DETOX : Mercure, Plomb et Cadmium, l’aluminium… comment s’en débarasser !!!

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Des études montrent le lien croissant entre les maladies dégénératives, les maladies auto-immunes, l’autisme, les troubles du comportement et l’intoxication aux métaux lourds (Mercure, Plomb et Cadmium, l’aluminium…).

Plusieurs études, montrent qu’a seuil même considéré comme faible, le plomb augmente la prévalence de maladies vasculaires, les cancers et la mortalité globale. Ils ont constaté que des niveaux sanguins de plomb juste inférieur au seuil toxique, entre 20 et 29 mcg/dl, étaient associés à un accroissement de 39% de la mortalité toutes causes confondues. De plus, ces “faibles” niveaux de plomb étaient reliés à une augmentation de 46% de la mortalité cardiovasculaire et à une élévation monstre de 68% de celle par cancer [1]. De plus, il est démontré qu’une exposition même à de très faibles niveaux de plomb détériore de façon significative la fonction rénale, mais que celle-ci peut être significativement améliorée par un traitement par chélation (prononcer « kélation ») [2].

Le mercure neutralise les défenses anti-oxydantes du corps, impliquant une accélération du vieillissement et ne augmentation de la fréquence des maladies cardiovasculaires. Ceci à été observé notamment chez des travailleurs exposés au mercure [3].

Le mercure est également toxique pour le cerveau et tous les autres organes et les tissus. Il est incriminé dans beaucoup de pathologies de l’adulte : Syndrome de Fatigue Chronique, Fibromyalgie, Sclérose en Plaques, Maladie d’Alzheimer et Parkinson.

Une équipe de chercheurs belges a récemment publié un article qui confirme que l’aluminium et le fer, au fil des années, s’accumulent dans le cerveau [4]. Le fer est un pro-oxydant, ce qui expliquerait que les hommes n’ayant pas leur règles, ont donc un taux de fer plus important tout au long de leur vie, et subissent un stress oxydatif qui raccourcirait leur durée de vie.

En raison de sa puissante capacité à favoriser les liaisons croisées, l’aluminium a été impliqué comme l’une des causes de la maladie d’Alzheimer, de l’athérosclérose et du vieillissement [5].

Selon l’association Ariane, tous les autres métaux lourds peuvent avoir un rôle dans l’autisme et les Troubles Envahissants du Développement de l’enfant, de l’adolescent et aussi dans les pathologies de l’adulte (dépression, fibromyalgie, etc.).

De plus :

  • Les métaux ont un effet cumulatifs (élimination très difficile).
  • Les mélanges des métaux lourds amplifient leur toxicité.
  • Ils prennent la place des oligoéléments et perturbent les fonctions enzymatiques. Ce serait l’origine des intolérances aux gluten et produits laitiers.
  • Ils perturbent la flore intestinale => colompathies, inflammations de l’intestin, parasitoses, pathologies auto-immunes,…

Les sources d’intoxication principales sont :

  • Classiquement pour le plomb, dans les peintures et essence ; de l’aluminium, dans les ustensiles de cuisine ; de l’arsenic, dans les fruits de mer ; du cadmium, dans la fumée de cigarette.
  • Les plombages dentaires (plomb, mercure) sont maintenant déconseillés, voir interdits en Suède, Norvège, Danemark, Japon et l’Allemagne. Attention, le retrait de plombage doit se faire avec une digue dentaire pour éviter toute contamination à ce moment. La double aspiration est insuffisante.
  • Les vaccins (aluminiums, mercure [6])
  • L’eau du robinet (aluminium, mercure et plomb). Pour s’en protéger, il est recommander de monter pour l’eau de boisson un filtre sur ou sous évier, type Hydropure. Il est important de choisir une cartouche à charbon compacté avec 0,45 micron de filtration. Le coût d’une recharge est d’environ 40 €, pour 10 000 litres, soit 6 mois à un an de consommation d’eau potable. Il existe un modèle sur évier filtrant efficacement de la même marque. A noter que ces filtres, sont suffisamment fin (< 0,45 micron) pour éliminer aussi les résidus de médicaments.
    Pour le chlore, pensez que l’exposition la plus importante est celle de l’eau de douche où les vapeurs pénètrent par les voies respiratoires (là un filtre au charbon plus grossier peut suffire).
  • les aliments non bio exposent aussi à des risques de résidus, particulièrement ceux venant de certains pays asiatiques peu soucieux de la sécurité sanitaire du consommateur.
  • Les gros poissons carnassiers de mer, perdrai une partie de leur effet positif à cause de l’effet cumulatif. Thon, Saumon notamment.
  • Les pollutions aériennes, qui pénètrent par les voies respiratoires.

Quand soupçonner intoxication aux métaux lourds :

  • Les problèmes potentiellement causés par les métaux lourds sont nombreux. A moins d’une sur-exposition évidente, la piste des métaux lourds est envisagée en dernier, après exploration des problèmes d’ordre alimentaires (mauvaises associations, intolérances…). Toutefois la présence d’un goûts de métal dans la bouche est assez fréquent en cas d’intoxication de ce type.

Les analyses :

Elles permettent d’objectiver l’intoxication et de quantifier à terme la détoxification. Attention, il n’y a pas de norme médicale officielle. Donc chacun y va de son échelle propre… Mais en gros quand ces tests disent que vous avez des métaux lourds… Vous en avez.

  • L’oligoscan : mon préféré (je n’ai pas cette machine). Test par scanner biophotonique sur la paume de la main, vous avez le résultat immédiatement. Ce test permet d’estimer la présence de métaux lourds logés dans les tissus. Les résultats de cette machine sont cohérents avec les autres tests (j’en ai vu plus d’une centaine). Les résultats sont clairs et lisibles. Coût environ 60 € non remboursé. Tous les praticiens oligoscan ne sont pas expert en détoxification des métaux lourds. Pour trouver un thérapeute qui a la machine : https://annuaire.myoligoscan.com/
  • Test de provocation : on mesure votre urine, avant et après une injection de chélateur chimique et on mesure l’écart du taux de métaux lourds entre avant et après. Ce test permet d’estimer la présence de métaux lourds logés dans les tissus. Test précis, toutefois chez certaines personnes très intoxiquées, cela peut empirer les symptômes quelques temps. Il coûte 300 € (non remboursé) et prend 1 mois pour avoir les résultats.
  • Les Porphyrines dans les urines . Méthode la plus réactive, car les porphyrines marques dès qu’il y a contacte avec les métaux lourds. Par contre il est très très difficile à interpréter. Non remboursé, 90 €, par Labo Philippe Auguste (dit aussi laboratoire Nattaf), 119 av Philippe Augustre, 75011 Paris 01 43 67 57 00. C’est un test médical qui peut rassurer certains médecins (mais il doit savoir l’interpréter).
  • L’analyse de cheveux. Exige de ne pas avoir les cheveux traités. On y détecte les métaux lourds, les oligoéléments et les minéraux. Ce test donne une bonne image du terrain. 70 € à 100 €. Chez certaines personnes les cheveux ne portent pas de trace d’intoxication (notamment les autistes).
  • L’analyse de sang, pour le plomb, le mercure et l’aluminium (plus cadmium pour fumeurs). On mesure uniquement les métaux circulant dans le sang. Donne une idée du degré d’intoxication, car ne permet pas de prendre en compte les substances stockées dans les tissus. Les résultats peuvent être non significatifs, si les substances sont toutes stockées (souvent lié à des maladies auto-immunes). Avantage, il n’est pas cher, voir remboursable. Je ne le déconseille, car on peut passer à coté d’une intoxication très facilement.

Pour éliminer les métaux lourds :

  • Changements alimentaires :
    • Moins d’alimentation dénaturée
    • Plus d’anti-oxydants
    • Plus de fibres, de Chlorophyle
    • Changement de cadre (pollutions) si possible
    • Dépose d’amalgame (avec Digue dentaire)
  • La chelations :C’est l’acte d’extraire du corps les métaux lourds à l’aide de substances. Les chélateurs se lie aux métaux lourds, puis sont éliminés par les voix urinaire et intestinale.
    • Les chelateurs naturels :
      On accompagne cette cure d’une alimentation anti-oxydantes, et de plantes dépuratives pour aider le foie et de plantes à mucilages pour bien évacuer par les celles les substances éliminées.
      Protocoles de chélation des métaux lourds :
      • Rythme : 5 jours par semaine ou 25 J par mois. L’effet détox est moins violent qu’avec les substances chimiques (voir ci-après). Durée d’un mois à 2 ans. Contrôler en fonction de l’évolution des symptomes.
      • Ail des ours TM 10 gouttes 3 fois par jour, 20 mn avant les repas
      • Coriandre TM 10 gouttes 1fois par jour, le matin
      • Chlorella 1000-5000 mg 3 fois par jour, 20 mn avant les repas
      • Vitamine C : 1 à 4 g répartis dans la journée. Préférer acide L-ascorbique (version naturelle ou synthétique) qui n’empêche pas de dormir le soir.
      • Acide Alpha Lipoïque (AAL) 250 à 1500 mg / jour
      • Vitamine E 400 UI (de source naturelle)
      • Huiles EPA et DHA 1-2 gélules 3 fois par jour pendant les repas
      • Plus hépato protecteur : Chardon Marie (Silimarine) ou Desmodium TM 20gouttes 3x/J
      • Plus multi-vitamines et minéraux
      • Il existe aussi : l’Azéolite ou Kéfi détox
      • http://www.tetart.com/les-metaux-lourds-les-risques-s%E2%80%99en-debarrasser/

VACCINS : Comment détoxiquer votre corps des métaux lourds

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Traitement de détoxication

Vous vous demandez comment détoxiquer votre corps des métaux lourds. Si des vaccins vous ont été injectés, votre corps est intoxiqué par les métaux lourds qu’ils contiennent. La plupart des vaccins actuels contiennent de l’aluminium. Certains vaccins plus anciens contiennent du mercure. L’aluminium et le mercure sont des métaux lourds qui intoxiquent l’organisme. Ils peuvent se trouver dans les vaccins, mais aussi dans les amalgames dentaires, dans l’eau du robinet, dans certains aliments comme le poisson ou sur le lieu de travail, en particulier dans les usines. Le plomb est également un métal lourd répandu. Sur cette page, vous trouverez un résumé des grandes méthodes de détoxication, ainsi que mon expérience d’un traitement de détoxication aux métaux lourds des vaccins.
Si vous êtes intoxiqués au métal lourd, plusieurs traitements peuvent vous aider. Les traitements possibles sont de trois types : la chélation par un agent chélateur, l’expurgation par remède homéopathique, et l’équilibrage par traitement du terrain.
La chélation consiste à introduire dans le corps un produit chélateur. Le chélateur est un composant compléntaire au métal lourd, avec lequel il va se combiner pour former un produit inactif et éliminable. La chélation, ou plutôt la prise du chélateur, peut être orale, anale, ou sanguine.
L’expurgation par homéopathie consiste à stimuler les processus naturels d’élimination du corps par la prise d’un remède homéopathique. Le remède homéopathique à choisir est une dilution du produit à éliminer. Par exemple, si vous voulez éliminer le mercure de votre corps, une dilution homéopathique de mercure permettra à votre corps d’éliminer les restes de mercure. En homéopathie, la dilution d’un produit ne contient plus le produit mais bien l’information du produit. En le recevant, votre corps réagit comme si le produit était réellement pris et tente de l’éliminer. Comme ce n’est pas le cas, la réaction d’élimination agit sur les restes du produit.
L’équilibrage par traitement du terrain consiste à donner au corps ce dont il a besoin pour éliminer de lui-même les métaux lourds. Eliminer des quantités non naturelles de métaux lourds épuise certaines réserves de l’organisme, comme par exemple les réserves en vitamines C. En redonnant au corps les produits dont il n’a plus suffisamment de réserves, vous lui permettez de fonctionner normalement et donc d’éliminer efficacement les métaux lourds.
Ces trois types de traitement permettent au corps d’éliminer les métaux lourds de trois manières différentes et peuvent être appliqués conjointement.
Lors de mon intoxication par l’aluminium des vaccins, j’ai testé la combinaison de ces trois types de traitements. J’en relate ici les résultats, autant qu’il m’est possible de les discerner. Je fais également part des nombreux remèdes que j’ai trouvés dans les livres et sur Internet. Dans mon désespoir, je les ai tous testés sans grand discernement, afin de m’assurer d’avoir un effet. Pour chaque remède, j’indique les résultats qu’il me semble avoir obtenus en les prenant.
Nous sommes en mai 2004. Après le traitement au gelsémium de mon osthéopathe, je tente de me détoxiquer moi-même, prenant de manière anarchique tout une série de remèdes trouvés dans des livres et sur Internet. Notamment, je prends la combinaison « coriandre – chlorelle – ail des ours » suggérée sur son site web par Christian Recking [http://www.ateliersante.ch]. Les remèdes que je prends en début de traitement sont les suivants :
  • Gelsémium 200K 1x/mois
  • (Gelsémium 5CH tous les deux jours) stoppé le temps du traitement de détoxication
  • Boldo 3×2 capsules/j –> drainage du foie
  • Oméga-3 huile de poisson 1000mg (= EPA 180mg, DHA 120mg)/Vit.E 10mg: 1 gélule/j –> apport acides gras essentiels pour restauration de la myéline
  • Huile de noix (oméga-3) et de sésame (oméga-6): crues première pression à froid –> apport acides gras essentiels pour restauration de la myéline
  • Vitamine C combiné extraction Acerola/synthèse acide ascorbique: 4g/j –> restauration du système immunitaire, restauration collagénique pour saignement des gencives
  • Chlorelle 24g/j –> absorption et élimination des métaux lourds
  • Ail des ours teinture-mère 3×10 gouttes/j –> élimination des métaux lourds
  • Coriandre teinture-mère 3×5 gouttes/j –> surpotentialisation de la chlorelle
  • Silanol silice organique 3 doses liquides/j –> reminéralisation, restauration collagénique pour saignement des gencives
  • Magnésium
  • Dentifrice Weleda au calendula avant d’aller dormir
  • Baume gengival Weleda à la sauge avant d’aller dormir
  • Régime 2/3 monodiète: cerneaux de noix trempés 12h et raisin frais
  • Soupe de poireaux et verdures
  • Erbasit 3×2 comprimés à sucer/j –> éviter la réabsorption des métaux lourds par la paroi du colon (chélation)
La liste est longue. Les effets des remèdes se font sentir dès la première semaine. Le premier jour, je ressens un regain de forme physique. Mes facultés de concentration reviennent peu à peu. La chlorelle colore les selles en vert. Je ressens pendant quelques jours de légères douleurs dans les hautes dorsales. Mon urine très foncée indique une élimination de toxines. Les effets des remèdes sont donc indiscutables.
En revanche, avec autant de remèdes, il est difficile de dire lequel a contribué à quoi. Néanmoins, je pense pouvoir dire que c’est la teinture-mère de coriandre qui m’a le plus aidé. Je le dis avec d’autant plus d’assurance que j’ai continué longuement et avec succès le traitement à la coriandre. De plus, les tests musculaires issus de la kinésiologie appliquée indiquent clairement un effet positif. Pareillement, le gelsémium precrit par mon osthéopathe est clairement toujours actif.
Après une semaine, le traitement a prouvé son efficacité. Cependant, le nombre de remèdes à prendre est trop élevé. Les remèdes homéopathiques dit-on doivent se prendre dissociés à environ 15-30 minutes de tout autre remède. Avec la quantité de remèdes que je prends, plusieurs fois par jour, je passe mon temps m’occuper de savoir quel remède prendre. Je décide donc de m’en tenir à une liste de remèdes restreinte.
Pour restreindre la liste de remèdes, je pratique le test musculaire. Ne souhaitant pas déranger mon osthéopathe pour si peu, je me contente d’imiter sa méthode. Malheureusement, n’ayant à ce moment-là pas de grandes connaissances en la matière, je dois m’y reprendre à de nombreuses fois afin de m’y retrouver dans mes tests. Malgré cela, je finis par restreindre ma liste de remèdes aux produits suivants :
  • Mg Magnécaps 90mg 3×2 gélules/j
  • TM coriandre 3×20 gouttes/j
  • Silicium organique
  • Vit. C acérola pour la forme et le sommeil
  • boldo pour achever le drainage du foie
  • Gelsémium 5CH au besoin
  • P5P (synth. vit. B12, pour les surrénales ?)
  • gelée royale
Je décide d’appliquer ce traitement pendant une nouvelle semaine. Avec ce traitement plus léger, il m’est plus facile d’organiser les prises de remèdes. Pendant cette deuxième semaine, les effets changent quelque peu. Les trois premiers jours, je fais un peu de fièvre et je me sens de nouveau très fatigué. Puis, mon état de santé s’améliore nettement. Les urines sont claires et les selles se normalisent. Sans la chlorelle, les effets les plus marquants semblent se dissiper.
Pour la troisième semaine, je décide de poursuivre le traitement et de reprendre en sus de la chlorelle à dose massive : 50 comprimés en 3 jours. Les urines redeviennent foncées. Les douleurs dans les hautes dorsales reprennent. La fatigue reste très présente. Je ressens quelques crampes. Les plats diététiques suivant l’alimentation vive de Pol Grégoire me redonnent quelque énergie. Les tests musculaires continuent d’indiquer la coriandre comme meilleur remède.
Pour la quatrième semaine, je passe aux remèdes homéopathiques. Les remèdes homéopathiques glanés sur Internet et pouvant être indiqués en cas d’intoxication aux métaux lourds sont les suivants :
  • Aurum Met. 5CH
  • Aurum Mur. 5CH
  • Plumbum Met. 5CH
  • Phosphorus 5CH
  • Kali Phosphorus 5CH
  • Cuprum Met. 5CH
  • Taraxacum (pissenlit) TM
  • Mercurius 5CH
  • Aluminium 5CH
Après quelques tests musculaire, je m’en tiens à l’Aluminium Metallicum. Pendant cette quatrième semaine, je reste très fatigué. Je participe néanmoins à une longue randonnée à vélo ; 175 km en 4 jours. Les 60 premiers kilomètres se sont passés sans problème, le reste s’est passé dans la souffrance. Note : au soleil, ma peau brûle malgré l’écran total. Quand je pense qu’il y a quelques mois je me promenais à midi sans protection au soleil du Sahara … !
La semaine suivante, je continue uniquement la coriandre. Les tests musculaires ne semblent plus indiquer grand chose. Je ressens toujours une grande fatigue physique. Intellectuellement, ça va un peu mieux, même mon esprit reste plus lent que d’habitude. Mon foie est gonflé et douloureux. La zone des reins/lombaires est tendue et douloureuse. Je bois 2 litres d’eau par jour pour être certain d’éliminer convenablement. Mon oeil gauche est injecté de sang et cligne beaucoup, sans que je m’en rende compte. Mes yeux sont douloureux et piquants. Ma concentration va un peu mieux mais ma fatigue physique s’aggrave malgré une alimentation diététique impeccable. Les rayons de soleil me sont douloureux après 30 secondes. Je les évite autant que possible.
La gelée royale qu’on m’a conseillé de prendre ne donne rien de remarquable. En maison de diététique, une série de remèdes me sont conseillés. Je les achète tous et je les emmène chez mon osthéopathe pour qu’il puisse les tester et faire le point sur mon état. Au test musculaire, les remèdes efficaces sont le plasma marin hypertonique et la co-enzyme Q10. Vitamine C, coriandre et gelsémium sont toujours testés efficaces. Avec ces remèdes, fatigue physique et problèmes à l’oeil passent. Après deux semaines, je ne prends plus que la co-enzyme Q10. Un mois plus tard, mes tremblements et palpitations caridaques reviennent. Je reprends du gelsémium avec succès.
Conclusion : en deux mois, mes facultés de concentration sont allées en s’améliorant. Les symptômes de crise se sont atténués au point d’être négligeables. Les remèdes qui semblent avoir eu sur moi le plus d’effet sont la coriandre, la vitamine C, le gélsémium homéopathique, le plasma marin hypertonique et la co-enzyme Q10. Les 4 mois suivants, je suis resté sans remèdes avec une amélioration constante, au point de me considérer pratiquement guéri.
Mise à jour 2005 :
Environ 12 mois plus tard, dans le courant de 2005, d’importants problèmes de santé se sont déclarés chez moi suite à un stress élévé et continu. Parmi ces problèmes, on peut distinguer la diminution de la vue, des troubles de l’humeur, des selles rouges sang, des difficultés de concentration et de la déprime. Six mois plus tard, se sont ajoutés les symptômes suivants : fatigue, difficultés de concentration, mal de ventre, mal de dos, contractures. Dès l’apparition de ces symptômes, qui nous placent en janvier 2006, la plupart des remèdes, homéopathiques et phytothérapeutiques, que j’avais utilisés jusqu’alors se sont révélés totalement inefficaces.
En revanche, des remèdes très précis, dont la prescription a été confirmée par des tests musculaires de précision, se sont révélés efficaces au point de faire disparaître pratiquement tous les symptômes. Parmi ces remèdes, j’ai pu distinguer parmi les remèdes phytothérapeutiques le romarin, et parmi les remèdes homéopathiques le vaccin Havrix en dilution isopathique répétée. La prise de romarin s’est avérée diminuer progressivement et sans rechute les symptômes généraux. La prise du Havrix isopathique, quant à elle, s’est avérer faire disparaître de manière fulgurante les symptômes résiduels. En revanche, conformément à sa notice, le Havrix isopathique s’est avéré n’être efficace que pendant une trentaine de jours. De plus, conformément aux observations générales de l’homéopathie, la dilution du remède a dû être augmentée progressivement pour conserver son efficacité : de 30K à 200K, puis de 200K à 1000K.
Autant le romarin n’est à mon avis qu’un remède de terrain qui me convenait personnellement au moment où je l’ai pris, autant le vaccin Havrix en dilution homéopathique répétée, me semble être la piste d’une solution symptomatique importante. En effet, étant donné qu’il a été dans mon historique de maladie post-vaccinale, identifié clairement que le vaccin en cause était le vaccin de l’hépatite A Havrix, il est permis de penser qu’un accident post-vaccinal provoqué par un vaccin particulier peut être compensé par la prise du même vaccin en dilution homéopathique. Par exemple, les nombreuses victimes du vaccin de l’hépatite B Engérix-B, notamment lors de la campagne de vaccination massive en France, pourraient trouver un espoir de guérison en la prise du remède Engérix-B à des doses homéopathiques. De même, toutes les personnes se pensant victimes d’une vaccination particulière pourraient essayer de prendre ce même vaccin en dilution homéopathique, et voir quels effets positifs en résulteraient.
Si vous êtes dans ce cas et souhaitez tenter l’expérience par vous-mêmes et/ou avec l’aide de votre thérapeute homéopathe, je serai heureux que vous me communiquiez les résultats de votre expérience.
Mise à jour 2006 :
Il y a deux semaines, j’écrivais le texte suivant : « Actuellement, je suis encadré par des thérapeutes alternatifs, qui ont repris le relais des médecins désemparés. Une dilution homéopathique du vaccin de l’hépatite est aujourd’hui le seul remède qui me soulage. L’effet du remède est instantané et total, mais il ne dure qu’un mois, et entre les deux les réactions adverses sont de plus en plus fortes et de plus en plus longues. Les osthéopathes défont le gros des paralysies, et mes collègues masseurs et masseuses s’emploient à soulager mes douleurs, mais l’un dans l’autre, je souffre la plupart du temps. Et les espoirs de guérison semblent de plus en plus s’envoler. »
Aujourd’hui l’espoir renait. Le 18 septembre j’ai pris une dose homéopathique du vaccin. Le rebond a été aussi violent que la maladie elle-même et a duré presque tout le mois. La perspective de subir les symptômes en permanence a été à l’origine de mon désarroi. Néanmoins, il semble que cette manifestation des symptômes ait été la dernière. En effet, aujourd’hui 31 octobre 2006, soit plus de 30 jours après la prise de la dose précédente, je ne ressens plus aucun réapparition des symptômes. Il semble donc qu’après la période d’efficacité du remède, les symptômes aient définitivement disparu. Je touche du bois et n’ose encore y croire, mais il se pourrait que cette médication soit bel et bien efficace, à court comme à long terme.
Mise à jour 2007 :
Le problème du vaccin de l’hépatite A Havrix semble s’être dissipé. Entretemps, j’ai trouvé dans l’ouvrage « la médecine retrouvée » du Docteur Jean Elmiger un protocole de détoxication des vaccins par la méthode de thérapie séquentielle inversée. Cette méthode consiste à prendre une série d’isopathiques homéopathiques des différents vaccins injectés, dans l’ordre chronologique inverse des injections. J’ai testé la méthode et je peux dire qu’elle fonctionne pour moi. C’est ainsi que je prends en ce moment, avec de brillants résultats, des isopathiques des vaccins Mencevax (Méningite) et Typhim (fièvre typhoïde). Les résultats que j’obtiens s’observent sur la couleur des selles, les douleurs dorsales en D5-D8, la fatigue, l’abattement et les facultés intellectuelles. L’efficacité de ces remèdes a également été évaluée et confirmée par le test musculaire de kinésiologie. Il semble donc bien que la thérapie séquentielle inversée du Dr. Jean Elmiger donne de bons résultats.
Je vous tiendrai informé par ce site de l’évolution des symptômes.
Entretemps, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter.
Didier Vardet

Vaccins, la controverse

Dans nos pays, les vaccins sont extrêmement répandus, car hautement conseillés, voire obligatoires.
Les autorités médicales, soutenus par les entreprises pharmaceutiques, nous affirment que les vaccins sont sûrs, sans danger, ont des effets secondaires mineurs, confèrent à coup sûr une immunité efficace, sont une prévention à la menace de terribles maladies, sont indipensables pour enrayer les épidémies, et n’ont aucun impact néfaste sur le système immunitaire.
En face du monde médical traditionnel, des vaccinés s’estimant victimes des vaccins qu’ils ont reçu, soutenus par des thérapeutes alternatifs et des journalistes engagés, crient à l’unisson que les vaccins sont lourdement nocifs, peuvent avoir des effets secondaires désastreux comme la sclérose en plaques, n’immunisent que partiellement ou pas du tout, gênent l’éradication des épidémies, et saccagent le système immunitaire.
Dans cette polémique entre les intérêts économiques et la révolte d’individus en quête de vérité et de justice, il est difficile d’y voir clair et de savoir quoi faire. Cet article vise à confronter le point de vue des uns et des autres, et appelle à la vigilance.
La médecine a élaboré du système immunitaire un modèle complexe. En simplifiant fortement, il fonctionne ainsi :
  1. Une protéine (par exemple à la surface d’une bactérie ou d’un virus) est identifiée comme étrangère à l’organisme. C’est un antigène.
  2. Des protéines immunoglobulines spécifiques sont produites. Ce sont les anticorps. Ils ont une affinité spécifique pour l’antigène à neutraliser.
  3. Les anticorps se lient aux antigènes.
  4. Le couple anticorps + antigène (et donc le germe qui porte l’antigène) est détruit.
Cette réponse immunitaire est consécutive à l’infection. Pendant sa mise en route, l’infection a malheureusement le temps de se propager. Le vaccin apporte l’antigène sous une forme non (ou très peu) infectieuse (Figure 1).

Figure 1 – Schéma de principe de la vaccination.
Les vaccins ont pour rôle de stimuler une réaction du système immunitaire contre un élément étranger à l’organisme, tel qu’un germe infectieux ou un allergène. Par exemple, un vaccin peut être constitué d’un virus inactivé. Ces antigènes provoquent la production d’anticorps prêts à l’action dans l’éventualité d’une infection par le virus actif.
Des vaccins existent contre le tétanos, la diphtérie, la rougeole, les oreillons, la rubéole, la poliomyélite, la tuberculose, la coqueluche, la méningite, les pneumocoques, la grippe, la fièvre typhoïde, la fièvre jaune, l’hépatite A, l’hépatite B. Pour ne citer que les principaux.
A l’école on raconte que Louis Pasteur inventa il y a plusieurs siècles la vaccination, reposant sur le principe qu’un corps ayant vaincu une maladie, même sous une forme affaiblie, ne l’attrapera plus par la suite.
On nous affirme qu’à travers l’histoire les vaccins ont enrayé des épidémies : variole, tuberculose, tétanos, etc. Pour appuyer le bien fondé des campagnes vaccinales le gouvernement avance des chiffres statistiques d’évolution des épidémies. Sur cette base, dans un but de prévention et d’éradication des maladies, ils décident de vacciner la population entière. Les vaccins sont offerts gratuitement afin de garantir à tous l’accès à la vaccination. Dans l’intérêt de tous, certains vaccins sont décrétés obligatoires, en particulier ceux contre les maladies que la médecine ne sait pas guérir.
Test-santé nous dit que les vaccins sont sûrs, qu’ils nous protègent des maladies. Qu’ils sont absolument sans danger et sans effet secondaire. Que les vaccins n’ont aucun impact négatif sur le système immunitaire, car seulement 0,1% des défenses immunitaires sont engagées dans le prise en charge d’un vaccin. Qu’en vaccinant l’ensemble de la population ils sont convaincus qu’on pourra enrayer les épidémies et éradiquer les maladies.
Les autorités médicales estiment que les prétendues victimes des vaccinations exagèrent. Qu’ils hurlent sans fondement. Qu’ils ne livrent pas d’arguments objectifs, ni de preuves scientifiques indiscutables.
Je crois en la bonté humaine. Je crois en l’intégrité des médecins, en la valeur de leur serment d’Hippocrate, en leur volonté de soigner les gens du mieux qu’ils peuvent. Je crois en la valeur de ceux qui occupent les plus hautes fonctions de l’autorité médicale.
Je crois en l’indépendance de magazines d’information médicale comme Test-santé, un magazine en lequel croient de nombreux lecteurs, en lequel ils font confiance. Test-santé est un magazine qui s’engage à l’impartialité dans la défense des consommateurs, et des individus en général. Je crois en leur impartialité et leur bonne volonté. Je crois en leur souci de la santé de la population.
Je crois que le système est basé sur de bonnes intentions, sincères, pures, nobles. Je crois que le principe de la vaccination est un bon principe.
Mais je crois aussi que l’enfer est pavé de bonnes intentions de ce type, et qu’il y a une différence entre la théorie et la pratique.
Et que si les gens sont bons de nature, ils sont également imparfaits. Et les systèmes qu’ils inventent le sont encore plus.
En effet, rien ne nous prouve que la vaccination n’a que les bons côtés que nous présentent les industries pharmaceutiques, le gouvernement, les médecins, les magazines et autres sources d’informations. Pour le prouver il faudrait innoculer la maladie à des vaccinés, ce qui est éthiquement impossible.
La réputation d’efficacité de la vaccination repose sur la mesure d’anticorps spécifiques dans le sang. Or il existe des contre-exemples : des vaccinés présentant un taux d’anticorps largement supérieur au seuil considéré comme protecteur, ont tout de même contracté la maladie. Certains en sont morts.
A l’école primaire on nous a enseigné que le malheureux enfant avait été mordu par un chien enragé et que sans la piqûre salvatrice, il aurait inéluctablement contracté cette redoutable maladie. D’après le Docteur Henri Quiquandon [Quiq1978] « la vérité est toute autre ; bien peu de gens savent que le propriétaire du chien mordeur, Max Vone, ainsi que plusieurs autres personnes mordues le même jour par cet animal, restèrent en bonne santé en l’absence de tout traitement, ce qui signifie en clair que le chien n’était nullement enragé ». Dans son livre « Pour en finir avec Pasteur », le docteur Eric Ancelet se base sur des documents historiques de la main des collaborateurs de Pasteur pour décrire celui-ci comme un individu opportuniste, torturé par une extrême soif de reconnaissance, ayant truqué les résultats de ses recherches et les contrôles sur ceux-ci avec l’aide de ses amis.
On nous avance des chiffres statistiques relatives à la vaccination mais est-ce une preuve ? Car il existe également des statistiques contraires, et les statisticiens savent que l’on peut faire dire n’importe quoi aux statistiques. Par exemple, depuis 1957, l’OMS ne recense dans les statistiques que les formes paralytiques de la poliomyélite, alors qu’avant la vaccination, toutes les formes de la polio étaient incluses, ce qui permet de faire apparaître une régression des cas qui est loin de la vérité.
Ni les industries pharmaceutiques ni les médecins n’ont intérêt financièrement à ce que la population soit en bonne santé. Ils ont simplement intérêt à soulager des symptômes pour garder une crédibilité. Et les gouvernement, n’ont-ils pas tout intérêt à ce que les gens s’occupent d’autre chose que des affaires publiques ? Comme par exemple de leur santé ?
Les industries pharmaceutiques fonctionnent selon un système dont la survie est basée sur l’argent. Un tel système ne se ramène pas qu’à l’ensemble de ses individus, il a une « vie » propre, un fonctionnement qui le régit, et auquel doivent se soumettre ses employés, au risque d’en être exclus. Et dans un tel système l’association des craintes individuelles devient le moteur de la perversion. Qu’est-ce que le mal, sinon du bien torturé par sa propre soif ?
Le contrôle des industries pharmaceutiques sur la population est multiple (Figure 2).

Figure 2 – Le contrôle des industries pharmaceutiques sur la population.
Un exemple frappant : en 1949, lorsqu’a été décidée au Sénat français la campagne de vaccination nationale par le vaccin du BCG, le président du Sénat n’était autre que le directeur de l’industrie pharmaceutique qui commercialisait le vaccin : l’Institut Pasteur. Ici le lien de « juge et partie » est évident. Par contre avec le temps les intermédiaires se sont multipliés, et les pistes se sont brouillées de plus en plus. Mais le mode décisionnel suit toujours le même schéma malsain. En 1994, l’entreprise Smith-Kline Beecham se servait comme intermédiaire du ministre-pantin Philippe Douste-Blazy pour faire introduire dans les écoles primaires une campagne de vaccination contre l’hépatite B [Simo2001].
Alors qu’un magazine publié par une association de défense des patients s’apprêtait à publier son dossier sur la vaccination, j’ai demandé à la rédaction de citer l’existence de la polémique vaccinale. Pas de prendre parti, non, seulement citer l’existence de la polémique. Afin que chacun soit correctement informé, et puisse s’il le souhaite s’informer plus avant afin de prendre une décision éclairée et adulte. Ils ont refusé, prétextant que cela risquait de compromettre la couverture vaccinale, et de mettre en péril la santé des gens. Lorsque j’ai parlé des effets secondaires comme la sclérose en plaques, ils m’ont dit qu’ils n’avaient aucune preuve d’un lien de cause à effet entre la vaccination et la sclérose en plaques, et qu’ils avaient même des preuves que ce lien n’existait pas. Je leur ai demandé quelles preuves ils avaient, ils m’ont répondu qu’ils avaient lu 4 articles scientifiques. Quatre. Lorsque je leur ai demandé s’ils avaient vérifié que ces études étaient bien indépendantes des industries pharmaceutiques, ils m’ont répondu « on espère » … Alors voilà: sur base de seulement 4 articles scientifiques, dont « on espère » sans autre vérification qu’ils sont indépendants de tout intérêt commercial, un magazine qui se prétend indépendant conseille la vaccination à l’ensemble d’une population qui leur fait confiance. De la désinformation pour protéger ? Dans quel monde vit-on ? Les gens sont-ils si ignorants et irresponsables qu’il faut décider pour eux de ce qu’il est bon ou non de leur laisser savoir ? Pour une question de santé aussi fondamentale ? Il est vrai qu’il serait téméraire pour un magazine aussi faible de se poser à contre-courant de toute l’industrie pharmaceutique, et de leurs marionnettes (voir la Figure 2).
L’idée de la gratuité des vaccins obligatoires est un leurre. Même si l’individu à qui est injecté un vaccin obligatoire ne le paie pas de manière directe, il le paie de manière indirecte, via sa cotisation à la sécurité sociale, dans les caisses de laquelle l’industrie pharmaceutique qui a produit le vaccin prélève le prix de l’injection. Et comme dans une campagne de vaccination obligatoire c’est toute la population qui est vaccinée, chacun paie sa propre injection. Les vaccins obligatoires ne sont donc nullement gratuits comme le prétend le gouvernement.
Pourtant les alternatives aux vaccins existent. Mais qui les développe et les perfectionne ? Les industries pharmaceutiques principalement. Si l’on regarde la liste de remèdes naturels de la Table 1, on peut se faire une idée de la disproportion de leur chiffre d’affaires par rapport à celui des vaccins.

Maladie Remède Références
Hépatite Phosphorus 15CH Internet
Hépatite A pissenlit ; Phosphorus 15 CH 10 granules matin et soir pendant 10 jours, Chelidonium 4CH 5 granules, Hydrastis 5CH 5 granules, China 5CH 5 granules reseauproteus.net (pissenlit) ; Internet
Poliomyélyte laisser la fièvre monter à 39-40°C (le virus est détruit à cette température), ne surtout pas essayer de faire baisser la température avec des médicaments Dr. Jean Pilette, La poliomyélite: Quel vaccin ? Quels risques ?
Hépatite C chardon-marie & schisandra Dr. Andrew Weil
Tuberculose Réglisse reseauproteus.net
Diphtérie (? [check]) Chlorure de Magnésium Dr F. Joet, Tétanos, le mirage de la vaccination– travaux du Dr. Neveu
Tétanos Chlorure de Magnésium Dr F. Joet, Tétanos, le mirage de la vaccination – travaux du Dr. Neveu
Fièvre jaune crotalus horribila homéo
Paludisme crotalus horribila homéo
En prévention : utiliser des huiles essentielles (aromathérapie), pour plus d’informations voir les références proposées sur la page suivante :http://www.reseauproteus.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2002111800

Table 1 – Alternatives aux vaccins : préventions et remèdes

La meilleure alternative n’est-elle pas d’éviter l’infection ? Un article du Reader’s Digest rapporte comment le « Docteur Tétanos », un médecin itinérant de l’organisation Médecins Sans Frontières, a sauvé des populations entières d’une terrible maladie qu’est le tétanos : par la vaccination, mais aussi par des mesures d’hygiènes et la fourniture de matériel d’accouchement stérile.
Il existe aux vaccins une explication alternative quant à l’arrêt des épidémies et à l’éradication des maladies : elles ont spontanément régressé, sous l’effet des comportements, de l’amélioration de l’hygiène de la qualité de la vie, bases d’un système immunitaire fort.
Et si les maladies contre lesquels on vaccine n’étaient pas si terribles que ça ? Cela s’apparenterait à de la vente par la terreur. Et si les maladies contre lesquelles on vaccine étaient agravées par la fragilisation de notre système immunitaire par les vaccins, ne serions-nous pas en face d’un paradoxe ?
Certaines vaccinations sont-elles vraiment indispensables ? Est-il indispensable de vacciner les nourrissons contre l’hépatite B, une maladie qui ne s’attrape que par les raports sexuels et les transfusions sanguines contaminées ?
Certains vaccins sont contaminés par d’autres virus, comme le SV-40. C’est ainsi qu’est décédé le petit Alexander Horwin [Horw_WWW]. Désormais ses parents luttent pour faire éclater la vérité; sa maman a pris des cours de biologie, et son papa des cours de droit. Cela ne leur rendra pas leur enfant, mais pourrait bien en sauver des milliers d’autres.
Il est un fait qui ne semble alerter personne et qui me fait tomber de ma chaise : chaque vaccin contient en moyenne 900 microgrammes d’hydroxyde d’aluminium, dose intégralement injectée dans le sang à l’injection. Or, la limite admise d’aluminium dans le sang par les normes sanitaires de l’Union Européenne est de 15 microgrammes par litre de sang, le seuil de toxicité étant situé à 60 microgrammes. L’injection d’un seul vaccin dépasse donc de 10 fois la quantité admise par la norme. L’hydroxyde d’aluminium est accusé de provoquer des maladies auto-immunes et neurologiques comme la polyarthrite rhumatoïde, l’autisme et la sclérose en plaques. Est-il acceptable d’intoxiquer ainsi la population « pour son bien » ?
Un autre effet secondaire est le bloquage et la fragilisation du système immunitaire. Malheureusement ce phénomène est difficile à mesurer. Il est néanmoins de bon ton de remarquer que l’on n’est jamais malade que d’une maladie à la fois. Cette observation suggère que le système immunitaire ne s’occupe que d’une maladie à la fois. S’il reste bloqué sur un vaccin, seul le système immunitaire général est gardien de la santé. Et dans ce processus l’hydroxyde d’aluminium a un effet désastreux : non seulement il déclenche une violente réaction du système immunitaire, mais il en empêche l’arrêt naturel [Info_WWW].
Les victimes qui « hurlent et exagèrent » sont forcément subjectives dans leur expression, sous le coup de la colère, sous le coup de l’impuissance à être entendus, reconnus dans leur drame, pris au sérieux même s’ils ne peuvent apporter de preuves scientifiques, forcément par manque de connaissances scientifiques. Frustrés dans leurs besoins de vérité, de justice, de considération, de respect pour la santé humaine, ont-ils d’autres moyens de faire entendre leur message que de crier plus fort ?
Et les médecins et chercheurs qui voudraient s’essayer à des études contradictoires, où vont-ils trouver les moyens financiers lorsque les seules subventions proviennent des industries pharmaceutiques ? Il n’est aucunement dans l’intérêt d’une industrie que de subventionner des études qui pourraient prouver que les produits qu’ils vendent sont dangereux. Et les médecins rebelles risquent leur carrière par exclusion du système. Ce fut par exemple le cas du Docteur Beljanski ; son exclusion est aujourd’hui reconnue par le conseil de l’Europe comme un cas de violation des droits de l’homme. Enfin, les médecins indépendants qui obtiennent des résultats contradictoires ont du mal à diffuser leurs découvertes, car la diffusion d’informations scientifiques est contrôlée par les mêmes intérêts contraires. Et leur statut de dissident les prive du soutien de leurs confrères ignorants de la perversité du système dans lequel ils évoluent.
Bref, dans cette controverse vaccinale on peut donc constater que deux camps affrontent des arguments contraires et discutables. D’une part les industries pharmaceutiques distillent une information hautement scientifique mais subjective. D’autre part les victimes avancent des raisonnements de bon sens mais dont l’expression est empreinte de colère. Aucune preuve ne fait autorité ni d’une part ni de l’autre.
Au milieu de cette confusion chacun se retrouve avec la responsabilité de se forger sa propre opinion. Et de décider en toute connaissance de cause s’il se fait vacciner ou non.

Publié dans SCANDALES SANITARES

Les bienfaits du silicium pour lutter contre notre intoxication à l’aluminium

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 Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines. Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

 

La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)

 

Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »

 

 

Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés (Juillet 1998)

 

Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.

 

 

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Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium (Mai-Juin 1996)

 

Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines. Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

 

 

La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium (Janvier 1995)

 

Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.

 

 

Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’aluminium et protection du silicium contre cette maladie (1988)

 

Par cette étude, le Docteur Edith Carlisle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoque les symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

 

 

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière a un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. (2008)

 

Dans cette étude, des souris mâles ont été divisées en 4 groupes. Dans l’eau de boisson des trois premiers groupes a été ajouté du nitrate d’aluminium, de manière à ce que chaque souris en reçoive 450 mg/Kg/Jour. Le quatrième groupe a reçu une alimentation habituelle et a servi de groupe témoin.

 

Le premier groupe de souris recevait uniquement ce nitrate d’aluminium. Le second groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 50 mg d’acide silicique (silicium) par litre d’eau. Le troisième groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 0,5 ml/Jour de bière.

 

Au bout de 3 mois, les animaux furent sacrifiés, et la quantité d’aluminium dans leur cerveau était 4 fois supérieure aux souris du groupe témoin. Les souris qui, en plus du nitrate d’aluminium, avaient reçu soit de l’acide silicique, soit de la bière, avaient dans leur cerveau 40% d’aluminium en moins que celles qui avaient reçu en supplément uniquement du nitrate d’aluminium.

 

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière avait eu un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. Les analyses faites ont montré que cet acide silicique avait diminué l’oxydation des membranes lipidiques.

Cette dernière étude est issue du livre « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, Docteur en médecine. Ce livre regroupe un nombre impressionnant d’études scientifiques (plus de 1700) sur les effets de l’aluminium dans notre organisme. Une bible pour ceux qui veulent se documenter en profondeur sur le sujet, d’autant plus qu’il y a une partie réservée au « traitement de l’intoxication à l’aluminium » (Chapitre XI).

Diffusez au plus grand nombre merci vous sauverez peut etre une personne ……..

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ALUMINIUM, CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES et VACCINS

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Jean PILETTE
Docteur en médecine

L’aluminium a-t-il quelque chose à voir avec les champs électromagnétiques ? A part le fait que des feuilles d’aluminium sont utilisées par certains pour arrêter les ondes électromagnétiques des antennes de téléphonie mobile, qu’auraient en commun ce métal et les champs électromagnétiques ? Est-il possible de comparer quelque chose que l’on peut voir, toucher, peser comme l’aluminium et quelque chose d’invisible, d’insipide et qui ne pèse rien comme les champs électromagnétiques ? Y a-t-il un lien unissant ce métal et ce phénomène ? L’ALUMINIUM Le corps humain est le siège, depuis sa conception jusqu’à sa mort, de constantes réactions chimiques. Il réagit à tous les éléments chimiques avec lesquels il entre en contact.

Personne ne niera que l’oxygène est un gaz qui lui est indispensable. Mais qu’en estil d’un métal comme l’aluminium ? Comment se comporte-t-il dans l’organisme ? Sa présence dans les vaccins serait-elle indispensable ? L’aluminium est, sur notre terre, le plus abondant des métaux. Dans la nature, il n’existe pas à l’état libre.

Combiné à l’oxygène, au fluor et au silicium, il constitue environ 8 % de l’écorce terrestre. L’aluminium est un métal léger, très malléable, bon conducteur de l’électricité. Ces propriétés permettent de l’employer pour de nombreux usages. Il sert par exemple dans l’industrie automobile et dans l’industrie du bâtiment. Mais il sert aussi au conditionnement de nombreuses denrées alimentaires  . Sous forme de sels, l’aluminium est utilisé dans le domaine agroalimentaire pour fabriquer des pesticides  élaborer des additifs alimentaires , traiter les eaux afin de les rendre « potables »  .

Dans le domaine cosmétique il sert à la fabrication de pommades, de dentifrices, de déodorants .

Dans le domaine médical, on le retrouve dans des prothèses dentaires et chirurgicales, ainsi que dans des médicaments et de nombreux vaccins. L’aluminium peut entrer dans l’organisme humain par les voies respiratoires, par la peau, par les muqueuses, par la voie digestive et par injection. L’aluminium est une substance toxique pour toutes les cellules de l’organisme  . Il agit particulièrement sur les cellules du système nerveux .

L’aluminium accélère le processus de vieillissement des structures nerveuses du cerveau  et favorise des maladies de neurodégénérescence telles que la maladie d’Alzheimer  . Par son action destructrice sur la gaine de myéline , l’aluminium perturbe la propagation de l’influx nerveux et jouerait ainsi un rôle dans l’éclosion de la sclérose en plaques. Le risque d’avoir une sclérose en plaques serait plus important après avoir reçu des vaccins anti-hépatite B  et antitétanique , vaccins qui contiennent de l’aluminium. Les enfants et nourrissons sont particulièrement sensibles à l’action de l’aluminium , spécialement les prématurés . Une étude comparative portant sur l’alimentation de prématurés au moyen de perfusions, a révélé des altérations du développement mental chez les nourrissons âgés de 18 mois dont les perfusions contenaient de l’aluminium .

Bien que l’on ait réduit la quantité d’aluminium dans beaucoup de solutions nutritives parentérales, on a remarqué que les enfants nourris avec ces solutions améliorées présentaient malgré tout un taux élevé d’aluminium dans le sang et que l’on ne pouvait exclure une accumulation d’aluminium dans leurs tissus 35 . Une alimentation artificielle des prématurés ne prenant pas en compte ces faits risquerait de favoriser ultérieurement chez eux l’apparition d’une démence 36. Lorsqu’un vaccin contenant de l’aluminium est injecté, une partie de cet aluminium reste au point d’injection ou se dissout dans le liquide interstitiel 37 et le reste passe très rapidement dans le sang.

Cet aluminium voyage dans tout le corps et va se déposer dans des tissus ou organes tels que le foie, les reins, les poumons, les os et le cerveau. Lorsque l’aluminium, introduit par l’une ou l’autre voie dans l’organisme, se retrouve dans la circulation sanguine, il se lie à certaines protéines du plasma sanguin. Dans le sérum 2 humain normal, l’aluminium se lie pour 60 % à la transferrine, protéine qui a pour fonction de transporter le fer, pour 34 % à l’albumine, et pour le reste au citrate . Lorsque l’aluminium se lie à la transferrine, il prend la place du fer qui n’est alors plus transporté vers les parties du corps qui en ont besoin

. La transferrine constitue alors un moyen de transport de l’aluminium vers les différents organes, en particulier vers le cerveau dont certaines régions possèdent une forte proportion de récepteurs de la transferrine. L’aluminium lié à la transferrine ou à l’albumine ne peut être éliminé par le filtre rénal .

Le cerveau est composé de deux grandes sortes de cellules, des neurones, cellules nobles qui assurent la fonction nerveuse proprement dite, et des cellules servant à la fois de squelette et de tissu nourricier, dont les astrocytes. Les astrocytes sont des cellules qui possèdent un corps volumineux et de nombreux prolongements grêles et ramifiés. Certains prolongements des astrocytes sont en contact avec les cellules endothéliales qui tapissent les parois des capillaires sanguins situés à la périphérie du cerveau. Ces prolongements des astrocytes et les cellules endothéliales des capillaires forment un réseau qui constitue une barrière, la barrière sangcerveau, encore appelée barrière hématoencéphalique. Cette barrière a pour fonction de protéger le cerveau. Elle empêche les substances nocives pour lui d’y entrer tout en laissant passer les substances qui lui sont bénéfiques. Elle laisse passer, tant du sang vers le cerveau que du cerveau vers le sang, toute une série de substances indispensables au bon fonctionnement soit du cerveau, soit du reste du corps. Il peut s’agir de substances nutritives, de minéraux, de vitamines, d’hormones, de certaines protéines. Lié à la transferrine et au citrate, l’aluminium passe aisément la barrière hématoencéphalique .

Comme l’aluminium est un métal qui, par lui-même, peut détériorer la barrière sang-cerveau , il pourra provoquer l’irruption dans le cerveau de l’albumine 50 et notamment de l’albumine liée à l’aluminium, ce qui ne fera qu’accentuer l’entrée d’aluminium dans le cerveau. Piégé dans le tissu nerveux, l’aluminium ne pourra en ressortir que très lentement , d’où son accumulation dans le cerveau. L’efficacité d’un vaccin est jugée à sa capacité de susciter dans l’organisme un taux élevé d’anticorps dirigés contre l’agent infectieux injecté. Plus ce taux d’anticorps est élevé, plus le vaccin est considéré comme immunogène. Ce qui ne veut pas nécessairement dire que le vaccin a la capacité de protéger contre une maladie infectieuse bien déterminée ni que le vaccin est la seule et la meilleure méthode pour éviter cette maladie . L’aluminium est ajouté aux vaccins dans le but d’augmenter la réaction du système immunitaire et de faciliter la production d’anticorps . Il est donc appelé adjuvant d’immunité. En fait l’aluminium agit comme tel parce qu’il porte atteinte à l’ADN . L’aluminium provoque l’apparition de radicaux libres, qui, à leur tour, attaquent toutes les parois cellulaires , y compris la paroi qui entoure le noyau de la cellule où se situe l’ADN, porteur du code génétique. L’aluminium est donc génotoxique et mutagène, aussi bien pour la plante et l’animal 64 que pour l’homme . L’aluminium est une véritable toxine de membrane . Sous son action la paroi des globules sanguins se détériore . La barrière sang-cerveau montre des dysfonctionnements .

Les parois des mitochondries et les gaines de myéline sont abîmées . L’aluminium vaccinal peut entraîner des dysfonctionnements du système immunitaire et prédisposer aux allergies . Par son action sur le système nerveux central il augmente le risque de développement de l’autisme . Mais cet adjuvant est aussi capable d’induire de nouvelles maladies. La myofasciite à macrophages présente des symptômes généraux comme de la fatigue, de la fièvre, des douleurs musculaires et articulaires. Cet ensemble de symptômes ressemble étrangement à ceux du syndrome de la Guerre du Golfe. Dans ces deux maladies l’aluminium vaccinal joue un rôle prépondérant  L’aluminium entraîne des pertes de mémoire  et provoque la mort des cellules nerveuses .

L’aluminium est donc, au même titre que le plomb un métal neurotoxique 83,84. Viendrait-il à quelqu’un l’idée d’injecter du plomb dans la cuisse d’un nourrisson ? Il est plus que temps d’ouvrir les yeux sur la toxicité de l’aluminium 85,86,87

LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES Le corps humain est le siège de phénomènes électromagnétiques constants. Le coeur et le cerveau montrent une activité électrique intense, et chaque cellule en particulier génère des champs électromagnétiques. Comme producteur de champs électromagnétiques, le corps humain est sensible aux champs électromagnétiques externes. Ces 25 dernières années, avec l’avènement de la téléphonie mobile et des technologies sans fil, la quantité de champs électromagnétiques dans l’environnement a véritablement explosé. Que faut-il en penser ? Les débuts de l’électricité au XIXième siècle et son extension au XXième siècle ont considérablement changé notre mode de vie.

Des progrès importants ont pu être réalisés dans le domaine des machines et de l’automatisation. Malheureusement, bien que véhiculé par des câbles, le courant électrique domestique de basse fréquence (50 Hertz en Europe), engendre sur son passage des champs électromagnétiques perturbateurs. Lignes à haute tension, pylônes électriques, transformateurs, appareils électriques peuvent être cause de dépression 88, d’altération de la mémoire 89, de perturbations du sommeil , de troubles cardio-vasculaires , d’un risque accru de suicide 94, de cancer  et de leucémie . Ils peuvent aussi favoriser des maladies de neurodégénérescence comme la sclérose latérale amyotrophique  et la maladie d’Alzheimer . A ce tableau déjà sombre s’ajoutent les nuisances des champs électromagnétiques d’autres fréquences produits par les émetteurs radio et TV , les ordinateurs et écrans vidéo , les consoles de jeux électroniques, les babyphones, les téléphones fixes sans fil comme les téléphones DECT 115, les téléphones mobiles (GSM, smartphones, iPhones)  , les antennes de téléphonie mobile , les radars , les smartmeters ou « compteurs intelligents » , les tablettes et les appareils permettant de capter internet sans fil… Environ 7 milliards d’individus vivent actuellement sur terre et plus de 5 milliards de GSM sont en circulation .

Au Grand Duché de Luxembourg, la 4G couvre 90 % de la population, et la 4G+ couvre déjà 40 % de cette population . Toujours plus puissants, les moyens de télécommunication s’étendent encore davantage. Toutes ces technologies sans fil entretiennent un véritable brouillard électromagnétique (« electrosmog ») que chaque cellule du corps humain doit gérer, si elle en est capable. Les champs électromagnétiques agissent sur toutes les cellules des organismes vivants, aussi bien celles des plantes  et des animaux que celles des humains . Les êtres vivants possèdent dans leurs tissus de minuscules aimants naturels .

Dans le corps humain, ces minuscules aimants, constitués de cristaux de magnétite, un oxyde de fer (Fe3O4), sont situés principalement dans le cerveau ce qui le rend très sensible aux champs électromagnétiques. Le cerveau humain contient environ 5 millions de cristaux de magnétite par gramme de tissu, et les enveloppes qui entourent le cerveau, les méninges, en contiennent, elles, plus de 100 millions par gramme de tissu .

Lorsq’une onde électromagnétique de haute fréquence traverse des cellules qui ne contiennent pas d’aimants naturels comme la magnétite, ces cellules n’absorbent que 0,046 % de l’énergie transportée par l’onde. Mais des cellules qui contiennent des cristaux de magnétite absorbent jusqu’à 30 % de cette énergie, autrement dit 652 fois plus qu’une cellule qui ne contient pas de magnétite 144. Il n’est donc pas étonnant d’avoir la tête qui chauffe en téléphonant avec un mobile. Ces cristaux de magnétite qui réagissent aux faibles variations du champ magnétique terrestre naturel, réagissent violemment aux fortes variations magnétiques induites par les ondes artificielles. Les ondes électromagnétiques artificielles provoquent l’apparition de radicaux libres, composés chimiques très réactifs qui attaquent toutes les parois de la cellule, y compris la paroi du noyau qui protège l’ADN, le support des gènes. Des mutations peuvent ainsi survenir dans le patrimoine génétique des êtres vivants. Les champs électromagnétiques sont donc génotoxiques et mutagènes  .

Les champs électromagnétiques altèrent la santé à tous les âges de la vie et en particulier au moment de la croissance . Les enfants et adolescents y sont particulièrement 4 sensibles . Altération de la mémoire, troubles du sommeil, fatigue, maux de tête, troubles cardio-vasculaires, allergies cutanées sont des symptômes fréquents déclenchés par ces ondes artificielles .

Les champs électromagnétiques altèrent la barrière sangcerveau . Ils permettent donc l’irruption dans le cerveau de produits qui ne devraient pas s’y trouver, comme par exemple l’albumine, protéine indispensable dans le sang, mais qui, dans le cerveau, crée de l’inflammation. Les champs électromagnétiques peuvent causer de l’électrohypersensibilité, un nouveau syndrome 166 dont les symptômes peuvent être déclenchés aussi bien par des ondes de basses fréquences que par des ondes de hautes fréquences, et qui peuvent survenir pour des intensités de puissance très faibles de ces ondes.

Il s’agit en quelque sorte d’une intolérance, d’une « allergie » à ces ondes. Des études de 2002  et 2006  estiment respectivement à 3 et 5 % la proportion de la population atteinte par ce syndrome. Aujourd’hui, en 2015, près de 10 % des individus souffriraient d’ électrohypersensibilité. Atteinte de tous les règnes vivants, génotoxicité, production de radicaux libres, vieillissement prématuré 169, dysfonctionnement de la barrière sang-cerveau, altération de la gaine de myéline des nerfs , fatigue, perte de mémoire , toxicité pour les cellules nerveuses , maladies de neurodégénérescence, risque accru d’autisme , apparition de nouvelles maladies… : les modes d’action et les effets biologiques des champs électromagnétiques ressemblent étrangement aux modes d’action et aux effets biologiques de l’aluminium. Les effets des champs électromagnétiques nous amènent à reconsidérer certaines pratiques médicales comme la vaccination.

Des substances, introduites par injection dans l’organisme et destinées à rester confinées dans le compartiment sanguin, vont pouvoir, avec l’aide des champs électromagnétiques, franchir facilement la barrière sang-cerveau et pénétrer dans les cellules nerveuses. Ceci risque de causer des effets secondaires inattendus qui seront d’autant plus graves si le vaccin contient des substances neurotoxiques, comme l’aluminium par exemple. Pour diminuer l’impact des effets secondaires des vaccins sur le cerveau et notamment des vaccins adjuvantés à l’aluminium, il faudrait que la barrière sang-cerveau puisse jouer son rôle de membrane protectrice. De façon optimale, la vaccination devrait donc se passer dans une enceinte exempte de champs électromagnétiques.

Ceci est réalisable en tapissant par exemple toute une pièce de feuilles d’aluminium. Mais combien de temps faudrait-il maintenir le sujet vacciné dans une telle enceinte pour que le vaccin n’endommage pas sa barrière sangcerveau ? 10 minutes ? 1 heure ? 24 heures ? 3 jours ? 15 jours ?

Dans cette enceinte il faudrait aussi bannir tout appareil générant des champs électromagnétiques, car les champs produits à l’intérieur de l’enceinte se réfléchiraient sur les feuilles d’aluminium sans pouvoir s’échapper. Comment concilier cela avec l’obligation qu’a tout vaccinateur d’avoir du matériel de réanimation sous la main au cas où un choc anaphylactique surviendrait lors de la vaccination ? Vouloir protéger la barrière sang-cerveau des champs électromagnétiques pour l’altérer en même temps avec un vaccin contenant de l’aluminium, substance toxique pour cette barrière, est-là une démarche logique ?

La construction de telles enceintes destinées à la protection de la barrière sang-cerveau du vacciné ne semble dès lors pas être la bonne solution. L’aluminium dans les vaccins et les champs électromagnétiques dans l’environnement constituent une synergie hautement nuisible pour le cerveau de l’être humain, en particulier pour le cerveau des nourrissons et des enfants en période de croissance. Ces faits devraient nous amener à repenser toute la stratégie de prévention des maladies infectieuses et à nous intéresser à des pistes autres que la vaccination, capables de renforcer le système immunitaire sans risquer de l’endommager.

 

 

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University, Reus, Spain

Vos « plombages » ne contiennent pas de plomb ! C’est du mercure !

index

Au Japon, les amalgames dentaires au mercure ont été abandonnés depuis trente ans.

En Russie, ils ont été interdits en 1985, au vu de centaines d’études sur les dangers des plombages au mercure.

La Norvège condamne l’usage du mercure dans toutes ses applications et il y est interdit d’obturer les caries avec des amalgames.

En Suède, on ne pose plus d’amalgames depuis 1999. En Allemagne, la pose d’amalgames dentaires n’est même plus enseignée aux étudiants dans les facultés dentaires.

En Californie, les cabinets dentaires qui utilisent l’amalgame dentaire doivent arborer un panneau bien visible avec l’inscription suivante :

« Attention, ce cabinet pose des obturations à l’amalgame. L’amalgame contient du mercure. Les patients traités avec ce matériau d’obturation s’exposent à cette substance chimique toxique. L’Etat de Californie a connaissance du fait que le mercure peut provoquer des déformations à la naissance et d’autres troubles de la reproduction. »

Et en France… En France, on continue à poser des amalgames comme si de rien n’était à des millions de personnes qui ne se doutent de rien.

Vos « plombs » ne contiennent pas de plomb ! C’est du mercure !

Lorsque votre dentiste vous bouche une carie, il n’utilise pas du plomb, mais un mélange de poussière d’argent, de cuivre et d’étain, avec une grosse goutte de mercure.

Le mercure fait fondre, à température ambiante, ces poudres de métal, et les amalgame ensemble. Il donne à la substance ainsi obtenue une consistance malléable, bien pratique pour s’enfoncer dans les trous.

Une fois en place, l’amalgame durcit. C’est la phase de « cristallisation ». Vous pouvez recommencer à mâcher des aliments. Le mercure, qui représentait 50 % du mélange au départ, ne représente déjà plus que 40 à 45 % du total. C’est en effet un métal très « volatil », c’est-à-dire qu’il s’évapore à température ambiante. Et il a instantanément commencé à le faire en arrivant dans votre bouche.

A partir de ce jour, vous retrouvez le plaisir de croquer des pommes et manger des caramels, boire du café chaud comme du thé glacé sans cette affreuse pointe de douleur à l’endroit de votre carie.

Vous êtes donc soulagé.

Ce que vous ne sentez pas, c’est que l’amalgame qui a été posé sur vos dents émet de façon continue des vapeurs de mercure qui, lorsqu’elles sont absorbées par vos muqueuses et, quand elles arrivent par la respiration dans vos poumons, passent à 80 % dans votre sang. De plus, chaque fois que vous mâchez, le frottement de la nourriture contre votre amalgame dentaire accélère les émissions de mercure.

En 1997, une vaste enquête allemande a permis de vérifier que le mercure s’échappe des plombages.

L’équipe de chercheurs de l’université de Tübingen, en Allemagne, fait analyser la salive de 18 000 sujet porteurs de 9 amalgames chacun en moyenne. Elle a rédigé ensuite un rapport de 77 pages, révélant qu’après dix minutes de mastication d’un chewing-gum, la salive renferme une moyenne de 47 microgrammes de mercure par litre. Sachant que la norme utilisée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour l’eau potable est de 1 microgramme par litre, cela signifie qu’à chaque repas, les porteurs d’amalgames ingèrent environ 47 fois plus de mercure que la norme autorisée.

Sans mastication, au repos donc, la valeur moyenne reste de 27 microgrammes par litre, ce qui reste considérable, puisque cela représente encore 27 fois cette norme. (1)

Lorsque vous portez un amalgame, votre dent plombée se gorge de métaux lourds et devenir grisâtre. Même si vous retirez votre amalgame, c’est désormais la dent elle-même qui est la source d’empoisonnement.

Les autorités françaises sont-elles au courant ?

Oui, bien sûr.

L’AFSSAPS (Agence nationale de sécurité du médicament) a publié un rapport alarmant au sujet du mercure dans les amalgames dentaires en 2005.

Ce rapport décrit d’abord clairement la manière dont le mercure des amalgames est libéré dans le corps humain : « par dissolution (…) et par abrasion (…), le mercure présent dans l’air endo-buccal va être soit exhalé, soit atteindre le poumon, soit encore être dégluti et rejoindre l’appareil digestif. »

« La libération de mercure est favorisée par la mastication. Ainsi, deux études de 1996 ont montré que la mastication régulière de chewing-gum (…) augmente les taux plasmatiques et urinaires de mercure. »

« Au niveau pulmonaire, le mercure sous forme de vapeurs et rapidement absorbé. Une partie (…) pénètre également dans la circulation générale. »

On lit ensuite que les propriétés lipophiles (tendance à se lier aux corps gras) du mercure autorisent sa « diffusion » et « sa distribution dans le cerveau. » (qui est fait essentiellement de graisses). « Les ions mercuriques (…) sont donc piégés et accumulés localement dans les lisosomes. Ce phénomène explique la toxicité du mercure au niveau du cerveau ainsi que sa longue demi-vie dans cet organe. De même, une partie du mercure métallique peut passer la barrière placentaire. » (2)

Et pourtant, elle reste les bras croisés, malgré les ravages largement visibles dans la population :

Les dentistes victimes d’une épidémie de tumeurs

Les dentistes et leurs assistantes respirent au quotidien des vapeurs de mercure et ils sont deux à trois fois plus souvent victimes de tumeurs au cerveau que la moyenne, et quatre fois plus souvent atteints de glioblastome, le cancer du système nerveux. (3)

On sait par ailleurs depuis longtemps que « la dépression, et par conséquent le taux de suicide, est de 60 % plus élevé chez dentistes que dans les autres professions ». (4)

En 1989, le suédois Nylander, mondialement connu pour ses travaux sur le sujet, et son équipe ont autopsié d’anciens dentistes et leur personnel ; les taux de mercure dans leur hypophyse étaient multipliés par 35par rapport à un groupe témoin non exposé. Et pourtant, la plupart de ces personnes décédées ne travaillaient plus depuis plusieurs années.

L’étude du Dr Vimy et al, réalisée en 1990, a consisté à placer des plombages dans les dents de brebis gestantes (enceintes) pour déterminer l’effet sur les mères et les agneaux à naître.

Les autopsies pratiquées dans le cadre de l’étude mettent en évidence une énorme contamination de la mère et de son petit : vingt à quarante jours après la pose des amalgames, c’est le rein qui, chez la mère, montre la plus forte contamination (9000 microgrammes par kg). Le cœur, les muscles, les glandes parotides, les gencives, l’estomac sont également atteints. Le placenta est empoisonné aussi : on y trouve 300 microgrammes/kg de mercure ! C’est énorme. Quant au lait maternel, il est contaminé à raison de 60 microgrammes par litre. Chez le fœtus, le foie, les reins et le cerveau (hypophyse) sont très touchés, à hauteur de 100 microgrammes/kg. Et ce en dépit du fait que les amalgames aient été posés à l’intérieure de cavités dans les dents, pour éviter qu’ils ne s’usent du fait de la rumination. (5)

Ce que fait le mercure

La toxicité du mercure est connue depuis l’Antiquité. C’est un poison qui inhibe les enzymes responsables de la respiration cellulaire.

Non seulement il entrave le fonctionnement de tous les organes, mais il désorganise et perturbe les systèmes endocriniens et hormonaux, nerveux, immunitaires, digestif. Le système immunitaire est si gravement touché qu’on assiste à une plus grande sensibilité aux infections et au cancer. Les détériorations des cellules accélèrent le processus de vieillissement de l’organisme, et favorisent le déclenchement d’affections neuro-dégénératives graves.

Selon Franz-Xavier Reichl, dans son Atlas de poche de médecine de l’environnement, les personnes souffrant d’une contamination au mercure causée par leur amalgame peuvent souffrir de douleurs musculaires et articulaires, abdominales, accès de sueur, céphalées (mal de tête), surpoids, troubles respiratoires, toux, vertiges, nausées, troubles de la vue, de l’audition, chute de cheveux, dépression, épuisement, perturbation du sommeil, irritabilité, anxiété, troubles digestifs, difficultés cognitives. » (6)

Le mercure est en particulier mis en cause dans la multiplication des « maladies émergentes », c’est-à-dire des maladies qui se multiplient depuis les années 1980 : fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique (SFC), allergies de toutes sortes, dépression, spasmophilie, troubles de la sensibilité neuro-musculaire, infections chroniques, mycoses récidivantes, troubles du métabolisme, troubles de l’attention et l’hyperactivité chez les enfants, migraines et douleurs diffuses.

Mais la maladie de Parkinson, la sclérose en plaque, l’autisme et de nombreux cas de cancers peuvent aussi être liés à une intoxication au mercure.

Les conséquences sont particulièrement graves pour les 20 % de la population dont l’organisme est incapable de se débarrasser spontanément des métaux lourds. Ces personnes stockent le mercure dans leurs tissus et subissent à plein les conséquences de l’empoisonnement.

Le Dr Mutter souligne que « la perfidie d’une intoxication réside dans le fait qu’il peut s’écouler jusqu’à quinze années ou plus, entre le début de l’intoxication et l’apparition des symptômes. (…), lorsque d’infimes quantités de mercure sont absorbées sur une longue durée, et s’accumulent dans l’organisme, comme c’est le cas pour les porteurs d’amalgames, il survient une intoxication insidieuse et chronique. » (7) Heureusement, on connaît aujourd’hui les moyens de désintoxiquer l’organisme :

Ce qu’il faut faire, vite

L’acteur américain Jeremy Piven, récompensé par trois Emmy Awards et un Golden Globe, a été récemment contraint d’abandonner brusquement son rôle dans la pièce de Broadway, Spee the Plow, parce qu’il souffrait de niveaux élevés de mercure. Le médecin de Piven a indiqué que la toxicité du mercure qui le rendait si malade était probablement due à ses fréquents repas de sushis. Quelques semaines auparavant, j’ai envoyé à Piven une copie de mon nouveau livre, Detox with oral chelation, parce que j’ai pensé que, peut-être, s’il avait été traité par chélation, ces métaux lourds toxiques ne se seraient pas accumulés à des niveaux aussi dangereux dans son organisme. Mais Piven n’est pas la seule personne à risque.

JAY BROWNDavid Jay Brown est un écrivain scientifique américain. Il est coauteur, avec Garry Gordon, MD, de Detox with oral chelation: protecting yourself from lead, mercury, and other environmental toxins (Détoxifier avec la chélation orale : protégez-vous du plomb, du mercure et d’autres toxines environnementales, éditions Smart Publications, 2009) et est l’auteur de six autres ouvrages sur les frontières de la science et de la médecine. David est titulaire d’un master de psychobiologie délivré par l’université de New York, il est également connu pour ses quatre volumes d’interviews qui sont des best-sellers.
Pour en savoir plus : www.mavericksofthemind.com

Chelation


Tout le monde souffre
de la toxicité des métaux lourds

Selon des études de l’école médicale de Harvard et de l’université de Tulane, chacun, sur cette planète – à un degré ou à un autre – souffre d’empoisonnement aux métaux lourds. Chaque personne vivant aujourd’hui a environ près de mille fois plus de plomb dans ses os que n’importe qui vivant avant l’ère industrielle. Des niveaux élevés de plomb et de mercure dans le corps sont associés à de nombreuses maladies, telle la cataracte1, et à une augmentation du risque de maladies cardio-vasculaires2. Une étude troublante réalisée à l’école de santé publique de l’université de Tulane a démontré que le niveau sanguin moyen trouvé chez les habitants des États-Unis est suffisamment élevé pour augmenter le risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral. En d’autres termes, la toxicité des métaux lourds est partout, cela a pour conséquence de compromettre la santé de chacun.
Les métaux lourds sont des composants naturels de l’écorce terrestre ; ils ne peuvent être ni dégradés ni détruits. Les principaux métaux lourds auxquels je fais référence dans cet article sont le plomb, le mercure, l’aluminium, l’arsenic, le cadmium et le nickel, mais le terme « métaux lourds » évoque tout élément chimique métallique ayant une densité relativement élevée ou une toxicité à de relativement faibles concentrations. Les métaux lourds ont des poids moléculaires plus élevés que la plupart des substances et sont caractérisés par une gravité spécifique au moins cinq fois plus élevée que celle de l’eau. Depuis le xixe siècle, ils ont été largement utilisés par l’industrie et sont maintenant des contaminants fréquents de l’environnement. En d’autres termes, depuis le xixe siècle, les hommes ont assisté à une migration massive des métaux lourds de l’écorce terrestre vers notre air, notre eau, nos aliments et nos organismes.
La plupart des métaux lourds sont extrêmement toxiques pour l’organisme parce qu’ils ont tendance à se mêler au fonctionnement métabolique de certaines enzymes et à l’inhiber. Ils sont particulièrement dangereux parce qu’avec le temps, ils ont tendance à s’accumuler dans l’organisme. Cela veut dire que leur concentration dans le corps augmente avec le temps par rapport à celle dans l’environnement. Les métaux lourds ont tendance à s’accumuler dans nos corps parce qu’ils sont absorbés et stockés plus rapidement qu’ils ne sont éliminés. Dans le monde toxique et pollué que nous avons créé, nos corps ont désespérément besoin d’aide.
L’un des moyens les plus sûrs et les plus efficaces d’éliminer les métaux lourds toxiques de notre corps est le traitement par chélation avec l’EDTA. L’EDTA (acide éthylènediaminetétraacétique) est un acide aminé synthétique essentiellement composé de quatre molécules de vinaigre et souvent utilisé comme conservateur dans l’alimentation. Il a été synthétisé pour la première fois en Allemagne en 1935 et ensuite breveté aux États-Unis en 1941.
Le mot chélation vient du mot grec chele, qui signifie « pince » ou évoque les pinces du crabe ou du homard. La chélation est le processus chimique par lequel un métal ou un minerai, comme le plomb, le mercure ou le calcium, est lié à une autre substance. C’est un processus naturel qui se produit continuellement dans nos organismes. Par exemple, le transport ou la migration du zinc ou du fer dans et en dehors de nos cellules se fait par un processus de chélation ; le fer dans l’hémoglobine est un métal chélaté.
Un chélate est un composant chimique dans lequel l’atome central est attaché à ses atomes voisins par au moins deux liaisons pour former une structure en anneau. Cet atome central est généralement un ion métal ; au cours du processus de chélation, il réagit avec d’autres métaux ou minéraux dans le corps et se lie à eux. Le traitement par chélation emploie généralement l’EDTA mais il existe un grand nombre d’autres chélateurs importants, tels l’ail, la vitamine C ou l’acide malique. Dans le traitement par chélation, l’EDTA est administré par voie orale en gélules ou, au cabinet du médecin, par voie intraveineuse. Une fois entré dans la circulation sanguine, l’EDTA se lie aux métaux lourds et les transporte hors de l’organisme.
Les médecins qui pratiquent le traitement par chélation rapportent que la chélation par voie orale a de nombreux autres effets bénéfiques que la chélation par voie intraveineuse, bien qu’elle soit moins directe et moins puissante. Cent pour cent de l’EDTA sont absorbés par la circulation sanguine lorsqu’il est administré par voie intraveineuse, contre seulement cinq à dix pour cent par voie orale. Un faible pourcentage de la dose prise par voie orale étant absorbé par la circulation sanguine, la durée et les doses nécessaires au traitement sont différentes. La dose moyenne d’EDTA par voie orale se situe entre 1 000 et 2 000 mg pris deux fois par jour. La chélation par voie orale devrait être faite entre les repas et sur un estomac vide, suivie par un bon supplément de multiminéraux environ deux heures plus tard. Elle peut être faite tous les jours. Ce que j’ai le plus souvent entendu dire par des gens en bonne santé qui ont commencé un traitement de chélation par l’EDTA est qu’ils ont maintenant nettement plus d’énergie.
mercureLe traitement de chélation par l’EDTA devrait aujourd’hui être une méthode privilégiée pour les gens qui cherchent simplement à améliorer leurs performances, prévenir les maladies dégénératives liées au vieillissement ou pour ceux dont l’état ne demande pas une intervention rapide. De nombreux médecins rapportent que des résultats peuvent être obtenus en seulement quelques heures avec la chélation par voie intraveineuse mais que cela peut prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois avec la chélation par voie orale avec l’EDTA. Du moment que l’on suit un protocole adapté et que l’on prend un bon supplément de multiminéraux quelques heures après la chélation, on peut se chélater en toute sécurité chez soi sans le coût ni la tension de la visite chez le médecin. La chélation orale est très peu coûteuse. L’EDTA ne coûte guère plus cher que la vitamine C et il n’y a donc aucune raison de ne pas envisager de le prendre.

Eau, vaccins, chemtrails Ils effacent votre mémoire !

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Sophie Le Gall, la réalisatrice, a parcouru la France pour recueillir les preuves de la contamination de l’eau et interpeller les autorités…
C’est un danger invisible qui menace les foyers, une menace pour la santé des Français, des plus jeunes aux plus âgés. Les citoyens l’ignorent, l’eau potable qui coule de leurs robinets est souvent co…

Un médecin expérimenté témoigne: « Aucun vaccin n’est utile mais tous sont toxiques »

1420990_me_0502_may_day_march_01_cmhTrès grande

Depuis plus de 40 ans je vois que les vaccins sont une escroquerie car la science prouve de nos jours que l’immunité est beaucoup plus subtile que juste la production d’anticorps ! les vaccins auraient disparu il y a des années si le profit qu’ils engendrent ne permettaient pas aux multinationales de maintenir un mythe toxique et dénué de tout fondement !
Réveillez-vous et cessez d’empoisonner vos enfants ! La sante est une démarche personnelle de responsabilité, elle ne viendra jamais de mesures extérieures imposées à tous!
tal schaller

 

Aluminium un produit nocif pour la santé.

ALUMINIUM : UN PRODUIT EXCESSIVEMENT NOCIF POUR LA SANTE !!

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Présent dans les crèmes solaires, dans les cuisines ou dans les vaccins, l’aluminium a longtemps été considéré comme inoffensif. F. DURAND / SIPACLOSON / ISOPIX / SIPACRISTOFORI / SIPA

SANTE Un ouvrage à paraître le 30 septembre évoque les RISQUES
SANITAIRES du produit

L’ALUMINIUM, UN METAL QUI PLOMBE LA SANTE

Après l’âge du fer, du bronze ou de la pierre, voici venue l’ère de l’aluminium. Des trousses de maquillage aux assiettes en passant par les vaccins, il est partout. Pourtant, ce compagnon du quotidien n’a aucune vertu ni fonction biologique, comme le démontre la journaliste Virginie Belle, dans son ouvrage Quand l’aluminium nous empoisonne à paraître le 30 septembre. Au contraire, il nous empoisonne à petit feu. En 2003, L’Agence française de sécurité sanitaire, l’Institut de veille sanitaire et l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ont rendu public un rapport sur «l’évaluation des risques sanitaires liés à l’exposition de la population française à l’aluminium». Tour d’horizon d’un produit qui inquiète.

Cosmétiques et crèmes solaires. Rouges à lèvres, vernis, fonds de teint, crèmes de soins, plusieurs de ces produits en contact direct et continu avec notre peau renferment de l’aluminium. Une journée de crème solaire à la plage reviendrait ainsi à étaler sur sa peau, perméable, ne l’oublions pas, 1 g d’aluminium. Son action pourrait contribuer au vieillissement de l’épiderme, et être liée à l’incidence du cancer de la peau.

Déodorants. En spray ou à bille, les déodorants antitranspirants peuvent contenir jusqu’à 20% d’aluminium. Ce qui pose de nombreuses questions, notamment sur le lien entre cancer du sein et aluminium. En 2007, des chercheurs britanniques ont mesuré la teneur en aluminium des tissus du sein de 17 patientes atteintes de cancers. La concentration était significativement plus élevée dans la région de la poitrine la plus proche de l’aisselle.

Le plein au supermarché. L’aluminium est naturellement présent dans certaines céréales et autres légumes, mais les concentrations les plus élevées ont été relevées dans les biscuits, les produits laitiers et les aliments riches en sucre, produits pour lesquels l’ajout d’additifs alimentaires contenant des sels d’aluminium est autorisé. Autant de produits prisés par les enfants.

Eau et maladie d’Alzheimer. En France et en Europe, c’est le sulfate d’aluminium qui rend l’eau potable transparente. En 2000, l’étude Paquid, réalisée dans les départements de la Gironde et de la Dordogne, a montré que le risque de contracter la maladie d’Alzheimer est 1,99 fois plus élevé dans les régions où l’eau contient plus de 100 µg d’aluminium par litre d’eau potable. Or, en France, la norme est de 200 µg, soit le double de ce taux d’alerte.

Cuisine à haut risque. L’acidité ou le sel, conjugués à une cuisson à haute température peuvent faire migrer l’aluminium de la casserole ou du papier d’aluminium (papillote) aux aliments.

Vaccins et nouvelle maladie. En France, 47% des vaccins commercialisés contiennent de l’aluminium, utilisé comme adjuvant pour renforcer leur action. Ce pourcentage monte même à 56% dans les vaccins destinés aux enfants de 0 à 2 ans. Un nouveau-né reçoit 2,46 mg d’aluminium directement dans les muscles lors de ses vaccinations. Or sa présence serait à l’origine d’une maladie, la myofasciite à macrophages. A ce jour, un millier de cas ont été identifiés. L’origine presque exclusivement française des malades s’expliquerait par la campagne massive de vaccination menée entre 1994 et 1998 contre l’hépatite B.