EMI, expérience de mort et retour aux origines vibratoires par Leroux, Cedric

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Bonjour chères lectrices et chers lecteurs de cette plateforme, qui nous offre de merveilleux supports, afin que nous puissions nous émanciper, et nous permettre d’acquérir nombres de connaissances sur les vertus de ce monde.

J’ai été invité, par Rusty James, à déposer un texte reflétant ce qui a été agencé et sculpté dans cet ouvrage que je vais vous présenter. Celui-ci fut une réalisation des plus constructives pour moi, et dans laquelle j’y ai partagé certaines choses qui devraient vous faire réagir, et dont la résonance en vous, saura vous placer dans une circonstance d’appréciation, qui vous portera à intégrer cet ensemble en vous, ou de vous en écarter. En remerciement à cette faveur de m’avoir permis de dévoiler ici cet ouvrage, je tiens tout particulièrement à m’incliner devant la sagesse et l’humilité de Rusty, qui est, pour moi, un Être emblématique dans ce cycle périodique de cette planète, où nous avançons avec prudence… Je vous laisse ainsi lire ce court texte, qui représente ce dont ce livre fait état, mais qui restera une bien brève présentation, comparé à ce dont il est constitué.

 

Présentation de Ônie 96 Harmô, Les jeux de l’Amour et sa suprématie révélée : L’existence nous fait découvrir de belles révélations tout au long de nos chemins de vies, et cela nous amène curieusement à mieux nous découvrir, à admettre nos capacités et nos limitations.

Alors on cherche certaines fois à en découvrir un peu plus sur le vécu que l’on exerce, sans trop comprendre la profondeur de ce qu’il advient, en nous et autour de nous. Il est certes clair, comme cela peut l’être pour l’ADN, qu’il nous manque l’expression des chaînons inconnus de nos sciences et dans nos philosophies, ou encore dans nos dogmes en ce monde. Nous recherchons inlassablement à reconstituer l’origine de la souche de cette existence.

Perdu dans nos réflexions mentales, on en oublie certainement la simplicité qui peut s’offrir délicatement à nous, nous permettant, en un clin d’œil, d’entre-apercevoir la réalité qui nous entoure. Ce sont de par ces réflexions, sous le joug(1) desquelles nous pratiquons de nombreuses gymnastiques, que nous-nous évertuons à essayer de comprendre, et de mieux discerner cet ensemble complexe dans toute sa grandeur, et que l’on en vient à faire des synthèses incertaines. Alors qu’en fait, la compréhension du mental n’est pas forcément la voie qui serait la plus idéale, semblerait-il. Beaucoup de personnes, comme moi-même, avons vécu des troubles de toutes natures, qui se manifestaient et se manifestent encore, et dans le plus souvent des cas, bien plus pour nous amener à admettre clairement, qu’il nous manquerait peut-être quelque chose de primordial, plutôt que juste pour intervenir dans nos vies, d’une façon prétendument insolite, incertaine et hasardeuse, influent et induisant en nous les quelques troubles dommageables, dont on ne saurait formuler l’expression d’une analyse probante.

La nature de ces événements ne découle pas de ce que l’on pourrait prétendre, ce dont le mental nous porte quotidiennement à analyser, elle résulte bien au contraire d’une logique subtile de l’expression de notre réalité. L’Amour nous ramène indubitablement à cette réalité, en prononçant sa suprématie sur nous, et en nous poussant à admettre sa force exceptionnelle, qui dépasse l’entendement. Ainsi, c’est de par mon chemin sinueux que j’ai parcouru, lors de cette existence, comme peuvent l’exercer chacun d’entre nous, que je fus amené à réaliser et à comprendre, à la suite de fortes pressions émotionnelles et psychiques, induites par les perturbations de ce monde, et par des personnes décalées de celui-ci, que le Tout n’était pas dans ce que l’on pouvait percevoir, de nos simples sens restreins. Il nous est loisible d’aller bien au-delà de ces simples perceptions, afin de découvrir qu’il y a bien plus à découvrir autour de nous, mais surtout en nous, au plus profond que l’on puisse aller. Et surtout là où on ne songerait jamais à aller, pour comprendre l’ampleur de l’ensemble homogène qui nous dirige. Ainsi ce guide de conscience, n’est autre qu’un point de repère nous permettant d’aller dans ces profondeurs de la réflexion qui nous incombe. Il est le corollaire(2) de la répercutions de mon propre vécu, puis de celui de ceux qui m’entoure, c’est-à-dire de vous et de ceux qui nous entourent.

J’ai été amené à étudier l’Être humain dans sa nature psychologique et émotionnelle, au plus large de ces termes, dans tous les cadres de manifestation, dans toutes ses natures et expressions, et ceci afin de comprendre quels sont les mécanismes et les engrenages, qui le font se positionner dans une instabilité de vie, comparé à la réalité de la nature et de l’Univers. Après cette profonde étude, et après avoir subi la violence de l’émanation de l’expression dégradante des Êtres, j’ai été guidé pour réaliser ces textes, en vue d’apporter, à tous ceux qui le souhaitent, une lanterne de prise de conscience sur ce qu’est cette énergie qui nous dirige, afin d’offrir une main bienveillante sur notre route. Nous trouverons, dans ce voyage qui nous fait cheminer au travers de ces lignes, une multitude d’éléments constituant nos vies et notre façon de faire.

Nous y rechercherons la nature brute et originelle de l’Amour, et nous ré-ouvrirons notre cœur à sa vérité immuable(3) et infinie. Ce voyage de conscience est organisé dans une chronologie, nous permettant de passer à des stades de palier de conscience, et d’ouverture de cœur. Il nous invite à redécouvrir les substances qui résident en nous, et dont nous avons perdu la notion au fil des temps. Son parcours nous fera passer par 7 Chapitres, dont les constituants sont composés de plusieurs Séquences de consciences (même de réflexions).

Ceux-ci se voient être la présentation des éléments reliés aux énergies corporelles qui nous animent, et dont on ne peut percevoir la manifestation, si l’on a pas conscience de leur existence en nous. Ainsi ces Chapitres sont liés à l’allumage des 7 lampes (ou chakras, roues en sanskrit), qui se font éveiller des choses en nous, qu’on ne songeait pas voir naître, ou renaître. Et leurs Séquences sont la résultante des outils utiles à l’exercice de cette conscientisation, qu’il nous est offert d’apprécier à sa juste valeur, suivant nos filtres personnels. Je nous invite alors à nous laisser découvrir ce jeu de lumière, sur la piste de l’émancipation du cœur, là où j’eus laissé mes empruntes lors de mes pérégrinations(4) initiatiques, et où les vôtres ne demandent qu’à se manifester, et à s’inscrire au côté des miennes. Vous comme moi sommes invités gracieusement à retrouver nos origines primordiales, et ceci afin de pouvoir recadrer le décalage auquel nous avons participé en ce monde.

La main bienveillante et salvatrice nous est tendue, pour nous redonner la force de vie, la joie et la paix intérieur, dans l’espoir de faire monter nos consciences à un niveau plus que supérieur, qui se verront être régulées et affinées dans une gamme subtile et délicate. Et enfin, afin de réellement devenir humain, en vue de revenir à notre vraie nature d’origine qui nous unie, laissant alors s’apaiser la bête qui se niche en nous, en lui offrant une retraite bien méritée. Alors, chers amours que vous êtes, je vous convie à vous laisser bercer par cette lumière qui est vôtre, et à la laisser vous parcourir, telle en est la vérité de son existence, celle qui vous fera apprécier le foyer dans lequel elle doit s’émanciper avec légèreté. Et ce foyer n’est autre que vous-même, et la fleur délicate qui réside au fond de votre cœur.

1. Joug : Se dit d’une relation de domination vécue entre personnes où entre les choses.

2. Corollaire : La conséquence d’un fait relevant de la manifestation ou de l’expression d’un autre fait.

3. Immuable : Qui ne change pas.

4. Pérégrination : De nombreux voyages.

Il m’a été demandé, à plusieurs reprises, de me présenter en tant que personne, ou plutôt en tant que l’auteur de ce livre. Je ne suis, dans la position que l’on peut se faire de moi, pas à exposer ou à présenter, malgré que la personnalité cherche à chaque instant à le faire. Je me perçois comme une chose à ne pas prendre en considération en ces termes, suivant l’origine de ma connaissance de ce que je suis, par rapport à cela. Cela étant, je m’y suis plié car, exprimer le cheminement qui m’a amené à rédiger cet ouvrage, pourrait sembler être enrichissant pour celui-ci. En sommes, je ne suis que le dépositaire de ce livre, seul lui est à prendre en compte.
Moi je ne suis, en mon état, qu’une personne comme toutes les autres, je suis vous qui me lisez, comme je peux être ceux qui ne me lirons jamais, et qui rejettent avec force de telles littératures. Expression de position de l’auteur : Pendant une période de réveil intempestif, après avoir pris conscience de notre position face à ce monde trouble, dans lequel nous-nous sommes intégrés, et après avoir vécu une NDE (near death experience, ou imminente), qui a fait que je me suis retrouvé hors de mon corps lors d’une opération chirurgicale bénigne, où je fus projeté dans l’Absolu, ou l’Aïn soph, j’ai commencé à retrouver mes origines vibratoires, ou pour l’exprimé plus clairement, la conscience de ce que je pouvais être et ne pas être.
Ce que j’ai perçu sous cette forme, lors de cette mort, fut le support nécessaire pour équilibrer ma conscience, pour que je comprenne que cela était advenu ainsi, afin que je puisse me repositionner et me calibrer dans cette conscience, à chaque instant de troubles terrestres ou de doutes. Je me suis retrouvé, lors de cette expérience, dans un état que le corps humain ne pourrait faire ressentir, ni même aucun des éléments constituant les outils de matières de notre monde limité. J’étais confortablement installé dans une forme de non forme. Seule ma conscience était présente, je n’avais pas de corps perceptible, pas de torsion de membres, de ce que l’on peut supporter dans ce corps de chair, qui nous enveloppe et nous est propre. Je ne ressentais également aucune tension de souffrances, propre à celles que l’on peut engrammer tout au long de nos vies, et qui s’instaurent avec vice dans les multitudes d’événements que l’on croise sur nos chemins, j’étais alors hors de tous ces troubles.
Si l’on devait se représenter la chose de manière matérielle, je pourrais juste dire que j’étais dans une sorte d’énorme marshmallow tout tendre, dont la substance se rapprocherait au plus près de la soie, ou d’une matière dont la douceur n’a pas d’égale. Je baignais dans une substance, ou un fluide sans perception de chaud ou de froid, c’était juste comme une caresse permanente qui m’enveloppait dans la joie, telle celle de la mère aimante qui cajole ses petits. Autour de moi ne persistait que Amour, rien de plus, rien de moins. Un Amour dont le mot en lui-même, est trop faible pour en exprimer la force et la volupté. Il n’y a pas de mot, j’essaie tant bien que mal de l’exprimer autour de moi, lorsque je suis invité à retranscrire ce que j’ai vécu et perçu, mais cela m’est impossible, je ne puis qu’en faire cette forme allégorique et incertaine.
Et si seulement je pouvais faire ressentir cela dans mon entourage, tous les Êtres qui m’environnent lâcheraient, dans l’instant, toutes les choses auxquelles ils sont attachés dans ce monde, pour espérer retourner sous cette forme merveilleuse, et retrouver cet état de légèreté, telle la plume se laissant emporter, par le flot des courants de l’air qu’elle eut croisé. Autour de moi, avec ma vision que j’avais, qui ne ressemblait plus du tout à celle de mes yeux de chairs, j’observais mon entourage avec émerveillement. Il n’y avait formes conceptuelles, seules au loin, au plus profond que je pouvais discerner, se trouvaient des étoiles dont l’éclat diffère grandement de notre vision. Je baignais dans ce fluide sombre remplis d’allégresse, plus rien n’avait d’importance – je sais aujourd’hui qu’est-ce que la Lumière Véritable, elle n’est pas Lumière écarlate, que l’on nomme reflétée, comme nous pouvons la percevoir, mais elle est imperceptible dans son Essence qui est Amour, c’est une Lumière vibrale sombre qui constitue tout le créée -. J’étais alors en paix permanente, dans une joie sans fondement, sans recherche, sans désir, seule la beauté de l’instant était utile à mon existence.
Que cherche de plus lorsque l’on est dans l’Amour en permanence ? Que recherchons-nous sur terre continuellement à se procurer, dans les plaisirs de nos vies, en se réjouissant de nos acquisitions ou de nos rencontres ? Nous cherchons cela, tout simplement, on cherche à retrouver cette forme, cet Amour qui est l’origine de nos origines. Puis ce fut le douloureux retour dans cette matière, les infirmières s’affairaient à essayer de me ramener à la vie, dans ce corps de chair. Mais quelle lourdeur que ce corps, avec ses souffrances et ses distorsions organiques. Si on m’en avait laissé la possibilité, je serais retourné sans hésiter en cet état primordial, là où nul inconvénient ne peut interférer sur l’existence de la conscience. Par la suite, après quelques années, il ne me fallut que très peu de temps et de lecture, pour entrevoir ce qui se déroulait devant moi avec logique. Il ne m’aura pas été nécessaire d’attendre trente-trois années, pour commencer à rédiger quelques lignes qui découlaient d’une forme régulière, dans lesquelles je n’avais nul besoin de recourir à mon mental analytique. Mon mental n’eut de manifestation propre à ses fonctions, que lorsque j’eus fini de rédiger mes pages, en proportion à sa nécessité mécanique, dans sa recherche de validation de ce qui constitué ces lignes, alimenté de par les engrenages de son conditionnement de machine fonctionnant par automatisme. L’écriture de ces quelques textes me vint sans aucune difficulté, de manière à me faire comprendre que, je n’avais pas à me soucier d’une quelconque instabilité de ces textes. Ce fut fort simple, et de manière toujours très incertaine et décalée dans le temps, que ceux-ci venaient à s’intégrer sur le blanc papier. Au fil de mes découvertes, et après avoir fait de nombreuses chroniques, il me vint à l’esprit qu’il serait appréciable que je puisse regrouper tout ceci sur un support homogène. Mais je n’étais guère favorable à une telle chose, tout au moins, mon Ego n’y était pas près disposé.
En effet, tout au long de ma vie, j’ai toujours éprouvé une profonde hantise pour des lectures de toutes natures, tout ce qui pouvait toucher de près ou de loin à la littérature m’était profondément désagréable, je ne pouvais y adhérer. De même que me voir rédiger de longues lignes de manuscrit, je n’aurais jamais, au grand jamais, songé m’atteler à une telle tâche. Fort heureusement, je fus bien épaulé et accompagné, par des sources dont je n’avais aucune notion de la proportion ni de la capacité, et qui me portaient à m’adonner à l’exercice de la jonglerie de la plume, dans l’art de l’écriture. Je me suis laissé guidé avec convenance par l’entraîneur spirituel, qui me permettait de ne pas même laisser transparaître de doute sur ce que j’exerçais en ces instants. Je rédigeais avec aisance toutes ces pages qui défilaient, devant mon étonnement de se voir s’agencer cet ensemble épars(1) mais riche de nature, dont la structure chronologique fut tellement régulière, que je ne pouvais qu’être dans la certitude que toutes les synchronicités, qui s’offraient à moi, ne demandaient aucune réflexion du mental. Durant une période de sept mois j’ai déterminé et agencé les textes, restant continuellement étonné de constater la mise en mouvement de cette fleure aux blanches pétales, tel le camélia, d’une manière si délicate et harmonieuse. Ce confort m’a permis de bien discerner ce qui me portait à faire tout ceci, l’Amour Éternel était la substance qui abreuvait ma condition de mise en forme, je ne pouvais qu’être rassasié à satiété(2). Ainsi l’Amour fut le support qui me guida à offrir de mon essence, devrais-je dire raffinée, qui m’entraînait à donner une touche aromale(3) aux textes, sur lesquels ma présence apposée sa délicieuse marque encensée(4). Pour dire vrai et exprimer ma stature en toute franchise, lorsque j’eus finalisé l’ensemble de ce manuscrit, j’étais dans une position de refus, mon Ego ne supportait pas les circonstances qui se faisaient s’ouvrir un champ des possibles devant moi. Le mental m’a suggéré, à de nombreuses reprises, que m’investir dans cette direction ne semblait pas être de bon augure, ni même une chose favorable. À de nombreuses reprises la même question traversa mon esprit : « Dois-je réellement me lancer à publier ce livre, à le faire éditer, afin d’en faire un support utile pour ceux qui m’accompagnent sur cette sphère, sur cette merveilleuse terre ? ». Un jour pas fait comme un autre alors, je prie la décision de lancer la machine des possibles, qui saurait être la seule vertu me permettant de valider ce choix, pour mon mental. Car mon cœur, lui, ne demandait pas cette réflexion, du fait de sa régulation de vibration en adéquation avec l’agencement de tout ceci. Lui, mon cœur, abreuvé par son essence, n’avait aucun doute sur cette mesure, car il était légèrement en concordance avec cette situation. Je me suis alors lancé à envoyer à l’envolée le manuscrit dans seulement deux Maisons d’Éditions, sans avoir aucune notion de la position littéraire de celles-ci, et sans trop savoir ce qu’il se passerait.
Je me disais que cela se ferait au petit bonheur la chance. Mais cela ne résultait pas vraiment d’une forme de chance, mais plutôt d’une logique dont je ne percevais pas alors la note subtile. En effet, la guidance qui m’accompagne, fait tout pour se faire se mettre en mouvement toute cette ravissante aventure, que je vie depuis son commencement. La majesté de cette situation m’a été favorable à chaque instant et, comme par enchantement, alors que je savais pertinemment que les comités de lecture, au sein des Maisons d’Éditions, mettaient, en tout et pour tout, entre trois semaines, et jusqu’à des fois plusieurs mois, pour lire une œuvre et en donner une réponse favorable ou non, et alors que je n’attendais rien de spécial concernant un possible développement de toute ceci, avec étonnement, je me suis vue recevoir une réponse au bout d’à peine deux semaines et demi, ce qui me scotcha dans mon siège. J’étais soufflé d’avoir reçu ce courrier des Éditions Baudelaire, qui m’avaient envoyé instantanément trois contrats à signer, accompagnant ceux-ci d’une lettre stipulant le plaisir qu’ils avaient à me transmettre ces documents, et la réjouissance qu’ils auraient de pouvoir partager cela avec moi. Lorsque l’on se réfère à Baudelaire, on se réfère à une Âme qui excelle dans la justesse des choses. Cet auteur était l’un des écrivains poètes qui fut un virtuose de la plume à la fin du 18ème siècle, et avec laquelle il exprima éternellement la justesse de l’équilibre naturel et universel. Que demander de plus que d’être mis en relation avec cette essence si délicate. Ces Éditions ne pouvaient être que les fondations en parfaite harmonie avec celle de mes écrits. Il n’y avait pas à chercher à comprendre ce qui se dévoilait devant moi, cette rencontre était toute déterminée, et d’une toute radieuse légèreté. Ainsi fait, comment aurais-je pu douter une seule seconde, que de m’engager sur ce chemin qui me semblait à mille lieux de ce que je pouvais envisager, pour ce manuscrit et sur moi-même, puisse être une erreur d’appréciation. Je dis moi, car il m’est demandé de m’exprimer sur mon ressentis. Mais en réalité, je ne me sens pas être plus à déclamer qu’autre chose. Je ne suis, tout au plus, que le fruit d’une continuité de la conscience collective humaine.
Celle-là même qui évolue dans une émancipation de conscience, durant ses multiples pérégrinations(5). J’ai toujours rejeté cette notion de notoriété qui peut être recherchée, que bon nombre cherchent à mettre en forme sur leur personnalité. Je ne veux surtout pas être connu, et n’ai jamais cherché à l’être. Cette mise en mouvement n’est pas d’utilité de me représenter moi-même, mais de partager ce qui vibre en moi, de transmettre ce que j’ai reçu à toutes celles et ceux qui m’entourent, et dont je fais partie.
Lorsque les conditions se rendent sine qua none, et permettent aux substances créatrices de se fondre dans un courant, qui vient à nous porter à aller expérimenter de telles choses, on ne peut que s’incliner devant la prestance et la majesté de ce qui se déroule sous nos yeux écarquillés. L’Univers nous donne à comprendre que, juste en lui faisant entièrement confiance, nous n’avons guère à nous perturber l’esprit, à savoir si nous sommes dans la justesse ou dans l’erreur, car il nous place toujours dans la voie qui nous sied(6). Alors autant se laisser aller flotter dans ce bain de réjouissance, là où se manifeste la douceur du velouté de l’Amour indicible(7).
1. Éparse : Éparpillé, répandu ça et là.
2. Satiété : État de quelqu’un qui est complètement rassasié.
3. Aromal : Qui est plein d’arômes, ou qui provient d’arômes.
4. Encenser : Honorer quelque chose ou quelqu’un en agitant un encensoir devant lui, dont l’encens qui y brûle l’accompagne de son arôme.
5. Pérégrinations : Aventures et voyages nombreux et continus.
6. Seoir : Siérait : Convenir, être adapté, être d’usage, être conforme à une nécessité ; Aller bien à quelqu’un, convenir à sa personne ; Pour exemple : Un monument qui sied à la nature.
7. Indicible : Ce que l’on ne peut exprimer.
Livre – Onie 96 Harmô ; les jeux de l’Amour et sa suprématie révélée – Leroux, Cedric
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Que reste t ‘il de notre humanité ?

humanité 2012 rustyIl y a presque 400 ans, 18 années après le début de la Guerre de Trente Ans, le poète allemand Andreas Gryphius a écrit son célèbre poème «Les Larmes de la Patrie». D’une façon impressionnante ce poète décrit la destructivité de la guerre, qui s’empare de tout.
Le poème se termine par ces trois lignes: «Cependant je ne dirai rien de ce qui est pire que la mort, de ce qui est plus terrible que la peste, la violence, la famine et qui est que tant de gens soient privés des rêves et des trésors de l’âme.»

Dans ces semaines-ci, c’est, pour l’Europe, le 10e avent consécutif à la guerre meurtrière en Yougoslavie et le 18e avent consécutif à la Guerre du Golfe, et les sanctions pas moins sévères contre l’Irak. Pour des millions d’êtres humains sur notre terre, le quotidien, c’est la guerre, la mort, les souffrances et la destruction, et cela depuis des années. Alors que nous, vivant dans le reste de l’Europe, nous avons été épargnés.

Il y a plus de 60 ans, le poète allemand Wolfgang Borchert a écrit la nouvelle «Ce mardi», toujours d’actualité. Cette nouvelle se déroule sur deux lieux: au front, où, tous les jours, les hommes meurent misérablement, et dans la patrie, où l’on est fier de la promotion de l’homme en capitaine, où des petits colis sont envoyés au front, où les femmes des soldats vont à l’opéra, toutes fardées. Que sont devenus nos critères?

Le 10 décembre, cela fera 60 ans que l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé la Déclaration des Droits de l’Homme. Il y est question des droits de l’homme en tant que «fondement de la liberté, de la justice, et de la paix dans le monde.» Il y est question de la nécessité de protéger les droits de l’homme par le règne du droit, afin que l’homme ne soit pas forcé de se révolter contre la tyrannie et la suppression, la révolte étant l’ultime moyen.

Quel monde avons-nous avons fait naître? Surtout, que dirons-nous aux jeunes? Car eux, ils sont contraints d’adopter ce que nous leur laissons. Celui qui parle aujourd’hui aux jeunes de l’état du monde et des droits de l’homme n’obtiendra que hochements de tête. Pourquoi parlons-nous encore des droits de l’homme, quand on ne les respecte plus du tout?

Beaucoup de jeunes ne sont que peu touchés spontanément quand ils apprennent comment on a forcé pays et peuples par des mensonges de faire la guerre. Par exemple, les acquis de la génération de l’après-guerre, comme les droits de l’homme, servent de prétextes pour faire la guerre dans d’autres nations, pour y régner et les piller. Les jeunes ne manifestent pas contre le fait que des fonctionnaires prennent part aux crimes et aux meurtres. Que près d’un milliard d’hommes doivent souffrir de la faim, que deux milliards doivent subsister en ayant moins de 2 dollars par jour, que les quelques milliardaires de ce monde possèdent 60% de la richesse mondiale et que même dans les pays «riches» de plus en plus d’hommes et de femmes doivent souffrir d’une misère amère, cela n’a pas de retentissement, ni de persistance.

Est-ce que les jeunes réagissent de manière différente de nous? Ou bien la raison de leur indifférence est-elle à trouver dans l’exemple leur avons-nous donné ces dernières vingt années? Est-ce que nous n’avons pas perdu conscience, au milieu des tourbillons de l’euphorie boursière des années 90, des trésors de l’âme et de l’importance que ceux-ci ont pour notre vie? L’éthique, la morale, les valeurs – qui oserait encore les apprendre aux jeunes? Ont-elles disparu? Ou est-ce que nous en avons seulement perdu la sensation?

Quiconque dialogue avec les hommes – avec les jeunes également – fait toujours l’expérience qu’ils se rendent parfaitement compte de ce qui est juste et de ce qui est un tort, – si quelqu’un l’appelle clairement justice ou tort. Nous ne surmonterons la crise actuelle qui s’intensifie que si nous prenons conscience en tant qu’êtres humains des trésors de l’âme, que si nous entreprenons les tâches à venir tout en gardant notre humanité et en ne perdant pas des yeux la misère d’autrui.

Un test est imminent pour nous autres Allemands. Un jeune soldat américain a demandé asile en Allemagne. Il a vu en Irak comment des êtres humains étaient «déchiquetés» par les armes des hélicoptères américains. Il a commencé à avoir honte et il a tiré la conclusion qu’aussi bien la guerre en Irak que celle en Afghanistan étaient et sont illégales «selon le droit américain et selon le droit international». Maintenant ce jeune soldat mise sur l’Allemagne. Il y a 60 ans les procès de Nuremberg avaient montré que personne ne pouvait se réclamer de l’obéissance militaire. Et il cite un modèle allemand et le verdict du Tribunal d’Administration allemand datant de 2005. Ce verdict a donné raison à un commandant allemand qui avait refusé d’obéir à un ordre quand il était question de soutenir la guerre contre l’Irak.

Les jeunes s’étonnent qu’il existe encore aujourd’hui des êtres humains qui n’ont pas été privés de leurs trésors de l’âme. Que dirons-nous, Allemands, à ce jeune soldat?

Karl Müller

http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=1305 http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=1305

Les clichés rares de l’histoire en photos

1. A boxing match on board the USS Oregon in 1897

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2. An airman being captured by Vietnamese in Truc Bach Lake, Hanoi in 1967. The airman is John McCain.

 

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3. Samurai warriors taken between 1860 and 1880

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 A shell-shocked reindeer looks on as war planes drop bombs on Russia in 1941.

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 Walt Disney on the day they opened Disney Studios

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 Che Guevara enjoying a drink

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 The Microsoft staff in 1978

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 The last known Tasmanian Tiger (now extinct) photographed in 1933

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 German air raid on Moscow in 1941

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 Winston Churchill out for a swim

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 The London sky after a bombing and dogfight between British and German planes in 1940

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 Martin Luther King, Jr removes a burned cross from his yard in 1960. The boy is his son.

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Google begins.

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 Nagasaki, 20 minutes after the atomic bombing in 1945

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 The only photograph of a living Quagga (now extinct) from 1870

Hitler’s bunker

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 A Japanese plane is shot down during the Battle of Saipan in 1944.

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The original Ronald McDonald played by Willard Scott

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 The first photo taken from space in 1946

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 British SAS back from a 3-month patrol of North Africa in 1943

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 Disneyland employee cafeteria in 1961

 

 

 George S. Patton’s dog mourning his master on the day of his death.

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California lumberjacks working on Redwoods

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 Construction of the Berlin Wall in 1961

 

 Bread and soup during the Great Depression

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 The first photo following the discovery of Machu Pichu in 1912.

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 Construction of Christ the Redeemer in Rio da Janeiro, Brazil

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 The construction of Disneyland

 

 

 

 Arnold Schwarzenegger on the day he received his American citizenship

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year-old Osama bin Laden (2nd from the right)

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 Construction of the Statue of Liberty in 1884

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 Albert Einstein’s office photographed on the day of his death

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 A liberated Jew holds a Nazi guard at gunpoint.

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Henry Ford, Thomas Edison, Warren G. Harding (29th president of USA), and Harvey Samuel Firestone (founder of Firestone Tire and Rubber Co.) talking together

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40. Construction of the Eiffel Tower in 1888

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 Dismantling of the Berlin Wall in 1989

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 ENIAC, the first computer ever built

 

. Ferdinand Porsche (yeah, that Porsche) showing a model of the Volkswagen Beetle to Adolf Hitler in 1935

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 The crew of Apollo 1 practicing their water landing in 1966. Unfortunately, all of them were killed on the launch pad in a fire.

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50. An aircraft crash on board during World War II

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Bonne et Heureuse Année 2016 à Tous

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Si parfois il peut vous paraître que la Vérité  a été presque oublié, vous la verrez ressurgir soudainement, pleine de vigueur, de vie et de pureté,  bien qu’elle soit  continuellement combattue, elle ne mourra jamais ,
car elle prend sa source dans l’infinie bontée et l’infinie sagesse de celui qui gouverne les mondes .
Puisse cette nouvelle année vous rapprocher de sa source et  vous eloigner de ce monde d’illusion
qui vous comdamne à la peine et à la peur pour ne jamais vous laisser le temps d’exister ….Rjames   Bonne Année à Tous

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Iran : un concours de caricatures sur Daesh à Téhéran

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l’Iran a lancé une compétition qui offre des prix pour les meilleures caricatures moquant le groupe terroriste et les dirigeants étrangers qui le soutiennent. Au moins 800 caricatures venant de 43 pays partout dans le monde ont été reçues par la Maison de la caricature iranienne. Le comité a ensuite sélectionné les 280 meilleurs dessins. Les gagnants seront désignés le 31 mai.

Certains artistes, notamment ceux en provenance de pays sous la domination de Daesh, ont dû recourir à l’emploi de pseudonymes pour participer au concours, par peur de représailles, comme l’a également indiqué un responsable. Un petit nombre de dessins parmi ceux sélectionnés mettent directement en cause Israël et les Etats-Unis pour leur rôle supposé dans l’établissement du groupe islamiste sunnite, né des cendres de l’invasion américaine en Irak. L’Iran, à majorité chiite, lutte donc aussi contre Daesh sur le terrain des différences confessionnelles.

Ci dessous une dizaine de ces caricatures :

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Présentation par Johan Livernette de son dernier livre Le complot contre Dieu

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« Rédigé dans un esprit de synthèse, Le complot contre Dieu dévoile, faits et documents à l’appui, la conspiration talmudo-maçonnique contre l’Église catholique, les monarchies, les nations et les peuples. Fruit de quatre années d’étude, ce livre traite à la fois d’histoire, de politique et de religion. Il démasque, sous tous les angles, le mondialisme, son plan d’action, sa mystique, ses principaux acteurs, les sociétés secrètes, pour finalement y opposer, comme solution, le règne social de Jésus-Christ. Le complot contre Dieu est le cinquième livre publié par Johan Livernette. »

 

 

« Le complot contre Dieu » est en commande sur cette page : http://johanlivernette.wordpress.com/...

Les Vers d’Or de Pythagore

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Les Vers d’Or de Pythagore

 

Honore en premier lieu les Dieux Immortels dans l’ordre qui leur fut assigné par la Loi.

Respecte le Serment. Honore ensuite les Héros glorifiés.

Vénère aussi les Génies terrestres, en accomplissant tout ce qui est conforme aux lois.

Honore aussi et ton père et ta mère et tes proches parents.

Entre les autres hommes, fais ton ami de celui qui excelle en vertu.

Cède toujours aux paroles de douceur et aux activités salutaires.

N’en viens jamais, pour une faute légère, à haïr ton ami,

Quand tu le peux : car le possible habite près du nécessaire.

Sache que ces choses sont ainsi, et accoutume-toi à dominer celles-ci :

La gourmandise d’abord, le sommeil, la luxure et l’emportement.

Ne commets jamais aucune action dont tu puisses avoir honte, ni avec un autre,

Ni en ton particulier. Et, plus que tout, respecte-toi toi-même.

Pratique ensuite la justice en actes et en paroles.

Ne t’accoutume point à te comporter dans la moindre des choses sans réfléchir.

Mais souviens-toi que tous les hommes sont destinés à mourir ;

Et parviens à savoir tant acquérir que perdre les biens de la fortune.

À l’égard de tous les maux qu’ont à subir les hommes de par le fait des arrêts augustes du Destin,

Accepte-le comme le sort que tu as mérité ; supporte-les avec douceur et ne t’en fâche point.

Il te convient d’y remédier, dans la mesure que tu peux. Mais pense bien à ceci :

Que la Destinée épargne aux gens de bien la plupart de ces maux.

Beaucoup de discours, lâches ou généreux, tombent devant les hommes ;

Ne les accueille pas avec admiration, ne te permets pas de t’en écarter.

Mais si tu vois qu’on dit quelque chose de faux, supporte-le avec patience et douceur.

Quant à ce que je vais te dire, observe-le en toute circonstance.

Que jamais personne, ni par ses paroles ni par ses actions, ne puisse jamais

T’induire à proférer ou à faire ce qui pour toi ne serait pas utile.

Réfléchis avant d’agir, afin de ne point faire des choses insensées,

Car c’est le propre d’un être malheureux de proférer ou de faire des choses insensées.

Ne fais donc jamais rien dont tu puisses avoir à t’affliger dans la suite.

N’entreprends jamais ce que tu ne connais pas ; mais apprends

Tout ce qu’il faut que tu saches, et tu passeras la vie la plus heureuse.

Il ne faut pas négliger la santé de ton corps,

Mais avec mesure lui accorder le boire, le manger, l’exercice,

Et j’appelle mesure ce qui jamais ne saurait t’incommoder.

Habitue-toi à une existence propre, simple ;

Et garde-toi de faire tout ce qui attire l’envie.

Ne fais pas de dépenses inutiles, comme ceux qui ignorent en quoi consiste le beau.

Ne sois pas avare non plus : la juste mesure est excellente en tout.

Ne prends jamais à tâche ce qui pourrait te nuire, et réfléchis avant d’agir.

Ne permets pas que le doux sommeil se glisse sous tes yeux,

Avant d’avoir examiné chacune des actions de ta journée.

En quoi ai-je fauté ? Qu’ai-je fait ? Qu’ai-je omis de ce qu’il me fallait faire ?

Commence par la première à toutes les parcourir.

Et ensuite, si tu trouves que tu as omis des fautes, gourmande-toi ;

Mais, si tu as bien agi, réjouis-toi.

Travaille à mettre ces préceptes en pratique, médite-les ; il faut que tu les aimes,

Et ils te mettront sur les traces de la vertu divine,

J’en jure par celui qui transmit à notre âme le sacré Quaternaire,

Source de la Nature dont le cours est éternel.

Mais ne commence pas à prendre à tâche une oeuvre,

Sans demander aux Dieux de la parachever.

Quand tous ces préceptes te seront familiers,

Tu connaîtras la constitution des Dieux Immortels et des hommes mortels, tu sauras

Jusqu’à quel point les choses se séparent, et jusqu’à quel point elles se rassemblent.

Tu connaîtras aussi, dans la mesure de la Justice, que la Nature est en tout semblable à elle-même,

De sorte que tu n’espéreras point l’interprétable, et que plus rien ne te sera caché.

Tu sauras encore que les hommes choisissent eux-mêmes et librement leurs maux,

Misérables qu’ils sont ; ils ne savent ni voir ni entendre les biens qui sont près d’eux.

Peu nombreux sont ceux qui ont appris à se libérer de leurs maux.

Tel est le sort qui trouble les esprits des mortels. Comme des cylindres,

Ils roulent ça et là, accablés de maux infinis.

Innée en eux, en effet, l’affligeante Discorde les accompagne et leur nuit sans qu’ils s’en aperçoivent ;

Il ne faut point la provoquer, mais la fuir en cédant.

Ô Zeus, notre père, tu délivrerais tous les hommes des maux nombreux qui les accablent,

Si tu montrais à tous de quel Génie ils se servent !

Mais toi, prends courage, puisque tu sais que la race des hommes est divine,

Et que la nature sacrée leur révèle ouvertement toutes choses.

Si elle te les découvre, tu viendras à bout de tout ce que je t’ai prescrit ;

Ayant guéri ton âme, tu la délivreras de ces maux.

Mais abstiens-toi des aliments dont nous avons parlé, en appliquant ton jugement

À tout ce qui peut servir à purifier et à libérer ton âme. Réfléchis sur chaque chose,


 

La Divine Matrice de Gregg Braden

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La Divine Matrice (Gregg Braden)

 

La Divine Matrice est la toile de fond de notre univers. C’est ce qui unit tous les êtres vivants, de l’infiniment petit à l’infiniment grand.

 

Ce livre traite de la physique quantique et l’auteur, extrêmement bien documenté (109 références à des études scientifiques et des écrits célèbres), nous explique les nouvelles découvertes sur le fonctionnement de notre univers. Notre univers est relié par ce qu’il appelle La Divine Matrice. La Divine Matrice est dotée d’un Esprit conscient et intelligent et nous en faisons partie. Elle est constituée d’un champ d’énergie universel unissant tout ce qui existe. Le seul langage que la Matrice comprend est celui des sentiments.

Les découvertes les plus étonnantes sont celles-ci :

  • Découverte 1 : Il existe un champ d’énergie qui unit toute la création.
  • Découverte 2 :Ce champ joue un rôle de contenant, de pont et de miroir pour nos croyances  intérieures.
  • Découverte 3 : Ce champ n’est pas localisé et il est holographique. Chacune de ses parties est connectée à toutes les autres et reflète l’ensemble sur une plus petite échelle.
  • Découverte 4 : Nous communiquons avec ce champ par le langage de l’émotion.

Cependant les percées en physique quantique qui ont forcé les scientifiques à se remettre en question sont les découvertes suivantes :

  • L’ADN humain exerce un effet direct sur ce dont notre monde est fait.
  • L’émotion humaine exerce un effet direct sur l’ADN lequel affecte ce dont notre monde est fait.
  • La relation entre les émotions et l’ADN transcende le temps et l’espace. Les effets sont les mêmes quelle que soit la distance.

Gregg Braden est l’auteur de plusieurs ouvrages dont les succès figurent sur la liste du New York Times.  Il a débuté sa carrière comme concepteur de systèmes informatiques chez Martin Marietta Aerospace, géologue informatique chez Phillips Petroleum et directeur de l’exploitation technique chez Cisco Systems. Pendant plus de 20 ans, il a parcouru des villages, de hautes montagnes visitant des monastères et des temples anciens et lisant des textes oubliés afin d’en découvrir les secrets. Il est considéré comme une autorité dans le domaine des liens entre la sagesse du passé et la science, la guérison et la paix de notre avenir.

L’auteur parvient à réconcilier les points de vue scientifiques avec les anciennes traditions spirituelles grâce à de nombreux exemples, tirés même de sa vie personnelle. La science et le mysticisme décrivent tous deux une force qui connecte tout et nous donne le pouvoir d’influencer le comportement de la matière – et la réalité elle-même – simplement par notre perception du monde qui nous entoure.

L’un des exemples les plus ahurissants que l’auteur cite est celui-ci : L’armée américaine a effectué des expériences sur un donneur de cellules. Le donneur était séparé de ses cellules et a été soumis à différentes émotions. Il s’avère que l’ADN s’est comporté comme s’il était toujours connecté à la personne qui éprouvait les émotions. Même si le donneur et son ADN étaient séparés par des distances allant jusqu’à 560 kilomètres, les résultats étaient toujours les mêmes. « Nous ne pouvions pas expliquer par nos concepts conventionnels pourquoi l’ADN réagissait aux émotions de son donneur. » De plus la réaction de l’ADN était simultanée, ils étaient encore interconnectés, donc l’énergie des émotions du donneur n’a voyagé nulle part, car elle était déjà partout.

Il me semble opportun ici de souligner l’importance d’une telle découverte. C’est donc dire que tout changement que nous souhaitons voir survenir dans notre monde, qu’il s’agisse de la guérison d’un être cher, de la paix au Moyen-Orient ou tout autre conflit armé n’a pas besoin d’être envoyé de notre cœur et de notre esprit aux endroits qui en ont besoin. Il n’est pas nécessaire d’envoyer quoi que ce soit nulle part. Une fois que nos prières sont en nous, elles sont déjà partout. Cependant pour que nos prières fonctionnent, elles doivent être dénuées d’égo et de jugement.

À l’image de SME, la Divine Matrice englobe tous les aspects de l’être humain, nos relations avec les autres, avec nous-mêmes, notre santé physique et celle de notre âme, notre intellect et notre santé financière.

Lorsqu’on a bien assimilé le principe, plus rien n’est impossible, même les guérisons qui tiennent du miracle. Car lorsque nous parlons à la Divine Matrice le langage des émotions, elle nous répond par les événements de notre vie.

Nous devons devenir dans notre vie ce que nous choisissons d’expérimenter dans notre monde. Nous devons nous débarrasser de nos peurs pour aller de l’avant, car le plus grand secret de la création, c’est que nous avons le pouvoir de créer dans le monde extérieur ce que nous imagions par nos croyances. Cela ne semble-t-il pas trop simple pour être vrai? Et si c’était vrai?

Jacynthe Payette