Les travailleurs indiens ont lancé une grève générale de 250 millions de personnes

une grève générale qui a fait sortir environ 250 millions de personnes, sans doute la plus importante de l’histoire de l’humanité. Maintenant, ils s’associent aux agriculteurs pour protester contre l’agenda d’extrême droite pro-entreprise de Narendra Modi.

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Grève générale en Inde le 26 novembre (IndustriALL Global Union / Flickr)

La grève générale de la semaine dernière en Inde comprenait certains de ces éléments: l’appel lancé par les syndicats au niveau national en réponse aux politiques anti-travailleurs du BJP; les revendications d’ une participation massive (250 millions de personnes, dans ce cas); et la nature limitée dans le temps de la grève. Mais en 2020, le débrayage du 26 novembre avait également une qualité différente. En mars, le gouvernement a utilisé la pandémie comme excuse pour réprimer et éliminer les derniers vestiges physiques des manifestations généralisées contre ses lois discriminatoires sur la citoyenneté. Et donc, la vue des gens dans les rues en signe de protestation était une démonstration frappante.

Plus important encore, la grève générale a convergé avec une marche lancée par un large groupe d’organisations paysannes, toutes projetant de descendre sur la capitale de Delhi. Les médias sociaux ont été soudainement inondés d’images d’agriculteurs utilisant des tracteurs et des camions pour faire tomber les barrières érigées par la police pour les empêcher de sortir de la ville. Dans une vidéo , un manifestant a catégoriquement expliqué à un policier aux barricades que «c’est une révolution, monsieur».

Le gouvernement, reconnaissant la détermination des manifestants, leur a accordé la permission d’organiser une manifestation dans un coin lointain de Delhi, loin des centres de pouvoir de la ville. Bien que certains agriculteurs se soient retrouvés sur le site officiel de la manifestation, la plupart ont rejeté l’offre et sont restés à la frontière, certains disant qu’ils avaient apporté suffisamment de nourriture et de provisions pour rester pendant des mois. Ce n’était pas simplement une affaire symbolique d’un jour. Depuis mardi, le gouvernement central a commencé à rencontrer des dirigeants syndicaux agricoles, mais les manifestants affirment qu’ils continueront à camper à la frontière jusqu’à ce que leurs revendications soient satisfaites.

À bien des égards, la marche de Delhi était une continuation des manifestations qui ont éclaté en septembre, lorsque la législature nationale contrôlée par le BJP a fait adopter trois projets de loi controversés visant à ouvrir le secteur agricole aux grandes entreprises et aux intérêts financiers. Les agriculteurs craignent que la législation ne soit un prélude au démantèlement par le gouvernement du système de longue date des prix minimaux de soutien (PSM), qui assure une certaine stabilité aux agriculteurs en fixant le prix auquel le gouvernement achète une variété de cultures.

Le gouvernement pensait peut-être pouvoir faire passer les factures au milieu du chaos du COVID (l’Inde venait de dépasser le Brésil dans les cas de COVID ce mois-ci), mais l’adoption des projets de loi a déclenché un tollé généralisé, alors que les agriculteurs dénonçaient l’approfondissement des réformes néolibérales dans le secteur agricole. Les manifestations se sont répandues dans tout le pays, mais ont été les plus fortes au Pendjab et à Haryana, États riches du nord qui étaient autrefois le point de départ de la révolution verte en Inde. Les dirigeants des manifestations venaient généralement de riches paysans, bien que les manifestations aient recueilli un large soutien interclasse de la part de ceux du secteur agricole.

Les mouvements paysans ont toujours été un sujet épineux pour la gauche marxiste, y compris en Inde. Revenant à Lénine, Kautsky et Marx lui-même, les gauchistes ont débattu de la «question agraire», parfois avec l’hypothèse que le paysan est une relique historique, un vestige de la féodalité vouée à disparaître à mesure que les relations capitalistes pénètrent dans le monde agraire. Mais de nombreuses décennies de développement capitaliste en Inde ont remis en question cette hypothèse, car la paysannerie est restée obstinément une caractéristique centrale de l’économie du pays.

Souvent divisés en catégories de paysanneries riches, moyennes et pauvres, tous ces groupes sont unis dans leur rôle de propriétaires fonciers et de producteurs de produits de base pour le marché, bien que ceux qui sont les plus pauvres du spectre combinent souvent ce travail avec le travail salarié, y compris sur les autres exploitations paysannes. Comme le notent les économistes Amit Basole et Deepankar Basu dans un document de travail de 2011 , «La coexistence à la fois du travail salarié et de la petite production marchande, dans laquelle les travailleurs sans terre, les agriculteurs marginaux et les petits agriculteurs participent aux deux, en tant que main-d’œuvre gratuite et en en tant que propriétaire-producteur, a compliqué la tâche de la politique révolutionnaire.

Ces complications sont apparues dans les années 80, alors que l’Inde commençait à s’orienter vers le néolibéralisme. Au fur et à mesure que les termes de l’échange se détournaient de l’agriculture, de «nouveaux mouvements d’agriculteurs» sont apparus dans tout le pays, principalement autour de la demande de prix plus élevés pour les produits agricoles. De nombreux marxistes à l’époque les rejetaient comme des mouvements composés de riches paysans qui exploitaient le prolétariat agraire sur le terrain. D’autres n’étaient pas d’accord, reconnaissant la stratification au sein de la paysannerie, mais arguant que la grande majorité des agriculteurs avaient souffert du néolibéralisme.

Dans leur article, Basole et Basu ont analysé cinq décennies de données économiques et démographiques pour déterminer les mécanismes précis de l’exploitation capitaliste opérant en Inde. Dans le secteur agricole, notent-ils, «la différenciation des classes se déroule, bien que différemment du cas européen…. La différenciation qui s’opère en Inde rurale se situe davantage entre une noblesse rurale hétérogène et un pauvre rural hétérogène, qu’entre capitaliste et ouvrier.

L’extrémité la plus pauvre de ce secteur s’engage dans le travail salarié et est donc exploitée au sens marxiste classique. Mais de nombreux petits producteurs de matières premières, et pas seulement les plus pauvres, sont confrontés à ce que Basole et Basu appellent «l’extraction de surplus par des échanges inégaux». Dans cet environnement, «les commerçants parviennent à assurer systématiquement une déviation des prix… par rapport aux valeurs sous-jacentes du travail en raison de leur position de monopole sur ces marchés.

«Du point de vue de la classe ouvrière», écrivent-ils, «il est difficile d’identifier où s’arrête l’extraction du surplus via un échange inégal et celui où commence le travail salarié.» En outre, les petits et les grands agriculteurs sont pris au piège dans des cycles d’endettement, alimentant l’horrible crise suicidaire des agriculteurs indiens (une crise que la pandémie n’a fait qu’exacerber ).

Cela aide à expliquer pourquoi les protestations actuelles des agriculteurs, bien que menées principalement par la paysannerie riche, ont trouvé un large soutien au-delà des couches supérieures de la société agraire. Alors que la classe et la caste divisent la grande paysannerie, le tournant néolibéral a créé des ouvertures pour des alliances entre classes et castes dans la sphère agraire. Et avec l’intervention de syndicats en phase avec les besoins des plus exploités – ouvriers agricoles, propriétaires terriens marginaux, castes opprimées – les mouvements paysans peuvent être poussés à exiger un changement plus radical.

La présence d’agriculteurs riches dans ces mouvements devrait donc être considérée moins comme un obstacle insurmontable à l’organisation de gauche que comme un défi à affronter avec flexibilité et attention aux vents politiques et économiques changeants. Ces dernières années, la gauche a adopté ce type d’approche flexible de l’organisation agraire; malgré sa fortune électorale en déclin, le Parti communiste indien (marxiste), ou CPM, a joué un rôle majeur dans une marche massive des agriculteurs en 2018, ce qui a contribué à inaugurer la série actuelle de protestations militantes des agriculteurs.

Même dans le domaine électoral, les partis communistes font preuve, au moins à certains endroits, d’une flexibilité et d’un sens politique similaires. Lors des récentes élections dans l’État du Bihar, non seulement les principaux partis communistes (le CPM et le Parti communiste indien, ou CPI), mais aussi le parti plus radical de libération du CPI (ML) – un parti avec des racines d’inspiration maoïste Le mouvement Naxalbari, qui a fait ses armes en menant des luttes souvent violentes contre des systèmes extrêmement régressifs de propriété foncière et d’exploitation, est entré dans une coalition électorale avec d’autres partis anti-BJP.

La flexibilité n’a pas toujours été le point fort de la gauche indienne. En 1996, lors d’un événement encore qualifié de «bévue historique», le CPM a refusé une offre de poste de Premier ministre d’une coalition anti-BJP après que les élections nationales aient produit un parlement suspendu. Les récentes élections au Bihar ont donc représenté un départ rafraîchissant.

Fuyant la pureté idéologique, les trois partis communistes ont rejoint une coalition dirigée par Tejashwi Yadav du Rashtriya Janata Dal (RJD) régional, un parti qui a cherché à consolider les votes des castes inférieures dans l’État avec un message de justice sociale. Yadav a refusé de laisser le BJP fixer les termes du débat selon des lignes nationalistes hindouistes, insistant à la place sur des questions essentielles sur lesquelles le BJP n’a pas réussi, en particulier l’emploi. Le message a résonné auprès des électeurs du Bihar, ainsi que des campagnes des partis communistes.

En fin de compte, la coalition du BJP a remporté les élections, en partie parce que la campagne de Yadav, bien qu’extrêmement populaire, a démarré trop tard. Pourtant, les partis communistes, et en particulier la libération du CPI (ML), ont obtenu des résultats exceptionnels, ce dernier remportant douze des dix-neuf sièges qu’il a disputés.

Certains ont attribué cette démonstration au pragmatisme de la gauche en rejoignant une coalition populaire anti-sortante, mais d’ autres ont souligné les racines profondes et les cadres dévoués, en particulier de la libération du CPI (ML). Alors que le parti est sorti de la clandestinité et est entré en politique électorale, il a maintenu des liens populaires étroits avec les groupes opprimés aux côtés desquels il a longtemps combattu.

Parmi les partis communistes, Libération a été particulièrement sensible aux problèmes de caste, en partie parce que les batailles qu’ils ont menées pour les travailleurs agricoles ont été simultanément des luttes pour la dignité des Dalits (ceux autrefois considérés comme «intouchables»), qui constituent l’essentiel de la population rurale. prolétariat. Comme l’ a noté le leader anti-caste Jignesh Mevani , «lors de l’élection du Bihar, [Libération] n’a pas présenté un seul candidat de caste supérieure, changeant la notion populaire de direction brahmanique… de gauche.

Ces lueurs d’espoir ne signifient pas qu’une résurgence de la gauche est inévitable. Malgré les dévastations sociales, économiques et sanitaires massives de la pandémie, Modi jouit toujours d’une grande popularité – en partie parce que contrairement à ses collègues réactionnaires Trump et Bolsonaro, Modi a constamment souligné la gravité de l’épidémie, tout en la présentant comme une calamité naturelle au-delà de la sienne. contrôle. Cette rhétorique obscurcit non seulement les décennies de désinvestissement néolibéral dans la santé publique (que le gouvernement BJP a approfondi), mais aussi l’ annonce de verrouillage désastreusement myope et abrupte de Modi (qui a mis des millions de travailleurs migrants au chômage, les forçant à rendre ardues voyages de retour dans leurs villages d’origine).

Mais Modi a habilement déployé le langage du sacrifice partagé, invoquant la mythologie hindoue et comparant les citoyens luttant contre COVID aux guerriers de l’ancienne épopée du Mahabharata . Les résultats des élections au Bihar suggèrent qu’il n’a pas été puni pour sa gestion de la pandémie, même si l’État abrite de nombreux travailleurs migrants dont la vie a été bouleversée par le verrouillage soudain. Et au moins sur le front électoral, aucune alternative convaincante au niveau national au BJP n’a émergé.

Cependant, comme l’a fait remarquer la philosophe Isabelle Stengers, «l’espoir est la différence entre la probabilité et la possibilité». La grève générale, le mouvement paysan, l’élection du Bihar – offrent tous la possibilité, sinon la probabilité, de repousser la domination de la droite en Inde et de naviguer dans les ambiguïtés de la politique de classe indienne pour assembler une coalition pour changement transformateur.

https://www.jacobinmag.com/2020/12/general-strike-india-modi-bjp-cpm-bihar

 

 

LES SECRETS DE L’HYPNOSE & de L’OCCULTISME

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Des temples du sommeil égyptien aux chamans anciens, le monde occulte a mis l’hypnose (y compris l’auto-hypnose) au travail pendant des siècles, voire des millénaires. Au cours des 18ème et 19ème siècles, les loges maçonniques ont utilisé l’hypnotisme. En 1882, Jean-Martin Charcot, considéré comme le plus grand neurologue du monde à l’époque, a fait preuve d’hypnotisme en publiant ses propres études, dont des souvenirs de A. traumatismes bloqués par l’amnésie et B. des souvenirs présumés définitivement perdus par amnésie organique. À cette époque, un groupe de médecins français situé à Nancy, à 100 kilomètres au sud-est du château des Mères-des-Ténèbres, avait une école d’hypnose qui a influencé les médecins du monde entier, y compris Freud. Ces médecins français avaient compris le pouvoir de la suggestion au subconscient.

Dans les années 1780, le marquis de Puysegur mettait les gens dans de profondes transes hypnotiques et leur ordonnait d’oublier la séance hypnotique. James Esdaile dans son livre Mesmerism in India et son application pratique en chirurgie et médecine. (Pub Longman, Brown, Green, Longmans, 1846) pp. xxiii-xxiv, décrit et énumère des centaines de chirurgies (dont certaines très sérieuses) qu’il a faites en Inde en utilisant l’hypnose comme anesthésie. Il a constaté que ses patients pouvaient guérir rapidement et ne ressentaient aucune douleur sous hypnose. Dans l’histoire médicale moderne, chaque type de chirurgie a été réalisée avec succès sans médicaments et « sans douleur » en utilisant l’hypnose. Dans le livre VoL 2, il a été mis en évidence que des chercheurs perspicaces ont compris que la douleur sous hypnose est placée par l’esprit dans une partie dissociée de l’esprit, ce qui est essentiellement ce que MPD (DID) est tout. Des tests ont montré que l’hypnose pour réduire la douleur ne fonctionne pas par le cerveau libérant des endorphines (voir Hilgard, 1975 & Spiegel et Leonard, 1986). L’esprit détourne simplement la douleur en une «disquette mentale» qu’elle ne regarde pas. Au début des années 1880, le chercheur occulte Edmund Gurney trouva qu’il pouvait donner des ordres post-hypnotiques qui seraient exécutés avec succès dans le futur. Ce qui l’étonnait, c’était que les sujets accomplissaient des ordres exactement tels qu’ils étaient commandés à un moment donné un jour donné sans même regarder l’horloge. Plusieurs médecins européens, trop nombreux pour être mentionnés, ont découvert dans les années 1880 qu’ils pouvaient soigner diverses maladies par hypnose. Le taux de guérison n’était pas de 100%, mais suffisamment important pour faire de l’hypnose une option dans certains traitements. Des tests ont montré que l’hypnose pour réduire la douleur ne fonctionne pas par le cerveau libérant des endorphines (voir Hilgard, 1975 & Spiegel et Leonard, 1986). L’esprit détourne simplement la douleur en une «disquette mentale» qu’elle ne regarde pas. 

Cet auteur (Fritz) a rapporté que les multiples programmés sont capables d’augmenter la température d’une partie du corps, ou d’un côté de leur corps. Cisco, le co-auteur de ce livre, quand elle frappe certains programmes, devient glacé sur la droite de son corps et brûle sur le côté gauche. C’est avec grand intérêt que cet auteur situe l’œuvre de l’hypnotiseur JA Hadfield de 1920 qui publie son travail dans Lancet 2:

pp. 68-69, sous le titre « L’influence de la suggestion sur la température corporelle. » Utilisant l’hypnose, Hadfield pouvait amener un sujet à baisser sa température d’une main à 680 tandis que l’autre main restait à 94 °. Voici la trace écrite de ce qu’ils ont fait aux multiples programmés pendant un demi-siècle. Aujourd’hui, le monde occulte utilise des techniques hypnotiques sophistiquées comme l’un de leurs outils de programmation pour créer des esclaves contrôlés par l’esprit. L’esprit de l’esclave est structuré en un ordinateur robotisé contrôlé par un maître. Les parties (altères) de l’esclave apprendront à transe (auto-hypnose) au signal. Plus un sujet est conditionné à l’hypnose, plus il est facile de tomber en transe. Les victimes du contrôle de l’esprit sont toutes très conditionnées

 

l’hypnose, même si leurs programmeurs cachent alors cela sous des suggestions post-hypnotiques que personne d’autre ne doit être autorisé à hypnotiser l’esclave. Le dicton antique est qu’une image vaut mille mots. En transmettant des suggestions à l’esprit subconscient, le monde occulte de la magie noire et les programmeurs sont très conscients du pouvoir que véhiculent les images. Le bon programmeur sera capable d’utiliser des images pour lui donner un énorme pouvoir dans les techniques hypnotiques. Un modificateur qui a besoin de créer quelque chose dans l’esprit peut être préparé avec des images, et peut être invité à emprunter des images, telles qu’emprunter telle ou telle qualité à cette personne ou cet animal. L’enfant qui devient un lion après avoir mangé les parties d’un lion mort peut facilement imaginer les qualités (vitesse, agilité, férocité) du lion. L’image du lion vaut mille mots pour le programmeur hypnotique. Si le programmeur veut un alter qui est formé en karaté pour être agile, rapide et féroce, ils ne dérange pas de déshumaniser cet alter pour devenir un lion ou un tigre. Un élément de la raison pour laquelle cela est fait est la puissance de l’image pour les commandes hypnotiques. Les altuminants plus profonds des Illuminati seront hautement qualifiés dans l’auto-hypnose et la capacité de changer à volonté dans différents états de conscience. Cela fait partie de leur entraînement à la sorcellerie pour pratiquer la sorcellerie. la capacité de changer à volonté en divers états de conscience. Cela fait partie de leur entraînement à la sorcellerie pour pratiquer la sorcellerie. la capacité de changer à volonté en divers états de conscience. Cela fait partie de leur entraînement à la sorcellerie pour pratiquer la sorcellerie.

 

COMPRENDRE LES BASES DE L’HYPNOSE

Le programmeur tente de produire des suggestions que l’inconscient acceptera. Si le subconscient accepte les suggestions du programmeur, alors la suggestion devient réalité pour la victime, comme si la victime l’avait vécu comme une réalité sur une période de temps. Le programmeur, s’il est bon, sera capable d’impliquer l’imagination des sujets. Il établira également un rapport avec sa victime. Par exemple, le maître pourrait hypnotiser le front des altérations sexuelles du chaton avant de leur donner leur code pour retourner dans l’esprit. Le bon gestionnaire / programmeur ne travaille pas simplement de peur, mais il veut avoir la confiance et la coopération de la victime. Ceci est similaire à la façon dont Hitler était à la fois craint et digne de confiance par les masses allemandes. En fait, l’hypnose était un élément du contrôle de Hitler sur les masses.

Le programmeur ne dira pas à l’esclave que quelque chose se passe de façon hypnotique jusqu’à ce qu’il se soit déjà produit. Il utilisera l’art de chronométrer ses mots au bon moment, d’utiliser la répétition, de combiner plusieurs suggestions qui se soutiennent mutuellement, et d’avoir une confiance totale dans ses paroles pour ajouter de la force à ses commandes hypnotiques. La rigidité musculaire et la respiration profonde sont un moyen d’augmenter la suggestibilité chez la victime programmée par hypnose. Le programmeur utilisera également d’autres astuces hypnotiques, utilisant par exemple son propre langage corporel pour suggérer quelque chose, et pour utiliser ce qu’on appelle un «rouleau de voix». Lorsque le programmeur déplace sa voix dans un style à motifs monotones, il utilise la voix de roulement. Les mots sont délivrés au rythme de 45 à 60 battements par minute. Pour responsabiliser les suggestions, l’hypnotiseur de programmation utilise les cinq sens de la victime. La victime visualise quelque chose en utilisant ses cinq sens, tels que l’imagerie de l’esprit saint (faite en moquerie de Dieu), puis respire cette image. Par exemple, la victime respire le message de la programmation et l’enracine profondément dans le chêne. (Dans VoL 2, il a été expliqué que le chêne est la structure à laquelle les programmes sont attachés.)

 

LE POUVOIR DE L’HYPNOSE

Pendant la transe hypnotique, l’esprit humain est au sommet de sa capacité à apprendre rapidement. Ce qui pourrait prendre des années pour apprendre et

 

pesant la preuve, sera acceptée rapidement par le subconscient de la victime. L’esprit enchaîne une série de «démons mentaux cognitifs», c’est-à-dire une série de processus mentaux, semblables à la façon dont un programmeur écrit un programme, ces chaînes ont été appelées lignes K. La plupart de ce que l’esprit fait est simplement des activations de diverses lignes de K (une manière habituelle de faire les choses), de sorte que l’esprit peut concentrer sa pensée consciente limitée.Le mental prend également des micronèmes (des choses comme un arôme particulier, ou une intonation particulière pour laquelle il n’a pas de mot, mais pour lequel il a une série d’indices sensoriels) et les construit aussi en lignes K. Une fois qu’une ligne K fonctionne, l’esprit, afin de s’empêcher de faire des changements irréfléchis, donne la priorité à ces lignes K. Sous hypnose, l’esprit permet volontiers à l’hypnotiseur de changer les lignes K sans les contraintes conservatrices inconscientes normales. Sous des techniques de modification de comportement, des lignes K anormales (c’est-à-dire des lignes K qui ne se développeraient pas normalement) peuvent être forcées dans l’esprit.

Une suggestion hypnotique donnée aux sujets normaux dure environ une semaine, donc le renforcement est utile. Les suggestions de programmation sont superposées en utilisant des méthodes beaucoup plus puissantes que la simple hypnose, et sont enfermées dans des états subconscients dissociés, de sorte que ces scripts de programmation qui sont superposés sont presque impossibles à prendre en compte par la victime. On a trouvé que les émotions des femmes détournent légèrement de la transe hypnotique, alors que les victimes masculines prennent les mots hypnotiques d’une manière impertinente et concrète. Les victimes masculines accepteront simplement la programmation et se conformeront directement. C’est une des raisons pour lesquelles les programmes de suicide qui sont superposés aux hommes sont si mortels. Les victimes féminines de la programmation peuvent émotionnellement jouer le suicide et survivre; les esclaves mâles quand ils déclenchent des programmes de suicide, se conformer à la programmation d’une manière directe sans émotion. Quelle est la profondeur de la transe de l’esclave? Il y a des tests pour les profondeurs de transe, mais d’après ce que cet auteur peut constater, il peut parfois être difficile de déterminer exactement où se trouve l’esprit. Si une mémoire est placée à un niveau de transe particulier, l’esclave peut être capable d’éviter une abréaction plus tard en allant au-dessus ou en dessous du niveau de transe de la mémoire. Un niveau profond, où, par exemple, la personne ne peut pas déplacer une partie du corps en raison de la suggestion hypnotique, serait appelé le «stade cataleptique» ou niveau. l’esclave peut être capable d’éviter une abréaction plus tard en allant au-dessus ou en dessous du niveau de transe de la mémoire. Un niveau profond, où, par exemple, la personne ne peut pas déplacer une partie du corps en raison de la suggestion hypnotique, serait appelé le «stade cataleptique» ou niveau. l’esclave peut être capable d’éviter une abréaction plus tard en allant au-dessus ou en dessous du niveau de transe de la mémoire. Un niveau profond, où, par exemple, la personne ne peut pas déplacer une partie du corps en raison de la suggestion hypnotique, serait appelé le «stade cataleptique» ou niveau.

 

COMPRENDRE LA MÉCANIQUE PLUS PROFONDE de l’HYPNOSE

Supposons pour la discussion que pendant que vous lisez ceci, c’est le temps du souper. Tu as faim. Vous vous êtes affamés toute la journée, et même si vous suivez un régime strict, vous essayez de trouver un bon restaurant. Voyons maintenant, alors que votre esprit balaie les différentes possibilités, il pense à certaines qui sont proches, d’autres qui sont rapides. certains ont beaucoup de stationnement facile et d’autres qui ont de bonnes serveuses. Mécaniquement, vos processus de pensée sont allés comme ceci:

une. Des sensations particulières et des produits chimiques font que l’esprit ressent ce qu’il décrit mentalement comme une sensation de faim. Ceci est perçu comme un besoin important.

b. L’esprit a un processus que nous pouvons appeler un système d’Intention qui crée des messages d’intention spécifiques qui sont envoyés à travers le cerveau. Il stocke ces intentions temporairement. Si une intention n’est pas fraîchement créée et réempilée au sommet du fouillis d’intentions dans le magasin d’intention, alors elle est enterrée sous le «bureau encombré des choses à faire» et oubliée. Dans notre exemple, l’esprit recherche dans ses banques de mémoire des options pour satisfaire sa faim.

c. L’esprit doit décider d’un plan d’action particulier. L’esprit cesse de se concentrer sur d’autres questions et se concentre sur la décision à prendre. L’esprit a maintenant activé toutes sortes de ce que certains chercheurs appellent des « démons ». Parce que nous ne parlons pas de démons spirituels, mais plutôt d’unités cognitives …

 

qui sont très similaires aux démons informatiques UNIX – nous appellerons ces démons par le nom de « processus démons cognitifs ». Certains de ces processus de démons cognitifs sont des démons d’action et certains sont des démons de mots, et certains sont des démons de reconnaissance. Reconnaissance Les processus démoniaques cognitifs parcourent l’esprit, « criant » les désirs du magasin Intention. Un certain nombre de processus de démons cognitifs de niveau inférieur se réveillent et se font connaître s’ils s’identifient à ce sur quoi le démon de la reconnaissance crie. Beaucoup peuvent penser qu’ils correspondent à la demande, mais d’autres processus de démon les vérifient pour voir à quel point ils correspondent. Maintenant, les vérificateurs proposent une liste de processus de démons cognitifs qui se préoccupent de manger dans les restaurants, qui se sont réveillés et se disputent l’attention. Les processus démoniaques cognitifs s’établissent dans les familles, et développer des relations qui sont automatiques. (Les démons cognitifs ne meurent pas, mais certains s’endorment et d’autres peuvent devenir quelque peu rouillés dans leurs relations.) Les «démons» qui répondent aux cris de notre démon de reconnaissance passent par une série d ‘«entrevues» avec une hiérarchie d’autres démons. processus, et bientôt le démon messager peut se précipiter vers le magasin d’intention avec le nom des choix disponibles. Tout cela arrive extrêmement vite. Si l’esprit ne mettait pas en place une série de processus démoniques cognitifs automatiques qui deviennent des habitudes (appelées lignes K), il se trouverait impliqué dans le réapprentissage conscient de questions insignifiantes qui rendraient impossible toute réalisation. Chaque compétence devrait être constamment réappris. Une personne pourrait facilement passer toute la journée à s’habiller. Tant que l’esprit reste dans un environnement statique, où les habitudes fonctionnent, c’est génial. Mais la vie est un environnement tellement changeant, que nos habitudes enracinées peuvent amener l’esprit à arracher un processus cognitif démoniaque par habitude, quand ce n’est ni voulu ni approprié. Les émotions et les besoins (qui sont liés à nos émotions) vont pousser l’esprit à rechercher les processus démoniaques cognitifs. Par exemple, si notre besoin émotionnel pour quelqu’un que nous recherchons est grand, disons qu’une femme attend un mari de guerre attendu depuis longtemps, cela peut envoyer un besoin dans le cerveau pour les démons cognitifs qui sont attachés à l’identification de la longue -Attaché personne, et l’esprit se déclenche à voir son visage dans la foule à la gare très fréquentée avant que son propriétaire arrive. Les processus de démons cognitifs vivent à proximité d’autres démons, et quand on est excité, d’autres dans la région font aussi, bien que leur excitation puisse être beaucoup moins. Si un démon cognitif est beaucoup utilisé, il sera sur ses gardes, mais les démons peu utilisés peuvent s’endormir, et d’une manière ou d’une autre doivent être creusés très fort pour se réveiller. Le Système d’Intention après un certain temps se mettra sur le pilote automatique pour certaines fonctions mentales, ce qui libère l’esprit conscient pour d’autres problèmes. L’esprit conscient peut seulement se concentrer sur une petite quantité de matériel – c’est comme un ordinateur qui a une mémoire limitée. Il est constamment en état de redéploiement, et le système Intentions n’a qu’une influence limitée sur la façon dont l’attention de l’esprit décide de se concentrer. La partie Attention se demande constamment quelles tâches peuvent être reléguées à l’habitude. Ensuite, lorsque le système d’Intention envoie des démons de recherche cognitive, ils n’ont pas à impliquer l’esprit conscient, parce que tout ce qui est habituel est mis en place comme un script, avec des familles de «processus démoniaques cognitifs» connaissant déjà les rôles / relations qu’elles doivent jouer. (Encore une fois, la modification du comportement est utilisée pour renforcer les relations des processus démoniaques, et en rendre certains bien utilisés et éveillés, de sorte que certains comportements deviennent des habitudes.) Quand notre esprit médite ou entre en transe hypnotique, ce qui se passe est conscient. l’esprit est en train de déléguer sa mémoire informatique limitée pour focaliser son attention sur un objet. Qu’arrive-t-il aux processus de démons cognitifs qui prendraient normalement des instructions de l’esprit conscient? Pendant la méditation La modification du comportement est utilisée pour renforcer les relations des processus démoniaques et pour en rendre certains bien utilisés et éveillés, afin que certains comportements deviennent des habitudes.) Quand notre esprit médite ou entre en transe hypnotique, ce qui se passe est que notre esprit conscient délègue sa mémoire informatique limitée pour le centre de son attention sur un objet. Qu’arrive-t-il aux processus de démons cognitifs qui prendraient normalement des instructions de l’esprit conscient? Pendant la méditation La modification du comportement est utilisée pour renforcer les relations des processus démoniaques et pour en rendre certains bien utilisés et éveillés, afin que certains comportements deviennent des habitudes.) Quand notre esprit médite ou entre en transe hypnotique, ce qui se passe est que notre esprit conscient délègue sa mémoire informatique limitée pour le centre de son attention sur un objet. Qu’arrive-t-il aux processus de démons cognitifs qui prendraient normalement des instructions de l’esprit conscient? Pendant la méditation Qu’arrive-t-il aux processus de démons cognitifs qui prendraient normalement des instructions de l’esprit conscient? Pendant la méditation Qu’arrive-t-il aux processus de démons cognitifs qui prendraient normalement des instructions de l’esprit conscient? Pendant la méditation

 

les processus démoniaques cognitifs non entraînés montent au sommet de l’esprit conscient. Cependant, le contraire se produit pendant l’hypnose. Pendant l’hypnose, l’esprit a pris la décision (pour des raisons quelconques) d’accepter les déclarations de contrôle de l’hypnotiseur. L’esprit a abandonné ou au moins temporairement ou partiellement abdiqué sa position en tant que maître de son système d’Intention. Une partie de ce pouvoir est donnée. L’hypnotiseur a maintenant accès et contrôle sur plusieurs ou tous les processus démoniaques cognitifs, y compris certains que la personne ne devrait normalement pas activer. Les processus démoniaques cognitifs qui sont endormis ou profondément enfouis peuvent être consultés par l’hypnotiseur, d’une manière directe beaucoup plus rapide que le système Intention. En suggérant que le sujet a un chat sur ses genoux, l’hypnotiseur est en train de faire en sorte que les processus de reconnaissance des démons cognitifs se réveillent et agissent sur leur travail à tel point que le sujet voit un chat. En suggérant que le corps du sujet se raidit, l’hypnotiseur a pris le contrôle des démons de l’action cognitive qui provoquent le raidissement du corps. La régression par âge fait apparaître des démons associés à l’enfance du sujet. Bien qu’il soit impopulaire d’admettre publiquement que l’hypnotiseur a le pouvoir sur le sujet, un examen attentif du processus de fonctionnement de l’hypnose au niveau du «processus démon cognitif» neuronal montre que l’hypnotiseur a effectivement reçu le pouvoir. En fait, l’hypnotiseur a reçu le pouvoir d’activer les unités cognitives des processus de démons que l’esprit lui-même permettrait de rester inactif ou endormi. L’esprit n’utiliserait normalement pas sa capacité à les activer.

 

AIDES À LA PROGRAMMATION

Parce que les programmeurs contrôlent la vie de l’esclave à un tel niveau, ils peuvent ajouter d’autres éléments qui déplacent le cerveau dans des états programmables. Jeûner avec un apport élevé en sucre rendra le cerveau plus suggestif. (L’armée l’a aussi utilisé dans l’entraînement de base, ce qui a été fait à cet auteur à West Point pendant Beast Barracks, où pendant les deux premières semaines il a mangé assez de nourriture pour un repas régulier, mais les nouveaux cadets ont pu aller à chapelle et manger tous les brownies, biscuits et kool-aide qu’ils voulaient.) Les malaises physiques et le chant des rituels dans les cérémonies de sorcellerie sont également des moyens de déplacer l’esprit dans les états de programmation. Les lumières, les sons (par exemple les rythmes répétitifs comme avec n’importe quelle musique rock) et les odeurs sont tous utilisés pour encourager le cerveau à se mettre dans un état programmable. Dans le chapitre sur l’électronique, il explique comment les fonctions du corps-esprit telles que la respiration et le rythme cardiaque peuvent être régulées par des stimuli externes – c’est-à-dire des lumières et des sons produits électroniquement. Si le rythme répétitif est compris entre 45 et 72 battements par minute, beaucoup de personnes vont se mettre dans un état programmable avec les yeux ouverts. C’est parce que ce rythme est proche du rythme cardiaque dans un état détendu. Un Illum secret. centres de programmation ont des zones qui sont construites pour le plus grand effet de son et d’éclairage hypnotique. La victime enfant / adulte est coupée du monde dans ces centres de programmation. La liberté des victimes de sortir de la vie normale dépend de leur coopération avec le (s) programmeur (s). La musique de berceuse est utilisée comme un signal pour certains altères d’esclaves pour induire la transe quand leurs systèmes sont plus âgés parce que l’enfant réagit toujours à la queue. Tout peut être un signal, mais il semble que les programmeurs choisissent souvent des indices qui sont naturellement renforcés par l’esprit. La musique de berceuse ou de carrousel est un bon signal, parce que la berceuse profite du désir naturel du cerveau de se retirer de la réalité à la nostalgie du plaisir de l’enfance. La retraite de l’esprit vers l’enfance évoque naturellement l’impuissance et la dépendance que ressent un enfant. Les programmeurs sont puissants parce que la berceuse profite du désir naturel du cerveau de se retirer de la réalité à la nostalgie du plaisir de l’enfance. La retraite de l’esprit vers l’enfance évoque naturellement l’impuissance et la dépendance que ressent un enfant. Les programmeurs sont puissants parce que la berceuse profite du désir naturel du cerveau de se retirer de la réalité à la nostalgie du plaisir de l’enfance. La retraite de l’esprit vers l’enfance évoque naturellement l’impuissance et la dépendance que ressent un enfant. Les programmeurs sont puissants

 

Assez pour placer dans les repères qui n’ont pas besoin de renforcement naturel, mais de l’observation il est apparent qu’ils renforceront souvent habilement le pouvoir hypnotique par le choix d’une queue qui porte son propre renforcement naturel. Un élément de soutien dans la programmation est que le programmeur se présente comme « dieu le créateur » de la victime, ou un étranger d’une race très avancée. Dans l’hypnotisme, cela répond au besoin que tous les sujets hypnotiques doivent avoir foi et avoir confiance en leur hypnotiseur. L’hypnose est subjective dans la nature. Si le programmeur est le créateur de l’alter étant programmé, et que l’alter est en outre sous une drogue hypnotique qui le rend disposé à obéir, il est facile de voir comment la victime lâche toutes les inhibitions, parce que « dieu » ou « supérieur » alien « sait ce qui est le mieux. Plus la relation entre la victime et son maître programmeur est bonne et forte, plus les commandes hypnotiques fonctionnent. Si l’esclave voit le maître comme un gourou prophète religieux (ou un grand docteur), il renforce sa volonté d’accepter des commandes hypnotiques. Gardez à l’esprit que l’esclave est conditionné à aimer son maître sans réserve. Oui, le dictateur bienveillant a historiquement reçu la dévotion des masses (et beaucoup de programmeurs Illuminati ne sont en réalité que des sadiques égoïstes).

 

UTILISER LES HOLOGRAMMES comme AIDE D’ACCÈS

Les Illuminati ont même maintenant recours à la création d’images holographiques parlantes pour accéder à leurs esclaves avec leurs indices hypnotiques.

 

GARDER L’ESPRIT DANS L’ÉTAT D’ALPHA

Tout le système alter d’un esclave monarque a ses habitudes de sommeil contrôlées. De nombreuses modifications sont programmées pour ne pas avoir de vrai sommeil. Ils dorment en réalité dans un sommeil alpha hypnotique, ou ce que l’on peut appeler le sommeil transe. Les hypnotiseurs (et les chercheurs sur le cerveau) vous diront que le vrai sommeil et le sommeil hypnotique ne sont pas la même chose pour le cerveau. Certains changements (mais pas beaucoup) doivent rester éveillés 24 heures sur 24 en interne et regarder attentivement tout ce qui se passe dans le système d’altération. Quelqu’un doit prendre le corps et dormir – mais quels que soient ceux qui sont configurés pour le faire, ils sont hypnotiquement commandés de dormir seulement environ trois heures pour s’assurer que l’esprit reste dans un état alpha facile à programmer. Parce que les alters qui ne tiennent pas le corps « reposent » mentalement dans un sens – quand ils prennent le corps, ils sont frais. L’esprit se dissocie quand on lui donne des choses désagréables à entendre qu’il ne veut pas entendre. Les implants électroniques qui envoient des voix aux victimes sont utilisés pour créer une dissociation au sein des esclaves, et certains implants et dispositifs envoient des modèles d’ondes électromagnétiques spécifiques à l’esprit pour mettre l’esprit de l’esclave dans l’état alpha. Voir le chapitre six pour plus d’informations sur les implants de contrôle mental.

 

 

 

Videos : »Le Président » ,discours de Jean Gabin tellemnt visionnaire sur la politique actuelle

 


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voyez comme cette réplique tirée du livre « Le Président » de Georges Simenon, publié en 1958 et interprété par Jean Gabin en 1961 était simplement visionnaire. Pour rappel, 1958 c’est non seulement la signature des premiers traités fondateurs de l’Europe (Rome), c’est aussi la naissance de la Vème République (constitution de 58).

Ecoutez. Admirez 🙂

Le président Beaufort : Tout le monde parle de l’Europe. Mais sur la manière de faire cette Europe que l’on ne s’entend plus. C’est sur les principes essentiels que l’on s’oppose. Pourquoi croyez vous, Messieurs, que l’on demande au Gouvernement de retirer son projet d’union douanière. Parce qu’il constitue une atteinte à la souveraineté nationale ? Non, pas du tout ! Simplement parce qu’un autre projet est prêt.

Philippe Chalamont : C’est faux !

Le président Beaufort : Un projet qui vous sera présenté par le prochain gouvernement.

Philippe Chalamont : Monsieur le Président je vous demande la permission de vous interrompre.

Le président Beaufort : Ah non ! Et ce projet, d’avance je peux vous en annoncer le principe. La constitution de trusts horizontaux et verticaux et de groupes de pressions qui maintiendront sous leur contrôle non seulement les produits du travail, mais les travailleurs eux-mêmes. On ne vous demandera plus, messieurs, de soutenir un ministère, mais d’appuyer un gigantesque conseil d’administration.

Prédiction: Georges Simenon, l’auteur du romain de 1958 «Le président», avait-il déjà tout compris de l’avenir de l’Europe ? Voici une scène pleine de vérités tiré de l’adaptation du romain, jouée par Jean Gabin et Bernard Blier.

comment les médias-industries détruisent la pensée

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Alors, aujourd’hui, La Première, NRJ, DH Radio; Le Soir, La Libre, La Dernière Heure; RTL-TVI, Plug RTL, RTBF ?… Qu’importe au fond, sous l’illusoire liberté de choisir votre « média » se dissimule le fait que toutes les options que vous pourrez faire reviennent au même, malgré les quelques différences visibles au niveau de la forme et du fond. Car derrière d’apparentes divergences, tous propagent une même et unique version du monde, restent confinés dans les mêmes possibles, délimitant les impossibles dès lors que sont franchies les limites, tacites, qu’on ne dépasse pas.

A les voir, les lire et les entendre, il n’y aurait jamais rien à changer fondamentalement au monde tel qu’il va : destruction de la nature provoquée par nos modes de vie, surinvestissement du travail productif, négation de la souffrance qu’il génère et absence de réflexion sur le sens, misère et inégalités, stigmatisation du chômage que l’emploi génère inévitablement, absence de remise en cause du tout technologique, etc. « Aux yeux de la plupart des journalistes, le monde “moderne” est intrinsèquement bon (…) rien de ce qui est négatif (exploitation, oppression, chômage massif, guerres, gaspillage des ressources humaines et naturelles, etc.) n’est vraiment imputable à l’essence même du capitalisme » (1). Il y aurait comme une absence totale de remise en question de la religion de la croissance et de l’hyper-consumérisme qu’elle nécessite. Il suffirait juste de pallier – qui vient du latin « couvrir d’un manteau » ! – les maux que le système engendre.

Pourquoi, quand vous décidez d’acheter La Libre plutôt que Le Soir, de regarder la RTBF plutôt que RTL, vous n’êtes au fond pas libre de choisir ? Plutôt que de voir dans ces différents médias une espèce de caste indifférenciée de journalistes malintentionnés, il est plus utile de se pencher sur la propriété de ces médias(2), la composition sociologique de leur rédaction et le support publicitaire qu’ils représentent. A partir de là se dessine  l’empreinte identique qui marque d’une même idéologie l’ensemble des rédactions : à savoir celle du marché roi et de la consommation comme modèle de société.

  1. LES GROUPES MEDIATIQUES: SOURIEZ, VOUS ETES CERNES !

Pourquoi ces médias de masse nous fourniraient-ils les instruments de compréhension de ce monde, si le risque pour eux est qu’ils voient concomitamment leurs avantages indus et leur position privilégiée disparaître ? Ce serait comme couper la branche sur laquelle ils sont assis. Disons-le alors : ces groupes médiatiques ne peuvent tolérer le passage à une société décente !

Les médias belges – et parmi ceux-ci les trois quotidiens que sont La Libre, Le Soir et la DH – sont concentrés en plusieurs grands groupes qui possèdent également radios, chaînes de télévision, sites internet, distributeurs, sociétés de production et sont directement liés à des banques, agences de presse, multinationales diverses, et indirectement à des Think tanks ultralibéraux et lobbys patronaux. Nous nous contenterons d’en détailler trois : IPM, Corelio et Rossel.

  1. IPM est détenu à 100% par le groupe Maja (3), lui-même entière propriété de la Compagnie de Développement des médias, possession de la famille Le Hodey, dont Axel Miller, ancien président de Dexia et actuel patron de D’Ieteren, est président du Conseil d’administration. IPM SA possède deux journaux, LaLibre Belgique etLa Dernière Heure/Les Sports, ainsi que leurs éditions régionales et leurs sites internet. Le groupe détient 50% des parts de la Libre Match, dont les 50% restant sont la propriété du groupe Lagardère via sa filiale Hachette Livre. IPM possède encore 29% de Audiopresse qui elle-même possède 34% des parts de RTL Belgium (RTL-TVI, Club TTL, Plug RTL), RTL Belgium elle-même possession à 66% du groupe RTL basé au Luxembourg, lui-même conglomérat de médias luxembourgeois créé en 2000 par la fusion de la CLT-UFA et de la société de production britannique Pearson TV.Audiopresse est par ailleurs une société holding détenue par les éditeurs de presse quotidienne francophone belge et gérant une participation dans le groupe RTL Belgium. IPM détient encore 13% de l’agence de presse Belga ; 99,8% des parts de Twizz radio(DH Radio) ; 52% de Médiascap qui a des participations indirectes dans SARLLibération qui édite le journal Libération. IPM est aussi actionnaire à 50% de CourrierInternational EBL qui édite le Courrier International belge, journal lui-même possession du Courrier International France.

En 2008, IPM possédait 26 % des parts de marché en télévision et, en 2013, 21.73% des parts de marché en presse.

Corelio est un groupe de presse dont les actionnaires

sont Mediacore, Cecan,Krantenfonds, De Eik, Vedesta (4). Corelio possède 62% de Mediahuis (DeStandaard, Het nieuwsblad, Het belang van Limburg), Médiahuis – qui détient 19,5% de Belga – qui est à 38% la possession de Concentra. Corelio détient également 29,2% des parts de Audiopresse. Corelio possède également 100% de CorelioPublishing qui détient 25% de De vijver média qui elle-même est la propriété deTelenet (50%) et Waterman et Waterman… (nous arrêtons là pour Corelio Publishing, reportez-vous à la note de bas de page 4). Corelio possède également 50% des parts de Nostalgie, appartenant à Radio Nostalgie France elle-même détenue à 100% par leNRJ Group auquel appartiennent NRJ France et NRJ Belgique. Nostalgie détient également 50% des actions de Radio Nostalgie flamande, dont l’autre moitié est détenue par IPM.

Le président de Corelio est Thomas Leysen. Ce dernier fut président de la FEB(fédération des entreprises de Belgique, lobby patronal), est actuellement président d’Umicore, groupe « spécialisé en technologie de matériaux », et président de la KBC.Il est également membre de la Table Ronde des Industriels Européens (5), puissant lobby réunissant les plus grandes entreprises européennes.

En 2008, Corelio possédait 10% des parts de marchés en radio et 26% en télévision.

Le groupe Rossel (6)

Son président, Bernard Marchant, est ancien conseiller fiscal cher Arthur Andersen, société parmi les « Big five » dont la notoriété est plus liée au scandale de la multinationale Enron pour laquelle elle réalisait des audits, que comme éditeur de journal. Passé par la vice-présidence europe du groupe informatique Olivetti et plus tard directeur général de Beckaert, leader mondial du métal), il terminera, avant d’arriver chez Rossel, par un poste de président directeur général du groupe français 9Telecom.

Le Groupe Rossel (Le Soir, Le Soir Magazine), possède Sud Presse (100%, ce sont des éditions régionales), Éditions Urbaines (99,5%, Vlan), Imprimerie des éditeurs(99,95%), cette dernière possédant 49% de Mass Transit Média (Métro), dont les 51% restants appartiennent à Concentra. Rossel possède encore 24,9% de Radio H, propriétaire de Cobelfra (Radio Contact, Mint) et Inadi (Bel RTL) ; Radio H est par ailleurs la propriété (17,54%) de RTL Belgium. Audiopresse qui détient 34% de ce dernier est aussi la propriété de Rossel (29,34%). Enfin, Rossel détient à 50% Mediafin(L’Echo) et à 50% Grenz-Echo (Grenz-Echo), deux structures auxquelles appartiennent Holding Echos.

Rossel possédait, en 2008, 26% des parts de marché en télévision et, en 2013, 21,73 % en presse.

Restent : – le groupe Roularta(7)qui édite le Vif/L’express, Bizz, Data News, Knack, Sport Foot Magazine, Trends-Tendance, trends.be, le Vlan, RTVM, Canal Z, Télépro ;

– De Persgroep : Het Laaste Nieuws, 7sur7.be, De Morgen, De Tijd, L’Echo, Tv familie, Humo, Story, VTM, 2BE, Joe FM, Vacature.com, Regiojobs.be, Autotrack.nl, des toutes boîtes, un opérateur de télécommunication (Jim Mobile), etc.

Concentration dans les médias « libres »: n’y voyez aucun intérêt privé !

L’existence de trois groupes donnent, a priori, l’illusion d’une séparation qui occulte les interpénétrations, où IPM possède via La Libre Match (Paris Match Belgique), des liens avec le groupe français Lagardère mais entretient aussi, via Audiopresse, une consanguinité avec le Groupe Rossel (qui édite Le Soir notamment) qui détient aussi en partie RTL Belgium. Une proximité étrange avec le paradis fiscal luxembourgeois (siège de RTL-Group), dont Corélio peut se targuer aussi. Les trois groupes possèdent en effet via leur participation dans Audiopresse (29% pour IPM, 29,2% pour Corelio, 29,34% pour Rossel, donc plus de 87% au total) 34% de RTL Belgium (RTL-TVI, Club RTL et Plug RTL), plus d’un tiers donc. Il ne s’agirait donc pas trop pour les journalistes de la DH, du Soir ou de La Libre notamment, de dire du mal de la chaîne privée : intérêts croisés obligent ! Il n’est pas plus probable qu’ils se mettent à clarifier pour leurs lecteurs les structures auxquelles ils appartiennent. Ces actionnariats croisés sont en outre l’occasion de se rencontrer, opportunité d’accroissement futur de ses investissements.

Le champ médiatique est donc parfaitement inclus dans le champ économique plus large dont la règle première est celle de la croissance du profit, seule et unique religion. Impossible dans ce cas de se donner le temps nécessaire pour traiter l’information objectivement. Les actionnaires de référence ont à l’évidence intérêt au statu quo en raison de leur fortune et de leur position stratégique dans des institutions clés de la société » (8).

  1. COMPOSITION SOCIOLOGIQUE DES RÉDACTIONS

Comment, au vu de leur structure et de leur fonctionnement, les médias dominants pourraient-ils faire pour ne pas favoriser la parole des puissants au détriment des masses populaires ? Il va de soi que si Bernard Marchant, big boss de Rossel qui possède notamment Le Soir, trouve que « la préparation au management dans la formation des journalistes est insuffisante », il ne va pas, lui comme les autres patrons de presse, rechercher à tout prix à engager des journalistes qui font un véritable travail pour informer le plus objectivement leurs lecteurs(9). Pour Marchant et la logique du management, dans la configuration d’un média, le lecteur/auditeur/spectateur est un produit qu’il faut rendre disponible/vendre à son client qu’est le publicitaire, afin qu’il consomme ce qu’on vante dans la publicité. Le journal/télé/radio sert de support de présentation aux publicités, et donc de mise en contact du sujet avec la réclame.

Mais la sélection des journalistes est plus subtile que cela et n’a pas besoin de contrôle au faciès à l’entrée des bureaux d’entretien d’embauche. Elle a déjà lieu dans les endroits de formation, l’école ayant en outre opéré son tri social lors des 15 premières années d’enseignement. François Ruffin, étudiant-taupe au réputé centre de formation des journalistes en France, explique : « Parmi nous, aucun enfant de manœuvre, de cheminot, de caissière. Ni Black ni Beur des “zones de non-droit” (…) Un cloisonnement social que renforce encore la claustration : nous vivons entre nous. Nous discutons avec les patrons de presse et autres cadres »(10),ce qui donne souvent lieu dans le traitement des reportages à un « banal racisme de classe »(11), « Sous nos plumes, nulle remise en cause de l’ordre – scolaire, financier, judiciaire, … – établi… qui nous a, il est vrai, jusqu’ici bien servis ».(12)

Les journalistes sont donc très loin du monde ouvrier et ils comprennent vite que dans leur perspective de carrière, trop remuer dans la réalité préfigure de futurs ennuis et n’est donc pas porteur en terme de « plan de carrière ». Ceux qui « réussissent » sont donc ceux qui entérinent l’état du monde, relaient la doxa néo-libérale sous couvert d’un traitement neutre et objectif – sans jamais donc admettre qu’ils participent de cette doxa. Les exemples ne manquent pas. Le 20 octobre 2015, Béatrice Delvaux écrivait dans son édito « Un pari dangereux », interprétant les actions syndicales à Liège et sur le rai : « Les dirigeants syndicaux (…) évoquent des “actions isolées”, nourries par le ras-le-bol croissant des travailleurs devant l’accumulation de mesures  “antisociales”du gouvernement. Marc  Goblet [NDLR secrétaire général de la FGTB] hier se refusait ainsi à condamner ces actions, incriminant le gouvernement fédéral qui, avec sa politique, aurait allumé le feu. Cela correspond à l’évidence à un ressenti ». Les réactions des travailleurs aux mesures gouvernementales ne seraient juste qu’un « ressenti », un état subjectif dans lequel il n’y aurait aucune base réellement objective ; des revendications d’enfants gâtés donc, selon les médias. Les syndicalistes n’auraient dès lors le droit que de s’exprimer calmement lors de manifestations prévues et autorisées. Ou durant des « concertations sociales », terme donnant l’illusion d’une équité des protagonistes devenus « partenaires », mirage d’une égalité inexistente qui élude toute la puissance symbolique et matérielle du capitalisme (et donc aussi la position que les médias occupent dans cette structure). Si les contestataires vont trop loin, ils feraient le jeu de ceux à qui ils s’opposent, le journaliste ne percevant jamais que c’est lui qui fixe arbitrairement les limites à ne pas dépasser. Et ce jeu, dont il fait les règles, semble, au fond, bien l’arranger.

Cela nous rappelle l’interview de Xavier Mathieu, délégué syndical CGT-Continental, par David Pujadas au journal télévisé de France 2. Le journaliste, après que les salariés eurent manifesté leur colère devant la décision du tribunal de rejeter leur demande d’annulation de la fermeture de leur entreprise, le questionne :

David Pujadas: « Bonsoir Xavier Mathieu, vous êtes le délégué CGT de Continental à Clairoix. On comprend bien sûr votre désarroi, mais est-ce que ça ne va pas trop loin ? Est-ce que vous regrettez ces violences ? »

Xavier Mathieu: « Vous plaisantez j’espère ? On regrette rien… »

David Pujadas: « Je vous pose la question. »

Xavier Mathieu: « … Non, non, attendez. Qu’est-ce que vous voulez qu’on regrette ? Quoi ? Quelques carreaux cassés, quelques ordinateurs à côté des milliers de vies brisées ? Ça représente quoi ? Il faut arrêter là, il faut arrêter. »

David Pujadas: « Pour vous  la fin justifie les moyens. »

Xavier Mathieu: « Attendez ,”la fin”… On est à 28 jours de la fin, Monsieur. On est en train de nous expliquer que dans 28 jours [images de saccage reprises en parallèle] le plan social sera bouclé et on va aller à la rue. Oui, oui, je ne regrette rien. Personne ne regrette rien ici parce que vous avez vu, vous n’avez pas vu des casseurs, vous avez vu des gens en colère, des gens déterminés, des gens qui veulent pas aller se faire démonter, crever. On ne veut pas crever. On ira jusqu’au bout de notre bagarre. On a tenu cinq semaines. Pendant cinq semaines j’ai réussi, on a retenu, on a réussi à retenir les gens. C’est fini, les gens n’en veulent plus. Le gouvernement nous a fait des promesses. Il s’est engagé à réunir une tripartite depuis le début, dans les trois jours. Ça fait une semaine que ça dure. Depuis on se rend compte… »

David Pujadas: « Xavier Mathieu, on entend votre colère, mais est-ce que vous lancez un appel au calme ce soir ? »

Xavier Mathieu: « Je lance rien du tout. J’ai pas d’appel au calme à lancer. Les gens sont en colère et la colère il faut qu’elle s’exprime. Il y a un proverbe des dernières manifestations qui dit “qui sème la misère récolte la colère”. C’est ce qu’ils ont aujourd’hui. Il y a plus de 1000 familles qui vont être à la rue qui vont crever dans 23 mois avec plus rien, qui vont être obligées de vendre leur baraque. Il faut que tous vous compreniez ça. On ne veut pas crever… »(13).

Même si cette défense inconditionnelle de l’emploi, leitmotiv qui traverse l’ensemble du spectre politique, est tout à fait contradictoire avec un projet de changement global de société qui inclurait les dimensions sociale et écologique, il faut dénoncer la violence politico-médiatique et montrer qui elle sert. Et c’est lors d’émeutes et de colères inhabituelles de la masse que le mépris de classe des journalistes se manifeste d’autant plus violemment, pressentant sans doute qu’ils ont comme l’assentiment d’une partie de la population que toute l’année ils montent contre l’autre. Ce réflexe de classe, les journalistes l’ont d’autant plus facilement qu’ils sont issus, dans leur grande majorité, des classes moyennes, tiraillées entre les classes supérieures et les classes populaires, toujours dans une ambivalence, un entre-deux, « en ce sens que les classes supérieures comme les classes populaires sont l’objet à la fois et contradictoirement d’une forme de fascination et d’une forme de répulsion »(14). Pris dans cette entre-deux, il est alors fréquent qu’ils stigmatisent les mouvements sociaux et relaient les appels au calme des instances patronales.

Prolos, vos gueules ! Regardez The Voice et éteignez vos voix !

Tout naturellement alors, « si on doit parler aux barakis, on parlera aux barakis», puisqu’il est nettement préférable pour les publicitaires et leurs clients que les barakis conservent leur position socio-économique (afin que les publicitaires et leurs clients conservent aussi la leur…), ou autrement dit que l’ignorance et la pauvreté demeurent : cela fait de meilleurs acheteurs ! Ces propos du chef de l’info de la RTBF, Jean-Pierre Jacqmin, en disent long sur le rôle premier qu’il confère aux médias publiques. Certains journalistes l’ont bien compris : « Onnous demande en clair d’abaisser le niveau pour des questions d’audience »(15).   En effet, « les annonceurs seront plus généralement portés à éviter les programmes trop compliqués ou touchant à des controverses dérangeantes, susceptibles de réduire “le temps de cerveau disponible” du public(16). Ils cherchent des divertissements légers, qui correspondent à la  fonction premièredes programmes :  celle de diffuser le message des vendeurs(17) ». A quand la prochaine saison de Plus belle la vie ? Assez vite, histoire qu’il ne vienne pas à l’idée des barakis de se la rendre réellement plus belle, la vie… Entre-temps, Béatrice a aiguisé sa plume et appris à faire accepter la fatalité (grèves de décembre 2011 : « Les grèves, compréhensibles, ne changeront rien à la réalité et à la cruauté de cette crise »), monter les uns contre les autres pour le plus grand  intérêt du patronat (« Le pays à l’arrêt jusqu’à Noël » ; « L’enfer des voyageurs a  commencé »), créant le spectaculaire qui divise ( « La grève provoque la  deuxième heure de pointe la plus embouteillée de 2015 », Le soir, 20/10/2015, 1er  article sur la page du site l’après-midi tout comme sur le site de La Libre le  même jour : « Grève du rail: la 2e heure de pointe la plus embouteillée de 2015 »), et insistant sur ce qui peut diviser plutôt que sur ce qui devrait fédérer la lutte :  ce lundi matin, cette énième perturbation dans la circulation des trainsavait ainsi de quoi irriter des navetteurs dont le parcours ferroviaire ressemble souvent à un parcours du combattant. Si vous y ajoutez des grèves tournantes –qui font que vous n’en prenez pas pour un mais pour plusieurs jours vu l’exiguïté et l’interconnexion du territoire belge  –, il y a de quoi mécontenter les plus  empathiques » (Le Soir, éditorial du 20/10/2015).

Pendant ce temps, il faut continuer à faire croire – aidé par une agence de com’ – qu’on est un « média libre » détaché de tout intérêt mercantile(18) et qu’à sa lecture « j’y vois clair » ( Formidable oxymoron ! Clair le Soir… ) . Mais quand on fait ce  qu’on ne dit pas– défendre l’intérêt des plus nantis –, il faut feindre qu’on réalise ce qu’on ne fait pas – offrir au lecteur une information objective –, et vendre l’illusion sous la forme dont on a le plus l’habitude : le slogan publicitaire. Ainsi, le Soir, via l’agence de pub Air, fait sa « campagne »: « Le Soir, je lis doncj’agis ! ». Didier Hamann, directeur de la rédaction du Soir, explique : « Nousvoulons que Le Soir évolue vers un positionnement plus citoyen. On ne veut pas juste (Sic) informer. On veut aussi donner aux gens les clés nécessaires pour pouvoir agir. (…) Nous avons la conviction que nos lecteurs ne veulent plus être passifs et nous espérons qu’en nous lisant, ils voudront agir. » On croirait presque  le manifeste d’un nouveau parti révolutionnaire. Le directeur de la rédaction revient toutefois assez vite au basique : « Aujourd’hui, lorsqu’ils  consomment, les gens sont à la recherche de marques qui affichent des valeurs fortes en  adéquation avec ce qu’ils sont et ce en quoi ils croient ». Les valeurs, ok, mais si possible « lorsqu’on consomme » (…les produits dont Le Soir fait la  pub de préférence ). La messe est dite. Feignant de promulguer des conseils stratégiques aux syndicalistes, ils leur signalent au fond qu’ils ne doivent pas dépasser les limites que les médias définissent, édictent, et respectent : « Queles travailleurs refusent des mesures qu’ils jugent inégales et donc inacceptables est compréhensible et légitime, mais les syndicats doivent se méfier de créer l’inverse de ce qu’ils cherchent » (…) « ce blocage de l’autoroute – non annoncé pour le coup  –, n’est pas du genre à consolider la popularité du mouvement syndical »(Le Soir, 20/10/2015). Ce sont les syndicalistes qui seraient la propre cause de leur impopularité, jamais les médias… On peut donc agir, mais pas trop, les chiens de garde trouvant préférable que vous « affichiez vos valeurs fortes » à la caisse du supermarché, sans oublier toutefois de sortir la carte. Dans les rangs camarades ! « Tout citoyen a le droit de manifester sa désapprobation àl’égard des décisions politiques. Toutefois la manière dont les protestations ont été “organisées”, lundi, est véritablement scandaleuse. » (Edito de La Libre,  20/10/2015). Tous ne sont pas condamnés de la même façon, comme la Lotterie  nationale, vendue sur tous les supports médiatiques, et qui nous invite à devenir « scandaleusement riche »…

Dans ce contexte, n’attendez pas des pages qui expliqueraient et légitimeraient la colère du peuple. Comme l’énonce Acrimed (observatoire critique des médias français), « cette prise de parti médiatique en faveur des classes possédantes et des institutions qu’elles dominent passe par l’occultation de ces luttes elles- mêmes, et par la stigmatisation explicite des classes populaires quand celles-ci ont le mauvais goût de se rebeller »(19). Cette absence de perspectives nourrissant l’incompréhension et la haine de l’autre – qui à leur tour alimenteront les unes des médias !

  1. LA PUBLICITÉ ET SA NÉCESSITÉ 

Tant que Bernard Marchant et les autres auront « conscience de l’importance du rôle de la publicité dans notre société et en particulier pour nos métiers respectifs », le lecteur sera considéré comme un produit que le journal met en contact avec l’annonceur qui est son client, l’information et le souci de sa qualité ayant dès lors peu d’importance au regard de cet objectif principal(20).

C’est là un principe de marketing, que la régie média belge qui « commercialise les espaces sur la RTBF 1 et 2 (notamment) » connaît bien, appliquant avec zèle les méthodes du neuromarketing : « Visez le petit. Préparez votre cible.  Marquez-la au  front le plus tôt possible. Seul l’enfant apprend bien (…) Les cigarettiers et les limonadiers savent que plus tôt l’enfant goûtera plus il sera accro. Les neurosciences ont appris aux entreprises les âges idéaux auxquels un apprentissage donné se fait le plus facilement ».(21)

On pourrait attendre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), censé réguler les médias de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qu’il veille à lutter contre tout cela. Issus de partis politiques ou même du monde de la publicité, la composition de ses membres instille un certain doute quant à une possible impartialité. Sandrine Sepul par exemple, membre du collège d’autorisation et de contrôle du CSA, n’est autre que la directrice du Conseil de la Publicité, « composé et financé par les associations professionnelles des trois partenaires de la communication publicitaire que sont les annonceurs, les agences de communication et les divers médias publicitaires »(22). Hum ! conflit d’intérêt ? Mais non… seriez-vous  complotistes à penser de la sorte ?

Le cas particulier de la RTBF: jetée dans l’arène de la concurrence

Quid de la RTBF alors, jusqu’ici – encore – chaîne publique(23) ? Prise dans un environnement compétitif, gérée par des managers, instrumentalisée par les partis politiques, soumise au diktat du chiffre et de l’audimat, colonisée par les idées publicitaires de la RMB (régie des médias belges), ne reste à la RTBF qu’à faire comme les autres.

Difficile donc de ne pas la rattacher à une même logique du chiffre, dès lors qu’elle formate ses programmes sur RTL-TVI – sans parler de la concurrence avec les chaînes françaises(24) – et a les yeux rivés sur les résultats d’audimat, véritable religion, de sa voisine privée. Et il faut dire qu’à ce niveau, notre gouvernement de la Communauté française de l’époque, a rendu un fameux service à RTL-TVI, et donc désavantagé sérieusement la chaîne publique qu’il est censé protéger. RTL Group, basé dans le paradis fiscal luxembourgeois, possède RTL-TVI, dont les locaux sont physiquement situés à Bruxelles. Première chaîne de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mais Luxembourgeoise ! grâce à un montage juridique accepté par la Ministre de la Culture de l’époque Fadila Laanan qui avait signé un protocole de coopération avec le Luxembourg. Qu’est-ce que cela change ? Eh bien ! c’est que le Luxembourg est, comment dire ?… un peu à l’instar de sa politique fiscale, moins regardant en matière de publicité. La chaîne ne doit donc pas se soumettre aux règles belges en matière de publicité, malgré sa diffusion nationale(25)

La RMB, régie publicitaire « pluri-médias », ne s’en plaint pas, elle qui commercialise les espaces publicitaires de la RTBF, mais fait de même pour NRJ, La Première, Pure, Be TV, AB3, les sites internet de My Tf1, de la DH, de la Libre… conformisme dans – l’illusion de – la pluralité. Et cette pluralité, le CSA, censé nous protéger en contrôlant la qualité des médias, en joue admirablement. Vaste groupuscule dont les membres sont issus des différentes instances décrites ci-dessus, les pages de leur site internet présentant les différents groupes médiatiques (IPM, Rossel, Corelio, etc.) ne sont-elles pas reprises dans la rubrique trompeuse « L’offre de médias et le pluralisme en Communauté française ». Au vu de leur même appartenance à des organismes privés, nous ne voyons aucune pluralité, sauf s’ils définissent celle-ci comme une diversification des instances indépendamment de leurs propriétaires qui se mélangent et partagent le même intérêt et la même idéologie. Comme le dit Alain Accardo, « L’existence d’un consensus de fond n’exclut pas, bien au contraire, un certain pluralisme d’opinion (que les revues de presse mettent en scène en lui conférant par là même plus de réalité qu’il n’en a (…)cette diversité n’empêche pas que les bourgeoisies, petites et grandes, nouvelles et traditionnelles – au sein desquelles les journalistes occupent aujourd’hui collectivement, en tant que corps  professionnel, une  position de  force – aient en commun une même volonté de préservation de l’ordre existant ».(26)

En attendant, pour satisfaire à ses obligations de chaîne publique, on s’arrangera comme on peut, par exemple en créant la RTBF3, support permettant notamment d’assurer sa fonction d’éducation permanente, mais objet d’un profond désintérêt de la part des « managers » de la chaîne publique.

  1. QUI SONT LES VRAIS PATRONS DES JOURNALISTES ?

Les groupes médiatiques que nous avons décrits plus haut sont la propriété de familles parmi les plus fortunées. Un petit classement(27) ?

La famille de Nolf et la Famille Claeys (Roularta):€ 134 913 000 et € 58 960 000 (116ème et 240ème fortunes belges)

Famille Van Thillo (De Persgroep): € 1 066 410 000 (18)

Famille Hurbain (Rossel): € 155 707 000 (100)

Famille Thomas Leysen (Corelio): € 45 564 000 (308)

Famille Baert (Concentra): € 45 800 000 (305)

Elizabeth Mohn (vice-présidente du groupe Bertelsmann qui possède RTL-group): 3,5 milliards de dollars(28)

Concernant IPM détenu par la famille Le Hodey, nous n’avons pas trouvé d’informations sur le niveau de fortune des propriétaires. Nous savons toutefois qu’Axel Miller, président du CA du groupe Maja (propriétaire d’IPM), gagnait à l’époque chez Dexia environ 170 000 euros par mois(29).

Dès lors, vous étonnerez-vous encore de certains éditos, comme celui de La Libre du 06 janvier 2014, faisant suite à une visite organisée par les syndicats à Bruxelles pour montrer les lieux où vivent les grosses fortunes fiscalement protégées, édito dans lequel le journaliste écrivait : « A la veille du week-end, les responsables syndicaux ont réalisé un“safari” dans Bruxelles, un mini-trip destiné à pointer du doigt les “espèces fiscales protégées” de Bruxelles. Amusant ? Plutôt navrant…(…) la stigmatisation systématique des “riches”, telle que la pratiquent les syndicats, est déplorable. Alors quoi, il suffit d’être pauvre pour être honnête… ? Un pays a besoin de riches. Pour investir, pour prendre des risques. Le système devrait d’ailleurs faire en sorte que les grosses fortunes, et les autres, trouvent un intérêt à placer leur argent dans l’économie réelle du pays plutôt qu’à chercher des rendements élevés ailleurs. Ce ne sont pas les riches qui sont responsables de la crise, mais bien ces apprentis sorciers qui ont profité des failles d’un système pour le faire déraper ». […]

Certes ! on ne va pas mordre la main qui nous nourrit bien que, de toutes façons, les analyses sociologiques du champ journalistique et une relative connaissance des mécanismes de défense psychologique, permettent de comprendre que dans la plupart des cas, ils n’y penseraient même pas.

Et tout est à l’avenant. Béatrice Delvaux, éditorialiste en chef du Soir, ancienne stagiaire au Fonds Monétaire International (FMI), qui a postfacé le livre sur Albert Frère (première fortune belge et parmi les plus grosses fortunes mondiales) « Albert Frère. Le fils du marchand de clous » ( Bruxelles, Lefrancq, 1998), notait dans l’ouvrage, il faut favoriser la « construction d’un capitalisme fort et conquérant (sic), permettant d’assurer la pérennité d’entreprises qui conservent leur centre de décision au pays ». Amen !

Cette propagande rabâchée quotidiennement est plus efficace que la contrainte. Feignant parfois de déranger avec quelques reportages et émissions soi-disant subversifs qui ne sont là que pour créer du consensus : plus de riches, plus de pauvres, plus de classes ! Juste des individus mus par des intérêts et traversés d’opinions diverses. Jamais ils ne questionnent radicalement le problème, n’offrent les explications qui permettraient de comprendre l’état du monde ; jamais ils n’expliquent ce qui motive la colère du peuple. Déjà, lors des émeutes de Seattle, Béatrice Delvaux, actuelle éditorialiste en chef du Soir, nous apprenait à penser comme il faut: « le “non” radical à la mondialisation est intenable dans un monde où le consommateur pose tous les jours des gestes qui font sortir les entreprises des frontières ». Et si vous n’aviez pas compris : « le marché reste le mode d’organisation le plus efficace de la vie économique – notamment parce que tous les autres ont montré leurs limites ». C’était le 2 décembre 1999(30).

POUR CONCLURE, ET ÉBAUCHER LA DÉFINITION DE CE QU’EST UN VRAI MÉDIA(31)

Que peut-on conclure de tout cela ? Ceux qui possèdent les médias, censés nous rendre plus clair le monde, rapprocher ce qui est lointain, nous aider à comprendre, nous faire vivre ce qui n’est pas directement accessible par nos sens, sont en fait des laquais du pouvoir, des administrateurs de banques et de grandes marques automobiles; membres de Think Tanks ultra-libéraux et puissants, de fédérations patronales, issus de grandes familles, la possession des principaux médias leur assure un contrôle de la pensée sous le faux-semblant d’une pluralité de surface.

La réalité que nous présentent les médias est donc une pure fabrication censée les protéger au mieux. « On peut dire que la représentation médiatique du monde, telle qu’elle est fabriquée quotidiennement par les journalistes, ne montre pas ce qu’est effectivement  la réalité mais ce que les classes dirigeantes et possédantes croient qu’elle est, souhaitent qu’elle soit ou redoutent qu’elle devienne. Autrement dit, les médias et leurs personnels ne sont plus que les instruments, plus ou moins consentants et zélés, dont la classe dominante a besoin pour assurer son hégémonie. Comme tels, ces instruments doivent être démontés et combattus avec vigueur et sans relâche – ce que ne font malheureusement pas les organisations de la gauche institutionnelle, qui ont renoncé à la critique de classe et sont toujours prêtes à pactiser avec l’ennemi au nom de la bienséance républicaine, du réalisme politique et de la nécessité d’exister médiatiquement »(32).

J’ajouterais que même parmi ceux qui ne pactisent pas avec l’ennemi, il y a, dans un monde où l’image a pris tant d’importance, une quête continue du « moment médiatique ». Ceux qui aspirent à une autre société ne voient parfois très paradoxalement leur salut qu’en terme de visibilité dans les médias de masse. Pourtant, ces derniers sont en parfaite opposition avec les aspirations de ceux à la recherche d’une société décente. Pensant avoir gagné une minute à la « une », ils demeurent en fait les grands perdants(33).

Il faut démonter et combattre donc sans relâche ces organes pérennes et délétères anti-démocratiques, tout en créant d’autres médias qui, eux, serviront de support à la défense de la vérité et à la voix du peuple. Sans cela, il faut croire que les luttes ne mèneront à rien de consistant… « un mouvement de masse dépourvu  de tout soutien médiatique et devant lutter contre une presse résolument hostile est pour le moins handicapé… »(34).

Rechercher à ce qu’ils nous représentent constitue une perte de temps immense. Dotés de telles structures, les médias de masse ne peuvent élucider les mécanismes d’exclusion et amener par la pensée critique à un véritable changement. Nous voyons donc que ces médias qui cherchent à se faire passer pour de simples témoins décrivant une réalité, la créent de toute pièce: en choisissant d’omettre une information, de focaliser son attention sur un fait, ils élaborent une représentation médiatique du monde qui n’est que son apparence. Pensant le monde de manière faussée, nous ne pouvons donc pas agir, contrairement à ce que disent leurs slogans.

Nous pouvons attendre qu’ils changent. Ou faire vivre notre propre média. A nous de choisir.

Un vrai média d’information doit selon nous se distinguer par différents critères:

– ne pas dépendre de structures qui utilisent les médias comme instrument idéologique au service de leurs intérêts, comme on l’a montré ci-dessus;

– ne pas être financé par de la publicité, même par des organismes non commerciaux comme des ONG ;

– ne pas cohabiter pacifiquement à côté de la presse dominante, mais s’attacher à en faire une critique radicale et à mettre au jour ses fonctionnements ;

– être radical dans son approche des faits, c’est-à-dire prendre les problèmes à leur racine ;

– faire un travail de recherche de la vérité, s’approcher le plus possible du traitement objectif de l’information, sans se priver de certains sujets sous le faux prétexte d’anticiper la réaction des lecteurs (argument spécieux qui occulte le fait que c’est plutôt la réaction des actionnaires et des publicitaires que les patrons de rédaction anticipent).

Alexandre Penasse
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Notes:

(1) Exceptée la RTBF, publique. Voir ci-dessous « Le cas particulier de la RTBF : jetée dans l’arène de la concurrence ». Nous avions en outre déjà esquissé dans un précédent article (« Les conditions obligées d’une presse libre », Kairos, février-mars 2014), le sujet de l’industrie de la presse, que nous développons plus amplement ici.

(2) Alain Accardo, « Journalistes précaires, journalistes au quotidien », Editions Agone, 2007, p.64.

(3) Propriétés établies au 1er juin 2015, http://www.csa.be/pluralisme/groupes/show/3_groupe_ipm

(4) Propriétés établies au 1er juin 2015, http://www.csa.be/pluralisme/groupes/7

(5) Fondée par le Vicomte Etienne Davignon, l’ERT (European Round Table) est considéré comme l’organe de pression par excellence au niveau européen. Il est à l’origine du marché unique européen et de l’euro. Lobby extrêmement puissant rassemblant les plus grandes multinationales européennes, ce n’est pas un secret qu’il est en première ligne dans l’influence ou l’initiative directe de projets de l’Union européenne, dont il rencontre la présidence tous les 6 mois. Voir « Tous pouvoirs confondus », Geoffrey Geuens, Editions EPO, 2003.

(6) http://www.csa.be/pluralisme/groupes/2

(7) http://csa.be/pluralisme/groupes/5

(8) Chomsky Noam & Edward Herman, « La fabrication du consentement », Editions Agone, 2008, p.38.

(9) Sur cette question de l’objectivité et de la vérité – termes que l’intelligentsia bien-pensante voudrait bannir du discours -, qui devenait très présente dans la pensée d’Orwell avant son oeuvre majeure 1984, il écrit : « J’ai vu, en fait, l’histoire s’écrire non pas en fonction de ce qui s’était passé mais en fonction de ce qui aurait dû se passer selon les diverses « lignes de parti ». (…) Ce genre de choses m’effraie, car cela me donne souvent le sentiment que la notion même de vérité objective est en train de disparaître de notre monde. Après tout, le risque est grand que ces mensonges, ou des mensonges semblables, finissent par tenir lieu de vérités historiques. Comment sera écrite l’histoire de la guerre d’Espagne ? (…) Si le chef dit de tel ou tel événement qu’il ne s’est jamais produit – eh bien, il ne s’est jamais produit. S’il dit que deux et deux font cinq – eh bien, deux et deux font cinq ». Bernard Crick, « Orwell », Editions Flammarion, 2008, p.514.

(10) François Ruffin, « Les petits soldats du journalisme »,Éditions Les Arènes, p.146.

(11) Ibid., p.147.

(12) Ibid., p.149.

(13) Propos retranscrits sur le site d’Acrimed, www.acrimed.org. Voir également le film de Pierre Carles, « Fin de concession ».

(14) Alain Accardo, « Journalistes précaires, journalistes au quotidien », Ibid, p.66.

(15) http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150407_00629900.

(16) Patrice Le Lay, ancien directeur de TF1, s’est distingué pour certaines idées qu’il avait exprimées dans un livre, particulièrement démonstratives de la réalité de la fonction que les patrons de médias attribuent à la télévision : « Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ‘business’, soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit.[…] Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible.[…] Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise … ». Voir Wikipedia,https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Le_Lay

(17) Erik Barnouw, The Sponsor, Oxford UP, 1978, p.158, cité dans « La Fabrication du consentement », Chomsky Noam & Edward Herman, Editions Agone, Ibid., 2008, p.53.

(18) Certaines contingences, comme les attentats contre Charlie Hebdo, sont toutefois une réelle opportunité pour cela. Voir « Nous ne sommes pas tous Charlie », Kairos février/mars 2015, et sur le site www.kairospresse.be

(19) http://www.acrimed.org/Medias-et-classes-populaires-quand-le-peuple-a-ma…

(20) Pour le dire autrement, le publicitaire paie le propriétaire du journal pour que ses lecteurs soient mis en contact avec les publicités présentées dans ses pages – et de préférence passent à l’acte d’achat ultérieurement. Le propriétaire du journal doit ainsi faire au mieux pour satisfaire son client le publicitaire, mais aussi le lecteur qui doit continuer à croire que le traitement de l’information ne subit aucune influence.  Pour la citation de Bernard Marchant, voir « Quand la presse dépendante parle d’indépendance », http://www.espritcritique.be/?p=3202.

(21) Georges P. et al., Le neuromarketing en action. Parler et vendre au cerveau, Eyrolles, 2010, p. 46 cité dans « TV lobotomie, la vérité scientifique sur les effets de la télévision », Michel Desmurget, Max Milo Editions, Paris, 2012, p.14.

(22) http://www.conseildelapublicite.be/fr/

(23) Pour creuser la question de la chaîne publique, voir les dossiers de Kairos dans les numéros de avril/mai et juin/juillet 2012.

(24) Voir « La RTBF est surtout « la leur » », Kairos avril/mai 2012.

(25) http://www.fadilalaanan.net/downloads/pdf/AccordGDLux_Dossier_2009.06.04.pdf

(26) Alain Accardo, « Journalistes précaires, journalistes au quotidien », Ibid., p.49. Cette diversification censée reflétée un pluralisme est d’ailleurs clairement battu en brèche par ceux-là mêmes qui invoquent l’argument de la diversité !: Ainsi en témoigne la réforme des radios de la RTBF qui voit Bruxelles Capitale et Fréquence Wallonie fusionner pour donner naissance à VivaCité. Radio 21 se scinder en une chaîne classic rock (Classic 21)  et une chaîne musicale « jeune » (Pure FM) ; « Dans cette variété d’offres, l’atout de la radio est de toucher au moment adéquat des groupes-cibles identifiés, dont les motivations d’écoute sont claires (sic) ». L’« offre TV » est également « repositionnée » pour « améliorer la spécificité et la cohérence des chaînes » : « La Une et La deux adoptent désormais une programmation plus complémentaire », entendez « plus adaptée aux intérêts des annonceurs  qui visent des secteurs auxquels s’adresser de manière spécifique». Voir « La RTBF est surtout « la leur » », Kairos avril/mai 2016.

(27) Voir sur le site http://derijkstebelgen.be

(28) Nous n’avons pas trouvé d’estimation de la fortune de la famille Le Hodey mais nous supposons qu’ils sont bien placés, n’ont certainement pas besoin de faire grève et ne risquent pas de contrôle de l’Onem…

(29) D’après le calcul du parachute doré de 3,9 millions d’euros qu’il aurait dû recevoirhttp://portfolio.lesoir.be/v/economie/parachutes_dores/Axel+Miller.jpg.html

(30) http://archives.lesoir.be/les-bons-et-les-marchands-_t-19991202-Z0HKJY.html

(31) Appelez-le alternatif, engagé, etc. Nous pensons pour notre part de plus en plus que le terme « journal » devrait suffire.

(32) Alain Accardo, « Journalistes précaires, journalistes au quotidien », Ibid., p.13-14

(33) Il en est tout autrement pour les médias publiques pour lesquels nous considérons que nous devons encore nous battre afin de les extirper de la sphère marchande (si c’est possible)

(34) Chomsky Noam & Edward Herman, « La fabrication du consentement », Ibid. p.49.

source:http://www.investigaction.net/seriez-vous-libre-ce-soir%e2%80%89-ou-comment-les-medias-industries-detruisent-la-pensee/#sthash.kbgsDnXF.dpuf

http://reseauinternational.net/seriez-vous-libre-ce-soir%e2%80%89-ou-comment-les-medias-industries-detruisent-la-pensee/

Les plus grands secret des jésuites : sur le Titanic ,kennedy et lady di

secret10

jesuit11

 

Peter Beckx était le Général jésuite de la fin du XIX° siècle et du début du XX° siècle. Ce fut lui qui donna l’ordre de couler le Titanic.

 

MARTIN : Parlons de cela maintenant. Comment êtes-vous arrivé à la conclusion historique que ce sont les jésuites qui ont coulé le Titanic ?

ERIC : Parce qu’ils en ont tiré avantage. Ils étaient présents, sur place, sur le navire, avant qu’il ne coule. Une organisation aussi puissante que la Compagnie de Jésus, qui jouissait d’un pouvoir colossal avant sa suppression, n’a jamais changé de cap, et a toujours visé l’établissement d’un Ordre Mondial sous l’autorité du Pape. Il est intéressant d’étudier l’histoire de l’Ordre par rapport aux crises nationales en germe – et ici, par rapport au Titanic.
Posons-nous la question suivante : quand bien même on ne sait pas où ils étaient sur le moment, est-ce que la Compagnie de Jésus a tiré parti de cette histoire ? Et la réponse est oui.
Oui, parce que cet épisode a permis la fondation de la Federal Reserve Bank, qu’ils possèdent et qu’ils contrôlent, par l’intermédiaire des Chevaliers de Malte et de leurs avoirs. Ils ne possèdent jamais rien directement ; ils exercent toujours leur contrôle par le truchement d’une tierce partie digne de confiance.
Comment savons-nous que les jésuites contrôlent la Federal Reserve Bank ? Parce que la Federal Reserve Bank a servi à financer la deuxième  » guerre de 30 ans  » (de 1914 à 1945), au cours de laquelle tout ce qui s’est produit, absolument tout, est allé dans le sens des intérêts du Vatican.
On découvre que l’homme le plus puissant d’Irlande, le jésuite Francis Browne, était sur le Titanic où il prenait des photos de ceux qui allaient couler. Juste avant le départ de Queenstown, en Irlande, à destination de la Mer du Nord,  » le prêtre chanceux quitta le navire « , selon les mots de Martin Sheen, narrateur des Secrets du Titanic.
Bien entendu, c’était tout sauf de la chance ; tout était planifié. Martin Sheen, qui fut Novice jésuite de St Jacques à Warnersville, en Pennsylvanie, était un proche des jésuites.
Ceux qui coulèrent étaient des juifs opulents qui s’opposaient à la création d’une banque centralisée en Amérique, en particulier John Jacob Astor, qui était un ami personnel de Louis Brandeis, de la Cour Suprême de Justice. Brandeis s’opposait lui aussi avec vigueur à la fondation d’une banque centrale.

MARTIN : Astor, Guggenheim et Straus, trois juifs qui périrent dans le naufrage du Titanic. Pourquoi accorder une importance particulière au cas d’Astor ?

ERIC : Astor était le juif le plus riche, certains prétendent même qu’il était l’homme le plus riche du monde. Il était en tout cas et sans aucun doute le juif le plus riche. Il n’avait pas davantage d’argent que le Pape, mais il était l’homme le plus riche au monde et il n’utilisait pas sa puissance dans le même sens que la Compagnie de Jésus.
Plus tard, son fils, John Jacob Astor IV, s’associa au trust bancaire, ce qu’on peut vérifier sur internet ; c’est ainsi que les jésuites eurent accès à la fortune des Astor et, depuis, en ont le contrôle. A l’époque, ils se débarrassèrent d’Astor parce qu’ils convoitaient sa fortune, et parce qu’ils voulaient mettre un terme à son opposition au projet de création d’une banque centrale. En cela, ils obéissent aux Instructions Secrètes, qui prévoient qu’ils s’emparent des possessions des veuves et de ceux qui leur résistent.
C’est d’ailleurs précisément ce qu’ils firent dans Le Juif Errant d’Eugène Sue. Cette histoire met en scène une famille protestante française, les Rennepont, et décrit l’élimination méthodique de ses divers membres par les jésuites, visant à ce que ces derniers puissent faire main basse sur leur fortune après l’extinction de la lignée, à Paris, à un moment bien précis. Et c’était justement un juif qui gérait leur fortune. C’est pour une raison analogue qu’ils se sont débarrassé d’Astor.

MARTIN : Quelle était donc cette citation tirée du film JFK sur le Titanic ?

ERIC : Je pense qu’Oliver Stone était manipulé par les jésuites, qui contrôlent Hollywood. C’est la raison pour laquelle ils ont marqué de nombreuses parties du texte de leur empreinte.
L’une des phrases où celle-ci se manifeste est celle prononcée par Garrison lorsqu’il est assis à la table et déclare :  » Messieurs, nous devons commencer à penser différemment. Nous devons penser comme la CIA. Blanc, c’est noir, et noir, c’est blanc. « 
Ces termes sont DIRECTEMENT issus des Exercices Spirituels d’Ignace de Loyola [Ignace de Loyola fut le fondateur de l’Ordre Jésuite en 1540.], lorsqu’il dit à ses adeptes qu’ils doivent suivre l’Eglise Catholique hiérarchique et croire que blanc, c’est noir, et noir, c’est blanc, si c’est ce que dit la hiérarchie. Cela provient en droite ligne des Exercices Spirituels.
Donc, lorsque Bill, l’un des membres de l’équipe de Garrison, est approché par un agent de la CIA, et que ce dernier tente de le convaincre pour le gagner à sa cause, l’agent déclare :  » Des milliers de gens vont mourir. Vous feriez mieux de vous éloigner de Garrison. Il va couler avec le Titanic. « 
A cet endroit là, c’est de toute évidence un indice qui montre que ceux qui étaient derrière l’assassinat de Kennedy, et qui essayaient de brouiller les pistes de l’enquête de Garrison, étaient les mêmes que ceux qui envoyèrent le Titanic par le fond.

MARTIN : Je suis en train de lire la une d’une feuille de chou, et le titre dit :  » Les sionistes khazariens sont les antéchrists.  » Pourriez-vous expliquer ce qui se cache derrière un tel titre, et quel plan il annonce ?

ERIC : Nous savons que les jésuites, dans tous leurs plans, honnissent les juifs.
Et là, vous dites :  » Mais Eric, vous avez pourtant dit que les Jésuites avaient permis la fondation d’Israël. « 
Les jésuites contrôlent les Maçons Sionistes Juifs qui contrôlent l’Israël Sioniste. Ils détestent la race juive. Et quand je parle des juifs, je ne parle pas du Judaïsme. Je ne parle pas de cette religion maléfique, qui rejette ouvertement et publiquement Jésus en sa qualité de Messie ; même Joseph a reconnu en Jésus le Messie.

MARTIN : A un moment, en privé, vous avez parlé des milices d’extrême-droite et avez évoqué un autre plan que ces dernières suivraient. Pouvez-vous en dire davantage ?
Avant toute chose, je tiens à dire que cela va mettre à mal le système de croyance de beaucoup de gens. Certaines personnes auront probablement du mal à digérer vos propos.

ERIC : Les groupuscules et milices d’extrême-droite ont tous un point commun ; ils détestent les juifs. C’est un sacré indicateur à mon sens. S’ils détestent les juifs, cela veut dire qu’on leur a inculqué la haine envers les juifs, qu’ils sont endoctrinés. Ils détestent tous les juifs ; et il en va de même pour les Black Moslems (noirs musulmans). Leur leader Louis Farrakhan brandit ouvertement les Protocoles des Sages de Sion et rend les juifs responsables de tous nos problèmes, et de tous les maux dont souffrent les noirs.
Les groupes d’extrême-droite sont tous contrôlés par les jésuites parce qu’ils sont tous anti-juifs, et qu’ils n’ont RIEN A DIRE AU SUJET DE L’ORDRE DES JESUITES. RIEN DU TOUT !

MARTIN : Diriez-vous que la plupart de ces mouvements d’extrême-droite ne savent rien de l’Ordre des Jésuites ?

ERIC : Pas leurs leaders en tout cas. Beaucoup de ces groupes comptent des catholiques parmi leurs membres. Aucun catholique n’ignore le pouvoir de la Compagnie de Jésus, de leur système éducatif, ni leur pouvoir de gouverner.
Nous avons Drinin au Congrès ; nous avons Mc Laughlin qui écrivait des discours pour le compte de Nixon pour 35 000 dollars par an. Nous avons des jésuites partout dans le gouvernement. Aucun Catholique Romain digne de ce nom, membre de ces mouvements d’extrême-droite, ne peut ignorer le pouvoir des Jésuites.
ILS NE VEULENT PAS EN PARLER. TOUT COMME LA PRESSE NE VEUT PAS EN PARLER.

Cette affaire Timothy Mc Veigh ? Encore un autre catholique romain irlandais sacrifié, tout comme Kennedy, tout ça pour créer un mouvement populaire contre les groupes d’extrême-droite, parce qu’un bon nombre d’entre eux sont de vrais patriotes qui aspirent à la liberté ; ils veulent conserver leurs armes ; ils veulent être libres d’éduquer leurs enfants comme bon leur semble ; ce sont des gens honnêtes, mais ils ne savent pas que leurs dirigeants sont des pantins à la botte du Vatican.
Par exemple, les Jésuites qui contrôlent Clinton, ont fomenté l’attentat à la bombe d’Oklahoma City pour justifier la croisade contre les membres de ces mouvements d’extrême-droite, conservateurs, évangélistes pour la plupart, afin de les circonscrire et les exterminer. Mais ça n’a pas marché comme prévu. Alors ils ont fait imploser le bâtiment. Ils se sont débarrassé de Timothy Mc Veigh. Tout ce massacre aurait pu être évité par un simple coup de fil de l’Archevêque de New York à l’évêque d’Oklahoma, qui aurait fait stopper tout cela.
L’objectif de l’attentat à la bombe d’Oklahoma City était de faire naître un sentiment hostile à l’extrême-droite. Et leurs dirigeants, ceux qui contrôlent les organisations d’extrême-droite, trahiraient la base, tout comme les russes de l’Armée Blanche furent trahis pendant la Révolution Communiste de 1917-1922.
Leurs propres leaders les trahiraient, comme Hitler a trahi ses armées de l’Est, leur a coupé les approvisionnements, les a empêchées de prendre Moscou, et les a laissé crever de froid dans la neige russe ; tout comme Napoléon a trahi ses armées à l’Est, abandonnant 250 000 hommes ; c’est le sort qui attend nos patriotes qui sont aujourd’hui le dernier rempart contre la tyrannie dans ce pays.

MARTIN : Nous sommes presque arrivés au jour d’aujourd’hui. Mais auparavant, arrêtons-nous une minute, pour reparler de l’assassinat de JFK. Je vais citer quelques noms, ensuite nous parlerons du rôle des jésuites dans cet assassinat et du pourquoi de l’affaire.
John Mc Cone, directeur de la CIA ; le Cardinal Spellman, Archevêque de New York ; Henry Luce ; Carthe DeLouche ; et E. Howard Hunt. Pourquoi ces noms sont-ils si importants ? Quels sont leurs rapports ? Et POURQUOI montrer du doigt quelqu’un comme l’archevêque de New York, le Cardinal Sepllman, parmi tous ces gens, et faire endosser la responsabilité de l’assassinat directement au Vatican ? Comment justifier cela ?

ERIC : Nous savons que nous cherchons la trace d’une conspiration, alors nous reposons la question : à qui profite le crime ? Qui avait intérêt à la mort de JFK ? Eh bien, nous savons, de par les travaux du grand Fletcher Prouty, que JFK avait prévu de mettre un terme à la guerre du Vietnam en 1965. Nous savons également que JFK avait l’intention de mettre fin au règne de la CIA, en faisant transférer toutes leurs opérations militaires secrètes aux Chefs d’Etat-Major de l’Armée. Donc, la CIA et ceux qui voulaient poursuivre la guerre du Vietnam avaient intérêt à la disparition de JFK.
Posons maintenant la question suivante ; qui voulait la guerre du Vietnam ? Nous savons que plusieurs factions étaient pour, mais il était de notoriété que le Cardinal Spellman était lui aussi en faveur de la guerre. L’homme du Cardinal au Vietnam n’était autre que Diem. Diem était un catholique romain fasciste, qui persécutait les bouddhistes. Son frère dirigeait la Police Secrète. Diem était donc l’homme du Cardinal au Vietnam. Diem fut assassiné parce que Kennedy avait rappelé de Saïgon le représentant de la CIA.
En outre, pendant la guerre du Vietnam, le Cardinal Spellman se plaisait à visiter les différents fronts et à appeler les soldats les  » soldats du Christ « , selon l’expression d’Avro Manhattan, dans son œuvre  » Vietnam : pourquoi y sommes-nous allés ? « . Le Cardinal Spellman voulait donc la guerre du Vietnam, et si le Cardinal la voulait, c’est que le Pape la voulait, et si le Pape la voulait, c’est que le Pape Noir, le Général Jésuite, la voulait.

MARTIN : Qui était-ce ?

ERIC : Jean-Baptiste Janssens. Il décéda en 1964. De 1964 aux environs de 1983 lui succéda Pedro Arrupe.

 

MARTIN : Janssens avait un plan ?

ERIC : Jean-Baptiste Janssens avait un plan, qui consistait à éliminer le plus grand nombre possible de bouddhistes, car ces derniers étaient depuis toujours les ennemis des jésuites. Quand les Jésuites investirent le Japon en 1873, que firent-ils ? Ils déclarèrent hors-la-loi la religion bouddhiste et firent en sorte que le gouvernement du Japon ne la tolère plus. Le Bouddhisme cessa d’être la religion d’état. Ils sont depuis toujours les ennemis des bouddhistes.
Par ailleurs, la guerre du Vietnam généra une dette de 220 millions de dollars, contractée au nom du peuple américain par le Congrès, qui emprunta cet argent à la Federal Reserve Bank des jésuites.
Ainsi, les jésuites s’en mirent plein les poches. Ils tuèrent nombre d’hérétiques et préservèrent la CIA.
Souvenez vous, en effet : à l’origine, la CIA fut fondée par Reinhard Gehlen, un ancien général nazi, le plus sinistre de tous les généraux d’Hitler. Ce fut l’occasion d’introduire à l’Ouest tout l’appareil de renseignement nazi. De même, il fut introduit à l’Est via le KGB. On les appelait  » les combattants de la liberté  » ; en vérité, ces SS et ces nazis travaillaient pour le KGB. Il suffisait au Général Jésuite de contrôler le KGB pour contrôler la CIA.
Kennedy avait découvert le pot aux roses. De plus, il réprouvait le système des coupons de l’école publique, système dont George Bush est un ardent défenseur. Le Vatican veut que les contribuables américains financent les écoles catholiques, car voyez-vous, le Catholicisme Romain, s’il est laissé à lui-même, sans assistance gouvernementale, s’écroule. Il n’a rien à offrir. Pas de liberté d’expression, pas de liberté de presse.

LES CATHOLIQUES NE POSSEDENT PAS UN METRE CARRE DES BIENS FONCIERS DE L’EGLISE. ILS NE POSSEDENT PAS LA MOINDRE BRIQUE DE LEUR EGLISE. TOUT EST AUX MAINS DE LA HIERARCHIE.
Ils doivent se contenter d’obéir à leur hiérarchie, et en Amérique ce point laisse encore à désirer.
Les Catholiques ne veulent pas de ça en Amérique. La plupart d’entre eux jouissent de la liberté de presse et d’expression, et sont libres de faire des bénéfices ; tout ce dont le Vatican ne veut pas. L’Amérique du Sud et l’Amérique Centrale en sont l’exemple vivant.

MARTIN : Alors, comment expliquez-vous que la lumière sur l’affaire Kennedy n’ait jamais été faite, autrement que par le fait qu’on ait fait taire 100 à 200 personnes qui savaient quelque chose affaire ?

ERIC : A cause de l’antenne américaine des Chevaliers de Malte, qui comptait parmi ses membres des agents du FBI… Ils contrôlent la presse ! Et à l’époque, ils contrôlaient CBS par l’intermédiaire d’un nommé Frank Shakespeare, qui était Chevalier de Malte. Les Chevaliers contrôlent ABC, CBS, NBC et Time/Life.
J’ajouterais également, suite à la publication de l’interview du  » Pape Noir  » que nous avons fait en Mai 2000, et aux deux manuscrits que j’ai écrits depuis lors, que je n’ai reçu aucun e-mail ni n’ai été contacté de quelque façon que ce soit par un Catholique Romain, indigné que je puisse prétendre que le Cardinal Spellman ait pu agir de la sorte. Par contre, les jésuites clandestins que nous connaissons sont entièrement d’accord et confirment que c’est comme cela que ça s’est passé.

MARTIN : Parlons de l’Opus Dei si vous le voulez bien. Nous avons été accusés de laisser l’Opus Dei tirer les ficelles à l’arrière-plan, derrière le Vatican qui ne serait qu’une simple vitrine du pouvoir, et donc derrière les Jésuites. Avons-nous donc comploté pour éviter toute référence à l’Opus Dei dans nos discussions ?

ERIC : Non. L’Opus Dei est une organisation subordonnée au Pape, qui contrôle les Chevaliers de Malte, et c’est pourquoi on trouve des Chevaliers de Malte au sein de l’Opus Dei.
Les Jésuites contrôlent l’Opus Dei à travers la hiérarchie papale et au travers des Chevaliers de Malte. L’Opus Dei compte parmi ses membres des hommes d’affaire et des politiciens Catholiques Romains de premier ordre, qui se consacrent à l’  » œuvre de Dieu  » (c’est la signification d’  » Opus Dei « ) afin de faire du Pape le Monarque Universel du monde, gouvernant l’humanité depuis le Temple de Salomon, reconstruit à Jérusalem.
A titre d’exemple, l’ancien dirigeant du FBI, Louis Freeh, était membre de l’Opus Dei.
On comprend mieux l’incident de Waco, où furent exterminés tous ces Protestants blancs; c’était l’œuvre d’Opus Dei. D’ailleurs, un des membres de l’équipe d’intervention, le tireur d’élite Lon Horiuchi, était un Catholique Romain japonais.
L’Opus Dei est résolu à mettre sur pied un Gouvernement Mondial sous l’égide du Pape. L’Opus Dei fut fondé au XX° siècle, alors que l’Ordre des Chevaliers de Malte fut fondé au XI° siècle, et les Jésuites au XVI° siècle, par Ignace de Loyola en 1540. Aussi, la société ultra-secrète des Jésuites, qui contrôle les Chevaliers de Malte, existait environ 500 ans avant l’Opus Dei. L’Opus Dei, de même que les Chevaliers de Columbus, est une organisation subalterne de la Compagnie de Jésus.

 

MARTIN : De qui est composé le Collège de Cardinaux qui élit le Pape ?

ERIC : Le Collège des Cardinaux est VRAIMENT comme le Sénat Romain. Le Pape n’est autre que le César. Et ce César militaire est élu par les Sénateurs Romains, qui choisissent leur leader pour ce qui sera le Gouvernement Mondial du 7° César Romain, dont l’avènement est à venir. Et donc, ceux chargés de l’élection sont les Cardinaux.

MARTIN : Le Pape actuel, en tout cas, est plutôt considéré comme un homme fragile. A t-il bien servi leur cause ? Est-ce pour cette raison qu’il a été autorisé à rester aussi longtemps en place ?

ERIC : Il a été très bien. Il a parfaitement servi la cause jésuite. Le prétendu schisme entre Arrupe et lui, la suppression de la Théologie de la Libération des jésuites en Amérique Centrale, tout cela n’est que mise en scène pour le grand public. Ce Pape est totalement inféodé au pouvoir de la Compagnie de Jésus.
La Compagnie de Jésus à démontré son pouvoir lors de Guerres Napoléoniennes, l’assassinat du Pape Pie VI, l’emprisonnement puis le rétablissement de Pie VII.
LA COMPAGNIE DE JESUS EST OMNIPOTENTE LORSQU’IL S’AGIT DE LA PAPAUTE, ET C’EST ELLE QUI DETIENT LE POUVOIR.
De même qu’Hitler avait conçu son Troisième Reich autour de la Papauté, la Police Secrète et les SS étaient modelés selon les jésuites, eux-mêmes étant la Police Secrète de l’Empire du Vatican. Ils sont les garants de l’ordre. Sans la Compagnie de Jésus, ce seraient le Vatican, la Papauté et toute la hiérarchie qui partiraient en lambeaux.

MARTIN : Qui a délivré la Bulle Papale qui supprimait la Compagnie de Jésus ?

ERIC : Le Pape Clément XIV.

MARTIN : Parlons-en.

ERIC : Le Pape Clément XIV était un Franciscain. Il s’appelait Ganganelli. Il fut élu Pape grâce à l’influence des monarques Bourbons – le Roi Bourbon d’Espagne, le Roi Bourbon de France, et les Braganzas du Portugal. Ceux-ci affirmaient que viendrait un Pape qui supprimerait la Compagnie de Jésus, car les Jésuites amassaient des fortunes en Amérique du Sud, sans jamais reverser le moindre denier aux rois d’Espagne et du Portugal.

MARTIN : Comment faisaient-ils pour amasser tout cet or en Amérique du Sud ?

ERIC : Ils se servaient de leurs Réductions.

MARTIN : Qu’est -ce donc que cela ?

ERIC : Les Réductions sont des villages coopératifs ; comme les Kibboutz en Israël ou les Sovkhozes en Russie.

MARTIN : A quelle époque cela se passait-il ?

ERIC : C’était dans les années 1600-1750, pendant environ 150 ans de ‘Réductions’, que des Indiens Guarani vêtus de pagnes, fournissaient la main d’œuvre pour l’exportation de toutes les denrées du Paraguay, que les Jésuites expédiaient dans le monde entier dans leurs  » navires noirs « , ce qui générait des profits colossaux qui leur permirent d’établir des banques en Europe et de financer des guerres. L’un des projets qu’ils financèrent fut celui des guerres napoléoniennes.

MARTIN : Ce Pape, Ganganelli, supprima la Compagnie de Jésus par une Bulle ?

ERIC : Tout à fait. Dominus Ac Redemptor. C’était le nom formel de la Bulle.

MARTIN : Qu’est-ce qu’une Bulle ?

ERIC : Une Bulle est un document légal par lequel le Pape s’exprime de la manière la plus forte qu’il puisse le faire. Elle est scellée avec le  » sceau du pêcheur « . Un simple ‘décret’ ne comporte pas de sceau. Un décret est une pièce de moindre importance, qui peut être annulé par une Bulle.

MARTIN : Alors, ce Pape, en 1773, émit la Bulle qui devait éliminer à tout jamais la Compagnie de Jésus ?

ERIC : A tout jamais ! Après 4 ans d’enquête sur toutes leurs intrigues, leur pouvoir, leurs richesses, leurs biens fonciers, après 4 ans d’enquête, l’Ordre fut aboli par Clément XIV. Et rappelez-vous, Clément XIII était sur le point de faire la même chose, quand il fut empoisonné la nuit précédant la parution. C’est alors que Clément XIV arrive au pouvoir et qu’après 4 années d’investigation, il les supprime. Et ce faisant, il déclara :  » Cette suppression signera mon arrêt de mort. « 

MARTIN : Et ce fut le cas.

ERIC : En effet. 4 mois plus tard, il mourut. Il fut empoisonné par les jésuites avec un poison nommé Aquetta. C’est un poison lent qui lui causa de terribles, d’atroces douleurs intestinales. Lorsqu’il fut embaumé, ses intestins explosèrent, de sorte qu’on ne put pas voir ce Pape dans son cercueil ouvert. La chair se détachait de ses doigts ; ses ongles noircissaient ; puis sa peau noircit également, et ses cheveux tombèrent ; c’est pourquoi ils décidèrent de ne pas laisser le Pape à la vue de tous dans son linceul. Aussi fermèrent-ils le cercueil.

MARTIN : Alors cette Bulle Papale, qui condamnait la Compagnie de Jésus à un démantèlement permanent, fut par la suite cassée ?

ERIC : Effectivement.

MARTIN : Comment une interdiction permanente de l’Ordre a-t-elle pu devenir caduque ?

ERIC : Les jésuites ont opposé l’argument selon lequel il ne s’agissait pas d’une Bulle. Et ce, malgré les déclarations de Thompson dans ses Empreintes des Jésuites et celles de Cusack dans le Pape Noir, qui confirment qu’il s’agissait bien d’une Bulle, Thompson expliquant qu’elle se trouvait dans la Librairie des Bulles à Rome. Bien que ce soit une Bulle, les jésuites prétendirent que c’était un décret. Aussi le Pape Pie VII les réhabilita-t-il par le biais d’une Bulle qui  » annulait le décret « . Voilà leur version.

MAIS LE FAIT EST QUE LEUR DEMANTELEMENT PROCEDAIT BIEN D’UNE BULLE, ET QUE LEUR REHABILITATION (arrangée) S’EST EGALEMENT OPEREE PAR UNE BULLE.

MARTIN : Oui. Nous nous indignons à corps et à cris, mais nous n’y pouvons plus grand chose. Comment les jésuites, en Angleterre, transmettent-ils leurs instructions à la Reine ? Quel est le siège de leur pouvoir en Angleterre ?

ERIC : Je crois que le siège de leur pouvoir en Angleterre est l’Université de Stonyhurst. Un Lord anglais, Sir Thomas Well, a fait don de Stonyhurst aux jésuites en 1795, je crois bien (à peu près à l’époque de la Révolution Française et juste avant les Guerres Napoléoniennes).
Stonyhurst devint leur fief, la forteresse depuis laquelle ils pourraient contrôler toute l’Angleterre. Ils s’introduisirent en Angleterre, et furent aidés en cela par le roi George III. Le Roi George était proche des jésuites. Depuis cette époque, tous les monarques anglais le sont devenus. Le Roi George régna pendant un bon moment; environ une quarantaine d’années, je pense. Et la Reine Victoria fit de même; elle gouverna de 1837 à 1901.
Ainsi, sous les règnes de George et de Victoria, ils prirent le contrôle total de l’Angleterre à travers Stonyhurst. Aujourd’hui, ils contrôlent l’Angleterre depuis l’Institut Royal des Affaires Internationales. Et le Cardinal, par l’intermédiaire duquel ils gouvernent, est l’Archevêque de Westminster.
Ils ont donc l’Archevêque de Westminster en Angleterre, et l’Archevêque de New York aux Etats-Unis. Ils contrôlent l’Angleterre depuis Stonyhurst. Ils contrôlent les Etats-Unis depuis Georgetown et Fordham. Ils contrôlent l’Angleterre depuis l’Institut Royal des Affaires Internationales. Ils contrôlent les Etats-Unis depuis le Conseil des Relations Etrangères.
Le système est identique dans les deux pays car il s’agit d’un Empire, celui du Vatican. C’est de cette façon qu’ils gouvernent.
En Russie, ils contrôlent Moscou par l’entremise du Patriarche de l’Eglise Arménienne. Ce Patriarche est le pendant des Archevêques de Londres et de New York. Et à Moscou, c’est le Patriarche qui supervise le KGB et l’inquisition locale, c’est-à-dire le goulag. Le Patriarche Agagianian fut nommé Cardinal par le pape Pie XII la même année que Spellman fut fait Cardinal de l’Empire Américain.

MARTIN : Et la Mafia dans tout ça ?

ERIC : La Mafia est aux mains de Catholiques Romains Italiens, Siciliens à l’origine. Et la Mafia prend en charge toute la branche du crime organisé. Ils s’occupaient de la gnôle avant sa légalisation. Ils ont pris en charge la prostitution, le business de la drogue et la vente d’armes, et tout cela est organisé par le Vatican, à travers les dynasties de la Mafia (les cinq familles mafieuses de New York).
C’est intéressant de noter que la Commission Mafieuse à New York est située non loin de l’Archevêché de New York. Ainsi, l’Archevêque est à proximité des caïds de la pègre.
Spellman a utilisé la pègre pour l’invasion de la Sicile, en se servant de Lucky Luciano ; c’était l’Opération Underworld. Spellman et Luciano travaillèrent ensemble à l' » invasion navale réussie  » de la Sicile ; c’est la raison pour laquelle Spellman fit usage de son influence pour faire relâcher Luciano en 1946 et le laisser retourner en Italie. C’est ça, les rapports de Spellman avec la pègre. Et si le Cardinal Spellman jouissait d’un tel pouvoir, chaque Cardinal qui lui succéda hérita de ce même pouvoir. Il n’y a aucune déperdition.

 

Cardinal SPELLMAN
maître de la mafia

Une belle démonstration des liens qu’entretenait l’Archevêque de New York avec la pègre est le cas de Frank Sinatra. Frank Sinatra était un proche de Gambino. Gambino fut assassiné lors d’une vaccination, par une injection de grippe. Ils voulaient s’en débarrasser, et ils le liquidèrent d’une injection de grippe. Frank Sinatra était lui aussi Chevalier de Malte, c’est-à-dire sujet de l’Archevêque de New York. C’est en effet l’Archevêque qui contrôle les Chevaliers de Malte. Frank Sinatra, l’un des leurs, est ami avec un ponte de la mafia.

MARTIN : Parlons de la princesse Diana. Pensez-vous que les jésuites aient quelque chose à voir avec sa disparition ?

ERIC : Assurément, car ce sont les jésuites qui contrôlent les Services Secrets Britanniques.

MARTIN : En quoi représentait-elle une menace pour les jésuites ?

ERIC : En ce sens que si elle avait épousé un musulman, Dodi Al-Fayed, cela aurait fait vaciller le trône d’Angleterre, car elle pouvait faire valoir ses droits à travers ses enfants. Parce que si ses fils avaient occupé un jour le trône britannique, et si elle avait été en vie et mariée à un prince musulman, cela aurait posé un réel problème en Angleterre. Car chacun sait que la Reine Mère exerce une influence non négligeable sur le Roi. Il y aurait eu par conséquent une influence islamique sur la Reine, qui à son tour l’aurait tranmise à son fils, l’actuel Prince, voué à devenir Roi.

MARTIN : Vous pensez donc que les instances de la Compagnie de Jésus savaient qu’elle attendait un enfant de Dodi ?

ERIC : Je pense, oui ; et c’est pour cela qu’ils l’ont éliminée. Ce faisant, ils ont envoyé un message fort au reste de la noblesse britannique, en substance  » si vous faites de même, voici ce qui vous arrivera.  » Plus tard, elle fut inhumée dans la propriété des Windsor, dans le cimetière où seuls les chiens sont enterrés. Elle a été enterrée avec des chiens.

MARTIN : Quel en est le symbolisme ?

ERIC : Elle n’était qu’une  » chienne musulmane  » à leurs yeux.

MARTIN : Dans le numéro de juin 2001 de The SPECTRUM, nous avons publié un article de Sherman Skolnick dans lequel il ne mentionne pas seulement les jésuites, mais nous révèle l’incroyable puissance financière, le pouvoir et le contrôle exercé en Californie et ailleurs par la Mafia japonaise, les Yakuza. Y a-t-il un lien quelconque entre les Yakuza et les Jésuites ?

ERIC : Absolument. Les Jésuites contrôlent les Yakuza. Pour comprendre comment, il faut remonter à l’histoire du Japon. En 1619, le Japon expulsa magnifiquement et justement tous les jésuites de son Empire. Les jésuites se virent interdire à tout jamais l’entrée sur le territoire japonais ! Ensuite, les japonais renvoyèrent les portugais, puis les espagnols. Les seuls qui purent continuer à commercer avec le Japon furent les hollandais, les Protestants hollandais. Mais lorsque les jésuites commencèrent à prendre le contrôle de notre pays, ils prirent le contrôle de Polk. Et Polk fut celui qui envoya le Commodore Perry au Japon.

MARTIN : En quelle année ?

ERIC : 1853-1854. C’est à cette époque qu’il ouvrit le Japon au commerce international. Les  » étrangers  » purent de nouveau entrer au Japon. Ils entreprirent de déclencher une agitation populaire et une révolution. L’Empereur régnant du Japon, un jeune homme de 35 ans, voulut se débarrasser des jésuites, mais il fut assassiné.
Selon Ryu Ohta, mon ami japonais, on raconta aux japonais qu’il avait été assassiné par la Maison de Sassoon (les Juifs). Mais en réalité, l’Empereur fut assassiné par les jésuites, et son fils devait devenir l’Empereur du Japon de 1873 à 1912 et le grand-père du futur Hiro Hito.
Cet Empereur était un jeune garçon lorsqu’il accéda au pouvoir. Et il régna pendant toutes ces années. Les jésuites en profitèrent pour destituer le Bouddhisme de son statut de religion d’état et pour s’arroger progressivement tous les pouvoirs en exerçant leur contrôle sur la dynastie, puis utilisèrent le Japon pour déclencher une guerre avec les Etats-Unis dans le but d’éliminer le maximum de bouddhistes en Extrême-Orient et d’affaiblir les protestants américains. Ils réussirent par exemple à faire massacrer les missionnaires protestants d’Extrême-Orient, alors que de leur côté les missionnaires catholiques ne furent jamais inquiétés par l’Armée Japonaise. Ceci est d’ailleurs tiré du magazine jésuite America, écrit et publié en 1943 ou 1944. C’est comme ça que les jésuites assirent leur pouvoir sur l’Empereur, et partant, sur les Yakuza. Depuis, les jésuites détiennent le pouvoir et entendent le conserver. Ils se sont arrangés pour contrôler Hiro Hito, et aujourd’hui, ils supervisent les Yakuza, au Japon et en Californie.

MARTIN : Il existe un livre appelé le Tai Pan, écrit il y a fort longtemps. Le Tai Pan, symboliquement, ne serait-il pas l’équivalent du Pape Noir ?

ERIC : En effet. C’est une Société Secrète. C’est une Société Secrète japonaise qui gouverne dans les faits.

MARTIN : Théoriquement ils gouvernent en toute indépendance.

ERIC : Ils gouvernent conjointement avec le Monarque.

MARTIN : Serait-ce lui le vrai Pape Noir ?

ERIC : Le Pape Noir. Souvenez-vous que le Pape Noir a la mainmise sur le Monarque du Japon.

MARTIN : Nous devons expliquer que la Compagnie de Jésus n’est PAS un ordre religieux, c’est un ORDRE MILITAIRE.

ERIC : C’est bien ça. Quand ils endossent la tenue de circonstance pour s’introduire dans un pays et y parler du Christ, de Dieu et de religion, ce qu’ils veulent en réalité, c’est s’approprier le pouvoir et les richesses, et soumettre chaque pays au pouvoir temporel, Terrestre et politique du Pape.

MARTIN : Je ne voudrais pas faire de hors-sujet, mais ne pourrait-on pas dire  » Avec les Juifs comme avec les Yakuza.  » ?

ERIC : Tout à fait. Avec les Maçons Juifs Sionistes comme avec les Maçons Yakuza. Ils sont tous Maçons. La Maçonnerie unifie les religions en une seule.

MARTIN : Les jésuites tirent les ficelles ?

ERIC : Ils tirent les ficelles car ce sont eux qui ont écrit les rites maçonniques.

MARTIN : Sur quoi vous appuyez-vous pour dire cela ?

ERIC : Nous savons que les Jésuites ont rédigé les 25 premiers degrés du Rite Ecossais de Franc-Maçonnerie, depuis le Collège de Clermont, qui devint le Collège Louis Le Grand, à Paris.
Les Jésuites ont rédigé ces rites en 1754.
Je crois que le Chevalier Ramsey en était, ainsi que le Chevalier de Bonneville. Vous rappelez-vous les automobiles Bonneville et Pontiac ? C’étaient des jésuites. Et nous avons ce cher Adam Weishaupt, qui était jésuite et maçon. Et il y avait aussi les Rothschild Lucifériens.
Nous savons que Pedro Arrupe était Maçon, lui qui était Général Jésuite. Pedro Arrupe était Maçon et membre du Parti Communiste Espagnol. Nous savons également que les jésuites étaient impliqués dans la rédaction des 8 derniers degrés du Rite Ecossais de la Franc-Maçonnerie.

MARTIN : Tenons-nous en aux Yakuza. Selon Skolnick, les Yakuza sont à la tête de très nombreuses affaires dans ce pays, et ils détiennent et contrôlent de très nombreuses banques en Californie et ailleurs. Mais êtes-vous en train de dire que ce n’est qu’une façade ?

ERIC : Ce n’est en effet qu’une façade, comme celle de n’importe quelle autre mafia, comme la mafia italienne, qui reste la toute première en termes de crime organisé.

MARTIN : Et dont J. Edgar Hoover, fondateur du FBI déclarait qu’elle n’avait  » jamais existé.  » !

ERIC : Exactement. Pure sottise. C’est juste une façade. Ils gèrent les biens fonciers et l’argent du Vatican.

MARTIN : Les Yakuza seraient donc la tierce partie de confiance dont nous parlions ?

ERIC : C’est tout à fait ça, ils sont la tierce partie de confiance. Et je serais également tenté de croire qu’il y a un rapport avec le meurtre de Bruce Lee. Bruce Lee ne cadrait pas avec l’Eglise Catholique.

MARTIN : Et il parlait trop.

ERIC : Il révélait certains secrets des arts martiaux, etc, et il ne s’entendait pas avec le Vatican. Rappelez-vous qu’il s’était querellé avec Hollywood, et que la plupart de ses films étaient réalisés à Hong Kong.

MARTIN : Et son fils avait trouvé la mort peu de temps auparavant.

ERIC : Son fils avait également été tué sur un plateau de tournage. Son fils savait quelque chose. Et bien évidemment, comme Jackie Kennedy, Linda Lee se réfugia dans le mutisme. Il y a là deux meurtres dans lesquels les Sociétés Secrètes sont impliquées.

MARTIN : Vous êtes peu loquace au sujet de Bobby Kennedy. Vos recherches ont-elles livré des noms de personnages impliqués dans l’assassinat de Bobby Kennedy ?

ERIC : Eh bien, nous savons que l’Officier Thane Eugene Cesar est celui qui a appuyé sur la gâchette et l’a atteint à l’arrière du crâne avec un vingt-deux. Et l’Officier Cesar était employé de la Lockheed Corporation. Ce sont les Jésuites qui, selon Avro Manhattan, contrôlent Lockheed.
Et, de la même façon que Lee Iacocca dépêche son Chef de la Sécurité pour convoyer la limousine criblée de balles de Kennedy de Washington à Cincinnati pour la faire réparer, je ne sais plus quel Chevalier de Malte responsable de la Lockheed Corporation mandate l’Officier Cesar pour assurer la sécurité de Robert F. Kennedy, lequel le tue par balle.

MARTIN : Que pouvez-vous nous dire à propos d’Earl Warren ?

ERIC : Earl Warren était manipulé par les jésuites lorsqu’il était gouverneur de la Californie. Earl Warren fut l’un des sinistres théoriciens de cet effroyable système japonais de camp de concentration. C’était sa création. Il a déclenché les mouvements anti-japonais pendant la II° guerre mondiale. Les japonais sont dans l’ensemble des gens honnêtes, pacifiques et respectueux des lois. On leur a pris toutes leurs fermes. Le contrôle qu’ils exerçaient sur la production leur a été ôté par des corporations Catholiques Romaines, détenues par des Chevaliers de Malte, exactement comme c’était arrivé aux Indiens d’Amérique. Ils pénétrèrent jusque dans leurs cimetières pour voler tout leur or, avant de l’expédier à Rome sous couvert de leurs missions.
Donc, Earl Warren était mouillé dans tout ça. Comme c’était un sujet obéissant, ils le nommèrent à la Cour Suprême. Il était le Président du Tribunal.
Il était Maçon du 33° degré, impliqué dans l’assassinat de Kennedy, et avec la décision de la Cour Suprême de 1966, il poussa à l’amalgame, à un mélange forcé des races, et à l’intégration avec l’affaire Brown contre le Ministère de l’Education en 1954.

MARTIN : Je vais vous poser maintenant une question très importante, que beaucoup de gens se posent : qu’est-ce qui pourrait empêcher nos lecteurs de se dire que vous êtes peut-être simplement en train de substituer le mot JUIF par le mot JESUITE pour ce qui est de provoquer la haine et l’animosité envers les jésuites ? Qu’est-ce qui nous prouve le contraire ?

ERIC : Eh bien, pour commencer, il y a une différence essentielle entre la Compagnie de Jésus et la race juive.
Nous ne savons pas exactement ce qu’est la race juive. Pour ma part, je ne le sais pas. Je pense simplement que Dieu, lui, sait. Mais il s’agit d’une civilisation très active dans le commerce et les affaires, et ils ont leur propre culture, leurs communautés.
Les jésuites, eux, sont une armée. Ce sont des soldats. Ils sont sous serment. Lorsque vous recevez l’enseignement du 4° degré, on vous donne les Instructions Secrètes.
Selon un autre gentleman, il existe un degré au-delà du quatrième, qui relève du Luciféranisme absolu. C’est ce que disait Jim Arrabito, qui décéda mystérieusement dans un accident d’avion en Alaska le 2 septembre 1990. Jim Arrabito était un des leaders des Adventistes du Septième Jour, et il connaissait parfaitement l’histoire des jésuites.
Quoi qu’il en soit, la différence entre les juifs et les jésuites tient essentiellement au fait que les premiers sont un peuple, et les seconds un Ordre fermement résolu à inféoder toutes les nations au pouvoir papal.

MARTIN : Alors qu’y a-t-il de si différent dans ce que vous dites ? Si ce n’est pas juste une théorie conspirationniste de plus, c’est donc que vous avez des éléments pour étayer vos propos et prouver que ce n’est pas simplement le fruit de votre imagination ?

ERIC : D’autres ont déjà prouvé les faits. Je ne fais que répéter ce qu’ils ont déjà dit.
Si vous lisez le Pape Noir de Cusack, elle ne fait que dire la même chose. C’était une nonne, convertie à l’évangélisme en 1896.

MARTIN : Qu’est-ce qui lui confère autant d’importance ?

ERIC : Parce qu’en tant que nonne, elle était intimement liée aux prêtres, et plus particulièrement aux jésuites, avant de se convertir à l’évangélisme. Elle savait ; elle a vécu ça de l’intérieur.

MARTIN : Pourquoi ce livre est-il si important ?

ERIC : Parce qu’il a été retiré et subtilisé de toutes les bibliothèques du monde ! Il n’en reste à ma connaissance qu’un exemplaire qui soit à la portée du public, au British Museum.

MARTIN : en substance, vous dites que les idées force que vous défendez, et les conclusions que vous en tirez, sont étayées par les dires d’experts en histoire des deux siècles écoulés ? Ce n’est donc pas que votre avis ?

ERIC : Absolument. Je ne fais que m’appuyer sur des géants. Ce sont des personnages extrêmement brillants. Nicolini, un Catholique Romain, converti à l’évangélisme, impliqué dans la révolution italienne de 1848, il a dû s’enfuir et s’exiler en Angleterre, où il écrivit sa grande Histoire des Jésuites, prévenant l’Angleterre que si ces derniers cherchaient déjà à détruire le pays sous Elizabeth, ils continueraient sans aucun doute sous Victoria.
Nous avons aussi le Theodor Griesinger, l’allemand qui écrivit Les Jésuites comme une histoire racontée à son peuple (823 pages de documentation sur leurs faits et gestes dans tous les pays). Et j’ai appris plus tard que c’était lui qui avait dit que les jésuites pourraient bien planifier une autre Guerre de Trente Ans. C’est ce qu’il écrivit en 1873.
Donc, ces personnages ont clarifié et rendu évidents les buts et le pouvoir de la Compagnie de Jésus.
Personne, au vingtième siècle, n’a écrit l’histoire intégrale de ce qu’ils ont accompli entre 1900 et 2000. Je souhaiterais vraiment que quelqu’un possédant ce savoir, connaissant la grammaire et l’orthographe, et étant capable de s’exprimer en une prose agréable, puisse ce faire et couche sur papier une histoire moderne de leurs agissements. Ridpath s’en approcha, mais il acheva son travail au milieu des années 1850, avec l’Histoire Universelle. Aucun historien digne de ce nom n’a réalisé ce travail pour nous depuis lors.

MARTIN : Comment cela se fait-il ?

ERIC : Parce que ces jésuites tiennent tous les collèges et universités sous leur coupe. Et ces universités se verront refuser leurs demandes de bourses s’ils commencent à révéler la Compagnie de Jésus sous son vrai jour.
Maintenant, avec toutes ces lois  » bien pensantes « , tout ce qui pourra être dit en toute honnêteté sur les jésuites sera récupéré en vue d’être transformé en un crime de pensée, et cela ne correspond pas à ce que nous faisons. Nous ne faisons que dire la vérité.

MARTIN : Quelle solution proposez-vous pour résoudre le problème jésuite aux Etats-Unis ? Que voudriez-vous voir se produire dans ce pays ?

ERIC : J’aimerais voir se produire la même chose qu’en Angleterre au 16° siècle, où plusieurs jésuites abandonnèrent l’Ordre. C’étaient des jésuites intelligents et puissants, impliqués dans la conspiration visant à renverser l’Angleterre.
Ils révélèrent au pouvoir en place ce qu’ils étaient censés accomplir, et en réaction, le gouvernement anglais expulsa les Jésuites de l’ensemble de ses territoires, parce qu’ils étaient considérés comme des traîtres et des conspirateurs dangereux pour le trône d’Angleterre et l’indépendance nationale ; un pays doit être dirigé par son propre peuple.
La solution consisterait à expulser les jésuites, à les déclarer hors-la-loi et à les bannir.
Un délai de grâce pourrait être aménagé, pendant lequel les jésuites repentants pourraient être pardonnés, à condition de raconter ce qu’ils savent. Mais pourquoi les jésuites se repentiraient-ils si ce gouvernement est contrôlé par le Conseil des Relations Extérieures, qui est lui-même sous contrôle jésuite ? Le gouvernement national – et le gouvernement mondial – est contrôlé par les jésuites à travers la pègre et la maçonnerie de haut rang.

source:
http://conspiration.cc/sujets/religion/monde_malade_jesuites.htm

Zemmour a til compris Renan pour le citer car il dement toute ses théories dans son discour

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Ernest Renan est considéré aujourd’hui comme un intellectuel de référence avec des textes célèbres comme Prière sur l’Acropole (1865) ou Qu’est-ce qu’une nation ? (1882). Dans ce discours, Renan s’efforce de distinguer race et nation, soutenant que, à la différence des races, les nations s’étaient formées sur la base d’une association volontaire d’individus avec un passé commun : ce qui constitue une nation, ce n’est pas parler la même langue, ni appartenir à un groupe ethnographique commun, c’est « avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore » dans l’avenir. Ce discours a souvent été interprété comme le rejet du nationalisme racial du type allemand en faveur d’un modèle contractuel de la nation
Question : « Mais que signifie : vivre à la française ? »by NLMR

Zemmour : « Cela signifie donner à ses enfants des prénoms français, être monogame, s’habiller à la française, manger à la française, du fromage par exemple. [Blaguer] au café, faire la cour aux filles. Aimer l’Histoire de France et se sentir dépositaire de cette Histoire et vouloir la continuer, je cite ici Renan. »
 

Je me prénomme Nils. Selon Zemmour, mes parents et donc moi-même font partie de ce « peuple dans le peuple » qui refuse de s’intégrer. Mes amis, qui généralement s’habillent comme il le veulent, mangent ce qu’ils veulent, ont leurs propres origines familiales et leurs propres orientations sexuelles, qui rechignent à la beauferie et qui évitent d’emmerder des inconnues aussi… Zemmour est un con.

Et en plus cet escroc cite Renan! Oh, pas les mots de Renan, bien sûr, juste son nom. Ce que dit Renan est à l’opposé exact des érucations de Zemmour.(Dans le langage familier, une éructation est appelée rot, renvoi)

Ernest Rénan, en 1882 discours à la Sorbonne sur la question : « Qu’est-ce qu’une nation ? »
Quelles réponses apporte-t-il à cette question?

– « C’est la fusion des populations qui les composent. »

– « Au Xe siècle, dans les premières chansons de geste, qui sont un miroir si parfait de l’esprit du temps, tous les habitants de la France sont des Français. L’idée d’une différence de races dans la population de la France, si évidente dans Grégoire de Tours, ne se présente à aucun degré dans les écrivains et les poètes français postérieurs à Hugues Capet. »

– « La nation moderne est donc un résultat historique amené par une série de faits convergeant dans le même sens […] C’est la gloire de la France d’avoir, par la révolution française, proclamé qu’une nation existe par elle-même »

– « Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. »

– « Les nations ne sont pas quelque chose d’éternel. Elles ont commencé, elles uniront. La confédération européenne, probablement, les remplacera. »

L’ensemble du texte dément toutes les théories de Zemmour. Que ceux qui s’intéressent tellement, tout d’un coup à ce qu’à vraiment dit quelqu’un, lisent l’entièreté de ce discours de Renan et se  demandent si Zemmour est légitime en le citant ou si de lettres il n’a « que les trois qui forment le mot: sot! »

Qu’est-ce qu’une nation ?

Conférence faite en Sorbonne le 11 mars 1882

 

Je me propose d’analyser avec vous une idée, claire en apparence, mais qui prête aux plus graves malentendus. Les formes de la société humaine sont des plus variées. Les grandes agglomérations d’hommes à la façon de la Chine, de l’Égypte, de la plus ancienne Babylonie ; — la tribu à la façon des Hébreux, des Arabes ; — la cité à la façon d’Athènes et de Sparte ; — les réunions de pays divers à la manière de l’empire achéménide, de l’empire romain, de l’empire carlovingien ; — les communautés sans patrie, maintenues par le lien religieux, comme sont celles des Israélites, des Parsis ; — les nations comme la France, l’Angleterre et la plupart des modernes autonomies européennes ; — les confédérations à la façon de la Suisse, de l’Amérique  ; — des parentés comme celles que la race, ou plutôt la langue, établit entre les Germains, les Slaves ; — voilà des modes de groupements qui tous existent, ou bien ont existé, et qu’on ne saurait confondre les uns avec les autres sans les plus graves inconvénients. À l’époque de la révolution française, on croyait que les institutions de petites villes indépendantes, telles que Sparte et Rome, pouvaient s’appliquer à nos grandes nations de trente à quarante millions d’âmes. De nos jours, on commet une erreur plus grave : on confond la race avec la nation, et l’on attribue à des groupes ethnographiques ou plutôt linguistiques, une souveraineté analogue à celle des peuples réellement existants. Tâchons d’arriver à quelque précision en ces questions difficiles, où la moindre confusion sur le sens des mots, à l’origine du raisonnement, peut produire à la fin les plus funestes erreurs. Ce que nous allons faire est délicat ; c’est presque de la vivisection ; nous allons traiter les vivants comme d’ordinaire on traite les morts. Nous y mettrons la froideur et l’impartialité les plus absolues.
II

Depuis la fin de l’empire romain, ou, mieux, depuis la dislocation de l’empire de Charlemagne, l’Europe occidentale nous apparaît divisée en nations, dont quelques-unes, à certaines époques, ont cherché à exercer une hégémonie sur les autres, sans jamais y réussir d’une manière durable. Ce que n’ont pu Charles-Quint, Louis XIV, Napoléon Ier, personne probablement ne le pourra dans l’avenir. L’établissement d’un nouvel empire romain ou d’un nouvel empire de Charlemagne est devenu une impossibilité. La division de l’Europe est trop grande pour qu’une tentative de domination universelle ne provoque pas très vite une coalition qui fasse rentrer la nation ambitieuse dans ses bornes naturelles. Une sorte d’équilibre est établi pour longtemps. La France, l’Angleterre, l’Allemagne, la Russie seront encore, dans des centaines d’années, et malgré les aventures qu’elles auront courues, des individualités historiques, les pièces essentielles d’un damier, dont les cases varient sans cesse, mais ne se confondent jamais tout à fait.

Les nations, entendues de cette manière, sont quelque chose d’assez nouveau dans l’histoire. L’antiquité ne les connut pas, l’Égypte, la Chine, l’antique Chaldée, ne furent à aucun degré des nations. C’était des troupeaux menés par un fils du Soleil ou un fils du Ciel. Il n’y eut pas de citoyens égyptiens, pas plus qu’il n’y a de citoyens chinois. L’antiquité classique eut des républiques et des royautés municipales, des confédérations de républiques locales, des empires ; elle n’eut guère la nation au sens où nous la comprenons. Athènes, Sparte, Sidon, Tyr sont de petits centres d’admirable patriotisme ; mais ce sont des cités avec un territoire relativement restreint. La Gaule, l’Espagne, l’Italie, avant leur absorption dans l’empire romain, étaient des ensembles de peuplades, souvent liguées entre elles, mais sans institutions centrales, sans dynasties. L’empire assyrien, l’empire persan, l’empire d’Alexandre ne furent pas non plus des patries. Il n’y eut jamais de patriotes assyriens ; l’empire persan fut une vaste féodalité. Pas une nation ne rattache ses origines à la colossale aventure d’Alexandre, qui fut cependant si riche en conséquences pour l’histoire générale de la civilisation.

L’empire romain fut bien plus près d’être une patrie. En retour de l’immense bienfait de la cessation des guerres, la domination romaine, d’abord si dure, fut bien vite aimée. Ce fut une grande association, synonyme d’ordre, de paix et de civilisation. Dans les derniers temps de l’Empire, il y eut, chez les âmes élevées, chez les évoques éclairés, chez les lettrés,.un vrai sentiment de « la paix romaine », opposée au chaos menaçant de la barbarie. Mais un empire, douze fois grand comme la France actuelle, ne saurait former un État dans l’acception moderne. La scission de l’Orient et de l’Occident était inévitable. Les essais d’un empire gaulois, au IIIe siècle, ne réussirent pas. C’est l’invasion germanique qui introduisit dans le monde le principe qui, plus tard, a servi de base à l’existence des nationalités.

Que firent les peuples germaniques, en effet, depuis leurs grandes invasions du Ve siècle jusqu’aux dernières conquêtes normandes au Xe ? Ils changèrent peu le fond des races ; mais ils imposèrent des dynasties et une aristocratie militaire à des parties plus ou moins considérables de l’ancien empire d’Occident, lesquelles prirent le nom de leurs envahisseurs. De là une France, une Burgundie, une Lombardie ; plus tard, une Normandie. La rapide prépondérance que prit l’empire franc refait un moment l’unité de l’Occident ; mais cet empire se brise irrémédiablement vers le milieu du IXe siècle ; le traité de Verdun trace des divisions immuables en principe, et dès lors la France, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie, l’Espagne s’acheminent par des voies, souvent détournées et à travers mille aventures, à leur pleine existence nationale, telle que nous la voyons s’épanouir aujourd’hui.

Qu’est-ce qui caractérise, en effet, ces différents États ? C’est la fusion des populations qui les composent. Dans les pays que nous venons d’énumérer, rien d’analogue à ce que vous trouverez en Turquie, où le Turc, le Slave, le Grec, l’Arménien, l’Arabe, le Syrien, le Kurde sont aussi distincts aujourd’hui qu’au jour de la conquête. Deux circonstances essentielles contribuèrent à ce résultat. D’abord le fait que les peuples germaniques adoptèrent le christianisme dès qu’ils eurent des contacts un peu suivis avec les peuples grecs et latins. Quand le vainqueur et le vaincu sont de la même religion, ou, plutôt, quand le vainqueur adopte la religion du vaincu, le système turc, la distinction absolue des hommes d’après la religion, ne peut plus se produire. La seconde circonstance fut, de la part des conquérants, l’oubli de leur propre langue. Les petits-fils de Clovis, d’Alaric, de Gondebaud, d’Alboin, de Rollon, parlaient déjà roman. Ce fait était lui-même la conséquence d’une autre particularité importante : c’est que les Francs, les Burgondes, les Goths, les Lombards, les Normands, avaient avec eux très peu de femmes de leur race. Pendant plusieurs générations, les chefs ne se marient qu’avec des femmes germaines ; mais leurs concubines sont latines, les nourrices des enfants sont latines ; toute la tribu épouse des femmes latines ; ce qui fît que la lingua francica, la lingua gothica n’eurent, depuis l’établissement des Francs et des Goths en terres romaines que de très courtes destinées. Il n’en fut pas ainsi en Angleterre ; car l’invasion anglo-saxonne avait sans doute des femmes avec elle ; la population bretonne s’enfuit, et, d’ailleurs, le latin n’était plus ou, même, ne fut jamais dominant dans la Bretagne. Si on eût généralement parlé gaulois dans la Gaule, au Ve siècle, Clovis et les siens n’eussent pas abandonné le germanique pour le gaulois.

De là ce fait capital que, malgré l’extrême violence des mœurs des envahisseurs germains, le moule qu’ils imposèrent devint, avec les siècles, le moule même de la nation. France devint très légitimement le nom d’un pays où il n’était entré qu’une imperceptible minorité de Francs. Au Xe siècle, dans les premières chansons de geste, qui sont un miroir si parfait de l’esprit du temps, tous les habitants de la France sont des Français. L’idée d’une différence de races dans la population de la France, si évidente dans Grégoire de Tours, ne se présente à aucun degré dans les écrivains et les poètes français postérieurs à Hugues Capet. La différence du noble et du vilain est aussi accentuée que possible ; mais la différence de l’un à l’autre n’est en rien une différence de race ; c’est une différence de courage, d’habitude et d’éducation transmise héréditairement ; l’idée que l’origine de tout cela soit une conquête ne vient à personne. Le faux système d’après lequel la noblesse dut son origine à un privilège conféré par le roi pour de grands services rendus à la nation, si bien que tout noble est un anobli, ce système est établi comme un dogme dès le XIIIe siècle. La même chose se passa à la suite de presque toutes les conquêtes normandes. Au bout d’une ou deux générations, les envahisseurs normands ne se distinguaient plus du reste de la population ; leur influence n’en avait pas moins été profonde ; ils avaient donné au pays conquis une noblesse, des habitudes militaires, un patriotisme qu’il n’avait pas auparavant.

L’oubli, et je dirai même l’erreur historique, sont un facteur essentiel de la formation d’une nation, et c’est ainsi que le progrès des études historiques est souvent pour la nationalité un danger. L’investigation historique, en effet, remet en lumière les faits de violence qui se sont passés à l’origine de toutes les formations politiques, même de celles dont les conséquences ont été le plus bienfaisantes. L’unité se fait toujours brutalement ; la réunion de la France du Nord et de la France du Midi a été le résultat d’une extermination et d’une terreur continuée pendant près d’un siècle. Le roi de France, qui est, si j’ose le dire, le type idéal d’un cristallisateur séculaire ; le roi de France, qui a fait la plus parfaite unité nationale qu’il y ait ; le roi de France, vu de trop près, a perdu son prestige ; la nation qu’il avait formée l’а maudit, et, aujourd’hui, il n’y a que les esprits cultivés qui sachent ce qu’il valait et ce qu’il a fait.

C’est par le contraste que ces grandes lois de l’histoire de l’Europe occidentale deviennent sensibles. Dans l’entreprise que le roi de France, en partie par sa tyrannie, en partie par sa justice, a si admirablement menée à terme, beaucoup de pays ont échoué. Sous la couronne de Saint-Étienne, les Madgyars et les Slaves sont restés aussi distincts qu’ils l’étaient il y a huit cents ans. Loin de fondre les éléments divers de ses domaines, la maison de Hapsbourg les a tenus distincts et souvent opposés les uns aux autres. En Bohême, l’élément tchèque et l’élément allemand sont superposés comme l’huile et l’eau dans un verre. La politique turque de la séparation des nationalités d’après la religion a eu de bien plus graves conséquences : elle a causé la ruine de l’Orient. Prenez une ville comme Salonique ou Smyrne, vous y trouverez cinq ou six communautés dont chacune a ses souvenirs et qui n’ont entre elles presque rien en commun. Or l’essence d’une nation est que tous les individus aient beaucoup de choses en commun, et aussi que tous aient oublié bien des choses. Aucun citoyen français ne sait s’il est Burgonde, Alain, Taïfale, Visigoth ; tout citoyen français doit avoir oublié la Saint-Barthélémy, les massacres du Midi au XIIIe siècle. Il n’y a pas en France dix familles qui puissent fournir la preuve d’une origine franque, et encore une telle preuve serait-elle essentiellement défectueuse, par suite de mille croisements inconnus qui peuvent déranger tous les systèmes des généalogistes.

La nation moderne est donc un résultat historique amené par une série de faits convergeant dans le même sens. Tantôt l’unité a été réalisée par une dynastie, comme c’est le cas pour la France ; tantôt elle l’a été par la volonté directe des provinces, comme c’est le cas pour la Hollande, la Suisse, la Belgique ; tantôt par un esprit général, tardivement vainqueur des caprices de la féodalité, comme c’est le cas pour l’Italie et, l’Allemagne. Toujours une profonde raison d’être a présidé à ces formations. Les principes, en pareil cas, se font jour par les surprises les plus inattendues. Nous avons vu, de nos jours, l’Italie unifiée par ses défaites, et la Turquie démolie par ses victoires. Chaque défaite avançait les affaires de l’Italie ; chaque victoire perdait la Turquie ; car l’Italie est une nation, et la Turquie, hors de l’Asie Mineure, n’en est pas une. C’est la gloire de la France d’avoir, par la révolution française, proclamé qu’une nation existe par elle-même. Nous ne devons pas trouver mauvais qu’on nous imite. Le principe des nations est le nôtre. Mais, qu’est-ce donc qu’une nation ? Pourquoi la Hollande est-elle une nation, tandis que le Hanovre ou le grand-duché de Parme n’en sont pas une ? Comment la France persiste-t-elle à être une nation, quand le principe qui l’а créée a disparu ? Comment la Suisse, qui a trois langues, deux religions, trois ou quatre races, est-elle une nation, quand la Toscane, par exemple, qui est si homogène, n’en est pas une ? Pourquoi l’Autriche est-elle un État et non pas une nation ? En quoi le principe des nationalités diffère-t-il du principe des races ? Voilà des points sur lesquels un esprit réfléchi tient à être fixé, pour se mettre d’accord avec lui-même. Les affaires du monde ne se règlent guère par ces sortes de raisonnement ; mais les hommes appliqués veulent porter en ces matières quelque raison et démêler les confusions où s’embrouillent les esprits superficiels.

II

À entendre certains théoriciens politiques, une nation est avant tout une dynastie, représentant une ancienne conquête, acceptée d’abord, puis oubliée par la masse du peuple. Selon les politiques dont je parle, le groupement de provinces effectué par une dynastie, par ses guerres, par ses mariages, par ses traités, finit avec la dynastie qui l’a formé. Il est très vrai que la plupart des nations modernes ont été faites par une famille d’origine féodale, qui a contracté mariage avec le sol et qui a été en quelque sorte un noyau de centralisation. Les limites de la France en 1789 n’avaient rien de naturel ni de nécessaire. La large zone que la maison capétienne avait ajoutée à l’étroite lisière du traité de Verdun fut bien l’acquisition personnelle de cette maison. À l’époque où furent faites les annexions, on n’avait l’idée ni des limites naturelles, ni du droit des nations, ni de la volonté des provinces. La réunion de l’Angleterre, de l’Irlande et de l’Ecosse fut de même un fait dynastique. L’Italie n’a tardé si longtemps à être une nation que parce que, parmi ses nombreuses maisons régnantes, aucune, avant notre siècle, ne se fit le centre de l’unité. Chose étrange, c’est à l’obscure île de Sardaigne, terre à peine italienne, qu’elle a pris un titre royal (1). La Hollande, qui s’est créée elle-même, par un acte d’héroïque résolution, a néanmoins contracté un mariage intime avec la maison d’Orange, et elle courrait de vrais dangers le jour où cette union serait compromise.

Une telle loi, cependant, est-elle absolue ? Non, sans doute. La Suisse et les États-Unis, qui se sont formés comme des conglomérats d’additions successives, n’ont aucune base dynastique. Je ne discuterai pas la question en ce qui concerne la France. Il faudrait avoir le secret de l’avenir. Disons seulement que cette grande royauté française avait été si hautement nationale, que, le lendemain de sa chute, la nation a pu tenir sans elle. Et puis le XVIIIe siècle avait changé toute chose. L’homme était revenu, après des siècles d’abaissement, à l’esprit antique,au respect de lui-même, à l’idée de ses droits. Les mots de patrie et de citoyen avaient repris leur sens. Ainsi a pu s’accomplir l’opération la plus hardie qui ait été pratiquée dans l’histoire, opération-que l’on peut comparer à ce que serait, en physiologie, la tentative de faire vivre en son identité première un corps à qui l’on aurait enlevé le cerveau et le cœur.

Il faut donc admettre qu’une nation peut exister sans principe dynastique, et même que des nations qui ont été formées par des dynasties peuvent se séparer de cette dynastie sans pour cela cesser d’exister. Le vieux principe, qui ne tient compte que du droit des princes, ne saurait plus être maintenu ; outre le droit dynastique, il y a le droit national. Ce droit national, sur quel critérium le fonder ? à quel signe le reconnaître ? de quel fait tangible le faire dériver ?

I. — De la race, disent plusieurs avec assurance. Les divisions artificielles, résultant de la féodalité, des mariages princiers, des congrès de diplomates, sont caduques. Ce qui reste ferme et fixe, c’est la race des populations. Voilà ce qui constitue un droit, une légitimité. La famille germanique, par exemple, selon la théorie que j’expose, a le droit de reprendre les membres épars du germanisme, même quand ces membres ne demandent pas à se rejoindre. Le droit du germanisme sur telle province est plus fort que le droit des habitants de cette province sur eux-mêmes. On crée ainsi une sorte de droit primordial analogue à celui des rois de droit divin ; au principe des nations on substitue celui de l’ethnographie. C’est là une très grande erreur, qui, si elle devenait dominante, perdrait la civilisation européenne. Autant le principe des nations est juste et légitime, autant celui du droit primordial des races est étroit et plein de danger pour le véritable progrès.

Dans la tribu et la cité antiques, le fait de la race avait, nous le reconnaissons, une importance de premier ordre. La tribu et la cité antiques n’étaient qu’une extension de la famille. À Sparte, à Athènes, tous les citoyens étaient parents à des degrés plus ou moins rapprochés. Il en était de même chez les Beni-Israël ; il en est encore ainsi dans les tribus arabes. D’Athènes, de Sparte, de la tribu israélite, transportons-nous dans l’empire romain. La situation est tout autre. Formée d’abord par la violence, puis maintenue par l’intérêt, cette grande agglomération de villes, de provinces absolument différentes, porte à l’idée de race le coup le plus grave. Le christianisme, avec son caractère universel et absolu, travaille plus efficacement encore dans le même sens. Il contracte avec l’empire romain une alliance intime, et, par l’effet de ces deux incomparables agents d’unification, la raison ethnographique est écartée du gouvernement des choses humaines pour des siècles.

L’invasion des barbares fut, malgré les apparences, un pas de plus dans cette voie. Les découpures de royaumes barbares n’ont rien d’ethnographique ; elles sont réglées par la force ou le caprice des envahisseurs. La race des populations qu’ils subordonnaient était pour eux la chose la plus indifférente. Charlemagne refit à sa manière ce que Rome avait déjà fait : un empire unique composé des races les plus diverses ; les auteurs du traité de Verdun, en traçant imperturbablement leurs deux grandes lignes du nord au sud, n’eurent pas le moindre souci de la race des gens qui se trouvaient à droite ou à gauche. Les mouvements de frontière qui s’opérèrent dans la suite du moyen âge furent aussi en dehors de toute tendance ethnographique. Si la politique suivie de la maison capétienne est arrivée à grouper à peu près, sous le nom de France, les territoires de l’ancienne Gaule, ce n’est pas là un effet de la tendance qu’auraient eue ces pays à se rejoindre à leurs congénères. Le Dauphiné, la Bresse, la Provence, la Franche-Comté ne se souvenaient plus d’une origine commune. Toute conscience gauloise avait péri dès le nc siècle de notre ère, et ce n’est que par une vue d’érudition que, de nos jours, on a retrouvé rétrospectivement l’individualité du caractère gaulois.

La considération ethnographique n’a donc été pour rien dans la constitution des nations modernes. La France est celtique, ibérique, germanique. L’Allemagne est germanique, celtique et slave. L’Italie est le pays où l’ethnographie est le plus embarrassée. Gaulois, Etrusques, Pélasges, Grecs, sans parler de bien d’autres éléments, s’y croisent dans un indéchiffrable mélange. Les îles Britanniques, dans leur ensemble, offrent un mélange de sang celtique et germain dont les proportions sont singulièrement difficiles à définir.

La vérité est qu’il n’y a pas de race pure et que faire reposer la politique sur l’analyse ethnographique, c’est la faire porter sur une chimère. Les plus nobles pays, l’Angleterre, la France, l’Italie, sont ceux où le sang est plus mêlé. L’Allemagne fait-elle à cet égard une exception ? Est-elle un pays germanique pur ? Quelle illusion ! Tout le Sud a été gaulois. Tout l’Est, à partir de l’Elbe, est slave. Et les parties que l’on prétend réellement pures le sont-elles en effet ? Nous touchons ici à un des problèmes sur lesquels il importe le plus de se faire des idées claires et de prévenir les malentendus.

Les discussions sur les races sont interminables, parce que le mot race est pris par les historiens philologues et par les anthropologistes physiologistes dans deux sens tout à fait différents. Pour les anthropologistes, la race a le même sens qu’en zoologie ; elle indique une descendance réelle, une parenté par le sang. Or l’étude des langues et de l’histoire ne conduit pas aux mêmes divisions que la physiologie. Les mots de brachycéphales, de dolichocéphales n’ont pas de place en histoire ni en philologie. Dans le groupe humain qui créa les langues et la discipline aryennes, il y avait déjà des brachycéphales et des dolichocéphales. Il en faut dire autant du groupe primitif qui créa les langues et l’institution dites sémitiques. En d’autres termes, les origines zoologiques de l’humanité sont énormément antérieures aux origines de la culture, de la civilisation, du langage. Les groupes aryen primitif, sémitique primitif, touranien primitif n’avaient aucune unité physiologique. Ces groupements sont des faits historiques qui ont eu lieu à une certaine époque, mettons il y a quinze ou vingt mille ans, tandis que l’origine zoologique de l’humanité se perd dans des ténèbres incalculables. Ce qu’on appelle philologiquement et historiquement la race germanique est sûrement une famille bien distincte dans l’espèce humaine. Mais est-ce là une famille au sens anthropologique ? Non, assurément. L’apparition de l’individualité germanique dans l’histoire ne se fait que très peu de siècles avant Jésus-Christ. Apparemment les Germains ne sont pas sortis de terre à cette époque. Avant cela, fondus avec les Slaves dans la grande masse indistincte des Scythes, ils n’avaient pas leur individualité à part. Un Anglais est bien un type dans l’ensemble de l’humanité. Or le type de ce qu’on appelle très improprement la race anglo-saxonne (2), n’est ni le Breton du temps de César, ni l’Anglo-Saxon de Hengist, ni le Danois de Knut, ni le Normand de Guillaume le Conquérant ; c’est la résultante de tout cela. Le Français n’est ni un Gaulois, ni un Franc, ni un Burgonde. Il est ce qui est sorti de la grande chaudière où, sous la présidence du roi de France, ont fermenté ensemble les éléments les plus divers. Un habitant de Jersey ou de Guernesey ne diffère en rien, pour les origines, de la population normande de la côte voisine. Au XIe siècle, l’œil le plus pénétrant n’eût pas saisi des deux côtés du canal la plus légère différence. D’insignifiantes circonstances font que Philippe-Auguste ne prend pas ces îles avec le reste de la Normandie. Séparées les unes des autres depuis près de sept cents ans, les deux populations sont devenues non seulement étrangères les unes aux autres, mais tout à fait dissemblables. La race, comme nous l’entendons, nous autres historiens, est donc quelque chose qui se fait et se défait. L’étude de la race est capitale pour le savant qui s’occupe de l’histoire de l’humanité. Elle n’a pas d’application en politique. La conscience instinctive qui a présidé à la confection de la carte d’Europe n’a tenu aucun compte de la race, et les premières nations de l’Europe sont des nations de sang essentiellement mélangé.

Le fait de la race, capital à l’origine, va donc toujours perdant de son importance. L’histoire humaine diffère essentiellement de la zoologie. La race n’y est pas tout, comme chez les rongeurs ou les félins,. et on n’a pas le droit d’aller par le monde tâter le crâne des gens, puis les prendre à la gorge en leur disant : « Tu es de notre sang ; tu nous appartiens ! » En dehors des caractères anthropologiques, il y a la raison, la justice, le vrai, le beau, qui sont les mêmes pour tous. Tenez, cette politique ethnographique n’est pas sûre. Vous l’exploitez aujourd’hui contre les autres ; puis vous la voyez se tourner contre vous-mêmes. Est-il certain que les Allemands, qui ont élevé si haut le drapeau de l’ethnographie, ne verront pas les Slaves venir analyser, à leur tour, les noms des villages de la Saxe et de la Lusace, rechercher les traces des Wiltzes ou des Obotrites, et demander compte des massacres et des ventes en masse que les Othons firent de leurs aïeux ? Pour tous il est bon de savoir oublier.

J’aime beaucoup l’ethnographie ; c’est une science d’un rare intérêt ; mais, comme je la veux libre, je la veux sans application politique. En ethnographie, comme dans toutes les études, les systèmes changent ; c’est la condition du progrès. Les nations changeraient donc aussi avec les systèmes ? Les limites des États suivraient les fluctuations de la science. Le patriotisme dépendrait d’une dissertation plus ou moins paradoxale. On viendrait dire au patriote : «.Vous vous trompiez ; vous versiez votre sang pour telle ou telle cause ; vous croyiez être Celte ; non, vous êtes Germain ». Puis, dix ans après, on viendra vous dire que vous êtes Slave. Pour ne pas fausser la science, dispensons-la de donner un avis dans ces problèmes, où sont engagés tant d’intérêts. Soyez sûrs que, si on la charge de fournir des éléments à la diplomatie, on la surprendra bien des fois en flagrant délit de complaisance. Elle a mieux à faire : demandons-lui tout simplement la vérité.

II. — Ce que nous venons de dire de la race, il faut le dire de la langue. La langue invite à se réunir ; elle n’y force pas. Les États-Unis et l’Angleterre, l’Amérique espagnole et l’Espagne parlent la même langue et ne forment pas une seule nation. Au contraire, la Suisse, si bien faite, puisqu’elle a été faite par l’assentiment de ses différentes parties, compte trois ou quatre langues. Il y a dans l’homme quelque chose de supérieur à la langue: c’est la volonté. La volonté de la Suisse d’être unie, malgré la variété de ses idiomes, est un fait bien plus important qu’une similitude de langage souvent obtenue par des vexations.

Un fait honorable pour la France, c’est qu’elle n’a jamais cherché à obtenir l’unité de la langue par des mesures de coercition. Ne peut-on pas avoir les mêmes sentiments et les mêmes pensées, aimer les mêmes choses en des langages différents ? Nous parlions tout à l’heure de l’inconvénient qu’il y aurait à faire dépendre la politique internationale de l’ethnographie. Il n’y en aurait pas moins à la faire dépendre de la philologie comparée. Laissons à ces intéressantes études l’entière liberté de leurs discussions ; ne les mêlons pas à ce qui en altérerait la sérénité. L’importance politique qu’on attache aux langues vient de ce qu’on les regarde comme des signes de race. Rien de plus faux. La Prusse, où l’on ne parle plus qu’allemand, parlait slave il y a quelques siècles ; le pays de Galles parle anglais ; la Gaule et l’Espagne parlent l’idiome primitif d’Albe la Longue ; l’Égypte parle arabe ; les exemples sont innombrables. Même aux origines, la similitude de langue n’entraînait pas la similitude de race. Prenons la tribu proto-aryenne ou proto-sémite ; il s’y trouvait des esclaves qui parlaient la même langue que leurs maîtres ; or l’esclave était alors bien souvent d’une race différente de celle de son maître. Répétons-le: ces divisions de langues indo-européennes, de sémitiques et autres, créées avec une si admirable sagacité par la philologie comparée, ne coïncident pas avec les divisions de l’anthropologie. Les langues sont des formations historiques, qui indiquent peu de choses sur le sang de ceux qui les parlent, et qui, en tout cas, ne sauraient enchaîner la liberté humaine, quand il s’agit de déterminer la famille avec laquelle on s’unit pour la vie et pour la mort.

Cette considération exclusive de la langue a, comme l’attention trop forte donnée à la race, ses dangers, ses inconvénients. Quand on y met de l’exagération, on se renferme dans une culture déterminée, tenue pour nationale ; on se limite, on se claquemure. On quitte le grand air qu’on respire dans le vaste champ de l’humanité pour s’enfermer dans des conventicules de compatriotes. Rien de plus mauvais pour l’esprit ; rien de plus fâcheux pour la civilisation. N’abandonnons pas ce principe fondamental, que l’homme est un être raisonnable et moral, avant d’être parqué dans telle ou telle langue, avant d’être un membre de (elle ou telle race, un adhérent de telle ou telle culture. Avant la culture française, la culture allemande, la culture italienne, il y a la culture humaine. Voyez les grands hommes de la Renaissance ; ils n’étaient ni Français, ni Italiens, ni Allemands. Ils avaient retrouvé, par leur commerce avec l’antiquité, le secret de l’éducation véritable de l’esprit humain, et ils s’y dévouaient corps et âme. Comme ils firent bien !

III. — La religion ne saurait non plus offrir une base suffisante à l’établissement d’une nationalité moderne. À l’origine,la religion tenait à l’existence même du groupe social. Le groupe social était une extension de la famille. La religion, les rites étaient des rites de famille. La religion d’Athènes, c’était le culte d’Athènes même, de ses fondateurs mythiques, de ses lois, de ses usages. Elle n’impliquait aucune théologie dogmatique. Cette religion était, dans toute la force du terme, une religion d’État. On n’était pas Athénien si ou refusait de la pratiquer. C’était au fond le culte de l’Acropole personnifiée. Jurer sur l’autel d’Aglaure (3), c’était prêter le serment de mourir pour la patrie. Cette religion était l’équivalent de ce qu’est chez nous l’acte de tirer au sort, ou le cuite du drapeau. Refuser de participer à un tel culte était comme serait dans nos sociétés modernes refuser le service militaire. C’était déclarer qu’on n’était pas Athénien. D’un autre côté, il est clair qu’un tel culte n’avait pas de sens pour celui qui n’était pas d’Athènes ; aussi n’exerçait-on aucun prosélytisme pour forcer des étrangers à l’accepter ; les esclaves d’Athènes ne le pratiquaient pas. Il en fut de même dans quelques petites républiques du moyen âge. On n’était pas bon Vénitien si l’on ne jurait point par saint Marc ; on n’était pas bon Amalfitain si l’on ne mettait pas saint André au-dessus de tous les autres saints du paradis. Dans ces petites sociétés, ce qui a été plus tard persécution, tyrannie, était légitime et tirait aussi peu à conséquence que le fait chez nous de souhaiter la fête au père de famille et de lui adresser des vœux au premier jour de l’an.

Ce qui était vrai à Sparte, à Athènes, ne l’était déjà plus dans les royaumes sortis de la conquête d’Alexandre, ne l’était surtout plus dans l’empire romain. Les persécutions d’Antiochus Épiphane pour amener l’Orient au culte de Jupiter Olympien, celles de l’empire romain pour maintenir une prétendue religion d’État furent une faute, un crime, une véritable absurdité. De nos jours, la situation est parfaitement claire. Il n’y a plus de masses croyant d’une manière uniforme. Chacun croit et pratique à sa guise, ce qu’il peut, comme il veut. Il n’y a plus de religion d’État ; on peut être Français, Anglais, Allemand, en étant catholique, protestant, Israélite, en ne pratiquant aucun culte. La religion est devenue chose individuelle ; elle regarde la conscience de chacun. La division des nations en catholiques, protestantes, n’existe plus. La religion, qui, il y cinquante-deux ans, était un élément si considérable dans la formation de la Belgique, garde toute son importance dans le for intérieur de chacun ; mais elle est sortie presque entièrement des raisons qui tracent les limites des peuples.

IV. — La communauté des intérêts est assurément un lien puissant entre les hommes. Les intérêts, cependant, suffisent-ils à faire une nation ? Je ne le crois pas. La communauté des intérêts fait les traités de commerce. Il y a dans la nationalité un côté de sentiment ; elle est âme et corps tout à la fois ; un Zollverein n’est pas une patrie.

V. — La géographie, ce qu’on appelle les frontières naturelles, a certainement une part considérable dans la division des nations. La géographie est un des facteurs essentiels de l’histoire. Les rivières ont conduit les races ; les montagnes les ont arrêtées. Les premières ont favorisé, les secondes ont limité les mouvements historiques. Peut-on dire cependant, comme le croient certains partis, que les limites d’une nation sont écrites sur la carte et que cette nation a le droit de s’adjuger ce qui est nécessaire pour arrondir certains contours, pour atteindre telle montagne, telle rivière, à laquelle on prête une sorte de faculté limitante a priori. Je ne connais pas de doctrine plus arbitraire ni plus funeste. Avec cela, on justifie toutes les violences. Et, d’abord, sont-ce les montagnes ou bien sont-ce les rivières qui forment ces prétendues frontières naturelles ? Il est incontestable que les montagnes séparent ; mais les fleuves réunissent plutôt. Et puis toutes les montagnes ne sauraient découper des États. Quelles sont celles qui séparent et celles quine séparent pas ? De Biarritz à Tornea, il n’y a pas une embouchure de fleuve qui ait plus qu’une autre un caractère bornai. Si l’histoire l’avait voulu, la Loire, la Seine, la Meuse, l’Elbe, l’Oder auraient, autant que le Rhin, ce caractère de frontière naturelle qui a fait commettre tant d’infractions au droit fondamental, qui est la volonté des hommes. On parle de raisons stratégiques. Rien n’est absolu ; il est clair que bien des concessions doivent être faites à la nécessité. Mais il ne faut pas que ces concessions aillent trop loin. Autrement, tout le monde réclamera ses convenances militaires, et ce sera la guerre sans fin. Non, ce n’est pas la terre plus que la race qui fait une nation. La terre fournit le substratum, le champ de la lutte et du travail ; l’homme fournit l’âme. L’homme est tout dans la formation de cette chose sacrée qu’on appelle un peuple. Rien de matériel n’y suffit. Une nation est un principe spirituel, résultant des complications profondes de l’histoire, une famille spirituelle, non un groupe déterminé par la configuration du sol. Nous venons de voir ce qui ne suffit pas à créer un tel principe spirituel : la race, la langue, les intérêts ; l’affinité religieuse, la géographie, les nécessités militaires. Que faut-il donc en plus ? Par suite de ce qui a été dit antérieurement, je n’aurai pas désormais à retenir bien longtemps votre attention.

III

Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis. L’homme, messieurs, ne s’improvise pas. La nation, comme l’individu, est l’aboutissant d’un long passé d’efforts, de sacrifices et de dévouements. Le culte des ancêtres est de tous le plus légitime ; les ancêtres nous ont faits ce que nous sommes. Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire (j’entends de la véritable), voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale. Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore, voilà la condition essentielle pour être un peuple. On aime en proportion des sacrifices qu’on a consentis, des maux qu’on a soufferts. On aime la maison qu’on a bâtie et qu’on transmet. Le chant Spartiate : « Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes » est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie.

Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l’avenir un même programme à réaliser ; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques ; voilà ce que l’on comprend malgré les diversités de race et de langue. Je disais tout à l’heure : « avoir souffert ensemble  ; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie. En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes ; car ils imposent des devoirs ; ils commandent l’effort en commun.

Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu’on a faits et de ceux qu’on est dispose à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. L’existence d’une nation est (pardonnez-moi cette métaphore) un plébiscite de tous les jours, comme l’existence de l’individu est une affirmation perpétuelle de vie. Oh ! je le sais, cela est moins métaphysique que le droit divin, moins brutal que le droit prétendu historique. Dans l’ordre d’idées que je vous soumets, une nation n’a pas plus qu’un roi le droit de dire à une province : «  Tu m’appartiens, je te prends. » Une province, pour nous, ce sont ses habitants ; si quelqu’un en cette affaire a droit d’être consulté, с’est l’habitant. Une nation n’a jamais un véritable intérêt à s’annexer ou à retenir un pays malgré lui. Le vœu des nations est, en définitive, le seul critérium légitime, celui auquel il faut toujours en revenir.

Nous avons chassé de la politique les abstractions métaphysiques et théologiques. Que reste-t-il, après cela ? Il reste l’homme, ses désirs, ses besoins. La sécession, me direz-vous, et, à la longue, l’émiettement des nations, sont la conséquence d’un système qui met ces vieux organismes à la merci de volontés souvent peu éclairées. Il est clair qu’en pareille matière aucun principe ne doit être poussé à l’excès. Les vérités de cet ordre ne sont applicables que dans leur ensemble et d’une façon très générale. Les volontés humaines changent ; mais qu’est-ce qui ne change pas ici-bas ? Les nations ne sont pas quelque chose d’éternel. Elles ont commencé, elles uniront. La confédération européenne, probablement, les remplacera. Mais telle n’est pas la loi du siècle où nous vivons. À l’heure présente, l’existence des nations est bonne, nécessaire même. Leur existence est la garantie de la liberté, qui serait perdue si le monde n’avait qu’une loi et qu’un maître.

Par leurs facultés diverses, souvent opposées les nations servent à l’œuvre commune de la civilisation ; toutes apportent une note à ce grand concert de l’humanité, qui, en somme, est la plus haute réalité idéale que nous atteignions. Isolées, elles ont leurs parties faibles. Je me dis souvent qu’un individu qui aurait les défauts tenus chez les nations pour des qualités, qui se nourrirait de vaine gloire ; qui serait à ce point jaloux, égoïste, querelleur ; qui ne pourrait rien supporter sans dégainer, serait le plus insupportable des hommes. Mais toutes ces dissonnances de détail disparaissent dans l’ensemble. Pauvre humanité ! que tu as souffert ! que d’épreuves t’attendent encore ! Puisse l’esprit de sagesse te guider pour te préserver des innombrables dangers dont ta route est semée !

Je me résume, messieurs. L’homme n’est esclave ni de sa race, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des chaînes de montagnes. Une grande agrégation d’hommes, saine d’esprit et chaude de cœur, crée une conscience morale qui s’appelle une nation. Tandis que cette conscience morale prouve sa force par les sacrifices qu’exigé l’abdication de l’individu au profit d’une communauté, elle est légitime, elle a le droit d’exister. Si des doutes s’élèvent sur ses frontières, consultez les populations disputées. Elles ont bien le droit d’avoir un avis dans la question. Voilà qui fera sourire les transcendants de la politique, ces infaillibles qui passent leur vie à se tromper et qui, du haut de leurs principes supérieurs, prennent en pitié notre terre-à-terre. « Consulter les populations, fi donc ! quelle naïveté. Voilà bien ces chétives idées françaises qui prétendent remplacer la diplomatie et la guerre par des moyens d’une simplicité enfantine. » — Attendons, Messieurs ; laissons passer le règne des transcendants ; sachons subir le dédain des forts. Peut-être, après bien des tâtonnements infructueux, reviendra-t-on à nos modestes solutions empiriques. Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé.

Notes

1) La maison de Savoie ne doit son titre royal qu’à la possession de la Sardaigne (1720).

2) Les éléments germaniques ne sont pas beaucoup plus considérables dans le Royaume-Uni qu’ils ne l’étaient dans la France, à l’époque où elle possédait l’Alsace et Metz. La langue germanique a dominé dans les îles Britanniques, uniquement parce que le latin n’y avait pas entièrement remplacé les idiomes celtiques, ainsi que cela eut lieu dans les Gaules.

3) Aglaure, c’est l’Acropole elle-même, qui s’est dévouée pour sauver la patrie.

Note complémentaire

Le mot race avait, au XIXe siècle, un sens que nous ne lui donnons plus aujourd’hui, par exemple :
Ensemble de personnes qui présentent des caractères communs dus à l’histoire, à une communauté, actuelle ou passée, de langue, de civilisation sans référence biologique dûment fondée.

L’histoire cachée des FEMEN

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Cette enquête, qui aurait pu s’appeler « le poids des mots, le choc des photos » raconte l’histoire des FEMEN à la lumière de leurs alliances politiques et de leurs nombreux dérapages, souvent passés sous silence. Une gageure.

»» http://olivierpechter.wordpress.com/2014/01/17/du-communisme-aux-resea…
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Origine du baptème par immersion au sein des sectes dites Évangéliques comme la secte Baptiste

3d1d6ab8-1d34-11df-b747-25712b78d46eimmersion pratiquée dans le gange par des boudhistes

Au sein des sectes dites Évangéliques comme la secte Baptiste, il faut distinguer entre le simple croyant qui assiste au culte et aux études, par rapport à celui qui est instruit et solidement ancré dans les croyances de la secte. Le croyant simple est la victime innocente et crédule qui est manipulé comme une marionnettes par les élites du groupe, et qui devient malheureusement avec le temps l’ennemi de la vérité. La programmation ou l’endoctrinement que subi le simple croyant est progressif, le but étant d’en faire un croyant instruit, une reproduction ou un clone de la tête dirigeante qui est sous son contrôle et qui lui dit ce qu’il doit croire et dire, quand s’asseoir et se lever, quand prier et quand chanter, comment agir ou se comporter, comment se vêtir, ce qu’il doit boire et même manger. On exige de lui qu’il les soutiennent financièrement par ce qu’ils nomment des offrandes volontaires et par la dîme qu’il doit payer et qu’on lui impose avec subtilité en citant des versets bibliques hors contexte. La technique consiste à utiliser l’intimidation d’une façon ingénieuse digne des plus grands maîtres illusionnistes. Dans ces milieux, le pasteur et ses assistants sont des parasites qui refusent de travailler honnêtement et qui vivent aux dépends de leurs membres qu’ils exploitent. Par analogie ou comparaison, nous voyons qu’en biologie, un parasite est un organisme vivant qui se nourrit, s’abrite ou se reproduit en établissant une interaction durable avec un autre organisme (l’hôte). Parmi les parasites sont classés les mutualistes, qui ont une relation de profit mutuel. Cette petite explication nous dévoile beaucoup sur le caractère interactif entre le pasteur et les membres d’une assemblée dite chrétienne et évangélique.

Nous devons donc nous poser la question à savoir si le croyant l’est vraiment ou s’il est un mécréant ? En d’autres mots, est-il vraiment chrétien ou un faux chrétien ? Il est souvent dit que la croyance est un parasite de la conscience, logé dans le cerveau, qui inhibe le fonctionnement de la raison. Cela se teint dans un sens, car pour plusieurs croire signifie prendre ses désirs pour la réalité, et un tel esprit de clocher se retrouvent souvent dans les sectes dites Évangéliques. Nous allons voir que le croyant Baptiste ou Évangélique est en réalité un mécréant, c’est-à-dire selon le sens étymologique « un mauvais croyant », une personne qui a été induite en erreur et dont la foi n’est qu’une caricature psychologique de la foi réelle qui lui a été imposée subtilement et progressivement par un pasteur sans scrupule, qui a été lui-même séduit par un endoctrinement qui provient de nombreuses générations antérieures et qui fut raffiné au point de séduire les élus, si cela serait possible.

Il importe donc de savoir ce qu’est la foi pour un Baptiste et un Évangélique. Nous les voyons tous Bible à la main proclamer hautement qu’il faut croire en Jésus-Christ pour être sauvé, une telle expression est très biblique mais que signifie-t-elle réellement pour eux ? Le fait qu’ils refusent de baptiser des enfants à cause qu’ils disent qu’ils est impossible pour eux d’avoir la foi, est une indication que pour ces sectes d’embobineurs la foi est conçue comme étant une faculté intellectuelle que seulement une personne mature à le choix d’exercer ou non. Cela est un fait indéniable et évident, surtout dans leur doctrine du salut par la grâce qu’ils professent. Non pas que nous supportions le baptême des enfants, pas plus que le baptême des adultes qui est qu’une autre forme de manipulation pour impressionner les gens afin de briser leur résistance. À remarquer que les cérémonies baptismales se font toujours avec grandes pompes, musique et cantique soigneusement sélectionné pour manipuler les émotions, témoignages hautement émotifs de ceux qui se font baptiser afin d’établir une distinction entre une prétendue ancienne vie et une vie supposément nouvelle pour émerveiller ceux qui assistent, prêche programmée afin de produire les effets psychologiques voulus, baptême d’eau par immersion dans le but de causé un effet choc dans les consciences des invités qui n’ont jamais vu une telle chose, puis vient une invitation au gens à venir devant pour accepter Jésus comme leur Sauveur personnel sur la base qu’ils ont le choix de croire et qui valorise la dignité humaine. Tout est programmé d’avance, tout est désigné pour influencer les gens, tout est conçue pour attraper des nouvelles victimes dans leur filet. Plus il y a de prétendue conversion, plus les coffres se remplissent et plus les dirigeants se glorifient de leur ministère de séduction.

Le Baptême par immersion :

Rien n’est plus important pour les Baptistes et les sectes dites Évangéliques que la doctrine du baptême par immersion, car sans cette doctrine ils n’ont aucune raison d’être. Dans le but de prouver leur fausse doctrine du baptême par immersion, les Baptistes utilisent souvent Romains 6:3-5 pour laver le cerveau de leurs victimes. Or ces passages indiquent clairement que nous avons été baptisé en « la mort » de Christ. Christ est mort sur une croix et c’est dans sa mort sur cette croix que nous sommes intégré ou baptisé, les mérites du sacrifice de Christ et l’aspersion de son sang nous sont ainsi attribué par la foi qui nous est donnée. Mais les Baptistes enseignent que notre baptême ou identification avec Christ se rapporte spécifiquement à son ensevelissement dans le tombeau, annulant ainsi subtilement la valeur du sacrifice de la croix pour nous et renversant l’Évangile. Christ est mort sur la croix et non dans la tombe. Ainsi, par la prédication de leur faux évangile, les Baptistes se retranchent eux-mêmes du salut qui nous est offert gratuitement dans le sacrifice de la croix. Les Saintes-Écritures nous indiquent clairement que ce sont les ennemis de Dieu qui sont immergé sous les eaux et jamais les enfants de Dieu, les meilleurs exemples étant le Déluge de Noé et l’exode du peuple Hébreux poursuivit par Pharaon et son armée qui périrent immergé sous les eaux. Dans le contexte de ce dernier événement, nous voyons dans 1 Corinthiens 10:1-2 que le peuple Hébreux fut « baptisés par Moise en la nuée et en la mer », et nous savons qu’ils ne furent point immergé sous les eaux dans ce baptême mais que ce fut bel et bien les Égyptiens qui le furent. Ce qui est davantage intéressant est que nous trouvons dans la Parole de Dieu que le mot Gomorrhe, ville relié à Sodomme, signifie « immersion, submersion ». Nous pouvons donc voir que la secte infeste des Baptistes a attrapé la gonnorrhée spirituelle parce qu’elle s’est prostitué à des fausses doctrines. Il est crucial de noter que la loi n’a jamais commandé d’immersions, mais elle a commandé souvent des aspersions. Et il n’y a aucun doute au sujet de la manière dont on baptisait. Il n’y a aucun doute parce que l’épître aux Hébreux elle-même décrit cette manière, au même chapitre, aux versets 13, 19 et 21 : ces baptêmes se faisaient par aspersion. Il est significatif que le baptême, à son origine, était administré par aspersion, et non pas par immersion. À moins de découvrir des preuves irréfutables que cette façon de baptiser ait été changée, nous sommes obligés de considérer que les autres baptêmes de la Bible furent accomplis par aspersion. Mais nulle part la Bible ne parle de tels changements. Au contraire, le Nouveau Testament lie constamment les baptêmes de l’Ancien Testament avec les baptêmes du Nouveau Testament. Le même mot est utilisé tout le long de la Bible. En plus, Jean 1:31 indique clairement que le baptême d’eau était désigné uniquement pour manifester  Jésus à Israël qui accomplit la loi et les prophètes, et que son utilité cessa avec les pratiques ou ordonnances de la loi (Colossiens 2:14,22-23) lorsque Jérusalem fut détruite en l’an 70. L’histoire nous indique clairement que le baptême par immersion est issu de Gomorrhe, des Esséniens et des religions à mystères telle que le Mithraïsme et le culte de Isis. Il est donc très important de remarquer que le fait de dire que Jésus fut baptisé par immersion fait de lui un pécheur qui aurait brisé la loi et conséquemment un faux Messie. De ceci les Baptistes sont coupables, et d’encore plus.

merci a Source : Jean leDuc —

La connaissance est un sens interdit sur la route du conditionnement

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Un être possédé par ses sens, et esclave de ceux-ci, n’a ni idéal, ni force intérieure pour défendre quoi que ce soit.Il est un « Individualiste » par nature, et représente un candidat parfait pour le conditionnement qui fera de lui un robot sans aucune révolte , à son propre asservissement.    R James

 

 

Toutes les périodes historiques ayant mené à la décadence des civilisations étaient toutes marquées, sans exception, par « L’Es-prit d’Errance des Hommes ». Aujourd’hui, nous devons faire en sorte que cet « Esprit » se traduise par une « Société Mondiale du Loisir » sous toutes ses formes. Ce « Loisir » doit se composer du [Sexe], des [Drogues], du [Sport], des [Voyages/l’Exotisme], et des [Loisirs] en général, mais accessibles à toutes les couches de la Société. L’Homme doit arriver à croire qu’il est « Moderne », et que sa modernité est composée de sa capacité, et de sa possibilité de pouvoir jouir largement, et maintenant de tout ce qui l’entoure.

Pour parvenir à cet objectif, il est impératif de pouvoir infiltrer les Médias (Radio, Télévision, Journaux), les milieux de la « Mode » et la « Culture » (les milieux de la Nouvelle Musique) par lesquels nous influencerons, à coup sûr, toutes les couches des Sociétés Occidentales. Ainsi en tenant sous la coupe des « Sens » la jeunesse (les adultes de demain), nous aurons par conséquent la voie libre pour infiltrer, et transformer en profondeur, sans être inquiétés, le Politique, le Système Légal et l’Education; ce qui nous permettra de modifier en profondeur le cours, l’orientation future des Sociétés visées par notre « Plan ».

Les populations, nous le savons, n’ont pas de mémoire historique. Ils répètent inlassablement les erreurs du passé sans se rendre compte que ces mêmes erreurs avaient conduits leurs pères, avant eux, aux mêmes déchéances qu’ils vivront en pire avant la fin de ce siècle. Voyez, par exemple, ce que leurs grands-pères ont vécu au début de ce siècle grâce au travail acharné de nos prédécesseurs.

Après avoir connu, sans limites, la libération des moeurs, l’abolition de la morale (en d’autres mots, l’errance de l’esprit), ils expérimentèrent la « Crise Economique », puis la « Guerre ». Aujourd’hui leurs petits-enfants et leurs enfants se dirigent droits vers un aboutissement semblable, pire encore car cette fois-ci, il nous permettra enfin de mettre sur pied notre « Nouvel Ordre Mondial » sans qu’aucun d’entre eux ne soient à même de s’en rendre compte, trop préoccupés qu’ils seront tous à satisfaire exagérément leur besoins sensuels les plus primaires.

nous devons infiltrer le « Système d’éducation » des Nations pour y faire disparaître, sous le couvercle de la « Modernité » et de « l’Evolution », l’enseignement de la Religion, de l’Histoire, de la Bienséance tout en diluant, en même temps, sous une avalanche d’expérimentations nouvelles dans le milieu de l’Education, celui de la langue et des mathématiques.

De cette manière, en enlevant aux jeunes générations, toute base et toute frontière morales, toute connaissance du passé (donc toute fierté nationale), donc tout respect d’autrui, tout pouvoir par la connaissance du langage et des sciences (donc sur la réalité), nous contribuerons à fabriquer une jeunesse largement disposée à toutes les formes de délinquance. Dans ce nouvel univers morcelé par la peur des parents, et leur abandon de toute responsabilité face à leurs enfants, nous aurons la voie libre pour former, à notre manière et selon nos objectifs premiers, une jeunesse où l’arrogance, le mépris, l’humiliation d’autrui seront considérés comme étant les nouvelles bases de « l’Affirmation de Soi » et de la « Liberté ».

Pour achever l’éclatement de la famille, du système d’éducation, donc de la Société en général, il est primordial d’encourager la « Liberté Sexuelle » à tous les échelons de la Société Occidentale. Il faut réduire l’individu, donc les masses, à l’obsession de satisfaire leurs instincts primaires par tous les moyens possibles. Nous savons que cette étape représente le point culminant par lequel toute Société finira par s’effondrer sur elle-même. N’en a-t-il pas été ainsi de l’Empire Romain à son apogée, et de toutes civilisations semblables à travers l’histoire ?

Par des hommes de Science et des laboratoires financés par nos Loges, nous avons réussi à faire mettre au point un procédé chimique qui révolutionnera toutes les Sociétés Occidentales, et reléguera aux oubliettes pour toujours, les principes moraux et religieux Judéo-Chrétiens. Ce procédé, sous forme de pilule, ouvrira la voie toute grande à la « Liberté Sexuelle » sans conséquences, et poussera les « Femmes » des Nations à vouloir briser avec ce qui sera alors perçu comme étant le joug du passé (l’esclavage des femmes soumises à l’homme et à la famille traditionnelle Judéo-Chrétienne).

Jadis « Centre et pivot de la cellule familiale », la femme moderne, maintenant en tant qu’individu indépendant, voudra briser avec son rôle traditionnel, se détacher de la famille, et mener sa vie selon ses propres aspirations personnelles. Rien de plus naturel, nous le savons, mais là où nous interviendrons fortement, ce sera d’infiltrer tous les nouveaux « Mouvements de Contestation Féminins » en poussant leur logique jusqu’à ses extrêmes limites de conséquence. Et ces limites se trouvent déjà inscrites dans l’éclatement définitif de la famille traditionnelle et de la Société Judéo-Chrétienne.

Cette « Libération Sexuelle » sera le moyen ultime par lequel il nous sera possible de faire disparaître de la « Conscience Populaire » toute référence au « Bien et au Mal ». L’effondrement de cette barrière religieuse et morale nous permettra d’achever le processus de la fausse « Libération de l’Homme de son Passé », mais qui, en réalité, est une forme d’esclavage qui sera profitable à nos « Plans Mondialistes ».Cette porte ouverte pour l’encouragement à la « Liberté sexuelle », au « Divorce », à « l’Avortement » sur demande, à la reconnaissance légale des diverses formes d’homosexualité nous aidera à modifier en profondeur les bases historiques du « Droit Légal » des Sociétés. Elle sera un atout majeur pour pousser l’ensemble des individus à un relâchement général des moeurs; pour diviser les individus les uns par rapport aux autres, selon leur instinct et leurs intérêts propres; pour détruire l’avenir de la jeunesse en la poussant aux expériences néfastes de la sexualité hâtive et de l’avortement; et pour briser moralement les générations futures en les poussant à l’alcoolisme, aux drogues diverses (dont nos Officiers supérieurs des Loges Internationales se chargeront d’en prendre le contrôle au niveau mondial), et au suicide (celui-ci considéré par une jeunesse désabusée et abandonnée à elle-même, comme étant une fin chevaleresque).

A travers l’Etat, attachons-nous à bien mettre en évidence le « Respect » obligatoire de la diversité des « Cultures », des « Peuples », des « Religions », des « Ethnies » qui sont autant de moyens, pour nous, pour faire passer la « Liberté Individuelle » avant la notion « d’Unité Nationale »; ce qui nous permettra de mieux diviser les populations des Etats-Nations, et ainsi les affaiblir dans leur autorité, et dans leur capacité de manoeuvrer. Poussé à ces extrêmes limites, mais sur le plan international, ce concept, dans le futur, poussera les ethnies des différentes Nations à se regrouper pour revendiquer, individuellement, chacune leur propre part du « Pouvoir »; ce qui achèvera de ruiner les Nations, et les fera éclater dans des guerres interminables.

Lorsque les Etats-Nations seront ainsi affaiblis par autant de luttes intestines, toutes fondées sur la reconnaissance des « Droits des Minorités » à leur Indépendance; que les nationalistes divisés en différentes factions culturelles et religieuses s’opposeront aveuglément dans des luttes sans issue; que la jeunesse aura totalement perdu contact avec ses racines; alors nous pourrons nous servir des Nations-Unies pour commence à imposer notre Nouvel Ordre Mondial.

D’ailleurs, à ce stade-là, les « Idéaux Humanitaires, Sociaux et Historiques » des Etats-Nations auront depuis longtemps éclaté sous la pression des divisions intérieures.]

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