympathisante» de l'une ou l'autre des idéologies athées : communisme ou «nazisme» 1201 . La plupart des personnes qui se déclarent chrétiennes ne sont pas de véritables «soldats de Jésus-Christ», alors qu'à l'inverse, les titulaires de cartes des Partis Com- muniste ou Nazi doivent jurer une obéissance inconditionnelle à leurs chefs, consacrer toute heure disponible à l'avancement de la cause et verser un dixième de leur revenu pour le financement des activités du Parti. Les Chrétiens sont désespérément divisés en à peu près 400 confessions ; les com- munistes et les Nazis, eux, sont tous solidement unis dans leur antichristianisme. Poursuivre notre vie de chrétien dans ce sens médiocre ne peut qu'aider les dirigeants de l'un ou l'autre de ces groupes athées à remporter la palme de la domination mon- diale. Lorsqu'ils y seront arrivés, ils transformeront tous ceux qui refusent d'accepter leur idéologie païenne en esclaves. Les Illuminati imposeront alors le despotisme de Satan. Il y a une grande similitude de croyances en ce qui concerne l'origine de l'homme chez tous ceux qui adorent un Être suprême. Le plus grand nombre croit que le «Père Éternel» a peuplé ce inonde dans le but de donner une autre chance aux moins cou- pables de ceux qui suivirent Lucifer lors de la révolte céleste, leur permettant soit de décider librement d'accepter l'autorité de Dieu, et de lui vouer une obéissance incon- ditionnelle, soit d'aller littéralement au diable. Des sectes méprisées comme celles des «Doukhobors» soutiennent de telles croyances en pratiquant une résistance passive aux lois humaines, qu'ils déclarent contraires aux lois divines. Il est bon de se rappe- ler que le nom Lucifer signifie «Porteur de la Lumière» — être très brillant, le «plus brillant» des Anges. Malgré ces gratifications particulières et ces privilèges, il se révol- ta contre la suprématie du Dieu Tout-Puissant. La plupart des gens, en dehors des athées et des darwinistes acceptent l'histoire de la Création. Il y a toutefois un grand nombre d'opinions différentes en ce qui concerne l'histoire d'Adam et Eve et du Jardin d'Eden. Ainsi, de nombreux étudiants en religion comparée prétendent qu'il est probable que Dieu a crée plusieurs inondes, plusieurs Adam, plusieurs Eve, et les a placé chacun dans des endroits où ils ont pu se reproduire et peupler leurs planètes respectives. Le fait que les êtres humains soient placés sur cette terre par le procédé de la nais- sance leur interdit d'avoir une quelconque connaissance sur une existence antérieure. Tout ce que nous savons sur la période qui précède la Création est ce que les Écritures nous ont révélé. En fait, cela n'est pas d'un grand intérêt de savoir s'il y a eu plusieurs Adam et plusieurs Eve. Ce dont nous devons impérativement nous nous souvenir, c'est 20 — Ne nous méprenons pas : nous utiliserons les termes «Nazi» et «Nazisme» pour identi- fier les membres extrémistes des partis de Droite qui firent allégeance aux Seigneurs de Guerre Aryens et Totalitaires qui intriguaient pour amener le Fascisme à poursuivre leurs plans se- crets et leurs ambitions, de la même façon que le «Groupe International» constitué de ban- quiers, de chefs de cartels et :,de politiciens utilisait le communisme et les autres mouvements de «Gauche» pour poursuivre ses plans secrets et ses visées totalitaires (n.d.a.). - 31 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER que tous les êtres humains ont reçu en partage une Volonté Libre et qu'ils doivent décider pour eux-mêmes s'ils croient en un Dieu et en un diable ou s'ils croient en une idéologie matérialiste et athée. Chaque être humain se doit de choisir l'une ou l'autre de ces voies. Si nous croyons qu'il y a un Dieu et un diable, alors nous devons décider lequel des deux nous servirons. Lorsqu'un athée rejoint l'une ou l'autre des idéologies totalitaires, il sert le Parti et l'État. Il doit vouer une obéissance absolue au dirigeant du Parti et de l'État. La peine en cas de déviation c'est la torture, l'emprisonnement voire la mort. Nous qui croyons en Dieu, n'avons aucun mal à croire aux réalités surnaturelles de l'existence d'Anges Bénéfiques ou maléfiques. Leur combat pour gagner de l'influence sur le maximum d'âmes humaines est à l'origine de beaucoup de conflits que nous connaissons sur terre. Les athées, d'un autre côté, ne croient pas en l'existence d'Anges et de démons. Ils prétendent qu'on n'a jamais prouvé l'existence de Dieu. Le nombre de groupes d'athées est considérable : les (vrais) communiste, les Francs-Maçons du Grand Orient, les Libres-Penseurs, les membres de la Ligue des Sans-Dieu, les Illuminés, les Nihilistes, les Anarchistes, les (vrais) Nazis et la Mafia 1211 . Beaucoup de Sans-Dieu souscrivent aux différentes formes de laïcisme même s'ils évitent de s'affilier aux Groupes Athées Communistes et Nazis. La plupart des athées font reposer leur croyance sur le principe qu'il n'existe qu'une seule réalité : la matière. Que les forces aveugles de la matière (quelquefois nom- mée énergie) se présentent sous la forme de végétaux, d'animaux et de l'homme. Ils nient l'existence d'une âme et la possibilité d'une vie dans un autre monde après la mort de nos corps matériels. Nous savons de source sûre que le communisme moderne fut organisé dès 1773 par un groupe d'Argentiers Internationaux qui l'ont utilisé depuis comme un «manuel pour l'action» afin de poursuivre leurs plans secrets et constituer un État Totalitaire sans Dieu. Lénine le dit clairement dans son livre «Left Wing Communism». A la page 53, il déclare : «Notre Théorie (le Communisme) n'est pas un dogme (doctrine éta- blie) ; c'est un manuel d'action». Un grand nombre de dirigeants actuels a dit et fait les mêmes choses que celles que Lucifer accomplit lors de la Révolution céleste et il n'y a pas de grande différence entre l'athéisme rouge et l'athéisme noir. La seule différence se situe dans les plans mis en œuvre par les dirigeants rivaux afin de remporter défi- nitivement le contrôle absolu des ressources mondiales et faire éclore leurs idées de dictature totalitaire sans Dieu. Karl Marx (1818-1883) était un allemand d'ascendance Juive. Il fut expulsé d'Alle- magne et ensuite de France pour ses activités révolutionnaires. On lui donna asile en Angleterre, et en 1848, il publiait le Manifeste Communiste. Marx reconnaissait que son plan à longue échéance destiné à transformer le monde en une internationale de Répu- bliques Socialistes Soviétiques pouvait mettre des siècles avant d'arriver à son terme. 21 — Nous employons les termes «Vrais Communistes» et «Vrais Nazis» afin d'identifier les dirigeants et les agents des deux idéologies totalitaires qui ont été initié dans le Rituel Sata- nique de l'Illuminisme, soit dans les loges de la Franc-Maçonnerie du Grand Orient soit dans les Rites Anciens et Païens utilisés par les Loges Militaires Nazies du Grand Orient Allemand (n.d.a.). - 32 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL Karl Ritter (1779-1859) était un professeur allemand d'Histoire et de Science Géo- politique. Il écrivit l'antithèse du Manifeste Communiste de Karl Marx. Il dressa éga- lement un plan dans lequel il affirmait que la Race Aryenne pourrait dominer en un premier temps l'Europe puis le Monde Entier. Quelques dirigeants athées du Groupe Aryen adoptèrent le plan de Karl Ritter. Ils créèrent le Nazisme pour mener plus loin leurs visées secrètes et obtenir le contrôle ultime de la planète, la transformant en un État sans Dieu selon la conception d'une dictature totalitaire. Ce petit groupe d'hommes savait qu'il pouvait recevoir ou détruire la puissance et l'influence des Ban- quiers Internationaux. Seuls quelques hauts dirigeants des Mouvements Communistes et Fascistes savent que leurs organisations servent de paravent aux visées secrètes des Illuminati — qui sont les Grands Prêtres du Satanisme. Selon les chefs des deux groupes athées, l'État doit être souverain. Ceci étant défini, le Dirigeant de l'État est donc Dieu sur Terre et cette croyance a amené la déification actuelle de l'Homme. On connaît en général beaucoup plus de choses sur Karl Marx et le communisme que sur Karl Ritter et le Nazisme. Ritter fut pendant quelques années Professeur d'His- toire à l'Université de Francfort en Allemagne. Ensuite, il enseigna la Géographie à l'Université de Berlin. Dans les cercles férus d'Éducation on le considérait comme une des plus grandes autorités en Histoire, en Géographie et en Géopolitique. Les «Visées et les Objectifs» des dirigeants du Parti Aryen sont toujours demeurés secrets ; les liens qui conduisent de Karl Ritter aux dirigeants Nazis et au Nazisme sont donc très peu connus. Les Officiers des Renseignements en relation avec le Gouvernement Bri- tannique mirent au grand jour ses liens avec les Seigneurs de la Guerre Aryens' 221 , évi- dents pour qui étudia l'Économie Politique, la Géopolitique, les Religions Comparées dans les Universités Allemandes. On communiqua cette information aux autorités concernées mais, comme cela arrive souvent, les 'dirigeants politiques et les diplo- mates ne réalisèrent pas bien la signification de ce qu'on leur racontait ou bien souhai- tèrent l'ignorer [23] . L'analyse que fit Karl Ritter de l'Histoire le persuada qu'un très petit groupe de Banquiers riches, influents et internationaux, ne rendant aucun compte à quelque pays que ce soit, mais mêlés aux affaires de tous, avait organisé en 1773 la Franc-Maçonne- rie du Grand Orient dans le dessein d'utiliser le Mouvement Révolutionnaire Mondial pour favoriser Jeuvisées secrètes. Leur Plan à longue échéance était destiné à obtenir le contrôle total de la richesse, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Leur objectif final était de constituer une Dictature Totalitaire basée sur leurs théories de la dialectique athée et du matérialisme historique. Ritter affirma que 22 — On ne doit pas confondre les Seigneurs de la Guerre Aryens Nazis avec les Junkers plus modérés qui étaient de jeunes Allemands recevant un entraînement militaire dans le but de protéger les droits politiques et économiques de l'Allemagne menacés par les Groupements Internationalistes (n.d.a.). 23 — Un des officiers les plus compétents des services secrets de Grande-Bretagne est le beau- père de ma fille Eillen. Je le connais depuis Octobre 1914 et j'ai servi avec lui, à maintes reprises lors des deux guerres mondiales. Lui et moi avons fait des recherches sur cet aspect du Na- zisme, chacun de notre côté, et lorsque nous avons comparé nos renseignements, nous avons pu juger que nous étions presque arrivés au même résultat (n.d.a.). - 33 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER la plupart, sinon la totalité des Banquiers Internationaux étaient d'ascendance Juive sans considérer le fait qu'ils pratiquaient ou non la Religion Juive. Dans son antithèse au Manifeste Communiste de Karl Marx, il envisage les dangers auxquels il faudrait faire face si ce groupe d'hommes venait à contrôler et diriger la po- litique du Communisme International. Il proposa aux Seigneurs de la Guerre Aryens Allemands des solutions concrètes et pratiques pour réduire la conspiration des Rois de l'Argent Internationaux 1241 . Le Professeur Ritter confia aux Seigneurs de la Guerre Aryens un plan à longue échéance qui leur permettrait d'obtenir le contrôle ultime de ces ressources mondiales en faveur des races Aryennes. Pour contrer les plans des Argentiers Internationaux, Karl Ritter conseilla aux dirigeants des Groupes Aryens de constituer le Nazisme et d'utiliser le Fascisme, le National-Socialisme, comme Moyens d'action pour favoriser leurs visées secrètes de conquête mondiale. Le Professeur Ritter fit aussi remarquer que les Banquiers Inter- nationaux projetaient de passer par toutes les phases du Sémitisme pour favoriser leurs plans ; en conséquence, les dirigeants Aryens devraient passer par toutes celles de l'Antisémitisme pour favoriser leur cause. Le plan à longue échéance de Karl Ritter pour la conquête du monde comprenait les points suivants : 1) La domination de tous les pays européens par lAllemagne. Pour réaliser ce point il suggéra d'encourager et d'appuyer les Junkers militaires allemands pour obtenir le contrôle du gouvernement et qu'ils puissent s'engager dans une série d'aventures militaires entrecoupées de guerres économiques. L'objectif étant d'affaiblir l'économie et les effectifs humains des nations européennes à dominer [25] . Karl Ritter déclara qu'il n'était pas absolument essentiel au succès de son plan à longue échéance que chaque aventure militaire se soldât par une nette victoire. Les autres nations concernées devraient être laissées dans un tel état d'épuisement, que leur rétablissement prendrait plus de temps que pour celui de l'Allemagne. Karl Ritter mit l'accent sur l'importance qu'il y avait à convaincre le peuple allemand de sa supériorité physique et mentale par rapport aux races sémites. A partir de cette prétention les propagandistes Aryens développèrent l'idée d'une Race Allemande maîtresse. Ils le firent pour contrer la propagande des Banquiers Internationaux qui affirmaient que la Race Sémite était le peuple élu de Dieu et divinement choisi pour l'héritage de la terre. Les dirigeants Aryens promulguèrent alors la doctrine selon laquelle «Leur Race» était la race maîtresse sur cette terre. C'est ainsi que des millions de personnes furent divisées en partis opposés. 24 — Nous employons l'expression «Rois de l'Argent Internationaux» afin de désigner le Groupe International d'Hommes qui contrôlent l'activité bancaire internationale, l'industrie, les échanges. Ce sont ces hommes qui ont utilisé le Communisme pour détruire toute auto- rité constituée, toutes les institutions religieuses et politiques existantes,
de façon à ce qu'ils puissent exercer en dernier lieu une main mise absolue sur les ressources mondiales (n.d.a.). 25 — Voilà une bonne illustration de la façon d'agir des extrémistes anticommunistes qui uti- lisent aussi le «Principe de la Société Anonyme» et se servent d'hommes de paille pour accom- plir leur dessein. Les vrais directeurs et instigateurs, eux, restent cachés et
inconnus du grand public (n.d.a.). - 34- LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL 2) Karl Ritter recommanda une politique financière qui empêcherait les Banquiers Internationaux d'obtenir le contrôle de l'économie allemande et de ses États satellites comme ils avaient obtenu le contrôle économique de l'Angleterre, de la France et de l'Amérique. 3) Il recommanda l'organisation d'une cinquième colonne Nazie pour contrer l'organisation communiste «souterraine». Son objectif était de persuader les classes moyennes et dirigeantes des pays qu'ils avaient l'intention de dominer, d'accepter le fascisme comme seul antidote au communisme. Les agents de la cinquième colonne allemande devaient conditionner les personnes des autres pays de façon à ce que les armées allemandes soient accueillies comme «protecteurs militaires» face à l'agression communiste redoutée. Karl Ritter avertit les dirigeants du Groupe Aryen qu'une invasion militaire d'un autre pays ne devrait jamais être entreprise avant que la cinquième colonne et les moyens de propagande aient parfaitement préparé le chemin et convaincu la majorité du peuple d'accepter leur intervention année comme acte de croisade ou de sauvetage et non pas comme acte d'agression 1261 . 4) Karl Ritter recommanda froidement la destruction totale du communisme et l'extermination de la race Juive. C'était essentiel d'après lui, pour obtenir le contrôle final des affaires internationales sous la direction des dirigeants aryens. Il justifia cet argument expéditif par les faits historiques qui prouvaient que les Banquiers Juifs Internationaux utilisaient le communisme pour favoriser leurs propres visées matérialistes et égoïstes. Il y avait beaucoup plus de points dans ce Plan à longue échéance. Mais dans ce chapitre, ces quelques points nous suffisent pour «faire céder le pêne» de la porte der- rière laquelle nous avons trouvé les plans secrets de deux petits groupes d'hommes totalitaires, matérialistes et athées. Une étude des religions comparées, de la géopo- litique, de l'économie politique ainsi que des années de recherche intensive nous ont conduit à la vérité, à savoir que des millions d'êtres humains ont été utilisés comme de simples «Pions sur l'Échiquier» par les dirigeants des deux partis athées et totalitaires. Ils continueront à jouer leur partie d'échec internationale, ignoble, jusqu'à ce que l'un ou l'autre soit éliminé. Nous allons montrer comment ce jeu a été mené de main de maître dans le passé et quels seront les coups à jouer dans un proche avenir pour per- mettre à l'un des deux partis de remporter la victoire. Les disciples de toutes les religions qui enseignent l'existence de Dieu et une vie dans l'au-delà croient en l'amour, en l'adoration de Dieu et en la charité envers tous les hommes de bonne volonté. Les croyants sincères devront subir toutes les épreuves et feront tous les sacrifices pour d'assurer leur salut éternel. Au contraire, les disciples de l'athéisme sont éduqués dans la haine de ceux qui refusent d'accepter leur croyance matérialiste. L'infâme résolution des dirigeants des deux groupes athées (réaliser la domination mondiale) leur fait concevoir les pires conspirations diaboliques et per- pétrer toutes sortes de crimes allant du simple assassinat au génocide. Ils fomentent toutes sortes de guerres pour affaiblir les nations qu'ils ne dominent pas encore. 26 — Lorsque Hitler agit contrairement aux principes fondamentaux émis par Karl Ritter, les généraux allemands qui faisaient partie du noyau dur des dirigeants riais essayèrent de le faire assassiner, oubliant qu'ils l'avaient placé là pour être avant tout l'instrument de leur volonté (n.d.a.). - 35 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER L'étude des religions montre bien que le communisme et le nazisme sont totale- ment incompatibles avec les religions qui croient en l'existence d'un Dieu Tout Puis- sant. L'expérience et l'Histoire prouvent que ceux qui croient en Dieu et ceux qui nient Son existence sont tellement opposés qu'aucun des deux ne peut survivre au triomphe de l'autre. Les dirigeants athées des pays dominés peuvent, pour un temps, tolérer les religions qui enseignent la croyance en Dieu, mais permettent aux prêtres d'exercer leur ministère uniquement sous certaines conditions. Ils prennent bien soin de ce que les prêtres n'aient pas l'occasion d'influencer le comportement politique et social de leurs fidèles. A l'évidence, I'objectif final des deux grandes idéologies athées est d'arracher des cerveaux humains, par la persécution et un programme systématiquement appli- qué de «lavage de cerveaux», toute connaissance d'un Être suprême, de l'existence d'une âme, et tout espoir d'une vie par-delà la vie. Sachant cela, tout dialogue en vue d'une coexistence ne peut être qu'un non-sens total ou de la propagande pure. Le malheur d'aujourd'hui, c'est la continuation de la révolte céleste. Si Dieu a placé les êtres humains sur cette terre pour qu'ils puissent Le connaître, L'aimer et Le ser- vir dans cette vie afin d'être heureux avec Lui pour toujours dans l'autre monde, il est logique de penser que l'une des façons par laquelle Lucifer peut espérer s'approprier les âmes, c'est de leur inoculer la doctrine du matérialisme athée. Sans aucun doute beaucoup de personnes se demanderont «Mais comment le Dé- mon pourrait-il inoculer dans les esprits des hommes l'athéisme et les autres idées maléfiques ?» Nous pouvons répondre à cette question de la façon suivante : Si les humains peuvent construire des stations de radio et de télévision par lesquelles un individu peut en influencer des millions d'autres en diffusant ses idées sur quelque sujet que ce soit par l'intermédiaire d'ondes aériennes, invisibles, pourquoi ne serait-il pas possible à des êtres célestes de nous diffuser leurs messages ? Aucun spécialiste du cerveau n'a osé nier le fait que dans le cerveau de chaque individu il y a une sorte de poste-récepteur mystérieux. A toute heure du jour les êtres humains déclarent «J'ai été poussé à faire cela» ou «J'ai été tenté de faire cela». Les pensées, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, doivent avoir leur origine quelque part, avoir une «cause» et être transmises au cerveau humain. Le corps, c'est seulement l'instrument qui met en mouvement la pensée dominante pour le «Bien» ou pour le "Mal". Tout croyant doit conserver en permanence à l'esprit la chose suivante : si nous sommes sur cette terre pour un temps d'épreuve, si on nous a donné une volonté libre, c'est pour nous permettre de décider si nous voulons aller à Dieu ou au diable. En conséquence, si le Démon n'avait pas la faculté d'influencer les esprits des hommes, il n'y aurait pas d'épreuve. Si le Dieu Tout Puissant a envoyé ses prophètes et Son Fils Jésus-Christ afin de nous montrer clairement ce qu'est le Bien et ce qu'est le Mal, alors pourquoi le Démon n'enverrait-il pas ses faux christs et ses faux prophètes pour nous prouver ou tenter de nous prouver que le Mal c'est le Bien et que le Bien c'est le Mal ? La façon la plus simple de comprendre ce qui se passe dans le monde aujourd'hui, c'est d'étudier les événements historiques et les mouvements actuellement exécutés dans cette partie d'échec internationale... Les chefs des Illuminati ont divisé la population du monde en deux partis principaux. Ils utilisent «les Rois et les Reines, les Fous et les Cavaliers» ainsi que la masse - 36 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL de la population mondiale comme des pions dans leurs parties. La politique impitoyable des dirigeants est de considérer tous les autres êtres humains comme des êtres sacrifiés. Ils stipulent que le sacrifice d'un Pion de grande importance ou que le sacrifice d'un million de simples «pions» permet à leur mouvement de se placer encore plus près du but totalitaire ultime. C'est cela, le despotisme de Satan. On raconte que le Professeur Ritter aurait déclaré que la phase actuelle de cette partie «d'échec» aurait eu pour base de départ le Comptoir d'Amschel Mayer Bauer, alias Rothschild, à Francfort-sur-le-Main en Allemagne lorsqu'une trentaine d'argen- tiers et d'orfèvres 1271 décidèrent qu'ils devaient destituer toutes les Têtes Couronnées d'Europe, détruire tous les gouvernements et éliminer toutes les religions organisées avant de s'assurer le contrôle absolu de la richesse, des ressources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Mais aussi pour établir un despotisme satanique. Il était prévu d'utiliser le matérialisme dialectique et historique pour favoriser ces plans. Aussi étrange que cela puisse paraître, l'Histoire prouvera que les dirigeants des deux groupes sémites et antisémites ont combiné leurs forces à l'occasion afin de com- battre l'ennemi, en commun, par exemple l'Empire Britannique ou la religion Chré- tienne. Pendant que la masse combattait, les Illuminati — qui constituent Le Pouvoir Occulte derrière le M.R.M. — spéculaient pour obtenir la meilleure place à partir de laquelle, dans l'avenir, ils pourraient tirer les plus grands bénéfices. Les dirigeants du communisme et du nazisme se sont mesurés plusieurs fois ; il est peu probable que beaucoup d'entre eux réalisèrent avant qu'il ne fut trop tard qu'ils n'étaient finalement que des outils entre les mains des agents des Illuminati, utilisant tout ce qu'il y a de maléfique pour favoriser leurs fins. Lorsque les puissances secrètes, qui manipulent chaque groupe, en arrivent à suspecter qu'un de leurs «outils» en sait trop, elles ordonnent sa liquidation. Nous allons montrer comment les dirigeants de ces deux groupes totalitaires ont fait assassiner de nombreuses personnes et provoqué de multiples révolutions ainsi que des guerres. Ces guerres se sont soldées par des dizaines de millions d'êtres humains disparus, des millions d'autres blessés et sans abri. Il est difficile de trouver un chef militaire qui puisse justifier la décision de larguer des bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki où, en un clin d'œil, 100.000 personnes trouvèrent la mort et le double fut sérieusement blessé, alors que les forces militaires japonaises venaient d'être défaites. La capitulation n'était qu'une question d'heures ou de jours lorsque cet acte diabolique fut perpétré. La seule conclusion logique, — que les faits réels corroborent — c'est que les puissances secrètes qui influencent et contrôlent la politique de la plupart des gouvernements nationaux décidèrent qu'il fallait démontrer la puissance de la plus moderne de toutes les armes mortelles afin de rappeler à Staline ce qui arriverait s'il devenait trop gênant. C'est la seule excuse qui peut fournir une pâle justification à un tel crime contre l'humanité. Mais la bombe atomique et la bombe à hydrogène ne sont plus les armes les plus mortelles en ce bas-monde. Le «gaz qui détruit le système nerveux», stocké mainte- nant par les nations communistes et non-communistes est capable d'effacer toutes les 27 — Tous les orfèvres n'étaient pas Juifs. Seuls quelques-uns s'adonnèrent à la pratique de l'usure. Un des orfèvres les plus riches est celui de la Ville de Londres, dont la société existe depuis l'année 1130 (n.d.a.). - 37 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER créatures vivantes d'un pays ou d'une grande ville. Il est possible d'adapter l'étendue de destruction de toute vie humaine dans une nation selon les nécessités économiques et militaires des stratèges qui décident de son utilisation. On dit de ce gaz qu'il est haute- ment concentré en fluorine, sous sa forme gazeuse. C'est le gaz le plus mortel et le plus pénétrant jamais découvert par l'homme. Il est incolore, inodore, sans saveur et éco- nomique à produire. Une simple goutte, même diluée au maximum dans l'eau ou dans l'huile cause la paralysie de l'appareil respiratoire et la mort d'un organisme vivant. En quelques minutes, ce gaz pénètre même à travers un vêtement en caoutchouc, comme en portent les pompiers à l'exercice. Le gaz spécial pour les nerfs n'abîme pratique- ment pas les objets inertes. Quelques jours après avoir répandu ce gaz, la force d'invasion pourra occuper sans danger les zones contaminées, zones de mort, mais dont les bâtiments et les machines seront intacts. Le seul antidote connu pour ce gaz .est une drogue : l'atropine. Pour être efficace, on doit immédiatement l'injecter dans les veines des victimes et de façon répétée après qu'elles aient été contaminées. Ce moyen de défense n'est pas envisa- geable pour les zones à forte densité de population. Les gouvernements communistes et anticommunistes possèdent ce gaz. Le fait de savoir que les deux partis ont ce gaz en quantité suffisante pourrait les faire hésiter à l'employer. Mais il est bien connu que des hommes forcenés et impitoyables en arriveront à toutes les extrémités pour atteindre leurs objectifs. Nous allons voir qu'ils n'ont jamais hésité à sacrifier des millions et des millions d'êtres humains — hommes, femmes et enfants — pour s'avancer plus près du but fixé. Nous pourrions aussi nous poser cette question : Comment le combat actuel va- t-il se terminer, sur cette terre de malheur ? Les célibataires se posent rarement cette question. Elle est plutôt le fait de jeunes mariés, revenus des premières joies conjugales qui se demandent avec anxiété s'ils doivent mettre au monde des enfants sur cette terre dominée par la haine. La réponse la plus complète, la plus satisfaisante, nous la trouvons dans l'Evangile selon Saint Matthieu au chapitre XXIV, versets 15 à 34 : «En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : Quand donc vous verrez l'abomination de la déso- lation prédite par le prophète Daniel, installée dans le lieu saint, comprenne qui lira. Alors que ceux qui seront en Judée prennent la fuite vers les montagnes. Que celui qui sera sur la terrasse ne descende pas dans sa maison y prendre ses effets. Que celui qui sera aux champs ne retourne pas prendre son manteau. Malheur aux femmes enceintes et à celles qui auront des nourrissons en ces jours-là ! Priez que vous n'ayez pas à fuir l'hiver ou un jour de sabbat. Ce sera alors la grande tribulation telle qu'il n'y en a pas eu dépareille depuis le commencement du monde, et qu'il n'y en aura jamais plus. Et si ces jours n'étaient abrégés, aucune chair ne serait sauvée. Mais à cause des élus, ces jours seront abrégés». Le Christ décida ensuite de s'occuper du problème des faux prophètes et des anti- Christs dont il prédit qu'ils emploieraient la propagande pour obscurcir les idées des hommes. Il déclara : «Alors si l'on vous dit : Voici, le Christ est ici ou là, ne le croyez pas. Caril se lèvera des faux messies et des faux prophètes qui feront des signes et des pro- diges éclatants, jusqu'à égarer les élus eux-mêmes si c'était possible. Voyez, je vous aurai prévenus. Si l'on vous dit : Voici qu'il est dans le désert, n'y allez pas ; retiré dans quelque lieu, n'en croyez rien. Comme l'éclair parti de l'Orient est aussitôt à l'Occident, ainsi en - 38 - LE MOUVEMENT REVOLUTIONNAIRE MONDIAL sera-t-il du retour du Fils de l'homme. Où que soit le cadavre, les aigles s'assemblent. Sitôt après ces jours de détresse, le soleil s'obscurcira, la lune ne donnera plus sa clarté, les astres tomberont du ciel, les vertus célestes seront ébranlées. Alors paraîtra dans le ciel le signe du Fils de l'homme. Alors se lamenteront aussi toutes les tribus de la terre, et elles verront le Fils de l'homme revenant sur les nuées du ciel avec puissance et grand apparat. Et il enverra ses anges avec la grande trompette, et ils rassembleront ses élus des quatre vents et d'un bouta l'autre du ciel Ecoutez la para- bole du figuier : lorsque ses rameaux deviennent tendres et que ses feuilles polissent, vous savez que l'été est proche. Ainsi, vous autres, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que l'événement est proche, à vos portes. Je vous le dit, en vérité, la génération actuelle ne passera pas que toutes ces choses n'arrivent. Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas». La branche est maintenant plus que tendre, beaucoup de feuilles ont poussé. Nous avons juste besoin d'une nouvelle guerre, où, des deux côtés, on emploiera des bombes atomiques, des bombes à hydrogène ainsi que ce «gaz spécial, destructeur du système nerveux». Nous nous infligerons l'abomination de la désolation qui réduira l'espèce humaine à un tel état de destruction que l'intervention divine sera notre seul salut. De nos jours, on rend couramment Dieu responsable de la triste situation dans la- quelle nous nous trouvons : volontairement ou non, ils agissent comme s'ils étaient des agents des puissances du Mal. Une personne intelligente admettra qu'on ne peut accuser Dieu de cela. Dieu nous a donné notre liberté et II nous a donné pour guides de notre vie les Commandements. Il nous a donné le Christ, vrai Maître et vivant exemple. Si nous refusons obstinément d'accepter les enseignements et l'exemple du Christ ; si nous refusons aussi d'obéir aux Commandements de Dieu, comment pou- vons-nous raisonnablement critiquer les circonstances qui ont permis aux forces du mal d'exercer une suprématie absolue en notre monde ? Edmund Burke proclama jadis une grande vérité : «Tout ce que le mal demande pour triompher, c'est que les hommes de bien ne fassent rien». L'étude des religions comparées et l'analyse de la situation qui est la nôtre dans le monde d'aujourd'hui ne peut qu'amener l'étudiant impartial à la conclusion suivante : les êtres humains qui adorent Dieu et croient en une autre vie après la mort de nos corps matériels possèdent une religion d'amour et d'espoir. L'athéisme est une religion de haine et de désespoir le plus absolu. Et cependant, jamais dans l'Histoire du monde avant 1846, on n'a pu voir une telle détermination pour introduire le laïcisme dans nos vies, lorsque CJ. Holycake, C. Bradlaugh et d'autres affirmèrent que «l'intérêt de l'homme doit être limité aux considérations de la vie présente». Ces avocats du laïcisme étaient les prédécesseurs de la bande de faux Christ et de faux prophètes que nous connaissons : Karl Marx, Karl Ritter, Lénine, Staline, Hitler et Mussolini. Ces hommes ont trompé des millions de personnes en accomplissant de grands signes et des prodiges. Ils ont trompé beaucoup de chrétien qui auraient dû en savoir plus. - 39 - CHAPITRE II LA RÉVOLUTION ANGLAISE (164O ~ 1660) Les forces du mal réalisèrent que pour s'arroger le contrôle absolu des actifs maté- riels du monde et établir une dictature totalitaire matérialiste et athée, il était néces- saire de détruire toutes les formes de gouvernements constitués et les religions orga- nisées. Dans ce but, les forces du mal décidèrent de diviser les peuples du monde entre eux pour accomplir de nombreux desseins. Le point de départ de cette division fut l'antagonisme des races : surtout les races aryennes et sémites. Le terme «Aryen» comprend en fait les groupes linguistiques connus sous le nom d'Indo-Européens ou Indo-Germaniques. Ils comprennent deux groupes : celui de l'Ouest ou Européen et celui de l'Est ou Arménien. Les langues du groupe Aryen dé- notent une origine commune par leur vocabulaire, leur système syntaxique et leurs inflexions. Le mot Aryen signifie en réalité «Un honorable seigneur du sol». Effective- ment, la plupart des dirigeants du groupe aryen en Europe étaient des Barons terriens entretenant d'importantes armées pour protéger leurs propriétés. De ces barons sont issus ceux que nous appelons «les Seigneurs de la Guerre Aryens». A leur tour, ils organisèrent le nazisme, utilisèrent le fascisme et tous les groupes antisémites pour accomplir leur dessein et favoriser leurs plans secrets de domination mondiale. Les divisions principales du groupe Aryen sont le groupe Teutonique, le groupe Romain et les races slaves qui s'établirent en Europe de l'Ouest. Les Turcs, les Magyars, les Basques et les Finnois sont des races non-aryennes. Les ancêtres communs des groupes Aryens résidaient dans la chaîne du Pamir à une époque très reculée. De l'autre côté, les groupes Sémites sont en fait divisés en deux factions. Dans l'une, nous trouvons les peuples Assyriens, Araméens, Hébreux et Phéniciens ; dans l'autre, les groupes Arabes et Ethiopiens. Le groupe Arabe est le plus important en nombre et l'Araméen le plus pauvre. Les Hébreux occupent une position intermédiaire (voir l'Encyclopédie «Pears» aux pages 514 et 647). Aujourd'hui le vocable de «Juif» est employé de façon très large pour définir les per- sonnes qui ont, à un moment ou à un autre, embrassé la religion Juive. Beaucoup d'entre elles ne sont pas vraiment sémites de race. Un grand nombre de peuples acceptèrent la religion Juive et sont des descendants des Hérodiens qui n'étaient que des Iduméens de sang Turco-Mongol. Ce sont en fait les Edomites : voir la «Jewish Encyclopedia», volume V, page 41, édition de 1925. Elle déclare : «Edom fait partie de la Juiverie moderne». - 41 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER Le Professeur Lothrop Stoddart, leminent ethnologue déclare aussi : «Les docu- ments des Juifs reconnaissent que 82% de ceux qui adhèrent au mouvement sioniste politique sont des «Ashkenazim», soi-disant Juifs mais non Sémites. Il y a de nom- breuses opinions différentes sur les questions raciales». La chose importante dont nous devons nous rappeler c'est que parmi les diri- geants Juifs comme chez les dirigeants Aryens, il y a toujours eu un petit noyau dur d'hommes qui ont été et sont encore Illuminés ou athées. Ils ont pu donner une piété hypocrite aux religions Juive et Chrétienne pour accomplir leur propre dessein, mais ils n'ont jamais cru en l'existence de Dieu. Ce sont actuellement les Internationalistes. Ils ne donnent allégeance à aucune nation bien qu'ils aient à l'occasion utilisé le natio- nalisme pour favoriser leurs causes. Leur seul propos c'est d'acquérir une plus grande puissance politique et économique ; l'objectif final des dirigeants des deux groupes est identique. Ils ont l'intention de s'adjuger le contrôle absolu des richesses, des res- sources naturelles et du potentiel humain du monde entier. Mais aussi de transformer le monde selon LEUR conception, celle d'une Dictature Totalitaire sans Dieu. Les races non-sémites et Turco-Finnoises s'infiltrèrent en Europe à partir de l'Asie, vers le premier siècle après l'avènement du Christ. Leur chemin passa au Nord de la Mer Caspienne. On connaît ces peuples en Histoire sous le nom de «Khazars». Ils étaient païens et s'établirent en Europe de l'Est où ils fondèrent le puissant Royaume Khazar. Ils étendirent leur territoire par la conquête militaire et finirent par occuper à la fin du huitième siècle, la plus grande partie de l'Europe de l'Est, à l'Ouest de la chaîne de l'Oural et au nord de la mer Noire. Les Khazars acceptèrent par la suite le Judaïsme comme leur religion, la préférant au Christianisme ou au mahométisme. On construi- sit des Synagogues et des &oies pour enseigner le Judaïsme dans tout leur Royaume. Au faite de leur puissance, les Khazars recevaient un tribut de la part des vingt-cinq peuples qu'ils avaient conquis. Le Grand Royaume Khazar fut florissant pendant presque cinq siècles. Ensuite, vers la fin du dixième siècle, les Khazars furent battus par les Varingiens (Russes) qui déferlaient du Nord. La conquête des Khazahs se termina à la fin du treizième siècle. Le mouvement révolutionnaire inspiré par les Juifs-Khazars se répandit dans l'Empire Russe du treizième siècle jusqu'à la Révolution Rouge d'Octobre 1917. La conquête des Khazars au treizième siècle explique pourquoi tant d'hommes considérés maintenant comme juifs, restèrent dans l'Empire Russe. Il y a un autre fait important qui éclaire un peu le domaine de l'Aryanisme et du Sé- mitisme. Les Finnois et les autres groupes généralement classés dans le Groupe Varin- gien (Russe), étaient d'origine non- Aryenne ; le peuple Allemand les a traités comme ennemis. Un acte que le Christ a accompli lui-même est d'une grande utilité pour l'étude du Mouvement Révolutionnaire Mondial. Le Christ était considéré par beaucoup comme un radical qui basait sa réforme des mœurs sur l'adoration envers le Dieu Tout Puis- sant, l'obéissance à l'autorité constituée et l'amour du prochain. L'Histoire de la vie publique du Christ montre qu'il aima tout le monde mais II a quand même exprimé une sainte colère contre les «prêteurs d'argent». Il les dénonça publiquement comme - 42 - LA REVOLUTION ANGLAISE adorateurs de Mamon. Il exprima énergiquement sa colère contre eux, se saisit d'un fouet et les expulsa du Temple en les réprimandant en ces termes : «La maison de MON PÈRE EST UNE MAISON DE PRIÈRE, ET VOUS, VOUS EN FAITES UNE CAVERNE de voleurs !» En perpétrant cet acte de colère vis-à-vis des prêteurs d'argent, le Christ avait signé sa condamnation à mort. Ce sont eux, les précurseurs des Illuminati, eux qui avec les prêtres et les Anciens à leur solde, mirent sur pied le complot par lequel les soldats Romains devaient exécuter le Christ ! Ces individus fournirent les trente pièces d'argent destinées à corrompre Judas et employèrent leurs propagandistes afin de désinformer et d'égarer la foule {2&] . Ce sont les agents des Illuminati qui dirigèrent la foule lorsqu'elle demanda Barabbas et hurla pour qu'on crucifiât le Christ. Ce sont encore les précurseurs des Illuminati qui s'arrangèrent pour que les soldats romains agissent comme leurs bourreaux. Puis, une fois l'ignominie accomplie et leur vengeance assouvie, les conspirateurs s'engouf- frèrent dans les coulisses. Les conséquences de cette faute retomba sur le peuple Juif et ses enfants. C'est bien ce qui est affirmé dans l'Evangile : «Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! L'Histoire prouve qu'ils avaient une raison démoniaque pour rejeter la faute de la mort du Christ sur le peuple Juif : en effet, ils avaient l'inten- tion d'utiliser la haine engendrée chez le peuple Juif, résultat de la persécution, pour servir leurs vils desseins et affermir leurs visées totalitaires et secrètes. Le Christ savait toutes ces choses. Il les fit connaître de la façon la plus dramatique qui soit. Alors qu'il se tenait, mourant sur la Croix, il pria Son Père et il dit : «Père, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils font». Il priait très probablement pour la foule. Il demandait le pardon pour les hommes que les Illuminati avaient utilisés pour être l'instrument de leur vengeance. L'Histoire prouve que les prêteurs d'argent Internationaux ont depuis toujours utilisé la foule pour favoriser leurs visées secrètes. A l'Institut Lénine de Mos- cou, les professeurs qui font des conférences à des hommes qui veulent devenir des dirigeants révolutionnaires dans le monde entier font invariablement référence aux masses sous le terme de foule. Les Illuminati ont pris la direction de toutes les forces maléfiques. L'Histoire établit clairement que les dirigeants des deux groupes opposés ont di- visé les masses sans considération de race, de couleur ou de croyance en deux par- tis opposés et les ont tous utilisés comme des pions sur le jeu d'Echec International. Ils «jouent» afin de décider lequel de ces groupes dominera définitivement l'autre et établira une fois pour toutes son contrôle absolu sur le monde, ses richesses, ses res- sources naturelles, son potentiel humain et sa religion. Nous devons nous souvenir que le dessein du démon est de ravir à Dieu les âmes humaines. Satan utilise donc à la fois le Communisme «Rouge» et le Nazisme «Noir» pour influencer les cerveaux humains de façon à ce qu'ils embrassent l'une ou l'autre de ces idéologies athées. Ceux qui acceptent l'une ou l'autre de ces idéologies athées vendent leurs âmes au diable. Les événements historiques prouvent la continuité du dessein maléfique des Illu- minati. De nombreux théologiens reconnaissent que cette parfaite continuité de leurs Plans à longue échéance est «la» preuve qu'ils sont tels que le Christ les nommait : «la Synagogue de Satan». Les théologiens fondent leur opinion sur la théorie que rien d'humain ne pourrait avoir une puissance maléfique si longue dans le temps. La conti- 28 — Lire «La Police autour de la personne de Jésus-Christ», par Mgr Lémann, recensée en fin d'ouvrage (n.d.l.r.). - 43 - DES PIONS SUR L ECHIQUIER nuité du mal est l'opposé exact de la succession Apostolique de l'Église Catholique Romaine. En cela et en beaucoup d'autres choses, il faut bien rappeler la puissance réelle des forces surnaturelles capables de bouleverser nos propres vies, nos politiques nationales et les affaires internationales. Ce que nous disons des Juifs adonnés au Mal s'applique également aux Aryens adonnés au Mal ; et aux hommes de toutes les races, couleurs et croyances tournés vers le Mal. Nous savons que Sénèque (4 av. J.-C./65 ap. J.-C.) mourut parce qu'il essayait, comme le Christ, de démasquer les pratiques corruptrices et l'influence maléfique des prêteurs d'argent qui s'étaient infiltrés dans l'Empire romain. Sénèque était un célèbre philosophe romain et fut le tuteur de Néron qui devint Empereur de Rome. Pendant très longtemps, Sénèque fut le meilleur ami de Néron, son conseiller et son homme de confiance. Néron se maria avec Poppée qui l'amena sous l'influence maléfique des prêteurs d'argent ; il devint ainsi l'un des plus infâmes dictateurs que le monde ait jamais connu. Sa conduite licencieuse et ses habitudes de dépravation développèrent en lui un caractère si bas qu'il ne vivait que pour persécuter et détruire tout ce qui était bon. Ses actes de vengeance prirent la forme d'atrocités commises le plus souvent en public sur les victimes de son courroux. Sénèque perdit son influence sur Néron mais ne s'arrêta jamais de dénoncer publiquement les prêteurs d'argent pour leur influence maléfique et leurs pratiques corruptrices. Finalement, les prêteurs d'argent deman- dèrent à Néron d'agir contre Sénèque qui était très populaire. Ainsi, afin de ne pas exciter la colère du peuple contre lui-même et contre les prêteurs d'argent, Néron ordonna à Sénèque de mettre un terme à sa vie. C'est le premier cas, à notre connaissance, d'obligation de suicide sur le conseil des prêteurs d'argent. La vie de cet homme leur était devenue gênante, mais ce n'était pas le dernier... On trouve dans l'histoire des dizaines de suicides similaires ou d'assassi- nats que l'on fit passer pour des accidents ou des suicides. Un des suicides les plus notoires de ces dernières années a été celui de James V. For- restal 1291 . En 1945, Forrestal acquit la certitude que les Banquiers Américains étaient étroitement affiliés aux Banquiers Internationaux qui contrôlaient déjà les Banques d'Angleterre, de France et des autres pays. Ses mémoires établissent qu'il était parfaite- ment convaincu que les Rois de l'Argent Internationaux étaient les Illuminati, directe- ment responsables des deux conflagrations mondiales. Il tenta de convaincre le Prési- dent Roosevelt et de très hautes personnalités du Gouvernement, puis de leur montrer la vérité. C'est alors qu'il échoua et qu'il se «suicida dans un accès de dépression». Ou bien on l'assassina pour qu'il se taise à jamais. L'assassinat que l'on fait passer pour suicide a été pratiqué de façon courante dans les hautes sphères de l'intrigue interna- tionale depuis des siècles. Justinien 1 er (Flavius Allicus Justiniamus 483-565 A.D.) écrivit son célèbre ouvrage juridique — le «Corpus Juris Civilis» — et essaya de mettre un terme aux méthodes illégales de trafic et de commerce instaurées par certains marchands Juifs. En s'enga- geant dans le commerce illégal et la contrebande en gros, les marchands Juifs, qui n'étaient que des agents des Illuminati, prirent déloyalement l'avantage par rapport à leurs concurrents «Gentils» et les mirent «hors commerce». L'ouvrage juridique écrit par Justinien fut utilisé comme Code jusqu'à la fin du dixième siècle. Même au- 29 — Consulter les «Mémoires de Forrestal», éditées par Viking Press à New-York 1951 (n.d.a.).
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La technologie fonctionne exactement comme les empreintes digitales. Comme une empreinte digitale, l’iris de chaque personne est unique. Les modèles mathématiques peuvent reconnaître les modèles uniques à chacun. Mais tandis que les empreintes digitales (ou tests d’ADN) nécessite un contact direct ou des tests approfondis, le balayage de l’iris peut être effectuée à distance.
Imaginez un scénario légèrement moins menaçant: les dispositifs de reconnaissance de l’iris scrutent une file d’attente au point de contrôle de sécurité de l’aéroport, en minimisant le temps d’attente et à exclure les voyageurs à risque élevé.
Mais la commodité et la sécurité ne sont pas toujours assez à l’aise pour faire le grand public avec les technologies de reconnaissance de l’identité. Dans un récent sondage, les chercheurs de l’Université d’Oxford ont découvert que les gens restent à l’aise avec les technologies biométriques sans fil (et humain-moins).
«Je me sens négatif à propos de l’iris Remote Scan parce que je veux qu’il y ait une sorte d’interaction entre moi et ce système qui va être me surveiller, » l’un des participants de l’étude expliqué .
Avant la technologie est utilisée dans la vie quotidienne, les chercheurs disent importants obstacles juridiques et de relations publiques devront être navigué avec succès.

La technologie fonctionne exactement comme les empreintes digitales. Comme une empreinte digitale, l’iris de chaque personne est unique. Les modèles mathématiques peuvent reconnaître les modèles uniques à chacun. Mais tandis que les empreintes digitales (ou tests d’ADN) nécessite un contact direct ou des tests approfondis, le balayage de l’iris peut être effectuée à distance. Imaginez un scénario légèrement moins menaçant: les dispositifs de reconnaissance de l’iris scrutent une file d’attente au point de contrôle de sécurité de l’aéroport, en minimisant le temps d’attente et à exclure les voyageurs à risque élevé. Mais la commodité et la sécurité ne sont pas toujours assez à l’aise pour faire le grand public avec les technologies de reconnaissance de l’identité. Dans un récent sondage, les chercheurs de l’Université d’Oxford ont découvert que les gens restent à l’aise avec les technologies biométriques sans fil (et humain-moins). «Je me sens négatif à propos de l’iris Remote Scan parce que je veux qu’il y ait une sorte d’interaction entre moi et ce système qui va être me surveiller, » l’un des participants de l’étude expliqué . Avant la technologie est utilisée dans la vie quotidienne, les chercheurs disent importants obstacles juridiques et de relations publiques devront être navigué avec succès. SOURCE http://www.upi.com/Science_News/2015/05/22/Iris-scanner-can-ID-a-person-from-40-feet-away/7071432303037/