«Airpocalypse» – La Chine Frappée Par La Pire Tempête De Sable De La Décennie

 

Selon un avis spécial publié par le Centre météorologique national chinois , l’une des pires tempêtes de sable de la décennie fait des ravages dans 12 provinces du nord de la Chine lundi.

 

«Ce n’est certainement pas un système météorologique normal», a déclaré Zhang Bihui, directeur du Centre météorologique chinois «C’est la tempête de sable la plus intense que notre pays ait connue au cours des dix dernières années, qui a également été la plus étendue», a déclaré le centre dans un message publié sur son site Web .

Lundi, Pékin et 23 autres villes ont enregistré des niveaux de pollution atmosphérique dangereusement élevés, ont déclaré divers médias d’État. À Pékin, les particules 10 (PM10) comprennent la poussière des chantiers de construction, des sources industrielles et de la poussière soufflée par le vent des terres ouvertes, imprimées jusqu’à 9000 microgrammes par mètre cube, soit 180 fois au-dessus du niveau jugé sûr par l’Organisation mondiale de la santé . Le Parti communiste au pouvoir a recommandé aux gens de porter un double masque et de rester à l’intérieur le plus longtemps possible.

Chaque printemps, les tempêtes de sable du désert de Gobi recouvrent Pékin et d’autres villes de sable jaune et de poussière. Cette année, l’aire de répartition des tempêtes de sable couvre une zone beaucoup plus large que précédemment, du Xinjiang et du Gansu au nord-ouest aux régions du nord de la Mongolie intérieure et du Hebei.

Lundi matin, le Centre météorologique national a émis un avertissement de tempête de sable «jaune». Le média local Xinhua a déclaré:

«  À partir de lundi jusqu’à 8 heures du matin mardi, affectés par les fronts froids et les vents violents, le sable et la poussière flottants devraient balayer des parties du Xinjiang, de la Mongolie intérieure, du Heilongjiang, du Jilin, du Liaoning, du Gansu, du Ningxia, du Shaanxi, du Shanxi, du Hebei, de Pékin et Tianjin. â €

En raison de la poussière et du sable, plus de 400 vols au départ de Pékin ont été annulés.

Ces dernières années, le Parti communiste au pouvoir s’est engagé à réduire les émissions de carbone même s’il est devenu le plus grand émetteur d’émissions de CO2 au monde. Les émissions de dioxyde de carbone du pays pourraient culminer vers 2030, avec pour objectif, selon une récente note de la Bank of America aux clients, la neutralité carbone d’ici 2060 .

La Chine semble faire face à un « airpocalypse» cette semaine, car une tempête de sable géante a produit des niveaux de qualité de l’air dangereux dans diverses régions métropolitaines.

En savoir plus ici: www.zerohedge.c

 

La protéine «magnéto» génétiquement modifiée contrôle à distance le cerveau et le comportement

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Des chercheurs aux États-Unis ont mis au point une nouvelle méthode de contrôle des circuits cérébraux associés à des comportements animaux complexes, utilisant le génie génétique pour créer une protéine magnétisée qui active des groupes spécifiques de cellules nerveuses à distance.

Comprendre comment le cerveau génère le comportement est l’un des objectifs ultimes de la neuroscience – et l’une de ses questions les plus difficiles. Au cours des dernières années, les chercheurs ont mis au point un certain nombre de méthodes leur permettant de contrôler à distance des groupes de neurones spécifiques et de sonder le fonctionnement des circuits neuronaux.

La plus puissante d’entre elles est une méthode appelée optogénétique , qui permet aux chercheurs d’activer ou de désactiver des populations de neurones apparentés sur une échelle de temps d’une milliseconde à une milliseconde avec des impulsions de lumière laser. Une autre méthode récemment mise au point, appelée chimiogénétique , utilise des protéines modifiées activées par des médicaments de synthèse et pouvant cibler des types de cellules spécifiques.

Bien que puissant, ces deux méthodes présentent des inconvénients. L’optogénétique est invasive, nécessitant l’insertion de fibres optiques qui transmettent les impulsions lumineuses au cerveau et, en outre, le degré de pénétration de la lumière dans le tissu cérébral dense est sévèrement limité. Les approches chimiogénétiques surmontent ces deux limitations, mais induisent généralement des réactions biochimiques qui activent les cellules nerveuses en plusieurs secondes.

La nouvelle technique, développée dans le laboratoire d’ Ali Güler de l’Université de Virginie à Charlottesville, et décrite dans une publication en ligne avancée dans la revue Nature Neuroscience , est non seulement non invasive, mais peut également activer les neurones de manière rapide et réversible.

Plusieurs études antérieures ont montré que les protéines de cellules nerveuses activées par la chaleur et la pression mécanique peuvent être génétiquement modifiées de manière à devenir sensibles aux ondes radio et aux champs magnétiques , en les liant à une protéine de stockage du fer appelée ferritine ou à des particules paramagnétiques inorganiques. . Ces méthodes représentent un progrès important – elles ont par exemple déjà été utilisées pour réguler les taux de glucose sanguin chez la souris – mais impliquent de nombreux composants qui doivent être introduits séparément.

La nouvelle technique s’appuie sur ces travaux antérieurs et repose sur une protéine appelée TRPV4, qui est sensible à la fois à la température et aux forces d’étirement . Ces stimuli ouvrent son pore central, permettant au courant électrique de traverser la membrane cellulaire. cela évoque des impulsions nerveuses qui se propagent dans la moelle épinière, puis dans le cerveau.

Güler et ses collègues ont estimé que le couple magnétique (ou les forces de rotation) pourraient activer le TRPV4 en ouvrant son pore central. Ils ont donc utilisé le génie génétique pour fusionner la protéine à la région paramagnétique de la ferritine, ainsi que de courtes séquences d’ADN qui signalent aux cellules le transport protéines à la membrane de la cellule nerveuse et les insérer dans celle-ci.

Lorsqu’elles ont introduit cette construction génétique dans des cellules rénales embryonnaires humaines se développant dans des boîtes de Pétri, les cellules ont synthétisé la protéine ‘Magneto’ et l’ont insérée dans leur membrane. L’application d’un champ magnétique a activé la protéine TRPV1 modifiée, comme en témoignent les augmentations transitoires de la concentration en ions calcium dans les cellules, qui ont été détectées au microscope à fluorescence.

Ensuite, les chercheurs ont inséré la séquence d’ADN Magneto dans le génome d’un virus, ainsi que le gène codant pour la protéine fluorescente verte et des séquences d’ADN régulatrices qui provoquent l’expression de la construction dans des types de neurones spécifiés. Ils ont ensuite injecté le virus dans le cerveau de souris, en ciblant le cortex entorhinal, et ont disséqué le cerveau des animaux pour identifier les cellules qui émettaient une fluorescence verte. À l’aide de microélectrodes, ils ont ensuite montré qu’appliquer un champ magnétique aux tranches de cerveau activait Magnéto afin que les cellules produisent des impulsions nerveuses.

Pour déterminer si Magneto peut être utilisé pour manipuler l’activité neuronale chez des animaux vivants, ils l’ont injecté à des larves de poisson zèbre, en ciblant les neurones du tronc et de la queue qui contrôlent normalement une réponse d’échappement. Ils ont ensuite placé les larves de poisson zèbre dans un aquarium spécialement conçu pour l’aimant, et ont découvert que l’exposition à un champ magnétique induisait des mouvements de bobinage similaires à ceux de la réaction de fuite. (Cette expérience a impliqué un total de neuf larves de poisson zèbre, et les analyses ultérieures ont révélé que chaque larve contenait environ 5 neurones exprimant Magneto.)

Dans une dernière expérience, les chercheurs ont injecté Magneto dans le striatum de souris à comportement libre, une structure cérébrale profonde contenant des neurones producteurs de dopamine impliqués dans la récompense et la motivation, puis ont placé les animaux dans un appareil divisé en sections magnétisées et non magnétisées. . Les souris exprimant Magneto passaient beaucoup plus de temps dans les zones magnétisées que les souris non sensibilisées, car l’activation de la protéine entraînait la libération de dopamine par les neurones striataux qui l’exprimaient, de sorte que les souris se trouvaient dans ces zones enrichissantes. Cela montre que Magneto peut contrôler à distance le déclenchement de neurones dans le cerveau et contrôler des comportements complexes.

Le neuroscientifique Steve Ramirez de l’Université de Harvard, qui utilise l’optogénétique pour manipuler les souvenirs dans le cerveau des souris, .

«Les tentatives précédentes [utilisant des aimants pour contrôler l’activité neuronale] nécessitaient plusieurs composants pour que le système fonctionne: injecter des particules magnétiques, injecter un virus qui exprime un canal thermosensible, [ou] fixer la tête de l’animal de manière à ce qu’une bobine puisse induire des changements dans le magnétisme », explique-t-il. « Le problème avec un système multi-composants est qu’il y a tellement de place pour chaque pièce à décomposer. »

« Ce système est un virus unique et élégant qui peut être injecté n’importe où dans le cerveau, ce qui le rend techniquement plus facile et moins enclin à déplacer des cloches et des sifflets, » ajoute-t-il, « et leur équipement comportemental a été intelligemment conçu pour contenir des aimants. le cas échéant, afin que les animaux puissent se déplacer librement. « 

La «magnétogénétique» est donc un ajout important à la boîte à outils des neuroscientifiques, qui sera sans aucun doute développée plus avant, et fournira aux chercheurs de nouvelles méthodes d’étude du développement et du fonctionnement du cerveau.

Référence

Wheeler, MA et al . (2016). Contrôle magnétique du système nerveux ciblé génétiquement. Nat. Neurosci ., DOI: 10.1038 / nn.4265https://www.theguardian.com/science/neurophilosophy//dec/22/researchers-read-and-write-brain-activity-with-light

Le méthaniseur domestique qui transforme les déchets en électricité

 


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Transformer nos déchets quotidiens en électricité, c’est possible ! Le méthaniseur domestique, inventé par Denis Leturgie, est capable d’ingérer des ordures d’origine organique pour créer du biogaz, qui alimente un groupe électrogène.


Le processus de la méthanisation

En France, une personne jette en moyenne 391 kg de déchets par an à la poubelle, dont 152 kg de déchets organiques , qui représentent environ 700 m3 de biogaz. Le Methatec, le methaniseur domestique inventé par Denis Leturgie et porté par l’entreprise SCTD Industries, digère nos déchets grâce à un processus appelé la méthanisation. Aux déchets qu’elle apporte, la personne qui utilise le méthaniseur doit rajouter la moitié du volume en eau. Un kilo de déchets doit être mélangé à un demi litre d’eau. Le digesteur peut ainsi entamer sa méthanisation, le soir venu.

Selon les calculs de l’entreprise, une famille de quatre personnes peut espérer produire 800 m3 de biogaz par an, correspondant à une capacité d’électricité annuelle maximale de 4.800 kWh. l’unité se présente sous la forme de deux gros cylindres en plastique renforcé qui contiennent d’un côté le digesteur à déchets (muni d’un entonnoir, d’un broyeur et d’une vanne de vidange), et de l’autre le réservoir de méthane (qui dispose d’une soupape de sécurité suppression et d’un départ avec vanne d’alimentation vers le groupe électrogène). L’ensemble pèse une quarantaine de kilos et atteint 1,50 mètre de hauteur.

http://lejournaldeleco.fr/le-methaniseur-domestique-qui-transforme-les-dechets-en-electricite/

En Tasmanie, ces vagues bleues et bioluminescentes sont aussi belles qu’inquiétantes

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Le phénomène est splendide pour les yeux : des vagues illuminées de bleu scintillant qui échouent sur les côtes de Tasmanie. Ce phénomène naturel est pourtant un signal du danger qui pèse sur l’environnement.

Dans la baie de Tasmania’s Preservation et au Cap Rocky, au large des côtes sud de l’Australie, il est possible d’admirer l’un des spectacles les plus beaux qui soient : le littoral habillé d’un bleu scintillant. Il s’agit d’un phénomène naturel appelé bioluminescence et provoqué par le Noctiluca scintillans, un plancton microscopique plus communément connu sous le nom d’étincelle des mers.

Si ces organismes produisent cette lumière, il s’agit d’un mécanisme de défense émis chimiquement lorsqu’ils sont « dérangés ». Dans le mouvement des vagues, ils produisent cette lumière pour effrayer d’éventuels prédateurs voire pour attirer d’autres espèces qui pourraient les protéger. Ces algues ne sont pas toxiques pour les humains même si elles peuvent provoquer quelques irritations. Si ce phénomène est beau, il est cependant très inquiétant.

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Crédit : Lena’s Lens Photography

« Ces apparitions sont un symptôme du réchauffement climatique », explique au journal New Scientist Anthony Richardson, du CSIRO, l’agence nationale scientifique d’Australie. Il n’y a encore qu’une vingtaine d’années, ces organismes n’existaient pas dans cette région du monde. Mais « comme l’océan Austral se réchauffe, il est devenu suffisamment chaud pour que Noctiluca survive », poursuit Anthony Richardson.

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C’est également tout l’écosystème qui est menacé, ces organismes pouvant bousculer toute la chaîne alimentaire. En se nourrissant de plancton, elles provoquent la disparition d’autres algues en les affamant. Ce changement à la base de la chaîne alimentaire peut en modifier l’ensemble et même déranger les poissons plus gros que les gens mangent. Cet organisme se nourrit notamment des diatomées, des microalgues qui représentent également la nourriture des krills, une espèce proche de la crevette présente dans la région.

« Cela perturbe la chaîne alimentaire au détriment des pêcheries régionales et de la santé à long terme d’un écosystème soutenant une population côtière de près de 120 millions de personnes », écrivaient déjà en 2014 les chercheurs, dans la revue Nature. « Aussi merveilleuse et amusante que soit Noctiluca, il s’agit également d’une espèce qui pourrait causer la mort de poissons », ajoute aujourd’hui Gustaaf Hallegraeff, de l’Université de Tasmanie.

https://sciencepost.fr/2017/03/tasmanie-vagues-bleues-bioluminescentes-belles-quinquietantes/

Des cachalots trouvés morts en Allemagne, le ventre plein de plastique et de pièces automobiles

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Les décès de baleines sont le symbole du mépris choquant de l’humanité pour la vie marine.

En Janvier, 29 cachalots ont été retrouvés échoués sur les côtes autour de la mer du Nord, une région qui est trop peu profonde pour la faune marine. Récemment les détails de l’autopsie des animaux vient de tomber. Les scientifiques ont été profondément perturbés par ce qu’ils ont trouvé dans l’estomac des animaux.

Selon un communiqué de presse du parc national de la mer des Wadden du Schleswig-Holstein, un grand nombre des baleines avaient le ventre plein de débris de plastique, y compris un filet de pêche de 13 mètres de long, un morceau de 70 cm de plastique provenant d’une voiture et d’autres morceaux de plastique.

Certains suggèrent que les animaux pensaient que les plastiques étaient de la nourriture comme le calmar qui est leur principal aliment de base. D’autres cependant croient que la catastrophe est en grande partie le résultat de la négligence choquante de l’humanité pour la vie marine, ce qui a entraîné une surabondance de plastique dans les océans.

Robert Habeck ministre de l’Environnement de l’État de Schleswig-Holstein dit:

« Ces résultats nous montrent les conséquences de notre société axée sur plastique. Les animaux consomment par inadvertance des déchets plastique ce qui les amène à souffrir voire pire, les fait mourir de faim avec l’estomac plein ».

Nicola Hodgkins de Whale and Dolphin Conservation (Conservation des Dauphins et Baleines) a eu écho de cette déclaration et elle a déclaré:

« Bien que les gros morceaux de plastiques posent des problèmes évidents, nous ne devrions pas rejeter les petits morceaux qui pourraient causer un problème plus chronique pour toutes les espèces de cétacés ».

Ce n’est pas la première fois qu’un cachalot est retrouvé mort avec les tripes pleines de matières non comestibles. En 2011 une jeune baleine a été retrouvée flottant morte au large de l’île grecque de Mykonos. Son estomac était si distendu que les biologistes pensaient que l’animal avait avalé un calmar géant. Toutefois lorsque ses quatre estomacs ont été disséqués près de 100 sacs plastiques et d’autres débris ont été trouvés.

Il convient de noter que le plastique n’est pas ce qui a tué le jeune cachalot mâle. Selon National Geographic, les cachalots sont morts d’insuffisance cardiaque. Ils avaient mis le cap par erreur en direction de la mer du Nord probablement à la recherche de calamars et n’ont pas été en mesure de soutenir leur propre poids corporels dans l’eau peu profonde. En conséquence leurs organes internes se sont effondrés.

Quoi qu’il en soit, le fait qu’un bon nombre de leurs estomacs étaient plein de pollution est une lourde accusation jetée sur l’homme. Comme cela a été rapporté dans le passé 80% de la matière plastique qui est jetée sur la terre finit dans les océans, où il est consommé par les animaux sauvages ou tourbillonne pendant des années. Le fait que l’humanité qui est une espèce avec un cerveau plus petit qu’une baleine soit responsable d’une telle catastrophe est ironique et infiniment triste.

Tant que les humains ne respecteront pas toutes les formes de vie, des catastrophes comme celle-ci continueront à avoir lieu.

Sources:
www.trueactivist.com
jesavaispas.com

ecologie : Espagne ils ont Transformé du CO2 en pétrole par des microalgues

 

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Le procédé biotechnologique
Le procédé de synthèse breveté et développé par BFS s’inspire du processus naturel à l’origine de la formation du pétrole d’origine fossile. Il utilise des éléments comme l’énergie solaire (comme source principale d’énergie), la photosynthèse et les champs électromagnétiques associés aux propriétés organiques du phytoplancton (micro-algues marines) pour convertir le CO2 issu des émissions industrielles, en une biomasse puis en un pétrole artificiel similaire au pétrole fossile, sans soufre et sans métaux lourds, en quelque sorte un pétrole propre.
La culture intensive des micro-algues et l’absorption massive du CO2 s’opère en milieu fermé et dans des photobioréacteurs verticaux pour une optimisation des surfaces d’implantation, un meilleur contrôle des propriétés physico-chimiques du milieu d’élevage et une rentabilité optimale.

 

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Les échangeurs Phytoplanctons et cyanobactéries
Le phytoplancton et les cyanobactéries sont des organismes vivants unicellulaires microscopiques, ancêtres de toutes formes de vie animale et végétale, et à l’origine du pétrole qui s’est formé à partir de leur décomposition. Ce sont des organismes « autotrophes », qui utilisent pour leur croissance un processus photosynthétique semblable à celui des plantes. Ce sont d’authentiques usines biochimiques en miniature, capables de réguler le CO2.

Le phytoplancton marin est responsable de plus de la moitié de la fixation totale du CO2 sur notre planète. Le rendement de ces micro-algues est nettement supérieur à celui des plantes terrestres. En effet, certains de ces micro-organismes unicellulaires se divisent par mitose toutes les 24 heures et se multiplient à l’identique sans autre apport que la cellule d’origine, de la lumière, de l´eau et du CO2. Les équipes de recherche biologique BFS travaillent à partir de souches de phytoplancton à haute teneur en lipides, sélectionnées parmi plus de 30.000 espèces répertoriées, sans manipulation artificielle et sans prélèvement sur la biodiversité.

La concentration cellulaire normale de ces micro-organismes dans l’eau de mer est de l’ordre de 100 à 300 cellules par millilitre. En milieu d’élevage, BFS atteint dans ses bioréacteurs une croissance exponentielle des micro-algues avec des concentrations de 300 millions à 1 milliard de cellules par millilitre ; une avancée technologique qui permet à BFS d’obtenir une biomasse à haut dosage énergétique puis, par extraction thermochimique, un pétrole artificiel de qualité élevée !

La captation du CO2
Le CO2 est le principal élément du cycle du carbone. Il intervient dans les échanges de carbone entre les êtres vivants, l’atmosphère et les éléments photosynthétiques. La technologie BFS vise à capturer le CO2 rejeté par les industries en installant ses implantations à proximité. Le processus de traitement du CO2 permet de passer d’un carbone gazeux capturé (CO2) à un carbone organique (1 kg de biomasse dispose de 52% de carbone) pour arriver à un carbone minéral avec 65% de carbone et produire en toute fin un hydrocarbure avec 85% de carbone ; garantissant dès l’origine un pétrole BFS pleinement utilisable dans un moteur à combustion.
Enfin, la production journalière BFS élimine 938 kg de CO2 issu des émissions anthropiques par baril produit et convertit 2.168 kg de CO2 par baril.

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Des photobioréacteurs profilés pour une rentabilité optimum
La culture intensive des micro-organismes s’opère en milieu fermé dans des photobioréacteurs verticaux de 8 mètres de haut pour optimiser les surfaces d’implantation au sol et la productivité à l’hectare. Les photobioréacteurs BFS offrent une large surface de réception à l’énergie lumineuse afin d’assurer la fixation des photons et la production de biomasse en continu, avec un rapport m2/m3 optimisé. Ils ont été pensés pour être également « autonettoyants ». Le confinement du milieu d’élevage, assuré par le maintien constant d’une « pression positive », assure qu’aucun élément extérieur pathogène ou contaminant ne peut pénétrer le milieu de culture ni en altérer sa productivité.

La mise en structure cellulaire des tubes des photobioréacteurs facilite la photosynthèse.

Un pétrole « propre » en 48h !

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Un pétrole similaire au pétrole d’origine fossile
A la différence des biocarburants produits à partir de matières premières agricoles qui ne peuvent être utilisés qu’à hauteur de 5 voire 10% dans les moteurs, le pétrole issu de la technologie BFS est un excellent substitut au pétrole d’origine fossile. Il en présente les mêmes caractéristiques en matière de densité énergétique avec un pouvoir calorifique élevé, prouvé et certifié, de 9.700 kcal/kg*. Une fois raffiné, il peut donc être utilisé sans aucune adaptation particulière dans les moteurs. Ses coûts de raffinage sont par ailleurs moindres car exempts de souffre et de produits secondaires toxiques. A l’instar de son cousin d’origine fossile, le pétrole BFS peut également servir à fabriquer des plastiques, des solvants, des résines synthétiques, des détergents ou des engrais.
*rapports Intertek et SGS

Un substitut au pétrole produit en moins de 48 heures
Elaboré à partir des émissions de CO2 des industries dites polluantes telles les cimenteries, les déchetteries, les centrales thermiques ou encore les raffineries, le pétrole BFS est produit directement sur place ou, selon les options retenues, sur un site distant de transformation.

Alors que le pétrole d’origine fossile a nécessité des millions d’années pour se former à la suite d’un long et complexe processus de sédimentation, 48h suffisent à produire le pétrole BFS. Il faut en effet près de 24h pour obtenir le gisement de biomasse et autant pour en extraire le pétrole par voie thermochimique. Les installations BFS fonctionnent 24h/24 pour permettre l’absorption massive du CO2 et assurer une production en continu du pétrole.

Les coproduits et sous-produits innovants

 

Un potentiel d’extraction à forte valeur ajoutée
Le gisement de biomasse obtenu au cours du processus de conversion du CO2 en pétrole offre un potentiel d’extraction de multiples coproduits et sous-produits à forte valeur ajoutée. Parmi ceux-ci, on retrouve notamment le charbon actif qui, de par sa capacité d’absorption, trouve ses applications dans les systèmes de filtration d’air et les omégas 3 qui se révèlent être de véritables partenaires de notre santé au quotidien…

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Les omégas, des partenaires essentiels de notre santé
Le gisement de biomasse obtenu au cours du processus de conversion contient 3% d’omégas 3. Généralement extraits des noix, du soja, du colza mais encore des poissons « gras » tels, par exemple, le saumon ou l’anchois, les omégas 3 sont essentiels au bon fonctionnement des systèmes nerveux, cardiovasculaire, oculaire, cutané, pileux et reproductif.

Ces dernières années, ces acides gras polyinsaturés se sont imposés comme des partenaires essentiels de notre santé au quotidien, d’autant plus que l’organisme humain est incapable de les produire. Des compléments alimentaires à la prévention de certains cancers en passant par la lutte contre la maladie d’Alzheimer, le marché des omégas 3 et 6 est en plein essor. Il attire de très nombreux acteurs, parmi lesquels les industries agroalimentaire, pharmaceutique et cosmétique

http://www.bio-carburant.info/

La couche de glace en arctique et en antarctique est-elle la plus importante depuis plus de 25 ans

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Une fois encore les données sur le climat, après celles sur la quasi-stagnation des températures depuis le début du siècle, entretiennent la confusion tant elles semblent en contradiction avec les prédictions catastrophistes notamment du Giec. 
Ainsi, la couche de glace en arctique et en antarctique est-elle la plus importante depuis plus de 25 ans comme le montrent les données collectées par sunshinehours.

Ce que les statistiques indiquent, c’est que la surface de glace a continué à s’étendre en antarctique (elle et est même plus épaisse qu’estimé auparavant) et est restée stable en arctique. 

« Même si la glace est moins importante [en arctique] en comparaison des 20.000 km3 qui étaient présents en octobre au début des années 1980, il n’y a aucune preuve qui indique un effondrement imminent« , écrit la BBC.
Le site Reporting climate science est un peu plus direct que la BBC et explique « que pour la seconde année consécutive, l’été arctique a été relativement froid et cela a conduit à ce que la fonte des glaces a été moins importante que lors des années précédentes. 
Cela s’est traduit pas le fait que de la glace plus épaisse et plus ancienne a survécu en automne et en hiver à la fois en 2013 et en 2014« . 

 http://s2.lemde.fr/image/2013/09/12/534x267/3476776_3_98a7_la-banquise-arctique-aurait-gagne-60-en_a70c7157459e816d44870c254c0f37ae.jpg


Des conclusions qui sont issues des données récupérées par le satellite CryoSat2 de l’Agence spatiale européenne.
L’Agence spatiale européenne indique dans un communiqué, toujours à partir des données de CryoSat2, « qu’en dépit d’un déclin – bien documenté – de 40% de la glace en arctique durant l’été depuis la fin des années 1970… la banquise arctique est peut être plus résistante que cela a été considéré précédemment ».
La question de la glace aux pôles rejoint celle de la stabilisation des températures à l’échelle de la planète depuis le début du siècle. 
Ainsi, si la planète vient de vivre, en moyenne, sa décennie la plus chaude depuis le début des relevés de températures en 1880 et si l’année 2014 devrait être la plus chaude depuis 1880, la progression s’est nettement ralentie. 

La saga de Noël en Antarctique, avec ses navires piégés dans les glaces et leurs passagers tuant le temps parmi les manchots, s'est achevée mercredi après la libération par ses propres moyens du bateau russe.
(c) Afp
Touristes Australiens prisonniers des glaces de l’Antartique au cours de l’hiver 2013-2014 qui voulaient observer le réchauffement climatique !

Les températures ont augmenté de près d’un degré depuis la fin du XIXe siècle et de seulement quelques centièmes de degré depuis 15 ans. 
En dépit d’une concentration toujours plus élevée de CO2 dans l’atmosphère, la température moyenne en surface du globe a tendance à se stabiliser. 
Plusieurs explications sont avancées, notamment l’absorption plus élevée qu’attendue de CO2 par les océans, mais aucune ne fait l’unanimité.

Il ne s’agit pas ici de contester la réalité du changement climatique et de l’impact des gaz à effet de serre issus de l’activité humaine sur l’environnement, mais de s’interroger sur la pertinence des modèles qui annoncent invariablement des catastrophes imminentes.

  par Eric Leser 
http://www.slate.fr/story/96375/couche-glace-etend-planete#xtor=RSS-2

http://changera.blogspot.fr/2015/01/la-couche-de-glace-setend-sur-la-planete.html

Protégeons le papillon Monarque des pesticides de Monsanto !

90% des papillons Monarques ont disparu en 20 ans en Amérique du Nord, victimes des cultures industrielles et de leurs pesticides. Pour empêcher ce qui est inévitable en l’état des choses, ONG et scientifiques américains demandent aux autorités fédérales de protéger le papillon Monarque comme ce qu’il est : une espèce menacée.

Les OGM et leurs pesticides menacent le papillon Monarque (photo: Rachel James – CC BY-NC-SA 2.0)

Les conséquences désastreuses des cultures transgéniques de Monsanto et de leurs pesticides sur les exploitations agricoles ainsi que le danger qu’elles représentent pour notre alimentation et pour l’environnement sont connues de nos jours. Par contre, leur rôle prépondérant dans la disparition rapide du papillon Monarque l’est beaucoup moins.

Les herbicides comme le Roundup de Monsanto ne tuent pas directement les papillons Monarques, mais ils éradiquent les plantes asclépiades qui sont leur principale source de nourriture. Ces plantes sont essentielles à la survie du Monarque car ce sont les seules dont leurs larves se nourrissent et sur lesquelles les papillons pondent leurs oeufs.

Moins d’asclépiades signifie tout simplement moins de monarques. Et l’utilisation généralisée du Roundup, dont le but est justement d’éradiquer ces asclépiades considérées comme des mauvaises herbes, dans les champs où sont cultivés des OGM provoque une hécatombe chez les papillons.

Voulons-nous Monsanto ou le papillon Monarque ?

Les ONGs américaines Center for Food Safety et The Center for Biological Diversity parlent d’un choix historique à faire entre les papillons Monarques et Monsanto, la figure de proue de l’agriculture industrielle intensive et des pesticides. Les deux sont manifestement incompatibles. La protection des Monarques implique la récupération et la réhabilitation de leur habitat, c’est-à-dire la disparition des monocultures Roundup Ready de Monsanto.

Lincoln Brower, professeur du Xerces Society for Invertebrate Conservation qui étudie les papillons Monarque depuis 1954, résume bien la situation : « Les monarques connaissent une disparition rapide qui pourrait conduire à leur extinction et les menaces auxquelles ils sont confrontées sont désormais tellement importantes que la loi sur la protection des espèces en danger doit s’appliquer le plus tôt possible alors qu’il est encore temps d’inverser ce déclin ».

Certes, il existe des bonnes initiatives pour aider le papillon Monarque comme les actions menées pour replanter des asclépiades, mais pour l’instant, il n’y a pas de mesures réglementaires contraignantes qui le protègent efficacement. Si le papillon Monarque était inscrit sur la liste des espèces menacées d’extinction (Endangered Species Act – ESA), il bénéficierait de la protection dont il a besoin.

Le papillon Monarque

Le papillon Monarque (Danaus plexippus) est célèbre pour ses migrations spectaculaires à travers l’Amérique du Nord, parcourant par groupes de millions d’individus plus de 4 000 kilomètres deux fois l’an entre le Canada et le Mexique.

La population de papillons Monarques s’est effondrée au cours des 20 dernières années, passant de 1 milliard au milieu des années 90 à seulement 35 millions l’hiver dernier. Jamais les Monarques n’ont été si peu nombreux.

Selon certaines estimations, les papillons Monarques auraient perdu 67 millions d’hectares d’habitat naturel au cours de cette période – ce qui représente une superficie équivalente à celle de la France – dont environ un tiers de leur zone de reproduction estivale.

 

https://www.sauvonslaforet.org/petitions/969/protegeons-le-papillon-monarque-des-pesticides-de-monsanto

Film : Le jardin abondant par l’electroculture

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Ce film a été conçu par Philip avec l’aide son ami Chris Lunch. C’était important pour Philip de décrire sa méthode de « jardin abondant » avec ses propres mots. En plus d’expliquer cette méthode de création et entretien de buttes, pour la première fois il partage avec précision sa méthode de construction d’antennes (électroculture). 

 

Pourquoi le titre « Le Jardin du Graal »? Philip explique: « une claire voyante est venu un jour chez moi et m’a dit que le Graal est enterré sous le grand mûrier au fond de mon jardin. Le Graal était composé de plusieurs couches de différentes matières, c’est ce qui lui a donné son pouvoir magique, c’est aussi le cas dans mon jardin; de la terre, des arbres, encore de la terre et puis la couche végétale morte »

Vous êtes la planète Terre !

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Voici une très belle vidéo qui nous fait réfléchir sur notre devoir en tant qu’être vivant le plus évolué sur cette planète. Celui de sauvegarder et non détruire notre environnement, les autres espèces vivantes et tout ce que nous détruisons à cause de notre développement. Cette vidéo est une sensibilisation sur ce sujet, qui devrait être sans doute le plus important de tous. Quoi de plus important que de vouloir sauvegarder notre habitat, notre maison…